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Test Xiaomi Mi Pad 5 : une tablette 11 pouces très séduisante !

17 septembre 2021 à 14:59

I. Présentation

Xiaomi est de retour sur le marché des tablettes après plusieurs années d'absence ! Le fabricant chinois a dévoilé deux nouvelles tablettes qui pourraient bien faire de l'ombre à l'iPad de chez Apple. En tout cas, c'est ce que dit le fondateur de Xiaomi, Lei Jui. Au programme, nous avons le droit à deux modèles : Xiaomi Mi Pad 5 (disponible en France) et Xiaomi Mi Pad 5 Pro (non prévue à l'internationale). Dans cet article, je vous propose le test de la Xiaomi Mi Pad 5, un modèle 11 pouces !

Avant d'aller plus loin, voici les caractéristiques techniques de cette tablette qui vise le milieu de gamme :

  • Écran : 11 pouces, WQHD+ (2560 x 1600 px) avec un taux de rafraichissement à 120 Hz, compatible Dolby Vision
  • Processeur : Qualcomm Snapdragon 860 (8 cœurs)
  • RAM : 6 Go
  • Stockage interne : 128 Go
  • Audio stéréo avec 4 haut-parleurs, compatible Dolby Atmos, Hi-Res Audio
  • Module photo avant : un capteur de 8 mpx - vidéo 1080p @ 30 fps
  • Module photo arrière : un capteur de 13 mpx - vidéo 4K @30 fps
  • Connectivité : Bluetooth 5.0, Wi-Fi 802.11a/b/g/n/ac
  • Batterie de 8 720 mAh
  • Chargeur de 22,5 Watts
  • Poids : 511 grammes
  • Prix : 349 euros pour le modèle 128 Go et 399 euros pour 256 Go de stockage

Quand l'on regarde la fiche technique et que l'on voit le tarif, on se dit que cette tablette pourrait bien s'imposer comme une référence. Est-ce réellement le cas ?

II. Découverte de la tablette Mi Pad 5

La boîte est plutôt sobre et ne donne pas vraiment d'informations sur la tablette : il ne reste plus qu'à l'ouvrir pour en savoir plus. À l'intérieur, nous retrouvons la tablette Mi Pad 5 bien sûr, ainsi qu'un guide de démarrage (français), le chargeur officiel et son câble USB-C. Il est à noter que le stylet Smart Pen est vendu séparément.

Dans cet article, je vous présente la version blanche de la tablette Mi Pad 5, mais elle est disponible en noir également. Ma première impression est bonne : la tablette est légère en main, l'écran de 11 pouces fait son petit effet et le dos blanc avec de beaux reflets est très classe !

Le dos de la tablette est logoté "Xiaomi" et nous retrouvons le module photo, avec un seul capteur et le flash. Et oui, au premier coup d'œil, on pourrait croire que la tablette dispose de deux capteurs photo à l'arrière, mais ce n'est pas le cas ! Par contre, il faudra acheter une coque de protection pour la tablette, car le module photo arrière dépasse un peu trop à mon goût.

À l'avant, nous avons l'écran avec ses bords noirs que je trouve un peu épais. La caméra frontale est située au centre de la bordure supérieure de la tablette, qui d'ailleurs est pensée pour être tenue à la verticale.

Si l'on regarde les différents côtés de la tablette, on peut découvrir les quatre haut-parleurs : 2 sur le dessus, 2 sur le dessous et ils sont facilement visibles, car ils sont assez larges. Pour la partie microphone, il y en a deux : 1 sur le dessus et un sur le dessous.

Sur l'un des côtés, nous avons l'emplacement pour venir positionner le stylet Xiaomi Smart Pen afin de le recharger, mais je vous rappelle qu'il n'est pas fourni avec la tablette. De l'autre côté, nous avons un connecteur pour le clavier Xiaomi, qui est vendu séparément aussi.

Concernant les boutons, il y a un bouton on/off sur le dessus de la tablette, et sur le côté droit, au-dessus de l'emplacement pour le stylet, on retrouve un bouton pour gérer le volume. Les deux boutons sont assez proches l'un de l'autre, ce qui permet de prendre des copies d'écran à une seule main, par exemple.

Remarque : si vous décidez d'utiliser la tablette en mode desktop avec un clavier, le capteur frontal qui peut servir de caméra pour vos visioconférences basculera sur le côté.

Au final, certains diront qu'il manque trois choses : le port Jack, une LED de notification et la possibilité d'ajouter une carte microSD pour étendre le stockage.

On aurait pu ajouter un quatrième élément manquant : le lecteur d'empreintes, car il n'y en a pas, que ce soit à l'arrière, sur le côté, ou sous l'écran. Par contre, la reconnaissance faciale est disponible et elle est réactive, on peut dire que ça compense bien !

Malgré que ce ne soit pas un écran OLED, mais bien un écran LED, la qualité d'affichage est satisfaisante. Le rendu des couleurs est bon et la luminosité correcte, mais il ne faudrait pas moins.

III. L'autonomie, ça donne quoi ?

Sur le papier, Xiaomi annonce une autonomie de plus de 16 heures pour la lecture vidéo, plus de 10 heures pour les jeux et plus de 5 jours pour écouter de la musique. Qu'en est-il dans la pratique ?

  • Le streaming vidéo

Pour mesurer l'autonomie en streaming, j'ai mis la tablette avec la luminosité de l'écran au maximum (indispensable pour bien voir en pleine journée), le volume à 50% et j'ai regardé plusieurs films en streaming via Internet.

Résultat, la tablette est passée de 100% à 0% au bout de 5h45 de streaming non-stop ! On est loin des 16 heures annoncées par Xiaomi.

Reste à savoir comment Xiaomi a effectué ses mesures, mais il est certain que la lecture locale ou en streaming via Internet, ça ne consomme pas la batterie de la même façon.

Il est à noter que le streaming vidéo sur Netflix et Disney+ supporte la qualité HD, ce qui est à préciser.

  • Streaming audio

Pour la lecture audio, j'ai utilisé Spotify avec le volume de la tablette à 60%. Ce que je peux vous dire, c'est qu'au bout de 10 heures de streaming, la batterie est passée de 100% à 81%. Cela laisse penser qu'on peut utiliser la batterie pendant plusieurs jours pour écouter de la musique.

  • Temps de charge

La tablette Mi Pad 5 a besoin de 2 heures pour passer de 0% à 100% de batterie.

IV. Qualité des photos

J'ai pris quelques photos avec la tablette, principalement avec le capteur arrière, afin d'évaluer la partie photo de ce modèle. Voici trois photos, prises dans les mêmes conditions. La troisième photo a été prise avec le HDR actif, ce qui a permis de bien éclairer l'arbre sur la photo, sinon il était sombre et en contraste vis-à-vis du ciel.

L'application de la caméra ne contient pas énormément de paramètres, mais il est possible de gérer le format de la prise de vue, d'utiliser le retardateur, d'activer ou non le HDR, d'appliquer des filtres en direct, d'activer ou désactiver la fonction "caméra IA", et bien sûr de gérer la qualité des photos.

Lorsque l'on utile l'appareil photo, si l'on n'utilise pas le zoom, on obtient un cliché d'une qualité satisfaisante et avec un bon niveau de netteté. Par contre, dès que l'on commence à zoomer, il y a un bruit important qui s'installe sur les photos. Le résultat est le même lorsque la luminosité diminue. Le capteur de 13 mpx ne fait pas de miracles.

Le capteur frontal quant à lui suffira pour prendre quelques selfies et effectuer des appels vidéos.

V. Performances, système, etc... : la Mi Pad 5 au quotidien

Le Snapdragon 860 épaulé par 6 Go de RAM et le système MIUI 12.5 basé sur Android 11 permettent-ils à cette tablette de répondre à tous les besoins du quotidien ? Voici mon ressenti.

Après quelques minutes d'utilisation, on se rend compte d'une chose : la navigation au sein de l'interface est fluide. Cela signifie que le SoC répond bien, mais il faut dire qu'il est bien aidé par le taux de rafraichissement de l'écran en 120 Hz. Par défaut, nous retrouvons les applications Google ainsi que les applications Xiaomi comme : Navigateur Mi, Mi Vidéo, et ShareMe. L'application WPS Office est également préinstallée.

Pour les séances de streaming, l'écran sera forcément appréciable, mais il y autre chose que j'ai beaucoup aimé : c'est la qualité de l'audio. Avec les quatre haut-parleurs, nous avons le droit à une qualité audio qui est top ! Il y a une belle profondeur sonore et c'est d'autant plus agréable pour regarder un film.

Pour exploiter la taille de l'écran, on peut compter sur les possibilités offertes par MIUI 12.5 : les fenêtres flottantes et l'affichage fractionné. Petit bémol sur l'affichage fractionné : il supporte seulement le mode 50/50. J'ai eu quelques difficultés à prendre en main la gestion des fenêtres, mais ensuite c'est appréciable.

Le Snapdragon 860 est déjà présent au sein d'autres smartphones, mais pour voir ce que cette tablette a dans le ventre, je vais faire appelle à deux logiciels de Benchmark : 3D Mark et Geekbench 5.

Par ailleurs, si l'on compare le score AnTuTu de cette tablette avec d'autres modèles, on peut voir qu'elle obtient un meilleur score que les tablettes Samsung Galaxy Tab S6 et Huawei Matepad Pro (5G)

Pour ma part, je peux vous assurer qu'elle fonctionne parfaitement pour de la navigation sur Internet, l'utilisation des réseaux sociaux, le streaming (YouTube, Netflix, Disney+ etc.), mais aussi les jeux. En termes de performances, il n'y a pas d'inquiétudes à avoir, sauf peut être pour des usages très spécifiques... Mais sinon, vous pouvez être rassuré.

