La Chine aurait autorisé la start-up d'IA chinoise DeepSeek a acquérir des puces H200 de Nvidia, selon un article de Reuters daté du 28 janvier 2026. En parallèle, ByteDance, Alibaba et Tencent auraient également reçu une autorisation similaire, pour plus de 400 000 GPU H200.
Alors que les bornes de recharge se comptent par millions en Chine, il apparaît que ce n’est pourtant pas le pays qui en offre la meilleure densité. Ce sont les Pays-Bas qui lui soufflent le titre.
Mauvaise surprise pour les utilisateurs de CapCut. En ce mois de janvier 2026, beaucoup découvrent une hausse spectaculaire du prix de l'abonnement annuel au moment de son renouvellement. Entre panne technique et factures doublées, le service est-il devenu trop cher ?
L’arrivée des voitures électriques chinoises était particulièrement redoutée, mais la France a finalement bien réussi à freiner leur essor. Décryptons ensemble les chiffres de 2025 pour bien comprendre les enjeux du moment.
Le fabricant de robots humanoïdes Engine AI ambitionnerait d’envoyer l’un de ses robots dans l’espace, dans le cadre d’un partenariat avec une société chinoise de vol spatial commercial.
Pour déterminer l'autonomie réelle d'une voiture électrique, des tests sont réalisés en laboratoire. Mais les protocoles de test varient selon les régions du monde. WLTP, EPA, CLTC... voici tout ce qu'il faut retenir sur les différents cycles d'homologation.
Une source proche du gouvernement chinois affirme que le pays n'est pas prêt à donner son autorisation pour le FSD de Tesla. L'annonce a été faite après la prise de parole d'Elon Musk sur le sujet au Forum économique mondial de Davos, en Suisse.
Alors que la coupure d’Internet se prolonge en Iran, le pouvoir promet un retour progressif à la normale. L’ONG Filterwatch alerte pourtant sur un plan visant à réserver l’accès au Web mondial à une minorité, tout en développant un Internet national sous contrôle.
Les boîtes à rythmes physiques des années 90 sont devenues de vraies antiquités... lol. Après moi j'ai grandi avec alors forcément je mesure pas trop l'évolution mais j'imagine des gamins qui découvrent ça... Ça doit être un grand moment de solitude pour eux.
Alors si vous avez toujours rêvé de posséder l'un de ces petits Pocket Operators de chez Teenage Engineering, j'ai ce qu'il vous faut.
Ça s'appelle Beats et c'est une drum machine qui tourne DIRECT dans votre navigateur.
C'est développé par Alejandro AR a.k.a @kinduff, et ça utilise Tone.js pour le son et Stimulus.js pour l'interface. Vous avez à votre dispo une grille de 16 pas, un format ultra classique où vous activez / désactivez ensuite des cases pour créer votre propre rythme. Y'a du Kick, de la snare, du hi-hat...etc... tout y est.
Ce qui est cool c'est que vous arrivez sur la page vous cliquez sur "Play Beat" et PAF ça tourne. Vous pouvez modifier le BPM, changer de kit de batterie pour un truc plus trap ou house, lo-fi, boom bap, etc. et même sauvegarder vos créations via une URL pour les partager avec vos potes ou David Guetta ^^.
En tout cas, je trouve que c'est une SUPER porte d'entrée pour ceux qui voudraient comprendre comment fonctionne un séquenceur sans dépenser un rond. C'est visuel et on pige vite la logique de cette grille d'instruments (ce qui est LOIN d'être le cas avec certains DAW très typé usine à gaz pour donner un air intello à votre artiste préféré).
Et puis c'est parfait pour composer quelques idées quand on est loin de son setup habituel, genre si vous êtes au bureau entre 2 réunions Teams. Après faut pas s'attendre à produire un album tout de suite non plus. C'est + pour du prototypage rapide. M'enfin, vu le prix moins cher que gratuit, personne ne va se plaindre je pense ;).
Et si ce genre d'outil vous branche, ça me rappelle
Drumbit
dont je vous parlais il y a pas longtemps ou encore cet
émulateur web Roland TB-303 & TR-808
pour les puristes de l'Acid House.
L'unité de recherche sur les menaces d’Acronis révèle une nouvelle campagne de cyberespionnage menée par un groupe lié à la Chine. L’une de leurs techniques pour piéger des diplomates américains ? Promettre des informations exclusives sur les plans de la Maison Blanche après la capture de Nicolás Maduro.
Longtemps considérés comme des maquettes de communication inspirées de la science-fiction, les avions du projet militaire chinois Nantianmen ont été remis en avant le 9 janvier 2026 par la CCTV, qui les a présentés comme potentiellement réalisables.
La nouvelle est tombée hier soir et elle fait boum boum boum dans le monde feutré de la tech... En effet, Pékin a officiellement demandé aux entreprises chinoises de mettre à la porte les logiciels de cybersécurité américains et israéliens.
C'était prévisible et quand j'ai lu ça, je me suis dit, tant mieux pour eux !
Concrètement, cette annonce, ça veut dire que des géants comme Broadcom, VMware, Palo Alto Networks, Fortinet ou encore l'israélien Check Point sont désormais persona non grata dans les systèmes d'information de l'Empire du Milieu.
La raison officielle, c'est la sécurité nationale comme d'hab. Mais aussi parce que la Chine en a marre de dépendre de technologies qu'elle ne contrôle pas (et qui pourraient bien cacher deux-trois mouchards de la NSA, on ne sait jamais ^^).
