L’Apple Pencil Pro baisse son prix avant la sortie de l’iPad Air M4
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[Deal du jour] Le Pencil Pro d'Apple est un stylet précis et un accessoire indispensable si vous disposez d'un iPad. Il est disponible avec une ristourne de presque 30 € sur Amazon.
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Alors que l'industrie de la tech subit de plein fouet l'explosion du coût des composants, Apple va en sens inverse avec le prix de ses derniers MacBook les plus puissants.
Je connaissais pas la chaine YouTube Branch Education, et je suis content d'être tombé là dessus parce qu'il ont eu une idée un peu dingue qui devrait vous plaire. En fait, ils ont démonté physiquement plus de 60 ordinateurs, consoles et smartphones, dessoudé les puces des cartes mères, pris des centaines de photos, et tout reconstruit en modèles 3D... ou plutôt, en reproductions ultra-détaillées. Et comme résultat, ils ont sorti une vidéo de 33 minutes qui retrace 80 ans d'évolution informatique... et vous allez voir, c'est plutôt classe.
En fait, quand je dis "modèles 3D", je vous parle pas de schémas vaguement animés... Non, chaque machine a été modélisée, de l'ENIAC de 1945 jusqu'à la Nintendo Switch et pour les plus récentes, comme je vous le disais, l'équipe a carrément dessoudé les composants pour voir l'intérieur des puces.
La vidéo utilise d'ailleurs une analogie bien trouvée pour visualiser la puissance de calcul : les briques LEGO. En fait, c'est tout bête... un calcul par seconde c'est une brique 2×4.
Du coup l'ENIAC et ses 5 000 opérations par seconde, ça donne un petit cube de rien du tout, la Super Nintendo et ses 1,8 million d'instructions c'est un cube qui remplit une pièce entière et le premier iPhone c'est un cube de la taille d'un immeuble de 2 étages. Quand aux cartes graphiques actuelles avec leurs téraflops... on sort carrément du cadre !
L'ENIAC
Si vous aimez les briques LEGO et l'informatique , vous allez être servis.
Le truc génial, c'est que la vidéo ne se contente pas de lister des ordis avec leurs specs. En fait, elle découpe l'Histoire de l'informatique en 8 "âges" distincts, chacun avec ses propres avancées. Et ce que vous voyez ici, c'est la première partie qui couvre les trois premiers : la "transistorisation" (adieu les 17 000 tubes à vide de l'ENIAC), le packaging des transistors avec IBM et les circuits intégrés, et l'arrivée des premiers processeurs.
Parce que l'évolution des ordinateurs, c'est PAS juste la loi de Moore. Entre la Super Nintendo et la Switch, y'a 26 ans d'écart et les transistors ont été multipliés par 80 000... Mais la puissance de calcul c'est par 1,4 MILLION qu'elle a été multipliée !!
La vidéo explique aussi comment les géants de chaque époque finissent par se faire dépasser... IBM contrôlait 70% du marché dans les années 60-70... Intel qui a raté le virage du mobile dans les années 2010...etc. Le piège, c'est qu'à chaque nouvel "âge", les règles changent et ceux qui ne s'adaptent pas se font bouffer.
Perso, je trouve le passage sur l'ENIAC assez ouf. 30 tonnes de machine, 17 000 tubes à vide, et quand l'un d'eux claquait (et ça arrivait souvent), fallait retrouver lequel dans une salle entière de racks. Les transistors étaient finalement plus fiables... sauf que quand y en avait un de mort, bonne chance aussi pour le trouver.
La vidéo est en anglais, mais les sous-titres traduits automatiquement en français sont dispo. D'autres épisodes couvriront les 5 âges suivants, jusqu'aux processeurs IA donc abonnez vous à leur chaine (j'ai pas d'actions en bourse chez eux...). Si vous êtes du genre nostalgique de la tech d'antan , vous allez adorer !
Merci à Lorenper pour le partage !

