Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
Aujourd’hui — 7 avril 2026Flux principal

OpenRSAT : l’alternative multi-OS et open source pour administrer votre Active Directory

7 avril 2026 à 10:43

OpenRSAT est une alternative aux outils d'administration à distance de Microsoft (RSAT), compatible Windows, Linux et Mac, pour administrer l'AD, le DNS, etc.

Le post OpenRSAT : l’alternative multi-OS et open source pour administrer votre Active Directory a été publié sur IT-Connect.

Windows : Microsoft supprime SaRA, un outil de diagnostic bien pratique

7 avril 2026 à 10:26

Microsoft a pris la décision de supprimer de Windows l'outil SaRA (Support and Recovery Assistant). Il est remplacé par un autre outil GetHelpCmd.

Le post Windows : Microsoft supprime SaRA, un outil de diagnostic bien pratique a été publié sur IT-Connect.

Windows 11 : Microsoft prépare une page « Feature Flags » pour activer les fonctionnalités cachées

Par : Pierre Caer
7 avril 2026 à 11:24
Jusqu’à présent, pour activer les fonctionnalités expérimentales ou cachées de Windows 11, il fallait obligatoirement passer par ViVeTool, un outil en ligne de commande peu accessible pour une grande partie des utilisateurs. Et surtout, il fallait obligatoirement connaître l’identifiant associé à chaque fonctionnalité — une information souvent difficile à trouver, généralement partagée par des Insiders … Lire la suite

Source

Sapphire lance une Radeon RX 9070 GRE musclée et une RX 9060 XT compacte

7 avril 2026 à 10:31

Radeon RX 9070 GRE Pulse ProSapphire enrichit son offre sur le marché chinois avec deux nouvelles cartes graphiques la Radeon RX 9070 GRE Pulse Pro et une Radeon RX 9060 XT Pulse S plus compactes.

Cet article Sapphire lance une Radeon RX 9070 GRE musclée et une RX 9060 XT compacte a été publié en premier par GinjFo.

Gemma Gem - Un agent IA dans Chrome, 100% local

Par : Korben
7 avril 2026 à 10:30

Les extensions Chrome qui promettent de l'IA, ça pullule de ouf et à vrai dire, la plupart se contentent d'envoyer vos données sur un serveur distant. C'est naze ! Heureusement, l'extension Gemma Gem prend le problème à l'envers puisque son modèle tourne directement dans votre navigateur via WebGPU, sans clé API, sans cloud, et vos données ne sortent jamais de votre machine. C'est comme le kir, royal !

Comme c'est pas sur le Chrome Web Store, faudra la builder vous-même... Vous clonez le repo, vous lancez pnpm install puis pnpm build et vous chargez le dossier dans chrome://extensions en mode développeur et ensuite, elle téléchargera le modèle de Google (environ 500 Mo pour la version légère, genre le poids d'un gros jeu mobile), et pif paf pouf, ensuite vous aurez un agent IA qui vit sa best life dans votre Chrome.

Cliquez alors sur l'icône en bas à droite, une fenêtre de chat s'ouvre et vous pourrez interroger n'importe quelle page. Et si vous préférez un modèle plus costaud, l'E4B pèse 1,5 Go et permet d'obtenir des réponses plus fines.

Sauf que c'est pas juste un chatbot de plus. En effet, l'extension fait du tool calling en boucle à l'aide de 6 outils : read_page_content, click_element, type_text, scroll_page, take_screenshot et run_javascript. Elle peut ainsi lire une page, cliquer sur des boutons, remplir un formulaire et même balancer du JavaScript dans le contexte de la page.

Comme l'inférence WebGPU ne peut pas tourner dans un service worker Chrome (y'a pas d'accès au GPU, c'est une limitation connue depuis des années), le développeur a trouvé une parade : il utilise un offscreen document, c'est-à-dire une page HTML invisible que Chrome maintient en arrière-plan et qui, elle, a accès au GPU. Résultat, le modèle calcule dans cette page fantôme, le service worker joue le facteur entre les morceaux, et le content script affiche le chat. Je trouve ça bien pensé comme découpage !

Toute la boucle d'agent (le code qui décide quand appeler un outil et quand répondre) est isolée dans un dossier agent/ sans aucune dépendance Chrome. Cela veut dire que vous pouvez prendre ces 5 fichiers .ts (agent-loop.ts, prompt-builder.ts, tool-parser.ts, types.ts et index.ts), les coller dans un projet Node.js ou Deno, et hop, vous avez votre propre boucle agentique. Yaniv Kessler, le développeur a pensé le truc pour que ça serve ailleurs.

