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Aujourd’hui — 27 janvier 2022Flux principal

Test Windjammers 2 : le jeu qui va vous rendre passionné de frisbee

27 janvier 2022 à 07:10

Suite d'un jeu culte sorti en 1994, Windjammers 2 s'impose comme un jeu compétitif facile d'accès. Attention, c'est addictif.  [Lire la suite]

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Test Windjammers 2 : le jeu qui va vous rendre passionné de frisbee

27 janvier 2022 à 07:10

Suite d'un jeu culte sorti en 1994, Windjammers 2 s'impose comme un jeu compétitif facile d'accès. Attention, c'est addictif.  [Lire la suite]

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Hier — 26 janvier 2022Flux principal

Test Légendes Pokemon Arceus : le jeu m'a presque rabiboché avec la saga

26 janvier 2022 à 15:00

Épisode 100 % inédit, Légendes : Pokémon Arceus tente de faire entrer la saga phare dans une nouvelle dimension. Les bases pour le futur sont là, mais certaines redites empêchent de créer une rupture totale.  [Lire la suite]

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Test Légendes Pokemon Arceus : le jeu m'a presque rabiboché avec la saga

26 janvier 2022 à 15:00

Épisode 100 % inédit, Légendes : Pokémon Arceus tente de faire entrer la saga phare dans une nouvelle dimension. Les bases pour le futur sont là, mais certaines redites empêchent de créer une rupture totale.  [Lire la suite]

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Disque dur – Test Synology 8 To (HAT5300-8T)

26 janvier 2022 à 10:00

I. Présentation

Fondée en janvier 2000, l'entreprise Synology est connue et reconnue pour ses NAS notamment parce qu'ils sont équipés d'un système d'exploitation riche en fonctionnalités. Forcément, dans chaque NAS il faut ajouter un ou plusieurs disques, mais lequel choisir ? Faut-il préférer un disque Western Digital ? Seagate ? Ou encore Toshiba ? Ce qui sûr, c'est qu'il y a encore peu de temps, il n'était pas possible d'acheter un disque dur Synology pour mettre dans son NAS Synology.

En 2021, les choses ont changé puisque l'entreprise taïwanaise a lancé ses premiers disques durs estampillés Synology, dans la foulée de sa première expérience avec les disques SSD.

La gamme de disques durs HAT de Synology se décline en trois modèles de haute capacité : 8 To, 12 To et 16 To. Aujourd'hui, c'est le modèle 8 To correspondant à la référence HAT5300-8T que je vais vous présenter. Les deux autres modèles sont associés aux références HAT5300-12T et HAT5300-16T.

Voici quelques caractéristiques clés :

  • Interface : SATA 6 Gbit/s
  • Vitesse de rotation : 7 200 rpm (tr/min)
  • Taille de la mémoire tampon : 256 Mo (seul le modèle 16 To dispose de 512 Mo)
  • Temps moyen de fonctionnement avant panne : 2,5 millions d'heures
  • Charge de travail évaluée par an : 550 To transférés par an
  • Garantie : 5 ans

Même si les caractéristiques sont relativement classiques, on voit que nous avons affaire à un produit destiné aux entreprises, notamment avec la garantie de 5 ans et une valeur MTTF particulièrement élevée !

Sur le site Synology, retrouvez toutes les informations au sujet de la gamme HAT5300.

II. Disque dur SATA Synology 8 To

Avant de parler des performances, poursuivons la présentation de ces disques durs en regardant quelques photos. Chaque disque dur est emballé dans un sachet antistatique, scellé et lui-même protégé dans une boîte en plastique. Il ne me reste plus qu'à les déballer pour les insérer dans mon NAS Synology (tant qu'à faire), en l'occurrence un Synology DS220+.

Je ne vais pas commenter le design du disque dur, car cela n'aurait pas réellement de sens, mais au moins vous pouvez voir à quoi ils ressemblent. Sachez que Synology a collaboré avec Toshiba pour la conception de ses disques durs, et c'est d'ailleurs Toshiba qui est en charge de la fabrication. Comme on peut le voir ci-dessous, le disque dur est bien estampillé Synology.

Pour évaluer les performances, j'ai configuré les deux disques avec un RAID de type "SHR", ce qui correspond au système de RAID fait maison de chez Synology. Le volume sera partitionné en "Btfrs".

III. Benchmark Synology HAT5300-8T

Pour réaliser les tests de performance, j'ai effectué des transferts de fichiers via SMB entre mon PC et le NAS, via une connexion réseau 1 Gbit/s. En complément, j'ai configuré un LUN (formaté en NTFS) sur le NAS que j'ai connecté sur Windows via iSCSI afin d'effectuer un benchmark avec le logiciel ATTO Disk Benchmark.

Avec le volume monté en RAID hybride "SHR" (supporte la perte de 1 disque sur 2), j'obtiens les résultats suivants :

Benchmark Synology HAT5300-8T

En configurant un volume RAID-0 (donc on n'accepte pas la perte d'un disque), on obtient des débits un peu plus élevés et c'est logique.

Sur ce même volume RAID-0, voici les résultats avec le logiciel ATTO Disk Benchmark (dans les mêmes conditions) :

Puisque DSM permet d'effectuer un Benchmark sur un disque dur (un seul disque à la fois), j'en ai profité pour réaliser ce test afin de vous donner des informations supplémentaires. Cela permet d'avoir un aperçu des performances pures, en local, sur un seul disque.

Voici les résultats obtenus suite à ce test de performance qui dure environ 15 minutes :

On obtient des résultats conformes à ceux annoncés par Synology, on pourrait même dire très légèrement supérieur puisque Synology annonce 230 Mo/s. Ici, on atteint 237 Mo/s en lecture et 236 Mo/s en écriture. En mettant le disque dur dans un ordinateur directement plutôt que dans un NAS, c'est ce bon niveau de performance que l'on pourra obtenir.

  • Un NAS Synology et un disque Synology = une intégration améliorée

Au-delà des performances, je souhaitais attirer votre attention sur la compatibilité renforcée des disques durs Synology avec le système DSM, en comparaison des autres marques de disques durs. Déjà, il faut savoir que les disques durs de la gamme HAT5300 sont compatibles avec l'ensemble des NAS Synology. Ensuite, ce qui est intéressant (et exclusif aux disques Synology), c'est que l'on peut mettre à jour le firmware du disque dur directement depuis l'interface de DSM via le Gestionnaire de stockage.

Comme vous pouvez le voir sur l'image ci-dessous, un bouton d'action permet d'effectuer la mise à jour sur chaque disque.

Synology - Mise à jour du firmware du disque dur via DSM
Synology - Mise à jour du firmware du disque dur via DSM

IV. Conclusion

Les disques durs Synology de la gamme HAT5300 proposent de bonnes performances et ils sont bien positionnés par rapport aux autres fabricants du marché. Même si Synology travaille avec Toshiba pour la fabrication de ses disques, on peut se demander s'ils sont fiables ? Je pense qu'avec une garantie de 5 ans et un MTTF estimé à 2,5 millions d'heures, on peut être rassuré !

L'atout majeur de ces disques durs, c'est leur compatibilité avec l'ensemble des NAS Synology, mais aussi la possibilité de mettre à jour le firmware des disques durs directement depuis l'interface de DSM (en version 6 ou 7). Même si ce n'est clairement pas une opération que l'on effectue tous les mois (je me demande si j'ai déjà eu besoin de le faire), ce sera appréciable au moment venu. Désormais, il est possible d'acheter un package comprenant un NAS Synology et des disques durs Synology, et c'est probablement ce que recherchait Synology !

