Microsoft vient de publier une salve de correctifs d’urgence pour réparer le bug introduit par le premier Patch Tuesday de 2026, qui coupait l’accès à certains environnements Windows dans le cloud et empêchait l’extinction correcte de certains PC.
Microsoft vient de publier une salve de correctifs d’urgence pour réparer le bug introduit par le premier Patch Tuesday de 2026, qui coupait l’accès à certains environnements Windows dans le cloud et empêchait l’extinction correcte de certains PC.
IA par-ci, IA par-là.. même ceux qui critiquent l'IA générative, s'en servent pour faire leurs posts de blog remplis de fake blabla. Mais cette fois on touche un peu au nerf de la guerre, puisque Daniel Stenberg, le créateur de Curl, a lancé son petit cri d'alarme la semaine dernière.
Curl est un outil qui est dispo dans à peu près tous les systèmes qui ont une adresse IP et le problème de Daniel c'est que son projet reçoit de TROP nombreux rapports de sécurité bidon générés à la chaîne par des LLM.
Du coup, ça lui fait perdre pas mal de temps ainsi qu'aux mainteneurs du projet, pour trier le bon grain de l'ivraie
C'est tellement critique qu'il envisage sérieusement de fermer son programme de Bug Bounty... Bref, ça craint pour l'avenir de la collaboration autour de l'open source.
Une fois encore, et au risque de me répéter, le problème n'est pas l'outil. l'IA est une super aide pour analyser du code mais quand on y ajoute une incitation financière (un bounty quoi), ça devient la fête à la paresse intellectuelle. Des "chasseurs de primes" sans compétences, s'emparent alors de scripts à base d'IA pour scanner des repos et copient collent les rapports sans les lire.
L'idée pour eux, c'est qu'en faisant ça massivement, ils grappillent un petit peu de sous.
Et de ce que j'ai compris, Curl n'est pas le seul projet à vivre ce calvaire. Par exemple, Godot (le moteur de jeu) a lui aussi dû prendre des mesures contre ce genre de contributions GenAI, et ça s'inquiète aussi beaucoup du côté du noyau Linux...
Tous ces petits indices me font donc me demander quel est l'impact réel de l'IA sur l'open source... Parce que d'un côté, c'est quand même une super aide. Ça abaisse la barrière à l'entrée. Ça permet de voir des choses qu'un humain n'aurait pas forcément vues. Mais d'un autre côté, ça inonde les mainteneurs de projets sous un tas de rapports "slop" (C'est LE mot à la mode pour désigner du contenu merdique fait par IA ^^) contenant des failles imaginaires ou cassant des fonctionnalités existantes.
Bref, c'est un peu la merde parce que les mainteneurs de repos sont en train de vriller parano, à fliquer les contributeurs au lieu de collaborer, et je trouve que ça casse un peu l'essence même de l'open source qui est la confiance et la réputation.
Quand vous poussez un bon gros commit, vous annoncez aux barbus en rut que c'est votre boulot, avec du vrai jus de cervelle derrière. Mais si c'est un LLM qui a tout pondu et que vous n'avez même pas relu, vous n'êtes plus un contributeur : vous êtes juste un spammeur.
Alors on fait quoi ?
On revient comme dans les années 90 avant l'IA, par pur "Oui mais moi j'ai des principes", ou est-ce qu'on apprend à utiliser ces modèles comme des assistants et on commence à s'éduquer les uns les autres pour essayer de faire de la qualité en remettant l'humain dans la boucle ?
Moi je trouve que l'IA générative c'est génial, mais je trouve aussi que les gens l'utilisent mal, et c'est ça qui produit ce slop en fait. Et je trouve ça con parce qu'on pourrait aller tellement plus loin si les gens apprenaient à collaborer avec l'IA au lieu de juste s'en servir pour pouvoir regarder Netflix pendant que ça bosse...
Donc les amis, si vous utilisez une IA pour trouver un bug, il n'y a pas de soucis avec ça (c'est mon point de vue évidemment), mais au moins vérifiez-le, rejouez-le, essayez de le comprendre, sinon bah abstenez-vous quoi.
On parle souvent de “bonnes résolutions” pour le Nouvel An : se remettre au sport, arrêter de scroller la nuit, cuisiner un peu plus… mais jamais d'arrêter de se faire siphonner sa vie par des boîtes dont on n’a jamais entendu parler. 2026 peut être l’année où votre identité numérique arrête de servir de carburant à des data brokers, pour redevenir ce qu’elle aurait toujours dû être : à vous, et à vous seul. Parce qu'il faut savoir être égoiste parfois.
Vos données sont déjà en vente même si vous n’avez jamais “rien accepté”
Comme je vous l'ai déjà expliqué,
les data brokers
vivent d’un business aussi discret que lucratif : collecter des morceaux de vos infos, les recouper et les revendre à des dizaines d’acteurs différents. Adresse, numéro de téléphone, emails, revenus supposés, historique de navigation, centres d’intérêt, santé présumée, habitudes d’achat, présence sur les réseaux… tout y passe. Ils récupèrent ces données via des formulaires “innocents”, des programmes de fidélité, des cookies, des services IA, des applis gratuites, des comparateurs, des jeux-concours et, bien sûr, des fuites de données massives. Sans oublier nos gentils services gouvernementaux (Urssaf, France Travail & co) qui font quasi des journées portes ouvertes (pays européen qui fuite le plus, 2e rang mondial, enfin un truc ou on est bon!).
