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Hier — 24 janvier 2026Flux principal

apk.sh - Le couteau suisse qui simplifie le reverse engineering Android

Par : Korben
24 janvier 2026 à 13:45

L'autre jour, je m'amusais à regarder ce qu'une petite application Android que j'avais installée envoyait comme infos à ses serveurs , et j'ai encore galéré avec une tripotée d'outils différents. Entre ADB pour récupérer le fichier, Apktool pour le désassembler, Jadx pour lire le code et les scripts de signature à rallonge, y'a de quoi se taper la tête contre les murs. On est en 2026, et le reverse engineering Android ressemble encore parfois à de la spéléologie sans lumière dans une grotte remplie de goudron.

Puis c'est là que je suis tombé sur apk.sh, et ça m'a sauvé ma soirée. C'est un script Bash tout simple, mais qui joue le petit chef d'orchestre pour automatiser toutes les tâches les plus chiantes : le pull, le décodage, la reconstruction, le patching et le renommage d'APK. Ça vous mâche le travail sur toute la partie technique pour que vous n'ayez plus qu'à faire un petit adb install à la fin... et voilà ! (Sans les "Trenti anni di qualità", évidemment ^^)

Le truc cool, c'est qu'il ne se contente pas de faire du "pull" et du "decode". Il gère également nativement l'injection de gadgets Frida pour faire de l'instrumentation dynamique, et ça, c'est vraiment le pied pour ceux qui veulent voir ce qui se passe en mémoire sans s'arracher les cheveux. Il peut même patcher automatiquement la configuration de sécurité réseau pour vous permettre d'intercepter le trafic HTTPS plus facilement. Par contre attention, si l'appli utilise du certificate pinning bien costaud, ça servira à QUE DALLE.

Si vous avez déjà essayé de décompiler un APK et de le recompiler , vous savez que la moindre erreur de signature ou d'alignement et c'est le drame. Ici, l'outil s'occupe de tout avec apksigner et zipalign de manière transparente. Et pour les plus barbus d'entre vous, il permet même de modifier directement le bytecode DEX via les fichiers smali pour éviter les bugs de décompilation Java qui font parfois pleurer un admin sys.

Pas besoin d'être root pour la plupart des fonctions, et il gère même les fameux bundles (AAB) que Google Play impose désormais et qui se transforment en "split APKs" une fois sur votre téléphone. En gros, vous faites un pull pour récupérer et fusionner tout ça en un seul APK, puis un decode pour obtenir un dossier tout prêt à être exploré.

C'est typiquement le genre d'outil que j'aurais aimé avoir à l'époque où je vous parlais d'Androguard pour analyser des malwares Android . On gagne un temps de fou malade et on peut se concentrer sur ce qui nous intéresse vraiment dans la vie, c'est à dire le fromage à raclette et la sieste comprendre comment ces applis nous pompent nos données ou juste changer la couleur d'un bouton pour le plaisir (ou des trucs qui vous enverront en zonzon ^^).

Bref, si vous aimez mettre les mains dans le cambouis Android, allez jeter un œil à ce projet pour vos prochaines sessions de reverse.

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[Deal du jour] La Fnac et Darty bradent le Google Pixel 10 à un très bon prix dans un pack avec une paire d’écouteurs Buds 2a incluse. Voici plus en détail le deal smartphone et écouteurs de cette 3e démarque.

iPhone 16 : voici l’astuce pour faire tomber son prix à 119 € avec un forfait pendant les soldes [Sponso]

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23 janvier 2026 à 07:50

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Bouygues Telecom

Il s’agit d’un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l’entité Humanoid xp. L’équipe éditoriale de Numerama n’a pas participé à sa création. Nous nous engageons auprès de nos lecteurs pour que ces contenus soient intéressants, qualitatifs et correspondent à leurs intérêts.

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[Deal du jour] Le nouveau smartphone Xiaomi Redmi Note 15 Pro profite déjà d'une promotion pour les soldes, en plus d'une offre de remboursement de 40 €.

