OpenAI laisse désormais les utilisateurs de Codex mettre de côté leurs réinitialisations de quota pour les utiliser quand ça les arrange. Une petite fonction qui en dit long sur la guerre que se livrent OpenAI et Anthropic à quelques mois (semaines ?) de leurs entrées en Bourse.
La NASA a présenté les quatre astronautes d'Artemis III, la fameuse mission censée ramener des humains sur la Lune. Sauf que celle-là n'y posera pas le pied.
Cap sur l'été 2027 pour deux semaines en orbite autour de la Terre, et non autour de la Lune. L'idée, c'est une répétition générale : tester les atterrisseurs lunaires en conditions réelles avant d'y risquer un équipage pour de bon. L'alunissage, lui, est repoussé à la mission suivante, Artemis IV, visée pour 2028.
Aux commandes, du lourd. Randy Bresnik, pilote d'essai déjà passé deux fois par la Station spatiale internationale, prend le commandement. À ses côtés, et ça fait plaisir vu d'Europe, l'Italien Luca Parmitano de l'Agence spatiale européenne occupera le siège de pilote. Frank Rubio, qui détient le record américain du plus long vol d'affilée avec 371 jours en orbite, et Andre Douglas, qui n'a encore jamais volé, complètent l'équipage.
Le déroulé de la mission vaut le détour. Trois lancements, deux amarrages, zéro alunissage.
Blue Origin, la société spatiale de Jeff Bezos, enverra d'abord à vide son atterrisseur Blue Moon, capable de patienter jusqu'à 90 jours en orbite. Les astronautes décolleront ensuite à bord de la capsule Orion, propulsée par la fusée géante SLS de la NASA, pour aller s'amarrer à ce Blue Moon et tester ses systèmes de survie. Un troisième tir expédiera enfin un Starship de SpaceX, la société d'Elon Musk, auquel l'équipage s'arrimera sans même y entrer, faute de quoi y respirer.
Voilà pour le plan sur le papier. La réalité, elle, vient de lui asséner un sacré coup.
Le 28 mai, la fusée New Glenn de Blue Origin a explosé pendant un essai au sol sur le complexe 36 de Cap Canaveral, son unique pas de tir. Les dégâts se voient depuis l'espace, et le souffle a carrément couché une tour paratonnerre. Or c'est justement cette fusée qui doit lancer l'atterrisseur Blue Moon.
Blue Origin promet de revoler avant la fin de l'année. Les spécialistes interrogés par Ars Technica, eux, tablent plutôt sur 12 à 18 mois de reconstruction.
Jared Isaacman, le nouveau patron de la NASA qui a lui-même ajouté cette répétition au programme, se dit malgré tout "extrêmement" confiant pour un vol en 2027.
Et si les GAFAM avaient déjà leur successeur ? Né sur X le 9 juin 2026, le mème « MANGOS » remplace les géants historiques par Meta, Anthropic, Nvidia, Google, OpenAI et SpaceX. Un acronyme rigolo, mais surtout révélateur d’un basculement de la tech.
Synology DSM 7.4 – What Is Included and Should You Upgrade? I just spent a few days in Taipei for Computex, and while I was there, Synology invited me to a private event to showcase what they are calling the next chapter of DiskStation Manager. Leading up to the presentation, the rumors from multiple sources […]
TSMC fabrique les puces de presque tous vos appareils, et l'entreprise prévient : ses coûts montent et ses tarifs pourraient monter. Une hausse qui finira, en partie, dans le prix de votre prochain téléphone.
Le conseil de pilotage de Python, l'instance qui tranche les grandes décisions du langage, a demandé le 5 juin la suspension de tout nouveau développement sur son compilateur JIT.
Un JIT (just-in-time), c'est un compilateur à la volée : au lieu d'interpréter votre code ligne par ligne, il traduit les portions les plus sollicitées en instructions machine pendant l'exécution, histoire de gagner en vitesse. Python en a un, expérimental, depuis la version 3.13 sortie début 2024.