Le petit bémol de ces disques durs, c'est le bruit que je trouve un peu élevé en comparaison de certains modèles que j'ai pu croiser... En soi, ce n'est pas super gênant, car si le NAS est hébergé dans une salle serveur, cela n'a pas d'importance en fait.

Si vous souhaitez acheter ce disque dur, voici quelques liens :

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À partir d’avant-hierFlux principal

Test des Sony WF-C500 : qui a dit que des écouteurs à moins de 100 € n’étaient pas performants ?

23 janvier 2022 à 09:46

Avec les WF-C500, Sony propose des écouteurs performants à moins de 100 €. Et c'est tout ce qu'il y a à retenir, finalement.  [Lire la suite]

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Test des Sony WF-C500 : qui a dit que des écouteurs à moins de 100 € n’étaient pas performants ?

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2022 commence bien avec le jeu vidéo Nobody Saves the World

22 janvier 2022 à 16:18

Disponible dans le Xbox Game Pass, Nobody Saves the World allie humour et gameplay bien pensé, au service d'un RPG généreux et addictif. Le premier temps fort de 2022 est là.  [Lire la suite]

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Test du Canyon Pathlite:ON 5 : un surpuissant vélo électrique à la croisée des chemins

21 janvier 2022 à 18:37

Le Canyon Pathlite:ON 5 est un vélo parfaitement hybride, aussi bien adapté aux chemins et aux terrains accidentés qu'à la ville. Avec son moteur haut de gamme et son prix inférieur à ce que propose la concurrence, il a toutes les armes pour devenir une référence. Notre test.  [Lire la suite]

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Test du Canyon Pathlite:ON 5 : un surpuissant vélo électrique à la croisée des chemins

21 janvier 2022 à 18:37

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Test devolo Magic 2 WiFi 6 : des boîtiers CPL avec WiFi 6

18 janvier 2022 à 09:00

I. Présentation

Fin 2021, la société Allemande devolo a dévoilée un nouveau kit nommé "devolo Magic 2 WiFi 6" qui mixe à la fois le CPL et le WiFi, mais pas n'importe quelle norme WiFi puisque ces boîtiers CPL sont équipés du WiFi 6 ! C'est le grand changement par rapport à la génération précédente et devolo précise sur son site qu'il s'agit du premier adaptateur CPL WiFi 6 au monde.

Spécialiste du CPL, devolo propose depuis quelques années des systèmes performants qui regroupent le CPL et le WiFi dans un seul boîtier. Le CPL de la solution Magic 2 WiFi 6 repose sur la norme Gigabit Home Networking (G.hn), ce qui en théorie donne un débit de 2,4 Gbit/s. Pour la partie WiFi 6 (802.11ax), la bande passante peut atteindre 1,8 Gbit/s, ce qui est une augmentation conséquente par rapport au WiFi 5.

Rappel : la technologie CPL utilise le réseau électrique de votre habitation pour transmettre le signal du réseau informatique, tandis que le WiFi utilise les ondes radio.

devolo Magic 2 WiFi 6

Dans le but d'optimiser les performances et d'avoir un réseau WiFi le plus efficient possible, devolo a intégré à sa solution plusieurs fonctionnalités. À ce titre, le WiFi 6 permet l'utilisation de la fonction OFDMA (Orthogonal Frequency-Division Multiple Access) pour diviser chaque canal de fréquence en plusieurs sous-canaux afin de mieux supporter les flux lorsque de nombreux appareils sont connectés au réseau. Une amélioration importante disponible depuis la sortie du WiFi 6.

On retrouve aussi le MU-MIMO (Multi-User MIMO) qui permet de réduire la latence et d'avoir plusieurs antennes WiFi afin d'améliorer les performances (débit montant et débit descendant). Pour les fonctionnalités du logiciel, j'en parlerai plus en détail dans la suite de ce test.

II. Le Kit Devolo Magic 2 WiFi 6

Si vous me dites que le design n'évolue pas beaucoup chez devolo, je ne vais pas vous dire le contraire. Mais, en même temps, c'est propre et la boite contient de nombreuses informations sur le fonctionnement du kit ce qui est intéressant pour le consommateur, donc pourquoi changer ?

Chaque boîtier CPL est bien positionné dans la boîte et il est protégé par un film plastique. Dans ce kit Multiroom, nous retrouvons le boîtier CPL-LAN (le plus compact), deux boîtiers CPL+WiFi, un câble RJ45 Cat.5e et un guide de démarrage rapide en plusieurs langues dont le français. Dommage qu'il n'y ait qu'un seul câble RJ45 inclus.

D'un point de vue esthétique, les boîtiers n'ont pas évolué : il reste blanc, assez élégant et avec la mention "devolo" en relief à la verticale sur chacun d'entre eux. Une petite nouveauté sur le design pour fêter l'arrivée du WiFi dans les boîtiers CPL devolo, j'avoue que ça m'aurait bien plu ! À vrai dire, les changements sont plutôt techniques, sous le capot comme on dit, notamment avec l'intégration du WiFi 6.

Chaque boîtier intègre une prise de courant afin de ne pas perdre l'usage de la prise utilisée par chaque adaptateur CPL. La puissance totale supportée par chaque boîtier CPL est de 3 500 Watts.

Test devolo Magic 2 WiFi 6

Le boîtier CPL-LAN intègre un port RJ45 pour se connecter à votre box, tandis que les boîtiers CPL-WiFi intègre chacun deux ports RJ45 1 Gbit/s afin de connecter des appareils en direct.

III. Mise en route

A. Initialiser le kit

Que ce soit avec le Kit Multiroom (présenté dans cet article) ou le Kit Starter (voir tout en bas de l'article les différents kits), l'installation débute avec un boîtier CPL-LAN qui n'a pas de WiFi et qui doit être connecté à la box (peu importe la box, le système devolo fonctionne avec toutes les box). Ensuite, on vient ajouter à son installation un ou plusieurs adapteurs CPL+WIFI 6 pour étendre la portée de son réseau WiFi et créer ce que l'on appelle le réseau WiFi Mesh.

En suivant les étapes décrites dans le guide utilisateur inclus dans la boîte, on parvient à mettre en fonctionnement le kit en quelques minutes. Il suffit de suivre les étapes avec un minimum de rigueur, bien sûr !

Quand les voyants sont blanc fixe sur les différents boitiers, c'est que tout est bon !

B. La configuration du kit Devolo

À partir de l'application Home Network de devolo, ont peut visualiser l'état des boîtiers CPL et accéder à l'ensemble de la configuration. C'est appréciable de pouvoir effectuer toute la configuration à partir de son smartphone directement.

L'application affiche une vue d'ensemble du réseau avec les connexions entre les différents boîtiers CPL. En appuyant sur un boîtier, on peut accéder à son état, ce qui permet de visualiser le nombre d'appareils connectés sur ce boîtier ou les réseaux WiFi diffusés, mais aussi à sa configuration.

Toujours au sein de l'application, un menu latéral permet d'accéder aux différentes sections de la configuration de chaque boitier CPL. La solution devolo est plug-and-play dans le sens où c'est opérationnel une fois l'initialisation terminée. La partie configuration est là pour les utilisateurs avertis qui souhaitent aller plus loin dans la mise en œuvre, notamment en activant certaines options (exemple : le fast roaming 802.11r) ou fonctionnalités (exemple : le réseau WiFi pour les invités).

À partir d'un navigateur et d'un ordinateur, si l'on saisit l'adresse IP d'un boîtier CPL, on peut accéder à sa configuration en mode Web. C'est un peu plus confortable que sur mobile, disons.

Je vous recommande de définir le mot de passe d'accès à la configuration, car par défaut, ce n'est pas protégé par mot de passe. C'est dommage et il me semble que j'ai déjà fait cette remarque dans l'un de mes précédents articles devolo.