Matthew McConaughey™ brevette son visage

Par : Korben
15 janvier 2026 à 08:24

Quel grand philosophe du XXIe siècle considère que l'identité personnelle est le dernier rempart contre les algos ?

Hé oui, il s'agit bien de Luciano Floridi , qui défend depuis le milieu des années 2000 le concept de vie privée informationnelle. Pour lui, la vie privée n'est pas une question de secret, mais un droit fondamental à l'immunité personnelle contre les altérations non désirées de l'identité, qu'elles soient actives (vol, clonage, manipulation de données) ou passives (imposition d'informations que l'on n'a jamais choisies).

Autrement dit, notre identité n'est pas un stock de données exploitables, mais une entité informationnelle qui mérite une protection en tant que telle.

Et cette idée vient de trouver une incarnation très concrète à Hollywood.

Matthew McConaughey vient en effet de déposer plusieurs marques couvrant son image, sa voix et même son légendaire "Alright, alright, alright". L'objectif affiché c'est de créer un périmètre juridique pour empêcher l'utilisation de son identité par des systèmes d'IA sans son consentement.

Sur le papier, ça ressemble à un coup de maître mais dans les faits, c'est surtout le symptôme d'une industrie qui panique.

Car une marque ne protège pas une personne, elle protège un signe distinctif dans un cadre commercial. Autrement dit, elle fonctionne très bien pour attaquer des usages visibles, monétisés, centralisés, genre typiquement, des pubs, des vidéos sponsorisées ou des produits qui exploiteraient l'image ou la voix de McConaughey sans autorisation.

En revanche, les outils de face-swapping ou de synthèse vocale se foutent royalement des dépôts de marque. Un type qui fait tourner FaceFusion , Roop ou un modèle open source sur un serveur anonyme ne va pas vérifier si un sourire, une intonation ou une phrase d'accroche sont enregistrés à l'USPTO (C'est l'INPI des USA).

Alors oui, c'est vrai, cette stratégie peut permettre de nettoyer les grandes plateformes comme YouTube, Instagram ou TikTok à coups de demandes de retrait... Mais pour le reste du web, les barrières juridiques sont contournables en deux clics par des modèles décentralisés qui n'ont ni frontières ni service juridique.

Heureusement, pendant ce temps, le cadre légal évolue quand même un peu.

En Europe, l' AI Act impose des obligations de transparence pour les contenus générés ou manipulés par IA, notamment les deepfakes, en exigeant que leur nature artificielle soit clairement signalée dans de nombreux cas. Ce n'est donc pas une interdiction générale, puisqu'on passe du "on peut le faire" au "on doit le dire", mais c'est déjà pas mal.

Et en France, la loi SREN est également venue renforcer l'arsenal pénal, notamment contre les deepfakes non consensuels, en particulier lorsqu'ils portent atteinte à la dignité ou ont une dimension sexuelle.

Maintenant aux États-Unis, il y a le projet de loi NO FAKES Act proposé au Congrès qui vise à donner aux individus un droit fédéral clair pour contrôler l'utilisation de répliques numériques non autorisées de leur voix ou de leur image. Contrairement aux dépôts de marque, ce texte cherche donc à créer une base juridique uniforme pour réclamer la suppression ou l'interdiction d'un deepfake non consenti, avec heureusement, des exceptions pour les œuvres protégées comme les documentaires, les commentaires ou la satire.

Cependant, comme je le souligne dans mon article à ce sujet, le texte tel qu’il est rédigé pose des problèmes sérieux pour l’écosystème open source et pourrait imposer des mécanismes de "notice and stay down" (retrait permanent) sans protections claires contre les erreurs ou les abus, ce qui pourrait refroidir fortement l’innovation dans les outils d’IA générative.

Le problème reste donc identique... même avec des lois comme celle-ci ou la loi TAKE IT DOWN Act qui criminalise certaines formes de deepfakes non désirés, les cadres juridiques peinent à suivre la vitesse d’évolution des modèles et des usages. Et voilà comment on se retrouve avec un McConaughey qui tente de sécuriser son périmètre avec les outils qu'il a sous la main.