Le problème n'est pas le code. Il est dans la procédure.
Ce JIT est arrivé dans la branche principale de CPython, l'implémentation de référence du langage, sans passer par le circuit de décision habituel. Chez Python, toute évolution majeure doit faire l'objet d'un PEP, un document formel que la communauté discute puis valide. Celui qui couvre le JIT, le PEP 744 signé Brandt Bucher et Savannah Ostrowski, n'est qu'informatif et laisse plusieurs questions en suspens : la maintenance future, la compatibilité avec l'outillage existant, les critères de réussite mesurables.
Le conseil l'a reconnu noir sur blanc : il n'a pas été "aussi strict sur le respect du processus qu'un changement de cette ampleur le méritait". Responsabilité partagée, donc.
En pratique, plus aucune nouvelle fonctionnalité JIT ne peut atterrir sur la branche principale tant qu'un PEP en bonne et due forme n'est pas accepté. Les corrections de bugs et de sécurité, elles, continuent. Le conseil laisse une fenêtre de six mois pour soumettre et faire valider ce document. Passé ce délai, faute d'accord, le code du JIT sera purement et simplement retiré.
Le timing est mauvais. Le JIT amélioré était l'une des nouveautés mises en avant de Python 3.15, dont les fonctionnalités sont déjà gelées et dont la sortie est attendue en octobre. Sur du x86-64 sous Linux, il promet un gain de 8 à 9% en moyenne, même s'il reste désactivé par défaut et consomme 10 à 20% de mémoire en plus.
Mark Shannon, un des principaux contributeurs, n'a pas caché son agacement. Pour lui, tout arrêter d'un coup fait perdre l'élan et risque de faire fuir les nouveaux venus, alors il réclame une période de grâce pour avancer pendant que le PEP se construit. Barry Warsaw, lui, a demandé pourquoi le travail ne pourrait pas se poursuivre dans un dépôt séparé le temps des discussions.
La réponse du conseil tient en une idée : mettre le développement en pause évite que le JIT devienne une cible mouvante pendant qu'on débat de son sort.
Du coup, on se retrouve avec une techno qui fonctionne, déjà embarquée dans le langage, suspendue à un document qui n'existe pas encore.
Geler une techno qui marche pour une procédure oubliée, c'est agaçant sur le moment. Mais sur un langage utilisé par des millions de gens, c'est probablement plus prudent.
Elle n'a jamais vendu la moindre action, mais le 12 juin, elle pourrait pourtant devenir la 8ᵉ entreprise la plus cotée de la planète : le cas SpaceX est vertigineux et inquiétant pour certains analystes, voici pourquoi.
Orange, Bouygues Telecom et Free-Groupe Iliad se donnent 48 heures de sursis pour boucler le rachat historique de SFR. Le compte à rebours est lancé, avant le potentiel basculement définitif des télécoms français.
La Linux Foundation a annoncé son intention de lancer la Tokenomics Foundation, une nouvelle fondation dédiée à l'établissement de normes ouvertes pour l'économie de l'infrastructure IA.
La Linux Foundation a annoncé son intention de lancer la Tokenomics Foundation, une nouvelle fondation dédiée à l'établissement de normes ouvertes pour l'économie de l'infrastructure IA.
Après le suivi de profil Google qui vous permet de renforcer la qualité des actualités que vous voyez dans Discover, Google met maintenant à dispo un nouveau truc qui s'appelle les Sources préférées.
Et l'idée (à la con) c'est de dire à Google quels sites vous voulez voir remonter en priorité dans vos recherches / A la une . La fonctionnalité se déploie en ce moment en France et en français, donc oui, ça commence à tous nous concerner.
Tout se passe sur la page dédiée
google.com/preferences/source
où vous gérez tout d'un coup. La seule condition pour que votre site préféré soit dedans c'est qu'il publie de l'actu assez régulièrement, sinon il ne ressortira même pas dans la liste. Et pensez bien sûr à vous connecter à votre compte Google, sinon ça ne marchera pas d'un appareil à l'autre.
