Vous vous souvenez de
Stitch, l'outil de Google Labs
qui transformait vos gribouillis d'enfant de maternelle en interfaces pour votre prochain site de dropshipping à plusieurs millions ?
Hé bien la bestiole a sacrément grandi depuis septembre dernier avec un canvas infini (comme l'univers et la connerie humaine, hein), un agent de design dopé, et même un mode voix, prototypage instantané... Cette mise à jour transforme enfin ce prototype d'outil en une vraie plateforme de design, propulsée par les derniers modèles Gemini. Et c'est toujours gratuit ! Avec Google, je ne suis pas surpris... s'ils veulent bouffer Figma, Canva et tous les designers du monde, y'a pas le choix.
Tout d'abord, l'interface a été entièrement repensée autour d'un canvas spatial infini de type node-based. Vous pouvez y balancer des screenshots PNG, du code React, un brief Notion de 10 pages, et cela permet à l'IA de "raisonner" sur l'ensemble du contexte. Y'a aussi un "Agent Manager" qui permet de lancer plusieurs directions de design en parallèle, chacune avec son propre agent. Genre vous explorez 3 variantes de landing page pendant que le café coule !
Le truc le plus dingue, c'est le mode voix dont je vous parlais qui est encore en preview mais que je trouve très prometteur. En gros, vous parlez à
Stitch
, il "voit" ce sur quoi vous bossez et ce que vous cliquez, puis il modifie le design en temps réel. "Change-moi ce menu", "montre-moi 3 palettes de couleurs"... et voilà c'est torché. Il peut même vous interviewer pour comprendre vos besoins et générer un brief produit directement sur le canvas. Franchement, j'ai testé, et même si la dame IA parle en anglais, on peut lui causer en français et elle capte et fait les modifs, donc c'est top !
Piloter une maquette à la voix pendant qu'on griffonne des notes sur un carnet, c'est le genre de workflow qu'on ne voyait nulle part il y a encore quelques mois. Et ce fichu "vibe design" qu'on nous vend depuis l'arrivée des outils comme v0 ou Bolt, Google l'attaque par un angle différent. Ce n'est plus juste du code généré, mais un vrai environnement de création visuelle avec des agents qui bossent pour vous dans la joie et la bonne humeur.
Côté prototypage, un clic sur "Play" et vos maquettes statiques deviennent un prototype interactif. La plateforme connecte donc automatiquement vos écrans dans un ordre logique, et si vous cliquez quelque part où il manque un écran, il le génère à la volée. D'ailleurs, ça va plus loin que le prototype cliquable... l'outil peut maintenant cracher une app React fonctionnelle, exportable vers AI Studio (l'atelier IA de Google) !
Et tiens, le petit détail qui va parler aux devs : le concept DESIGN.md. C'est comme un README.md mais pour le design. Celà permet pour chaque projet de démarrer automatiquement avec un design system cohérent (adieu les boutons qui changent d'un écran à l'autre), et ces règles sont partagées via un fichier lisible par d'autres outils grâce à un SDK et un
serveur MCP
. Du coup voilà, fini les allers-retours Figma-Slack sur la bonne nuance de bleu.
Pour ceux qui avaient testé la première version et trouvé ça un peu brut, bah c'est un autre animal quoi, donc allez jeter un oeil. C'est sur
stitch.withgoogle.com
, gratuit, accessible dans plus de 200 pays avec un compte Google (mais pas forcément toutes les fonctions partout).
Pour ma part je pense que je vais l'utiliser parce que de toute façon je fais tout moi-même maintenant, depuis plusieurs années, et que je suis toujours à la recherche de nouvelles idées pour rendre les choses un petit peu plus jolies. Et ce genre d'outil me permet de traduire ma diarrhée mentale sans jargon technique en quelque chose de concret et d'utilisable dans le monde réel. J'ai pas besoin de plus.
Voilà entre le mode voix et l'export React, j'avoue que Figma a du souci à se faire...
Il y a un an, je vous parlais de shadPS4, un émulateur PS4 open source encore balbutiant qui faisait tourner quelques jeux indés. Eh bien les amis, le projet a sacrément mûri depuis et la liste des jeux compatibles a de quoi faire saliver.
Là où il y a un an on parlait de Peggle 2 et Super Meat Boy (sympathiques mais bon...), shadPS4 fait maintenant tourner des trucs comme Bloodborne, Dark Souls Remastered, Red Dead Redemption, Yakuza 0, Hatsune Miku Project DIVA Future Tone ou encore DRIVECLUB. Oui, Bloodborne sur PC. Le Saint Graal que FromSoftware refuse de nous porter officiellement, des passionnés l'ont rendu possible via l'émulation.
Bien sûr, on parle toujours d'un émulateur en développement actif, donc attendez-vous à des bugs, des crashs et des performances variables selon les titres. Mais quand même, le bond en avant est impressionnant.