C'est plutôt rationnel comme approche, mais c'est surtout un aveu d'impuissance, car protéger une voix ou un visage aujourd'hui avec le droit des marques ou du rafistolage de petits bouts de lois, c'est comme essayer de vider l'océan avec une petite cuillère en argent gravée à son nom.

Du coup, quelle serait la vraie solution ?

Hé bien peut-être arrêter de croire que le droit d'auteur et les bricolages juridiques du XXe siècle peuvent faire le job au XXIe. Comme le défend Floridi, il faudrait un cadre global qui traite l'identité personnelle comme une donnée inaliénable, protégée par un véritable droit à la vie privée informationnelle, et non comme une marque de sac à main de luxe qu'on dépose à l'INPI ou à l'USPTO.

Bref, Matthew essaie de poser une clôture, mais l'IA a déjà sauté par-dessus.

A ce train là, je ne donne pas cher du futur de notre propre visage et de notre propre voix.

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Google est en train de braquer l'IA

Par : Korben
15 janvier 2026 à 07:48

J'sais pas si vous l'avez senti mais Google est peut-être bien en train de gagner la course à l'IA non pas par son génie technique pur, mais par un bon gros hold-up sur nos infrastructures et nos vies privées.

C'est vrai que d'après pas mal de spécialistes IA, Gemini serait désormais le modèle le plus performant du marché. Super. Mais est ce que vous savez pourquoi il est en train de gagner ?

Hé bien parce que Google possède "tout le reste". Contrairement à OpenAI qui doit quémander pour choper des utilisateurs sur son application, l'IA de Mountain View s'installe de force partout où vous êtes déjà. Dans Android, dans Chrome, et même bientôt au cœur de votre iPhone via une intégration avec Siri. C'est la stratégie Internet Explorer des années 90, mais version 2026. Brrrr…

Alors oui c'est pratique d'avoir une IA qui connaît déjà vos mails et vos photos... Sauf que non. Car Gemini utilise nos données pour absolument tout... Sous couvert de "Personal Intelligence", l'outil se connecte à vos recherches, votre historique YouTube, vos documents et vos photos. Mais pas d'inquiétude, c'est pour votre bien, évidemment. Ahahaha !

Après si vous croyez que ce pouvoir ne sera pas utilisé pour verrouiller encore plus le marché, c'est que vous avez loupé quelques épisodes. J'en parlais déjà avec l'intégration forcée de l'IA dans vos apps Android , Google change les règles du jeu en plein milieu de la partie. On se retrouve donc face à un monopole full-stack, des puces TPU maison jusqu'à l'écran de votre smartphone.

Et pendant que la Chine sécurise sa propre souveraineté cyber en virant le matos occidental, nous, on continue d'ouvrir grand la porte.... Les amis, si demain Google décide de changer ses CGU (encore) ou de monétiser votre "intelligence personnelle", vous ferez quoi ?

Bref, le géant de la recherche avance ses pions et étouffe peu à peu la concurrence avant même qu'elle puisse respirer. Notez vous ça sur un post-it afin de le relire régulièrement : Plus une IA est "intégrée", plus elle est intrusive. Donc si vous voulez vraiment garder le contrôle, il va falloir commencer à regarder du côté des modèles locaux et des alternatives qui ne demandent pas les clés de votre maison pour fonctionner.

A bon entendeur...

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Microsoft Lens va disparaître sur Android et iOS dès février 2026 : quelles alternatives ?

13 janvier 2026 à 08:55

À compter du 9 février 2026, l'application Microsoft Lens pour Android et iOS sera retirée des magasins d'applications. Quelles sont les alternatives ?

Le post Microsoft Lens va disparaître sur Android et iOS dès février 2026 : quelles alternatives ? a été publié sur IT-Connect.

