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Aujourd’hui — 25 janvier 2026Flux principal

Qu’est-ce qu’un LLM (Large Language Model) et comment cela fonctionne ?

24 janvier 2026 à 18:31

L’intelligence artificielle a pris un autre tournant avec les LLM. ChatGPT, Gemini ou encore Claude, ces LLM sont désormais des outils incontournables et ont changé notre manière d’interagir avec la machine.

Où précommander Pokémon Pokopia sur Switch 2 au meilleur prix ?

24 janvier 2026 à 15:50

[Précommande] 2026 est l'année des Pokémon. Après une série de Lego dévoilés par la marque danoise en début d'année, le tout premier jeu de simulation de vie de la franchise Pokémon est prévu sur Nintendo Switch 2 en 2026.

Qualcomm Dragonwing IQ10 - Le cerveau qui va propulser vos futurs robots

Par : Korben
24 janvier 2026 à 19:52

Qualcomm vient de dégainer sa nouvelle arme au CES 2026 et là, j'vous parle pas d'un énième processeur pour smartphone, non, non, non. Je vous parle carrément du cerveau de vos futurs robots de service, de livraison, de nettoyage... et même des humanoïdes qui pourraient bien débarquer chez vous d'ici quelques années !

Booooh ça fait peur ^^ !

Le Dragonwing IQ10, c'est le nom de la bête. Un monstre de puissance avec 350 TOPS de calcul IA, soit trois fois plus que la génération précédente. Pour ceux qui se demandent à quoi ça sert, c'est simple, c'est ce qui permet à un robot d'analyser son environnement en temps réel, d'éviter les obstacles, de reconnaître des objets et d'interagir avec les humains sans se vautrer lamentablement.

D'ailleurs, côté capteurs, ça ne rigole pas non plus. Le processeur peut gérer plus de 20 caméras simultanément, du lidar, des radars... Bref, de quoi transformer n'importe quelle machine en sentinelle omnisciente. Et tout ça avec une efficacité énergétique qui ferait pâlir la concurrence. NVIDIA et ses Jetson commencent d'ailleurs à regarder dans le rétroviseur.

Du coup, qui va utiliser cette puce ? Figure AI, le fabricant de robots humanoïdes déployés chez BMW , s'est empressé de signer un partenariat. Kuka Robotics aussi, un poids lourd de l'industrie. Et VinMotion a même présenté son humanoïde Motion 2 au CES, déjà propulsé par l'IQ10 et capable de soulever 40 kg comme si de rien n'était ! Autant dire que la relève est déjà là.

Perso, ce qui me botte bien dans cette annonce, c'est le concept de "Brain of the Robot" que Qualcomm met en avant. L'idée, c'est de fournir un package complet avec le hardware, le software et l'IA qui va bien, histoire que les fabricants n'aient plus qu'à assembler leur robot comme un Lego. Vous branchez la puce et tadaaaa, vous avez un robot capable de naviguer dans un entrepôt, de livrer des colis ou de faire le ménage. C'est dingue quand on y pense !

Et le marché ?

Qualcomm l'estime à 1 000 milliards de dollars d'ici 2040. Y'a de quoi attirer du monde. Entre les Atlas de Boston Dynamics et les ToddlerBot à 250 dollars , la course aux robots autonomes ne fait que commencer. Et Qualcomm compte bien en être le fournisseur de cerveaux attitré !

Bref, si vous attendiez que les robots deviennent vraiment intelligents avant de vous y intéresser, c'est maintenant que ça se passe.

Source

Edge Gallery - IA Google en local sur smartphone

Par : Korben
24 janvier 2026 à 17:04

Vous voulez faire tourner des modèles d'IA directement sur votre téléphone, sans envoyer vos données à un serveur distant ?

