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Hier — 17 mars 2026Flux principal

« Alerte rouge » chez OpenAI : Sam Altman sacrifie ses projets annexes pour sauver ChatGPT

17 mars 2026 à 12:28

Tandis qu’Anthropic cartonne, OpenAI acté un revirement de stratégie clair : fini les projets annexes, la priorité passe désormais aux outils de productivité pour les entreprises, rapporte le Wall Street Journal le 16 mars 2026. Un changement de cap qui confirme, une nouvelle fois, que la course à l’IA s’accélère.

Pas de porno mais de l’érotisme : ce que l’on sait du futur « mode adulte » de ChatGPT

16 mars 2026 à 18:13

Alors que le « mode adulte » de ChatGPT est de nouveau repoussé, le Wall Street Journal a révélé, ce dimanche 15 mars 2026, de nouveaux détails sur le fonctionnement de l’outil. Entre promesses de contenus érotiques textuels et failles inquiétantes du système de vérification d'âge, la firme de Sam Altman navigue en pleine zone grise.

À partir d’avant-hierFlux principal

Ryzen AI : Linux 7.1 apporte des métriques en temps réel sur le NPU

16 mars 2026 à 15:44

LinuxLinux 7.1 introduira une meilleure surveillance des NPU présents dans les puces Ryzen AI. Il sera possible de suivre la consommation et l’activité en temps réel.

Cet article Ryzen AI : Linux 7.1 apporte des métriques en temps réel sur le NPU a été publié en premier par GinjFo.

Il refuse de voir son chien mourir : l’incroyable récit d’un maître qui a créé son propre vaccin avec l’IA

16 mars 2026 à 15:30

Condamné par les vétérinaires à voir sa chienne mourir d’un cancer avancé, un ingénieur australien a décidé de concevoir lui-même un traitement expérimental. En s’aidant notamment de ChatGPT et d’outils d’IA, il a participé à la création d’un vaccin anticancéreux personnalisé à ARN messager pour son animal.

Alternatives européennes aux GAFAM - Le guide ultime pour reprendre le contrôle

Par : Korben
13 mars 2026 à 08:19

Bon, j'avoue qu'en 2026, la question n'est plus "faut-il quitter les GAFAM ?" mais plutôt "par quoi on les remplace ?". Entre les politiques de confidentialité qui changent tous les 4 matins, le CLOUD Act qui permet au gouvernement US d'accéder à vos données même si les serveurs sont en Europe, et un contexte géopolitique disons... tendu (merci Donaldi Trumpovich)... bref, il y a de quoi vouloir garder ses billes sur le vieux continent.

Et la bonne nouvelle, c'est que les alternatives européennes ne sont plus des gadgets de libristes barbus dans leur garage. On parle de vrais services, solides, souvent conformes RGPD par design, et qui n'ont plus à rougir face aux mastodontes américains. Du coup, je vous ai concocté LE guide pour vous y retrouver dans cette jungle d'alternatives made in EU.

Les 4 annuaires incontournables pour trouver des alternatives européennes

Avant de rentrer dans le vif du sujet catégorie par catégorie, sachez qu'il existe maintenant plusieurs annuaires spécialisés qui font le taf de curation pour vous. Parce que oui, trouver l'alternative européenne qui va bien, c'est pas toujours évident quand on ne sait pas où chercher.

Go European est celui qui a tout déclenché. Le projet est né en février 2025 sur le subreddit r/BuyFromEU et en à peine un mois, plus de 150 000 personnes avaient rejoint le mouvement. Aujourd'hui c'est plus de 1 000 produits et services indexés par une soixantaine de bénévoles. Le truc cool, c'est qu'il y a des extensions pour Firefox et Chrome qui vous suggèrent automatiquement une alternative européenne quand vous visitez un site US. Pas de prise de tête, pas de configuration complexe, juste ce qu'il faut.

European Alternatives est probablement le plus complet du lot. On parle de 61 catégories couvrant absolument tout : du web analytics (31 alternatives à Google Analytics !) au cloud computing, en passant par les VPN, les services de paiement, les outils de visioconférence, les chatbots IA et même les gestionnaires de mots de passe. Le site propose aussi une section " Alternatives to " super pratique où vous cliquez sur le logo de Slack, Dropbox, Zoom ou Stripe pour voir instantanément tous les concurrents européens. En gros, c'est devenu LA référence.