Comment auditer les apps mobiles qui vous traquent sans votre consentement

Par : Korben
9 janvier 2026 à 17:18

Si vous avez installé une app récemment, vous avez surement remarqué le petit popup RGPD qui vous demande votre consentement pour les cookies et le tracking. Vous cliquez évidemment sur "Refuser" en vous disant que c'est réglé... Ben en fait... non.

Des chercheurs ont passé au crible 400 applications mobiles populaires (200 sur Android, 200 sur iOS) et résultat, 100% d'entre elles violent au moins une exigence du RGPD. Et près de la moitié de ces apps continuent à contacter des trackers MÊME APRÈS que vous ayez dit non.

Sympa le "consentement" !

Du coup, plutôt que de vous laisser vous faire gauler par ces mouchards, je vous propose un petit guide pour auditer vous-même les apps que vous utilisez. Sans vous prendre la tête, promis.

Ce qu'il vous faut

  • Un téléphone Android (iOS, c'est plus compliqué, Apple verrouille tout)
  • TrackerControl , l'outil d'audit qu'on va utiliser
  • 10 minutes de votre temps
  • L'option "Sources inconnues" activée dans les paramètres sécurité d'Android (l'app n'est pas sur le Play Store...)

Étape 1 : Installer TrackerControl

TrackerControl est donc un outil open source développé par des chercheurs. La bestiole analyse le trafic réseau de chaque app pour détecter les connexions vers des serveurs de tracking.

Rendez-vous sur le GitHub du projet et téléchargez l'APK. Installez-le en autorisant temporairement les sources inconnues.

Étape 2 : Lancer l'audit

Une fois installé, TrackerControl se comporte comme un VPN local (vos données ne sortent pas de votre téléphone, rassurez-vous). Activez-le et lancez l'app que vous voulez auditer.

L'outil va alors intercepter toutes les connexions sortantes et les classer : publicité, analytics, tracking social, fingerprinting... Y'a de quoi faire le tri !

L'interface de TrackerControl - sobre mais efficace ( Source )

Étape 3 : Interpréter les résultats

Ce qu'il faut surveiller :

  • Connexions AVANT toute action : Si l'app contacte des trackers dès son lancement, avant même que vous ayez vu un popup de consentement, c'est une violation du critère "Prior consent"
  • Connexions APRÈS refus : Relancez l'app après avoir refusé le tracking. Si des connexions partent quand même vers Google Analytics, Facebook ou autres... bingo !
  • Le nombre de domaines contactés : Une app de lampe torche qui contacte 15 serveurs différents, c'est suspect (oui ça existe)

Détail des trackers détectés - on voit tout ce qui sort ( Source )

Les 6 critères RGPD que les apps violent

L'étude suivante a identifié six types de violations :

  • Prior : L'app collecte VOS données avant de vous demander votre avis
  • Informed : On vous dit pas vraiment ce qu'on fait avec vos données
  • Freely-given : Pas le choix, c'est "accepte ou dégage"
  • Specific : Le consentement est trop vague, genre "améliorer nos services"
  • Unambiguous : L'interface est conçue pour vous faire cliquer sur "Accepter"
  • Revocable : Vous dites non, mais ça continue quand même (près de la moitié des apps)

C'est flippant, non ? Comme je vous l'expliquais dans mon article sur le mythe du smartphone espion , le vrai problème n'est pas le micro qui vous écoute... c'est ce réseau de data brokers qui aspire tout ce qu'ils peuvent.

Dépannage

Et si TrackerControl ne détecte rien, vérifiez que le "VPN" est bien actif (icône de clé dans la barre de notifications). Certaines apps détectent les VPN et changent leur comportement, du coup relancez plusieurs fois pour être sûr.

Pour aller plus loin dans la protection de vos données, j'ai publié également ce guide sur la suppression de vos données personnelles qui vous donnera quelques pistes.

Voilà, maintenant vous avez les outils pour aller à la pêche aux trackers. De quoi regarder vos apps d'un autre œil, j'imagine !