Le réseau WiFi pour les invités peut être activé via la configuration, sur l'une ou l'autre bande de fréquence WiFi, et avec le nom que l'on souhaite. Pour renforcer la sécurité de ce réseau, on peut partir sur le WPA3 ou autoriser WPA2 et WPA3. En bonus, un QR code est affiché à l'écran et permettra aux invités de se connecter en scannant simplement le code.

D'autres options sont disponibles comme la possibilité d'activer le WiFi selon un planning, ou d'activer le contrôle parental. Le contrôle parental ne permet pas de faire du filtrage de contenu, mais d'activer la connexion de certains appareils (identifiés par l'adresse MAC) uniquement sur certaines plages horaires.

C. Les performances

Le kit devolo Magic 2 WiFi 6 est en place, ce qui signifie que l'on va pouvoir s'intéresser aux performances. Puisqu'il est possible de se connecter en sans-fil via WiFi 6 ou en filaire via RJ45, je vais aborder les deux cas de figure.

  • Connexion filaire

La connexion filaire va exploiter le réseau CPL, c'est-à-dire le réseau électrique de l'habitation pour transiter. Avec un débit théorique estimé à 2,4 Gbit/s, ce qui est très élevé, mais cela va dépendre aussi de la qualité du réseau électrique. Il y aura forcément des perturbations donc ce débit ne sera jamais atteint. Et puis, n'oublions pas de toute façon que les ports RJ45 sur les boîtiers CPL sont limités à 1 Gbit/s donc un seul et même équipement ne pourra jamais atteindre 2,4 Gbit/s.

Avec une interface Ethernet 1 Gbit/s sur le PC (comme le boîtier CPL), on obtient un débit montant et descendant aux alentours de 38 Mo/s pour un transfert de fichiers via le protocole SMB. En fonction des emplacements dans la maison, le débit est variable, ce qui prouve que le CPL est impacté par le réseau électrique en lui-même.

  • Connexion sans-fil

Tout d'abord, j'ai pu constater que Windows 11 détecte bien la connexion en WiFi 6 et j'ai même le droit à une petite notification au niveau du système.

Pour le réseau sans-fil, je vais utiliser mon PC portable, qui est une Surface Pro 7 : cela tombe bien, car elle dispose d'une carte réseau WiFi 6. Sans réelle surprise, j'obtiens des résultats similaires à la connexion via RJ45 puisque tout transite par le réseau CPL.

Les flux du réseau WiFi 6 vont forcément transiter par le réseau CPL, donc les performances du réseau CPL vont indirectement impacter celles du réseau WiFi 6.

Au-delà des performances améliorées, ce qui me semble particulièrement intéressant avec le WiFi 6, c'est la capacité du réseau sans-fil à supporter les connexions d'un grand nombre d'appareils en même temps. À la maison, nous avons de plus en plus d'appareils connectés au réseau WiFi : smartphones, ordinateurs, tablettes, assistants vocaux, caméras, interrupteurs connectés, consoles de jeux, etc... On peut vite atteindre une vingtaine d'équipements en ligne.

Je vais prendre un cas concret : en général, ma box sature assez rapidement lorsqu'il y a plusieurs sessions de streaming en même temps, compte tenu du fait qu'il y a déjà de nombreux appareils connectés au WiFi (alors que la bande passante internet est largement suffisante). Avec l'ajout des boîtiers devolo et la mise en place du système WiFi Mesh, ces latences ne sont plus qu'un lointain souvenir !

IV. Conclusion

Le kit CPL+WiFi 6 proposé par devolo est suffisamment performant pour me satisfaire ! Il répond à une réelle problématique : celle de la performance du réseau WiFi à la maison, un endroit où le nombre d'équipements à connecter ne cesse d'augmenter. La mise en route est facile et l'application permet de personnaliser l'installation grâce à quelques options additionnelles.

Grâce aux deux prises RJ45 intégrées à chaque boîtier CPL, cela permet de connecter des appareils par câble, ce qui dans certains cas est bien pratique (box TV, ordinateur fixe, etc.). J'ai une petite déception au niveau du boîtier LAN, car j'aurais bien aimé qu'il intègre le WiFi 6 afin de pouvoir bénéficier d'une connexion WiFi 6 sans devoir transiter par le réseau CPL.

Il est à noter que la gamme devolo Magic 2 WiFi 6 se décline en plusieurs versions afin de répondre à différents besoins, notamment des habitations plus ou moins grandes :

  • Multiroom Kit : composé d'un adaptateur CPL-LAN et de deux adaptateurs CPL-WiFi, il est au tarif de 399,90 € - Voir sur Amazon
  • Starter Kit : composé d'un adaptateur CPL-LAN et d'un adaptateur CPL-WiFi, il est au tarif de 239,90 € - Voir sur Amazon
  • Kit d'extension : composé d'un adaptateur CPL-WiFi pour étendre son installation Magic 2, il faut compter 179,90 € - Voir sur Amazon

Il est tout à fait possible d'acheter un kit Starter ou Multiroom et d'ajouter un ou plusieurs adaptateurs CPL-WiFi supplémentaires par la suite. C'est une solution évolutive.

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Test du Specialized Turbo Vado 3.0 : le vélo électrique ultra personnalisable

10 janvier 2022 à 14:03

Avec son Turbo Vado 3.0 de 2022, Specialized fait la promesse d'un VAE parfait pour la ville et les chemins. Mais le géant américain lui a surtout donné beaucoup de son savoir-faire qui ravira les passionnés de cyclisme.  [Lire la suite]

Voitures, vélos, scooters... : la mobilité de demain se lit sur Vroom ! https://www.numerama.com/vroom/

Test TCL 10 Tab Max : une tablette 10,3 pouces avec une excellente autonomie

6 janvier 2022 à 14:00

I. Présentation

Dans cet article, je vous propose de découvrir la tablette TCL 10 Tab Max que j'ai eu l'occasion de tester dernièrement. TCL est une marque bien connue et on l'a connait généralement pour ses téléviseurs, mais elle propose d'autres types de produits : smartphones, tablettes, écouteurs, barre de son, mais aussi de l'électroménager.

TCL propose deux modèles de tablettes : la Tab Max 10 qui fait l'objet de ce test, et la Tab 10S. Sortie pendant le premier semestre 2021, TCL met en avant deux atouts principaux pour la Tab Max 10 : une batterie d'une grande capacité (8 000 mAh) et un bel écran de 10,36 pouces doté de la technologie NetVision et d'une résolution 2000 x 1200 pixels.

Voici les caractéristiques de la tablette TCL 10 Tab Max :

  • Écran : 10,36 pouces FHD (2000 x 1200 px)
  • Processeur : MediaTek MT8788 (8 coeurs) avec GPU Mali-G72
  • RAM : 4 Go
  • Stockage interne : 64 Go (extensible par microSD)
  • Audio avec 4 haut-parleurs (pas de compatibilité Dolby Atmos ou Hi-Res Audio)
  • Module photo avant : un capteur de 8 mpx
  • Module photo arrière : un capteur de 13 mpx
  • Connectivité : Bluetooth 5.0, Wi-Fi 802.11a/b/g/n/ac, carte SIM, GPS
  • Batterie de 8 000 mAh (se recharge via USB-C)
  • Chargeur de 18 Watts
  • Poids : 460 grammes
  • Prix : entre 189 euros et 208,99 euros

II. Package et design

La boîte donne un aperçu visuel sur la tablette, mais aussi sur quelques caractéristiques clés au dos de la boîte. La tablette est correctement emballée et protégée. Regardons maintenant ce que TCL a inclus dans la boîte.

