Selon le média américain Business Insider, GitHub croule sous les commits générés par l'IA, au point que Microsoft doit faire appel à AWS, son concurrent direct dans le cloud, pour tenir la cadence.
[Deal du jour] Lancé il y a à peine quelques mois pour bousculer le marché des ultraportables, le MacBook Neo d'Apple bénéficie déjà d'une réduction bienvenue sur Amazon. Initialement vendu au tarif de 699 €, le modèle 256 Go en coloris rose poudré s'affiche aujourd'hui à 594,99 €.
Joybuy n'a pas attendu novembre pour son Black Friday. Le rival d'Amazon propose son édition en plein mois de juin, avec cinq offres tech qui méritent déjà le coup d'œil.
Et si le secret d’une bonne IA de programmation était de devenir moins productive ? C’est le pari insolite de Ponytail, un projet open source qui force les assistants de code à imiter les développeurs seniors les plus pragmatiques pour éviter la sur-ingénierie et réduire la facture.
[Deal du jour] Envie de mettre à jour votre configuration pour profiter des derniers jeux sans concession ? Actuellement, la carte graphique MSI Nvidia GeForce RTX 5060 Ti 8G Gaming Trio OC s'affiche à seulement 349 € au lieu de 505 € chez Amazon.
OpenAI laisse désormais les utilisateurs de Codex mettre de côté leurs réinitialisations de quota pour les utiliser quand ça les arrange. Une petite fonction qui en dit long sur la guerre que se livrent OpenAI et Anthropic à quelques mois (semaines ?) de leurs entrées en Bourse.
Quelques heures après que Microsoft a diffusé sa plus grande mise à jour Patch Tuesday, un chercheur en conflit ouvert avec Redmond a publié un nouvel exploit ciblant Microsoft Defender. La faille, baptisée RoguePlanet, permet à un attaquant de prendre le contrôle total d'une machine Windows entièrement à jour.
Quelques heures après que Microsoft a diffusé sa plus grande mise à jour Patch Tuesday, un chercheur en conflit ouvert avec Redmond a publié un nouvel exploit ciblant Microsoft Defender. La faille, baptisée RoguePlanet, permet à un attaquant de prendre le contrôle total d'une machine Windows entièrement à jour.
Les fabricants ont présenté leurs nouvelles cartes mémoire haute capacité lors du salon taïwanais, avec des disponibilités annoncées pour un avenir proche.
La crainte n'est pas neuve. Mais cette fois la démonstration existe : une équipe réunissant l'université de Toronto, le Vector Institute, l'université de Cambridge et la division recherche de ServiceNow a dévoilé un logiciel malveillant capable de raisonner et de s'adapter seul à mesure qu'il progresse dans un réseau, là où les attaques automatisées classiques se bornaient à dérouler un scénario écrit à l'avance.
Le mot choisi par les chercheurs est parlant. Un ver, en informatique, désigne un programme qui se recopie d'une machine à l'autre sans la moindre action de l'utilisateur, à la différence du virus traditionnel qui réclame l'ouverture d'un fichier piégé pour s'activer.
La nouveauté tient au cerveau de l'engin. Plutôt qu'une liste d'instructions figées, le prototype s'appuie sur un grand modèle de langage, la même famille d'intelligence artificielle que celle qui anime les assistants conversationnels grand public, pour examiner chaque machine rencontrée, en déduire les faiblesses et décider lui-même de la marche à suivre avant de se cloner sur la cible suivante.
Les chiffres communiqués donnent la mesure de l'expérience. Dans le réseau de test bâti pour l'occasion, le ver est parvenu à compromettre près de 75 % des machines et à se répliquer sur environ deux tiers d'entre elles, récoltant à chaque intrusion les identifiants et les points faibles qui lui ouvraient l'accès suivant.
Un détail mérite qu'on s'y arrête. Plusieurs des vulnérabilités exploitées n'avaient été rendues publiques qu'au cours de l'année 2026, donc après la date d'arrêt de l'apprentissage du modèle, et le programme a tout de même reconstruit des attaques fonctionnelles à partir des seules descriptions publiées. Il a raisonné, pas récité.