Côté technique, le projet tourne en C++20 avec un rendu Vulkan et reste compatible Windows, Linux et macOS. Par contre, attention pour les utilisateurs Mac : il faut désormais macOS 15.4 minimum, et les Mac Intel souffrent de gros bugs GPU. Autant dire que c'est surtout pour les Apple Silicon.
Depuis la dernière fois, pas mal de nouveautés ont débarqué :
Support natif des manettes Xbox et DualShock avec émulation des motion controls
Mapping clavier/souris entièrement personnalisable (jusqu'à 3 touches par action, config sauvegardée par jeu)
Audio 3D via le backend SDL3
Émulation des signal handlers et support kqueue/kevent (ça parle aux devs Unix)
Stack réseau améliorée (sockets, HTTP, SSL) pour les jeux qui en ont besoin
Shader recompiler enrichi avec support des tessellation shaders et opérations atomiques
Montage des fonts système PS4 et chargement des modules firmware
Ce qui fait la force de shadPS4, c'est toujours sa communauté. Le projet bénéficie de l'expertise d'autres émulateurs reconnus : l'équipe de Panda3DS pour l'exécution native du code x64, les créateurs de fpPS4 pour le reverse-engineering du système PS4, et le compilateur de shaders s'inspire des travaux de yuzu. Le projet felix86 contribue aussi à l'émulation x86-64 vers RISC-V.
La version actuelle est la v0.15.0 (sortie le 17 mars 2026) et les mises à jour tombent à un rythme soutenu avec des commits quasi quotidiens. Si vous voulez tester ou suivre la compatibilité des jeux, tout se passe
sur le dépôt GitHub du projet
.
Article initialement publié le 8 mars 2025, mis à jour le 19 mars 2026.
Banni du Google Play Store en 2020 quand Epic Games avait décidé d'attaquer Apple et Google pour mettre fin aux modèles économiques de leurs magasins d'applications respectifs, Fortnite a fait son grand retour sur le Play Store le 19 mars 2026. Sur l'App Store, Fortnite n'est disponible qu'aux États-Unis.
Oui, Final Fantasy VII est un jeu culte… mais avez-vous déjà joué au neuvième épisode de la saga ? Les rumeurs autour d’une série animée Final Fantasy IX circulent depuis quelque temps déjà, et le projet a désormais été officiellement confirmé par le studio en charge de sa production.
Après la signature d'un partenariat avec le Paris FC et la cérémonie du Ballon d'Or, Google continue de miser sur le football pour étendre la notoriété de ses produits. Le géant du web annonce le 19 mars devenir le « partenaire technologique de l'Équipe de France de Football », sans dire exactement quel sera le rôle de la technologie dans ce nouvel accord.
Des développeurs de Capcom et Ubisoft, deux entreprises annoncées comme partenaires de Nvidia sur le DLSS 5, auraient découvert la technologie en même temps que tout le monde. Ce qui pose la question du réel contrôle de la part des pôles créatifs.
Selon le dernier rapport d’Akamai, les cybercriminels industrialisent leurs offensives en ciblant les API, proies faciles désormais au cœur des infrastructures basées sur l’IA. Tribune – Akamai Technologies publie aujourd’hui son rapport État des lieux d’Internet 2026 consacré aux applications, aux API et aux attaques DDoS. Il met en lumière une évolution majeure du paysage des […]
ZimaCube 2 NAS Announced – Bigger? Better? The Same?
IceWhale’s original ZimaCube and ZimaCube Pro established the company’s move beyond compact single-board servers and into desktop NAS hardware aimed at prosumers, creators, and home lab users. The standard ZimaCube launched at $699 with an Intel N100, while the ZimaCube Pro raised the ceiling with an Intel Core i5-1235U, 10GbE, Thunderbolt 4, faster 7th-bay M.2 performance, and broader appeal for heavier workloads. Both systems were positioned less as closed NAS appliances and more as flexible personal cloud platforms, with ZimaOS pre-installed and support for alternative operating systems such as TrueNAS, Unraid, Proxmox, pfSense, and Linux distributions. As with many crowdfunded hardware products, the first generation also required some early post-launch refinement, particularly around areas such as fan behaviour, thermal tuning, and broader system optimisation, which was reflected in community support discussions and early optimisation guidance from IceWhale.
Remember to use the NASCompares Channel Discount Code: ‘NASCOMPARES50’
The newly revealed ZimaCube 2 family builds directly on that same idea, but with a clearer emphasis on higher-performance local storage, hybrid workloads, and hardware expansion. The new range starts with the $799 ZimaCube 2 Standard, moves to the $1,299 ZimaCube 2 Pro, and extends to a $2,499 Creator Pack that adds 64GB of memory, 1TB of SSD storage, and an NVIDIA RTX Pro 2000 GPU. Based on the specifications revealed so far, IceWhale is positioning this generation as a more capable platform for media serving, virtualization, containers, AI-assisted workloads, and direct-attached creative workflows, while continuing to stress open hardware, multi-OS support, and the absence of ecosystem lock-in. Unlike the first ZimaCube generation, which began as a Kickstarter-era product, the ZimaCube 2 line is already being presented through standard pre-order retail channels ahead of its expected March 30 shipment window.
