En piratant les organismes qui gèrent les extensions .gh, .sl et .as, des pirates ont pu se faire délivrer de vrais certificats de sécurité au nom de Google et d'autres grandes marques, de quoi faire passer de faux sites pour des vrais.
Google DeepMind ouvre au grand public SynthID Detector, son outil capable de repérer le filigrane invisible caché dans les images, vidéos et fichiers audio générés par IA. SynthID était initialement utilisé seulement par Google, mais OpenAI, de NVIDIA, Kakao et Apple l'adoptent progressivement. Google veut en faire le standard de l'industrie.
En piratant les organismes qui gèrent les extensions .gh, .sl et .as, des pirates ont pu se faire délivrer de vrais certificats de sécurité au nom de Google et d'autres grandes marques, de quoi faire passer de faux sites pour des vrais.
[Deal du jour] Quelques semaines après l'arrivée du Pixel 11 Pro, son prédécesseur devient bien plus abordable. Amazon vend le Google Pixel 10 Pro à 599 € au lieu de 749 €.
J'sais pas si vous avez vu, mais Google vient de mettre en ligne une
page d'aide
qui explique comment déverrouiller le bootloader d'un Googlebook ! Je pensais pas écrire ça un jour. Les Googlebook, ce sont des portables mi-Android mi-ChromeOS qui sont commercialisé en France depuis hier, pour la modique somme de 1 099 euros.
Perso, je ne vois toujours pas l'intérêt d'acheter ce truc...
Je vois vraiment ça comme un PC bridé, ou un Android avec un gros clavier et je pense que c'est bien se compliquer la vie que d'acheter ce truc plutôt que de prendre un vrai PC ou un petit Macbook. Sauf, évidemment, si on est une personne qui n'a pas envie de s'emmerder la vie à apprendre quoique ce soit de nouveau, et qu'on veut juste aller sur le site de La Poste consulter le prix des timbres, ou faire un Mappy pour savoir comment se rendre au bureau de vote le plus proche.
Mais grâce à cette "possibilité" de déverrouillage, John Wu, le créateur de
Magisk
, a annoncé travailler sur une version de Magisk pour ces machines.
Pour déverrouiller le Googlebook, vous devez donc activer le déverrouillage OEM dans les options pour développeurs, vous passez ensuite en mode récupération avec Échap + F2 puis le bouton d'alimentation, et l'option "Unlock bootloader" se trouvera dans les options avancées. Google précise également que ça efface toutes les données, que ça désactive la sécurité de l'appareil, que les modifications ne sont pas supportées et que la garantie peut y passer.
Et côté root,
Wu
a posté dans la nuit du 4 au 5 octobre "Magisk on Googlebook", en promettant du code et des instructions dans les jours suivants.
Son profil indique d'ailleurs qu'il bosse sur Android chez Google, et il voit dans le Googlebook la plateforme idéale pour bidouiller ! En effet, sur un téléphone rooté, les applis bancaires et de paiement cassent, alors qu'ici vous pouvez y accédez depuis le navigateur, comme sur n'importe quel portable.
Le blocage, selon lui, vient du mode utilisateur du système. Googlebook OS fait tourner Android en Headless System User Mode, c'est-à-dire que l'utilisateur 0 reste en arrière-plan et que vous travaillez sur un compte secondaire, alors que Magisk part du principe qu'il n'y a qu'un utilisateur principal. Le support de ce mode a été fusionné dans la branche principale du dépôt dans la nuit du 5 au 6 octobre, par contre, aucun commit ne cite pour le moment le Googlebook.
Reste que rien n'est livré officiellement encore... La dernière version stable de Magisk, la 30.7, date de février et donc aucune version stable ne contient ce code. Sans oublier que pour flasher la machine, Wu explique que le fastboot par USB ne marche pas sans câbles spécialisés. Cependant, il dit avoir trouvé une solution, sans la détailler.
Donc voilà... aujourd'hui, le root d'un Googlebook n'a aucune méthode publique, et le déverrouiller maintenant en suivant la technique de Google, revient à couper la sécurité de la machine sans rien pouvoir en faire de plus côté root. Donc autant attendre les instructions de Wu pour Magisk qui devraient arriver dans les jours qui viennent.
Google a suspendu les soumissions de son programme de récompenses consacré aux failles dans ses logiciels open source, submergé par des rapports générés automatiquement.
À partir de ce jeudi 9 octobre, les utilisateurs gratuits de Gemini seront obligés d'utiliser le modèle Gemini 3.5 Flash-Lite qui est beaucoup moins performant que Gemini 3.8 Flash ou Gemini 3.1 Pro. Autre décision étrange : les abonnés à Google AI Plus (4,99 euros par mois, offert un an aux étudiants), n'auront plus accès au modèle Pro.
Google a suspendu les soumissions de son programme de récompenses consacré aux failles dans ses logiciels open source, submergé par des rapports générés automatiquement.
Google has now suspended submissions to its Open Source Software Vulnerability Rewards Program (OSS VRP) after being flooded by AI-generated reports. [...]
Google's Gemini could soon access any file on your macOS device, open apps, browse the web, and perform actions without asking for permission every time. [...]
Google vient de dévoiler Gemini 4 Argon, un nouveau modèle d’intelligence artificielle capable de rivaliser avec les meilleurs modèles d’OpenAI et d’Anthropic sur plusieurs benchmarks. Plus fiable et moins cher que certains concurrents, il se montre néanmoins particulièrement gourmand en tokens.
Totalement distancé depuis le printemps 2026, Google avait d'abord promis Gemini 3.5 Pro en mai avant de l'annuler à cause de ses trop mauvais résultats. Le géant du web annonce le 30 septembre « Gemini 4 Argon », son nouveau modèle de frontière présenté comme supérieur à GPT-6 Astra, Claude Fable 5.1 et Claude Opus 5.5. Tout suggère que Google vient de rattraper plusieurs générations en un modèle, pendant que ses concurrents en ont lancé plusieurs dizaines.
À partir du 17 novembre 2026, Google transformera les Gems, les assistants personnalisés de Gemini, en « Skills » utilisables directement dans la conversation.
En cherchant de vieux tweets sur un mème NBA, un blogueur s'est vu proposer du réconfort par l'AI Overview de Google. Son récit, très partagé sur Hacker News, relance le débat autour de ce qu'on attend encore d'un moteur de recherche.
[Deal du jour] Le Pixel 11 est en vente depuis le 20 août, et Google écoule les stocks de la génération précédente. Sur son store, le Pixel 10 passe à 579,20 € avec le code anniversaire de Google, valable jusqu'au 28 septembre.
Trois actualités à retenir cette semaine dans le cyberespace : Google qui simplifie un geste devenu superflu dans la double authentification, un groupe cybercriminel qui affirme avoir piraté le FBI pour laver son honneur plutôt que pour l'argent et un assistant de code chinois pris en train d'expédier discrètement des projets entiers vers le cloud.
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Google enverra quatre de ses puces d'intelligence artificielle en orbite le jeudi 1er octobre, à bord d'une fusée Falcon 9 de SpaceX. Il s'agit du premier test en conditions réelles de Project Suncatcher, son projet de data centers spatiaux présenté en novembre 2025.