Ça tombe bien puisque Google a sorti Edge Gallery , une application open source qui permet d'exécuter des LLM et des modèles multimodaux en local sur Android et iOS. Et vu que c'est sous licence Apache 2.0, personne ne pourra vous la retirer... même si Google décide un jour de passer à autre chose ^^.

Vous l'aurez compris, ce qui est cool avec cette app c'est que tout se passe sur l'appareil. Vos conversations avec l'IA, vos photos analysées, vos notes audio transcrites... rien ne quitte votre smartphone. Et visiblement, ça plaît puisque l'app a dépassé les 500 000 téléchargements en seulement deux mois après sa sortie sur GitHub.

Et comme je sais que parmi vous, y'a pas mal de paranos comme moi et de gens qui ne prennent pas leurs médicaments (pas comme moi), je pense que c'est le genre de solution qui va vous faire plaisir !

Ce qu'on peut faire avec

Edge Gallery embarque plusieurs fonctionnalités qui couvrent pas mal de cas d'usage du quotidien. Concrètement, vous avez :

AI Chat pour discuter avec un LLM comme vous le feriez avec ChatGPT, sauf que tout reste en local. Pratique pour brainstormer, rédiger des mails ou juste poser des questions sans connexion internet.

Ask Image pour analyser vos photos. Vous prenez un truc en photo et vous demandez à l'IA de vous expliquer ce que c'est. Ça marche pour identifier des plantes, décrypter une facture, ou comprendre un schéma technique.

Audio Scribe pour transcrire de l'audio en texte. Vous enregistrez une réunion, une interview, ou vos propres notes vocales, et hop, ça devient du texte exploitable. Et depuis la dernière mise à jour, vous pouvez même traduire directement dans une autre langue.

L'interface d'AI Edge Gallery sur Android

Prompt Lab pour les développeurs qui veulent tester leurs prompts et benchmarker les différents modèles disponibles. Y'a même des métriques en temps réel (temps de première réponse, vitesse de décodage, latence) pour les geeks de l'optimisation.

Tiny Garden, c'est le petit bonus rigolo : un mini-jeu expérimental entièrement offline où vous utilisez le langage naturel pour planter, arroser et récolter des fleurs. Bon, c'est gadget, mais ça montre bien les possibilités du truc.

Mobile Actions pour les plus aventuriers. Vous pouvez utiliser une recette open source pour fine-tuner un modèle, puis le charger dans l'app pour contrôler certaines fonctions de votre téléphone en offline. C'est encore expérimental, mais ça peut donner des idées intéressantes.

Les modèles disponibles

L'app propose plusieurs modèles selon vos besoins. On retrouve la famille Gemma de Google (Gemma 3 en 1B et 4B paramètres, Gemma 3n optimisé pour les appareils plus modestes et qui gère maintenant l'audio), mais aussi des modèles tiers comme Qwen2.5, Phi-4-mini de Microsoft, ou encore DeepSeek-R1 pour ceux qui veulent du raisonnement plus poussé.

Et les gardes fous sont facilement contournables...

Il y a aussi des modèles spécialisés comme TranslateGemma pour la traduction (55 langues supportées) et FunctionGemma pour l'appel de fonctions et tout ce petit monde tourne grâce à LiteRT , le runtime léger de Google pour l'inférence on-device.

D'ailleurs, la communauté Hugging Face propose déjà pas mal de modèles convertis au format LiteRT donc si les modèles par défaut ne vous suffisent pas, vous pouvez aller fouiller dans leur collection pour trouver votre bonheur. Et pour les plus aventuriers, vous pouvez même charger vos propres modèles au format .litertlm.

Installation sur Android

Pour Android, c'est simple, direction le Play Store et vous cherchez "AI Edge Gallery". Vous pouvez aussi télécharger l'APK directement depuis les releases GitHub si vous préférez. Il vous faut Android 12 minimum et un appareil avec au moins 4 Go de RAM (8 Go recommandés pour les gros modèles).