ZimaCube 2 – Design & Storage
From a design standpoint, the ZimaCube 2 family appears to retain the same broad desktop form factor as the earlier models, with listed dimensions of 240 x 221 x 220 mm. IceWhale is continuing with the same general visual approach: a compact metal chassis, magnetic front panel, and a visible RGB lighting element rather than the more utilitarian styling used by many conventional NAS systems. The company is also still presenting the system as something intended to sit on a desk rather than be hidden away, which places equal weight on appearance, acoustics, and accessibility alongside storage capacity.
The storage layout remains one of the more distinctive parts of the design. As before, the system uses a 6-bay SATA arrangement for 3.5-inch and 2.5-inch drives, but it is paired with a separate 7th-bay expansion structure built around 4 M.2 slots.
IceWhale continues to frame this as a hybrid storage design, separating bulk-capacity HDD storage from faster solid-state tiers for cache, active project data, applications, or virtualised workloads. In practical terms, that gives the ZimaCube 2 a broader remit than a basic backup NAS, since it is being positioned to handle both long-term storage and higher-speed local workloads within the same enclosure.
What is different in this generation is less the physical layout itself and more the way IceWhale is defining its purpose. The company is now pushing the 6+4 architecture more explicitly as a tiered storage platform for creators, self-hosters, and home lab users, with references to 164TB+ capacity, active “hot zone” NVMe storage, and room for long-term archive duties. That said, the overall storage philosophy is still familiar rather than radically new: the ZimaCube 2 appears to refine and repackage an existing concept instead of introducing a fundamentally different chassis or bay arrangement. The main change is that IceWhale is placing greater emphasis on workflow separation, SSD acceleration, and long-term expandability than it did with the original launch material.
ZimaCube 2 – Internal Hardware
Internally, the ZimaCube 2 range is split more clearly than the first generation. The base ZimaCube 2 moves to an Intel Core i3-1215U with 8GB of DDR5 memory, while the ZimaCube 2 Pro uses an Intel Core i5-1235U with 16GB of DDR5. At the top end, the Creator Pack keeps the same Core i5 platform but adds 64GB of memory, 1TB of NVMe storage, and a discrete NVIDIA RTX Pro 2000. That gives IceWhale a broader spread than before, from an entry configuration that is still positioned above the original N100-based ZimaCube to a much more workstation-like variant aimed at GPU-assisted workloads.
The wider platform also reflects a shift in how IceWhale wants these systems to be used. The first ZimaCube family already supported alternative operating systems, containers, media serving, and some expansion, but the ZimaCube 2 line places far more emphasis on concurrent mixed workloads. IceWhale is explicitly framing the hardware around virtual machines, Docker containers, AI tools, real-time media handling, and direct high-speed project access, which explains the move to newer mobile Intel processors, DDR5 memory, and a more aggressive expansion story. In that sense, the second generation is less a conventional NAS refresh and more an attempt to position the product as a compact storage server with broader compute utility.
CPU spec
ZimaCube 2
ZimaCube 2 Pro
Processor
Intel Core i3-1215U
Intel Core i5-1235U
Generation
12th Gen Intel Core U-series
12th Gen Intel Core U-series
Total cores
6
10
Performance cores
2
2
Efficient cores
4
8
Threads
8
12
Max turbo frequency
4.40GHz
4.40GHz
P-core max turbo
4.40GHz
4.40GHz
E-core max turbo
3.30GHz
3.30GHz
Intel Smart Cache
10MB
12MB
Processor base power
15W
15W
Maximum turbo power
55W
55W
Integrated graphics
Intel UHD Graphics
Intel Iris Xe Graphics
In practical terms, the main difference is not clock speed, since both chips top out at 4.40GHz, but core count and thread count. The i5-1235U adds 4 more Efficient cores, 4 more threads, and 2MB more cache, which should make it noticeably better suited to heavier multitasking, containers, background services, and mixed NAS plus VM workloads.
Model
CPU
Key CPU difference
ZimaCube 2
Intel Core i3-1215U
Lower-tier chip with 6 cores and 8 threads
ZimaCube 2 Pro
Intel Core i5-1235U
Higher-tier chip with 10 cores and 12 threads, better suited to heavier parallel workloads
At the same time, the headline changes need to be read carefully. The ZimaCube 2 Pro remains on the same Core i5-1235U class processor as the previous ZimaCube Pro, so not every model represents a major CPU leap. The more meaningful changes are in how the range is tiered, the addition of a pre-configured GPU-equipped Creator Pack, and the clearer effort to make higher-end use cases part of the official positioning rather than secondary possibilities. For buyers comparing model to model, the internal hardware story is therefore partly about real platform flexibility and partly about IceWhale packaging familiar capabilities into more defined product tiers.
