Les astronautes d'Artémis II ont terminé leur voyage de 10 jours autour de la Lune. Ils ont donné leur première conférence de presse, durant laquelle ils ont partagé leurs premières impressions et réflexions après cette expérience exceptionnelle.
Le logiciel qui a piloté la descente du module lunaire Eagle le 20 juillet 1969 dort tranquillement dans un dépôt GitHub que n'importe qui peut cloner, lire, voire compiler chez soi. Deux gros paquets d'assembleur AGC : Comanche055 pour le module de commande, Luminary099 pour le module lunaire. Tout est dans le domaine public, puisque développé par la NASA.
Le dépôt
chrislgarry/Apollo-11
existe depuis 2016, mais il faut imaginer ce qu'il y a dedans : des dizaines de milliers de lignes d'assembleur écrites à la main entre 1965 et 1969, assemblées sur les mainframes d'époque, puis gravées physiquement dans de la mémoire tissée, la fameuse rope memory, par des ouvrières chez Raytheon qui cousaient le code à l'aiguille. Oui, cousaient, vous voyez le genre en illustration de cet article, ou la photo ci-dessous signée
Martin Hertig
.
Le travail de numérisation vient de Paul Fjeld, du MIT Museum et de Ron Burkey, qui dirige le projet Virtual AGC depuis des années. Ils ont scanné et corrigé à la main les listings papier conservés au musée, avant que Chris Garry, stagiaire NASA à l'époque, ne les pousse sur GitHub. Le résultat est 100% assembleur AGC, assemblable via l'outil yaYUL qui tourne sous Linux, macOS, Windows et même FreeBSD.
Les commentaires, surtout, font tout le sel de l'archive. Les équipes de Margaret Hamilton, qui dirigeait la Software Engineering Division au MIT Instrumentation Lab, laissaient des remarques moqueuses au milieu des routines critiques. La plus connue : "BURN BABY BURN -- MASTER IGNITION ROUTINE", juste au-dessus du bloc qui déclenchait la mise à feu. Il y a aussi "TEMPORARY, I HOPE HOPE HOPE", collé sur un patch resté en place pendant toute la mission.
Le passage le plus parlant reste la séquence d'alarmes 1201 et 1202 pendant la descente finale. Un radar de rendez-vous mal positionné saturait le calculateur en pleine approche. Le logiciel écrit par l'équipe Hamilton a fait exactement ce qu'il devait faire : abandonner les tâches non critiques, garder le pilotage actif, et laisser Armstrong se poser. Environ 64 Ko de mémoire et deux kilos de ferrite, gérés en priorité tournante, ont sauvé la mission.
Côté usage concret, cloner le dépôt prend deux secondes. Compiler avec Virtual AGC demande un peu plus de patience, mais ça tourne. Vous pouvez ensuite lancer un simulateur et rejouer la descente touche par touche. Pour les curieux, c'est une archive historique géniale. Pour les étudiants en informatique, c'est un cours d'architecture système qu'aucun manuel ne remplace.
Bref, du code vieux de 57 ans, libre, commenté avec humour, et qui a posé deux humains sur la Lune. Pas mal !
Les astronautes d'Artémis II ont terminé leur voyage de 10 jours autour de la Lune. Ils ont donné leur première conférence de presse, durant laquelle ils ont partagé leurs premières impressions et réflexions après cette expérience exceptionnelle.
La Lune fascine depuis longtemps : elle fut la muse des poètes, une source d’inspiration pour les peintres et a toujours émerveillé les cinéastes. Quoi de mieux que l’art pour témoigner de sa beauté ? Retour sur la présence de notre satellite naturel à travers plusieurs œuvres marquantes qui ont immortalisé sa magie.
Quelle chanson voudriez-vous écouter en vous réveillant pendant une mission spatiale ? Les astronautes d'Artémis II, eux, ont eu droit à une petite liste de lecture qui a accompagné leur voyage autour de la Lune.
La NASA n'a pas choisi au hasard la couleur orange des combinaisons que portent les astronautes de la mission Artémis II. En réalité, cette teinte vive a été retenue pour une raison essentielle : la survie.
Le programme Artémis valide une étape supplémentaire avec Artémis II. Mais déjà, les regards vont se tourner sur la phase suivante, qui va arriver relativement vite : Artémis III.
Les astronautes à bord de l'ISS ont tenté d'observer le retour sur Terre de la mission Artémis II, car la trajectoire finale de la capsule Orion ne se trouvait pas si loin que cela de la Station spatiale internationale.
Ça y est : les 4 astronautes d’Artémis II sont rentrés sains et saufs de leur périple autour de la Lune. La capsule Orion a amerri dans l'océan Pacifique, le 11 avril 2026 à 02h07 du matin (heure de Paris). Une odyssée spatiale de 10 jours s'achève pour l’équipage.
Dans quelques heures, les astronautes de la mission Artémis II seront sur Terre. Voilà la trajectoire finale que leur capsule Orion doit suivre avant de finir dans l'océan Pacifique.
[Deal du jour] Vous avez suivi la mission Artemis II ? Ce set permet de recréer les mouvements de notre planète bleue et de la Lune en orbite, et de se rêver, pourquoi pas, à la place des astronautes qui ont fait le tour de la Lune.
La photo de l'éclipse solaire observée par l'équipage d'Artémis II est spectaculaire. Mais cette image partagée par la Nasa est encore plus étonnante qu'on pourrait l'imaginer.
Les astronautes de la mission Artémis II ont pris de superbes photos de la Lune. Des images historiques, qui seraient du plus bel effet en fond d'écran de votre smartphone. La Nasa les met justement à disposition au bon format, gratuitement.
La Lune présente toujours la même face à la Terre. Et si nous pouvions voir sa face « cachée » à la place, notre perception du satellite naturel en serait-elle modifiée ?
Après un périple de dix jours et un survol inédit de la Lune, l’équipage d’Artémis II s’apprête à retrouver la Terre ferme, ou plutôt l'océan. La capsule Orion doit amerrir dans le Pacifique, au terme d'une rentrée atmosphérique à très haut risque.
La mission Artémis II sera bientôt de retour sur Terre, après son survol spectaculaire de la Lune. Les images qui nous parviennent de l'équipage sont impressionnantes. Mais Artémis II est aussi observée depuis la surface terrestre, d'où la capsule n'est plus qu'un petit point visible au télescope.
Les quatre astronautes de la mission Artémis II ont quitté la Terre dans la nuit du 1er au 2 avril 2026 pour un voyage historique autour de la Lune. C’est fascinant, certes. Mais d'ici quelques jours, il va bien falloir les ramener à la maison. Et pour intercepter une capsule spatiale qui tombe du ciel, la Nasa a fait appel à l'artillerie lourde de la marine américaine.
Durant leur survol de la Lune, les astronautes à bord de la mission Artémis II ont pu admirer la surface de notre satellite. Mais ils ne s'attendaient pas forcément à être témoins de l'impact de micrométéorites, ce qui a déclenché l'enthousiasme des équipes scientifiques.
L'humanité s'est de nouveau aventurée autour de la Lune, avec la mission Artémis II de la Nasa. Les astronautes ont pu observer et photographier la face cachée de la Lune. En effet, la Lune vue de notre planète présente toujours la même face. Mais y'a-t-il des jours et des nuits sur la Lune, comme sur la Terre ?