Résultat : votre profil se balade sans doute dans des centaines de bases. Il nourrit des pubs ultra ciblées, sert de matière première à des algos de scoring, et alimente un écosystème d’arnaques de plus en plus industrialisées. Les rapports sur les scams en ligne montrent une hausse continue des fraudes liées au shopping et aux faux sites, largement facilitées par les données récupérées chez ces intermédiaires. Penser “je n’ai rien à cacher” en 2026, c’est surtout oublier que la prochaine usurpation d’identité ou le prochain deepfake bien ficelé se construira peut‑être avec les miettes que vous laissez trainer à gauche ou à droite.
Incogni : un agent qui passe l’année à dire “supprimez” à votre place
Là où beaucoup de guides se contentent de vous expliquer comment envoyer des mails d’opt‑out à la main, Incogni prend le problème à la racine : le service se branche sur plus de 420 data brokers et envoie, en votre nom, des demandes légales de suppression de vos données, à la chaîne et sur la durée. Dès que vous créez votre compte, l’algorithme identifie les courtiers susceptibles de détenir vos infos (en fonction de votre pays et des lois applicables), puis déclenche une salve de requêtes appuyées sur le RGPD, le CCPA, le PIPEDA et consorts.
Ce qui fait la différence, ce n’est pas juste le volume, c’est la persistance. Incogni renvoie des demandes tous les 60 jours pour les brokers publics et tous les 90 jours pour les privés, et suit systématiquement les réponses : suppression confirmée, en cours, résistante, ou carrément silencieuse. Quand un acteur rechigne, le service relance et peut même faire remonter le cas aux autorités de protection des données. Un audit indépendant mené par Deloitte en 2025 a confirmé que ces cycles de demandes et de relances ne sont pas du storytelling marketing, mais bien mis en œuvre comme annoncé.
2026 : le bon moment pour appuyer sur “reset”
Vous êtes la seule personne qui peut décider de “faire de 2026 votre année la plus privée” en attaquant le problème là où il se démultiplie : chez les brokers. La mécanique est simple :
plus vos données restent longtemps dans ces fichiers, plus elles sont revendues et recopiées ;
plus elles sont copiées, plus les scams sont crédibles (adresse exacte, bons prénoms, contexte plausible, etc.) ;
plus les scams sont crédibles, plus il suffit d’un moment de fatigue pour cliquer au mauvais endroit.
En supprimant vos infos d’un maximum de courtiers, vous cassez une bonne partie de cette chaîne. Les analyses de services spécialisés montrent que les personnes qui utilisent un outil de data removal voient moins de spams ciblés et réduisent leur surface d’attaque face aux escroqueries liées par exemple au shopping et aux faux services clients. Et surtout, vous sortez du piège “j’espère que les sites que j’utilise feront attention” pour passer à “je vais taper directement là où ils vendent mes données”.
Comment Incogni transforme une résolution en routine automatique
L’autre intérêt d’Incogni
, c’est qu’il transforme une bonne résolution de début d’année en réflexe automatisé. Concrètement :
vous créez un compte, signez une procuration numérique ;
Incogni scanne quels types de données sont exposés chez ses 420+ courtiers partenaires ;
il envoie immédiatement des demandes de suppression, puis continue de les renvoyer périodiquement ;
vous suivez tout dans un tableau de bord clair : gravité de l’exposition, niveau de coopération du broker, temps estimé de suppression, etc.
Certains services concurrents alignent des options annexes (VPN, gestion de mot de passe, assurance, etc.), mais la force d’Incogni, c’est justement de ne faire qu’une chose : traquer vos données chez les brokers et les faire retirer, encore et encore. Et si vous trouvez qu'un VPN couplé est indispensable, vous pouvez l'intégrer via l'
offre Surfshark One+
dont j'ai parlé. Son rapport efficacité/prix pour ce cas d’usage précis est un autre point positif. Ainsi que la possibilité de demander des suppressions personnalisées sur des sites hors base standard, pratique pour des annuaires ou plateformes très locales.
Moins d’expo, moins de scams : la logique derrière
Les
chiffres sur les arnaques en ligne
pour 2025 et début 2026 montrent une explosion des fraudes liées au e‑commerce, aux fausses boutiques, aux notifications DHL/La Poste bidon et aux “remboursements” inventés. Et ces attaques ne sortent pas de nulle part : elles se nourrissent de listes d’emails, d’adresses, de numéros et de profils achetés ou loués à des intermédiaires. Plus votre fiche est riche, plus vous êtes intéressant à cibler.