Specification
ZimaCube 2
ZimaCube 2 Pro
ZimaCube 2 Creator Pack
Processor
Intel Core i3-1215U
Intel Core i5-1235U
Intel Core i5-1235U
CPU cores / threads
6 cores
10 cores / 12 threads
10 cores / 12 threads
Max clock
Up to 4.4GHz
Up to 4.4GHz
Up to 4.4GHz
GPU
Integrated graphics
Intel Iris Xe
NVIDIA RTX Pro 2000
Memory
8GB DDR5-4800
16GB DDR5-4800
64GB DDR5-4800
Max memory
64GB
64GB
64GB
System storage
256GB NVMe SSD
256GB NVMe SSD
1TB NVMe SSD
PCIe expansion
PCIe 4.0 x4 + PCIe 3.0 x2
PCIe 4.0 x4 + PCIe 3.0 x2
PCIe 4.0 x4 + PCIe 3.0 x2
M.2 support
1 onboard + 4 in 7th bay
1 onboard + 4 in 7th bay
1 onboard + 4 in 7th bay
SATA drive support
6 bays
6 bays
6 bays
Rated power
247W
247W
247W
ZimaCube 2 – Ports & Connections
The connectivity story is one of the clearer areas where IceWhale is trying to separate the ZimaCube 2 family from entry-level NAS hardware. Across the new range, the headline feature is the inclusion of 2 rear Thunderbolt 4 or USB4-class USB-C connections rated at 40Gbps on both the standard and Pro tier, which IceWhale is positioning for direct Mac or PC attachment as well as high-speed external expansion. That is a notable distinction from many mainstream NAS products, which typically rely on Ethernet alone for primary high-speed access. Here, IceWhale is clearly trying to support both networked storage use and direct-attached workflow scenarios from the same box.
Networking is also relatively strong on paper. Based on the revealed specifications, the ZimaCube 2 family includes 2 x Intel i226 2.5GbE ports and 1 x Marvell AQC113 10GbE port exclusively on the Pro model. In practical terms, that allows for several deployment options, including direct multi-gig connections, use as a higher-speed shared storage node, or separation of management and data traffic. For users comparing it with the previous generation, the main point is that higher-end network capability now appears to be treated as a core part of the wider ZimaCube 2 platform rather than something reserved only for the Pro model.
The rest of the external I/O is fairly conventional but functional. IceWhale lists 4 x USB-A 3.0 ports, 1 x USB-C 3.0 port, DisplayPort 1.4, HDMI 2.0, and a 3.5mm audio jack. Combined with the PCIe expansion support inside the chassis, that gives the platform a broader connection profile than a typical sealed NAS appliance. Even so, the real significance here is not any single port in isolation, but the fact that IceWhale continues to present the ZimaCube 2 as a hybrid device that sits somewhere between a NAS, a small server, and a compact workstation-class storage platform.
Connection
ZimaCube 2 family
Ethernet
2 x Intel i226 2.5GbE, 1 x Marvell AQC113 10GbE (Pro Only)
Thunderbolt / USB4
2 x rear USB-C, up to 40Gbps
USB-A
4 x USB-A 3.0
USB-C
1 x USB-C 3.0
Display outputs
1 x DisplayPort 1.4, 1 x HDMI 2.0
Audio
1 x 3.5mm audio jack
PCIe expansion support
PCIe 4.0 x4 in physical x16, PCIe 3.0 x2 in physical x8
ZimaCube 2 vs ZimaCube 1 – What Has Changed?
The biggest change is at the bottom of the range. The original ZimaCube was built around Intel’s N100, DDR4 memory, Gen 3 expansion, and 2 x 2.5GbE, which made it the more basic model in the lineup. By contrast, the new ZimaCube 2 raises the baseline to a Core i3-1215U with DDR5 memory, while keeping the same overall 6-bay chassis concept and hybrid storage approach. That is a meaningful improvement in entry-level compute capability, but it does not completely remove the gap between standard and Pro variants, since the non-Pro ZimaCube 2 still stops at 2 x 2.5GbE and does not gain the extra 10GbE port.
The Pro side is a more mixed story. The original ZimaCube Pro already offered a Core i5-1235U, DDR5, 10GbE, Thunderbolt 4, and faster M.2 performance in the 7th bay, so the ZimaCube 2 Pro does not represent the same kind of obvious jump seen on the standard model. In CPU terms, it appears to stay in essentially the same class, which makes this look more like a product refinement than a full hardware reset. IceWhale is clearly pushing the second generation more aggressively toward creator workflows, virtualization, AI-related use cases, and direct-attached high-speed storage, but that broader messaging should not be mistaken for a major leap in every core hardware area.