VI. Conclusion

La tablette Xiaomi Mi Pad 5 propose une belle expérience et elle est agréable à utiliser pour plusieurs raisons : elle tient bien en main malgré sa taille de 11 pouces, son écran est vraiment sympa avec un rendu de l'image qui est top, et surtout elle tourne super bien !

La qualité de fabrication est bonne et le design soigné, le seul bémol sur ce point c'est l'intégration du module photo arrière qui est exposé aux rayures. À voir ce que cela peut donner dans le temps. Si l'on apporte une importance particulière à la connectique, il faut tenir compte du fait qu'il n'y ait pas de slot microSD, pas de port Jack, et il n'y a pas non plus de lecteur d'empreinte, de puce GPS, ni de LED de notifications.

Test Xiaomi Mi Pad 5

VII. Où acheter la tablette Xiaomi Mi Pad 5 ?

Pour finir ce test, parlons du prix et de l'offre de précommande de la tablette Mi Pad 5 ! Actuellement, sur le site Goboo.com (revendeur officiel et partenaire Xiaomi), il y a une belle offre valable jusqu'au 23 septembre :

  • Xiaomi Mi Pad 5 (128 Go) à 299 euros 
  • Xiaomi Mi Pad 5 (256 Go) à 349 euros

Avec cette offre de précommande, vous pouvez obtenir une réduction de 50 euros par rapport aux tarifs annoncés. C'est aussi l'occasion d'avoir le modèle 256 Go au prix de la version 128 Go.

La livraison s'annonce rapide puisque les entrepôts de Goboo sont en Espagne et l'appareil bénéficie d'une garantie de 2 ans.

Si cela vous branche, voici le lien pour accéder à l'offre : Acheter Xiaomi Mi Pad 5

Voilà pour mes premières impressions au sujet de la tablette Xiaomi Mi Pad 5 après quelques jours d'utilisation, si vous avez des questions, n'hésitez pas à poster un commentaire.

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Test IMILAB V1 : le premier aspirateur robot de cette filiale de Xiaomi

24 août 2021 à 16:56

I. Présentation

Le fabricant IMILAB se lance sur un nouveau marché, celui des aspirateurs robots avec l'IMILAB V1. Avec ce premier modèle accompagné d'une station de vidage automatique, IMILAB veut frapper fort. J'ai pu avoir un exemplaire de ce nouveau modèle, ce qui me donne l'occasion de vous donner mon avis à son sujet !

Pour rappel, IMILAB est une filiale de Xiaomi, spécialisée dans les objets connectés et particulièrement les caméras. La marque propose différents modèles et a vendu plus de 40 millions de caméras dans le monde. Désormais, IMILAB s'attaque au marché des aspirateurs robots, en reprenant certains éléments de chez Xiaomi et en visant directement le haut de gamme.

Ne changeons pas les bonnes habitudes, commençons par les caractéristiques d'IMILAB v1 :

- Type de navigation : navigation laser (LDS)
- Modes de nettoyage : automatique, nettoyage de zone
- Capacité du bac à poussière : 300 ml
- Capacité du réservoir à eau : 250 ml
- Batterie Li-ion 5 200 mAH
- Autonomie jusqu'à 240 minutes, soit 4 heures
- Temps de charge : 3 heures
- Puissance d'aspiration : 2 700 Pa
- Bruit : 65 dB (en mode silencieux)
- Pilotable avec l'application Mi Home de Xiaomi
- Cartographie précise et personnalisable
- Incompatible avec les assistants vocaux (pour le moment)
- Fonctions pour aspirer et laver le sol

➡Fiche du produit

IMILAB V1, le premier aspirateur robot de la marque !
IMILAB V1, le premier aspirateur robot de la marque !

II. Package et design

La boîte est assez imposante, mais c'est normal puisqu'il faut de la place pour stocker la station de vidage automatique. À l'intérieur de la boîte, tous les éléments sont correctement emballés et protégés, je n'ai rien à redire à ce sujet.

Cet appareil ressemble aux aspirateurs robots de chez Xiaomi, ce qui n'est pas une surprise, mais c'est à souligner. Le design est relativement épuré et basique, le robot est entièrement blanc et intègre seulement deux boutons, positionné sur le dessus (il y a un petit bouton reset sur le côté de l'appareil). Le bouton avec la maison sert à renvoyer le robot à la base lorsqu'il est en cours de nettoyage, et il indique également l'état de l'appareil lors de la charge.

C'est sur le dessus que nous retrouvons également le capteur laser, mis en évidence par rapport au reste de l'appareil, avec le marquage IMILAB.

Test IMILAB V1

La qualité de fabrication du robot est bonne, le seul bémol et personnellement cela me saute aux yeux, c'est le bouton avec les deux boutons qui n'est pas bien aligné par rapport à l'axe du robot (cela se voit sur la photo du dessus). C'est un détail vous allez me dire, et on l'oubliera rapidement si le robot fait bien son travail ! 😉

L'IMILAB V1 intègre de nombreux capteurs (4 capteurs anti-chutes, pare-chocs, etc.) et une roue 360° qui lui permet de s'orienter. Grâce à ses deux roues montées sur un système d'amortis, le robot est capable de franchir des obstacles de 2 cm : utile pour les tapis et les pas de porte.

IMILAB a mis le paquet sur les accessoires de rechange puisque nous avons une brosse latérale, 4 sacs de rechange pour la station de vidage automatique (en plus de celui déjà installé), 10 lingettes nettoyantes jetables pour le lavage du sol (en plus de celle qui est lavable et déjà installée), et 1 filtre HEPA.

Le bac à poussière et le bac à eau sont regroupés au sein d'un même module qu'il est possible d'extraire de l'aspirateur robot grâce à un bouton en façade. La poussière sera vidée automatiquement au sein de la station prévue à cet effet, tandis que le réservoir d'eau sera à remplir avant utilisation, tout comme la lingette de nettoyage. Le bloc pour la lingette peut être retiré si vous ne souhaitez pas utiliser cette fonction.

Il est à noter que les connecteurs pour recharger l'appareil se situent directement sur le bac 2-en-1. Ce choix peut surprendre puisque c'est tout proche du réservoir d'eau.

L'appareil s'installe facilement, mais il y a un sens puisque les connecteurs du robot doivent venir toucher ceux de la station d'auto-vidage (que je vais vous présenter un peu plus loin dans cet article). L'ensemble est harmonieux et assez discret. Le blanc, ça fonctionne bien !

Pour accéder au bac à poussière (et au réservoir d'eau), il faut retirer le robot de la station de charge, car l'accès se fait du côté de la station. Esthétiquement, c'est sur que c'est mieux, car on ne voit pas le bac à poussière, mais par contre c'est un peu moins pratique à l'usage. En effet, pour mettre de l'eau dans le réservoir avant de démarrer le nettoyage, cela oblige à prendre le robot, mettre de l'eau et à le remettre en place.

III. Installation, efficacité, autonomie, station de vidage

A. Installation

Passons à la phase de mise en route de l'IMILAB v1. C'est assez simple, il suffit de l'installer avec sa station, puis de le démarrer en appuyant quelques secondes sur le bouton on/off situé sur le dessus. Ce modèle ne dispose pas d'un interrupteur comme certains modèles concurrents.

La suite se passe en grande partie dans l'application Mi Home : au préalable, il faudra appuyer quelques secondes sur les deux boutons de l'aspirateur, en même temps. Cela va permettre au robot de basculer en mode association et il est détecté assez rapidement par l'application Mi Home. Pratique.

Lorsque l'assistant souhaite effectuer la connexion au Wi-Fi, l'écran n'est pas très clair ! J'ai perdu du temps bêtement sur cet écran, car je m'attendais à avoir la liste des réseaux Wi-Fi visibles, ou que l'assistant reprenne le Wi-Fi auquel j'étais connecté, ce qui n'est pas le cas. Au-delà de cette péripétie, l'installation s'effectue facilement.

Dans la prochaine grande partie de cet article, je vais revenir plus en détail sur l'application Mi Home.

B. Efficacité du nettoyage

L'aspirateur robot IMILAB V1 nettoie-t-il correctement ? Bonne question ! Voici quelques éléments de réponse. Si l'on s'intéresse à l'aspect technique, on peut voir que le robot prend en charge 4 niveaux de puissance pour l'aspiration : silencieux (700 Pa), standard (1200 Pa), moyen (1800 Pa) et enfin, puissant (2700 Pa). Pour le débit d'eau, il y a trois niveaux : petit, milieu et max.

Mon avis sur la qualité du nettoyage : le nettoyage en lui-même est correctement réalisé et la brosse ramasse bien les poussières, miettes, etc... C'est un bon point. Quant à la navigation, il y a du bon et du moins bon. Le robot navigue intelligemment et procède par zone, en faisait des aller-retour pour progresser. Néanmoins, il lui arrive d'être un peu perdu et de partir un peu dans tous les sens avant de se remettre à progresser correctement.

Note : je vous invite à regarder les copies d'écran associées à la partie cartographie pour bien comprendre et voir d'autres exemples.

IMILAB V1, exemple de navigation sur une seule zone

Personnellement, je trouve que le robot est un peu trop bruyant par rapport à ce qui est annoncé. Clairement, la valeur de 65 dB correspond au mode silencieux. En mode moyen, si l'on veut un nettoyage efficace, c'est environ 75 dB.