Alors pourquoi se faire chier avec ça ?
Hé bien pour une fois, c'est vous qui tenez le volant de ce que vous voyez dans les résultats de recherche, parce qu'entre les pages slop / spammy, ceux qui usurpent des noms de domaines ou la fameuse foire aux articles bidons de Google Actu (je pense au fameux "Attention l'argent liquide va être interdit le mois prochain"), la moindre recherche est vite devenue un piège à cons !
Mais là, grâce à ça, vous
reprenez la main
et vous dites à Google "Hey vieux schnock, ces sources-là, j'ai confiance, alors fais-les remonter plus souvent". Plus de 200 000 sites ont déjà été sélectionnés par les internautes depuis le lancement et pour les webmasters comme moi et peut-être vous (?), l'intérêt saute aux yeux !
Google détaille même la marche à suivre
(avec un petit bouton à télécharger si vous voulez le mettre sur votre site) et annonce noir sur blanc que les lecteurs sont "deux fois plus susceptibles de cliquer" vers un site une fois qu'ils l'ont défini comme source préférée.
Attention hein, ce "2 fois" c'est 2 fois plus de chances de cliquer, pas 2 fois plus de trafic d'un coup. Mais bon, que les gens cliquent deux fois plus sur votre site, ça ne se refuse pas.
Après ce qui est dommage, c'est que Google ne nous file aucun tableau de bord pour savoir qui vous a ajouté ni mesurer l'effet réel sur votre trafic. Ça viendra peut-être, qui sait ? Et ce n'est pas non plus un coup de pouce au
référencement
global de votre site... En vrai ça ne profite qu'aux lecteurs qui vous ont déjà ajouté.
Bref, c'est un peu radin niveau transparence mais ça reste du trafic gratuit.
Si vous voulez ajouter ce lien dans vos pages, suffit de coller votre domaine derrière google.com/preferences/source?q= comme ceci :
Vous pouvez aussi balancer ça sur vos réseaux ou dans votre newsletter et c'est tout ! Vos lecteurs n'auront plus qu'à cocher la case en face de votre URL.
Donc si vous lisez Korben régulièrement, faites-moi plaisir et ajoutez korben.info à vos sources préférées.
Le lien est juste ici
, le site est déjà pré-rempli, vous cochez et c'est réglé ! Comme ça vous me retrouverez plus souvent dans vos recherches et news à la une sur la home de Google, sans trop dépendre de l'humeur du jour de l'algorithme. Et si c'est dans Google Discover que vous voulez me voir plus souvent,
faut cliquer ici
puis sur le bouton "Suivre sur Google". Votre soif de tech vous dira merci !
Ça vous prend 2 secondes et ça remet un peu de pouvoir entre vos mains. Et pendant que vous y êtes, ajoutez aussi les autres sites que vous adorez lire, comme ça y'aura pas de jaloux !
Revolut a récemment montré de nouvelles cartes sur lesquelles il manque quelque chose d'essentiel : les numéros. C'est justement cette absence qui est censée tenir les fraudeurs à distance.
104 milliards pour Facebook, 82 pour Uber : à eux deux, les géants du Web valaient 186 milliards en arrivant en Bourse. Anthropic, elle, en pèse 965 après sa nouvelle levée de fonds -- plus de cinq fois ce duo réuni, et toujours sans cotation. Un cas sans précédent dans la tech.
Revolut a récemment montré de nouvelles cartes sur lesquelles il manque quelque chose d'essentiel : les numéros. C'est justement cette absence qui est censée tenir les fraudeurs à distance.
Maintenant que Subnautica 2 est enfin sorti en accès anticipé, il est temps pour Krafton, l’éditeur, de faire les comptes. Et malheureusement pour lui, il semblerait bien qu’il doive verser la coquette somme promise lors du rachat d’Unknown Worlds, le développeur du jeu.