En réduisant la quantité de données qui circulent sur vous chez ces acteurs, vous baissez mécaniquement la probabilité d’apparaître dans les fichiers vendus à des escrocs, la quantité de contexte qu’ils auront pour rendre leurs messages crédibles et l’ampleur des dégâts en cas de nouvelle fuite massive.
Mon test personnel et d'autres en ligne le confirment : beaucoup d’utilisateurs voient apparaître leurs premières suppressions dans les jours ou semaines qui suivent. Et cela monte à des dizaines de courtiers nettoyés au bout de quelques mois d’abonnement. Ce n’est pas un bouclier absolu, mais c’est l’équivalent d’un régime sérieux pour votre empreinte numérique : moins de gras inutile qui traîne partout, plus de contrôle sur ce qui circule.
2026, l’année où vos données cessent d’être une fatalité
Le vrai changement de mindset (comme diraient les gourous du dev perso), c’est de considérer que vos données ne sont pas condamnées à rester coincées dans chaque base qui les récupère. Des lois comme le RGPD vous donnent un droit à l’effacement, mais personne n’a le temps de l’exercer manuellement auprès de centaines de structures. Incogni se pose en proxy qui passe son année à faire ce boulot à votre place, en suivant les réponses et en recommençant jusqu’à obtenir un résultat, là où vous auriez abandonné au troisième mail automatisé incompréhensible.
Si une résolution doit survivre à janvier cette année, c’est celle‑ci : ne plus laisser votre identité numérique en open-bar chez les courtiers. Un compte Incogni, quelques minutes de configuration, et vous avez au moins une force de rappel permanente qui travaille pour vous pendant que vous passez à autre chose (tenir vos autres bonnes résolutions?). En 2026, reprendre sa vie numérique en main, ce n’est pas tout couper et partir vivre dans une cabane sans réseau, c’est accepter que l’on ne puisse pas empêcher toutes les fuites… mais refuser qu’elles deviennent un business éternel sur votre dos. Incogni ne promet pas l’oubli total, mais il s’en rapproche suffisamment pour que ça vaille enfin le coup de cocher cette résolution sur la liste.
Le prix de l'abonnement standard est actuellement d'environ 86€ TTC pour l'année entière. Mon code Korben55 doit encore fonctionner (je ne sais pas jusqu'à quand), en l'utilisant vous économiserez encore 7 ou 8€, donc c'est le moment !
Le mythe du développeur puriste travaillant à la dure dans son terminal vient de prendre un coup de vieux. Début 2026, Linus Torvalds, le créateur du noyau Linux et de Git, a admis utiliser l'IA pour générer du code sur ses projets personnels.
Le web a fait sauter les barrières de la connaissance. L'IA générative, petit à petit, fait sauter les barrières de la création numérique. Si vous vous dites encore que ce n'est pas fait pour vous ou que vous ne vous y connaissez pas assez, vous êtes au bon endroit : on va créer, pas à pas, une petite extension Chrome. Et j'espère que cette expérience vous débloquera un nouvel horizon de possibilités.
Vous avez déjà écrit un programme qui affiche ces deux mots magiques ?
HELLO WORLD
Évidemment que oui. Tout le monde est passé par là car c'est le rite initiatique universel de la programmation, le premier truc qu'on tape quand on découvre un nouveau langage.
Mais est-ce que vous vous êtes déjà demandé d'où venait cette tradition bizarre de saluer le monde avant de faire quoi que ce soit d'utile ?
Hé bien ça remonte au début des années 70, aux Bell Labs. Brian Kernighan, chercheur canadien qui bossait aux côtés de Dennis Ritchie (le créateur du C) et Ken Thompson, devait rédiger un tutoriel pour le langage B. Le document s'appelait "A Tutorial Introduction to the Language B", et c'est là-dedans que la fameuse phrase apparaît pour la première fois dans un document technique.
Le Hello World original de 1978, imprimé sur papier d'imprimante matricielle (
Source
)
Alors pourquoi ces mots-là et pas autre chose ?
Hé bien Kernighan lui-même a raconté l'anecdote dans une interview pour Forbes India. Il avoue que sa mémoire est un peu floue, mais il se souvient d'un dessin animé avec un poussin qui sortait de son œuf en lançant au monde ce premier message. L'image lui était restée en tête et quand il a dû trouver un exemple à afficher, c'est sorti tout seul.
Marrant non, qu'un des rituels les plus universels de l'informatique mondiale vienne d'un gag de dessin animé avec un poussin. C'est peut-être Calimero, qui sait ?
Ce premier exemple dans le bouquin n'a pas explosé par contre... Suite à cela, il y a eu un autre tutoriel en 1974 (pour le C cette fois), mais c'est vraiment en 1978 avec la publication du livre "The C Programming Language" co-écrit par Kernighan et Ritchie (le fameux K&R que tous les vieux de la vieille connaissent) que c'est devenu LA référence absolue. Ce bouquin a tellement marqué l'histoire que son premier exemple de code est devenu une tradition planétaire.
Voilà, l'anecdote est chouette et je trouve ça génial qu'un truc aussi naze datant des années 70 soit devenu un symbole universel plus de 50 ans après, et cela peu importe le langage !
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