S'ajoute une caractéristique qui complique sérieusement la détection : l'intelligence artificielle s'exécute localement sur les machines déjà infectées, lesquelles lui prêtent la puissance de calcul nécessaire à son raisonnement, ce qui dispense le ver de contacter en permanence un serveur central et réduit d'autant les traces susceptibles d'alerter les équipes de sécurité.
Il faut toutefois remettre les choses à leur juste place. Le travail relève de la preuve de concept menée en laboratoire, dans un environnement fermé, par des universitaires dont l'objectif assumé est d'alerter la communauté de la sécurité avant que des acteurs réellement hostiles ne franchissent le même cap, et rien de tout cela ne circule aujourd'hui dans la nature.
Reste que le signal est difficile à ignorer. Ce qui bridait jusqu'ici la plupart des attaques automatisées tenait à leur rigidité, puisqu'elles échouaient dès que la cible s'écartait du scénario prévu, et c'est exactement cette limite qu'une intelligence artificielle capable de s'adapter fait tomber.
Du coup, les défenses qui reposent sur la reconnaissance de signatures déjà connues ou sur la lenteur habituelle des attaquants à exploiter une faille récente méritent d'être repensées, ce que les chercheurs assument en publiant leurs résultats pour offrir une longueur d'avance aux défenseurs.
Bref, l'IA ne se contente plus d'écrire du code, elle commence à conduire l'attaque elle-même.
[Deal du jour] Vous attendiez une baisse de prix pour vous procurer le dernier-né de la gamme MacBook ? La version 512 Go et Touch ID baisse de 20 €. C'est toujours ça de pris.
TSMC fabrique les puces de presque tous vos appareils, et l'entreprise prévient : ses coûts montent et ses tarifs pourraient monter. Une hausse qui finira, en partie, dans le prix de votre prochain téléphone.
Présenté à la WWDC le 8 juin 2026, macOS Golden Gate succède à Tahoe avec un Liquid Glass retravaillé, des gains de stabilité et l'IA Siri AI. De quoi séduire — sauf que l'Europe ne verra ce nouveau Siri ni sur iPhone, ni sur iPad ni sur Mac, DMA oblige.
Apple bascule dans l'ère de l'IA générative avec Siri AI, un assistant entièrement repensé conçu avec l'aide de Google. iOS 27, macOS Golden Gate et les autres mises à jour misent sur la stabilité, pendant que l'Europe se retrouve privée du nouveau Siri au lancement. On résume tout ce qu'il faut retenir.
Alors que le contexte géopolitique place la souveraineté numérique au cœur des débats et que la doctrine française en matière d'achats numériques priorise désormais clairement les acteurs français et européens, Numerama est allé à la rencontre des dirigeants qui composent l'écosystème tech souverain français pour retracer leurs aventures et analyser les défis actuels.
Les Bus Pirate, si vous ne connaissez pas encore, ce sont des petites sondes que les bidouilleurs utilisent pour "parler" à des puces inconnues, lire une EEPROM ou dumper des firmwares. C'est assez spécifique comme matos, alors c'est pourquoi geo-tp a eu une autre idée, à savoir foutre l'équivalent d'un Bus Pirate dans un ESP32 pour en faire un Cardputer (contraction de "card" + "computer") de hacker.
Bus Pirate
Et voilà comme son bébé, nommé
Bit Pirate
transforme un ESP32, c'est à dire une carte à 30 balles en multitool de hacking matériel qui cause plus de 20 protocoles.
Grâce à ça, vous pouvez vous brancher sur n'importe quelle puce et lire / modifier ce qu'elle contient, sans dessouder tout l'appareil. Côté bus numériques, vous avez le I2C (scan, glitch, dump d'une EEPROM 24Cxx), le SPI pour lire une flash 25Q ou une carte SD, l'UART avec auto-détection du baudrate, le 1-Wire et le JTAG/SWD compatible OpenOCD.
Bref, en un seul firmware, il remplace une palanquée de petits outils dédiés.
Côté radio, c'est aussi beaucoup plus musclé, mais attention, tout ne sort pas d'une ESP32 nue. Le Wi-Fi (sniff, deauth), le Bluetooth (BLE HID, spoofing) et l'infrarouge tournent direct sur l'ESP32 mais le Sub-GHz, le RFID, le bus CAN d'une bagnole ou le dump d'une carte SIM nécessiteront des puces spécifiques en plus (un CC1101, un PN532, un transceiver, un peu de câblage...etc), ou une carte qui les embarque déjà comme la LILYGO T-Embed CC1101.