Et pour les devs parmi vous, TechAlternatives.eu recense plus de 550 alternatives GDPR-compliant dans plus de 70 catégories, avec un focus particulier sur l'infrastructure (Kubernetes managé, FaaS, PaaS...). C'est clairement le plus orienté tech des trois.

Enfin, European Tech Map se distingue avec sa carte interactive qui permet d'explorer plus de 500 entreprises tech européennes classées dans une trentaine de catégories et filtrables par pays. C'est le plus visuel du lot, et c'est super pratique pour voir d'un coup d'œil ce qui se fait chez vos voisins.

Cloud et stockage : adieu Dropbox et Google Drive

C'est probablement la catégorie où l'Europe a le plus à offrir. pCloud (Suisse) propose du stockage cloud avec chiffrement côté client et des offres à vie qui font mal à la concurrence... genre vraiment mal. Nextcloud (Allemagne) c'est carrément toute une suite collaborative open source que vous pouvez auto-héberger ou utiliser chez un hébergeur européen. Infomaniak (Suisse) propose kDrive avec 15 Go gratuits et une suite bureautique intégrée, le tout sur des serveurs alimentés en énergie renouvelable. Pas mal pour de la Suisse !

Côté infrastructure, OVHcloud (France) et Scaleway (France) rivalisent sérieusement avec AWS et Google Cloud, avec des datacenters 100% européens. Si vous êtes une boîte et que vous cherchez à rapatrier vos workloads, c'est clairement par là qu'il faut commencer.

Email et messagerie : Proton Mail n'est que la partie émergée

Proton Mail (Suisse) c'est un peu le poster child des alternatives européennes, et à raison : chiffrement de bout en bout, zéro accès à vos données, juridiction suisse. Mais il n'est pas seul ! Tuta (ex-Tutanota, Allemagne) offre une approche similaire avec en prime un calendrier chiffré. Infomaniak Mail propose aussi un service email pro solide et RGPD-compliant. Et si vous avez besoin d' adresses email jetables pour vos inscriptions douteuses, il y a des solutions européennes pour ça aussi (on ne juge pas).

Côté messagerie instantanée, Element (UK) basé sur le protocole Matrix est décentralisé et chiffré de bout en bout. Olvid (France) a carrément été certifiée par l'ANSSI et est utilisée par le gouvernement français (si ça c'est pas un gage de confiance). Et Threema (Suisse) fonctionne sans numéro de téléphone, ce qui en fait un vrai rempart pour la vie privée.

Moteurs de recherche et navigation web

Pour la recherche, Qwant (France) a son propre index et ne trace rien du tout. Startpage (Pays-Bas) vous donne les résultats de Google sans que Google sache que vous existez... c'est assez malin comme approche. Et Ecosia (Allemagne) plante des arbres avec les revenus publicitaires, si vous cherchez l'utile à l'agréable.

Côté navigateurs, Vivaldi (Norvège) est une vraie usine à gaz de la personnalisation (dans le bon sens du terme !), avec un bloqueur de pubs intégré et un respect de la vie privée qui change de Chrome. Mullvad Browser (Suède), développé en collab avec le Tor Project, pousse le curseur encore plus loin en minimisant votre empreinte numérique.

Et pour le DNS, sachez que DNS4EU est le résolveur DNS européen co-financé par l'UE et supervisé par l'ENISA. Une brique d'infrastructure que la plupart des gens ignorent mais qui est fondamentale pour la souveraineté numérique européenne.

Bureautique et productivité : on peut bosser sans Microsoft

Microsoft 365 et Google Workspace dominent le marché, mais les alternatives européennes arrivent en force. OnlyOffice (Lettonie) propose une suite complète compatible avec les formats MS Office. CryptPad (France) pousse le concept encore plus loin avec des documents collaboratifs chiffrés de bout en bout, idéal pour ceux qui ne veulent pas que leurs docs se baladent dans la nature. Et Nextcloud Office intègre Collabora Online pour de l'édition collaborative directement dans votre cloud.