That leaves the ZimaCube 2 generation looking unevenly improved depending on which model is being compared. The standard ZimaCube 2 is substantially more capable than the first non-Pro system, while the ZimaCube 2 Pro looks more like a cleaner, more retail-ready continuation of what the first Pro already set out to do. The new Creator Pack is the main addition that materially changes the shape of the lineup, since it introduces a pre-configured GPU-equipped option rather than leaving that path entirely to user expansion. So while IceWhale is presenting the ZimaCube 2 family as a broader second-generation platform, the actual extent of change varies quite sharply between the base and Pro tiers.
Specification
ZimaCube
ZimaCube 2
ZimaCube Pro
ZimaCube 2 Pro
Launch price
$699
$799
$1,099
$1,299
Processor
Intel N100
Intel Core i3-1215U
Intel Core i5-1235U
Intel Core i5-1235U
CPU class change
Baseline
Clear upgrade over ZimaCube
Higher-end original model
Largely same CPU tier as ZimaCube Pro
Memory
8GB DDR4-3200
8GB DDR5-4800
16GB DDR5-4800
16GB DDR5-4800
Max memory
16GB
64GB
32GB
64GB
System storage
256GB NVMe SSD
256GB NVMe SSD
256GB NVMe SSD
256GB NVMe SSD
6-bay SATA storage
Yes
Yes
Yes
Yes
7th bay
4 x M.2
4 x M.2
4 x M.2
4 x M.2
7th-bay speed
800MB/s R/W
800MB/s R/W listed
3200MB/s R/W
3200MB/s R/W listed
PCIe expansion
Gen 3
PCIe 4.0 x4 + PCIe 3.0 x2
Gen 4 + Gen 3
PCIe 4.0 x4 + PCIe 3.0 x2
Networking
2 x 2.5GbE
2 x 2.5GbE
2 x 2.5GbE + 1 x 10GbE
2 x 2.5GbE + 1 x 10GbE
Thunderbolt 4 / USB4
No
2 x rear USB-C
2 x rear USB-C
2 x rear USB-C
USB
More limited
4 x USB-A 3.0, 1 x USB-C 3.0
4 x USB-A 3.0, 1 x USB-C 3.0
4 x USB-A 3.0, 1 x USB-C 3.0
Display outputs
DP 1.4, HDMI 2.0
DP 1.4, HDMI 2.0
DP 1.4, HDMI 2.0
DP 1.4, HDMI 2.0
Dimensions
240 x 221 x 220 mm
240 x 221 x 220 mm
240 x 221 x 220 mm
240 x 221 x 220 mm
ZimaOS – The Software that is included with the ZimaCube 2 (Is it actually any good?)
ZimaOS is IceWhale’s Linux-based NAS operating system, developed out of the earlier CasaOS foundation and originally tied closely to the ZimaCube hardware before becoming available more broadly as a standalone platform. In practical terms, its main appeal is that it tries to lower the barrier to entry for first-time NAS users without stripping away too much of the flexibility expected from a self-hosted system. Based on the information provided, the software combines a browser-based management interface with a dedicated Zima Client application for desktop and mobile, giving it a more guided and consumer-facing feel than many free NAS operating systems.
Installation appears relatively straightforward, using a standard image-writing process and USB boot method, and the platform is light enough to run on modest boot media rather than requiring a large dedicated SSD. The interface focuses heavily on accessibility: native file browsing, straightforward share creation, basic RAID setup, network management, cloud and LAN storage integration, drive mapping, local backup jobs, and remote access are all presented in a simplified GUI rather than being heavily dependent on command line work. That simplicity is one of its clearest points of distinction from platforms such as TrueNAS and OpenMediaVault, which can offer deeper storage control but are often more intimidating to less experienced users.
At the same time, ZimaOS is not being positioned as a stripped-down toy platform. IceWhale is clearly treating it as a full software layer for a turnkey NAS or personal cloud deployment, with support for app containers, developer mode, SSH access, SMB sharing, Time Machine compatibility, AI-assisted semantic search, and direct Thunderbolt connectivity on supported hardware. The client application is also an important part of the package, since it extends the platform beyond simple browser access by adding local discovery, mapped access, backup synchronisation, and peer-to-peer file transfer in a way that many free NAS platforms do not include by default.
However, the software still has some visible limits: configuration depth remains lighter than enterprise-oriented rivals, some features appear to be more polished than others, and direct Thunderbolt or USB4 support may still depend heavily on driver compatibility and the exact hardware being used. Its RAID tools are deliberately simple, but do not currently match the flexibility of more mature systems in areas such as mixed-drive storage schemes.
Pricing also shows how IceWhale is segmenting the platform in 2026: the base ZimaOS Free tier includes core features, the Zima Client for mobile and PC, Thunderbolt support, developer mode, support for up to 4 disks, and 3 members, while ZimaOS+ adds unlimited disks and unlimited users for a $29 lifetime license (to confirm, any ZimaCube, Zimaboard and ZimaBlade device includes the lifetime license). Taken together, ZimaOS appears to sit in a useful middle ground: more approachable than many traditional NAS operating systems, more complete than many lightweight hobbyist options, and increasingly viable both as bundled software for ZimaCube hardware and as a standalone OS for low-cost custom systems.