En plus de la tablette, nous avons un outil pour accéder aux slots microSD / carte SIM, un guide de démarrage rapide, et un chargeur USB logoté TCL accompagné par un câble USB-A vers USB-C.

Si l'on prend la tablette à l'horizontale, on se retrouve avec la caméra frontale centrée au-dessus de l'écran. Ensuite, sur le dessus de la tablette, nous avons les deux boutons pour gérer le volume, les micros, et l'accès au slot pour la carte microSD.

Sur la droite, nous avons deux haut-parleurs, comme sur le côté gauche où nous avons en plus le bouton on/off ainsi que le port USB-C. Sur le dessous, nous avons une broche Pogo (5 pins) ce qui peut permettre de connecter un accessoire externe tel qu'un dock.

À mon sens, l'écran est vraiment l'une des belles surprises de cette tablette TCL 10 Tab Max : au-delà de la taille de 10,3 pouces, je trouve qu'il a un bon rendu des couleurs et globalement une belle qualité d'image. Petit bémol, je trouve que les bords noirs autour de l'écran sont un peu large mais c'est fréquent sur les tablettes, et cela évitera de venir appuyer sur l'écran lorsque vous l'avez dans les mains.

Entièrement gris, le dos de la tablette est assez travaillé et visuellement réussi, enfin à mon avis, car cela reste une histoire de goût. La coque arrière est sensible à la lumière, ce qui permet de voir des reflets sympas. Il est à noter que le dos de la tablette est en plastique, mais l'assemblage dans son ensemble est de bonne qualité. En haut à droite, nous retrouvons le bloc photo, avec le flash et l'unique capteur de 13 mégapixels.

La qualité de fabrication et l'aspect de la tablette sont satisfaisants, je pense que TCL a fait un minimum d'efforts pour que cette tablette du milieu de gamme donne l'impression d'être une tablette premium.

III. L'autonomie, ça donne quoi ?

Comme tout appareil qui fonctionne sur batterie, la question de l'autonomie se pose et c'est un point important à regarder au moment de choisir un appareil. Voici quelques informations à ce sujet.

  • Streaming vidéo

Pour tester le streaming vidéo en Wi-Fi, j'ai utilisé l'application Disney+ et j'ai configuré le volume de la tablette à 60%, et la luminosité de l'écran à 70%, pour être en bonne condition. Résultat, le streaming vidéo a pu tourner environ 14 heures avant que la tablette passe de 100% à 0%. Ce qui est un très bon résultat.

  • Temps de charge

Pour passer de 0% à 100% de batterie et réaliser une charge complète, il faut compter environ 2h30. Pour atteindre 20% de batterie, il faut compter environ 30 minutes de charge.

IV. Performances, système, etc.

Sur une tablette, les performances c'est important, car elles sont généralement utilisées pour réaliser des tâches diverses et variées : navigation Internet, streaming, jeux, etc... Le confort apporté par un écran de 10 pouces est appréciable en comparaison d'un smartphone.

La tablette TCL 10 Tab Max tourne sous TCL UI basé sur Android 10 et le dernier correctif de sécurité date du mois d'août. J'espère en recevoir un autre prochainement, ce qui sera le signe que la tablette est bien maintenue (normalement ce devrait être le cas).

Le système proposé par défaut est relativement épuré, ce que j'apprécie personnellement. Il n'y a pas beaucoup d'applications superflues qui vont venir polluer la tablette, si ce n'est que l'on retrouve les applications Google, Netflix, Facebook, Bamboo Paper et OfficeSuite. Je pense que ce n'est pas excessif.

L'écran de la tablette est géré par la fonctionnalité NXTVision qui a pour objectif d'améliorer la qualité d'image, notamment pour rendre l'image plus riche au niveau des couleurs et plus lumineuse. Le système Android intègre un panneau de configuration dédié à la configuration de NXTVision où l'on retrouve plusieurs paramètres (voir ci-dessous).

Parmi les fonctionnalités apportées par TCL UI, nous avons le "Kids Mode" ce qui correspond à un mode destiné aux enfants. Il permet aux parents de créer un profil par enfant et configurer chaque profil afin d'autoriser l'accès à certaines applications seulement (ou certaines catégories), certains sites Internet (liste manuelle), mais aussi de limiter le temps d'utilisation de la tablette (par exemple : une session de 30 minutes). L'enfant ne peut pas quitter le mode Kids à moins de connaître le code PIN définit par les parents dans l'application.

Pour réaliser les tâches classiques, comme la navigation sur Internet, la lecture d'une vidéo sur YouTube, d'une série sur Netflix ou encore jouer à des jeux basiques, mais très célèbres comme Subway Surfer, la tablette tourne très bien et répond présente. Par contre, pour jouer à des jeux gourmands comme Call of Duty Mobile que j'ai l'habitude d'utiliser pour mes tests, et bien la tablette a un peu de mal... Disons que c'est fluide, mais que la qualité des graphismes n'est pas exceptionnelle.

La qualité audio est correcte, mais je m'attendais à mieux compte tenu de la présence de 4 haut-parleurs. Le rendu sonore manque de profondeur, mais l'expérience reste correcte pour regarder un film, une vidéo ou une série.

V. Conclusion

Il est temps de conclure ce test de la tablette milieu de gamme TCL 10 Tab Max. Tout d'abord, j'ai pu constater que cette tablette présentait une bonne qualité de fabrication, et un bel écran avec une bonne qualité d'affichage. L'autonomie est également un atout pour cette tablette, car elle a une très bonne endurance, même si la charge de la batterie de 8 000 mAh est relativement longue. Grâce à ses performances, cette tablette sera capable de satisfaire une grande majorité des utilisateurs sauf ceux qui ont des exigences particulières au niveau des jeux : car là, elle a clairement ses limites.

La tablette TCL 10 Tab Max est parfaite pour la navigation Internet, les mini-jeux, le streaming et pourquoi pas, pour suivre une réunion ou un cours en ligne. Le mode Kids est gratuit et offre une alternative assez pertinente pour contrôler l'usage de la tablette par les enfants.

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Tests des Core i3-12100 et Core i3-12300

27 décembre 2021 à 15:31

Tests des Core i3-12100 et Core i3-12300Un test des Core i3-12100 et Core i3-12300 a été publié. Ces puces visent l’entrée de gamme avec une belle hausse des performances IPC.

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Test Konyks Termo – Un détecteur de température et d’humidité connecté

20 décembre 2021 à 16:00

I. Présentation

Dans cet article, je vous propose de découvrir le Konyks Termo, le premier détecteur de température et d'humidité connecté de chez Konyks, qui s'annonce particulièrement intéressant pour les utilisateurs d'autres produits Konyks, notamment l'eCosy (contrôleur connecté pour radiateur). En effet, grâce aux données récoltées par ce détecteur, on peut imaginer toute sorte de scénarios et rendre sa maison toujours un peu plus connectée et intelligente.

Ci-dessous les caractéristiques du Konyks Termo :

  • Détecteur de température et d'humidité
  • Connectivité Wi-Fi
  • Autonomie entre 4 et 6 mois (fonctionne avec des piles LR6)
  • Appareil d'intérieur
  • Compatible avec Google Assistant et Amazon Alexa
  • Intégration à l'écosystème Konyks (scénarios et automatisation)
  • Dimensions : 64 x 64 x 28 mm
  • Prix : 34,90 euros

II. Package et design

Le package donne un aperçu du produit et contient les principales caractéristiques techniques, ce qui est une habitude chez Konyks. A l'intérieur, nous avons le Termo, une notice rapide et une vis. Vous l'aurez compris : les piles ne sont pas incluses, et c'est bien dommage.