Pour la gestion de projet, Zenkit (Allemagne) peut remplacer Trello et Notion, et Odoo (Belgique) c'est carrément un ERP/CRM open source complet qui fait tourner des boîtes entières. Et si vous cherchez un Zapier-like européen , Automatisch fait le taf en auto-hébergé.

IA et traduction : l'Europe a rattrapé son retard

C'est LE secteur où ça a bougé le plus vite. Mistral AI (France) avec Le Chat propose un assistant IA qui tient la comparaison avec ChatGPT, et leurs modèles open source font le bonheur des développeurs du monde entier. Aleph Alpha (Allemagne) cible les entreprises et les institutions avec des modèles souverains. Et Hugging Face (France), même si c'est plus une plateforme qu'un service grand public, c'est devenu THE place pour les modèles open source d'IA.

Pour la traduction, DeepL (Allemagne) n'a franchement plus besoin d'être présenté. La qualité de traduction est souvent supérieure à Google Translate, et le service traite des milliards de traductions. C'est probablement l'alternative européenne la plus aboutie de toute cette liste... et de loin.

VPN et sécurité : protéger ses données à l'européenne

Mullvad VPN (Suède) accepte les paiements en cash par courrier (oui oui, vous envoyez des billets dans une enveloppe) et ne demande aucune information personnelle à l'inscription. Proton VPN (Suisse) propose une offre gratuite généreuse et bénéficie de toute la réputation de l'écosystème Proton.

Pour les mots de passe, Proton Pass (Suisse - pas européen) et pCloud Pass font très bien le job. Et n'oubliez pas que des consortiums européens bossent même sur des alternatives open source à Google Play Integrity pour sécuriser Android sans dépendre de Google. Ça bouge à tous les étages !

Le vrai défi : passer à l'acte (progressivement)

Je sais ce que vous vous dites : "C'est bien joli tout ça mais changer tous ses outils d'un coup c'est l'enfer." Et vous avez raison. La bonne stratégie, c'est d'y aller progressivement. Commencez par un truc simple : remplacez votre moteur de recherche par Qwant ou Startpage, ça prend 30 secondes. La semaine d'après, essayez Proton Mail pour vos mails perso. Et ainsi de suite. Un service à la fois, sans se mettre la pression.

Ce qui est certain, c'est que l'écosystème européen n'a jamais été aussi mature. Entre la consultation de Bruxelles sur l'open source qui veut faire du logiciel libre une infrastructure essentielle, les communautés comme r/BuyFromEU qui fédèrent des centaines de milliers de personnes, et des boîtes européennes qui lèvent des millions... on n'est plus dans le "un jour peut-être" mais dans le "c'est maintenant".

Installez l'extension Go European , bookmarkez European Alternatives , TechAlternatives et European Tech Map , et explorez. Vous serez surpris de voir à quel point l'Europe a rattrapé son retard. Et avec le RGPD comme filet de sécurité, vos données restent chez vous. Pas mal, non ?

Article initialement publié le 29 décembre 2025 et mis à jour le 13 mars 2026

What is Microsoft Agent 365?

Par : IT Experts
12 mars 2026 à 18:26
Deployed agents in agent 365 (image microsoft)
Microsoft Agent 365 is the control plane for AI agents in the enterprise: a set of capabilities built on Microsoft Entra, Purview, Defender XDR, and the Microsoft 365 Admin Center that gives IT and security teams a single location to observe, govern, manage, and secure AI agents — regardless of whether they were built with Microsoft tooling, open-source frameworks, or third-party platforms.

Source

Perplexity mise sur le Mac mini pour concurrencer OpenClaw : le début d’une révolution ?

12 mars 2026 à 16:55

Avec « Personal Computer », Perplexity propose d'héberger une instance locale de son Perplexity Computer sur un Mac mini toujours connecté au réseau. L'idée est de pouvoir traiter des documents à distance et d'utiliser Perplexity en guise d'interface. Mais son idée divise : peut-on vraiment parler d'une IA locale si tout passe par Internet ?

