Un bidouilleur du nom de Throaty Mumbo a décidé de s'attaquer à la Game Boy Color (sortie en 1998, ça ne nous rajeunit pas) pour y faire tourner YouTube ! Et du vrai YouTube hein, en streaming, sur 160x144 pixels. Ça s'appelle GBCYoutube et je vous explique tout en détail...
Ce qu'il a fait en fait, c'est se bricoler une cartouche maison avec dedans, un microcontrôleur RP2350B (le cerveau du Raspberry Pi Pico 2) qui fait tourner le lecteur, et une puce ESP32-C6 qui sert juste de pont WiFi. Vous tapez le titre d'une vidéo sur un clavier affiché à l'écran, la console balance l'info à votre PC, et là yt-dlp récupère la vidéo pendant que ffmpeg l'encode à la volée. Les images repartent ensuite par WiFi vers la cartouche qui les pousse à l'écran en flux continu, sans avoir besoin de stocker quoi que ce soit. Je vous laisse mater la vidéo, c'est impressionnant :
Côté rendu, vous avez le choix entre deux modes. Le premier c'est pour avoir du full screen (160x144 à 30 fps, c'est Las Vegas babyyy) et le second monte en couleurs mais tombe à 5 fps, donc forcément, ça ressemble plus à un diaporama qu'à une vidéo. Le son ne passe même pas par le haut-parleur d'origine. Throaty a glissé, pour cela, un petit haut-parleur dédié dans la cartouche, piloté par le RP2350B "pour libérer les cycles CPU de la Game Boy".
Puis comme le son est souvent désynchronisé avec l'image, c'est pas ouf non plus. Mais pour la beauté du geste, je salue !
Et c'est pas la première tentative, vous vous en doutez. Chromalock streamait déjà de la vidéo sur la même console, sauf que ça passait par le câble link, un goulot d'étranglement à 512 kHz qui plafonne vite. Alors que là, on passe au WiFi et à une vraie appli YouTube, avec recherche embarquée et tout le tralala.
Et surtout pas besoin de charcuter votre console pour reproduire le truc, puisque la cartouche passe par le port standard, donc un modèle d'origine suffit.
Mise à jour du 26 juin 2026 : Mathias Rochus, le fondateur d'AdBlock Ltd qui édite l'extension, m'a contacté pour réagir. Il souligne que cette capacité n'a jamais servi (le rapport Island le confirme) et que le scriptlet en cause, trusted-create-element, n'est pas maison : il vient de la bibliothèque open-source de scriptlets d'AdGuard que beaucoup de bloqueurs embarquent. Surtout, il annonce corriger les deux problèmes dès aujourd'hui : suppression pure et simple du scriptlet inutilisé pour qu'aucune config serveur ne puisse l'appeler, et vérification du vrai domaine youtube.com au lieu d'une chaîne posée n'importe où dans l'URL. La nouvelle version doit encore passer la revue de Google.
Une précision quand même, parce que c'est le cœur du sujet : selon le rapport Island, quand le serveur renvoie certains paramètres, l'élément créé est une balise <script> dont le contenu est fourni directement par le serveur. Autrement dit, le verrou qu'on retire servait bien à faire tourner du code venu d'ailleurs. Le correctif, lui, est une bonne nouvelle pour les 10 millions d'utilisateurs. Je reviendrai vérifier une fois la mise à jour en ligne.
Si vous avez installé une extension qui s'appelle "Adblock for YouTube" pour virer les pubs de vos vidéos, prenez deux minutes pour lire mon article.
Les chercheurs Oleg Zaytsev et Shachar Gritzman, de la boîte de sécurité Island, viennent de passer au peigne fin une de ces extensions installée par plus de 10 millions de personnes, et ce qu'ils ont trouvé dedans n'est pas très joli joli. Le truc affiche fièrement un badge "Featured" sur le Chrome Web Store, fait bien le boulot promis (il bloque les pubs), mais il embarque aussi de quoi exécuter n'importe quel bout de JavaScript sur n'importe quel site que vous visitez.
