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Hier — 7 juillet 2026Flux principal

L’astéroïde Apophis va passer près de la Terre en 2029, voici pourquoi on commence déjà à s’y préparer

Par : Hugo Ruher
7 juillet 2026 à 21:05

L'astéroïde Apophis sera visible depuis la Terre en 2029. Un événement rare qui fait déjà l'objet d'études préparatoires, trois ans avant, afin que l'humanité puisse en profiter au maximum.

Le 6 juillet 2026, la Terre passe à l’aphélie : qu’est-ce que c’est ?

Par : Nelly Lesage
6 juillet 2026 à 18:15

Une fois par an, la Terre passe à l'aphélie. En 2026, cela tombe le lundi 6 juillet. Ce n'est pas un phénomène astronomique que l'on remarque dans le ciel. Alors, que signifie l'aphélie ? Cela se produit-il toujours à la même date tous les ans ?

À partir d’avant-hierFlux principal

D’où viennent ces étranges « boules de l’espace » découvertes sur une plage en Australie ?

Par : Hugo Ruher
6 juillet 2026 à 13:20

Sphère métallique retrouvée sur une plage en Australie

Des sphères métalliques retrouvées sur une plage australienne ont soulevé de nombreux questionnements ces derniers jours. Une explication a fini par être trouvée, et non, elle n'implique pas d'extraterrestres.

Mars Attack à l'envers ?

Par : Korben ✨
3 juillet 2026 à 22:01

Depuis plus d'un siècle, des scientifiques sérieux (en général, ce sont ceux avec du poil sur le nez) se demandent si la vie sur Terre ne serait pas tombée du ciel, portée par un astéroïde.

Ce serait fou, non ? C'est cette fameuse théorie de la panspermie (Arrêtez de rigoler les fans de Rick et Morty, on vous voit), signée Arrhenius en 1903, puis Crick lui-même (oui, le prix Nobel de l'ADN) en 1973 avec son "directed panspermia" (la panspermie dirigée - Gloire à Rick Sanchez !).

Et si une civilisation extraterrestre vous avait semés ? Genre exprès ?

Sauf qu'on fait exactement la même chose, en ce moment même... Popular Mechanics vient en effet de publier une réflexion d'astrobiologistes (David Grinspoon, Dionysis Foustoukos, Andrew Steele) sur les risques d'aller implanter des tardigrades ou des microbes sur des planètes qui n'ont peut-être jamais accueilli de vie. Pour eux, si on faisait ça sur une planète non-stérile, ce serait comme une invasion planétaire. Ah ouais carrément Mars Attack inversé quoi.

Surtout que les tardigrades, ces petits oursons d'eau indestructibles ont déjà fait un petit tour dans l'espace. En 2007, l'ESA en a balancés 10 jours dans le vide spatial, dans le cadre de la mission TARDIS, et ils sont revenus en pleine forme ces fifous ! Ce sont les premiers animaux à survivre au grand vide ! Et en avril 2019, l'atterrisseur israélien Beresheet s'est écrabouillé comme une merde sur la Lune avec des milliers de tardigrades déshydratés à bord. Ils dorment probablement encore là-bas, en cryptobiose, à attendre une goutte d'eau qui ne viendra probablement jamais.

Mais qu'est-ce qui se passerait si on ensemençait volontairement ou non une planète avec ces bestioles ou d'autres ? Imaginez la scène dans quelques millions d'années... Une espèce intelligente émerge de sous la glace de Mars ou sur Europe, la lune de Jupiter. Et leurs savants les plus émérites se posent alors cette question : "D'où vient-on ? La vie est-elle tombée du ciel grâce à un astéroïde ?"

Alors que NON, ce serait grâce à nous, pauvres singes tombés de l'arbre qui aurions décidé, soit de le faire exprès ou tout simplement à cause de Thomas Pesquet qui aurait laissé tomber son Kleenex sale sur Mars. Oui, car contrairement à ce qu'il veut nous faire croire, Thomas n'est pas si parfait (quoi ? jaloux ??).