Au premier lancement, l'app vous propose de télécharger les modèles. Comptez entre 500 Mo et 4 Go par modèle selon la taille. Une fois téléchargés, ils sont stockés localement et vous n'avez plus besoin de connexion pour les utiliser.

Et sur iOS / macOS ?

Pour iOS, l'app est disponible en bêta via TestFlight . Attention, c'est limité à 10 000 testeurs (premier arrivé, premier servi), et il faut un appareil avec minimum 6 Go de RAM. Moi c'est ce que j'utilise et comme c'est pas encore la version finale, il manque quelques trucs mais ça fonctionne. Google vise une sortie officielle sur l'App Store début 2026. J'ai hâte !

Pour macOS par contre... il n'y a pas de version native. L'app est pensée pour le mobile uniquement donc si vous voulez vraiment tester sur votre Mac, la solution c'est de passer par un émulateur Android comme Android Studio (avec l'émulateur intégré) ou BlueStacks. BlueStacks Air est d'ailleurs optimisé pour les Mac Apple Silicon. C'est pas idéal mais ça dépanne.

Cela dit, si vous êtes sur Mac et que vous voulez faire tourner des LLM en local, regardez plutôt du côté d'Ollama ou de LM Studio qui sont nativement compatibles.

Pourquoi c'est intéressant ce truc ?

L'intérêt principal, c'est évidemment la confidentialité. Vos données ne transitent jamais par des serveurs externes donc vous en gardez le contrôle total. C'est particulièrement pertinent si vous bossez avec des documents sensibles ou si vous êtes simplement attaché à votre vie privée.

L'autre avantage, c'est que ça fonctionne hors ligne. Dans le métro, en avion, en zone blanche... votre IA reste disponible. Pas de latence réseau, pas de "serveur surchargé, réessayez plus tard".

Et puis le fait que ce soit open source, ça ouvre pas mal de portes car la communauté peut contribuer, ajouter des modèles, corriger des bugs et même si Google abandonne le projet (ce qui ne serait pas une première), le code restera là et on pourra faire des forks ! (Pourquoi attendre en fait ??)

Voilà, pour ceux qui veulent creuser, le wiki GitHub du projet contient pas mal de documentation sur l'ajout de modèles personnalisés et l'utilisation avancée de l'API LiteRT.

Éclatez-vous bien !

Hier — 24 janvier 2026Flux principal

Social Analyzer - Scannez vos profils sociaux (OSINT)

Par : Korben
24 janvier 2026 à 10:00

Qui n'a jamais eu envie de savoir si "KikouLolDu93" avait aussi un compte sur un site de rencontre ou un forum obscur de haxx0rs ? C'est humain, c'est de la curiosité... ou de l'OSINT (Open Source Intelligence) si vous voulez faire genre vous êtes un pro. Et pour ça, j'ai l'outil qu'il vous faut : Social Analyzer .

Ce script est un détective privé numérique qui va frapper à la porte de plusieurs centaines de sites (Facebook, X (ex-Twitter), Instagram, Tinder, et des trucs bien plus niches) pour vérifier la présence d'un pseudo.

Développé par qeeqbox, Social Analyzer ne se contente pas de tester une URL. Il analyse les pages, vérifie les métadonnées, et vous sort un score de confiance de 0 à 100. Notez qu'un score de 100 n'est pas une preuve d'identité absolue (on n'est pas à la police scientifique), mais une forte probabilité basée sur les signaux trouvés. À l'inverse, un score de 0 peut signifier que c'est un homonyme, ou simplement que le site a bloqué la requête. Ça évite en tout cas de stalker la mauvaise personne trop vite.

L'outil est codé en JavaScript et Python, et vous pouvez l'utiliser en ligne de commande ou via une interface web plutôt propre si le terminal vous donne de l'urticaire.

Comment on installe la bestiole ?