C. Autonomie

Le constructeur annonce une autonomie monstrueuse de 240 minutes, soit 4 heures. Dans la pratique, en fonction des modes utilisés, on est plutôt à 3h / 3h30 d'autonomie, ce qui est déjà bien. Pour espérer atteindre 4 heures, il faudra commencer par mettre le niveau d'aspiration au minimum, mais ce n'est pas pertinent pour effectuer un bon nettoyage.

D. Station de vidage automatique

La station d'auto-vidage permet de collecter la poussière, mais elle sert aussi de base de recharge au robot, disons que c'est sa maison. 🙂

Elle est entièrement blanche à l'exception de deux zones : un écran sur le haut de la façade (non tactile) et la partie basse de la façade où vient de positionner l'aspirateur lorsqu'il est au repos.

La station d'auto-vidage est relativement compacte par rapport à d'autres fabricants (elle est un peu plus large, mais moins haute), et elle prend l'apparence d'une petite poubelle. Pour être plus précis, sachez qu'elle pèse 4 kg et voici ses dimensions : 35,6 x 25 x 19,3 cm.

Pour être plus précis au sujet de la station, sachez que le sac à poussière qu'elle intègre est d'une capacité de 3 litres. De quoi tenir un bon moment. Le constructeur annonce 30 jours de son côté, mais tout dépend des conditions d'utilisation, notamment si vous avez un chien ou un chat (ou même plusieurs, ahah), cela peut changer la donne.

Parlons de l'écran intégré à la station, car je suis sûr qu'il vous intrigue ! Il intègre trois voyants différents, dont voici la signification de haut en bas :

  • L'état du sac intégré à la station
  • L'état général de la station (vidange)
  • La charge du robot (deux niveaux)

C'est un petit plus qui permet à cette station de se démarquer de la concurrence. Néanmoins, c'est dommage que le niveau de charge du robot ne soit pas plus précis : deux tranches de 50%, ce n'est pas très précis.

IV. L'application Mi Home

Pour piloter l'IMILAB V1, le centre de contrôle à un nom : Mi Home. Suite à l'initialisation effectuée précédemment, on peut piloter le robot à distance via son smartphone. La bonne nouvelle c'est que l'interface de l'application est en français, même si la traduction est très loin d'être parfaite !

Ci-dessous, les fonctions clés accessibles pour ce robot :

  • Programmer le nettoyage

Vous pouvez gérer un planning pour le nettoyage de votre domicile et pour chaque tâche planifiée, il y a plusieurs paramètres accessibles : quand doit-être effectué le nettoyage (du lundi au vendredi, le week-end, tous les jours, etc.), à quelle heure, quel mode de nettoyage et à quel endroit (toute la carte ou seulement une zone).

  • Mode télécommande

Cette télécommande virtuelle sur le smartphone sert à piloter soi-même le robot, ce qui peut s'avérer utile pour nettoyer rapidement une petite zone sans démarrer un cycle de nettoyage.

  • Gestion de la collecte de la poussière

La poussière ne sera pas forcément collectée à la fin de chaque nettoyage, vous avez le choix dans l'application en déterminant la taille de votre domicile, selon plusieurs choix prédéfinis. La station peut collecter la poussière une fois sur deux, par exemple.

  • Maintenance

Un aspirateur robot ça s'entretient ! Rendez-vous dans la partie maintenance de l'application pour en savoir plus, et savoir quand nettoyer les capteurs et la brosse centrale, mais aussi quand changer le filtre ou la brosse latérale.

Le filtre HEPA doit être remplacé au bout de 100 heures d'utilisation, tandis que ce sera 200 heures pour la brosse latérale. Quant aux capteurs, un petit nettoyage est à prévoir toutes les 30 heures pour conserver l'efficacité du robot.

  • Historique des nettoyages

À chaque fois que le robot effectue un nettoyage, une entrée est ajoutée à l'historique. Cela est bien détaillé puisque chaque session intègre plusieurs informations : la carte avec le parcours du robot, le nombre de m² nettoyé, mais aussi la durée.

  • Autres fonctionnalités

L'application sert également à gérer les mises à jour du robot, le volume des alertes vocales, le fuseau horaire, l'automatisation pour l'intégrer dans des scénarios avec d'autres appareils, la plage horaire sur laquelle le robot ne doit pas être actif, etc.

Maintenant, je vais m'intéresser à la partie cartographie. Lors du premier nettoyage, l'aspirateur robot va générer une carte de votre domicile : une fonction clé et super pratique au quotidien ! Je vous explique pourquoi...

Le fait de disposer d'une carte va permettre de créer des zones (le robot crée lui-même des zones) où l'on peut considérer qu'une zone correspond à une pièce. Ainsi, vous pouvez demander au robot de nettoyer seulement la salle et la cuisine, par exemple.

Il faut savoir que la carte est modifiable, voici les actions possibles :

  • Créer une nouvelle zone ou modifier une zone existante
  • Renommer chaque zone, avec le nom de la pièce c'est une bonne idée
  • Créer des murs virtuels pour empêcher le robot d'accéder à une zone
  • Créer des zones virtuelles que le robot ne doit pas nettoyer (ni laver ni aspirer)
  • Créer des zones virtuelles que le robot ne doit pas laver, mais qu'il doit aspirer

De quoi exploiter toute la puissance du robot ! La cartographie, c'est vraiment top !

Au moment de démarrer un nouveau nettoyage, vous avez le choix entre plusieurs modes :

  • Nettoyage complet de la carte : tout 🙂
  • Nettoyage de zone : créer une ou plusieurs zones à nettoyer, dans le cadre de cette session de nettoyage
  • Nettoyage de partition : sélectionner une ou plusieurs pièces à nettoyer
  • Nettoyage des points : nettoyer une zone ciblée, à positionner sur la carte, mais non modifiable, il n'y a pas trop d'intérêt en fait...

Le nettoyage complet et le nettoyage de partition (c'est-à-dire de pièces) sont les deux modes les plus pertinents à mon avis. Les deux autres, on aurait pu s'en passer.

Pour finir sur la cartographie, je vous invite à regarder les copies d'écran ci-dessous afin d'illustrer mes propos. Ce sera aussi l'occasion de voir que la mise en forme de l'application n'est pas parfaite, en tout cas sur mon smartphone (texte tronqué au sein du menu du bas).

Pour démarrer un nettoyage, ne cherchez pas le bouton "démarrer" ou "marche" dans l'application, car il n'y en a pas. Enfin, si, il y en a un, mais son nom est étonnant : "Juste". En appuyant sur le bouton "Juste" dans l'application, le nettoyage démarre.

L'application est satisfaisante, car elle intègre les fonctions essentielles que l'on va utiliser au quotidien. Néanmoins, il faudrait améliorer l'ergonomie et la traduction, car cela pourrait rebuter certains utilisateurs.

V. Conclusion

Le premier aspirateur robot d'IMILAB est prometteur, car même s'il est loin d'être parfait, le modèle V1 a malgré tout plusieurs atouts. Déjà, son prix de vente autour de 400 euros est attractif, car le robot est fourni avec une station d'auto-vidage : à ce prix, c'est rare.

La mission principale de cet appareil est de nettoyer votre domicile. On peut dire qu'il le fait correctement grâce à un bon système d'aspiration, bien complété par le lavage à l'eau. Ce que l'on peut lui reprocher, c'est d'être un peu trop bruyant et parfois imprécis dans la navigation.

Par ailleurs, IMILAB doit travailler son application pour améliorer la traduction, mais aussi l'interface (ergonomie, options inutiles). La bonne nouvelle, c'est qu'une mise à jour peut suffire à rectifier le tir sur ce point. J'espère que cette critique sera entendue.

Pour les adeptes du contrôle vocal avec Google ou Alexa, il faudra repasser, car ce robot est incompatible pour le moment. Là encore, on peut s'attendre à une évolution par la suite.

À l'occasion de sa sortie officielle, IMILAB propose une offre de lancement sur AliExpress (entrepôt France). Voici deux codes à essayer (non cumulable) :

  • EOSSFR35 : réduction de 35 euros
  • FRAUG030 : réduction de 30 euros
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Test Tronsmart Apollo Air

18 août 2021 à 15:11

I. Présentation

Aujourd'hui, je vous propose le test des écouteurs sans-fil Tronsmart Apollo Air. C'est la première fois que je vous parle de cette marque sur IT-Connect et c'est également la première fois qu'un produit de chez Tronsmart passe entre mes mains.

Pour cette grande première, je vais m'intéresser au modèle Apollo Air. Ils sont présentés comme étant des écouteurs sans-fil hybrides, car ils intègrent une technologie de réduction de bruit active.

Voici les caractéristiques principales de ce modèle :

➡ Réduction de bruit active (ANC) avec trois modes, jusqu'à 35 dB, ce qui est assez conséquent !

➡ Audio stéréo (TWS+) assuré par un Driver de 10 mm dans chaque écouteur et une puce Qualcomm QCC3046

➡ Qualité des appels téléphoniques assurée par 6 microphones (2 en haut, 2 au milieu et 2 en bas) avec la technologie cVc 8.0 (réduction des bruits environnants lors des appels)

➡ Connectivité Bluetooth 5.2

➡ Autonomie de 5 heures avec une seule charge et jusqu'à 20 heures grâce au boîtier de charge

➡ Configurer les écouteurs à partir de l'application Tronsmart

➡ Certification IP45 : résistance à la pluie, la sueur et à la poussière

➡ Support des codecs AAC et SBC, aptX, aptX Adaptive

➡ Prix : 59 euros

Quant à Tronsmart, c'est une marque sortie tout droit de Shenzen et spécialisée dans les produits audio (enceintes, écouteurs et casques), même si l'on retrouve quelques périphériques gaming comme des claviers mécaniques. En pleine croissance, Tronsmart est présent sur le marché depuis 2013 et leurs produits sont vendus partout dans le monde. Pour assurer un développement de qualité de ses produits et prendre en charge certaines normes (comme AptX), Tronsmart a établi un partenariat avec Qualcomm. Pour la petite histoire et pour les amoureux de foot, sachez que l'ambassadeur de Tronsmart n'est autre que Luis Suarez.