D'un point de vue esthétique, je dirais que le Termo est passe-partout : il a un design moderne et il est blanc, donc en général ça passe bien. L'écran est grand donc on peut lire facilement les informations : la température en haut et le taux d'humidité en dessous. En complément, le niveau d'autonomie de la batterie est affiché, ainsi que l'état du Wi-Fi une fois qu'il est connecté à votre réseau sans-fil.

Il est à noter que le Termo tient tout seul et qu'il n'est pas nécessaire de le fixer pour qu'il reste droit. Il est un peu incliné vers le haut, grâce au "pied" sous le Termo qui lui permet d'avoir une légère inclinaison. Si vous souhaitez le fixer, c'est possible, car au dos on peut qu'il y a un emplacement permettant de le fixer au mur.

Le Konyks Termo est assez large, mais cela s'explique par la présence de trois piles LR6 (AA), et elles sont assez imposantes. Konyks promet une autonomie pouvant aller jusqu'à 5 mois, ce qui me semble peu compte tenu du nombre important de piles.

Sur le modèle Xiaomi, il y a simplement une seule pile AAA et il tient au moins 5 mois. Je pense que cette différence marquante s'explique par la présence du Wi-Fi au sein du modèle Konyks, tandis que les modèles Xiaomi travaillent en BLE (Bluetooth Low Energy) et nécessitent une passerelle Xiaomi en guise de relais. Le Konyks Termo est autonome, car il se connecte tout seul à votre box.

Comme à la maison j'ai également des capteurs de température de chez Xiaomi, j'en ai profité pour réaliser une petite photo des différents modèles. Sur la photo ci-dessous, le modèle Konyks Termo est au centre.

Remarque : l'écart de température entre les différents thermomètres est normal, car je revenais de l'extérieur pour prendre quelques photos, donc il faut un peu de temps pour que le capteur actualise la température.

Les présentations sont faites, nous pouvons passer à l'installation et l'utilisation du Konyks Termo.

III. Installation et application

À partir de l'application Konyks, l'initialisation est assez simple. Comme d'habitude, l'application est là pour nous guider pas à pas et dans le cas du Termo, c'est le bouton sur le dessus de l'appareil qui permet de le réinitialiser. Quelques étapes plus tard, le détecteur est connecté à votre compte et au Wi-Fi de votre domicile.

Toujours avec l'application Konyks, on peut visualiser l'état de la batterie, mais on peut également relever la température et le taux d'humidité à distance avec son smartphone, que ce soit à partir d'une connexion Wi-Fi ou d'une connexion 4G/5G.

En bas de la fenêtre de l'application, on a un aperçu de l'historique des températures. En appuyant sur le bouton "Historique", on peut consulter l'historique de la température ou du taux d'humidité. Le graphique permet d'afficher l'historique du jour, de la semaine, du mois ou de l'année. Par contre, l'affichage de la date en haut de l'application est un peu étonnant, mais cela devrait être corrigé par une mise à jour.

Obtenir la température et le taux d'humidité à distance avec son smartphone, c'est plutôt cool, mais ce qui est encore mieux c'est de pouvoir exploiter le détecteur Termo au sein de scénarios. Si vous avez d'autres appareils Konyks à la maison, vous allez pouvoir vous amuser à créer des scénarios tels que :

  • Si la température est inférieure à 20°C, allumer le chauffage via Konyks eCosy
  • Si la température est supérieure à 26°C, allumer la prise connectée Konyks où est branché le ventilateur
  • Si la température est supérieure à 24°C, fermer les volets des pièces exposées au soleil via les interrupteurs Konyks Vollo
  • Etc...

On peut aussi recevoir une alerte sur son smartphone si la température est trop haute ou trop basse, par rapport à un seuil que vous déterminez, par exemple.

IV. Conclusion

Vous l'avez probablement compris à la lecture de cet article, le Konyks Termo ouvre de nouvelles possibilités en termes d'automatisation pour rendre la maison plus intelligente ! C'est une très bonne chose que Konyks ait ajouté ce produit à son écosystème.

Il n'y a pas grand-chose à lui reprocher, si ce n'est qu'on peut le trouver un peu cher et que ça va vite faire un budget si on veut en acheter plusieurs. En effet, avec un seul détecteur, cela me semble un peu juste pour contrôler le chauffage dans une habitation complète, par exemple.

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Test Yeedi Mop Station : un robot laveur exceptionnel et pas comme les autres !

8 décembre 2021 à 16:00

I. Présentation

Aujourd'hui, nous allons découvrir l'aspirateur robot laveur de sol Yeedi Mop Station. Vous allez rapidement comprendre que ce n'est pas un modèle comme les autres, et qu'il est particulièrement bien équipé pour laver le sol !

Le Yeedi Mop Station est livré avec une station de charge imposante, qui présente la particularité de ne pas collecter la poussière à la fin du nettoyage, comme on a l'habitude de le voir. Cette station de charge contient deux réservoirs et elle sert à humidifier les patins de nettoyage, mais aussi à les laver eux-mêmes. Je reviendrai plus en détail sur ce point dans la suite de cet article.

À côté de ça, l'aspirateur robot Yeedi Mop Station présente les caractéristiques suivantes :

- Type de navigation : caméra Visual SLAM
- Modes de nettoyage : automatique, zone, personnalisé
- Capacité du bac à poussière : 300 ml
- Capacité du réservoir à eau : 200 ml
- Puissance d'aspiration : 2500 Pa
- Batterie Li-ion 5200 mAH
- Autonomie jusqu'à 180 minutes
- Pilotable avec l'application Yeedi
- Cartographie basique
- Station de recharge avec deux réservoirs de 3,5 litres

II. Package et design

L'énorme boîte contient l'aspirateur robot, la station de charge équipée de deux réservoirs ainsi que de multiples accessoires : une brosse latérale, un câble d'alimentation, deux serpillières de lavage, deux filtres HEPA, une notice d'utilisation, un outil de nettoyage, et une bande magnétique pour créer des limites virtuelles. L'ensemble est très bien emballé et protégé.

Le robot en lui-même est entièrement blanc et assez compact, y compris en hauteur puisqu'il fait seulement 7 cm de hauteur. Une bonne nouvelle pour qu'il puisse passer sous les meubles bas de votre domicile. Bien souvent, ce qui pose problème sur les aspirateurs robots, c'est le capteur laser qui surplombe le dessus de l'appareil et qui augmente de quelques centimètres la hauteur. Ce modèle n'a pas de capteur laser, ce dernier étant remplacé par une caméra (visual SLAM) pour se guider.

La réserve d'eau de l'appareil et le réservoir à poussières sont regroupés. D'ailleurs, le réservoir pour les poussières est petit : seulement 300 ml, alors que sur les modèles traditionnels, c'est généralement 420 ml. Comme le Yeedi Mop Station se veut polyvalent et axé sur la fonction de lavage, il est tout de même capable d'aspirer tout en lavant, en un seul passage.

La brosse ne contient pas de poils en nylon, ce qui devrait limiter l'emmêlement des cheveux autour de la brosse, et ça on ne va pas s'en plaindre. L'habituelle lingette est remplacée par deux serpillières qui sont capables d'effectuer un mouvement de rotation : 180 tours par minute, en exerçant une force de 10 Newton sur le sol.

Sur le côté du robot, on retrouve un interrupteur on/off et un bouton de réinitialisation. Ce positionnement est nécessaire, car le couvercle au-dessus de l'aspirateur robot ne s'ouvre pas. Voici également un aperçu de la bande magnétique et d'un petit accessoire qui permet de créer un angle (ajustable) pour la limite virtuelle.