Les deux variantes (E2B et E4B) sont compressées en q4f16 avec 128K tokens de contexte en théorie, même si en pratique la fenêtre effective dépend de votre VRAM. Cela dit, c'est largement de quoi avaler une page web complète sans broncher ! Et le modèle reste en cache après le premier téléchargement, du coup au deuxième lancement, c'est quasi instantané. Par contre, si vous êtes sur un vieux Chromebook avec un Intel UHD intégré et 4 Go de RAM, ça risque de mouliner à fond. Et sur Firefox (qui est le meilleure navigateur du monde, comme je n'ai de cesse de vous le dire), le WebGPU est encore un peu expérimental, donc pour l'instant ce sera Chrome ou rien... Sniiif.

Si vous avez déjà testé des extensions comme Localsumm qui faisaient tourner Phi-3 en local pour résumer des pages, disons que Gemma Gem pousse le concept beaucoup plus loin avec ses capacités d'agent. Et si le sujet de l'IA locale dans le navigateur vous branche, jetez un oeil à Clippy qui fait tourner des LLM localement sur votre desktop.

Notez quand même que sur Hacker News, le projet a déclenché pas mal de débat. Certains pointent le risque du tool run_javascript qui donne au modèle les pleins pouvoirs sur le DOM (genre, supprimer des trucs ou poster un formulaire à votre place). C'est vrai que c'est important mais bon, c'est le même modèle de permissions que n'importe quel script web classique, sauf que là au moins vos données restent chez vous.

Bref, 500 Mo de modèle, pas de cloud, et votre navigateur qui devient plus autonome que votre fils de 22 ans. Pas mal non ?

Une scène coupée d’Elden Ring refait surface et nous en apprend plus sur l’histoire

7 avril 2026 à 10:35

Elden Ring regorge de secrets, et ce n’est pas son DLC qui est venu lever le voile sur son histoire énigmatique. Une nouvelle scène, coupée de la version finale du jeu de FromSoftware, vient justement en montrer un peu plus sur l’un des personnages les plus mystérieux du jeu.

« Pouvez-vous répéter après moi ? » : comment un recruteur a fait paniquer ce faux développeur nord-coréen avec une seule question (vidéo)

7 avril 2026 à 10:33

Le 6 avril 2026, une vidéo apparue sur X a captivé les observateurs des cybermenaces qui pèsent sur les entreprises occidentales. On y voit un recruteur américain piéger un faux développeur nord-coréen avec une simple phrase à répéter.

The Batman 2 : c’est bon, on a enfin de bonnes nouvelles pour le film

7 avril 2026 à 10:25

Après des mois de silence radio et des rumeurs d'annulations ou de reports incessants, l'horizon s'éclaircit enfin pour le Bruce Wayne de Robert Pattinson. Entre date de tournage confirmée, retours de visages familiers et casting XXL, la suite du chef-d'œuvre de Matt Reeves est désormais sur les rails.

« Carroll » : l’hommage bouleversant du commandant de la mission Artémis II à sa femme décédée

7 avril 2026 à 10:23

Lune

En orbite autour de la Lune et après avoir battu le record du vol spatial habité le plus lointain, l'équipage a pris le temps d'observer notre satellite naturel à l'œil nu. Les membres en ont profité pour proposer des noms très symboliques pour deux cratères jusqu'ici anonymes.

À quel point les astronautes d’Artémis II ont-ils frôlé la Lune ?

6 avril 2026 à 21:51

Artémis II Wiseman

Reid Wiseman, Christina Koch, Victor Glover et Jeremy Hansen, les quatre astronautes d'Artémis II, sont en train de survoler la Lune, et pourront observer sa face cachée, y compris des endroits qu'aucun œil humain n'a vus dans l'histoire. Mais à quel point la capsule Orion va-t-elle s'approcher du satellite ?

Windows 11 : pourquoi les applications deviennent de plus en plus des web apps (WebView2)

Par : malekalmorte
7 avril 2026 à 10:30

Depuis plusieurs années, Microsoft fait évoluer en profondeur le modèle des applications sur Windows.
Avec Windows 11, une tendance devient de plus en plus visible : les applications natives laissent progressivement place à des applications web intégrées.