II. Package et design

Au premier coup d'oeil, ce que l'on peut dire, c'est que le packaging est soigné ! Aux couleurs de Tronsmart, on a un bel aperçu des écouteurs et à l'arrière des informations techniques. Tout y est : ils sont prêts à être déposés en rayon ! À l'intérieur de la boîte, nous retrouvons les écouteurs accompagnés par le boîtier de charge, un câble USB-C, deux paires d'embouts silicones (en plus de celle préinstallée) et une notice.

Le boîtier de recharge est entièrement blanc, en plastique mat. Il est compact comme le montrent ses dimensions (longueur 6 cm x profondeur 3 cm x hauteur 4 cm). Sur le dessus du boitier, c'est gravé "Tronsmart", en brillant, ce qui ressort bien. Le boitier reste bien fermé même lorsqu'il est secoué grâce à la fermeture magnétique.

À l'intérieur, nous retrouvons bien sûr les deux écouteurs. Sur la face interne du couvercle, nous retrouvons les inscriptions relatives aux certifications de sécurité, etc... Ce n'est pas très discret, ce qui est dommage à mon sens. Pour indiquer le niveau de charge, le boîtier contient deux LEDs : l'une à l'intérieur entre les deux écouteurs, et la seconde à l'extérieur. En fonction de la couleur de la LED, cela donne des indications sur le niveau de charge.

Les écouteurs quant à eux sont en plastique brillant, entièrement. La tige est assez courte et nous retrouvons sur le haut, à l'extérieur, le logo de la marque où se situe aussi la surface pour les contrôles tactiles. Le maintien dans l'oreille est bon, je n'ai pas rencontré de difficultés pour positionner les écouteurs. Tout en sachant qu'il y a 3 paires d'embouts (S, M et L) pour s'adapter aux différents types d'oreilles.

Sur les photos ci-dessus, vous pouvez apercevoir la version blanche des écouteurs, mais ils existent également en noir si vous préférez. Une histoire de goût, car les deux versions sont identiques !

III. Utilisation au quotidien

Passons maintenant à l'utilisation au quotidien de ces écouteurs Tronsmart, en commençant par l'appairage avec le smartphone.

➡L'appairage

Une fois le boîtier de recharge ouvert, les écouteurs s'allument et passent en mode association (la première fois). Si ce n'est pas le cas, il faut appuyer 2 secondes sur le bouton sur le boîtier.

Sur le smartphone, ils sont facilement détectables via Bluetooth. L'appairage s'effectue très facilement et est confirmé par une voix qui annonce "Pairing successful" dans les écouteurs.

Par la suite, dès lorsque l'on ouvre le boîtier de recharge, les écouteurs se reconnectent au smartphone en 3 secondes environ. Je pense que c'est suffisamment rapide pour ne pas être gênant.

Note : il n'y a pas d'appairage multipoints avec ce modèle.

➡L'application

L'application officielle Tronsmart sert à gérer les écouteurs, mais aussi les autres appareils de la marque. Il faut sélectionner "Apollo Air / Air+" pour initier la connexion, après avoir fait l'appairage Bluetooth. Ce qui est dommage, c'est qu'à chaque fois qu'on accède à l'application il faut lancer une recherche des écouteurs. Il ne reste pas mémorisé, même s'ils sont connus du smartphone.

L'application donne accès à différentes fonctionnalités :

  • Niveau de batterie de chaque écouteur
  • Activer ou désactiver l'ANC (réduction de bruit active)
  • Activer ou désactiver le mode ambiant (qui permet d'amplifier les bruits extérieurs)
  • L'égaliseur sonore avec des profils prédéfinis
  • Gestion des contrôles tactiles

J'apprécie particulièrement l'égaliseur sonore, même si malheureusement il n'est pas possible de créer un profil personnalisé ou de modifier ceux existants. Il faudra se satisfaire des

Enfin, dans la section de gestion des contrôles tactiles, vous pouvez personnaliser les actions à effectuer lorsque vous effectuez 1 appui, 2 appuis ou un appui long sur chaque écouteur. Au total, cela laisse la possibilité de choisir 6 actions différentes, ce qui est très bien ! Au niveau des actions, il y en a plusieurs possibles, notamment : lecture/pause, piste suivante, déclencher l'assistant vocal sur le smartphone, activer le mode ambiant, etc. Des surfaces tactiles qui sont d'ailleurs réactives, ce qui est à souligner !

Par moment, l'application manque de réactivité et il y a une latence un peu désagréable. Disons que l'application est une bonne base, mais qu'elle doit être améliorée pour renforcer l'expérience des utilisateurs que nous sommes. 🙂

➡La qualité sonore

Les écouteurs Apollo Air bénéficient de la prise en charge des codecs AptX et AptX Adaptif grâce à la puce Qualcomm. Alors même si le Hi-Res Audio n'est pas pris en charge, cela nous donne un rendu sonore agréable. Je trouve qu'il y a un bon équilibre entre les aigus et les graves, ce qui est important, même s'il manque un peu de profondeur de son. Clairement, la prise en charge de l'AptX est bénéfique aux écouteurs Apollo Air ! L'écoute est agréable et le rendu sonore n'est pas creux, loin de là !

Quant à L'ANC, il est efficace, surtout sur les graves et les médiums, et pour être honnête je ne pensais pas qu'il fonctionnerait aussi bien pour des écouteurs à ce tarif. Il est à noter que l'ANC n'est pas personnalisable : soit il est actif, soit il est inactif. Il n'y a pas plusieurs modes comme nous avons pu le voir sur d'autres modèles (plus chers...).

➡Autonomie

L'autonomie de 5 heures à 50% de volume se vérifie dans la pratique, mais elle diminue lorsque l'on sollicite un peu plus les écouteurs. C'est dommage, car cela nous une autonomie assez courte. Alors même si le boîtier de charge est là, cela nécessite de se passer des écouteurs le temps de la charge. Un petit bémol sur ce point, si vous recherchez des écouteurs très endurants.

IV. Conclusion

Les écouteurs Tronsmart Apollo Air proposent un bon son et un bon rapport qualité/prix puisqu'ils sont proposés à 59 euros (le prix peut varier de quelques euros en fonction des offres). Compte tenu de la fiche technique et des performances, on peut les considérer comme des écouteurs de milieu de gamme, avec un prix attractif.

Si Tronsmart améliore son application notamment au niveau de l'ergonomie et de l'égaliseur sonore, cela permettra aux écouteurs Apollo Air d'avoir un atout supplémentaire. Pour le moment, le bilan est un peu mitigé sur ce point.

Enfin, comme je le disais l'autonomie maximale de 5 heures sur une charge pourra s'avérer juste pour les personnes ayant besoin d'écouteurs endurants. Mais bon, à 60 euros nous ne pouvons pas tout avoir, d'autant plus que l'ANC est satisfaisant et que les écouteurs prennent en charge l'AptX / AptX adaptif.

Finalement, la marque Tronsmart est une bonne découverte pour moi et j'ai hâte de voir comment elle peut évoluer par la suite. À suivre. 🙂

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Test eufyCam 2 Pro : un kit avec deux caméras 2K et 365 jours d’autonomie

3 août 2021 à 10:00

I. Présentation

Au sein du catalogue d'Eufy, on retrouve plusieurs modèles de caméras et de produits dédiés à la sécurité pour les particuliers, notamment pour surveiller sa maison ou son appartement. Dans cet article, je vous propose de découvrir le kit eufyCam 2 Pro, composé de deux caméras eufyCam 2 Pro et d'une base Eufy HomeBase 2. Il s'agit d'une évolution du kit eufyCam 2 où les caméras bénéficient d'un capteur 2K au lieu du full HD.

La base HomeBase est un élément central de l'installation puisqu'elle sert à stocker les enregistrements en local (pas de frais cachés) et à gérer vos appareils Eufy Security. Les caméras quant à elles, sont totalement sans-fil puisqu'elles ont une batterie qui promet jusqu'à 1 an d'autonomie et elles se connectent en Wi-Fi à votre réseau.

Commençons par les caractéristiques de ces caméras et de la base Eufy :

  • Résolution 2K
  • Zones de détection : grand-angle de 140°
  • Autonomie de 365 jours / 1 an
  • Certifiée IP67
  • Sirène anti-intrusion interne à la caméra
  • Système audio bidirectionnel
  • Vision nocturne infrarouge
  • Détection des humains
  • Amélioration intelligente de l'image
  • Gestion des zones de détection
  • Accès multi-utilisateurs
  • Fonction antivol
  • Visualisation du live et de l'historique des enregistrements
  • Compatible avec les assistants vocaux Amazon Alexa et Google Assistant
  • Compatible Apple HomeKit et Apple HomeKit Secure Video
  • Sécurité des données de qualité militaire avec chiffrement AES-128 et AES-256

En complément, pour la HomeBase 2, on peut préciser :

  • Sirène anti-intrusion de 100 dB
  • Mode répéteur Wi-Fi pour étendre la portée de votre réseau domestique
  • 16 Go eMMC (non extensible)
  • Jusqu'à 3 mois de stockage des enregistrements
  • Dimensions (Largeur x Hauteur x Profondeur) : 8 x 13 x 8 cm

Eufy propose d'autres kits de caméras, notamment les caméras eufyCam 2C que j'ai pu tester l'année dernière. Au final, il y a un véritable écosystème de produits Eufy Security pour sécuriser sa maison : caméra, détecteur de mouvement, détecteur d'ouverture et fermeture, clavier, sonnette connectée, etc.