Et ça, ça craint !
Mais avant que vous fermiez l'onglet en panique, sachez tout d'abord qu'il existe plusieurs extensions qui portent ce nom. Celle qui pose problème a un identifiant précis, cmedhionkhpnakcndndgjdbohmhepckk. Donc pour vérifier, tapez chrome://extensions dans votre barre d'adresse, activez le "Mode développeur" en haut à droite, et regardez l'ID affiché sous chaque extension. Si vous tombez sur celui-là, virez-la sans réfléchir. Si c'est un autre identifiant, ce n'est pas l'extension visée par cette analyse, ce qui ne veut pas dire pour autant que tous les bloqueurs du store sont blancs comme neige, hein...
Ce qui inquiète Island, ce n'est pas une ligne de code qui vole vos données là, maintenant mais plutôt une capacité en sommeil. L'extension contient ce que les chercheurs appellent les ingrédients architecturaux pour faire tourner du code arbitraire, et la mèche peut être allumée par un simple changement côté serveur sans que cela se voit.
En clair, du jour au lendemain, le bidule pourrait se mettre à lire vos pages, aspirer vos données et à agir à votre place dans vos comptes perso, vos applis de boulot ou vos panneaux d'admin. Au moment de l'analyse, le mécanisme dormait. Il n'était pas absent.
Et le détail qui fait sourire jaune, c'est quand même ce garde-fou censé limiter l'extension à YouTube. En théorie elle ne s'active que sur le site de Google mais en pratique, elle tourne sur absolument tous les sites, avec une vérification qui regarde juste si la chaîne "youtube.com" apparaît quelque part dans l'URL.
Oui n'importe où, du coup une adresse comme bank.example.com/search?q=youtube.com passe le test sans problème donc autant vous dire que le verrou ne verrouille pas grand chose...
Cette extension traîne sur le store depuis 2014. Au départ c'était donc un bête bloqueur de pub YouTube, jusqu'à un changement de propriétaire en 2018. Les premières versions embarquaient carrément un SDK d'injection de pub baptisé Unistream, finalement retiré en juin 2024, et les chemins d'injection de script pilotables à distance sont présents depuis février 2025. 3 autres extensions de blocage de pub liées au même écosystème ont déjà été dégagées du Chrome Web Store pour cause de malware.
Toutefois, pour le moment, il n'y a aucune preuve qu'un payload malveillant ait réellement été poussé aux utilisateurs, mais c'est la combinaison de plusieurs de ces facteurs qui pue : une extension à 10 millions d'installs, un accès à tous les sites, un canal d'injection téléguidé, un passé d'injection de pub et des cousines déjà bannies. Gloups !
Donc je vous conseille vivement de faire le tour de vos extensions.
CRXplorer
vous aidera à débusquer celles qui sont louches, et si vous cherchez à bloquer les pubs proprement, j'avais fait le
point sur les bonnes méthodes pour ça
. Petit rappel au passage, sur Chrome le uBlock Origin complet a été débranché par le passage à Manifest V3, et il ne reste que sa version Lite, forcément moins fortiche.
Donc si vous voulez le vrai, c'est sur Firefox que ça se passe maintenant.
Bref, méfiez-vous des bloqueurs de pub qui réclament la lune et au moindre doute sur l'ID, désinstallez cette merde !
Une simple vidéo YouTube de 19 secondes combinée à une une collaboration à distance ont permis de prouver que le discret chat des sables se trouvait bien en Libye, contrairement à ce que les spécialistes du monde animalier pensaient.
Ça vous dirait de streamer l'ensemble de YouTube Music sur votre smartphone Android avec une appli entièrement libre ???
Hé bien c'est faisable grâce à l'excellent travail de Iliano Kokoro qui a développé Umihi Music. Derrière ce nom à coucher dehors se cache un player de moins de 5 Mo qui vous permettra d'écouter vos artistes préférés sans être otage de Google. Et ça c'est beau !