Derrière ce changement, se cache une stratégie technique et commerciale initiée depuis Windows 8, mais qui s’accélère aujourd’hui avec l’utilisation massive de WebView2.

De Windows 8 à Windows 11 : une évolution marquée par des changements de stratégie

L’évolution des applications Windows ne repose pas uniquement sur des choix techniques.
Elle s’inscrit dans une stratégie plus large de Microsoft visant à rapprocher le système d’exploitation de ses services en ligne.

Avec Windows 8, Microsoft introduit les applications modernes (Metro), qui évolueront ensuite vers la plateforme UWP (Universal Windows Platform) avec Windows 10.
👉A lire sur le sujet :

De plus, Windows 10, puis Windows 11, le compte Microsoft devient progressivement central :

  • synchronisation des paramètres et des données
  • intégration de services comme OneDrive, Outlook ou Microsoft Store
  • accès simplifié aux applications et contenus

Cette approche permet à Microsoft de construire un écosystème connecté, où les applications ne sont plus uniquement locales, mais de plus en plus liées au cloud.

Dans ce contexte, le recours aux technologies web et aux applications connectées devient une évolution naturelle.

Le basculement ne date pas d’hier.

L’objectif était alors clair :

  • proposer un modèle unifié entre PC, tablette et mobile
  • centraliser les applications via le Microsoft Store
  • encourager l’usage du compte Microsoft
  • moderniser l’écosystème face à iOS et Android

Mais cette stratégie ne s’est jamais imposée face aux applications classiques Win32, toujours largement utilisées.

Les différents frameworks d’applications sur Windows (WPF, UWP, WinUI, Web…)

Au fil des années, Microsoft a introduit plusieurs frameworks pour le développement d’applications Windows.
Cette évolution explique en grande partie la situation actuelle, où plusieurs technologies coexistent.

Voici un résumé des principales technologies utilisées sur Windows 10 et Windows 11 :

FrameworkPériodeTechnologieObjectifStatut actuel
WPF (Windows Presentation Foundation)2006 → aujourd’hui.NET, XAMLApplications desktop modernesToujours utilisé, surtout en entreprise
Silverlight2007 → 2021Plugin web (type Flash)Applications web richesAbandonné
Win32HistoriqueAPI Windows classiquesApplications desktop complètesToujours dominant
UWP (Universal Windows Platform)Windows 10XAML, sandboxApps universelles (PC, mobile, Xbox)Déclin progressif
WinUI 3Windows 11XAML, moderneSuccesseur de UWPAdoption encore limitée
Electron2013 → aujourd’huiChromium + Node.jsApps web desktop multiplateformesTrès utilisé (Discord, VS Code)
WebView2Windows 10/11Chromium (Edge)Intégrer du web dans des apps WindowsEn forte croissance

WebView2 vs Electron : deux approches du web sur Windows

Toutes les applications web sur Windows ne reposent pas sur la même architecture. Deux approches principales coexistent aujourd’hui : Electron et WebView2.

Electron est une technologie développée par GitHub (désormais propriété de Microsoft), qui repose sur le moteur Chromium et Node.js pour exécuter des applications web comme des logiciels desktop.
Concrètement, chaque logiciel basé sur Electron contient sa propre version du moteur web. Cela le rend totalement autonome, mais aussi plus lourd, car chaque application duplique les mêmes composants. C’est notamment le cas de logiciels populaires comme Discord ou Visual Studio Code.

À l’inverse, WebView2 repose sur une approche plus intégrée. Plutôt que d’embarquer son propre moteur, une application utilise celui déjà présent dans Windows, à savoir le moteur Chromium de Microsoft Edge. Cela permet de réduire la taille des applications et de mutualiser les ressources entre plusieurs logiciels.

Cette différence a des conséquences directes sur les performances et le fonctionnement. Les applications Electron ont tendance à consommer davantage de mémoire et de ressources, car chaque instance fonctionne de manière indépendante. WebView2, en revanche, s’appuie sur un composant système partagé, ce qui le rend généralement plus léger, mais aussi dépendant de l’environnement Windows et des mises à jour du navigateur Edge.

En résumé, Electron privilégie l’indépendance et la portabilité, tandis que WebView2 mise sur l’intégration et l’optimisation dans l’écosystème Windows.

Architecture d'Electron (moteur Chromium et Node.js)

Des technologies mises en avant puis abandonnées

Chaque fois, ces technologies ont été mises en avant… avant d’être progressivement délaissées ou remplacées.

