Les satellites d'observation de la Terre ont aussi capturé l'aire de lancement LC-36 de Cap Canaveral, après l'explosion du New Glenn. Une vue en haute définition qui témoigne de la violence de la détonation de la fusée de Blue Origin.
Blue Origin et la Nasa sont à l'étape du constat des dégâts provoqués par l'explosion spectaculaire de la fusée New Glenn fin mai 2026. Selon Dave Limp, le patron de l'entreprise spatiale fondée par Jeff Bezos, il sera possible de reprendre les vols avant la fin de l'année.
Annoncé à la surprise générale sur une mission privée de l'entreprise Vast en 2027, Thomas Pesquet s'apprête à faire un retour éclair à bord de l'ISS. Mais cet agenda inattendu ne risque-t-il pas de le priver du programme lunaire américain ? Loin d'être un obstacle, ce vol pourrait bien s'avérer être le tremplin stratégique idéal vers Artémis IV.
Thomas Pesquet et Arnaud Prost iront bientôt dans l'espace. La France a signé un accord avec l'entreprise Vast pour acheter des places sur de prochains vols à destination de l'ISS, mais aussi de la future station Haven-1. Une stratégie surprenante face à la recherche d'autonomie de l'Agence spatiale européenne.
Transformer la plus grande fusée du monde en éboueur de l'espace géant ? Face à l'encombrement croissant de l'orbite terrestre, Elon Musk imagine un Starship capable de gober les débris spatiaux, façon Hungry Hippo. Une idée loufoque sur le papier, mais dont la mécanique rappelle fortement un design déjà en préparation chez la concurrence.
Si l'explosion de la fusée géante New Glenn a laissé le pas de tir LC-36 en ruines, le scénario du pire semble s'éloigner pour Blue Origin. Entre la sauvegarde d'équipements de vol cruciaux et le soutien indéfectible de la NASA sur place, l'entreprise s'organise pour rebondir.
Une boule de feu repérée par des habitants du nord-est des États-Unis s'est avérée être un météore qui a traversé le ciel. Elle n'a pas fait de dégâts, mais a provoqué de nombreux signalements dans plusieurs États américains.
Au lendemain de l'explosion spectaculaire de la fusée New Glenn, des photos aériennes de la base de lancement circulent déjà et l'ampleur des dégâts sur le pas de tir LC-36 de Cap Canaveral est déjà bien visible.
Dans l'histoire spatiale, si les succès sont nombreux, les échecs aussi. Alors qu’une partie de la fusée New Glenn a été détruite dans une spectaculaire explosion lors d'un essai au sol fin mai 2026, ce n’est pas la première fois que le secteur spatial fait face à de tels incidents. Retour sur quelques explosions marquantes de ces dernières décennies.
L’explosion colossale de la fusée New Glenn sur son pas de tir, dans la nuit du 28 au 29 mai 2026, va bien au-delà du simple raté technique pour Blue Origin. Avec des infrastructures dévastées et l'absence de lanceur lourd de rechange, l'entreprise de Jeff Bezos plonge dans une crise industrielle majeure qui menace de paralyser le programme lunaire de la Nasa et les ambitions satellitaires d'Amazon.
La fusée New Glenn de Blue Origin a explosé dans un spectacle retentissant lors d'un essai statique réalisé le 28 mai 2026. C'est une très mauvaise nouvelle pour le programme Artémis.
SpaceX se retrouve à nouveau dans le viseur de la FAA, l'organisme américain chargé de la régulation des vols. À la suite du dernier essai du Starship le 22 mai 2026, elle a demandé l'ouverture d'une enquête. En cause : plusieurs incidents ou imprévus qui montreraient un manque de maîtrise de la part de l'entreprise.
Daniel Estévez est ce qu'on appelle un radioamateur de haut vol. Spécialisé dans le décodage de signaux satellites et de sondes spatiales, l'Espagnol partage ses analyses techniques
sur son blog
depuis plusieurs années.
Cette fois, il s'est attaqué à un gros morceau : la télémétrie de Tianwen-2, la sonde chinoise actuellement en route vers l'astéroïde géocroiseur Kamo'oalewa.
Pour capter le signal, Estévez s'est appuyé sur le radiotélescope de Dwingeloo, aux Pays-Bas. Cette antenne historique, construite en 1956 par les radioastronomes néerlandais et longtemps abandonnée, a été remise en service par une association de passionnés qui l'utilise en particulier pour suivre les missions spatiales lointaines. La sonde émet en bande X (une plage de fréquences radio utilisée par la plupart des engins interplanétaires), autour de 8428,19 MHz, soit pratiquement la même fréquence que sa grande sœur Tianwen-1.
Là où ça devient intéressant techniquement, c'est sur l'encodage du signal. Tianwen-1 utilisait un encodage Reed-Solomon (une méthode classique de correction d'erreurs, indispensable quand le signal voyage sur des centaines de millions de kilomètres) avec une astuce un peu bricolée qui obligeait à zapper certains octets pour faire rentrer le tout dans la trame.
Tianwen-2, elle, utilise un encodage concaténé avec une longueur de trame mieux pensée. Du coup, les codewords Reed-Solomon rentrent pile-poil, sans bidouillage. C'est un détail qui peut sembler insignifiant, mais ça simplifie la vie de tout radioamateur qui veut suivre la mission depuis chez lui.
La sonde a été lancée le 28 mai 2025 et doit atteindre Kamo'oalewa en juin 2026. L'objectif est ambitieux : prélever un échantillon et le ramener sur Terre, comme l'avait fait la mission japonaise Hayabusa2 sur Ryugu en 2020.
Mais Tianwen-2 vise encore plus loin. Après Kamo'oalewa, la sonde poursuivra sa route vers la comète 311P/PANSTARRS pour une étude rapprochée, dans une mission double assez inédite. Si l'opération réussit, ce sera une nouvelle étape importante pour le programme spatial chinois, qui enchaîne les missions depuis plusieurs années.
Estévez documente tout publiquement, avec les paramètres exacts du signal, les outils utilisés (essentiellement GNU Radio, un framework open-source de traitement de signal), et les écueils techniques rencontrés. Pour les passionnés, c'est une mine d'or. Pour les autres, c'est surtout une démonstration que l'observation spatiale n'est plus l'apanage des agences gouvernementales.
La NASA a enfin fixé une date. Le 9 juin, l'agence spatiale américaine dévoilera l'identité des quatre astronautes qui s'envoleront pour la mission Artémis III. Un équipage qui aura la lourde tâche de préparer le retour sur la Lune, mais en restant en orbite autour de la Terre.
Le premier vol du Starship v3 a eu lieu ce week-end. Depuis, SpaceX a partagé quelques photos et vidéos du vol, dont un clip qui montre une vue inédite de l'ultime manœuvre du Starship juste avant son amerrissage dans l'océan Indien.
Jamais une telle chaleur n'avait été observée en France pour un mois de mai. Alors que l'Hexagone étouffe sous un dôme de chaleur persistant, des images satellite montrent que le phénomène météorologique est bien repérable aussi depuis l'espace.
Trois missions partiront vers la Lune pour préparer la base lunaire américaine. La Nasa a dévoilé le début de son programme et les entreprises qui vont l'accompagner dans cette nouvelle étape en vue d'une occupation humaine permanente de notre satellite.
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Des chercheurs travaillent sur une technique de nettoyage des textiles par plasma froid, pensée pour désinfecter les vêtements des astronautes sans eau ni machine à laver. Une solution qui pourrait améliorer le confort des futures missions spatiales de longue durée.