Une fois l'app installée, vous cherchez un morceau, vous le lancez, et voilà. Pas de compte à créer, pas de connexion obligatoire et si vous voulez écouter hors-ligne dans le métro, vous téléchargez vos playlists et hop, c'est réglé ! L'application n'est pas disponible sur le Play Store (Ohhh comme c'est étrange) mais vous pouvez facilement la récupérer via F-Droid (sur le repo de
IzzyOnDroid
),
OpenAPK
,
Unclouded
,
Obtainium
ou également en APK directement
via la page Github
.
L'interface d'Umihi Music
Ce que souhaitait faire Iliano avec cet app c'est surtout viser une légéreté absolu. D'autres application open source un peu plus complètes telles que InnerTune ou SimpMusic existent, certes, mais prennent pas mal de place... Alors que Umihi reste quand à lui sous la barre des 5 Mo et peut tourner même sur des appareils plus anciens à base d'Android 7 par exemple.
Du coup, votre smartphone de 2017 qui rame sur l'appli officielle de Google retrouve une seconde jeunesse ! Le tout avec un design Material Expressive tout frais et des animations fluides.
En terme de fonctionnalité, en plus d'écouter de la zik, vous disposerez d'un mode hors ligne, du support Android Auto (même avec les sons téléchargés), une minuterie pour couper le son une fois que vous vous serez endormi, et bien sûr le contrôle de la vitesse de lecture (mais qui utilise ça sur une musique ???), un EQ (égalisateur) ainsi qu'un système de partage pour aller sur la page Youtube du morceau.
Avec Umihi, vous pouvez donc farfouiller dans vos énormes playlists et surtout gérer la file d'attente de ce que vous écoutez.
Ah et c'est traduit dans plus de 30 langues grâce à Crowdin, en prime.
La file d'attente et les paramètres
Mais le vrai kiff, c'est ce qu'il n'y a PAS dedans. Pas de pub, pas de tracking et au niveau des permission, Umihi n'exige rien d'autre que les trucs de base qui lui sont nécessaires (lecture en arrière plan, accès au réseau, ce genre de trucs...).
Dans le même esprit que
FreeTube côté vie privée
, c'est exactement le genre d'outil que j'aime !
Après ça reste un client non officiel donc le jour où Youtube se chauffe un peu trop ou casse son API, l'app risque de ne plus fonctionner (on a tous vu ce qui est arrivé à Vanced...). Bref, c'est toujours la
guerre sans fin entre YouTube et les apps tierces
.
M'enfin, voilà, si vous voulez écouter votre musique sans engraisser Google ou vous ramollir le cerveau avec de la pub, c'est à tester !
La batterie Wattcycle LFP que Will Prowse avait démontée face caméra il y a quelques mois, avec ses barres de cuivre massif entre les cellules, ses câbles tressés sous gaine et son assemblage soigné digne de modèles deux fois plus chers, n'existe plus vraiment dans les cartons que reçoivent les clients.
Le fabricant a tout changé. Discrètement.
Prowse, dont la chaîne DIY Solar Power sert de boussole à toute la communauté du solaire en autoconstruction, a été alerté par des acheteurs, puis a fini par ouvrir deux exemplaires récents pour en avoir le cœur net : celui d'un client ordinaire, et un autre commandé de sa poche sur Amazon.
Le verdict pique. Les barres de cuivre ont laissé place à du câble standard. Les fils d'équilibrage ne sont plus protégés.
Le BMS, ce circuit électronique qui surveille et protège chaque cellule, n'est plus le même. Et d'un exemplaire à l'autre, on ne trouve même pas les mêmes cellules à l'intérieur, un grand classique des batteries premier prix.