Anthropic vient de boucler une nouvelle levée de fonds qui porte sa valorisation privée à 965 milliards de dollars, la propulsant parmi les entreprises les plus valorisées de la planète -- le tout sans être cotée en Bourse. Il s’agit d’un cas sans précédent pour une startup tech encore loin des salles de Wall Street.
Le 22 juin prochain, le Canada va éteindre une voix qui parle sans interruption depuis 1923. La station CHU, opérée par le Conseil national de recherches (l'équivalent canadien du CNRS), cessera ses émissions sur ondes courtes après plus de cent ans de bons et loyaux services.
Trois fréquences disparaîtront du spectre radio : 3330, 7850 et 14670 kHz. C'est la fin d'une époque.
Pour ceux qui n'auraient jamais croisé son signal, CHU diffusait en continu l'heure officielle canadienne, calée sur une horloge atomique du CNRC. Le principe est très simple : un émetteur balance des "tops" précis à la milliseconde, et n'importe quel récepteur radio peut s'y synchroniser.
La station alternait code morse, voix synthétique (en français et en anglais, tradition oblige), impulsions courtes appelées DUT1 pour les horloges radio domestiques, et un code numérique FSK pour les équipements plus modernes. C'était un peu l'horloge mère qui réglait tous les chronomètres du pays.
CHU est née en 1923 sous l'indicatif 9CC, puis VE9OB, avant de prendre son nom définitif en 1938. Elle faisait partie d'une petite famille de stations horaires qui existe encore aujourd'hui avec WWV et WWVB côté américain, DCF77 en Allemagne et MSF au Royaume-Uni. Si vous avez un réveil "atomique" acheté en Europe, il se cale en fait sur DCF77, près de Francfort. Les Canadiens, eux, écoutaient CHU.
Alors pourquoi débrancher la prise maintenant ? Le CNRC explique que l'heure officielle est désormais distribuée par d'autres canaux : NTP (Network Time Protocol, le système qui met automatiquement vos ordinateurs à l'heure via internet), GPS pour les équipements embarqués, et même une horloge parlante téléphonique toujours active.
La diffusion sur ondes courtes coûte cher à entretenir, et son public se résume aux derniers radioamateurs, à quelques marins équipés à l'ancienne et aux passionnés.
C'est la deuxième fois en peu de temps que le Canada coupe un signal horaire emblématique. La CBC avait déjà arrêté en 2023 son fameux "long dash", ce bip long de fin de journal qui rythmait la radio canadienne depuis 1939.
À chaque coupure, le même argument : tout est passé sur internet, à quoi bon maintenir la bande HF ? Le souci, c'est que si les serveurs NTP ou le réseau électrique flanchent, plus personne n'a de plan B sérieux pour savoir vraiment quelle heure il est. Les ondes courtes, elles, traversent les continents avec un simple émetteur et un récepteur à pile.
Bref, encore un bout d'infrastructure analogique qui s'efface au profit du tout-IP. Dommage.
256 cœurs CPU sur une seule puce. C'est ce que propose le nouvel Epyc Venice d'AMD, sixième génération de son processeur pour serveurs, dont la production de masse vient de démarrer chez le fondeur taïwanais TSMC.
Détail technique remarquable, c'est le tout premier processeur destiné au calcul haute performance (HPC, ces machines géantes qui font tourner les simulations climatiques, les modèles d'IA ou les calculs de chimie quantique) à être gravé sur le nœud de fabrication 2 nanomètres de TSMC, baptisé N2.
Petite mise en perspective pour situer la bête. Le plus gros desktop grand public d'AMD aujourd'hui tape dans les 16 cœurs et 32 threads. Venice, lui, monte à 256 cœurs et probablement plus de 500 threads sur une seule socket, sur une seule carte mère, dans un seul serveur. Vous prenez le processeur le plus musclé de votre PC, et vous le multipliez par seize. Voilà ce qu'AMD glisse dans une seule machine.
Côté chiffres, le constructeur annonce un gain de plus de 70 % en performance globale par rapport à la génération précédente (l'Epyc Turin, qui plafonnait à 192 cœurs), une densité de threads en hausse de 30 %, et surtout une bande passante mémoire qui plus que double, passant de 614 Go/s à 1,6 To/s par socket.