Alors vous allez me dire "Oulala, les méchants chinois qui se ferment au monde". Sauf que non... en réalité, ils appliquent juste une stratégie de souveraineté technologique sans concession. Et en remplaçant le matos étranager par du matos local, ils commencent le grand ménage.
Et pendant ce temps là en Europe, on continue d'installer joyeusement des boîtes noires américaines au cœur de nos infrastructures critiques, en priant très fort pour que l'Oncle Sam soit gentil avec nous. Yoohoo !
J'en parlais déjà à l'époque de
l'affaire Snowden
ou plus récemment avec les backdoors découvertes un peu partout mais la dépendance technologique, c'est évidemment un risque de sécurité béant. Pire, si demain Washington décide de "couper le robinet" ou d'exploiter une porte dérobée, on est, passez-moi l'expression, dans la merde.
La Chine l'a compris et investit donc massivement dans ses propres solutions, comme avec
l'architecture RISC-V
pour s'affranchir d'Intel et AMD. C'est une démarche cohérente et c'est même assez fendard quand on connaît l'histoire des groupes comme
APT1
qui ont pillé la propriété intellectuelle occidentale pendant des années.
Maintenant qu'ils ont un bon niveau, ils ferment la porte...
Du coup, sa fé réchéflir car est-ce qu'on ne devrait pas, nous aussi, arrêter de faire les vierges effarouchées et commencer à construire sérieusement notre autonomie ?
Il parait que c'est en cours... moi j'attends de voir.
Bref, la Chine avance ses pions et sécurise son périmètre et nous, baaah, j'sais pas... On remue nos petits bras en l'air en disant des choses au pif.
Des chercheurs en cybersécurité ont remonté la piste d'une nouvelle plateforme malveillante visant les environnements Linux. Baptisée VoidLink, cette boîte à outils sophistiquée est pensée pour infiltrer durablement des environnements cloud et s'adapter en fonction de l'infrastructure ciblée.
Le 13 janvier 2026, Taïwan a émis un mandat d'arrêt contre Pete Lau. Le CEO de OnePlus est accusé d'avoir contourné les lois qui encadrent strictement les embauches de sociétés chinoises sur l'île.
Debout les mort ! Aujourd'hui on va parler d'un truc qui va vous faire froid dans le dos, mais qui au fond, est d'une utilité redoutable pour tous les ermites numériques que nous sommes. Imaginez une application qui vous demande régulièrement, avec la subtilité d'un rouleau compresseur : "Hé Ducon, est-ce que tu es mort ?".
Non, ce n'est pas vraiment le début d'un mauvais film d'horreur, mais le concept bien réel d'une application chinoise baptisée Sileme (ou "Are You Dead?" pour les intimes). Le principe c'est de configurer des check-ins réguliers comme ça si vous ne répondez pas présent à l'appel, hop, l'application active son système d'alerte et envoie une notification à vos contacts d'urgence par e-mail (le développeur prévoit aussi d'ajouter les SMS très bientôt).
Vous l'aurez compris, le but de cette app c'est d'éviter que vous ne finissiez en momie numérique dans votre studio de 15m² sans que personne ne s'en aperçoive.
Alors oui, le nom est moche de ouf et a même choqué pas mal de monde en Chine, mais le créateur assume totalement ce côté provocateur. L'app est même passée d'un modèle gratuit à une contribution de 8 yuans (soit un peu plus d'un euro) pour couvrir les frais de fonctionnement des serveurs. On peut dire que c'est le prix de la tranquillité d'esprit de ceux qui vivent seuls.
Ce qui est marrant surtout, c'est que l'app se retrouve le cul entre deux chaises car d'un côté, les autorités chinoises tiquent sur le nom jugé offensant, et de l'autre, des milliers d'utilisateurs y voient un véritable service public pour les isolés. Il y aurait même des demandes pour intégrer des capteurs de santé (fréquence cardiaque, sommeil) pour automatiser tout ça. C'est un vrai truc de malade !
Alors bien sûr, le concept n'est pas nouveau. On connaît déjà le "Check In" d'Apple sur iOS 17 ou de vieux services comme Plerts qui faisaient déjà ce genre de boulot dès 2010 mais c'est la première fois qu'une app assume un ton aussi direct et une interface aussi épurée.
Et en attendant que ça débarque en France, restez vivants les amis, c'est quand même plus sympa pour lire mes prochains articles !
Le 27 décembre 2025, l’administration chinoise du cyberespace a publié une liste de règles encadrant davantage le comportement des assistants d’IA. Dans ce texte, une attention particulière est accordée aux personnes âgées ainsi qu’aux mineurs.
Les États-Unis viennent d’inscrire les drones étrangers sur une liste noire de sécurité nationale, empêchant toute nouvelle homologation de modèles fabriqués hors du pays. Une décision qui cible en particulier les géants chinois du secteur et pourrait rebattre les cartes d’un marché largement dominé par DJI.
Le 18 décembre 2025, les autorités chinoises ont officiellement certifié le China Environment for Network Innovation (CENI). Ce vaste réseau de recherche, construit en parallèle de l’Internet public, doit servir de banc d’essai pour tester des innovations réseaux, mais aussi « soutenir les exercices offensifs et défensifs » en cybersécurité.
L’agence américaine de cybersécurité CISA a publié, le 4 décembre 2025, un rapport alarmant sur le logiciel malveillant BRICKSTORM. Cette porte dérobée, attribuée à des cyberacteurs parrainés par l’État chinois, aurait permis l’infiltration et le maintien d’un accès persistant au sein de plusieurs organisations gouvernementales.