Vous rigolez avec cette histoire de kleenex mais c'est pas si con. En novembre 2023, des astronautes ont bel et bien perdu un sac à outils à 100 000 dollars en sortie spatiale, et le truc a orbité quelques mois, bien visible aux jumelles depuis chez vous, avant de se consumer dans l'atmosphère ! Et sur Mars, on a déjà laissé pas loin de 7 tonnes de déchets en 50 ans d'exploration. Oui, on est de gros cochons, on dégueulasse tout.

Puis surtout, le corps humain c'est un vrai safari microbien impossible à stériliser. Le COSPAR, le comité qui veille à la protection planétaire depuis 1964, impose de nettoyer les sondes à fond avant Mars, mais si on envoie des gens, c'est pas trop possible de les faire bouillir avant pour enlever tous leurs microbes et autres acariens de peau (Quoi ??? Vous ne connaissez pas encore le Demodex ?? Et nouvelle phobie activée, de rien les copains !).

Voilà, donc si jamais on trouve de la vie martienne un jour, faudra peut-être d'abord vérifier qu'elle n'est pas juste descendue de nos propres sondes. Des bactéries bien de chez nous, qui seraient parties en auto-stop. Ce serait dommage quand même...

Bref, la prochaine fois qu'on s'émerveillera d'avoir trouvé de la vie ailleurs, faudra d'abord fouiller nos poches pour vérifier qu'on n'a pas laissé tomber un truc, hein Thomas ?

Source

La Nasa a eu trop confiance en Boeing : un rapport pointe le manque de tests sur la capsule Starliner

Par : Hugo Ruher
2 juillet 2026 à 13:55

Le rapport au sujet du désastre autour de la capsule Starliner est enfin sorti. L'inspection générale de la Nasa revient sur une suite de mauvaises décisions, en grande partie dues à la confiance trop importante accordée au constructeur sur la base de ses réalisations passées.

Amazon Leo est « prêt » à concurrencer Starlink : 396 satellites sont désormais en orbite

2 juillet 2026 à 13:15

Amazon Leo, la constellation de satellites du géant du web, compte désormais 396 satellites en orbite basse. De quoi, selon Amazon, lancer un service commercial cette année et concurrencer Starlink. Le problème est qu'Elon Musk dispose de plus de 10 000 satellites et en veut toujours plus : Amazon Leo a encore beaucoup de fusées à lancer.

Assemblage horizontal puis vertical : la nouvelle stratégie de Blue Origin face à SpaceX

Par : Hugo Ruher
1 juillet 2026 à 19:50

Le nouveau pas de tir de Blue Origin en construction.

Les opérations de reconstruction ont démarré à Cap Canaveral, un peu plus d'un mois après la spectaculaire explosion de la fusée New Glenn fin mai 2026. L'occasion pour l'entreprise de repartir sur de nouvelles bases, avec des méthodes qui changent de ce que propose son principal concurrent, SpaceX.

La Nasa s’engage à envoyer un ballon de football sur la Lune si les États-Unis remportent la Coupe du Monde

Par : Hugo Ruher
1 juillet 2026 à 13:25

Ballon officiel de la coupe du monde 2026

En pleine Coupe du Monde de football, la Nasa a fait une annonce étonnante. Elle s'engage à envoyer un ballon de foot jusqu'à la Lune en cas de victoire des États-Unis lors de la compétition. Plus loin qu'aucun ballon n'est jamais allé.

Deux astronautes de la Nasa sortent de l’ISS pour réparer un bras robotique : comment suivre l’événement en direct ?

Par : Hugo Ruher
30 juin 2026 à 11:05

Les astronautes de la Nasa Jessica Meir et Christopher Williams vont sortir de la Station spatiale internationale pour réparer le Canadarm, un bras robotique qui présente des dysfonctionnements. Une aventure de quelques heures que l'on pourra suivre en direct.

L’ISS pourrait polluer l’océan. Mais on ne sait pas comment faire pour s’en débarrasser autrement

Par : Hugo Ruher
28 juin 2026 à 17:31

Les plans sur l'avenir de la Station spatiale internationale sont toujours incertains. L'ISS est censée partir à la retraite d'ici 2030 et finir dans l'océan Pacifique. Mais une telle opération pourrait avoir des conséquences sur l'écosystème marin. Alors, comment faire ?