ZimaCube 2 – Worth it? Price and Release Date?
Taken at face value, the ZimaCube 2 family looks more like a measured revision of the original concept than a major generational leap. Compared with the first ZimaCube, there are clear upgrades in entry-level processor choice, memory platform, expansion framing, and product segmentation, but the broader structure remains very familiar. The unchanged chassis dimensions, continued 6-bay plus 7th-bay layout, and the fact that the Pro model remains in essentially the same CPU class as before all make this feel closer to the kind of 2 to 3 year refresh cycle often seen from established turnkey NAS vendors such as Synology and QNAP, rather than a wholly new platform that significantly expands the portfolio or redefines what the product is.
That said, this does not make the ZimaCube 2 underwhelming in absolute terms. Even if the scale of change appears evolutionary rather than transformative, it is still a notably well-equipped system on paper, with ZimaOS included, direct Thunderbolt 4 or USB4 connectivity, PCIe expansion, hybrid storage flexibility, and a full hardware and software turnkey approach that many DIY alternatives do not offer in one package. The result is a platform that may not radically depart from the first ZimaCube’s formula, but still presents a relatively complete and capable storage server solution for users who want open deployment options without having to assemble and integrate everything themselves.
In pricing terms, IceWhale is placing the ZimaCube 2 range above the original entry model but still within the upper end of the prosumer NAS and compact server market. The ZimaCube 2 starts at $799, the ZimaCube 2 Pro rises to $1,299, and the Creator Pack reaches $2,499 with its added GPU, memory, and larger SSD allocation. That means the new range is not being introduced as a low-cost disruption, but rather as a more fully specified turnkey platform aimed at users who want performance, flexibility, and direct connectivity in a single package. IceWhale is currently listing the systems as pre-orders, with shipping expected to begin from March 30, suggesting that the second generation is being brought to market through a more conventional retail path than the original crowdfunding-led launch.
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Kenneth Reitz, si vous ne le connaissez pas, c'est le gars qui se trouve derrière
Requests
, la librairie HTTP Python la plus téléchargée au monde. Ce projet a généré des milliards de downloads sur PyPI et aujourd'hui, Kenneth a publié
un post de blog
qui devrait, je pense, être lu par tous ceux qui donnent de leur temps sur Internet.
Le titre qu'il a choisi résume tout, je trouve : "Open Source Gave Me Everything Until I Had Nothing Left to Give." En gros, le libre lui a tout apporté… jusqu'à ce qu'il n'ait plus rien à donner.
Le parcours de Kenneth, c'est celui d'un mec qui a planté ses études (1,14 de moyenne, excusez du peu !), qui ensuite a bossé chez McDo, et qui finalement a trouvé dans le code libre la validation que personne ne lui donnait. Pour lui, chaque étoile GitHub, c'était quelqu'un qui finalement lui disait : "Tu existes et ce que tu fais a de la valeur."
Alors quand Requests a explosé, Kenneth a "fusionné" avec son projet. Le mainteneur et sa lib Python sont en quelque sorte devenus une seule entité.
Et ça c'est pas bon car quand votre identité repose uniquement sur votre projet, chaque critique devient personnelle, chaque bug report vous ronge, et surtout, y'a plus aucune soupape de décompression. C'est ce qu'il appelle dans son post le "design flaw". Et le plus dingue, c'est que cette immense pression qu'il ressentait lui était en grande majorité infligée par lui-même. En fait, personne ne le forçait. Il s'est juste consumé tout seul, pendant que ses collègues et ses amis saluaient sa productivité "impressionnante" !
Kenneth Reitz
L'histoire pourrait s'arrêter là, mais derrière, en coulisse, et sans qu'il le sache, un trouble bipolaire non diagnostiqué le rongeait. Il a subi à différentes reprises des épisodes maniaques, dont un lors d'une conférence en Suède, et un autre qui l'a mis à l'hôpital durant 12 jours. L'intensité de cet homme lui permettait de coder des choses brillantes mais provoquait chez lui des crises psychiatriques de plus en plus nombreuses. Un moteur en surchauffe qui faisait autant de dégâts que de jolies contributions au monde de l'open source.
Vous vous en doutez, j'ai vu un parallèle assez flagrant avec mon activité et ce que je ressens depuis un bon moment. Je n'ai pas ce type de troubles, certes, mais la pression auto-infligée est bien là, et j'avoue que c'est quasi impossible de ne pas succomber à cette fusion avec son "projet"… donc oui, je peux dire que je vois trèèès bien de quoi parle Kenneth.
Et même si, contrairement à lui, j'ai appris à dire non, ce n'est pas facile de ne pas se laisser bouffer par ceux qui pensent que tout leur est dû (parce que oui, y'a malheureusement cette mentalité du"tu donnes, c'est sympa, du coup on va tout te prendre !").