Cette multiplication de frameworks pose un problème majeur :

  • difficile de choisir la bonne technologie
  • risque d’obsolescence rapide
  • manque de vision claire sur le long terme

C’est ce contexte qui explique en partie pourquoi les applications web deviennent une solution de repli fiable pour de nombreux développeurs.
Ce manque de continuité a profondément marqué les développeurs.

Aujourd’hui, beaucoup considèrent que les technologies poussées par Microsoft peuvent évoluer rapidement, voire être abandonnées, ce qui rend les investissements risqués sur le long terme.

Résultat : Windows se retrouve avec une multitude de frameworks qui coexistent, sans véritable direction claire sur celui à privilégier.

Une incertitude qui favorise le retour au web

Dans ce contexte, le succès des applications web devient plus compréhensible.

Pour de nombreux développeurs, le web représente :

  • une plateforme stable
  • indépendante des choix stratégiques de Microsoft
  • compatible avec tous les systèmes

Les applications WebView2 apparaissent alors comme une solution pragmatique :

  • elles permettent d’éviter les changements fréquents de frameworks
  • elles reposent sur des technologies pérennes
  • elles offrent une compatibilité maximale

Ce choix n’est donc pas uniquement technique, mais aussi stratégique.

Cependant, Microsoft semble en avoir conscience.

L’entreprise travaille désormais sur de nouvelles applications entièrement natives pour Windows 11, ce qui pourrait marquer un rééquilibrage entre web et natif dans les années à venir.

Windows 11 marque un tournant vers les applications web

Avec Windows 11, une nouvelle évolution se confirme : le passage progressif vers des applications web encapsulées.

Contrairement aux versions précédentes, où les applications natives dominaient encore largement, Microsoft intègre désormais de plus en plus de composants basés sur des technologies web directement dans le système.

Ce changement est particulièrement visible dans plusieurs applications et fonctionnalités clés de Windows 11 :

  • Outlook (nouvelle version) : entièrement basé sur une interface web via WebView2
  • Microsoft Teams : version grand public reposant en grande partie sur des technologies web
  • Widgets Windows : affichage de contenu web dynamique (actualités, météo, etc.)
  • Copilot : interface entièrement web connectée aux services cloud
  • Microsoft Store : certaines parties utilisent des composants web
  • Paramètres Windows : certaines pages et modules reposent sur des éléments web
  • des applications tierces comme Zoom, WhatsApps, Discord, etc

Ces applications ne sont plus entièrement natives : elles reposent sur un moteur web intégré, tout en conservant une intégration avec Windows.

Par exemple, le nouveau Outlook fonctionne comme une application web encapsulée, avec plusieurs processus WebView2 visibles dans le gestionnaire des tâches, ce qui illustre clairement cette évolution .

Ce modèle permet à Microsoft de proposer :

  • des mises à jour plus rapides et fréquentes
  • une synchronisation directe avec les services en ligne
  • une expérience homogène entre Windows, le web et les autres plateformes

Ci-dessous, le gestionnaire de tâches avec le gestionnaire WebView2 en sous-processus d’Outlook.

WebView2 en sous-processus d'Outlook

WebView2 : la brique centrale de cette transformation

Au cœur de cette évolution, on retrouve Microsoft Edge WebView2, un composant clé de Windows 11.

WebView2 permet d’intégrer directement du contenu web (HTML, CSS, JavaScript) dans une application Windows native

Concrètement :

  • une application peut afficher une interface web
  • tout en conservant un accès aux fonctions du système
  • via le moteur Chromium de Microsoft Edge

Ce modèle hybride est aujourd’hui largement utilisé car :

  • il simplifie le développement
  • il permet de mutualiser le code entre web et desktop
  • il accélère les mises à jour
  • il assure une expérience similaire sur toutes les plateformes
Fonctionnement des applications WevView2 sous Windows 11

WebView2 est un composant de Microsoft qui permet d’intégrer du contenu web (HTML, CSS, JavaScript) dans une application Windows en utilisant le moteur Chromium de Microsoft Edge.

Win32 vs UWP vs Web apps (WebView2) : quelles différences ?

Aujourd’hui, Windows 11 repose sur plusieurs modèles applicatifs qui coexistent.
Voici un comparatif pour mieux comprendre leurs différences.