Forcément, j'imagine qu'en lisant ça, vous pensez au
Flipper Zero
mais c'est pas vraiment le même objet. Le Flipper, c'est un produit fini, boîtier, batterie, interface léchée, et lui aussi est open source d'ailleurs. Alors que le Bit Pirate, c'est plus brut, avec des fils qui dépassent, un firmware en plein chantier...etc... C'est plus un outil de bench pour bidouilleurs, qu'un gadget clé en main et surtout la vraie différence, c'est le prix et le fait que ça tourne sur du matériel tout ce qu'il y a de plus banal.
Ça marche donc sur un ESP32-S3 nu, mais le combo qui fait rêver c'est le
M5 Cardputer
, ce mini-ordinateur avec clavier vendu autour de 30 euros. Vous le flashez, et hop, vous avez un Bus Pirate autonome avec écran et clavier dans la poche !
A titre de comparaison, un Flipper Zero, c'est plutôt dans les 200 balles donc y'a pas photo. Et pour l'installer, pas besoin de toolchain, puisque geo-tp a mis en ligne un
flasher web
qui déploie le firmware depuis le navigateur en un clic, via Web Serial (oui,
la même techno qui débarque enfin dans Firefox
).
Ensuite une fois que le firmware est en place sur votre matos, vous pilotez la bête de 3 façons : soit via un terminal série classique, soit une CLI web par Wi-Fi, ou en standalone sur le clavier du Cardputer.
Les trois disposent exactement des mêmes commandes et pour les petits feignants surproductifs TDAH que vous êtes, rassurez-vous ça se scripte, soit en bytecode façon Bus Pirate historique, soit en Python par-dessus le port série pour automatiser un dump de flash. Et notez qu'il sait aussi se faire passer pour un simple dongle USB-UART, un programmateur SPI ou un analyseur logique quand vous avez juste besoin de ça.
Le firmware Bit Pirate aura besoin d'au moins 8 Mo de flash, et attention à la tension, car l'ESP32 bosse en 3,3V sur ses broches, donc pour taquiner un bus en 5V il vous faudra une carte ou un module prévus pour, sinon vous cramerez la puce. Et selon le modèle que vous choisissez, vous n'aurez pas forcement le même nombre de broches GPIO donc le brochage demandera parfois un peu d'ajustement. Et niveau radio, sniffer le Wi-Fi du voisin ou rejouer un signal Sub-GHz dans la nature, c'est interdit sachez le !! Donc les mêmes précautions qu'avec un Flipper Zero s'appliquent.
C'est surtout pour tester votre propre matériel et apprendre, et pas pour faire le malin et finir en zonzon.
Bref, si le hacking matériel vous démange, sachez que Bit Pirate c'est open source, que le matos n'est pas cher et que ça s'installe facilement grâce au flasher web... Ce serait donc dommage de vous en priver...
Présentée à l'occasion de Microsoft Build, la puce quantique Majorana 2 marque une nouvelle étape dans la feuille de route quantique de Microsoft. Au point que l'entreprise estime désormais pouvoir atteindre un ordinateur quantique à grande échelle dès 2029.
Malekal Windows Hardener (MWH) est un outil gratuit de hardening Windows permettant de renforcer la sécurité de Windows 11/10 en activant plusieurs protections avancées de Microsoft Defender et en réduisant la surface d’attaque du système.
Bloquer certains LOLBins utilisés par les malwares
Désactiver plusieurs fonctionnalités anciennes et risquées comme SMBv1 ou PowerShell v2
Renforcer le pare-feu Windows
Réduire la surface d’attaque de Windows
L’objectif est d’améliorer la sécurité du système tout en conservant une configuration réversible et adaptée aussi bien aux utilisateurs classiques qu’aux utilisateurs avancés.
Hardening Windows : renforcer la sécurité de Windows 11/10
Le hardening Windows, aussi appelé durcissement de Windows, consiste à renforcer la sécurité du système afin de réduire les risques d’infection, d’exploitation de vulnérabilités ou de compromission du PC.