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Le ticket d'entrée du MacBook Air est repassé au-dessus des 1 100 €. Mais si la facture s'alourdit, ce n'est pas pour engraisser les marges sur la RAM. Au contraire : Apple augmente le rapport qualité-prix de son ordinateur portable en doublant le stockage.
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Les mystérieux « objets » qui ont percuté les centres de données d'Amazon (AWS) ce week-end ont été identifiés : il s'agit bien de drones. En raison de l'étendue des dégâts matériels et de l'instabilité régionale, le géant du cloud recommande à ses clients de migrer leurs données hors de la région.
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En réaction aux attaques américaines et israéliennes lancées fin février, Téhéran a riposté largement dans le golfe Persique. Parmi les victimes collatérales se trouverait un data center d'Amazon aux Émirats arabes unis. Des « objets » sont tombés dessus et l'installation connait une lourde panne depuis le 1er mars.
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En réaction aux attaques américaines et israéliennes lancées fin février, Téhéran a riposté largement dans le golfe Persique. Parmi les victimes collatérales se trouverait un data center d'Amazon aux Émirats arabes unis. Des « objets » sont tombés dessus et l'installation connait une lourde panne depuis le 1er mars.
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Pour analyser les énormes volumes de données, notamment ceux générés par les nombreux capteurs qui peuplent désormais nos vies – du lave-vaisselle à la voiture, sans parler de nos téléphones –, on les envoie sur le cloud. Pour permettre des calculs plus rapides et plus sécurisés, l’edge computing se développe. Son pendant IA est l’edge AI (en anglais), une manière de faire de l’IA sans recourir au cloud. Explications d’un spécialiste.
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C'est un mot et une projection qui font leur chemin dans la presse et l'écosystème tech : la SaaSpocalypse ou Software-mageddon serait imminente. C'est quoi, au juste ?
Un processus inconnu dans le Gestionnaire des tâches, un nom étrange, une forte utilisation CPU ou une activité réseau inhabituelle peuvent susciter des inquiétudes.
Sous Windows 11/10, des dizaines de processus légitimes s’exécutent en arrière-plan. Mais un malware peut se dissimuler derrière un nom trompeur pour passer inaperçu.
Pour déterminer si un processus est légitime ou malveillant, il faut analyser plusieurs éléments : son emplacement, sa signature numérique, son comportement, sa persistance et son éventuelle détection par des antivirus.
Ce guide vous donne une méthode claire pour vérifier un processus suspect sans supprimer par erreur un composant système légitime.
Un virus ou un autre logiciel malveillant s’exécute généralement sous la forme d’un processus actif en arrière-plan. Examiner les processus en cours d’exécution sous Windows 11/10 est donc une étape essentielle pour déterminer si votre PC est infecté.
L’objectif est d’identifier un programme inhabituel, mal nommé ou incohérent avec votre utilisation.
Pour afficher les processus actifs :
Vérifiez :
Un processus consommant beaucoup de ressources alors que vous n’utilisez aucun logiciel lourd peut être suspect.

Pour une analyse plus précise :
Les malwares utilisent parfois un nom proche d’un processus système légitime (ex : svch0st.exe au lieu de svchost.exe).
Pour contrôler où se trouve le programme :
Un fichier situé dans :
C:\Windows\System32C:\Program Filesest généralement légitime.
En revanche, un exécutable placé dans :
AppDataTempmérite une analyse approfondie.

Pour savoir si un fichier est signé :
Une signature valide provenant de Microsoft ou d’un éditeur reconnu est rassurante.
L’absence de signature n’est pas forcément malveillante, mais elle doit inciter à la prudence.
Signature numérique des fichiers sur Windows et sécurité

Si un processus vous semble suspect (nom inhabituel, forte utilisation CPU, comportement étrange), vous pouvez analyser son fichier exécutable avec VirusTotal, un service en ligne qui vérifie un fichier à l’aide de dizaines de moteurs antivirus.