L’Empire d’Elon Musk ciblé : l’Iran menace de frapper directement le réseau Starlink

12 juin 2026 à 15:02

Face aux frappes américaines, Téhéran réplique sur le terrain de la cyber-guerre asymétrique. Accusé de complicité tactique avec le Pentagone et de briser la censure locale, le réseau satellitaire Starlink de SpaceX est désormais dans le viseur des Gardiens de la révolution.

L’Iran place l’empire d’Elon Musk sur sa liste de cibles militaires

12 juin 2026 à 10:20

Face aux frappes américaines, Téhéran réplique sur le terrain de la cyber-guerre asymétrique. Accusé de complicité tactique avec le Pentagone et de briser la censure locale, le réseau satellitaire Starlink de SpaceX est désormais dans le viseur des Gardiens de la révolution.

Artemis III a son équipage, sa date et un petit problème, la mission n'ira pas sur la Lune

10 juin 2026 à 17:54

La NASA a présenté les quatre astronautes d'Artemis III, la fameuse mission censée ramener des humains sur la Lune. Sauf que celle-là n'y posera pas le pied.

Cap sur l'été 2027 pour deux semaines en orbite autour de la Terre, et non autour de la Lune. L'idée, c'est une répétition générale : tester les atterrisseurs lunaires en conditions réelles avant d'y risquer un équipage pour de bon. L'alunissage, lui, est repoussé à la mission suivante, Artemis IV, visée pour 2028.

Aux commandes, du lourd. Randy Bresnik, pilote d'essai déjà passé deux fois par la Station spatiale internationale, prend le commandement. À ses côtés, et ça fait plaisir vu d'Europe, l'Italien Luca Parmitano de l'Agence spatiale européenne occupera le siège de pilote. Frank Rubio, qui détient le record américain du plus long vol d'affilée avec 371 jours en orbite, et Andre Douglas, qui n'a encore jamais volé, complètent l'équipage.

Le déroulé de la mission vaut le détour. Trois lancements, deux amarrages, zéro alunissage.

Blue Origin, la société spatiale de Jeff Bezos, enverra d'abord à vide son atterrisseur Blue Moon, capable de patienter jusqu'à 90 jours en orbite. Les astronautes décolleront ensuite à bord de la capsule Orion, propulsée par la fusée géante SLS de la NASA, pour aller s'amarrer à ce Blue Moon et tester ses systèmes de survie. Un troisième tir expédiera enfin un Starship de SpaceX, la société d'Elon Musk, auquel l'équipage s'arrimera sans même y entrer, faute de quoi y respirer.

Voilà pour le plan sur le papier. La réalité, elle, vient de lui asséner un sacré coup.

Le 28 mai, la fusée New Glenn de Blue Origin a explosé pendant un essai au sol sur le complexe 36 de Cap Canaveral, son unique pas de tir. Les dégâts se voient depuis l'espace, et le souffle a carrément couché une tour paratonnerre. Or c'est justement cette fusée qui doit lancer l'atterrisseur Blue Moon.

Blue Origin promet de revoler avant la fin de l'année. Les spécialistes interrogés par Ars Technica, eux, tablent plutôt sur 12 à 18 mois de reconstruction.

Jared Isaacman, le nouveau patron de la NASA qui a lui-même ajouté cette répétition au programme, se dit malgré tout "extrêmement" confiant pour un vol en 2027.

Source : ARS Technica

Green Bank - La ville « sans ondes » qui écoute l'univers

Par : Korben ✨
10 juin 2026 à 14:09

Aujourd'hui je suis tombé sur une story Instagram d' Artisan de demain qui parlait d'un truc qui m'a plutôt intrigué. En fait, quelque part en Virginie-Occidentale, il existerait une ville qui vit "sans ondes électromagnétiques". Pas de WiFi, pas de 5G, pas de four à micro-ondes qui ronronne tranquille dans la cuisine alors forcément, ça m'interroge... Et la Artisan de demain le dit elle-même face caméra, "* la raison, elle est scientifique*". Et comme pour une fois que sur Instagram, ce qui est raconté est vrai, j'ai creusé un peu plus l'info...