Type d’applicationTechnologieAvantagesInconvénientsExemples
Win32 (classique)C++, .NET, API Windows historiquesTrès performantes
Accès complet au système
Grande compatibilité
Développement plus complexe
UI parfois vieillissante
Notepad++, VLC, Photoshop
UWP / WinUIPlateforme moderne MicrosoftSécurité renforcée
Intégration avec Windows
Distribution via Store
Limitées en fonctionnalités
Peu adoptées par les développeurs
Ancienne app Mail, Calculatrice
Web apps (WebView2)HTML, CSS, JavaScript + ChromiumDéveloppement rapide
Code multiplateforme
Mises à jour faciles
Consommation mémoire plus élevée
Moins performantes
Moins “natives”
Outlook (nouveau), Teams, Widgets

Pourquoi Microsoft privilégie les web apps

Selon les analyses de développeurs et les informations relayées récemment, ce choix est avant tout pragmatique.

Les applications web présentent plusieurs avantages :

  • développement plus rapide (un seul code pour plusieurs plateformes)
  • maintenance simplifiée
  • déploiement continu (mises à jour côté serveur)
  • cohérence entre Windows, web et mobile

WebView2 agit ici comme un pont entre le monde du web et celui du desktop.

Une fois une partie de l’application convertie en web, il devient souvent plus simple de continuer dans cette direction plutôt que de revenir au natif.

Pourquoi Microsoft délaisse UWP au profit des applications web

Malgré les ambitions initiales de Microsoft avec UWP, cette technologie est progressivement mise de côté au profit des applications web via WebView2.

Voici les principales raisons de ce basculement :

FacteurUWP / WinUIWeb apps (WebView2)
Adoption développeursFaible adoption en dehors de MicrosoftTrès forte adoption (technologies web universelles)
Complexité de développementAPIs spécifiques à WindowsTechnologies standard (HTML, JS, CSS)
PortabilitéLimitée à WindowsMultiplateforme (Windows, web, mobile)
MaintenanceCode spécifique à maintenirCode unique partagé
Mises à jourDépend du Store ou Windows UpdateDéploiement rapide côté serveur
ÉcosystèmeDépend de MicrosoftÉcosystème web mondial
FlexibilitéCadre assez rigideTrès flexible et évolutif

Les points importants :

  • UWP n’a jamais réussi à s’imposer face au Win32
  • Les développeurs préfèrent massivement le web
  • WebView2 permet à Microsoft de suivre cette tendance
  • Le web devient la base commune entre toutes les plateformes

Si cette approche présente de nombreux avantages pour Microsoft et les développeurs, elle n’est pas sans conséquences pour les utilisateurs.

Les limites : performances et expérience utilisateur

Cependant, cette approche basée sur WebView2 n’est pas sans conséquences pour les utilisateurs.

Les applications reposant sur un moteur web (Chromium) introduisent plusieurs limites, notamment en termes de performances et d’intégration.

Sur le plan technique, cela se traduit par :

  • une consommation mémoire plus élevée (chaque instance WebView2 lance plusieurs processus)
  • des performances parfois inférieures aux applications natives
  • une utilisation accrue du CPU, notamment sur les interfaces dynamiques

Dans la pratique, ces différences sont visibles au quotidien.

Certains utilisateurs constatent que :

  • les applications comme Outlook ou Teams mettent plus de temps à se lancer
  • plusieurs processus WebView2 apparaissent dans le gestionnaire des tâches
  • la consommation de RAM augmente rapidement, même pour des tâches simples
  • l’interface peut sembler moins fluide ou réactive

L’intégration avec Windows est également parfois moins cohérente.

Contrairement aux applications natives :

  • certains éléments d’interface ne respectent pas totalement le style Windows
  • les menus contextuels ou animations peuvent être différents
  • certaines fonctionnalités système sont moins bien intégrées

Enfin, ces applications dépendent souvent davantage d’une connexion Internet.

Même si certaines fonctionnalités restent accessibles hors ligne, une partie importante de l’expérience repose sur :

  • des contenus web
  • des API distantes
  • des services cloud

Cela peut poser problème en cas de connexion instable ou limitée.

En résumé, si les applications WebView2 offrent une grande flexibilité pour Microsoft et les développeurs, elles introduisent aussi des compromis visibles pour les utilisateurs, notamment sur les performances et l’expérience globale.

Un paradoxe : Microsoft veut revenir au natif

Fait intéressant, cette évolution pourrait déjà atteindre ses limites.

Microsoft travaille actuellement sur une nouvelle approche visant à revenir vers des applications 100 % natives dans certains cas.