La Chine serre la vis face à la OpenClaw Mania

12 mars 2026 à 11:45

Le framework d'IA agentique OpenClaw est dans le viseur des autorités chinoises. Le 10 mars 2026, le CERT national a publié une liste de recommandations pour encadrer son usage, tandis que des banques publiques et administrations auraient reçu des instructions directes pour en interdire l'installation.

La Chine serre la vis face à la OpenClaw Mania

12 mars 2026 à 11:45

Le framework d'IA agentique OpenClaw est dans le viseur des autorités chinoises. Le 10 mars 2026, le CERT national a publié une liste de recommandations pour encadrer son usage, tandis que des banques publiques et administrations auraient reçu des instructions directes pour en interdire l'installation.

Vous êtes abonnés à Canal+ ? L’application va se transformer grâce à OpenAI et Google

11 mars 2026 à 10:46

En juin 2026, Canal+ déploiera un nouveau moteur de recherche dans son application Canal+ (ex-myCANAL). Un modèle de langage OpenAI sera en charge de la recherche, ce qui devrait faciliter certaines requêtes et permettre de poser des questions en langage naturel.

Microsoft 365 Copilot Wave 3 – Why Copilot Cowork is not a coworker

10 mars 2026 à 17:03
Copilot Cowork (image Microsoft)
Microsoft announced Wave 3 of Microsoft 365 Copilot, introducing Copilot Cowork as a new AI-driven work mode that executes multi-step tasks across Office applications. However, Copilot Cowork is a double misnomer because the tool qualifies as neither a copilot nor a coworker.

Source

Personne ne l’a vu venir : Meta rachète Moltbook, le faux réseau social où des IA parlent pour de faux

10 mars 2026 à 16:39

Matt Schlicht et Ben Parr, les deux fondateurs du réseau social dystopique Moltbook qui permet à des instances IA de discuter entre elles, rejoignent Meta. Le groupe de Mark Zuckerberg rachète le réseau social par la même occasion.

WhatsApp : Meta réintègre ChatGPT et Copilot face à la pression de l’UE

6 mars 2026 à 06:48

whatsapp

Meta a décidé d'assouplir ses restrictions ciblant les chatbots rivaux de Meta AI sur WhatsApp. Un geste pour apaiser la Commission européenne, mais limité.

Deux jours après GPT-5.3, OpenAI lance GPT-5.4

5 mars 2026 à 19:52

Juste après avoir officialisé GPT-5.3 Instant pour les réponses rapides dans ChatGPT, OpenAI dévoile GPT-5.4 Thinking et GPT-5.4 Pro, ses deux nouveaux meilleurs modèles. Cette course effrénée semble avoir un seul but : rattraper Google et Anthropic.

Près de 900 employés de Google et OpenAI réclament des limites sur l'IA militaire

Par : Korben
5 mars 2026 à 16:35

Plus de 600 employés de Google et OpenAI ont signé une lettre ouverte baptisée « We Will Not Be Divided », pour demander des limites claires sur l'usage militaire de l'IA. Le nombre de signataires est monté à près de 900 en quelques jours. Il y a deux gros problèmes dans cette histoire : la surveillance de masse et les armes autonomes. Le contexte est tellement tendu que le Pentagone a même blacklisté Anthropic pour avoir refusé de coopérer.

Une lettre, deux lignes rouges

La lettre, publiée le 28 février sur le site notdivided.org, a d'abord réuni 573 employés de Google et 93 d'OpenAI. En quelques jours, le compteur est monté à près de 900 signatures, dont 800 côté Google. Les signataires posent deux lignes rouges : pas de surveillance de masse des citoyens américains, et pas de systèmes d'armes autonomes sans supervision humaine. « Les responsables gouvernementaux tentent de pousser les entreprises d'IA à abandonner certaines limites éthiques. Cette stratégie ne fonctionne que si aucun de nous ne sait où se situent les autres », peut-on lire dans la lettre.