Vous avez plusieurs options, mais la plus simple si vous avez Python 3 d'installé, c'est via pip (vérifiez bien que c'est le paquet officiel) :

pip3 install social-analyzer

Et hop, c'est réglé. Ensuite pour lancer une recherche rapide, c'est aussi simple que :

social-analyzer --username "le_pseudo_a_chercher"

Si vous êtes plus team NodeJS, vous pouvez aussi cloner le dépôt GitHub et lancer ça à la main :

git clone https://github.com/qeeqbox/social-analyzer.git
cd social-analyzer
npm install
npm start

Ça lancera l'interface web sur votre machine (généralement sur le port 9005), et vous pourrez faire vos recherches tranquillement en cliquant sur des boutons.

Et ça marche vraiment ?

Franchement, oui. C'est même assez bluffant de voir tout ce qui ressort. Il peut même tenter d'extraire des infos supplémentaires comme la bio ou l'avatar si les sites ne sont pas trop protégés contre le scraping.

Par contre, petit disclaimer habituel : ce genre d'outil, c'est pour de l'investigation légitime. Genre vérifier vos propres traces numériques pour faire du nettoyage, ou pour des enquêtes de sécu. Ne commencez pas à l'utiliser pour harceler les gens, le web n'a pas besoin de ça.

D'ailleurs, si le sujet de l'OSINT vous branche, jetez un œil à mon article sur Blackbird qui fait un boulot similaire, ou apprenez à analyser un profil GitHub comme un chef.

Bref, Social Analyzer c'est puissant, c'est open source, et ça fait le café. À utiliser avec intelligence évidemment !

Merci à Lorenper !

À partir d’avant-hierFlux principal

Envie de quitter ChatGPT l’Américain ? Voilà deux chatbots made in Europe

23 janvier 2026 à 17:00

europe chatgpt

ChatGPT est certainement le chatbot d'intelligence artificielle générative le plus célèbre au monde. Il compte de nombreux concurrents, notamment aux États-Unis. Pourtant, il existe aussi des agents conversationnels made in Europe qui n'ont pas à rougir. Envie d'une alternative européenne ? Voici deux sélections à considérer.

IA - La Corée du Sud choisit les muscles plutôt que la peur

Par : Korben
23 janvier 2026 à 15:24

Pendant qu’on s’écharpe en Europe sur comment réglementer l'IA, la Corée du Sud vient de siffler la fin de la récré chez elle. Nos amis Coréen viennent en effet de pondre leur première loi qui encadre l’intelligence artificielle (l’AI Act coréen, pour les intimes) et ce qu'on peut dire, c’est que leur approche est très très différente de la nôtre, vous allez voir.

En fait, chez nous, avec l’AI Act européen, on régule principalement par le "risque d’usage". Cela veut dire que si vous faites un outil pour du recrutement, de la santé ou du maintien de l’ordre, hop, vous tombez dans la catégorie "haut risque", et cela peu importe que votre IA tourne sur un Raspberry Pi ou un supercalculateur.

Alors oui l’UE a aussi ses seuils de calcul (les fameux 10^25 FLOPs ) pour identifier les modèles à "risque systémique", mais la base reste quand même l’usage. Les Coréens, eux, ont décidé de se simplifier la tâche en plaçant le curseur presque exclusivement sur ce qu’il y a sous le capot.

Leur critère magique c'est la puissance de calcul cumulée lors de l’entraînement. Et c'est cela qui leur permet de définir ce qu’ils appellent la "high-performance AI" (ou Frontier AI). Pour les devs, c’est un changement complet car si vous codez un petit outil IA bien foutu mais léger, vous aurez une paix royale. Vous esquiverez une paperasse infinie ou de la mise en conformité bloquante si votre projet ne dépasse pas les seuils techniques fixés par le MSIT (le ministère coréen de la science et des TIC).