L'ensemble est très imposant, enfin surtout la station de charge. Le robot rentre en partie à l'intérieur de la station de charge afin de pouvoir mouiller et nettoyer les patins de lavage. En effet, avant de démarrer le nettoyage, les patins seront mouillés dans cette zone et pendant le lavage, le robot va régulièrement revenir à sa base pour les nettoyer.

Trois boutons d'actions sont inclus sur le dessus de la station de charge. À l'arrière, on retrouve une poignée, ce qui n'est pas de trop compte tenu du poids de la station de charge, ainsi que la possibilité d'organiser le câble d'alimentation.

Comment le robot fait-il pour mouiller et nettoyer les serpillières rotatives ? Et bien, la station de charge intègre deux réservoirs de 3500 ml : un réservoir qu'il faut remplir d'eau propre et qui sert à laver et mouiller les patins, puis un second réservoir qui sera vide, mais qui va permettre de collecter les eaux usées (et qu'il faudra vider de temps en temps).

C'est la première fois que je vois ce système de lavage sur un aspirateur robot, et l'on voit clairement que ce robot est axé sur la fonction de lavage.

III. Installation et initialisation

La phase d'installation s'effectue assez simplement avec l'application Yeedi officielle. Il suffit d'ajouter un nouvel appareil et de se laisser guider. Le robot Yeedi se connectera au Wi-Fi de votre domicile. La caméra du robot va lire un code QR qui s'affiche sur votre smartphone pour permettre l'initialisation du réseau.

Je vous rappelle que Yeedi est une marque d'Ecovacs, on bénéficie donc d'une application déjà bien rodée et avec un processus d'initialisation facile et éprouvée.

Une fois que les différentes étapes sont réalisées avec succès, le robot est prêt à l'emploi. Il apparaît sur la page d'accueil de l'application, et il suffit de cliquer dessus pour accéder à sa configuration et aux différentes fonctions.

Le Yeedi Mop Station intègre les fonctions suivantes au niveau de l'application :

  • Gestion de la carte : nommer les zones, mais il n'y a pas la possibilité d'ajuster les zones générées pour créer ou supprimer des pièces. Dommage, car le nettoyage par zone perd en intérêt, car chez moi l'aspirateur a regroupé trois pièces en une seule.
  • Création de limites virtuelles sur la carte (en plus de la limite avec la bande magnétique)
  • Planification du nettoyage
  • Séquence de nettoyage (ordre des pièces)
  • Nettoyage automatique, par zone, ou personnalisé
  • Puissance d'aspiration (4 niveaux différents) - Ajustement auto possible
  • Débit d'eau (3 niveaux différents)
  • Alertes vocales, en plusieurs langues, dont le français
  • Nettoyage continu
  • Fonction ne pas déranger selon une plage horaire
  • Journal de nettoyage (taille de la zone, durée et carte du passage)
  • Maintenance de l'appareil : suivi de l'état du filtre, de la brosse, etc.

L'application est simple à utiliser et relativement complète, dommage que la partie cartographie ne soit pas plus précise et personnalisable.

IV. Navigation et efficacité du nettoyage

Parlons maintenant de l'efficacité du nettoyage effectué par ce robot et notamment du système de lavage du sol.

La navigation avec un laser est tellement précise, qu'elle permet au robot de naviguer intelligemment. Le problème c'est que ce modèle utilise une solution basée sur une caméra. Clairement, c'est moins précis et la précision dépend de la luminosité dans la pièce. Résultat, il lui arrive de passer deux fois au même endroit. Par contre, il parvient à bien identifier et éviter la majorité des objets, et à bien esquiver les chaises. Avec les rideaux, c'est un peu plus aléatoire : il peut bien gérer une fois et la fois d'après s'emmêler dedans.

Le système de lavage est vraiment performant, je dirais même que c'est surprenant. Les tâches sont bien éliminées et le sol est réellement nettoyé. Le système est efficace grâce à la pression exercée sur le sol par les deux serpillières et le mouvement rotatif.

La gestion des deux réservoirs d'eau est très simple, on peut facilement remplir le réservoir d'eau propre en le retirant de la station, tandis que l'on pourra retirer le réservoir d'eau pour le vider tout aussi facilement. D'ailleurs, on peut voir que l'eau usée est réellement sale ! Sur l'image ci-dessous, c'est l'eau sale obtenue après un lavage de 30 m² en 45 minutes.

Par contre, le robot multiplie les aller-retour à la station de charge pour nettoyer les serpillières (et aussi se recharger un peu pendant ce temps !). Cette opération dure environ 1 minute. En soi, c'est une bonne chose, mais le problème c'est qu'il a tendance à salir la station de charge en même temps, donc il faudra prévoir un nettoyage manuel de temps en temps. L'idée est très bonne, mais elle mérite d'être améliorée et j'espère que Yeedi le fera.

Au niveau du bruit, je l'ai trouvé particulièrement silencieux en phase de nettoyage, mais lorsqu'il retourne à sa base pour nettoyer les serpillières, c'est assez bruyant. Comme il retourne plusieurs fois à la charge pendant un nettoyage, il faut s'attendre à des variations au niveau de la nuisance sonore.

Quant à l'autonomie, il respecte la valeur annoncée par le fabricant : 180 minutes, soit 3 heures. Le temps de nettoyage est un peu plus long à cause des aller-retour, ce qui consomme de la batterie, mais il se recharge lorsqu'il se nettoie, donc cela compense.

V. Conclusion

Avec sa station de charge dédiée au lavage du sol, le Yeedi Mop Station se démarque et propose une vraie solution pour laver votre sol, alliant à la fois aspiration et lavage en profondeur. Même s'il n'est pas parfait, car sa navigation est parfois imprécise et qu'il a tendance à salir un peu sa base de recharge, il nettoie vraiment bien le sol : quand il frotte, il ne fait pas semblant. Associé à l'application Yeedi, qui hérite de l'ergonomie de l'application Ecovacs Home, c'est un bon compagnon au quotidien. Son prix de 649,99 euros est justifié.

Bon plan : du 8 au 21 décembre 2021, il est proposé à 549,99 euros au lieu de 649,99 euros sur Amazon.fr (voir l'offre).

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Test Konyks Camini Go : une caméra extérieure sans-fil et full HD

30 novembre 2021 à 10:00

I. Présentation

La Konyks Camini Go est la première caméra de chez Konyks pouvant être utilisée aussi bien en extérieur qu'en intérieur. Jusqu'ici, la marque française proposait plusieurs caméras pour l'intérieur dans sa gamme de produits Camini. Il s'agit d'une caméra Wi-Fi et qui fonctionne sur batterie, elle est donc totalement sans-fil.

J'ai eu l'occasion de m'en procurer un exemplaire alors je vous propose mon test de la caméra Camini Go de chez Konyks !

Les caractéristiques de la caméra Camini Go sont les suivantes :

  • Résolution du capteur : Full HD 1080p - Compression H.264
  • Angle de vision de 116°
  • Connectivité Wi-Fi sur un réseau 2,4 GHz
  • Batterie rechargeable de 10 000 mAh - environ 3 mois d'autonomie
  • Vision nocturne jusqu'à 8 mètres
  • Stockage des enregistrements sur une carte microSD (jusqu'à 128 Go) ou Cloud (payant)
  • Audio bidirectionnel : microphone et haut-parleurs intégrés
  • Certification IP65 pour la résistance aux intempéries
  • Détection de mouvements
  • Scénarios, automatisation, contrôles, notifications, etc... sur son smartphone
  • Compatibilité avec les assistants vocaux
  • Ne nécessite aucun abonnement, ni de bridge/pont
  • Poids : 320 grammes

II. Package et design

On ne change pas une formule qui fonctionne : Konyks propose un packaging conforme à ses habitudes, avec un bel aperçu du produit et surtout des informations très précises sur les caractéristiques du produit. À deux trois détails près, la liste des caractéristiques ci-dessus reprend les informations écrites sur la boîte.