Cette initiative viserait à :

  • améliorer les performances
  • rendre l’interface plus cohérente
  • réduire l’empreinte mémoire

Ce qui montre que le modèle “tout web” n’est pas forcément une solution idéale à long terme.

Une transition encore en cours

Aujourd’hui, Windows 11 se retrouve dans une situation hybride :

  • applications Win32 historiques
  • applications UWP / WinUI en déclin
  • applications web via WebView2

Cette coexistence rend l’écosystème :

  • plus flexible
  • mais aussi plus complexe et parfois incohérent
  • une dépendance plus importante à Chromium

Certains observateurs parlent même d’une stratégie fragmentée, avec plusieurs technologies qui coexistent sans véritable remplacement clair.

Une dépendance croissante à Chromium : un enjeu stratégique

Le développement des applications web sur Windows repose largement sur Chromium, le moteur open source à l’origine de Google Chrome.

Ce choix technique présente de nombreux avantages, mais il soulève aussi une question importante : celle de la dépendance à un écosystème largement influencé par Google.

En effet, si Chromium est un projet open source, Google en reste le principal contributeur et pilote une grande partie de son évolution.
Les technologies web, les APIs disponibles et certaines orientations techniques sont souvent définies ou influencées par les décisions prises autour du moteur Chromium.

Or, WebView2 repose directement sur Microsoft Edge, lui-même basé sur Chromium.
De même, de nombreuses applications desktop utilisent Electron, qui embarque également ce moteur.

Cela signifie qu’une partie croissante de l’écosystème applicatif Windows dépend indirectement des évolutions de Chromium.

Concrètement, cela n’implique pas un contrôle direct de Google sur Windows ou sur les applications.
Mais les choix techniques effectués autour du web — par exemple l’introduction ou la suppression de certaines fonctionnalités — peuvent avoir un impact sur les applications qui reposent sur ces technologies.

Dans un contexte de concurrence entre Microsoft et Google, notamment autour du cloud et de l’intelligence artificielle, cette dépendance pose une question stratégique :
celle de la capacité de Microsoft à garder le contrôle sur son propre écosystème logiciel, alors qu’une partie de ses applications repose sur des standards largement définis par un acteur concurrent.

Conclusion

L’évolution des applications Windows reflète une transformation plus large de l’informatique : le web devient la plateforme dominante.

Avec WebView2, Microsoft rapproche Windows du modèle des applications web universelles, au prix de compromis sur les performances et l’intégration.
Windows 11 n’est plus seulement un système d’exploitation desktop : il devient progressivement une plateforme hybride, où le web prend une place centrale dans l’expérience utilisateur.

Mais face aux critiques et aux limites observées, l’éditeur semble désormais chercher un nouvel équilibre entre :

  • rapidité de développement (web)
  • et qualité d’expérience (natif)

Les prochaines versions de Windows 11 pourraient bien marquer un tournant dans cette stratégie.

L’article Windows 11 : pourquoi les applications deviennent de plus en plus des web apps (WebView2) est apparu en premier sur malekal.com.

Rapport annuel sur les menaces de SentinelOne : faire face à l’industrialisation des cyberattaques

Par : UnderNews
7 avril 2026 à 10:38

Une nouvelle étude menée par les équipes de SentinelLABs et Wayfinder révèle comment les cybercriminels exploitent les frictions entre la sécurité et les opérations. Tribune – SentinelOne® (NYSE:S), spécialiste de la sécurité basée sur l’IA, publie son rapport annuel sur les menaces, qui met en lumière une évolution majeure du paysage cyber :  les attaquants […]

The post Rapport annuel sur les menaces de SentinelOne : faire face à l’industrialisation des cyberattaques first appeared on UnderNews.

« Pouvez-vous répéter après moi ? » : comment un recruteur a fait paniquer ce faux développeur nord-coréen avec une seule question (vidéo)

7 avril 2026 à 10:33

Le 6 avril 2026, une vidéo apparue sur X a captivé les observateurs des cybermenaces qui pèsent sur les entreprises occidentales. On y voit un recruteur américain piéger un faux développeur nord-coréen avec une simple phrase à répéter.

Le mainteneur d’Axios piégé sur Teams par une attaque ClickFix sophistiquée !

7 avril 2026 à 09:23

Une attaque par ingénierie sociale de type ClickFix, orchestrée via Slack et Teams, est à l'origine de la compromission du compte du mainteneur d'Axios.