Et c’est d’ailleurs ce qui rend leur approche très orientée innovation. Le gouvernement coréen a d'ailleurs été très clair : le but n’est pas de bloquer le développement mais de poser un cadre de confiance. Ils ont même prévu une période de grâce d’au moins un an sans aucune sanction administrative le temps que tout le monde s’adapte. Et même après ça, on est loin du climat carcéral car il n'y a pas de sanctions pénales prévues dans cette loi, mais juste des ordres de correction et des amendes plafonnées à 30 millions de won (environ 21 000 euros) si vous ignorez les injonctions.

J’avoue, j’ai dû relire trois fois le texte pour piger la subtilité, mais le diable se cache dans les FLOPS. Parce qu'au moment où j'écris cet article, il n'y a actuellement aucune entreprise en Corée qui dépasse les seuils de puissance de calcul qui rentrent dans le cadre de leur loi. Même Naver, leur géant de la Tech local est loin de ça . C’est dire si la marge est grande.

Après côté transparence, c’est plus classique mais efficace car tout contenu généré par IA qui pourrait être confondu avec la réalité (les deepfakes, pour faire court) doit être clairement indiqué. C’est le minimum syndical aujourd’hui, vous allez me dire, mais là encore, ils ont eu le nez creux en excluant les usages personnels ou non commerciaux du cadre réglementaire, histoire de ne pas fliquer le moindre mème rigolo.

Voilà... alors on va voir qui de la méthode "compteur de tours" ou "check-list de risques" gagne la course, mais bon j'ai ma petite idée. En Europe, on a tendance à vouloir tout border par secteur, alors qu’en Corée, visiblement, ils préfèrent économiser du temps et de l'énergie en surveillant uniquement les gros muscles et en laissant les petits grandir sans les emmerder.

Et même si je ne connais pas du tout l'écosystème tech coréen, force est de constater que leur vision a l'air sacrément plus pragmatique pour l’écosystème tech que la notre.

Source

Wikipédia a passé des années à recenser les signes de l’IA (et c’est déjà trop tard) 

23 janvier 2026 à 15:48

Un nouvel outil open source, Humanizer, propose d’exploiter les critères utilisés sur Wikipédia pour repérer les textes générés… afin d’aider l’IA à mieux imiter l’écriture humaine.

Poison Fountain - La résistance s'organise pour empoisonner les IA

Par : Korben
23 janvier 2026 à 14:15

On croirait encore lire le scénario d'un nouveau Terminator, mais pour une fois, ce n'est pas de la science-fiction. Tenez vous bien, il y a actuellement ne résistance souterraine qui est réellement en train de s'organiser pour lutter contre les géants de l'IA.

Leur nom de code : "Poison Fountain".

Je suis tombé sur cet article de Craig Smith chez Forbes que je vous invite à lire et qui détaille ce mouvement d'un nouveau genre. Alors pour le moment, ça tient plus du manifeste un peu énervé que du logiciel de résistance clé en main, mais l'intention est claire. Ce que veut faire Poison Fountain c'est "miner" le web avec des données piégées pour que les prochaines générations d'IA s'intoxiquent en les ingérant.

Leur méthode repose sur des outils comme Nightshade , dont je vous ai déjà parlé, avec lequel vous prenez une image, disons une vache et l'outil modifie les pixels de façon invisible pour l'œil humain, de sorte que l'IA l'interprète ça comme... un camion. Alors que nous, avec nos petits yeux nous voyons toujours Marguerite.

Ainsi, si un modèle avale trop de ces données corrompues, il ne devient pas juste moins performant, mais commence également à faire des associations délirantes. C'est le principe du data poisoning et si Poison Fountain parvient à encourager massivement cette pratique, les crawlers d'OpenAI ou Google vont avoir des sueurs froides.

Bon, il ne faut pas s'emballer non plus car nettoyer un dataset contaminé est un enfer technique (il faut parfois tout réentraîner), mais les ingénieurs en face ont de la ressource. Ils finiront probablement par filtrer plus agressivement ou par se rabattre sur des données certifiées et sous licence. C'est plus cher, c'est moins frais, mais c'est la parade logique.