À l'intérieur, nous avons la caméra Camini Go et elle est venue accompagnée d'un guide de démarrage rapide, d'un câble microUSB pour la recharge, des deux supports de fixation ainsi que de la visserie associée. Je trouve que c'est bien d'avoir plusieurs options de montage.

Vous l'avez peut-être constaté ou non, mais il n'y a pas de chargeur USB (seulement le câble) donc il faudra piquer celui de votre smartphone ou connecter la caméra sur votre PC pour la recharger.

La caméra est relativement compacte et elle tient dans la main, mais je la trouve un peu lourde personnellement par rapport à d'autres caméras dans le même esprit que j'ai pu tester. Enfin, ce n'est qu'un détail, car elle ne va pas passer sa vie dans la paume de ma main.

Plus sérieusement, à l'avant de la caméra nous retrouvons le capteur CMOS, le détecteur de mouvement, le micro, ainsi que les différentes LEDs pour la vision infrarouge. Sur les deux côtés, il n'y a rien si ce n'est qu'il y a une étiquette à décoller pour que ce soit plus esthétique.

À l'arrière, c'est intéressant, car nous avons le haut-parleur de la caméra que vous pouvez voir facilement sur les photos ci-dessous. Au centre, c'est la partie aimantée qui sert à positionner le support de fixation (voir ci-dessous), et la partie basse de la caméra donne accès à différents éléments.

Pour être plus précis, après avoir retiré le cache de protection, on peut accéder au bouton on/off de la caméra, au bouton reset, à la prise microUSB qui sert à recharger la caméra et à l'emplacement pour la carte microSD (non fournie). Le cache de protection s'enlève complètement, c'est un peu dommage et en plus il n'est pas très pratique à positionner, mais il faudra y prêter une attention particulière, car il sert à protéger la connectique contre les intempéries.

Il y a deux types de support de fixation : un support de fixation avec une base magnétique qui va maintenir la caméra grâce à un aimant (et ce support peut se fixer grâce au ruban adhésif double face fourni), et un second support de fixation va venir se visser sur la caméra. Si l'installation est effectuée en extérieur, je pense qu'il vaut mieux privilégier le support à visser notamment si la caméra est exposée au vent. Si elle est à l'abri, sous un carport par exemple, on peut miser sur le support magnétique. D'ailleurs, la caméra supporte une plage de température assez large, mais dont il faut tenir compte : de -10°C à +50°C.

En résumé, je dirais que la caméra Camini Go est assez sobre d'un point de vue esthétique, le boîtier est en plastique blanc avec une façade noire. La qualité de fabrication est satisfaisante et le boîtier me semble solide, et prêt à affronter la pluie, le vent, la chaleur et le froid.

III. Initialisation de la caméra

La mise en route s'effectue à partir de l'application Konyks, disponible gratuitement sur Android et iOS. L'idée étant d'associer la caméra Camini Go à son compte Konyks, aux côtés des autres appareils de la marque si vous en avez. L'initialisation s'effectue rapidement et le processus est facile à suivre. Après avoir démarré la caméra, il faut ajouter un nouvel appareil dans l'application. À ce moment-là, un code QR s'affiche sur le smartphone et il faut le scanner avec la caméra, en positionnant le smartphone à environ 20 cm. Grâce à cette opération, la caméra va récupérer des informations comme la connexion Wi-Fi à utiliser. Ensuite, il ne restera plus qu'à donner un petit nom à la caméra et le tour est joué !

IV. Application

L'application Konyks sert à piloter la caméra, à effectuer la configuration et à accéder aux enregistrements. Lorsque l'on accède à la caméra, on voit l'image en direct : on peut zoomer et passer en mode plein écran, ainsi que d'autres infos comme l'autonomie restante. Ensuite, il y a des boutons d'action un peu partout répartis sur l'écran. Voici quelques actions possibles :

  • Gérer la qualité du live HD/SD
  • Activer ou désactiver le rendu sonore côté smartphone
  • Prendre une capture d'écran ou une vidéo (enregistrée directement sur le smartphone)
  • Activer ou désactiver la vision nocturne (par défaut en mode automatique)
  • Activer ou désactiver la détection de mouvement, avec gestion de la sensibilité
  • Accéder aux enregistrements
  • Modifier le thème de l'application (clair ou sombre)

Au sein des paramètres avancés de la caméra, on retrouve certains paramètres identiques à ceux inclus sur l'interface globale de gestion de la caméra. On peut accéder à quelques options supplémentaires et spécifiques, comme la possibilité d'inverser l'image, d'activer l'audio bidirectionnel, de définir une alerte quand la batterie atteint 15%, etc...

Si vous préférez miser sur le stockage Cloud plutôt que le stockage local afin d'externaliser les enregistrements, il faudra passer à la caisse. La première offre d'abonnement est à 4,50 euros par mois pour un historique de 7 jours et jusqu'à 3 caméras. Pour un historique sur 30 jours, il faudra compter 9 euros par mois (et vous pouvez inclure jusqu'à 5 caméras). C'est dommage qu'il ne soit pas possible d'envoyer les enregistrements sur un serveur FTP, pour ceux qui ont un NAS à la maison, ça pourrait être cool.

Note : sans carte microSD, ni stockage Cloud, la caméra est en mesure de stocker quelques copies d'écrans des dernières détections. Ou alors, elles sont envoyées et mises en cache sur le smartphone. Quoi qu'il en soit elles sont accessibles, mais ce ne sont que des photos. Avec la carte microSD, ce sont des séquences vidéos qui seront enregistrées.

En complément, et comme je l'indiquais en introduction, la caméra est compatible avec les assistants vocaux Alexa et Google. Oui, d'accord, mais ça veut dire quoi exactement ? Par exemple, si vous avez un appareil Echo Show d'Amazon, avec Alexa, donc, vous pouvez demander à Alexa d'afficher l'image de la caméra sur l'écran de l'appareil Echo : "Alexa affiche caméra extérieure" (selon le nom donné à la caméra). Vous pouvez faire la même chose chez Google avec un appareil Nest Hub.

V. Image et détection

De jour, la qualité d'image est suffisamment bonne pour vous permettre d'identifier le visage d'une personne. Pour cela, il faudra s'appuyer sur l'image streamée en HD. De nuit, le résultat est satisfaisant même si l'image est plus pixelisée. Les différentes LEDs infrarouges intégrées à la caméra sont efficaces. C'est en noir et blanc, mais ça, c'est normal.

Voici un exemple :

Je suis plutôt content de la qualité d'image de cette caméra Konyks Camini Go.

Concernant la détection, une notification sera envoyée, accompagnée d'une photo, lorsqu'un mouvement sera détecté. À ce niveau, je trouve que la caméra de Konyks est réactive, aussi bien avec les humains que les animaux. Si vous trouvez que la caméra n'est pas assez sensible, il est possible de gérer la sensibilité via les options (voir les copies d'écran ci-dessus). Ce qui manque, c'est de ne pas pouvoir créer une zone d'exclusion pour la détection. Cette fonction est bien pratique lorsque la caméra a dans son objectif une zone que vous ne souhaitez pas surveiller (exemple : la voie publique).

Quelques mots sur l'audio....

Actuellement, le haut-parleur n'est pas utilisé comme une sirène lorsqu'un mouvement est détecté. C'est dommage, car il pourrait être exploité à cet usage, à condition qu'il soit suffisamment puissant. Quant au micro, il fonctionne correctement, mais il sature par moment, ce qui peut compliquer la compréhension et du coup, ça perd un peu d'intérêt.