Cette ville, c'est Green Bank. Moins de 200 habitants paumés au fond des Appalaches, et planté au milieu, un monstre d'acier de 100 mètres de diamètre et presque 150 de haut, le Green Bank Telescope , qui est le plus grand radiotélescope orientable de la planète. Son boulot, c'est d'écouter le cosmos, de débusquer des pulsars, des nuages de molécules à l'autre bout de la galaxie, et même de tendre l'oreille vers d'éventuels signaux extraterrestres . Le truc, c'est que les signaux qu'il traque sont d'une faiblesse à pleurer. Il cherche l'équivalent cosmique d'un murmure venu d'il y a des milliards d'années. Alors à côté de lui, votre smartphone qui cherche du réseau, c'est une rave party.

Du coup, pour que l'antenne entende quelque chose, il faut le silence radio le plus total tout autour. Et c'est pour ça que dès 1958, bien avant que le géant actuel ne sorte de terre, les États-Unis ont créé la National Radio Quiet Zone, qui est une zone blanche, une bulle de plus de 30 000 km² à cheval sur la Virginie et la Virginie-Occidentale, où les émissions radio sont sévèrement bridées. Donc c'est pas un délire d'anti-ondes avec chapeau en alu sur la tête mais c'est simplement pour des questions de science afin de ne pas noyer l'observatoire sous le bruit de la civilisation.

Et sur place, ça se matérialise par des règles imposées aux habitants, assez gratinées. Par exemple, près de l'antenne, on roule uniquement au diesel, parce que les bougies d'un moteur à essence crachent des micro-étincelles qui parasitent les ondes radio. Les fours à micro-ondes qui fuient finissent également enfermés dans des caissons blindés façon cage de Faraday.

Pendant des années, l'observatoire a employé un mec dont le seul job était de sillonner la zone dans un camion bourré d'antennes pour traquer la moindre source d'interférence. Sa chasse la plus mythique, c'était un coussin chauffant oublié dans une niche de chien, à une quinzaine de bornes de là, qui pourrissait ses mesures. Voilà le niveau de parano qu'il faut pour capter ces signaux radio infimes .

Sauf que cette réputation de "zone sans ondes", vous vous en doutez, a fini par attirer un tout autre public. Depuis le milieu des années 2000, des gens persuadés que le WiFi, la 4G et les antennes leur bousillent la santé ont débarqué à Green Bank pour y trouver la paix. On les appelle les électrosensibles, et la petite ville est devenue une sorte de refuge pour eux.

Et, faut que je sois clair, parce que j'ai déjà dit exactement la même chose il y a dix ans à propos du compteur Linky . L'électrosensibilité, jusqu'à preuve du contraire, ça reste de l'ordre du mythe. En tout cas scientifiquement parlant.

Et ce n'est pas moi qui invente ça dans mon coin. L'OMS reconnaît que les symptômes (maux de tête, nausées, fatigue, picotements) sont bien réels et parfois handicapants, mais qu'aucun lien de cause à effet avec les champs électromagnétiques n'a jamais été démontré. Pire, quand on met des électrosensibles en double aveugle, incapables de savoir si l'émetteur est allumé ou éteint, ils ne devinent pas mieux que le hasard. Les symptômes débarquent autant avec un vrai signal qu'avec un faux. Les scientifiques appellent ça l'effet nocebo, le cousin maléfique du placebo. C'est la croyance que l'onde est dangereuse qui déclenche le malaise, pas l'onde elle-même. Les gens souffrent pour de vrai, simplement la cause n'est pas celle qu'ils croient...