En tout cas, c'est le genre de dérive que craignait Geoffrey Hinton en quittant Google sauf que la perte de contrôle n'est pas accidentelle mais provoquée volontairement par des artistes et des activistes.

Alors est-ce du cyber-vandalisme comme l'a été le DDoS à une époque, ou est-ce de la légitime défense ?

Le débat est lancé, tout comme la guérilla de la data !

Salaire, emploi, richesse : Google DeepMind se prépare déjà à la rupture de notre modèle économique

23 janvier 2026 à 11:27

Dans un message publié sur X le 22 janvier 2026, Shane Legg, Chief AGI Scientist chez Google DeepMind, annonce recruter un économiste en anticipation de l’arrivée de l’intelligence artificielle générale. Une démarche qui interroge directement la pérennité de notre modèle économique actuel.

IA : comment Gemini a transformé Google Agenda en cheval de Troie ?

23 janvier 2026 à 09:10

Une banale invitation dans votre calendrier Google Agenda peut mener à une fuite d'informations en manipulant l'IA Gemini via une injection de prompt indirecte.

Le post IA : comment Gemini a transformé Google Agenda en cheval de Troie ? a été publié sur IT-Connect.

Le détournement de Grok est choquant : plus d’une image générée sur deux serait sexuelle

22 janvier 2026 à 19:00

Après la polémique provoquée par Grok, l’IA de xAI sur le réseau social X, de premières estimations chiffrées émergent. Selon une étude du Center for Countering Digital Hate, reprise par The Guardian, environ 3 millions d’images à caractère sexuel auraient été produites à l'aide de cet outil en l’espace de quelques jours.

Vous n’avez jamais vu un robot imiter les émotions humaines avec autant de précision (et c’est terrifiant) 

22 janvier 2026 à 17:15

Un visage robotique capable d’apprendre à synchroniser ses lèvres avec la parole et le chant : c’est la prouesse dévoilée par des chercheurs de la Columbia University dans une vidéo publiée par Reuters le 22 janvier 2026. Un résultat aussi fascinant que dérangeant.

Adieu Siri : Apple prévoirait de le remplacer par un chatbot IA dès iOS 27

22 janvier 2026 à 13:53

Apple, qui a déjà confirmé à la mi-janvier une refonte de Siri s’appuyant sur l’IA Gemini de Google, pourrait aller bien plus loin en remplaçant son assistant vocal par un chatbot à la manière de ChatGPT.

Bouygues dévoile b.tv, un décodeur TV qui promet une belle image grâce à l’IA

22 janvier 2026 à 11:33

Bouygues Telecom a dévoilé, le 22 janvier 2026, son nouveau décodeur b.tv, présenté comme le premier décodeur TV d’un opérateur français avec une qualité d’image améliorée grâce à l’IA.

L’IA ne raisonne pas comme un humain : la preuve par la couleur des bananes

21 janvier 2026 à 19:28

Les chatbots d'intelligence artificielle peuvent fournir des réponses convaincantes, tout en demeurant largement incompris de l’intérieur. Pour déconstruire cette « boîte noire », des chercheurs d’Anthropic développent des méthodes d’interprétabilité mécaniste, qui cartographient certains mécanismes internes des modèles de langage.

Nvidia se retrouve accusé d’utiliser la bibliothèque pirate Anna’s Archive pour entraîner ses IA

21 janvier 2026 à 18:04

nvidia piratage

Tous les coups sont-ils permis dans la course effrénée à l'intelligence artificielle ? La question se pose avec des documents judiciaires qui allèguent que Nvidia aurait activement cherché à récupérer le contenu d'Anna's Archive (une célèbre bibliothèque clandestine d'ouvrages piratés) pour entraîner ses IA. Et cela, en toute connaissance de cause.