L’objectif est de limiter la surface d’attaque de Windows 11/10 en désactivant certaines fonctions sensibles, en renforçant Microsoft Defender et en bloquant des comportements fréquemment utilisés par les malwares et ransomwares.
Le hardening permet notamment de mieux se protéger contre :
Les ransomwares
Les scripts malveillants
Les macros Office malveillantes
Les attaques PowerShell
Les LOLBins (Living-Off-The-Land Binaries)
Les téléchargements malveillants
Certaines attaques réseau
Les LOLBins correspondent à des outils Windows légitimes détournés par les attaquants pour exécuter des commandes malveillantes sans installer de logiciel externe.
L’outil ne nécessite pas d’installation et fonctionne directement depuis les scripts PowerShell fournis dans l’archive.
Pour lancer MWH :
Ouvrez le dossier du programme
Faites un clic droit sur Start-MWH.cmd
Cliquez sur Exécuter en tant qu’administrateur
Des droits administrateur sont nécessaires afin de pouvoir modifier les paramètres de sécurité Windows et appliquer les protections de hardening.
Lors du premier lancement, Windows SmartScreen peut éventuellement afficher un avertissement de sécurité. Dans ce cas :
Cliquez sur Informations complémentaires
Puis sur Exécuter quand même
Une fois lancé, MWH affiche le menu principal permettant d’accéder aux profils automatiques, audits de sécurité et protections avancées Windows.
Enfin au premier démarrage, vous devez lire et accepter le Dislaimer en appuyant sur la touche Y et en validant par Entrée.
Présentation de l’interface de MWH
L’interface de Malekal Windows Hardener (MWH) a été conçue pour simplifier le durcissement de Windows 11/10 tout en conservant une vue claire de l’état de sécurité du système.
Le menu principal regroupe les différentes catégories de protections et fonctionnalités de sécurité Windows dans une interface en ligne de commandes structurée.
Chaque protection affiche un état :
ON : protection active
OFF : protection désactivée
PARTIAL : protection partiellement configurée
Cela permet d’identifier rapidement les protections manquantes ou les éléments nécessitant une attention particulière.
MWH propose également plusieurs profils automatiques afin d’appliquer rapidement un ensemble de protections adaptées au niveau de sécurité souhaité :
Recommended : profil recommandé pour la majorité des utilisateurs
Strict : profil plus agressif destiné aux utilisateurs avancés
Le menu principal permet notamment d’accéder :
Menu
Fonction
Audit de sécurité
Vérifie les protections importantes de Windows et le niveau de sécurité du système
Microsoft Defender
Active et configure plusieurs protections Defender et ASR
Pare-feu Windows
Renforce le pare-feu et bloque certains LOLBins utilisés par les malwares
Hardening Windows
Désactive plusieurs fonctions risquées ou anciennes de Windows
LOLBins
Bloque certains outils Windows souvent détournés par les malwares
SmartScreen
Renforce les protections contre les téléchargements et applications malveillantes
Réseau
Applique certaines protections réseau Windows
Profils automatiques
Applique rapidement un ensemble de protections Recommended ou Strict
Sauvegarde et restauration
Permet de restaurer les paramètres de sécurité précédents
Logs et rapports
Affiche les journaux et informations de configuration du système
L’outil affiche également un score de sécurité global afin d’évaluer rapidement le niveau de protection actuel du système.
Malekal Windows Hardener (MWH) intègre une fonction d’audit permettant d’évaluer rapidement le niveau de sécurité actuel de Windows 11/10.
L’outil vérifie automatiquement plusieurs protections et fonctionnalités de sécurité importantes afin d’identifier les paramètres désactivés ou insuffisamment configurés.
L’audit permet notamment de contrôler :
Microsoft Defender
SmartScreen
Secure Boot
TPM
BitLocker
HVCI / Isolation du noyau
Les protections PowerShell
Les règles ASR
Le pare-feu Windows
Les paramètres de hardening système
Chaque élément affiche un état :
ON : protection active
OFF : protection désactivée
PARTIAL : configuration incomplète ou partiellement sécurisée
Le score de sécurité affiché par MWH permet d’obtenir une vue globale du niveau de protection actuel du système.