Anthropic blacklisté par le Pentagone

Tout est parti d'un bras de fer entre Anthropic et le Pentagone. Le département de la Défense avait donné un ultimatum à Anthropic : lever ses restrictions sur Claude pour permettre son utilisation dans la surveillance domestique et les armes autonomes, ou perdre ses contrats fédéraux. Anthropic a refusé. La réponse a été immédiate : Trump a ordonné l'arrêt de toute utilisation des produits Anthropic par les agences fédérales, et le secrétaire à la Défense Pete Hegseth a désigné l'entreprise comme « risque pour la chaîne d'approvisionnement ». Le gouvernement a même menacé d'invoquer le Defense Production Act, une loi datant de la guerre de Corée, pour forcer Anthropic à coopérer. Et quelques heures après ce refus, OpenAI annonçait un accord avec le Pentagone pour déployer ses modèles sur les réseaux classifiés.

Altman tente de calmer le jeu

Sam Altman a organisé une session de questions-réponses sur X le samedi 1er mars. Il a reconnu que l'accord avait été « précipité » et que « les apparences ne sont pas bonnes ». Sa justification : vouloir « désamorcer » les tensions entre le Pentagone et Anthropic, et éviter que le gouvernement ne force les entreprises privées à coopérer. Sauf que l'accueil a été glacial. L'application Claude est montée à la deuxième place de l'App Store en téléchargements, les bureaux d'OpenAI à San Francisco ont été recouverts de graffitis, et l'un des employés d'OpenAI, Leo Gao, a qualifié les protections du contrat de « décoration de vitrine ».

Le timing d'OpenAI, qui a signé avec le Pentagone le jour même où Anthropic se faisait blacklister, est quand même difficile à avaler. Altman peut dire ce qu'il veut, ça ressemble surtout à du pur opportunisme. Le plus parlant, c'est que le grand public a spontanément pris le parti d'Anthropic, et que les propres employés d'OpenAI contestent l'accord. Perso, j'attends de voir si les lignes rouges réclamées par les salariés déboucheront sur de vraies politiques internes. Pour le moment, c'est Anthropic qui sort grandi de cette séquence, l'air de rien.

Sources : Techradar , Digital Information World

Après le Pentagone, OpenAI vise déjà l’OTAN

4 mars 2026 à 16:49

Quelques jours après avoir annoncé un contrat avec le département américain de la Défense, OpenAI évoque désormais un possible accord avec l’OTAN. L’entreprise avance en terrain miné, profitant d'une ouverture inédite de l'Alliance politico-militaire aux technologies grand public.

Clés API volées - Comment éviter une facture à 82 000 dollars

Par : Korben
4 mars 2026 à 12:04

82 314 dollars, c'est l'incroyable facture que s'est mangé un dev mexicain après 48 heures d'utilisation frauduleuse de sa clé API Gemini. Sa dépense habituelle était de 180 dollars par mois environ, j'imagine que ça lui a fait un peu mal aux fesses. Et c'est une bonne raison pour moi de vous inciter une nouvelle fois à bien sécuriser vos clés API !

Le gars bosse dans une petite startup et de ce que j'ai compris, quelqu'un a chopé ses credentials et s'est lâché sur Gemini 3 Pro pendant deux jours. La réponse de Google ? "Responsabilité partagée". En gros, eux sécurisent l'infra, et vous sécurisez vos clés. Si vous vous faites plumer, c'est votre problème !

Et c'est pas un cas isolé car les chercheurs de Truffle Security ont scanné le web et trouvé 2 863 clés Google API exposées en clair sur des sites publics. Toutes identifiables par le préfixe AIza.

Sauf que comme je vous l'expliquais dans un article précédent, ces clés, à la base, étaient conçues comme de simples identifiants de projet pour Maps et Firebase et la doc Google disait carrément qu'elles n'étaient pas secrètes ! Et quand l'API Gemini a été activée sur ces projets, hé bien ces clés sont devenues des clés d'authentification, sans que personne ne réalise ce changement de paradigme.

Mais bon, plutôt que de chialer comme des fragiles, voyons comment éviter de se retrouver dans cette situation ^^.

Scanner vos secrets existants

Avant tout, faut savoir si vous avez déjà des fuites. Deux outils open source font ça très bien.