II. Package et design

Ce packaging proposé par Anker met en avant trois atouts majeurs de cette solution Eufy Security : la résolution 2K des caméras, l'autonomie de la batterie estimée à 365 jours et le fait que la solution soit utilisable sans coût additionnel (pas d'abonnement). À l'intérieur, les éléments sont bien protégés et bien organisés au sein de la boîte.

Cette jolie boîte contient de nombreux accessoires dont voici la liste : la HomeBase 2 avec son alimentation et un câble RJ45 (qui n'est pas indispensable), un guide de démarrage rapide (français inclus), un autocollant "24/7 Monitoring" qui n'est pas disponible en français malheureusement, un outil pour réinitialiser les appareils, et des patrons pour vous aider à faire les trous pour fixer les caméras. En complément, nous avons les deux caméras, avec le kit de visserie nécessaire au montage, ainsi que deux supports de fixation différents pour chaque caméra, soit quatre au total. Un kit très complet, il ne manque rien si ce n'est qu'un autocollant en français aurait été appréciable.

La HomeBase est assez compacte et je suis sûr qu'elle trouvera une petite place à côté de votre box Internet, même si ce n'est pas obligatoire, car elle peut se connecter en Wi-Fi à votre réseau. Sur la façade de la base, nous retrouvons une LED d'état sous le logo Eufy Security.

À l'arrière, nous retrouvons le haut-parleur pour la sirène et les alertes vocales, ainsi que la connectique sur la partie inférieure. Il y a un port USB qui sert à connecter une caméra pour la recharger, un port RJ45 que l'on peut exploiter pour connecter la base à la Box, ainsi qu'un bouton "Sync" pour la synchronisation ou désactiver l'alarme (fonction désactivable).

Les deux caméras bénéficient d'une très belle finition ! Le boîtier est entièrement en plastique, le blanc est brillant, tout comme la façade noire, tandis que le gris est mat. De chaque côté, nous retrouvons la mention Eufy Security. Le haut-parleur se situe sur le dessous de la caméra et il est utile pour la sirène intégrée à la caméra et pour restituer votre voix si vous parlez à distance. A titre de comparaison, la caméra est un peu plus compacte qu'une canette de 33 cl de votre soda préféré. 😉

Sur le dessus, nous retrouvons le bouton "Sync" qui est utile pour associer la caméra à la HomeBase lors de l'initialisation. À l'arrière, on retrouve le pas de vis pour fixer la caméra et le port micro-USB qui est utile seulement pour recharger la caméra. Le port micro-USB est protégé pour éviter qu'il prenne l'eau ou la poussière.

Contrairement aux modèles eufyCam 2C et eufyCam 2C Pro, le modèle eufyCam 2 Pro a une forme cylindrique, ce qui permet à la façade d'être plus compacte. À mon sens, cela permet d'avoir une caméra plus discrète visuellement. Autre différence de conception entre ces modèles, au niveau de la façade : l'absence du projecteur sur le modèle eufyCam 2 Pro.

III. Initialisation du kit eufyCam 2 Pro

L'initialisation du kit eufyCam nécessite l'application Eufy Security sur votre smartphone, où il faudra commencer par créer un compte. En utilisant le guide d'utilisation et l'application, on peut s'en sortir facilement ! Il faudra commencer par la mise en route de la base HomeBase : logique.

Pour installer les caméras, comme je le disais il y a quatre supports et deux types de support différents. Il y en a un qui se visse directement sur la caméra, tandis que l'autre va maintenir la caméra grâce à un aimant puissant (dès que les caméras sont à 5 ou 6 centimètres l'une de l'autre, il y a comme une attirance entre les deux 😉 ).

Concrètement, il y a un support destiné à un usage en extérieur où la fixation est plus robuste, car le support est directement vissé sur la caméra (photo de gauche). Le second support fonctionne avec un système aimanté est doit être installé uniquement en intérieur. Eufy aurait pu proposer seulement le système de fixation pour l'extérieur, car on peut l'installer en intérieur également.

Peu importe le kit utilisé, on peut orienter la caméra dans de multiples directions : haut, bas, droite, gauche, diagonale, etc... Les possibilités sont nombreuses.

L’ajout d’une caméra à partir de l’application Eufy Security est une opération simple : que ce soit pour la première caméra de votre installation, la troisième ou la dixième, les manipulations restent les mêmes. Il suffira de positionner la caméra à proximité de la HomeBase et d’appuyer sur le bouton Sync de la caméra pour basculer en mode appairage. Ensuite, la HomeBase va détecter la caméra et l’intégrer à votre installation automatiquement.

Pour le positionnement des caméras, l’application pourra vous donner des conseils, mais il faut tenir compte d’un élément important : la qualité du signal WiFi entre votre caméra et votre Box (voir ci-dessous). Avant de positionner la caméra au mur, il faudra penser à l’associer avec votre HomeBase. Lors de cette phase d’association, l’application vous indiquera la qualité du signal WiFi en fonction de votre emplacement, ce qui est pratique et évite de faire une erreur.

La connexion entre les caméras et la HomeBase est établie grâce au WiFi, sur la bande de fréquence 2.4 GHz. Quant à la connexion entre la HomeBase et votre Box, elle peut être établie par câble Ethernet RJ45, par WiFi ou bien les deux. Je m’explique. Si vous connectez votre HomeBase par câble Ethernet à votre Box, mais que la connexion par câble est interrompue, le système basculera la connexion en WiFi. Il faut savoir que la HomeBase peut jouer le rôle de répéteur WiFi dans le but d’étendre la portée du réseau WiFi de votre Box, ce qui peut avoir un intérêt selon l’implémentation de votre installation.

IV. Utilisation et configuration

Dans cette partie, nous allons passer en revue l’application Eufy Security, car ce sera votre centre de contrôle pour gérer votre installation. Pour visualiser le direct des caméras, les enregistrements vidéos, configurer vos appareils ou ajouter un nouvel appareil, ce sera votre alliée.

Tous les appareils associés à votre compte sont accessibles depuis l’accueil de l’application, où chaque équipement bénéficie d’une vignette. Pour une caméra, cette vignette montre un aperçu de l’image, le nombre d’événements, mais aussi la qualité du signal WiFi et l’autonomie restante. En appuyant sur une caméra, on peut visualiser l’image en direct, mais aussi accéder à l’historique des événements.

D’ailleurs, la gestion des événements est intuitive. On peut filtrer les événements par date, mais aussi par équipement, tout en sachant que l’on peut sélectionner plusieurs équipements. De quoi tenter de faire le lien entre plusieurs événements sans être perturbé par les autres événements des autres appareils. Sur le calendrier, il y a un point bleu qui est présent au niveau de chaque jour où il y a eu un événement au minimum.

Quant aux modes, il y a certains modes prédéfinis, mais l’on peut créer ses propres modes ou modifier ceux existants, tout simplement. Cette personnalisation s’effectue caméra par caméra, et pour chaque mode. Pour basculer d’un mode à l’autre, il faut utiliser l’application Eufy Security ou le clavier Eufy KeyPad qui prend en charge plusieurs modes.

Il y a également un mode baptisé « Geofencing » qui se base sur votre position géographique et s’active lorsque vous quittez votre domicile.

Je trouve que la caméra est efficace pour détecter les mouvements des humains, et cela même lorsque la personne se situe à plusieurs mètres de l’objectif. La sensibilité de la caméra peut être ajustée dans les paramètres.

Ce modèle dispose d’une fonction antivol qui se déclenchera dans le cas où la caméra bouge. Lorsque ce mode se déclenche, la caméra active sa sirène.

A. Stockage des enregistrements

Le stockage des enregistrements vidéos s’effectue sur la carte mémoire de la HomeBase fournie avec le package. Les caméras ne stockent pas directement les extraits vidéos. La HomeBase dispose d’une carte mémoire de 16 Go, ce qui est suffisant pour stocker les enregistrements pendant plusieurs mois. Bien sûr, cela va dépendre du nombre de caméras au sein de votre installation, mais aussi du nombre de séquences à enregistrer (et de la longueur selon le mode retenu). Par exemple, mon installation basée sur deux caméras eufyCam 2C et la HomeBase stocke plus de 8 000 événements, sur un total de 464 jours, et il reste 7 Go de disponibles.

Grâce à cette solution de stockage intégrée, il n’est pas nécessaire de souscrire à un abonnement pour stocker les enregistrements dans le Cloud. Néanmoins, cette option est proposée à 2.99 dollars par mois pour une caméra et un historique sur un mois, mais aussi à 9.99 dollars par mois pour un historique sur un mois pour un ensemble de 10 caméras. Ces forfaits mensuels sont également disponibles sous la forme de forfaits annuels.

En complément, et sous réserve d'avoir un enregistreur ou un NAS compatible, les enregistrements peuvent être stockés sur un autre périphérique via le protocole RTSP. Malheureusement, le protocole FTP (ou équivalent) n'est pas pris en charge à ce jour.