Cet audit est particulièrement utile pour :
Identifier les protections désactivées
Vérifier rapidement la sécurité du PC
Contrôler la configuration après une installation Windows
Auditer un poste avant hardening
Détecter certaines mauvaises configurations de sécurité
Le score reste toutefois indicatif et ne garantit pas qu’un système soit totalement protégé contre toutes les menaces.
Renforcer Microsoft Defender
Malekal Windows Hardener (MWH) permet de renforcer Microsoft Defender en activant plusieurs protections de sécurité recommandées afin d’améliorer la protection de Windows 11/10 contre les malwares et ransomwares.
L’outil facilite l’activation des principales fonctionnalités de sécurité souvent désactivées par défaut ou peu connues des utilisateurs.
MWH peut notamment renforcer :
Protection
Rôle
PUA Protection
Bloque les logiciels potentiellement indésirables
Cloud Protection
Analyse les menaces via les services cloud Microsoft
Controlled Folder Access (CFA)
Protège les dossiers contre les ransomwares
Network Protection
Bloque certaines connexions et sites malveillants
SmartScreen
Filtre les téléchargements et applications suspectes
Tamper Protection
Empêche la désactivation non autorisée de Defender
MWH permet également d’activer plusieurs règles ASR (Attack Surface Reduction) afin de limiter les techniques utilisées par les malwares modernes.
Ces règles permettent notamment de :
Bloquer certains scripts malveillants
Limiter les attaques PowerShell
Réduire les abus de LOLBins
Bloquer certaines macros Office dangereuses
Empêcher certaines exécutions suspectes
Le renforcement de Microsoft Defender permet ainsi d’améliorer significativement la sécurité Windows sans installer de solution antivirus supplémentaire.
Renforcer le pare-feu Windows contre les malwares
Malekal Windows Hardener (MWH) permet également de renforcer le pare-feu Windows afin de limiter certaines techniques fréquemment utilisées par les malwares et ransomwares.
L’outil peut notamment bloquer plusieurs LOLBins (Living-Off-The-Land Binaries) souvent exploités par les attaquants pour télécharger ou exécuter du code malveillant à l’aide d’outils Windows légitimes.
MWH peut par exemple appliquer des restrictions sur :
powershell.exe
mshta.exe
rundll32.exe
wscript.exe
certutil.exe
Ces protections permettent de limiter :
Le téléchargement de malwares
L’exécution de scripts malveillants
Les attaques PowerShell
Les macros Office malveillantes
Certaines techniques de post-exploitation
Ces règles correspondent essentiellement à celle du tutoriel du site :
Le renforcement du pare-feu Windows permet ainsi de réduire fortement certaines attaques utilisant les outils intégrés de Windows pour contourner les protections de sécurité classiques.
Durcir Windows et réduire la surface d’attaque
Malekal Windows Hardener (MWH) permet de renforcer la sécurité de Windows 11/10 en désactivant plusieurs fonctionnalités anciennes ou fréquemment utilisées par les malwares pour compromettre le système.
L’objectif est de réduire la surface d’attaque de Windows et limiter l’exécution de scripts ou composants potentiellement dangereux.
MWH peut bloquer ou neutraliser plusieurs types de fichiers sensibles :
Fonction
Description
Pourquoi cela renforce la sécurité
Windows Script Host (WSH)
Moteur d’exécution des scripts VBS et JS
Limite l’exécution de scripts malveillants
PowerShell v2
Ancienne version de PowerShell obsolète
Réduit certaines techniques d’attaque et contournements
SMBv1
Ancien protocole de partage réseau Windows
Évite certaines attaques réseau et ransomwares
AutoRun
Lancement automatique des médias amovibles
Empêche l’exécution automatique de malwares USB
Extensions sensibles
Neutralisation de certains types de fichiers dangereux
Ces protections permettent de limiter plusieurs techniques utilisées par les ransomwares, scripts malveillants et attaques Living-Off-The-Land.
Bloquer les extensions de fichiers dangereuses
Certaines extensions de fichiers sont régulièrement utilisées pour diffuser des malwares ou exécuter des scripts malveillants.