Le post Le mainteneur d’Axios piégé sur Teams par une attaque ClickFix sophistiquée ! a été publié sur IT-Connect.

Un driver Linux contre les périphériques USB piégés

Par : Korben
7 avril 2026 à 09:30

Vous vous souvenez de BadUSB ? Mais siiii, c'est ce truc dévoilé en 2014 à la Black Hat qui avait foutu la trouille à tout le monde. Ça montrait qu'un simple périphérique USB pouvait se faire passer pour un clavier et balancer des commandes à votre place. Hé bien depuis, les attaques se sont bien raffinées et c'est pourquoi un dev vient de proposer un module kernel Linux capable de détecter ces saloperies.

Enfin !

Ce module s'appelle hid-omg-detect et c'est signé Zubeyr Almaho. Le patch (déjà en v2) a été soumis le 4 avril dernier sur la LKML. Alors je pense que vous allez vous dire que c'est encore un truc qui va bloquer par défaut vos périphériques USB sauf que non, ça ne bloque rien. En fait, il surveille passivement les périphériques HID (claviers, souris...) et leur attribue un score de suspicion basé sur trois critères.

D'abord, l'entropie des frappes clavier. Un humain tape de manière irrégulière, avec des pauses, des hésitations, des fautes (perso je fais au moins 3 fautes de frappe par phrase ^^). Un câble trafiqué, lui, balance ses commandes avec une régularité de métronome, genre 500 caractères en 2 secondes sans une seule erreur. Ensuite, y'a la latence entre le branchement et la première frappe. Si votre "clavier" commence à taper immédiatement après avoir été branché... y'a comme un souci. Et enfin, le fingerprinting des descripteurs USB pour repérer les vendor/product IDs suspects ou les anomalies dans les descripteurs HID.

Pas con hein ? Et si le score dépasse un certain seuil (configurable), hop, le module balance un warning dans dmesg et vous oriente vers USBGuard pour bloquer le périphérique. Parce que hid-omg-detect ne touche à rien lui-même. Il sonne juste l'alarme, et c'est à vous d'agir !

Mais alors pourquoi lancer ça maintenant ?

Hé bien parce que les outils d'attaque USB sont devenus légion ! Les câbles O.MG (créés par le chercheur MG et distribués via Hak5), par exemple, ça ressemble à un câble USB lambda que vous emprunteriez sans réfléchir pour charger votre téléphone. Sauf que dedans y'a un implant WiFi capable d'injecter des frappes, de les logger, de spoofer les identifiants USB, le tout contrôlable à distance. Quand je pense qu'il y a quelques mois, des chercheurs montraient qu'une simple webcam Lenovo pouvait être transformée en dispositif BadUSB ... Sa fé grav réchéflir 🤓 comme dirait les citoyens souverains ^^.

Maintenant, en attendant que le patch soit accepté, vous n'êtes pas totalement démunis non plus. Des outils comme USBRip (un script Python, pip3 install usbrip) permettent déjà de tracer les connexions et déconnexions USB en parsant /var/log/syslog. Y'a pas ce scoring d'anomalies, mais au moins vous avez un historique pour savoir qui a branché quoi et quand. Et si vous êtes vraiment parano (et franchement, vous avez raison de l'être), USBGuard peut carrément whitelister vos périphériques de confiance et bloquer tout le reste. Mais le problème d'une telle solution c'est que ça demande de maintenir une liste blanche à jour, ce qui n'est pas toujours pratique quand on branche 15 trucs par jour.

On verra si les mainteneurs du kernel l'accepte... Après ça ne protégera pas contre tous les scénarios non plus. Un périphérique qui attend 30 secondes avant de commencer son injection pourrait passer sous le radar. Et si un attaquant injecte du jitter aléatoire dans ses frappes pour simuler un humain, là ce sera plus compliqué. Mais combiné avec USBGuard, ça donnera enfin une vraie ligne de défense native contre les attaques par périphériques USB piégés . Et c'est quand même mieux que de boucher ses ports au plâtre et ciment (Mais pleure pas au dessus du mortier...) !

Bref, va falloir garder un œil là-dessus.

Source

MemPalace - Quand Milla Jovovich code de l'IA open source

Par : Korben
7 avril 2026 à 09:28

Milla Jovovich a un compte GitHub !! Oui, l'actrice des films Resident Evil, celle qui découpe des zombies depuis 2002 et qui a également incarné Leeloo dans un film qui est cher à mon cœur a mis en ligne son premier repo. Ça s'appelle MemPalace , et c'est un système de mémoire pour IA, qui vient de décrocher le meilleur score jamais publié sur LongMemEval, le benchmark de référence du domaine. Pas mal pour un premier commit !