LFP, pour lithium-fer-phosphate : cette chimie a envahi le solaire amateur, les camping-cars et les bateaux parce qu'elle ne s'enflamme pas facilement, encaisse des milliers de cycles de charge et coûte de moins en moins cher, Wattcycle écoulant par exemple ses modèles 12 volts 100 Ah autour de 155 dollars sur Amazon.
La différence se mesure, en plus. Au banc de test, la chute de tension du nouveau câblage dépasse nettement celle des câbles tressés d'origine. En clair, ça chauffe davantage et ça encaisse moins bien les grosses décharges.
Cette pratique a un nom, le golden sample : on expédie aux testeurs influents un exemplaire monté aux petits oignons, on engrange les bonnes notes et les liens d'affiliation, puis on rogne sur les composants une fois la machine commerciale lancée, en espérant que personne ne rouvrira jamais le boîtier.
Il faut dire qu'un avis positif de Prowse fait décoller les ventes d'une marque. Un démontage raté l'enterre.
Et personne n'est à l'abri, puisque le YouTubeur affirme que les fabricants modifient l'intérieur de leurs packs en permanence, sans prévenir qui que ce soit, et que Wattcycle est très loin d'être la seule marque concernée.
Du coup, il envisage de faire signer un engagement écrit aux entreprises qui lui envoient du matériel : interdiction de toucher à l'intérieur d'un produit testé sans l'annoncer publiquement.
Il défend aussi une parade toute bête, que quelques fabricants proposent déjà : le boîtier transparent. Quand on voit les cellules, le câblage et le BMS à travers la coque, tricher devient tout de suite plus compliqué.
Bref, un test YouTube ne garantit que l'exemplaire ouvert face caméra. Le vôtre, c'est la loterie. Et ça, c'est franchement pénible.
Et bien sachez qu'Anthropic diffuse désormais sa propre radio lofi sur YouTube, 24h sur 24. Ça s'appelle Claude FM et c'est même planqué dans
Claude Code
derrière la commande /radio.
Le visuel du stream, sobre comme la com' qui va avec
Il existe pleins de chaînes qui proposent ça, la
Lofi Girl
en tête donc à vrai dire ce n'est pas une grosse nouveauté en soi. Sauf que là, le lancement s'est fait à la sauce easter egg sans billet de blog, et pas même une ligne dans le changelog (j'ai vérifié, que dalle) ! Juste
un tweet sur le compte @ClaudeDevs
avec écrit "/radio", et rien d'autre.
Du coup, vous tapez /radio dans Claude Code, que vous soyez sur macOS, Linux ou Windows, et hop, le stream s'ouvre dans votre navigateur. Et si vous êtes en SSH sur une machine sans interface graphique, cette commande affichera simplement l'URL du flux.
Et qu'est-ce que vous allez y écouter ?
De la lofi et de l'ambient, mixées en continu. La description de la chaîne tient en 2 phrases : "Press play and keep thinking. Made and curated by musicians." Donc c'est de la vraie musique faite par de vrais humains, et pas de la soupe générée par IA.
Et ça tourne plutôt bien d'ailleurs, avec quelques centaines d'auditeurs à toute heure du jour et de la nuit (419 au compteur quand j'ai regardé hier soir). Par contre, attention, le live redémarre de temps en temps et change donc d'URL YouTube... d'où l'intérêt de passer par la commande plutôt que par un favori.
Et puis cette histoire de "musiciens" a pris un virage rigolo car d'après
un échange sur X
, un auditeur qui entendait l'artiste Ben Seretan en boucle sur le stream a fini par le retrouver pour le remercier. Et le mec ne savait même pas que sa musique y passait ! Et quand on lui a expliqué le concept, il a répondu "i think i'm grateful? but i also think i'm not getting paid?".
En fait, la théorie la plus probable, c'est qu'Anthropic utilise les morceaux via un agrégateur tiers ou un catalogue de musique de production, et que l'artiste touchera ses quelques centimes sans jamais savoir d'où viennent les écoutes.
