SpaceX a franchi une étape à Starbase avec le premier tir statique de son Super Heavy de nouvelle génération. Un test très attendu puisqu'il combine un lanceur inédit, de nouveaux moteurs Raptor 3 et un pas de tir flambant neuf. Toutefois, la séquence semble s'être interrompue prématurément.
Le piton de la Fournaise connait une activité volcanique notable depuis la mi-février 2026 à La Réunion. Une coulée de lave s'est d'ailleurs propagée jusqu'à l'océan Indien. Une scène capturée par un satellite européen.
Le piton de la Fournaise connait une activité volcanique notable depuis la mi-février 2026 à La Réunion. Une coulée de lave s'est d'ailleurs propagée jusqu'à l'océan Indien. Une scène capturée par un satellite européen.
C'était il y a cinq mois : le X-59 effectuait son baptême de l'air. Le prototype d'avion expérimental de Lockheed Martin va retourner en vol en mars 2026. Un deuxième décollage où il sera question d'aller un peu plus vite et un peu plus haut.
Certaines planètes solitaires qui n'orbitent pas autour d'une étoile pourraient tout de même rassembler les conditions pour voir apparaître la vie. Leurs lunes seraient protégées par leur atmosphère, ce qui serait suffisant pour que de l'eau liquide y subsiste.
C'était il y a cinq mois : le X-59 effectuait son baptême de l'air. Le prototype d'avion expérimental de Lockheed Martin va retourner en vol en mars 2026. Un deuxième décollage où il sera question d'aller un peu plus vite et un peu plus haut.
Né vers le centre de la Voie lactée, notre Soleil a ensuite migré jusqu'à la place qu'il occupe aujourd'hui. De nouveaux travaux montrent qu'il n'a pas fait ce voyage seul, mais avec quelques compagnons.
Le décollage d’Artémis II se fait décidément désirer. Après un premier report à la suite d'un incident technique lors des derniers tests de la fusée en février dernier, les fenêtres de tir du mois de mars n'ont pas pu être exploitées. La mission habitée vers la Lune est donc de nouveau décalée. La Nasa vise désormais un lancement pour le mois d'avril 2026, avec l'ajout d'une nouvelle date.
Après un retour au bâtiment d'assemblage à la suite de quelques anomalies, la fusée qui doit emporter la mission Artémis II vers la Lune serait enfin prête d'après la Nasa, qui vise un décollage durant le mois d'avril 2026.
La NASA a calculé le retard accumulé par le vaisseau Starship de SpaceX, toujours en développement : deux ans. En cause ? Le plan de SpaceX pour aller sur la Lune.
Pour la première fois, des astronomes ont pu observer la naissance d'un magnétar, une sorte d'étoile à neutrons très particulière. Ces nouvelles données confirment que ces astres sont la cause d'explosions incroyablement brillantes et toujours mystérieuses.
La NASA a calculé le retard accumulé par le vaisseau Starship de SpaceX, toujours en développement : deux ans. En cause ? Le plan de SpaceX pour aller sur la Lune.
Une des sondes de la mission Van Allen Probes va revenir sur Terre. Ou plutôt, elle va se désintégrer en plongeant dans l'atmosphère terrestre. Une fin de vie classique pour un satellite en orbite depuis 14 ans, mais qui se produit bien plus tôt que ce que prévoyaient les modèles.
Des chercheurs du SETI Institute viennent de publier une étude qui pourrait expliquer pourquoi, après des décennies d'écoute, on n'a toujours capté aucun signal radio d'origine extraterrestre. La météo spatiale autour des étoiles brouillerait les transmissions avant même qu'elles ne quittent leur système d'origine. Et 75 % des étoiles de la Voie lactée seraient concernées. Zut alors.
La météo spatiale brouille les pistes
L'étude, publiée dans The Astrophysical Journal, part d'un constat assez simple : les programmes SETI cherchent des signaux radio très étroits, parce que ce type de transmission ne se produit quasiment jamais dans la nature. Un signal bien net, bien fin, c'est le signe qu'il y a quelqu'un derrière.
Sauf que les chercheurs Vishal Gajjar et Grayce Brown ont montré que les vents stellaires, les turbulences de plasma et les éjections de masse coronale qui entourent une étoile peuvent élargir ces signaux et disperser leur puissance sur un spectre plus large.
Le pic qui devrait déclencher les alarmes des télescopes passe alors sous le seuil de détection. Un signal élargi à seulement 10 hertz perd environ 94 % de sa luminosité de pointe. Il est toujours là, mais nos télescopes passent à côté.
Les naines rouges, principal suspect
Les naines rouges sont les plus touchées par ce phénomène, et elles représentent environ 75 % des étoiles de notre galaxie. Ces étoiles sont petites, peu lumineuses, mais elles génèrent une activité magnétique intense.
Les planètes qui les entourent orbitent à des distances très courtes, ce qui expose d'éventuelles transmissions à un environnement de plasma dense et agité pendant plus longtemps.
Les simulations de l'équipe montrent qu'à 1 GHz, plus de 70 % des systèmes de naines rouges produisent au moins 1 hertz d'élargissement de signal, et plus de 30 % dépassent les 10 hertz. À 100 MHz, c'est pire : près de 60 % des systèmes atteignent 100 hertz d'élargissement. Bref, les étoiles les plus communes de la galaxie sont aussi celles qui brouillent le plus les transmissions.
Adapter les outils de recherche
L'équipe du SETI Institute propose aussi d'adapter les méthodes de recherche en testant plusieurs largeurs de signal plutôt que de ne chercher qu'un seul pic ultra-fin. Les fréquences plus élevées sont aussi moins affectées par l'élargissement, ce qui pourrait orienter les prochaines campagnes d'observation.
Pour calibrer leur modèle, les chercheurs se sont d'ailleurs appuyés sur les transmissions radio de sondes spatiales de notre propre système solaire avant d'extrapoler les résultats à d'autres environnements stellaires.
On ne va pas se mentir, après plus de 60 ans de silence, ça fait du bien d'avoir une petite explication de pourquoi on ne capte pas grand-chose. Ça n'est pas que les petits aliens se cachent particulièrement bien, c'est juste qu'on a un biais technique dans les instruments qu'on utilise.
Ça ne veut pas dire qu'il y a quelqu'un là-haut, mais au moins on sait maintenant qu'on cherchait mal. Par contre c'était bien la peine que je fasse tourner SETI@home sur mon PC pendant des années pour du flan au final. Allez on recommence tout à zéro mais on met à jour les outils avant, ok ?
Les météorites sont des roches extraterrestres, prisées des collectionneurs et des férus d'espace. Mais, qu'est-ce qu'une météorite exactement ? Quelle différence entre météorite, météore, météoroïde et bolide ?
La mission Proba 3 ne répond plus. Cette sonde lancée par l'Agence spatiale européenne (ESA) fin 2024 ne montre aucun signe de vie. Elle devait tester des manœuvres de proximité, mais suite à une anomalie, il est impossible de communiquer avec elle.