Un petit pip install mempalace et ça tourne en local sur votre machine, sous licence MIT, en Python pur. C'est co-développé avec Ben Sigman et Claude Code et ça affiche un très joli score de 100% de rappel sur les 500 questions du benchmark LongMemEval (avec reranking via Haiku). Et c'est bien la vraie Milla, hein... vidéo sur sa page Facebook à l'appui.

Ce n'est pas si rare que des célébrités mettent les mains dans le code. Lyndsey Scott, mannequin chez Calvin Klein et Victoria's Secret, est aussi développeuse iOS et se classe dans le top 2% des contributeurs sur Stack Overflow. Justine Bateman (Family Ties) est retournée à UCLA à 46 ans pour décrocher un diplôme en informatique. Jimmy Fallon avait commencé par étudier l'informatique au College of Saint Rose avant de bifurquer vers la comédie. Alexandre Astier, le créateur de Kaamelott, code en Python et s'est développé un outil NLP maison pour l'aider à écrire le scénario du deuxième film. Et Karlie Kloss, le top model, a appris Ruby et fondé "Kode with Klossy" pour enseigner la programmation aux jeunes filles.

Côté musique, Will.i.am a monté sa boîte tech i.am+ et pris des cours de programmation. Mayim Bialik (The Big Bang Theory) a appris à coder pendant son doctorat en neurosciences à UCLA pour analyser ses données d'IRM, et milite depuis pour l'enseignement du code aux enfants. Chris Bosh rêvait de devenir informaticien avant que la NBA ne le rattrape à Georgia Tech, et reste ambassadeur de code.org. Même Ashton Kutcher, qui avait commencé des études d'ingénierie, est devenu ambassadeur de Hour of Code.

Milla, elle, est clairement du côté des bâtisseurs. En creusant un peu le projet, on comprend la logique : plutôt que de laisser l'IA décider toute seule ce qu'elle retient (genre votre pote sous beuh qui oublie la moitié de vos conversations), le système stocke tout et organise après. Le concept s'inspire des palais de mémoire, cette technique mnémotechnique de la Grèce antique, adaptée ici aux LLM.

Vos conversations sont rangées en ailes (projets, personnes), en salles (idées), et en couloirs typés : faits, événements, découvertes, préférences. Deux salles identiques dans des ailes différentes créent automatiquement des "tunnels", des connexions inter-domaines.

Le truc pas con dans son projet, c'est la compression AAAK. Imaginez un bouquin de 500 pages résumé sur un post-it, sauf que le post-it contient TOUTES les infos. Un contexte qui pèserait 1000 tokens en texte normal tient alors en environ 120 tokens dans ce format. Du coup, au démarrage, votre IA charge à peine 170 tokens pour retrouver tout le contexte, au lieu de 19,5 millions de tokens bruts. De quoi faire de sacrée économies !!

Et tout ça reste sur notre machine. On installe ChromaDB pour le vectoriel, SQLite pour le graphe de connaissances temporel, et c'est parti mon kiki ! En fait, c'est l'un des rares projets du genre qui ne demande pas de clé API OpenAI pour fonctionner. Y'a même 19 outils MCP pour brancher le système directement dans Claude, ChatGPT ou Cursor.

Le truc qui manque cruellement aux agents IA actuels , c'est d'ailleurs la détection de contradictions. Par exemple si quelqu'un dit "Bob a fini la migration auth" alors que c'était Alice dans les logs, le système corrige le tir avant que l'erreur ne se propage.

Même si le projet est jeune, la base technique est solide (MIT, tests, benchmarks reproductibles), et le fait que ça tourne 100% en local sans dépendance cloud, ça fait quand même une sacrée différence avec les solutions payantes du marché.

Bref, à tester d'urgence ! Merci Milla !

L’iPhone est l’autre gagnant de la mission Artemis II

7 avril 2026 à 09:54

Ce week-end, les astronautes de la mission Artemis II ont photographié la Terre et la Lune avec un iPhone 17 Pro Max. Un coup de communication incroyable pour Apple… qui n'y est certainement pour rien. L'iPhone s'impose comme le produit ultime dans la vie de tous les jours, y compris dans l'espace.

❌
❌