Pour analyser un processus :
VirusTotal affiche un résultat du type :
0/70 → Aucun moteur ne détecte le fichier5/70 → 5 moteurs signalent un problème
Plus le nombre de détections est élevé, plus le risque est important.
Pour un guide détaillé expliquant :
Consultez le guide complet : VirusTotal : analyser et scanner des fichiers avec plusieurs antivirus
Plutôt que de vérifier manuellement chaque fichier suspect, vous pouvez utiliser Process Explorer (outil Microsoft Sysinternals) pour analyser automatiquement les processus actifs via VirusTotal.
Process Explorer est un gestionnaire des tâches avancé qui permet notamment :
Pour l’utiliser :
Une nouvelle colonne VirusTotal apparaît alors avec un score du type 0/75.
Ce score indique :
Un résultat 0/75 est généralement rassurant.
Un score élevé (par exemple 10/75 ou plus) doit attirer votre attention.
Pour un guide détaillé d’utilisation, consultez : Process Explorer : gestionnaire des tâches avancé

Un processus malveillant ne se contente pas d’être actif.
Il tente généralement de se relancer automatiquement après un redémarrage.
Si vous suspectez un processus précis, vous devez vérifier s’il est configuré pour démarrer automatiquement.
S’il apparaît dans la liste avec un statut Activé, cela peut indiquer une tentative de persistance.
taskschd.mscOuvrez la tâche et vérifiez le chemin du programme exécuté.
Si la tâche lance précisément le fichier suspect, cela confirme une persistance programmée.

msconfig
Le Gestionnaire des tâches de Windows 11/10 permet une première analyse, mais il reste limité. Pour examiner en profondeur un processus suspect ou détecter une persistance cachée, il est recommandé d’utiliser des outils avancés de Microsoft Sysinternals.
Deux outils sont particulièrement utiles : Process Explorer et Autoruns.
Process Explorer est un gestionnaire des tâches avancé qui fournit beaucoup plus d’informations que l’outil intégré à Windows.
Il permet notamment de :
Pour l’utiliser :
Un processus non signé, situé dans un dossier inhabituel et signalé par VirusTotal mérite une analyse approfondie.
Guide détaillé : Process Explorer : gestionnaire des tâches avancé
Si vous suspectez qu’un processus malveillant se relance automatiquement, Autoruns est l’outil le plus complet pour analyser les mécanismes de démarrage.
Il affiche :
Autoruns permet d’identifier des éléments que le Gestionnaire des tâches ne montre pas.
Pour analyser :
Un élément au nom étrange, non signé et situé dans AppData ou Temp doit être examiné avec prudence.
Guide détaillé :Autoruns : analyser et désactiver les programmes au démarrage de Windows
Un processus inconnu ne signifie pas automatiquement qu’il est malveillant. Windows 11/10 exécute de nombreux services en arrière-plan, dont certains portent des noms peu explicites. Il est donc important de ne pas paniquer au premier doute.
En revanche, certains signaux doivent réellement vous alerter, surtout lorsqu’ils se cumulent.
Vous devez commencer à vous inquiéter si le processus présente plusieurs des caractéristiques suivantes :
| Indicateur | Niveau d’alerte |
|---|---|
| Nom proche système | Élevé |
| Absence signature | Moyen |
| Dossier Temp | Élevé |
| Score VirusTotal élevé | Critique |
| Persistance automatique | Critique |
Un seul critère isolé ne suffit généralement pas. C’est la combinaison de plusieurs éléments qui doit attirer votre attention.
Si vous tentez de :
et qu’il réapparaît automatiquement, cela peut indiquer :
Dans ce cas, une analyse plus poussée est nécessaire.
Un processus devient particulièrement suspect s’il s’accompagne de :
Ces comportements sont plus caractéristiques d’un malware que d’un simple programme mal configuré.
