Valve annonce un décalage du calendrier de sortie de ses prochains matériels prévus pour 2026. La volatilité extrême des prix de la mémoire RAM et du stockage contraint l'entreprise à différer ses plans de production, mais elle garde cette année en ligne de mire.
Le Wall Street Journal vient de révéler que des hackers liés au gouvernement chinois auraient infiltré un réseau interne du FBI dédié à la surveillance. Le système compromis gère les écoutes téléphoniques et les mandats de renseignement. L'enquête est en cours, et la Maison Blanche, la NSA et la CISA sont sur le coup, et ça fait mauvais genre.
Le système d'écoutes du FBI compromis
C'est le Digital Collection System Network qui a été visé, un réseau non classifié mais qui contient des informations sensibles pour les forces de l'ordre. On y trouve les retours de surveillance, les données liées aux mandats d'écoutes et des informations personnelles sur les personnes visées par des enquêtes du FBI.
L'agence a repéré une activité anormale dans ses logs le 17 février, et a notifié le Congrès début mars. Les techniques utilisées sont qualifiées de « sophistiquées » par le FBI, et les hackers se seraient appuyés sur l'infrastructure d'un fournisseur d'accès commercial pour contourner les protections du réseau fédéral.
Un air de déjà-vu ?
L'affaire rappelle celle de Salt Typhoon, ce groupe de hackers chinois qui, en 2024, avait compromis les systèmes d'écoutes de plusieurs opérateurs télécoms américains.
Verizon, AT&T et Lumen Technologies avaient été touchés, et les pirates avaient accédé aux systèmes d'interception légale utilisés pour les écoutes ordonnées par la justice. La campagne avait ciblé plus de 80 pays et visé les communications de responsables politiques américains. Le lien direct avec cette nouvelle intrusion n'est pas confirmé. Mais le mode opératoire et la cible sont quand même très similaires.
Une enquête au plus haut niveau
Le FBI, la CISA, la NSA et la Maison Blanche sont tous au taquet sur le dossier. Le FBI a d'ailleurs confirmé l'enquête mais a refusé de commenter, et l'ambassade de Chine à Washington n'a bien sûr pas répondu.
Un responsable du FBI avait d'ailleurs prévenu en février que les hackers chinois conservaient les données volées « indéfiniment » pour des tentatives ultérieures. L'affaire arrive aussi dans un contexte de réduction des effectifs cybersécurité au sein des agences fédérales, ce qui n'arrange rien à la polémique.
Franchement, le FBI qui se fait pirater son propre réseau d'écoutes, ça fait quand même un peu tache. On parle de l'agence chargée de surveiller les menaces, et c'est elle qui se retrouve infiltrée. Le schéma se répète un peu depuis Salt Typhoon : les systèmes d'écoutes américains sont devenus, l'air de rien, la cible préférée des hackers chinois, mais il faut dire que ça doit être une bonne source d'informations.
En classant Anthropic comme un risque pour la chaîne d’approvisionnement des États-Unis, le Pentagone prend une décision sans précédent contre une entreprise américaine d’intelligence artificielle. Cette décision, actée début mars 2026, intervient alors que DeepSeek, rival chinois en pleine progression, ne fait pas l’objet d’une qualification équivalente.
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En classant Anthropic comme un risque pour la chaîne d’approvisionnement des États-Unis, le Pentagone prend une décision sans précédent contre une entreprise américaine d’intelligence artificielle. Cette décision, actée début mars 2026, intervient alors que DeepSeek, rival chinois en pleine progression, ne fait pas l’objet d’une qualification équivalente.
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