Source

DoNotNotify - Reprenez le contrôle de vos notifications Android

Par : Korben
6 janvier 2026 à 11:29

Vous le savez, les notifications sur Android c'est devenu n'importe quoi. Entre les promos, les rappels débiles et les alertes dont vous n'avez strictement rien à foutre, votre téléphone vibre plus qu'un marteau-piqueur ou que le jouet préféré de votre sœur. Et les options natives d'Android pour gérer tout ça ? Bof, c'est du tout ou rien.

Bref, c'est là qu'arrive DoNotNotify, un petit pare-feu pour vos alertes qui fait exactement ce que son nom indique.

Ça vous permet de créer des règles pour bloquer ce qui vous gonfle, et vous gardez ce qui compte vraiment. Vous pouvez ainsi filtrer par application, par mots-clés dans le contenu du message, ou même utiliser des expressions régulières pour les plus geeks d'entre vous. Du coup, fini les popups "Profitez de -20% !" toutes les 5 minutes pendant que vous essayez de vous concentrer sur vos orteils pour la méditation guidée.

Et le truc vraiment cool, c'est le système de whitelist/blacklist. Vous pouvez mettre une app en mode "je bloque tout sauf les messages urgents" ou au contraire "je garde tout sauf ce spam précis". Hop, vous configurez ça une fois et c'est réglé.

L'interface de création de règles - sobre et efficace

L'autre point qui m'a bien plu, c'est que l'app garde un historique de TOUTES vos alertes, y compris celles que vous avez bloquées. C'est super pratique si vous avez un doute et que vous voulez vérifier que vous n'avez pas loupé un truc important.

L'historique des notifications bloquées - rien ne vous échappe

Côté vie privée, c'est du béton. Tout se passe en local sur votre téléphone, zéro serveur externe, zéro tracking, zéro pub. L'app ne collecte aucune donnée personnelle, ce qui est plutôt rare pour une app gratuite et d'ailleurs, si le sujet vous intéresse, j'avais parlé d' Oversec pour chiffrer vos messages Android , c'est dans la même philosophie.

Pour l'installer, direction le Play Store ou tapez simplement "DoNotNotify" dans le champ de recherche. L'app pèse que dalle et ne bouffe pas de batterie en arrière-plan.

Seul bémol, les notifications "Live Update" d'Android ne peuvent pas être bloquées (c'est une limitation système) et l'app vous prévient avec une petite icône quand c'est le cas.

Voilà de quoi enfin retrouver un peu de sérénité sur votre smartphone !

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Jailbreaker son Echo Show pour virer les pubs Amazon et installer Android

Par : Korben
4 janvier 2026 à 01:06

Avez-vous un Echo Show qui traîne dans un coin ? Mais si, vous savez, cet écran connecté d'Amazon qui s'est mis à afficher des pubs sur l'écran d'accueil depuis peu. Le genre de truc qui rend dingue 🤪.

Et bien bonne nouvelle puisqu'un développeur nommé Roger Ortiz a trouvé comment libérer ces petites bêtes. Du coup, grâce à ce merveilleux jeune homme, vous pouvez maintenant virer Fire OS, installer LineageOS 18.1 , et faire ce que vous voulez de votre appareil. Hop, plus de pubs, plus de flicage Amazon, juste du bon vieux Android AOSP.

L'Echo Show 8 libéré de Fire OS - enfin un écran connecté qui vous appartient ( Source )

Ce qui a énervé tout le monde de ce que j'ai compris, c'est qu'Amazon a progressivement ajouté des pubs sur ces appareils après leur achat. C'est totalement le genre de pratique qui donne envie de les passer par la fenêtre. Pour le moment, ça fonctionne sur les modèles 2019 comme l'Echo Show 5 (nom de code "checkers") et l'Echo Show 8 (nom de code "crown") car l'exploit cible une faille dans les puces MediaTek de ces appareils. Les versions plus récentes par contre, utilisent un autre processeur, donc pas de chance pour eux.