Vous devez également vous inquiéter si le processus suspect est lié à :
Si vos vérifications confirment qu’un processus est réellement malveillant sous Windows 11/10, il est important d’agir avec méthode. Supprimer un fichier au hasard ou forcer l’arrêt d’un processus sans analyse peut rendre le système instable.
Voici les étapes à suivre.
Si le processus communique vers l’extérieur :
Cela limite les communications avec un serveur distant (exfiltration de données, réception d’instructions).
Dans un premier temps :
Si le processus refuse de se fermer ou se relance immédiatement, cela peut indiquer une persistance active.
Après avoir arrêté le processus :
Même si vous avez identifié le fichier, il est indispensable d’effectuer une analyse complète du système :
Cela permet de détecter :
Le guide à suivre : Supprimer les virus et désinfecter son PC
L’article Comment vérifier si un processus est légitime ou malveillant sous Windows 11/10 est apparu en premier sur malekal.com.
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Ce changement avait avait fait dégoupiller une bonne partie de la communauté Firefox. La nouvelle mise à jour du navigateur web permet désormais de garder ou non les outils d'IA dans le logiciel.
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[Deal du jour] Le MacBook Air 13 avec puce M4 profite d’une bonne baisse de prix, alors qu'un nouveau modèle pointe à l'horizon.
Votre PC communique en permanence avec Internet. Mises à jour, antivirus, navigateur, services cloud… sous Windows 11/10, une activité réseau est normale, même lorsque vous n’utilisez pas activement votre ordinateur.
Mais comment savoir si ce trafic est légitime… ou s’il s’agit d’une activité réseau suspecte liée à un virus, un cheval de Troie ou une tentative de piratage ?
Beaucoup d’utilisateurs s’inquiètent en découvrant des connexions vers des adresses IP inconnues, des ports inhabituels ou un trafic important au repos. Pourtant, toutes les connexions étrangères ne sont pas malveillantes. L’enjeu est de savoir faire la différence entre une communication normale du système et un comportement réellement anormal.
Dans ce guide complet, vous allez apprendre à :
L’objectif est simple : vous donner une méthode claire et accessible pour détecter une activité réseau suspecte sous Windows 11/10, sans tomber dans la paranoïa… mais sans ignorer un véritable problème de sécurité.
Sous Windows 11/10, votre ordinateur communique en permanence avec Internet et votre réseau local. Cette activité réseau n’est pas forcément synonyme de piratage. Entre les mises à jour de Windows, la synchronisation du compte Microsoft, les navigateurs web, les logiciels de sécurité et les applications en arrière-plan, il est parfaitement normal d’observer du trafic, même lorsque vous n’utilisez pas activement votre PC.
Une activité réseau normale présente généralement les caractéristiques suivantes : connexions vers des serveurs connus (Microsoft, Google, éditeurs de logiciels), ports standards (80, 443, 53), volumes de données cohérents avec l’usage en cours (navigation web, streaming, mise à jour). Les processus impliqués sont identifiables et légitimes, comme svchost.exe, msedge.exe ou votre antivirus.
À l’inverse, une activité réseau anormale ou suspecte peut se distinguer par des connexions vers des adresses IP inconnues, des pays inhabituels, des ports non standards, ou un trafic important alors que le PC est au repos. Ce type de comportement peut être lié à un logiciel malveillant, un cheval de Troie, un mineur de cryptomonnaie ou un outil de contrôle à distance.
La différence entre activité normale et anormale ne repose donc pas uniquement sur le volume de trafic, mais sur le contexte, la cohérence avec votre usage et l’identification des processus impliqués. L’objectif n’est pas de supprimer toute communication réseau, mais de savoir reconnaître ce qui est habituel… et ce qui ne l’est pas.

Certaines situations doivent attirer votre attention lorsque vous analysez l’activité réseau de votre PC sous Windows 11/10. Un comportement isolé n’est pas toujours synonyme d’infection, mais plusieurs signaux combinés peuvent indiquer une activité réseau suspecte.