Moi j'aime bien la lofi / chill pour donner un truc de fond à mouliner à mon cerveau pendant que je me concentre sur du vrai boulot, ou pour lire. Alors ce /radio, c'est sympa pour offrir un petit fond sonore à ceux qui bossent.
D'ailleurs, vous vous souvenez peut-être de mon article où je vous présentais
Lowfi
, un lecteur lofi minimaliste en ligne de commande, ou encore
Opal
pour rester détendu au boulot. Hé bien Claude FM joue dans la même cour.
Bref, un onglet de plus à épingler pour vos sessions de boulot ou de lecture et si vous utilisez déjà Claude Code, tapez /radio, c'est cadeau !
Le service d'abonnement de Google relève ses prix pour la première fois depuis 2023 sur le marché américain. L'abonnement individuel passe à 15,99 dollars par mois.
Un bricoleur connu sous le nom de Startup Chuck a eu une idée que personne ne lui avait demandée : fabriquer des cookies de A à Z avec son imprimante 3D. Pas seulement les façonner. Les cuire aussi, dans la machine. Le tout documenté dans une vidéo YouTube, évidemment.
Tout commence par l'attirail. Chuck a imprimé en plastique l'ensemble du matériel du pâtissier, comme s'il montait une vraie petite chaîne de production de biscuits.
Et il ne fait pas semblant. Il parle carrément d'une production sérieuse de cookies, avec de quoi tout faire de la première à la dernière étape sans sortir un seul ustensile de cuisine du commerce.
Au menu, un bol à mélanger, des doseurs, un fouet compatible avec un robot KitchenAid, et une spatule équipée d'une lame en TPU, ce filament souple et un peu caoutchouteux qui plie sans casser.
Le plateau de cuisson, lui, est sorti en filament nylon, choisi pour mieux encaisser la chaleur que le plastique habituel.
Reste l'étape qui intrigue vraiment, la cuisson elle-même. L'imprimante est un modèle fermé, avec un caisson tout autour, et Chuck la détourne en mini-four basse température en se servant du plateau chauffant (le lit, en jargon de l'impression 3D) comme résistance pour chauffer la pâte.
Le résultat ? Mitigé. Les cookies sont parfaitement reconnaissables, on voit bien que ce sont des cookies, sauf qu'ils ne dorent jamais. Un lit chauffant plafonne à quelques dizaines de degrés, on est très loin des 180 °C d'un vrai four.
Bref, on récupère une pâte cuite mais pâlotte, plus proche du biscuit mou que de la gourmandise croustillante et dorée dont on rêvait.
Notez aussi que glisser de l'humidité et des ingrédients alimentaires dans une machine prévue pour du plastique, ce n'est une bonne idée ni pour vos futures impressions, ni pour votre estomac.
Le procédé en question, le FDM (le dépôt de fil fondu, couche par couche), laisse de minuscules rainures un peu partout sur les pièces imprimées. L'endroit rêvé pour piéger des résidus de pâte et laisser quelques bactéries s'installer tranquillement entre deux fournées.
On est en plein dans cet esprit bidouille où l'imprimante 3D sert à tout sauf à ce pour quoi elle est faite, juste pour voir si la chose est possible. Et Chuck est le premier à le reconnaître, son truc est une démonstration pour s'amuser, pas une recette à reproduire chez soi, même si votre four est en panne et que vous avez une mega fringale.
La plateforme de vidéo en ligne déploie un nouveau système d'étiquetage pour signaler plus clairement aux utilisateurs les vidéos produites ou modifiées par des outils d'IA générative.
Imaginez une technologie capable de scanner des milliards d'heures de vidéo pour y traquer votre visage ou votre voix utilisés sans votre accord. C’est le pari monumental de YouTube, qui vient d'ouvrir son outil de détection d'IA à l'industrie d'Hollywood. Un bouclier numérique qui pourrait bien changer la donne pour les célébrités, mais aussi pour le futur de la création.