L'actualité scientifique de la semaine a été rythmée par le vol de la fusée Ariane 6 dans sa version la plus puissante, avec l'annonce inattendue d'un « mode barbecue ». Le confinement en urgence des astronautes de l'ISS a aussi révélé une crise entre la Nasa et Rocosmos.
L'introduction en bourse historique de SpaceX met en lumière les liaisons dangereuses entre Elon Musk et le nouveau patron de la NASA, Jared Isaacman. Ce dernier s'en défend, mais le soupçon de conflit d'intérêts indirect agite Washington.
L'introduction en bourse historique de SpaceX met en lumière les liaisons dangereuses entre Elon Musk et le nouveau patron de la NASA, Jared Isaacman. Ce dernier s'en défend, mais le soupçon de conflit d'intérêts indirect agite Washington.
Arrivé sur Mars en 2021, le rover Perseverance de la Nasa a parcouru aujourd'hui un peu plus de 42 kilomètres sur la surface de la planète rouge. Suffisant pour un marathon, ce qui s'est rarement produit sur une autre planète que la Terre.
Le 12 juin, l'avion expérimental X-59 de la NASA a filé à Mach 1,4, soit environ 1 490 km/h, à 17 000 mètres d'altitude. Et au sol, silence.
La quête du silence quand on travaille sur un avion qui dépasse le mur du son, c'est étonnant, et pourtant... Normalement, dès qu'un avion dépasse la vitesse du son, il comprime l'air devant lui en une onde de choc qui claque au sol comme un mega coup de tonnerre. C'est ça, le bang supersonique.
Et c'est précisément pour ce bruit que les vols supersoniques au-dessus des terres sont interdits aux États-Unis depuis 1973. Le X-59 a été conçu pour casser cette règle, en prouvant qu'on peut franchir le mur du son sans terroriser les gens en dessous.
Le secret, c'est évidemment sa forme. L'appareil mesure près de 30 mètres de long, avec un nez interminable de 11,6 mètres, une proue démesurée qui sert à étaler l'onde de choc dans le temps au lieu de la concentrer d'un coup, si bien qu'au sol on n'entend plus un bang mais un bruit sourd, du genre portière de voiture claquée un peu fort.
Derrière cette conception improbable, on retrouve Skunk Works, la division secrète de Lockheed Martin spécialisée dans les avions hors normes, celle qui a déjà sorti le SR-71 et le F-117. Sous le capot, un seul réacteur General Electric F414.
Ce programme très spécial avance vite. Avec un premier décollage le 28 octobre 2025, un premier passage supersonique le 5 juin à Mach 1,1, et une semaine plus tard ce vol à Mach 1,4. À chaque nouvel essai, le pilote pousse le bouchon un peu plus loin.
La vraie étape arrive dès maintenant . La NASA va tenter de faire voler le X-59 au-dessus de villes américaines, puis poser aux habitants une question toute bête : ce bruit sourd, vous le supportez ou pas ?
Les réponses iront ensuite directement aux régulateurs, avec l'idée de fixer un seuil de bruit acceptable et, à terme, de lever cette interdiction vieille de cinquante ans.
En ligne de mire, le fantôme du Concorde. Coincé lui aussi au subsonique dès qu'il passait au-dessus des terres, l'avion franco-britannique n'a jamais pu relier qu'une poignée de villes, ce qui a fini par plomber sa rentabilité. Un X-59 qui réussit, ce serait la porte ouverte à un Paris-New York en moins de quatre heures sans réveiller personne au passage.
Victime d’une activité solaire intense, le télescope spatial Swift de la NASA perd rapidement de l’altitude. Pour éviter qu’il ne se désintègre dans l’atmosphère, une mission de sauvetage privée inédite s’apprête à décoller fin juin pour tenter de le remorquer. Une première historique pour la maintenance en orbite.
Victime d’une activité solaire intense, le télescope spatial Swift de la NASA perd rapidement de l’altitude. Pour éviter qu’il ne se désintègre dans l’atmosphère, une mission de sauvetage privée inédite s’apprête à décoller fin juin pour tenter de le remorquer. Une première historique pour la maintenance en orbite.
Le 5 juin dernier, les astronautes de l’ISS — dont la Française Sophie Adenot — s’enfermaient en urgence dans leur capsule de secours. Si l'on pensait à un simple incident technique, de nouvelles révélations montrent de vives tensions entre la NASA et Roscosmos.
Quelques jours seulement après avoir passé le mur du son, l’avion expérimental X-59 de la Nasa passe à la vitesse supérieure. En atteignant Mach 1,4 le 12 juin 2026, l’appareil vient de valider les conditions de vol réelles de sa future mission : prouver qu’un vol supersonique peut s’effectuer en toute discrétion.
Coincée en orbite terrestre pour sa future mission en 2027, la capsule Artémis III va devoir évoluer avec prudence. Pour protéger son équipage, la NASA a calculé une trajectoire très précise afin de slalomer entre les débris des méga-constellations et les radiations spatiales.
Coincée en orbite terrestre pour sa future mission en 2027, la capsule Artémis III va devoir évoluer avec prudence. Pour protéger son équipage, la NASA a calculé une trajectoire très précise afin de slalomer entre les débris des méga-constellations et les radiations spatiales.
Après l'annonce de l'équipage de la mission Artémis III, de nombreuses personnes se sont indignées en ligne de l'absence de femmes parmi les astronautes choisis. L'administrateur de la Nasa a tenté de se défendre de toute forme de sexisme.
Coincée en orbite terrestre pour sa future mission en 2027, la capsule Artémis III va devoir évoluer avec prudence. Pour protéger son équipage, la NASA a calculé une trajectoire très précise afin de slalomer entre les débris des méga-constellations et les radiations spatiales.
Coincée en orbite terrestre pour sa future mission en 2027, la capsule Artémis III va devoir évoluer avec prudence. Pour protéger son équipage, la NASA a calculé une trajectoire très précise afin de slalomer entre les débris des méga-constellations et les radiations spatiales.
La Nasa a donné des détails sur le déroulé de la mission Artémis III. Finalement, la version du Starship qui sera mobilisée n'est pas si différente de ce qui est testé actuellement, ce qui rend la mission plus simple, et surtout moins ambitieuse.
C'est une petite phrase de SpaceX qui peut changer fortement les plans du programme Artémis. Le 9 juin, SpaceX a déclaré que sa fusée géante Starship pourrait tout à fait assurer la propulsion de la capsule Orion jusqu'à la Lune à l'avenir. Une capacité qui apparaît déjà comme une sérieuse menace pour le devenir du lanceur SLS de la NASA.
Luca Parmitano a été choisi pour la mission Artémis III, prévue en orbite terrestre en 2027. Il est le premier astronaute européen à participer à ce programme lunaire de la Nasa. Cet Italien, très expérimenté, a même déjà frôlé la mort dans l'espace.
Le premier astronaute européen participant au programme Artémis de la Nasa est un Italien. Luca Parmitano a été sélectionné pour faire partie de l'équipage de la mission Artémis III, qui restera en orbite terrestre. Cet astronaute avait été recruté par l'ESA en 2009, en même temps que Thomas Pesquet.
L'attente est terminée. L'agence spatiale américaine a enfin annoncé les quatre astronautes qui s’envoleront en 2027 avec la mission Artémis III. Un Européen a été sélectionné.