Si vous constatez un trafic sortant ou entrant élevé alors que vous n’utilisez aucune application (pas de téléchargement, pas de streaming, pas de mise à jour en cours), cela peut être anormal.
Pour vérifier cela :
Un débit constant alors que le système est inactif peut révéler un logiciel qui communique en arrière-plan sans raison évidente.
Vous pouvez aussi consulter le Moniteur de ressources via le guide complet : Moniteur de ressources Windows : comprendre les ressources du système (CPU, mémoire, disque ou réseau)
Une connexion vers une adresse IP étrangère n’est pas forcément suspecte. De nombreux services utilisent des serveurs répartis dans le monde entier. Toutefois, vous devez vous poser des questions si :
Vous pouvez consulter ce guide pour notamment utiliser le moniteur de ressources de Windows ou TCPView : Comment lister les connexions réseau actives sous Windows 11/10 (IP, ports et processus)
Pour identifier les connexions actives et pouvoir les copier/coller très facilement :
netstat -ano
Utiliser netstat pour lister les connexions et les ports ouverts sur Windows (TCP/UDP)
La majorité des communications réseau classiques utilisent des ports standards :
Si vous observez des connexions actives sur des ports élevés ou inhabituels (par exemple 4444, 1337, 5555, etc.), surtout en écoute permanente, cela peut être le signe d’un logiciel malveillant, d’un outil de contrôle à distance ou d’un service non désiré.
Pour comprendre les ports réseau et leur rôle : Liste des ports réseaux de connexion et fonctionnement
Un port ouvert n’est pas automatiquement dangereux, mais un port ouvert associé à un processus inconnu doit toujours être analysé.
En résumé, ce n’est pas un seul élément qui doit vous inquiéter, mais la combinaison de trafic anormal, IP inconnue et port inhabituel. C’est l’analyse globale du comportement réseau qui permet de déterminer s’il s’agit d’une activité légitime… ou d’un risque réel.
Lorsque vous identifiez une adresse IP distante suspecte dans netstat, le Moniteur de ressources ou TCPView, l’objectif est de déterminer :
Avant d’utiliser un outil d’analyse, il est important de comprendre quelles informations peuvent être obtenues à partir d’une adresse IP et à quoi elles correspondent réellement.
| Élément | Définition | À quoi cela sert dans l’analyse |
|---|---|---|
| Whois | Base de données publique qui indique le propriétaire d’un bloc d’adresses IP | Identifier l’organisation qui possède l’IP (hébergeur, opérateur, cloud, entreprise) |
| ASN (Autonomous System Number) | Numéro attribué à un réseau autonome sur Internet | Savoir à quel réseau appartient l’IP et regrouper plusieurs IP sous une même entité |
| Organisation / ISP | Nom du fournisseur d’accès ou de l’hébergeur | Déterminer si l’IP appartient à Microsoft, Google, OVH, AWS, etc. |
| Géolocalisation | Estimation du pays, région et parfois ville de l’IP | Vérifier la cohérence géographique avec le service attendu |
| Coordonnées GPS approximatives | Latitude et longitude estimées | Visualiser l’emplacement sur une carte (indication approximative) |
Ces données permettent de répondre à plusieurs questions essentielles :
Il est important de comprendre que la géolocalisation IP est approximative. Elle ne permet pas d’identifier une personne précise, mais uniquement un réseau ou un centre de données.
Une fois ces notions comprises, vous pouvez passer à l’analyse concrète d’une adresse IP avec un outil comme BrowserLeaks.
Le site BrowserLeaks ne sert pas uniquement à afficher votre IP publique. Il permet également d’analyser une adresse IP distante et d’obtenir des informations détaillées.
Pour plus d’informations sur ce site, vous pouvez consulter le guide : BrowserLeaks : afficher son adresse IP et tester les fuites du navigateur WEB
Voici comment procéder :
Vous obtiendrez alors :
Ces informations permettent déjà de savoir si vous êtes face à :
Si l’IP appartient à Microsoft ou à un service cloud utilisé par Windows 11/10, il s’agit très probablement d’une activité normale. En revanche, si elle pointe vers un hébergeur inconnu sans rapport avec vos logiciels installés, l’analyse doit continuer.