MWH peut bloquer ou neutraliser plusieurs types de fichiers sensibles :
Extension
Risque
.vbs
Scripts VBS malveillants
.js
Scripts JavaScript malveillants
.hta
Applications HTML malveillantes
.scr
Faux économiseurs d’écran
.ps1
Scripts PowerShell
.bat
Scripts batch Windows
Ces protections permettent de limiter l’exécution accidentelle de fichiers dangereux téléchargés depuis Internet ou reçus par e-mail.
Lors de l’exécution d’un fichier avec ces extensions, cela peut générer un message d’erreur.
Utiliser les profils de hardening automatiques
Malekal Windows Hardener (MWH) propose plusieurs profils automatiques permettant d’appliquer rapidement un ensemble de protections de sécurité adaptées au niveau de durcissement souhaité.
Ces profils simplifient la configuration du hardening Windows sans devoir activer manuellement chaque protection.
Profil Recommended : sécurité équilibrée
Le profil Recommended est le profil conseillé pour la majorité des utilisateurs.
Il applique un ensemble de protections équilibrées afin de renforcer significativement la sécurité de Windows 11/10 tout en conservant une bonne compatibilité logicielle.
Ce profil active notamment :
Les protections Microsoft Defender recommandées
Plusieurs règles ASR
Certaines protections LOLBins
Le durcissement de fonctionnalités anciennes ou obsolètes
Les protections SmartScreen et réseau
Le profil Recommended est conçu pour :
Un usage quotidien
Les PC personnels
Les utilisateurs non techniques
Réduire les risques d’infection sans trop impacter Windows
Profil Strict : hardening renforcé
Le profil Strict applique des protections plus agressives afin de réduire encore davantage la surface d’attaque du système.
Ce profil peut notamment :
Bloquer davantage de LOLBins
Restreindre certaines fonctions PowerShell
Désactiver des composants Windows supplémentaires
Renforcer plusieurs règles ASR avancées
Le mode Strict s’adresse plutôt :
Aux utilisateurs avancés
Aux environnements sensibles
Aux postes fortement exposés aux risques
Aux utilisateurs recherchant un hardening maximal
Attention aux risques de compatibilité
Certaines protections de hardening peuvent provoquer des incompatibilités avec certains logiciels ou scripts.
Cela peut notamment concerner :
Les outils d’administration système
Certains logiciels professionnels
Les scripts PowerShell
Les macros Office
Les outils réseau
Certains logiciels anciens
Avant d’utiliser le profil Strict, il est recommandé :
De tester progressivement les protections
De créer un point de restauration système
De vérifier le fonctionnement des logiciels importants
De commencer par le profil Recommended
MWH reste toutefois réversible et permet de restaurer les paramètres d’origine si nécessaire.
Restaurer les paramètres Windows d’origine
Malekal Windows Hardener (MWH) permet de revenir facilement aux paramètres de sécurité Windows d’origine en désactivant les protections appliquées précédemment.
Cette fonctionnalité est utile lorsqu’une protection provoque un problème de compatibilité avec :
Un logiciel
Un script PowerShell
Un outil d’administration
Une macro Office
Un périphérique ou service Windows
Depuis les menus de MWH, vous pouvez :
Désactiver certaines protections individuellement
Restaurer les extensions de fichiers neutralisées
Réactiver certaines fonctionnalités Windows
Revenir à une configuration plus souple
L’outil conserve également plusieurs informations de configuration afin de faciliter le retour arrière et le diagnostic des protections appliquées.
Avant d’appliquer un hardening important, il est recommandé :
De créer un point de restauration système
De tester progressivement les protections
De vérifier le fonctionnement des logiciels importants
MWH a été conçu pour rester réversible afin d’éviter de bloquer durablement certaines fonctionnalités Windows.
Alternatives et aller plus loin pour sécuriser Windows
Malekal Windows Hardener (MWH) permet de renforcer rapidement la sécurité de Windows 11/10 grâce à plusieurs protections de hardening et de réduction de la surface d’attaque.
Il existe également d’autres outils spécialisés permettant de compléter ou renforcer davantage la sécurité du système selon vos besoins.
Parmi les solutions populaires de hardening Windows :
Ces guides expliquent comment renforcer la sécurité de Windows contre les malwares, ransomwares, scripts malveillants, attaques réseau et tentatives de piratage.