Mais que voulez vous.... complotisme, horoscope, extra-terrestres, homéopathie, terre plate, voyance, reptiliens, lithothérapie, fantômes, numérologie, créationnisme, chat noir du vendredi 13, antivax, tarot, chemtrails, vies antérieures, naturopathie, climatoscepticisme, religions, pendule, Bigfoot, chakras, médiums, biodynamie, iridologie, et autres superstitions, c'est l'époque qui veut ça, et c'est difficile d'y échapper...

Et le truc rigolo dans tout ça, c'est que Green Bank n'a jamais vraiment été "sans ondes". La zone réduit les émissions radio volontaires, mais pas les champs qui traînent absolument partout, comme le câblage électrique des murs, les appareils ménagers, et ce fond d'ondes résiduelles qu'on ne peut tout simplement pas faire disparaître. L'observatoire a même desserré la vis ces dernières années, et le WiFi est aujourd'hui toléré sous conditions, et la Virginie-Occidentale a carrément injecté des millions dans la fibre du coin.

Puis surtout, la vraie menace pour Green Bank, ce n'est pas le micro-ondes du voisin. C'est le ciel ! Car les méga-constellations de satellites genre les Starlink de merde là, balancent des parasites radio jusque dans des bandes censées rester vierges, au point que la NSF et SpaceX ont dû signer un accord pour que les satellites coupent leurs faisceaux quand ils passent pile dans l'axe du télescope. Rajoutez à ça des budgets de radioastronomie sérieusement sous pression côté américain, et vous comprenez que ce qui menace réellement ce lieu, n'a aucun rapport avec une histoire de bien-être.

Quant au fameux "emfscanner" cité dans la story Instagram, c'est un petit site qui pioche dans les données d'OpenStreetMap pour vous afficher les antennes et les lignes haute tension autour d'une adresse. C'est sympa pour visualiser l'infrastructure du coin, mais c'est à ne surtout pas confondre avec une véritable mesure car ça ne collecte pas les niveaux d'ondes électro-magnétiques. Les données d'antennes sont d'ailleurs incomplètes à peu près partout sur la planète.

Et pas besoin de traverser l'Atlantique pour voir ça en vrai, puisqu'on a exactement la même chose en France, à Nançay , perdu au milieu de nulle part dans le Cher. Le radiotélescope posé là-bas, c'est le 4ème plus grand du monde. Rien que ça !

Et le lieu a une sacrée histoire puisque les toutes premières antennes, montées juste après-guerre, c'étaient d'anciens radars allemands récupérés (certains sont toujours visibles sur place). Aujourd'hui, on y trouve aussi un radiohéliographe qui mitraille le Soleil avec ses 47 antennes, et même les antennes prototypes du futur radiotélescope géant SKA.

Niveau silence radio, c'est le même délire qu'à Green Bank, avec une protection radioélectrique officielle qui interdit tout matériel électrique perturbateur à moins d'1 km des antennes. D'ailleurs je l'ai visité l'année dernière avec des lecteurs du site. On a fait la visite guidée, et sur le site en lui-même, interdiction d'utiliser le portable ! Et dans le village autour, la connexion c'est la misère...

Si ça vous tente, Jérémie, le lecteur qui m'a soufflé l'endroit, avait écrit un chouette compte-rendu de sa visite sur son blog, avec plein de photos des installations.

Bref, Green Bank, ce n'est pas un sanctuaire anti-ondes, c'est un sanctuaire pour que la science puisse écouter des pulsars à l'autre bout de l'univers.

Source : Green Bank Observatory

Internet haut débit par satellite : voici une alternative française qui défie les géants étrangers [Sponso]

Par : humanoid xp
27 avril 2026 à 08:55

Cet article a été réalisé en collaboration avec Nordnet

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Cet article a été réalisé en collaboration avec Nordnet

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C’est quoi TERAFAB, le nouveau projet d’Elon Musk qui réunit Tesla et SpaceX pour la première fois ?

23 mars 2026 à 09:46

Quelques semaines après avoir annoncé la fusion de SpaceX et xAI, Elon Musk dévoile TERAFAB, un projet de méga-usine de semi-conducteurs pour rendre ses entreprises indépendantes en puces. La promesse est ahurissante… mais semble difficilement tenable en l'état.

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