Il est important de ne pas tirer de conclusion hâtive.
Une IP localisée en Russie, aux États-Unis ou en Asie n’est pas automatiquement malveillante. Les services cloud utilisent des centres de données internationaux.
Ce qui doit vous alerter, c’est une incohérence entre :
C’est la cohérence globale qui compte, pas la géolocalisation seule.
Analyser une IP ponctuellement est utile. Mais pour détecter une activité réseau suspecte persistante, il est préférable de surveiller les connexions en temps réel.
Plusieurs outils sous Windows 11/10 permettent cela.
TCPView (outil Microsoft Sysinternals) affiche en temps réel :
L’avantage est que vous pouvez :
C’est l’un des outils les plus efficaces pour détecter un comportement anormal.
Le guide complet : TCPView : lister les connexions réseaux et ports ouverts sur Windows

GlassWire propose une interface graphique plus accessible. Il permet :
Cela permet de repérer facilement une connexion inhabituelle vers un pays inattendu ou un programme qui communique sans raison.
Le guide complet : GlassWire : pare-feu gratuit et simple

Portmaster va plus loin en classifiant les connexions :
Il permet également de bloquer des connexions spécifiques, ce qui peut être utile si vous identifiez un comportement douteux.
Le tutoriel : Portmaster – un pare-feu pour Windows et Linux

En combinant :
Vous disposez d’une méthode complète pour distinguer une activité réseau normale d’une activité réellement suspecte.
Avant de conclure à une activité réseau suspecte sous Windows 11/10, il est essentiel de vérifier si le trafic observé correspond simplement au fonctionnement normal du système ou d’un logiciel installé.
Le tableau ci-dessous résume les situations les plus courantes.
| Situation observée | Explication légitime | Pourquoi cela peut sembler suspect |
|---|---|---|
| Trafic réseau au repos | Windows Update, synchronisation du compte Microsoft, antivirus | L’utilisateur pense que rien ne devrait communiquer |
| Connexion vers une IP étrangère | Serveur cloud international (Azure, AWS, CDN) | Géolocalisation inhabituelle |
| Connexions fréquentes vers différentes IP | Utilisation d’un CDN ou équilibrage de charge | Multiplication des IP distantes |
| Processus svchost.exe en communication | Service Windows (DNS, NTP, Windows Update) | Nom générique peu explicite |
| Antivirus qui communique régulièrement | Mise à jour des signatures, vérification cloud | Trafic récurrent en arrière-plan |
| Navigateur avec connexions persistantes | Notifications push, synchronisation, extensions | Connexions actives même sans navigation |
| Synchronisation OneDrive / Google Drive | Vérification et mise à jour de fichiers | Activité réseau continue légère |
| Requêtes DNS fréquentes | Résolution normale des noms de domaine | Multiplication de connexions sortantes |
Une IP étrangère n’est pas forcément malveillante.
Un trafic au repos n’est pas forcément anormal.
Un processus système actif n’est pas forcément suspect.
Ce qui doit réellement vous alerter, c’est :
C’est l’analyse globale du comportement qui permet de distinguer une activité normale d’un véritable problème de sécurité.
Observer une activité réseau inhabituelle ne signifie pas automatiquement que votre PC est piraté. Sous Windows 11/10, de nombreux services communiquent en arrière-plan. La vraie question n’est donc pas « y a-t-il du trafic ? » mais plutôt : ce trafic est-il cohérent et légitime ?
Il faut commencer à s’inquiéter lorsque plusieurs signaux suspects apparaissent en même temps.
Un seul indicateur isolé (IP étrangère, port élevé, trafic au repos) n’est généralement pas suffisant. En revanche, la combinaison des éléments suivants doit attirer votre attention :
Plus ces critères s’accumulent, plus le risque d’activité malveillante augmente.