B. Détection nocturne

Contrairement aux modèles eufyCam 2C et eufyCam 2C Pro, ce modèle n’intègre pas de projecteur. Pour rappel, ce petit projecteur permet d’éclairer une zone en cas de détection et d’avoir une vision nocturne en couleurs. Avec le modèle eufyCam 2 Pro, il faudra se satisfaire de la vision nocturne en noir et blanc grâce aux LEDs infrarouges, bien aidées par la résolution 2K de la caméra.

C. Gestion de la sirène et des alertes

La HomeBase intègre un haut-parleur, ce dernier sert aux alertes vocales, mais aussi à l’alarme. L’alarme intégrée à la HomeBase n’est pas seule : chaque caméra intègre une alarme sonore également.

Lorsqu’il y a une alerte et que la sirène se déclenche, cela ne signifie pas que tous les appareils vont sonner en même temps. Tout dépend de votre configuration et du mode actif. Si vous êtes absent, vous pouvez décider de faire sonner toutes les caméras et la HomeBase en cas de détection, mais avec un autre mode, vous pouvez choisir de déclencher la sirène uniquement sur certains appareils.

Enfin, l’application permet de régler le volume de la sirène et le type de sonnerie (deux disponibles), mais aussi d’éteindre automatiquement l’alarme au bout de 30 secondes. Sinon, elle continuera de sonner jusqu’à ce qu’elle soit désactivée à partir de l’application mobile ou de votre code de sécurité, dans le cas où le clavier Eufy KeyPad est installé également.

Personnellement, je trouve que le volume sonore de l’alarme est un peu juste. Cependant, comme on peut faire sonner tous les appareils en même temps, cela permet d’intensifier le son d’une part, mais aussi de le diffuser sur une zone plus large : si vous avez une caméra à l’intérieur et une autre dans le jardin, cela permet de diffuser l’alerte à l’extérieur.

D. Zone d'alerte personnalisable

Si vous souhaitez détecter les mouvements que sur une zone spécifique de l'image captée par la caméra, c'est possible. Il suffit de créer une ou plusieurs zones de détection, de la taille souhaitée, pour spécifier à la caméra la zone à prendre en compte. Ce n'est pas utile dans toutes les circonstances, mais c'est bien pratique dans certains cas d'usage.

E. Compatibilité avec les assistants vocaux et Apple HomeKit

Les caméras Eufy Security sont compatibles avec les assistants vocaux Amazon Alexa et Google Assistant. En complément et pour les adeptes de produits Apple, sachez qu’il y a une intégration possible avec Apple HomeKit. Cette possibilité permet le stockage des enregistrements dans le Cloud d’Apple via HomeKit Secure Video.

F. Évolution du kit

La base HomeBase est capable de gérer jusqu’à 16 caméras, ce qui me semble confortable pour installer une solution de vidéosurveillance complète chez soi. Il n’est pas nécessaire d’avoir toutes les caméras du même modèle, en fonction des emplacements, de votre budget, et de vos besoins, vous pouvez mixer. Par exemple, prendre un kit de départ eufyCam 2 Pro comme celui présenté dans ce test, et ajouter une caméra eufyCam 2C ou 2C Pro, en complément. Les caméras seront gérables de la même façon à partir de l’application Eufy Security. Selon les fonctionnalités propres à chaque modèle, les actions possibles à partir de l’application peuvent changer.

G. Automatisation

La section automatisation permet d’exploiter toute la puissance de votre installation et de la rendre intelligente. En fait, c’est particulièrement intéressant lorsque vous installez des caméras, des capteurs de mouvements et/ou de détection d’ouverture/fermeture. Vous allez pouvoir automatiser certaines actions en fonction d’événements. Par exemple, si le capteur  d’ouverture de fenêtre de la cuisine détecte que la fenêtre s’ouvre, on peut déclencher un enregistrement vidéo (et/ou la sirène) sur une ou plusieurs caméras.

Ce qui est dommage, c’est que ce les scénarios d’automatisations ne tiennent pas compte du mode actif. Peut-être que l’on a envie d’enregistrer une vidéo si la fenêtre de la cuisine s’ouvre, mais uniquement lorsque l’on est absent, si l’on est à la maison, ce n’est pas forcément utile. Comme le scénario ne tient pas compte du mode, il sera déclenché, peu importe le mode actif. Un détail, mais qui a son importance et dont il faut tenir au moment d’imaginer vos scénarios.

V. Conclusion

J’utilise depuis plusieurs mois la solution Eufy Security, avec plusieurs caméras eufyCam 2C. Mes impressions sur ce système sont bonnes et cela se confirme avec ce kit eufyCam 2 Pro, que j’ai eu l’occasion de tester.

Même si sur ce modèle on perd le projecteur lumineux qui permet d’avoir une vision nocturne en couleurs, on gagne sur d’autres points, notamment la résolution 2K de la caméra qui est appréciable pour zoomer sur l’image et l’autonomie annoncée de 365 jours. Cette autonomie d’un an est géniale, car vous n’aurez à recharger vos caméras qu’une fois par an. Si elle est fixée à 3 ou 4 mètres de hauteur, c’est un détail qui a de l’importance.

Grâce à cette fiche technique boostée, la caméra eufyCam 2 Pro se positionne comme une très bonne caméra sur ce marché où la concurrence est forte. Elle s’intègre parfaitement sur une installation existante en tant que caméra additionnelle, mais également pour commencer son installation en achetant un kit complet comme celui présenté dans cet article. N’oubliez pas que la HomeBase 2 est un élément indispensable pour votre installation Eufy Security.

N'hésitez pas à vérifier le prix sur Amazon, il y a régulièrement des réductions.

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NAS – Test ASUSTOR AS3302T alias Drivestor 2 Pro

26 juillet 2021 à 10:00

I. Présentation

Le nouveau NAS ASUSTOR AS3302T alias Drivestor 2 Pro est passé entre mes mains ! L'occasion de vous le présenter, mais aussi de voir ce qu'il a dans le ventre en réalisant des tests de performance. Puisque le système ADM 4.0 est disponible en version bêta, je vous propose également de découvrir les nouveautés du futur système des NAS ASUSTOR.

Comme le montrent les caractéristiques techniques, l'ASUSTOR AS3302T repose sur une architecture ARM, ce qui n'est pas une première chez ASUSTOR. D'ailleurs, ce NAS est "ARMed to the max" d'après le fabricant ! 😉

  • CPU : Realtek RTD2196 - Quatre Coeurs @ 1.4 GHz
  • RAM : 2 Go SO-DIMM DDR4
  • Baies de disque : 2 - support des disques au format 2,5'' ou 3,5''
  • Interfaces réseau : 1 x RJ45 2,5 Gbit/s, avec support du Wake on LAN/WAN
  • Ports : 3 x USB 3.2 Gen 1 dont un à l'avant
  • Ventilateur : 70 mm
  • Alimentation : 65 Watts
  • Poids : 1.6 Kg
  • Garantie : 3 ans

II. Déballage, design et montage

Comme à son habitude, ASUSTOR a soigné l'emballage. Le carton indique toutes les caractéristiques techniques du NAS, et nous donne un aperçu du boîtier. À l'intérieur, le boîtier est très bien emballé et protégé.

Le NAS est fourni avec l'essentiel : son alimentation, des vis (nécessaires seulement pour les disques 2,5 pouces), un câble RJ45 et un guide de démarrage rapide.

L'AS3302T reprend le design des dernières générations de NAS de chez ASUSTOR, avec une façade aimantée taillée en diamant. Le logo ASUSTOR est différent, nous avons le droit à un beau logo brillant, doré avec de reflets roses.

Sur la partie gauche de la façade, on peut voir les boutons et les LEDs à la verticale. Nous avons le droit au bouton on/off, mais aussi au bouton qui permet de déclencher une sauvegarde "one-click". En complément, un port USB 3.2 Gen1 est positionné dans le bas. C'est toujours un plus pour faciliter la connexion d'une clé USB ou d'un disque externe.

Dès lors que l'on retire la façade aimantée, on peut accéder aux deux baies de disques. Les baies de disques sont accessibles directement, il n'y a pas de verrouillage. Néanmoins, nous avons le droit au montage sans outil pour installer nos disques à l'intérieur du NAS, ce qui est une bonne nouvelle !

Sur les côtés, nous retrouvons également une surface en forme de diamant, ce qui fait son petit effet en comparaison d'une surface lisse et plate.

À l'arrière, le ventilateur de 70 mm est accompagné par une connectique assez light puisque nous avons seulement deux ports USB-A 3.2 Gen1 et une interface réseau 2,5 Gbit/s. On peut dire que nous avons le minimum nécessaire, mais malgré tout nous sommes très bien servis en termes de performances : USB-A 3.2 Gen1 et Ethernet 2,5 Gbit/s, c'est top !

La façade du NAS est un véritable miroir, y compris sur la surface aimantée. L'ensemble est beau et homogène. Je vous laisse en profiter avec ces quelques photos.

Visiblement, le modèle AS3302T partage la même carte mère que le modèle 4 baies, l'AS3304T, si l'on tient compte de la mention "MB AS3304T V1.1".

III. Le système d’exploitation ADM 4.0

Comme je le disais, ASUSTOR a publié récemment ADM 4.0 en version bêta. Une version que j'ai installée sur le NAS pour vous la présenter à l'occasion de ce test. Commençons par nous intéresser à la phase d'initialisation, cette dernière pouvant être effectuée à partir d'un navigateur depuis votre ordinateur ou à partir de l'application mobile AiMaster.