Tout ceci reste une drogue, une vaine recherche de cette foutue validation qu'on n'a jamais réussi à vraiment obtenir plus jeune d'un père ou d'une mère. On doit être des millions comme ça et le gros problème, c'est que toute cette intensité, c'est hyper destructeur et le moindre petit grain de sable peut tout faire dérailler. Et pourtant, même à genoux, on continue quand même… Allez savoir pourquoi.
Et ce que dit aussi Kenneth, et que j'élargirais au-delà de la sphère open source, à tous ceux qui partagent des choses en ligne, que ce soient les blogueurs, les vidéastes, les podcasteurs ou les mainteneurs de code, c'est simple : Séparez votre identité de votre projet. Moi j'y arrive pas encore, ça me semble impossible mais ça a vraiment l'air d'être la seule voie possible. Et surtout, votre sécurité financière ne devrait jamais dépendre de la bienveillance de votre communauté. Parce que la gentillesse et la reconnaissance des gens, c'est cool mais ça ne paie pas le loyer.
À la fin de son texte, Kenneth écrit un truc qui franchement me déchire le cœur.
Il dit : "Je ne sais pas si je le referai."
Ce gars doit tout à l'open source et l'open source lui doit aussi beaucoup, et en arriver à lâcher ça, ça montre quand même la souffrance qu'il éprouve. Force à lui, franchement !
Bref, allez lire ce texte parce que je pense que c'est important ! Et c'est pas juste pour les devs, ou pour tous ceux qui donnent leur vie à Internet en quelque sorte.
Non, c'est aussi pour tous ceux qui consomment tout cela sans y penser.
Linux sur un Mac Apple Silicon en 2026 serait-ce enfin une option viable ?
En effet, Fedora Asahi Remix 43 vient de sortir et la réponse est... ça dépend de votre Mac. Si vous êtes sur M1 ou M2, ça commence à être sérieux. M3 ? Ça boote depuis janvier mais c'est pas encore utilisable au quotidien. M4, on en est loin. Et M5, ils ne connaissent pas encore...
Du coup, pour ceux qui se demandent quel Linux installer sur un Mac à base de puce Apple, c'est clairement
le choix le plus abouti
du moment. La grosse news de cette version, c'est l'arrivée du support Mac Pro (le gros desktop à plusieurs milliers d'euros, oui oui). Y'a aussi les micros qui fonctionnent enfin sur les MacBook Pro et Max en M2, et le 120Hz qui débarque sur les MacBook Pro 14 et 16 pouces. Côté bureau, c'est KDE Plasma 6.6 par défaut avec GNOME 49 en alternative, et sous le capot, RPM 6.0 et le backend DNF5 pour la gestion des paquets.
Pour l'installer, c'est toujours la même commande magique :
curl https://fedora-asahi-remix.org/install | sh
Ça se lance directement depuis macOS, ça partitionne votre SSD et ça pose le tout en dual boot. Votre système Apple reste donc intact à côté, et si ça ne vous plaît pas, vous pouvez tout virer proprement. Et si vous êtes déjà sur une version précédente (41 ou 42), la mise à jour passe par DNF System Upgrade ou Plasma Discover. Par contre, oubliez GNOME Software pour les montées de version, ça marche pas encore !
Sauf que... y'a un gros "MAIS" !
En effet, tout ça ne fonctionne qu'avec les puces M1 et M2 donc si vous avez un Mac récent en M3, ça bootera oui, mais le GPU tournera en mode software (LLVMpipe), donc ce sera hyper lent. Et en M4... bah c'est carrément pas encore prêt.
Parce que oui, le reverse-engineering des GPU d'Apple, c'est un boulot de titan, car depuis le départ d'Asahi Lina qui bossait sur le premier driver DRM en Rust du noyau Linux, ça avance forcément moins vite côté graphique. D'ailleurs,
quand je vous en avais parlé la première fois en 2022
, le Bluetooth et Thunderbolt manquaient déjà à l'appel... et c'est toujours pas complètement réglé ! En février 2025, le fondateur du projet Hector Martin avait aussi jeté l'éponge, et
on se demandait si le truc allait survivre
. Visiblement, l'équipe restante (dont Neal Gompa et Davide Cavalca) a décidé de pas lâcher l'affaire 💪.
Côté perf GPU, le driver open source Honeykrisp est désormais conforme Vulkan 1.3 et grâce à l'émulation x86 via FEX + DXVK, des jeux AAA comme Cyberpunk 2077 ou The Witcher 3 tournent sur M1/M2. C'est encore en alpha, faut pas s'attendre à du 60 fps et il faut 16 Go de RAM minimum, mais des jeux indés comme Hollow Knight tournent également déjà à pleine vitesse. Tout ça en reverse-engineering sans aucune doc constructeur... c'est quand même beau ! (Et pas merci Apple pour la transparence, hein...).