Un logiciel malveillant moderne communique souvent via HTTPS (port 443), ce qui le rend moins visible. Si vous observez :
il devient légitime d’approfondir l’analyse.
Le chiffrement ne signifie pas que l’activité est malveillante, mais une connexion chiffrée constante sans justification claire doit être examinée.
Les sites HTTPs : pourquoi sont-ils sécurisés ?
Si un processus inconnu apparaît à chaque redémarrage et établit immédiatement une connexion réseau, cela peut indiquer :
Vous pouvez vérifier les éléments au démarrage via :
Vous devez également vous inquiéter si l’activité réseau suspecte s’accompagne de :
Ces changements sont souvent associés à une compromission plus avancée.
Une activité réseau malveillante est souvent accompagnée de symptômes visibles :
C’est l’association entre comportement réseau suspect et anomalies système qui doit réellement vous alerter.
En résumé, vous devez réellement vous inquiéter lorsque :
Dans ce cas, il ne s’agit plus d’une simple curiosité technique, mais potentiellement d’un incident de sécurité qui nécessite une réaction adaptée.
Voici le paragraphe « Aller plus loin » que tu peux insérer à la suite de celui que l’on vient d’écrire. Il introduit de manière claire les deux guides pour approfondir l’analyse de l’état de l’ordinateur.
Si après avoir analysé l’activité réseau, confirmé l’origine des processus et exécuté des analyses antivirus vous avez toujours un doute, il est recommandé d’aller plus loin dans l’examen de votre ordinateur. Une activité réseau suspecte peut parfois être le symptôme d’un problème plus large, comme une compromission du système ou la présence de logiciels indésirables.
Pour vous aider à approfondir l’analyse et déterminer avec plus de certitude si votre PC sous Windows 11/10 a été piraté ou infecté, vous pouvez consulter ces deux guides complets :
En combinant l’analyse réseau expliquée dans cet article avec ces deux guides spécialisés, vous disposez d’une approche complète pour :
Ces ressources vous permettent de passer d’une simple observation réseau à une vraie analyse de sécurité globale de votre PC.
Si, après analyse, vous pensez être face à une activité réseau malveillante sous Windows 11/10, il est important d’agir méthodiquement. L’objectif n’est pas de paniquer, mais de limiter les risques, conserver des éléments d’analyse et sécuriser le système.
La première mesure de précaution consiste à empêcher toute communication suspecte.
Isoler la machine permet d’éviter l’exfiltration de données ou la réception de nouvelles instructions depuis un serveur distant.
Avant toute suppression, vous devez confirmer le programme à l’origine de l’activité.
Ne supprimez jamais un fichier système sans vérification. Une suppression inappropriée peut rendre Windows instable.
Lancez une analyse approfondie du système.
Si vous utilisez un antivirus tiers, effectuez également une analyse complète depuis son interface.
Le guide complet :Supprimer les menaces (virus, trojan, PUA) détectées par Windows Defender
Pour renforcer la détection, vous pouvez compléter avec un outil spécialisé comme Malwarebytes.
Pour aller plus loin, vous pouvez désinfecter votre PC en suivant cette procédure : Supprimer les virus et désinfecter son PC

Utilisez un outil comme TCPView pour :
Si l’activité cesse après la suppression ou la mise en quarantaine d’un fichier, cela confirme souvent l’origine du problème.
L’article Comment détecter une activité réseau suspecte sous Windows 11/10 est apparu en premier sur malekal.com.
Cet article a été réalisé en collaboration avec ONLYOFFICE
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Pas besoin de confier ses données aux géants de la tech pour être productif et efficace : ONLYOFFICE propose des solutions clés en main pour les particuliers, collectivités, associations et entreprises qui souhaitent créer, éditer, réviser ou partager des documents de manière fiable et sécurisée.
Cet article a été réalisé en collaboration avec ONLYOFFICE
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