Le processus de jailbreak se déroule en plusieurs étapes. D'abord, il faut passer l'Echo en mode fastboot en maintenant les trois boutons du dessus au démarrage. Ensuite, on flashe TWRP (le recovery custom bien connu des bidouilleurs Android), on wipe le système, et on installe LineageOS via ADB. Y'a même un package Google Apps optionnel si vous voulez le Play Store.

Attention quand même, le développeur prévient que toute interruption après les 10 premières secondes du flash peut bricker définitivement l'appareil. Donc on ne débranche rien, on ne panique pas, et on attend gentiment les 5 minutes que ça prend.

Une fois Android installé, qu'est-ce qu'on peut en faire ? Déjà, Spotify et Apple Music en versions complètes (pas les versions bridées d'Alexa). Mais le plus intéressant, c'est d'utiliser Home Assistant pour contrôler votre domotique en local. Moins de latence, moins de dépendance aux serveurs Amazon.

Home Assistant qui tourne sur un Echo Show 8 - la domotique locale, sans le cloud ( Source )

D'ailleurs, il y a aussi Music Assistant qui transforme l'Echo en player multiroom compatible Spotify, Apple Music et fichiers locaux, si ça vous chauffe.

Côté specs, faut pas s'attendre à des miracles : 1 Go de RAM et à peine 5,5 Go de stockage. Ça tourne, mais Balatro à 3 FPS c'est compliqué. Par contre, pour de la musique et de la domotique par contre, c'est nickel.

Petit bémol aussi, la caméra ne fonctionne pas encore sous LineageOS, et sur l'Echo Show 5, et le son est limité à un seul haut-parleur pour l'instant. Mais franchement, pour un appareil qu'Amazon a décidé de pourrir avec des pubs, c'est un moindre mal.

Voilà, si ça vous branche de détruire votre Amazon Echo Show ^^, tous les outils et les guides complets sont dispo sur XDA ici ou encore ici ! Et magie magie, votre Echo redeviendra en un claquement de doigts, un appareil qui vous appartient vraiment.

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GrapheneOS supprime ses serveurs OVH et charge la France

26 novembre 2025 à 12:06

Mécontents d'un article négatif du Parisien, qui associe à tort leur système d'exploitation au narcotrafic, les développeurs de GrapheneOS ont publié plusieurs centaines de tweets contre les pouvoirs français, qu'ils accusent de mener une campagne de harcèlement à leur encontre. La pression autour de cette affaire ne semble pas du tout redescendre.

ChromeOS, c’est bientôt fini ! Google travaille sur une nouvelle solution

Google développe Aluminium OS, un nouveau système basé sur Android et fortement centré sur l’IA, destiné à remplacer progressivement ChromeOS sur les ordinateurs portables à partir de 2026.

L’article ChromeOS, c’est bientôt fini ! Google travaille sur une nouvelle solution est apparu en premier sur Tom’s Hardware.

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Comment les logiciels espions finissent dans les téléphones des « individus de grande valeur » ?

25 novembre 2025 à 12:08

La Cybersecurity and Infrastructure Security Agency (CISA) revient sur les principales campagnes de cyberespionnage menées via des logiciels espions et ayant pour cible des « individus de grande valeur ». L'occasion pour l'organisme américain de détailler les principaux modes d'intrusion exploités par les pirates.

C’est quoi GrapheneOS, la version d’Android au cœur d’une polémique en France ?

21 novembre 2025 à 17:50

Présenté par Le Parisien comme « la botte secrète des narcotrafiquants pour protéger leurs données de la police », le système d'exploitation alternatif GrapheneOS, basé sur Android, est au cœur d'une vaste polémique. Ses développeurs ont publié un message incendiaire à l'encontre des autorités françaises.

WhatsApp, Telegram, Signal… peu importe votre messagerie, cette menace aura accès à tout

20 novembre 2025 à 16:35

Dans une étude parue le 20 novembre 2025, les chercheurs de Threat Fabric mettent en lumière les capacités d'espionnage exceptionnelles d'un nouveau malware prêt à être déployé sur les téléphones Android. Son nom ? Sturnus.

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