Quelques mots sur les scénarios...

La caméra Camini Go s'intègre parfaitement au système de scénarios de Konyks. Par exemple, si vous avez des volets roulants pilotés par des interrupteurs Konyks (Vollo), vous pouvez fermer les volets si un mouvement est détecté par la caméra Camini Go, ou allumer la lumière ou une lampe si vous utilisez une prise connectée Konyks.

VI. Conclusion

Simple d'utilisation et efficace quand il s'agit de détecter les mouvements, la caméra Konyks Camini Go est une bonne caméra. 

Avec une bonne qualité de fabrication, une application simple et intuitive, et une bonne qualité d'image, cette caméra ne manque pas d'atouts, mais elle n'est pas parfaite !

Au-delà des petits bémols évoqués tout au long de l'article, ce qui est un peu juste à mon sens c'est l'autonomie de 3 mois. Cela veut dire que tous les 3 mois (plus ou moins), il faudra démonter la caméra pour la recharger, là où des modèles de la concurrence vont jusqu'à 6 mois voire 1 an d'autonomie. Moi, personnellement, ça me gêne.

Avec la Camini Go, pour un prix de 120 euros, on a une caméra totalement autonome : Wi-Fi, sur batterie et avec un stockage en local, ce qui est appréciable.

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Ugreen GaN X 100W : le chargeur secteur ultime pour recharger vos appareils !

23 novembre 2021 à 09:30

I. Présentation

Dans ce test, je vais vous donner mon avis sur le chargeur USB 100 Watts de chez Ugreen. Il est équipé de 3 ports USB-C et d'un port USB-A.

Grâce à sa puissance de 100 Watts, vous pouvez envisager d'alimenter et de recharger différents types d'appareils. Aussi bien des smartphones, des tablettes (Samsung, iPad, etc.), votre console Nintendo Switch, votre paire d'écouteurs, mais aussi des ordinateurs comme la Surface Pro, le dernier MacBook Air ou les derniers MacBook Pro avec la puce M1 Pro.

Pour concevoir un chargeur avec une puissance de 100 Watts, avec 4 ports, tout en proposant un appareil compact, Ugreen a utilisé les circuits intégrés au GaN. Il a fait ses preuves depuis quelques années et on la retrouve sur les meilleurs chargeurs du marché. Le GaN va permettre d'avoir des composants plus petits, mais aussi d'apporter différentes protections (surchauffe, court-circuit, surintensités et survoltage). Pour ce chargeur, Ugreen s'est associé à la société Navitas Semiconductor.

Note : le GaN, c'est-à-dire le nitrure de gallium, a été utilisé par Apple pour le chargeur de son nouveau MacBook Pro 16. À mon sens, cela monte que le GaN a fait ses preuves désormais et qu'Apple n'hésite pas à miser sur lui !

Ce chargeur Ugreen est vendu sur Amazon au prix de 75,99 euros. Il existe une autre déclinaison vendue quelques euros de moins et qui intègre seulement 2 ports USB-C pour une puissance total de 100 Watts. D'ailleurs, les chargeurs USB-C de 100 Watts ne sont pas très nombreux sur le marché.

II. Découverte du chargeur Ugreen GaN X 100W

Le package est assez simple et contient seulement le chargeur et un guide rapide. Il n'y a pas de câble fournit avec le chargeur, donc il faudra les câbles fournit avec vos appareils ou en acheter des nouveaux.

Le boîtier du chargeur est entièrement en plastique. Les deux côtés sont gris anthracite, l'un contient la mention "100W" et l'autre "Ugreen". Les autres faces et le connecteur sont noirs. Il existe un seul coloris pour ce chargeur, et je trouve qu'il est élégant. Les angles sont arrondis et il y a un effet un peu bombé sur le dessus et le dessous, on voit que les designers de chez Ugreen ont cherché à soigner le design du chargeur.

Découvrez plus en détail le chargeur en regardant les photos ci-dessous. On peut constater que chaque port est nommé, en l'occurrence avec un numéro sur les ports USB-C afin de les différencier.

D'un point de vue de la taille, ce chargeur est relativement compact et ne pèse que 235 grammes. D'ailleurs, il est un peu plus compact que le chargeur officiel d'Apple en 96 Watts, et il est plus léger puisque celui de la firme à la pomme pèse 299 grammes.

En dessous du chargeur, on retrouve le détail de chaque port. Les écritures sont discrètes, mais c'est pratique puisque l'on a pas besoin de chercher sur le Net pour avoir l'information.

III. Performances du chargeur

Sur le papier, ce chargeur me semble alléchant, mais dans la pratique est-il aussi efficace et pratique qu'il en a l'air ?

J'ai commencé par recharger des appareils un par un pour évaluer le chargeur UGREEN. J'ai rechargé mon OnePlus 9 Pro qui est compatible avec la charge rapide WARP, qui est proposée seulement sur le chargeur officiel OnePlus. Forcément, les résultats avec le chargeur UGREEN sont moins bons : le smartphone met 1h15 à se recharger complètement (5% à 100%), ce qui est plus ou moins le double vis-à-vis du chargeur officiel même si ça reste correct.

Concernant mon PC, une Surface Pro 7, la charge avec le chargeur UGREEN s'avère plus rapide. Avec le chargeur d'origine en 65 Watts, il faut environ 2 heures pour une charge complète, tandis qu'avec le chargeur UGREEN, la charge complète nécessite 1h30. Plutôt intéressant !

Ces valeurs de référence seront toujours atteignables s'il y a plusieurs appareils connectés, mais cela dépend de la puissance nécessaire par chacun des appareils, mais aussi des ports utilisés. J'ai pu recharger mon smartphone, ma tablette et mon PC en même temps, avec le même chargeur et ça c'est appréciable. Le temps de chargement est un peu plus long dans ce cas, environ 10 minutes de plus par appareil.

Pour bénéficier de 100 Watts en sortie, il faudra utiliser un seul port à la fois, et soit l'USB-C 1 ou l'USB-C 2. Si l'on utilise deux ports en même temps, on peut avoir 65 Watts sur l'un et 30 Watts sur l'autre. Cela reste suffisant pour recharger un ordinateur portable et un smartphone (ou un autre appareil), en fonction des besoins.

Pour bien comprendre et s'y retrouver, il vaut mieux se référer au schéma officiel proposé par UGREEN :

Pendant toutes ces phases de chargement, j'ai pu constater également que le chargeur ne chauffait pas plus que ça ! Alors, oui il est tiède, mais c'est normal, et en tout cas il ne devient pas bouillant. Mon petit doigt me dit qu'au-delà des composants électroniques choisis, le boîtier en plastique du chargeur doit jouer également !

IV. Conclusion

Ce chargeur Ugreen est sympa visuellement et en plus il est très pratique, car il fonctionne avec la majorité des appareils du marché, donc il correspondra à une grande majorité des besoins. Forcément, cela va plaire à de nombreuses personnes : un seul chargeur à emmener pour recharger tout ses appareils. Le top. Si vous êtes prêt à avoir des temps de chargement un peu plus long sur vos appareils, en échange de pouvoir les recharger en même temps sur le même chargeur, alors ce chargeur UGREEN va vous plaire !

Avec 4 ports, on peut imaginer recharger son laptop, son smartphone, sa tablette et sa paire d'écouteurs ! Même lorsque les 4 ports sont utilisés, vous disposez toujours de 45 Watts sur le port USB-C1, ce qui peut suffire selon les appareils.

Son prix vous le connaissez déjà : 75,99 euros. A surveiller en cette semaine de Black Friday ! 😉

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