Faites de Claude une armée de développeurs à votre service

Par : Korben
21 janvier 2026 à 22:08

Vous rêvez de lancer Claude sur un projet et de le laisser bosser tout seul pendant que vous faites autre chose, du genre jouer à Animal Crossing en attendant la fin de la journée ? Hé bien c'est exactement ce que propose Auto-Claude, un outil open source qui transforme l'assistant IA préféré des devs en armée de développeurs plus autonomes que votre mère quand il s'agit d'échanger un billet de train.

J'avais déjà parlé de Claude Engineer c'est vrai. C'est un framework CLI en Python qui permettait de faire bosser Claude en autonomie. Mais Auto-Claude, alalalala, c'est un autre délire les amis ! Déjà c'est une vraie application desktop avec interface graphique, tableau Kanban pour gérer vos tâches, et surtout... 12 terminaux qui peuvent tourner en parallèle. Oui, DOUZE agents Claude qui bossent simultanément sur votre code pendant que vous candy crushez pépouze dans les WC de votre entreprise.

Les terminaux d'Auto-Claude en action, chacun gérant un agent autonome

Le truc génial, c'est que chaque agent travaille dans son propre git worktree. Du coup, pas de conflit (de canard ^^ - J'ai pas pu résister désolé), pas de branches qui s'emmêlent, et chaque tâche est isolée proprement.

Puis quand c'est fini ? Hop, vous validez et ça merge parfaitement sans vous prendre la tête. Ce truc est fou !

Installation

Alors pour commencer, il vous faut un abonnement Claude Pro ou Max. Pas le choix...

Ensuite, installez Claude Code via npm si c'est pas déjà fait :

npm install -g @anthropic-ai/claude-code

Maintenant on clone Auto-Claude :

git clone https://github.com/AndyMik90/Auto-Claude.git
cd Auto-Claude

Et on installe les dépendances. L'outil gère à la fois le frontend Electron et le backend Python :

npm run install:all

Et c'est tout. Si si sérieux. Bon, là je vous l'ai fait en mode installe de barbu.e.s mais sachez aussi qu'il y a des binaires à télécharger directement pour Windows, macOS (Intel ou Silicon) et Linux (AppImage, deb ou flatpak).

Lancement et utilisation

Pour démarrer l'interface graphique, ensuite, c'est :

npm start

Une fenêtre s'ouvre avec le fameux tableau Kanban. Vous ajoutez vos tâches, vous les assignez aux agents disponibles, et c'est parti. Chaque terminal affiche en temps réel ce que fait son agent.

Le tableau Kanban pour orchestrer vos agents IA

Pour les fans de ligne de commande, y'a aussi un mode CLI :

python run.py --spec 001

Le numéro correspond à un fichier de spec dans le dossier specs/. Vous écrivez ce que vous voulez, et Auto-Claude s'occupe du reste.

Comment ça fonctionne ?

L'architecture est plutôt bien pensée puisque le frontend Electron communique avec un backend Python via WebSocket. Chaque agent a son propre processus isolé, sa propre branche git, son propre contexte.

Ainsi, quand vous lancez une tâche, Auto-Claude :

  1. Crée un worktree git dédié
  2. Lance un agent Claude Code dessus
  3. Monitore l'avancement en temps réel
  4. Gère le pipeline QA automatiquement

Le tout avec une interface qui vous permet de suivre 12 conversations en parallèle, soit de quoi bien jouer au chef d'orchestre si vous avez un gros projet à abattre.

Je commence à peine à découvrir l'outil et faut que je le ponce un peu plus pour voir ce que je peux faire avec ça, mais si vous êtes chaud bouillant comme moi sur ce genre de truc, je vous invite à tester l'autonomie IA poussée à fond avec Auto-Claude.

C'est gratuit, open source, et ça tourne sur Mac, Windows et Linux . Et un grand merci à Louis pour la découverte !

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