Y'a aussi une variante Fedora Server pour ceux qui voudraient transformer leur Mac en serveur headless, ce qui est une utilisation un peu dingue d'une machine à ce prix-là, mais bon, chacun son délire ! Et aussi une image minimale pour les bidouilleurs qui veulent tout construire à la main. Voilà.
Voili voilou, si vous avez un M1 ou M2 sous la main, c'est le moment de tester. Et pour le reste, encore un peu de patience.
Pour faire tourner du JavaScript côté serveur, y'a pas que Node.js dans la vie. Y'a maintenant
workerd
(prononcez "worker-dee"), qui est le runtime open source de Cloudflare, celui-là même qui fait tourner les Workers en prod (le service tourne depuis 2017, le runtime est open source depuis 2022), et que vous pouvez l'installer sur votre Debian, votre Mac ou même votre PC Windows avec un simple npx.
Mais alors pourquoi s'embêter avec un énième runtime JS ?
Hé bien parce que celui-ci n'est pas un runtime généraliste. C'est un vrai serveur HTTP pur et dur, basé sur le moteur V8 de Chrome, conçu pour recevoir des requêtes et y répondre. Pas de filesystem, pas d'accès disque sauvage... ici, votre code vit dans un isolate V8, bien cloisonné, et communique avec l'extérieur uniquement via des bindings explicites qu'on appelle des "capabilities". En gros, votre Worker ne peut accéder qu'aux ressources qu'on lui a branchées dans son fichier de config
Cap'n Proto
.
Et cela a plein d'avantages ! Par exemple, les attaques SSRF classiques c'est mort ! Et n'oubliez pas que c'est du JavaScript pur, donc y'a pas d'affreux require('fs') ni de child_process qui traîne.
Et le concept qui tue, ce sont les nanoservices. En fait, faut imaginer des microservices, mais qui tournent tous dans le même processus Linux, sur le même thread. Comme ça quand un nanoservice en appelle un autre, y'a zéro latence TCP, c'est un juste appel de fonction local !
Et vous pouvez en faire tourner des centaines sur un seul serveur parce que les API sont implémentées en C++ natif et tous les isolates V8 partagent le même code compilé en mémoire. C'est carrément pas intuitif, mais visiblement, ça tient la route.
Côté rétrocompatibilité, c'est cool puisque chaque Worker déclare une "date de compatibilité" dans son fichier .capnp. Comme ça, vous fixez compatibilityDate = "2024-06-15" et le runtime vous garantit que les API fetch() et WebCrypto se comporteront toujours comme à cette date-là, même si le binaire a été recompilé 200 fois depuis. Des releases sortant tous les jours, cette garantie n'est pas anecdotique !
Cap'n Proto, un format de sérialisation binaire créé par Kenton Varda, le même gars qui est derrière Protocol Buffers chez Google (excusez du peu). C'est un poil déroutant au début si vous êtes habitués au YAML ou au JSON, mais c'est très efficace et hyper rapide. Et pour ceux qui bossent déjà avec
l'écosystème Cloudflare
parce que vous avez l'Amérique qui coule dans les veines, sachez le runtime s'intègre nickel avec l'outil CLI Wrangler pour le dev local.
Par contre, attention, ce n'est PAS un sandbox sécurisé. Cloudflare le dit cash : si vous faites tourner du code potentiellement malveillant, faudra l'isoler dans une VM KVM ou un conteneur Docker. Hé oui les amis, en prod chez Cloudflare, y'a des couches de sécurité supplémentaires (isolation kernel Linux, patching V8 en urgence, segmentation par profil de risque) que le runtime seul ne fournit pas.
Le problème, c'est surtout Spectre et les bugs du moteur V8... car ça reste du code C++ compilé avec clang derrière. Après, pour du self-hosting de vos propres Workers sur votre VPS Ubuntu, c'est largement suffisant.
Maintenant pour tester concrétement c'est mui rapido.
npx workerd serve config.capnp
Vous écrivez un petit hello.js avec un addEventListener("fetch"), et hop, vous avez un serveur HTTP prêt à répondre sur le port 8080 de votre localhost. Et le truc sympa, c'est qu'on peut aussi l'utiliser comme proxy HTTP programmable !
Comme ça, au lieu de configurer des règles nginx ou Apache absconses, vous écrivez du JavaScript standard avec des Request et Response pour intercepter et router vos requêtes. Franchement, pour du reverse proxy avec de la logique métier, c'est quand même plus lisible que du location ~ ^/api/(.*)$. ^^
D'ailleurs, côté API, tout est basé sur les standards W3C : fetch(), URL, WebCrypto, TextEncoder, les classiques quoi. Donc si vous savez écrire du JS pour Firefox ou Chrome, vous savez écrire pour le moteur des Workers. Pas de modules propriétaires bizarres, contrairement à Node.js et tous ses packages http, net, stream...
Bref, c'est costaud, c'est gratuit, et ça tourne partout, avec un dossier samples/ plein de configs prêtes à l'emploi.