Arrivée le 14 février 2026 à bord de l'ISS, Sophie Adenot a bouclé sa première semaine complète dans l'espace. Entre la mise en route de la mission Epsilon, l'adaptation physique et les premières expériences scientifiques, le rythme est déjà intense pour l'astronaute française.
Une navette spatiale chinoise est repartie dans l'espace pour la quatrième fois en six ans, mais son objectif n'est toujours pas connu. La Chine évoque de vagues projets scientifiques, mais des observateurs étrangers pensent que l'engin répondrait aussi à des enjeux militaires secrets.
Arrivée le 14 février 2026 à bord de l'ISS, Sophie Adenot a bouclé sa première semaine complète dans l'espace. Entre la mise en route de la mission Epsilon, l'adaptation physique et les premières expériences scientifiques, le rythme est déjà intense pour l'astronaute française.
Elon Musk réitère l'objectif de SpaceX de faire voler la toute nouvelle version de la fusée géante Starship dès mars 2026. Cette génération v3 inaugurera un nouveau premier étage et un étage supérieur renouvelé.
De nouvelles anomalies ont été découvertes lors des tests sur la fusée SLS, qui doit emporter la mission Artémis II de la Nasa. Résultat, les réparations prendront quelques semaines, ce qui exclut définitivement un départ pour la Lune durant le mois de mars 2026.
De nouvelles anomalies ont été découvertes lors des tests sur la fusée SLS, qui doit emporter la mission Artémis II de la Nasa. Résultat, les réparations prendront quelques semaines, ce qui exclut définitivement un départ pour la Lune durant le mois de mars 2026.
Dans une conférence de presse annoncée au dernier moment, la Nasa a fait le point sur les déboires de Starliner, plus d'un an et demi après. Des ratés avaient perturbé lourdement la mission, forçant même les astronautes à rester bien plus longtemps que prévu à bord de l'ISS. L'analyse finale de l'agence spatiale américaine est très dure à l'égard de Boeing, le fabricant de la capsule, mais aussi envers elle-même.
Découverte en mars 2024, la comète C/2024 E1 était extrêmement brillante ces derniers mois. Cependant, de récentes observations indiquent qu'elle devrait prochainement être éjectée de notre Système solaire.
Voilà l'ultime grand test avant le grand jour. Dans le cadre du retour des humains sur la Lune, la Nasa lance la répétition générale de sa fusée géante SLS pour la mission Artémis II, qui consistera ici à faire le tour du satellite avec un équipage. L'événement culmine cette nuit avec le remplissage des réservoirs et un compte à rebours simulé à suivre en direct.
SpaceX poursuit la préparation du prochain vol du Starship. Après avoir validé la bonne tenue des réservoirs de son nouveau booster Super Heavy, l'entreprise américaine a franchi une autre étape clé à la mi-février 2026.
Lors du retour de la capsule Orion après la mission Artémis I, la Nasa a identifié des soucis sur le bouclier thermique. Mais alors que le même vaisseau s'apprête à partir avec un équipage à bord, comment la copie a-t-elle été revue pour assurer la sécurité des astronautes ?
La startup américaine Firefly Aerospace a joué la carte de la sécurité en annulant la perspective d'un décollage dès le 18 février 2026. Le départ de sa fusée Firefly Alpha a été décalé de 10 jours.
SpaceX poursuit la préparation du prochain vol du Starship. Après avoir validé la bonne tenue des réservoirs de son nouveau booster Super Heavy, l'entreprise américaine a franchi une autre étape clé à la mi-février 2026.
La startup américaine Firefly Aerospace a joué la carte de la sécurité en annulant la perspective d'un décollage dès le 18 février 2026. Le départ de sa fusée Firefly Alpha a été décalé de 10 jours.
Le grand jour approche pour Firefly Aerospace. Sauf coup de théâtre, sa fusée Firefly Alpha doit s'envoler prochainement. L'occasion d'une part d'effacer les ratés de l'an passé, et d'autre part de tourner la page de sa première génération de lanceurs. Car dès la mission suivante, la fusée Alpha changera de visage, de taille et de cerveau.
Après un premier test avorté au début du mois de février, la fusée SLS qui doit emporter la mission Artémis II va repasser sur la table d'examen, en espérant que les soucis de fuite soient résolus. Le décollage pourrait avoir lieu à partir du 6 mars 2026.
AstroClick, c'est un simulateur interactif du système solaire en 3D, 100% gratuit et open source, qui tourne dans le navigateur. Ce projet a été développé par Charlie, un lecteur du blog (merci !), et perso je trouve que ça mérite un petit coup de projecteur.
AstroClick, le système solaire en cubes
Quand vous débarquez sur le site, vous avez le Soleil au centre avec toutes les planètes qui gravitent autour en temps réel. Vous pouvez donc zoomer, dézoomer, tourner autour... et même accélérer le temps pour voir les orbites défiler plus vite. Le rendu est en
voxel
(oui, des petits cubes), ce qui donne un côté Minecraft spatial pas dégueu du tout.
Et c'est pas juste joli puisque chaque planète est cliquable et vous donne des infos astronomiques réelles. On retrouve aussi l'ISS, Hubble et même le télescope James Webb dans le lot. Vous pouvez même basculer entre une vue simplifiée (pour que ce soit lisible) et une vue à l'échelle réelle des distances... et là vous comprendrez VRAIMENT à quel point l'espace c'est grand. Genre, IMMENSE 😱.
La navigation dans AstroClick, plutôt fluide
Côté technique, c'est du React Three Fiber avec Next.js 14, le tout sous licence MIT sur GitHub (
github.com/sartilas/AstroClick
si vous voulez fouiller le code). Les textures viennent de la NASA, y'a même de l'audio ambiant pour l'immersion. Hop, vous activez le son et vous vous la jouez Thomas Pesquet depuis votre canapé. L'appli est traduite en 6 langues (français, anglais, espagnol, russe, chinois et hindi) donc tout le monde peut en profiter.
Si vous avez des gamins curieux ou si vous êtes vous-même un peu geek de l'espace, c'est un super outil pédagogique, je trouve. Attention par contre, sur mobile c'est pas ouf... le WebGL rame un peu sur les petits écrans (sauf si vous avez un flagship récent), mais sur un PC ça envoie par contre. Pas d'abonnement, pas de tracking, juste de la science accessible en un clic. Si vous avez envie de
explorer le système solaire dans votre navigateur
, c'est le genre de projet qu'on ne voit pas assez.
D’après des informations du Financial Times, la Russie est parvenue, à multiples reprises, à intercepter les communications de satellites européens. Deux engins sont au cœur de ces soupçons d’espionnage : « Luch-1 » et « Luch-2 », qui, depuis leur lancement, ne cessent d’inquiéter Bruxelles.