Nouvelle gifle européenne pour Google. La Commission condamne le géant de la tech à 890 millions d'euros d'amende pour violation du DMA. En cause : le favoritisme accordé à ses propres services dans la recherche et le verrouillage du Google Play Store.
Google déploie une nouvelle méthode de récupération de compte basée sur la reconnaissance faciale, avec des garde-fous pensés spécifiquement contre les deepfakes.
Google déploie une nouvelle méthode de récupération de compte basée sur la reconnaissance faciale, avec des garde-fous pensés spécifiquement contre les deepfakes.
The European Commission fined Google €890 million ($1 billion) on Thursday after finding the company had violated the European Union's Digital Markets Act (DMA), which ensures fair online competition. [...]
Google lance AI Overviews et le Mode IA en France. Les réponses générées par Gemini apparaissent au-dessus des liens, sans option générale pour les désactiver.
Google lance AI Overviews et le Mode IA en France. Les réponses générées par Gemini apparaissent au-dessus des liens, sans option générale pour les désactiver.
Google a lancé trois nouveaux modèles Gemini, dont Gemini 3.6 Flash, et confirme que Gemini 4 est déjà en préparation. L'entreprise tente ainsi de rester dans la course face à Anthropic et OpenAI, qui mènent la danse en matière d'intelligence artificielle.
Google déploie les Résumés IA (AI Overviews) et le mode conversationnel (AI Mode) en France, deux ans après leur lancement aux États-Unis. Le moteur de recherche répond désormais directement aux requêtes et ne se contente plus d'afficher des liens vers des sites externes. Une bascule redoutée par les sites.
À l’occasion de l’éclipse solaire du 12 août 2026, Google a glissé une petite surprise dans son moteur de recherche. Quelques mots suffisent pour voir la Lune passer devant le Soleil, sans attendre le véritable phénomène.
[Deal du jour] Alors que la gamme de Pixel 11 pointe le bout de son nez, le modèle Pixel 10 Pro baisse son prix. Un très bon rapport qualité-prix pour l'un des meilleurs photophones du marché.
Que retenir de l'actualité tech de la semaine ? Un Français qui a résolu LE problème des climatiseurs mobiles ; le pari fou d'Elon Musk avec SpaceX en Bourse ; le bracelet Google Fitbit Air sauvé par l'application Bevel : ce sont les sujets que vous avez le plus lus sur Numerama.
La Commission européenne a notifié Google de nouvelles obligations au titre du Digital Markets Act, forçant l'entreprise à permettre aux assistants IA tiers d'accéder aux fonctionnalités d'Android et à partager des données de recherche avec ses concurrents. Google conteste vivement ces mesures.
À 99 euros, le Google Fitbit Air est un des produits les mieux positionnés pour suivre sa santé… mais son application n'exploite pas assez bien les données collectées. La version 3.1 de Bevel change la donne : l'app peut désormais se connecter directement à Google Health et transforme le bracelet en alternative crédible à Whoop.
Depuis Android 17, Circle to Search se lance tout seul sur des Pixel quand on quitte une application. Le bug ne touche pas que les modèles récents, et Google enquête d’encore.
Google est allé raconter à la Commission européenne ce que les gens qui s'y connaissent un peu en réseau répètent depuis 15 ans : Bloquer les résolveurs DNS, les VPN et les adresses IP pour lutter contre le piratage, ça ne marche pas.
Dans
un document envoyé pour la consultation
sur la révision de la directive copyright, Mountain View écrit que "bloquer les résolveurs DNS, les IP ou les VPN est inefficace, car cela ne supprime pas du tout le contenu et se contourne facilement en utilisant des résolveurs DNS alternatifs".
Le plus marrant ??? Bah c'est que Google sait très exactement de quoi il parle, vu que
la justice française l'oblige déjà à filtrer son propre résolveur 8.8.8.8
pour protéger les matchs de foot de Canal+ (Fun fact : J'ai pas vu une seule image, ni score, ni entendu une seule histoire à propos de la Coupe du Monde cette année, tellement les algos savent que ça ne m'intéresse pas.... loool)
Pour ceux qui débarquent (oué oué), le blocage DNS, c'est demander aux annuaires du net (souvent ceux de votre FAI) de faire semblant de ne pas connaître l'adresse d'un site. Le site reste en ligne, ses serveurs tournent, et vous le retrouvez facilement en moins de 2 min, en changeant de résolveur ou en allumant un VPN.
Le blocage d'adresses IP, c'est encore pire, parce qu'une même adresse est souvent partagée par des milliers de sites sans aucun rapport entre eux... En bloquer une, ça revient donc souvent à couper l'électricité de tout l'immeuble pour punir un seul locataire.
Et des immeubles plongés dans le noir, la soumission de Google en aligne toute une collection. Je pense par exemple à ce document étiquetté "Privileged and Confidential" que la Commission a quand même publié (lol, des champions, je vous dis !) et qui cite le nom de clients de Google Cloud parfaitement en règle, qui pourtant ont été entièrement coupés à Internet fin 2019 au Portugal. Tout ça parce que des fournisseurs d'accès Internet locaux avaient bloqué des ASIP partagés pour viser certains sites pirates...
Ou encore un sous-domain de Google Drive ainsi que des IP Cloudflare sur lequel reposaient plus de 42 millions de domaines victimes du
Piracy Shield
italien. Ah et j'ai oublié l'Espagne qui vient compléter ce joli bingo parce que là-bas les blocages réclamés par LaLiga (la ligue de foot locale) durant les matchs, on fait carrément tomber +550 000 dont les sites d'Amnesty International, de l'UNICEF, du Sénat australien, de la Stanford Law Review et même des serveurs Amazon S3.
Et en France, je ne sais pas si vous vous souvenez, mais Cisco a carrément préféré débrancher son service OpenDNS plutôt que de se plier aux ordonnances de la justice. Quelle bonne ambiance dans ce terreau fertile à la dictature qui nous fonce dessus comme un train de la Deutsche Reichsbahn. (Point Godwin atteint, j'm'en fous, je fais ce que je veux, c'est mon site ^^).
Du coup, les ayants droit réclament maintenant de bloquer aussi les résolveurs alternatifs et les VPN eux-mêmes... et c'est exactement cette fuite en avant que Google demande d'arrêter. En tout cas dans son message, Google rappelle vivement ce que l'industrie du divertissement refuse d'entendre depuis l'époque de Napste : Quand vous avez un catalogue de merde émietté entre des dizaines de plateformes pour des prix exorbitants, avec de la pub, une qualité assez basse et des tas d'œuvres manquantes, eh bien, il ne faut pas s'étonner que le téléchargement illégal reparte de plus belle.
Maintenant, c'est vrai que Google ne joue pas les chevaliers blancs par pure bonté d'âme. En fait, ce qu'ils défendent, c'est leur résolveur maison, leur cloud et leurs clients. Elle reste par exemple très silencieuses sur tous les projets de loi de blocage qui avancent en ce moment même au Congrès américain.
Voilà, la consultation est close depuis le 25 juin dernier et la commission est actuellement en train d'éplucher toutes les contributions pour décider des futures conneries qu'elle va faire. On croise les doigts quand même.
Quel smartphone acheter en 2026 ? Numerama a testé et comparé les principales références d’Apple, Samsung, Google, Nothing et Xiaomi. Voici les meilleurs modèles du moment, du smartphone abordable au très haut de gamme.
Le système nécessite l'accès à la webcam de l'utilisateur pour vérifier qu'il n'est pas un robot. Des testeurs ont réussi à le tromper avec une simple photo.