La connexion entre le CPU et le GPU est aussi multipliée par deux. Pour les data centers qui font tourner de gros modèles d'IA, où le goulot d'étranglement vient souvent de la vitesse à laquelle on alimente les puces de calcul, c'est un sacré bond.
Le passage en gravure 2 nanomètres est une étape importante. En pratique, le "2 nm" n'a plus grand-chose à voir avec une mesure physique réelle, c'est devenu un nom commercial pour désigner une nouvelle génération de processus de fabrication chez TSMC.
Mais derrière, on parle bien d'une montée en finesse qui permet de caser plus de transistors par millimètre carré et d'améliorer le ratio performance sur consommation électrique.
Apple a sécurisé une bonne partie de la capacité initiale du fondeur sur ce nœud, et AMD est dans les premiers servis derrière. Intel, de son côté, n'a annoncé son équivalent P-core concurrent (les gros cœurs pour serveurs) que pour 2027 au plus tôt.
AMD a également confirmé que la génération suivante, baptisée Verano, est déjà sur les rails et que la production de Venice finira par déménager en partie dans l'usine TSMC d'Arizona, histoire de diversifier la chaîne d'approvisionnement face aux tensions géopolitiques autour de Taïwan (et faire plaisir à Trump).
Du coup, le combat AMD vs Intel sur le marché serveur prend un sacré tournant. Intel a passé deux ans à essayer de combler son retard sur les cœurs Zen, sans vraiment y arriver. Avec Venice, AMD lui laisse encore un an et demi à courir derrière.
Bref, pour qui pensait que la course aux cœurs serveurs commençait à s'essouffler, et bien non.
Android 17 va donc lancer une fonction baptisée "Continue On", et l'idée est simple : reprendre une appli exactement là où vous l'avez laissée, mais sur un autre appareil.
Vous lisez un document sur votre téléphone, vous attrapez votre tablette, et hop, vous repartez au même endroit sans rien chercher. Les utilisateurs d'iPhone connaissent déjà ça sous le nom de Handoff (Continuité en français). Android s'y met enfin.
En pratique, c'est plutôt bien pensé. Quand vous vous approchez d'un autre appareil Android compatible, une petite suggestion apparaît dans la barre des tâches pour ouvrir la même appli, et un simple appui fait reprendre l'activité pile où vous en étiez. Le système marche dans les deux sens, sans appareil principal : n'importe quel appareil compatible peut aussi bien envoyer que recevoir. Pas de hiérarchie particulière, pas de réglage à bidouiller.
Google donne deux exemples. Un document Google Docs ouvert sur le téléphone se rouvre dans le même onglet sur la tablette. Un fil de discussion Gmail passe du téléphone vers la version web de Gmail sur la tablette.
Et il y a une bonne idée derrière : le repli vers le web. Si l'appareil qui reçoit n'a pas l'appli installée, c'est la version web qui s'ouvre à la place. Les développeurs doivent activer cette option, mais ça évite le mur du "appli non installée" qui casserait tout l'intérêt du truc.
Il y a quand même une grosse limite pour l'instant. "Continue On" ne marche qu'entre un mobile et une tablette. Pas de transfert vers un ordinateur, pas de passage vers une autre marque, pas même entre deux téléphones.
Google promet d'élargir les combinaisons d'appareils plus tard, sans donner de date. Et le tout arrive avec Android 17, encore en bêta, pour le moment réservé aux possesseurs de Pixel via la version de test QPR1 Beta 1.
La vraie inconnue, c'est l'adoption. La fonction sera là, la documentation pour les développeurs aussi, mais il faudra que les applis du quotidien jouent le jeu.
Une fonction de continuité, ça ne vaut rien si seulement trois applis la gèrent. Apple a mis des années à bien installer Handoff dans les habitudes, et Google part de plus loin avec un écosystème Android beaucoup plus éclaté.