Pour ma part, je vais procéder depuis l'interface Web, où nous avons le droit à plusieurs écrans successifs pour configurer notre NAS pour la première fois : mode personnalisé, mode 1-click, nom du NAS, compte admin, date et heure, gestion du stockage, etc... L'essentiel pour que la bête soit prête à l'emploi.

Voici quelques copies d'écrans de certaines étapes :

À la fin de l'initialisation, nous voilà sur le bureau d'ADM 4.0 ! L'interface est sombre, car j'ai choisi le thème sombre lors de l'initialisation. L'interface est plutôt jolie, avec des icônes aux coins arrondis et plutôt lumineux : ce qui contraste bien avec le fond d'écran.

Sur le côté droit, il est toujours possible d'activer la barre latérale pour les widgets. On peut activer différents widgets et les positionner dans l'ordre que l'on souhaite. De quoi obtenir en un coup d'oeil des informations essentielles : utilisation de la RAM et du CPU, la liste des utilisateurs en ligne, les alertes ou encore l'état du stockage.

Au sein du menu "Réglages", nous pouvons accéder à l'onglet "Personnalisation page de connexion" : ASUSTOR a fait évoluer cette fonctionnalité au sein d'ADM 4.0, pour permettre une plus grande personnalisation en comparaison de la version actuelle.

On peut gérer de nombreux éléments : l'image de fond d'écran, le format et le positionnement de la mire de connexion (au centre ou à droite, par exemple), mais aussi indiquer quels sont les éléments à afficher sur cette page de connexion : la date et l'heure, le nom d'hôte, le logo du NAS, mais aussi des raccourcis vers applications.

Ces raccourcis sont réservés à quelques applications officielles d'ASUSTOR : la solution de gestion des photos Photo Gallery 3, la solution pour gérer vos vidéos LooksGood, la gestion des caméras avec Surveillance Center, ainsi que SoundsGood pour gérer votre bibliothèque musicale.

Dans la pratique, voici un aperçu de la page de connexion d'ADM 4.0. Plutôt élégante, vous ne trouvez pas ? 🙂

Autre nouveauté d'ADM 4.0 : le Web Center. Une interface qui regroupe tous les paramètres associés à la gestion du serveur Web, notamment le choix du logiciel utilisé pour gérer le serveur Web (Apache) et la version de PHP. On peut également définir les ports d'écoute de notre serveur Web et créer les sites virtuels, c'est-à-dire les Virtual Host avec Apache. Je pense que c'est une bonne idée de centraliser les paramètres liés à la gestion du serveur Web au sein d'un nouveau panneau de contrôle. À voir comment ASUSTOR pourra venir compléter la liste des serveurs Web pris en charge par la suite.

Sur les NAS ASUSTOR, comme chez la concurrence, nous avons les fonctionnalités natives intégrées au système, mais cette base n’est pas figée ! Pour faire évoluer votre NAS et lui ajouter de fonctionnalités supplémentaires, il faut s’orienter vers le magasin d’applications, en l’occurrence l’App Central sur le système ADM. Il contient des applications développées par ASUSTOR, mais aussi des applications proposées par des développeurs tiers.

Voici quelques applications disponibles dans l’App Central d’ASUSTOR :

  • Mise en place d’un serveur VPN (OpenVPN, IPSec, etc.)
  • Création de containers avec Docker-CE
  • Mise en place d'un serveur de messagerie avec Mail-Server
  • Gestion de caméras de surveillance avec Surveillance Center
  • Création d'un serveur multimédia avec Plex
  • Création d'une plateforme de streaming avec ASUSTOR Live
  • Externalisation de ses données en créant une sauvegarde Cloud avec Cloud Backup Center
  • Gestion des mots de passe avec Bitwarden
  • Mise en place d’un serveur applicatif Tomcat
  • Etc...

Nous pouvons également gérer des machines virtuelles grâce à VirtualBox, même si cela ne s’y prête pas vraiment sur ce modèle qui contient 2 Go de RAM. C’est toujours bon à savoir, d’autant plus que certains modèles sont évolutifs sur ce point.

Pour être un peu plus précis sur le système ADM en lui-même et sur ses fonctions natives, en voici quelques-uns :

  • Création de partages de fichiers, avec gestion des droits, mais aussi l’utilisation de certains protocoles (SMBv3, AFP, etc)
  • Création de comptes utilisateurs ou de groupes, avec possibilité de lier le NAS à un serveur Active Directory / LDAP
  • Configuration du réseau (adresse IP, DNS, association de cartes réseau, création d’un serveur DHCP, etc.)
  • Configuration du pare-feu ADM Defender pour gérer les flux entrants et sortants de votre NAS
  • Activer la fonctionnalité EZ-Connect pour se connecter à distance, facilement, à votre NAS à l’aide d’un nom personnalisé
  • Gestion de l’alimentation (mise en veille des disques durs, démarrer et éteindre le NAS selon un planning, vitesse du ventilateur, etc.)
  • Démarrage via le réseau, depuis le LAN (Wake on LAN), mais aussi le WAN (Wake on WAN)
  • Monitoring du système (CPU, RAM, disque, réseau, processus)
  • Gestion du stockage (espace utilisé, volumes, création de LUN pour iSCSI, etc.)
  • Etc...

IV. Performances ASUSTOR AS3302T

Nous avons fait connaissance avec le matériel et le système ADM. Il est temps de s'intéresser aux performances du NAS Drivestor 2 Pro. Bien sûr, au préalable j'ai monté les disques sans outil. La classe.

De la même façon que pour mes tests précédents, je vais utiliser deux disques Western Digital RED de 4 To (5400 rpm) destinés aux NAS. Ils sont montés en RAID-0 pour optimiser les performances, le système de fichiers EXT4 sera utilisé. Pour la partie réseau, je vais tester deux cas : 1 Gbit/s dans le premier cas, et 2.5 Gbit/s dans le second cas avec l'adaptateur officiel ASUSTOR.

En complément, je vais m'appuyer sur quatre échantillons de fichiers :

  • Des très petits fichiers : 200 fichiers de 1 Mo
  • Des petits fichiers : 200 fichiers de 10 Mo
  • Des fichiers moyens : 5 fichiers de 100 Mo
  • Des gros fichiers : 5 fichiers de 1000 Mo

De son côté, ASUSTOR annonce 216 Mo/s en lecture et 275 Mo/s en écriture, en mode séquentiel, avec deux disques montés en RAID-1.

A. Benchmark avec connexion 1 Gbit/s

Commençons par les performances avec une liaison Ethernet 1G : le débit le plus répandu à ce jour sur les switchs et les Box, d’où l’intérêt de s’y intéresser.

B. Benchmark avec connexion 2.5 Gbit/s

Passons maintenant aux performances sur une connexion réseau Ethernet 2,5G, qui nécessite un switch compatible 2,5G (ou supérieur), mais aussi une carte réseau 2,5G sur votre PC, pour tirer profit au maximum de ce débit. ASUSTOR semble miser sur cette vitesse de connexion, car tous les nouveaux NAS de la marque sont dotés d’adaptateur 2,5G. On ne va pas s’en plaindre ! 😉

C. Benchmark avec le logiciel ATTO sur connexion 1 Gbit/s

D. Benchmark avec le logiciel ATTO sur connexion 2.5 Gbit/s

E. Mon avis sur les performances

Si l’on regarde plus attentivement les graphiques ci-dessus, on peut voir que la connexion Ethernet 2,5 Gbit/s est réellement bénéfique dans la pratique, mais ce n’est pas une surprise. Même si sur les transferts avec de très petits fichiers, on ne sent pas du tout la différence. Lorsque l’on passe sur des transferts plus importants, les débits atteints sont nettement plus élevés.

Lors de ces transferts, le CPU du NAS monte à 35% de charge environ. On peut dire que le NAS répond présent et que son processeur basé sur une architecture ARM ne flanche pas. Je crois que l’on peut dire qu’il est réellement ARMed ! 😉

Dommage que l’option de cache SSD ne soit pas disponible sur ce modèle, on aurait pu atteindre des vitesses de transfert encore un peu plus élevées.

F. Un mot sur les performances énergétiques

Les boîtiers conçus par ASUSTOR gèrent bien les vibrations, et même si l’on entend les disques tourner de temps en temps, les vibrations des disques durs mécaniques sont bien atténuées. Avec les disques SSD c’est encore mieux, il n’y a pas de vibrations, mais ça, vous le savez déjà. En veille, le NAS génère un bruit faible : seulement 19 dB. Il faut dire que le ventilateur est réellement silencieux, même lorsqu'il monte en régime.

V. Conclusion

L'ASUSTOR Drivestor 2 Pro s'appuie sur des valeurs sûres du fabricant : un design réussi, mais qui n'est pas nouveau, si ce n'est que le logo ASUSTOR est retravaillé, et un port Ethernet RJ45 qui bénéficie d'une vitesse de 2,5 Gbit/s. D'ailleurs, ce port Ethernet est un atout indéniable pour ce NAS et lui permet de proposer des débits très intéressants pour les transferts de données sur le réseau. Il ne faudra pas oublier de mettre à niveau votre installation pour supporter ce débit, sinon cela ne présente pas d'intérêt.

En complément, ASUSTOR continue d'améliorer son système ADM 4.0 en lui ajoutant quelques options supplémentaires. Je suis son évolution depuis plusieurs années, et je peux dire que ce système pour NAS est l'un des meilleurs du marché.

On pourra regretter que ce NAS n'est pas évolutif d'un point de vue hardware, car il n'est pas possible d'ajouter de la RAM. Il faudra se passer du cache SSD également, mais aussi du port HDMI (et donc de l'interface ADM sur la TV ou de Kodi).