TruffleHog scanne vos dépôts Git, vos fichiers, et même vos buckets S3 pour trouver des secrets qui traînent. L'install est simple :

brew install trufflehog
trufflehog git https://github.com/user/project --only-verified

Le flag --only-verified c'est le truc important, ça teste si les secrets trouvés sont encore ACTIFS. Parce que trouver une vieille clé révoquée, on s'en fiche. Attention, ça ne marche pas sur les repos privés sans token d'accès.

Y'a aussi Nosey Parker qui fait le même genre de boulot mais perso, je trouve TruffleHog plus complet pour les clés cloud, même si Nosey Parker est plus rapide pour les gros repos.

Après si vous bossez avec des clés Google spécifiquement, cherchez le pattern AIza dans votre code. Un simple grep suffit :

grep -r "AIza" . --include="*.js" --include="*.py" --include="*.env"

Empêcher les fuites à la source

Scanner c'est bien, mais empêcher les secrets d'atterrir dans Git, c'est mieux. Et pour cela, rien de plus simple... Suffit d'installer un pre-commit hook.

git-secrets d'AWS fait exactement ça :

brew install git-secrets
cd mon-projet
git secrets --install
git secrets --register-aws

Du coup, chaque git commit vérifie automatiquement qu'il n'y a pas de clé AWS qui traîne. Vous pouvez ajouter vos propres patterns (genre AIza pour Google) :

git secrets --add 'AIza[0-9A-Za-z_-]{35}'
git secrets --add 'sk-proj-[0-9a-zA-Z]{48}'

Le deuxième pattern, c'est pour les clés OpenAI (format sk-proj-). D'ailleurs, stockez TOUT dans des fichiers .env et vérifiez que .env est dans votre .gitignore. Ça devrait être un réflexe ! Le piège classique c'est surtout le fichier .env.example qui contient en fait de vraies clés... c'est du vu et revu sur GitHub.

Pour aller plus loin, Vault de HashiCorp gère également vos secrets de manière centralisée avec du chiffrement, de la rotation automatique et des audit logs. C'est carrément le niveau supérieur notamment pour les équipes. C'est bien plus safe que le .env .

Détecter un vol avant la catastrophe

Notre dev mexicain a découvert sa facture APRÈS 48 heures. Deux jours, c'est une éternité alors voilà comment réagir en minutes, et pas en jours.

Sur Google Cloud, allez dans Billing > Budgets & Alerts. Créez un budget avec des seuils à 50%, 90% et 100% de votre budget mensuel. Activez les notifications par email ET par Pub/Sub pour déclencher une Cloud Function qui coupe automatiquement les clés si le seuil est dépassé.

Chez OpenAI, c'est dans Settings > Billing > Usage limits. Vous pouvez définir un hard cap mensuel. Au-delà... plus rien ne passe. Même chose à peu près pour Claude d'Anthropic aussi...

Et surtout, activez la rotation automatique de vos clés. Sur Google Cloud :

gcloud services api-keys list
gcloud services api-keys create --display-name="gemini-prod-$(date +%Y%m)"
gcloud services api-keys delete ANCIENNE_CLE_ID

Les restrictions d'API c'est pas un luxe donc sur chaque clé, limitez les services autorisés (Gemini uniquement si c'est son usage), les IPs sources et le nombre de requêtes par minute. Sauf si vous aimez les surprises à 5 chiffres sur votre relevé bancaire, une clé sans restriction, c'est une carte bleue sans plafond.

Perso, je me suis mis des alertes sur tous mes comptes cloud, que ce soit AWS, GCP ou Azure. Genre, si ça dépasse 50 balles en une journée... hop, notification sur le téléphone. Finalement, c'est 5 minutes de config qui peuvent vous éviter des mois de galère.

Source

4sysops turns 20

3 mars 2026 à 16:35
Computers haven't changed much in the last 50 years, since my first computer, the Commodore PET 3032
Twenty years ago, I authored my first 4sysops blog post. However, my fascination with IT started much earlier. I can't recall exactly how I came to this realization, but I initially believed that computers were superior learning tools to books and that studying how to use them would give me superpowers. Forgive me, I was just an immature teenager. Although I soon forgot this idea, I was already hooked after the initial lines of my first computer program.

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