[Deal du jour] Vous avez suivi la mission Artemis II ? Ce set permet de recréer les mouvements de notre planète bleue et de la Lune en orbite, et de se rêver, pourquoi pas, à la place des astronautes qui ont fait le tour de la Lune.
La photo de l'éclipse solaire observée par l'équipage d'Artémis II est spectaculaire. Mais cette image partagée par la Nasa est encore plus étonnante qu'on pourrait l'imaginer.
Les astronautes de la mission Artémis II ont pris de superbes photos de la Lune. Des images historiques, qui seraient du plus bel effet en fond d'écran de votre smartphone. La Nasa les met justement à disposition au bon format, gratuitement.
La Lune présente toujours la même face à la Terre. Et si nous pouvions voir sa face « cachée » à la place, notre perception du satellite naturel en serait-elle modifiée ?
La Nasa vous permet de voir en temps réel la capsule Orion, pendant les 10 jours du voyage spatial d'Artémis II. À l'intérieur, 4 astronautes, qui sont les premiers à s'aventurer autour de la Lune au 21e siècle.
Une planète Terre jaillissant au loin et une éclipse du Soleil causée par la Lune : la NASA a récupéré de nouvelles photos exceptionnelles de la mission Artémis II, qui est en train de rentrer au bercail.
Le retour au bercail se rapproche pour les quatre astronautes de la mission Artémis II. Dix jours après leur départ pour une boucle autour de la Lune, les voilà sur le chemin du retour. Arrivée prévue sur Terre au tout début du week-end.
Les premières photos prises depuis la capsule Orion qui se dirige vers la Lune montrent la Terre d'un point de vue humain. Difficile de ne pas être stupéfait par sa beauté.
Des chercheurs de l'université d'État de l'Oregon ont cultivé des pommes de terre dans un sol qui reproduit la composition du régolite lunaire. Les tubercules ont poussé, mais avec pas mal d'aide terrestre et quelques surprises un peu moins réjouissantes côté métaux lourds.
Du compost de vers pour compenser la poussière de Lune
Le régolite lunaire, c'est cette couche de poussière et de roche broyée qui recouvre la surface de la Lune. Problème : il ne contient aucune matière organique. Pour simuler ce sol en laboratoire, l'équipe de David Handy, biologiste spatial, a utilisé un mélange de minéraux broyés et de cendres volcaniques qui reproduit la composition chimique lunaire. Et pour donner une chance aux patates, les chercheurs ont ajouté du vermicompost, un engrais organique produit par des vers de terre.
Avec un ratio de 70 % de régolite simulé pour 30 % de compost, les résultats étaient quasi identiques à ceux obtenus en terre normale. Avec seulement 5 % de compost, les pommes de terre poussaient quand même, mais elles étaient plus petites et visiblement plus stressées.
Des patates lunaires, mais pas vraiment mangeables
Après environ deux mois de croissance, les tubercules ont été récoltés, lyophilisés et analysés. L'ADN des plantes montrait une activation claire de gènes liés au stress. Et surtout, les pommes de terre contenaient des concentrations plus élevées en cuivre et en zinc que celles cultivées sur Terre, à un niveau qui pourrait les rendre dangereuses pour la consommation humaine. Par contre, leur valeur nutritionnelle globale restait comparable à celle des pommes de terre classiques, ce qui a surpris les chercheurs eux-mêmes.
L'étude, publiée en prépublication sur bioRxiv, reste à ce stade un travail de laboratoire. Il ne s'agit pas de vrai sol lunaire mais d'une simulation, et les conditions de gravité et de radiation de la Lune n'ont pas été reproduites. On est encore très loin d'un potager lunaire fonctionnel.
C'est le genre d'étude qui fait marrer et qui fait rêver en même temps. On pense forcément à Seul sur Mars et à Matt Damon qui faisait pousser ses patates, sauf qu'ici c'est la Lune et c'est en labo dans l'Oregon. Le fait que les pommes de terre poussent quand même dans un sol aussi hostile est encourageant pour les futures missions longue durée, même si le problème des métaux lourds va demander pas mal de travail. On en est encore aux toutes premières étapes, mais si un jour on mange des frites sur la Lune, on saura d'où c'est parti.