Le Drivestor 2 Pro est proposé au prix de 269 euros, ce qui est un bon prix, compte tenu de la qualité de fabrication du NAS, des performances, mais aussi de la présence du port RJ45 2,5 Gbit/s. Le tout étant garantie 3 ans, cela permet d'être serein de ce point de vue là également.

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Test Konyks Pluviose : une prise connectée pour l’extérieur

11 juillet 2021 à 17:31

I. Présentation

Dans cet article, je vais vous parler de la prise connectée Konyks Pluviose qui présente la particularité d'être résistante aux intempéries, ce qui permet de l'installer en extérieur. Une différence marquante en comparaison des autres modèles de prises connectées de chez Konyks, que vous avez pu découvrir en lisant mes précédents articles.

Voici les caractéristiques de la prise Konyks Pluviose :

  • Puissance : 16A, 3520 Watts max, en 220V
  • Connexion Wi-Fi sur la bande de fréquences 2,4 GHz uniquement (802.11 b/g/n)
  • Indice de protection : IP55
  • Dimensions : 85 x 70 x 65 mm
  • Garantie : 24 mois
  • Fonctions clés : compatible assistants vocaux, pilotable à distance, intégration aux scénarios, gestion d'un planning, etc.
  • Prix : 34,90 euros

Il est à noter que cette prise connectée n'intègre pas le suivi de la consommation électrique.

II. Package et design

Comme à son habitude, Konyks propose un packaging bien présenté où l'on peut apercevoir l'appareil en photo, mais aussi en savoir plus sur ses caractéristiques techniques. À l'intérieur, nous retrouvons la prise connectée, un kit de visserie, la note de garantie et de conformité, et le guide d'installation rapide.

À première vue, la prise semble assez imposante, mais cela ne me choc pas du tout puisqu'elle est destinée à être installée en extérieur. D'autant plus qu'elle est grise, ce qui lui permet d'être passe-partout. La qualité de fabrication est bonne donc j'ai envie de dire que c'est rassurant pour la suite !

Le seul bouton intégré à la prise est facilement identifiable : il est noir et il permet de réinitialiser la prise. Autant vous dire que pour gérer l'interrupteur, il faudra passer par l'application Konyks.

Contrairement à une prise connectée destinée à un usage intérieur, où il suffit de venir connecter la prise directement sur une prise murale existante, la prise Konyks Pluviose va recevoir directement le courant. De ce fait, l'installation sera un peu plus compliquée et nécessite de prendre quelques précautions. Si cela vous semble compliqué, mieux vaut solliciter l'aide d'un professionnel. Dans tous les cas, c'est à prendre en considération.

Concrètement, il faut prévoir une arrivée électrique jusqu'à la prise Konyks et il faudra câbler la prise pour l'utiliser. Bien sûr, vous pouvez remplacer une prise existante par celle-ci pour bénéficier des fonctions connectées.

III. Installation de la prise Konyks Pluviose

Passons maintenant à la mise en route de la prise Konyks Pluviose. Et là, je dois avouer que ce n'est pas si simple ! Alors certes mes connaissances en bricolage sont limitées, mais lorsque je suis bien guidé, ça le fait ! Cependant, là, ce n'est pas le cas puisque le guide d'installation rapide est justement un peu trop rapide à mon goût.

Au final, je m'en suis sortie, mais c'est dommage que la notice ne soit pas plus complète. D'autant plus qu'il n'y a pas de notice plus détaillée sur le site Konyks. Voici les étapes de l'installation, à suivre avec le courant coupé bien entendu.

Tout d'abord, il faut commencer par prévoir une arrivée électrique et l'acheminer jusqu'à l'endroit où vous souhaitez installer la prise connectée : au niveau de votre terrasse, de votre piscine ou à proximité de l'abri de jardin. Chacun lui trouvera l'emplacement qui lui convient, mais veillez à ce qu'elle soit à portée de votre réseau Wi-Fi !

Ensuite, il faut dénuder le câble électrique et le faire entrer à l'intérieur de la prise connectée. Pour cela, il faut découper au cutter l'embout en caoutchouc de manière à faire rentrer le câble. Attention à ne pas trop découper pour maintenir une bonne étanchéité.

Une fois que c'est fait, il faut raccorder la prise électrique : la phase, le neutre et la terre. Le mécanisme du bornage est un peu capricieux et j'ai perdu un peu de temps à comprendre comment il fallait faire pour bloquer les câbles dans la borne. Hormis pour le câble correspondant à la terre puisqu'il se bloque avec une visse.

Lorsque le raccordement est fait, il faut fermer le boîtier de la prise connectée. Pour qu'il soit bien fermé et hermétique, il y a deux visse à mettre. Pour cela, il faut soulever le capot qui protège la prise de courant : vous trouverez deux trous pour visser et verrouiller le boîtier. À aucun moment ce n’est précisé sur la notice, il faut chercher par soi-même !

Pour ma part, j'ai testé la prise sans la fixer au mur dans un premier temps. Si vous souhaitez la fixer quelque part, il faut le faire avant de fermer le boîtier.

Dès que c'est fait, on peut mettre la prise connectée sous tension. L'occasion de remarquer la présence d'un voyant d'état sur la prise, visible en vert sur la photo ci-dessous.

IV. L'application Konyks

L'ajout dans l'application Konyks (Android / iOS) s'effectue facilement et comme les autres appareils Konyks. Si ce n'est que c'est encore plus simple et quasiment automatique avec les appareils dotés du Bluetooth comme la prise Konyks Priska Max Easy. Ici, ce n'est pas le cas, mais l'assistant est simple et efficace.

Lorsque la prise connectée est ajoutée, on la retrouve au sein du tableau de bord avec la possibilité de l'allumer et l'éteindre sans même rentrer dans les paramètres de l'appareil.

Si l'on regarde de plus près les fonctionnalités offertes, on remarque qu'il est possible d'allumer et d'éteindre la prise à distance (même lorsque l'on n’est pas à son domicile) : ce qui est classique. On constate également que l'on peut gérer un planning avec plusieurs programmations : allumer la prise à 21h00 tous les jours, éteindre la prise à 23h00 seulement le samedi et le dimanche, etc... À vous de choisir ce qui correspond à vos besoins si cette fonction vous intéresse. On peut planifier une action pour une seule fois. Il y a également une fonction "minuteur".

La prise est compatible avec les assistants vocaux Alexa et Google, ce qui offre la possibilité de la piloter à la voix. Pour aller plus loin, on peut intégrer la prise Pluviose dans les scénarios et les automatisations. Puisqu'il s'agit d'une prise pour l'extérieur, on peut imaginer des scénarios basés sur la météo, cette dernière étant récupérée à partir de votre position.

On peut également déclencher des actions basées sur les heures de lever et de coucher du soleil (c'est quelque chose que j'apprécie particulièrement pour la gestion des volets roulants, mais pour une prise c'est intéressant aussi). Comme c'est l'été, on peut allumer automatiquement l'éclairage d'ambiance de la terrasse lorsque le soleil est couché. En hiver, on pourra utiliser cette fonction pour allumer les décorations de Noël.

Comme je le disais en introduction, il n'y a pas le suivi de la consommation électrique, c'est dommage.

V. Conclusion

La prise connectée Konyks Pluviose est un bon produit, mais elle n'est pas sans défaut. Sa qualité de fabrication est bonne, mais il faudra voir comment elle vieillit puisqu'en extérieur les conditions sont plus difficiles qu'en intérieur, surtout en Normandie, ahah. Les fonctions "connectées" sont satisfaisantes puisque nous pouvons gérer la prise à distance et créer des routines en fonction d'un planning ou de certains événements (météo, état d'un autre appareil, etc.). Le petit bonus, c'est la compatibilité avec les assistants vocaux.

Concernant, les points négatifs, j'en ai relevé surtout deux : le montage n'est pas très complexe, mais la notice est beaucoup trop légère, ce qui peut représenter un point de blocage et aussi frustrer certains utilisateurs. Ensuite, au niveau des fonctionnalités, il manque le suivi de la consommation électrique : c'est un petit détail que j'apprécie sur les prises connectées.

Enfin, terminons par son prix : 34,90 euros. Il me semble cohérent pour ce type d'appareil qui doit être robuste pour résister à la pluie et à la poussière, comme c'est le cas ici.

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Test OnePlus Nord CE 5G, un smartphone convaincant !

29 juin 2021 à 15:00

I. Présentation

Le 10 juin 2021, OnePlus a dévoilé son nouveau smartphone de la gamme Nord : le OnePlus Nord CE 5G. J'ai eu l'occasion de le tester, c'est pour cette raison que l'on se retrouve aujourd'hui ! Ce modèle se montre ambitieux et nous verrons si cela se confirme au travers de ce test. Commençons par les caractéristiques techniques :

  • Ecran : AMOLED Full HD+ de 6.43 pouces / taux de rafraîchissement de 90 Hz / HDR 10+
  • CPU : Snapdragon 750 (5G)
  • GPU : Adreno 619
  • RAM : 6 Go, 8 Go ou 12 Go
  • Stockage : 128 Go ou 256 Go
  • Batterie : 4 500 mAh (non amovible) - Warp Charge 30T Plus
  • Bluetooth 5.1 (support aptX & aptX HD & LDAC & AAC)
  • Wi-Fi AC (2,4 GHz et 5 GHz)
  • NFC
  • Dual-SIM
  • Port Jack 3.5mm
  • Pas de certification d'étanchéité
  • OxygenOS 11.0 (surcouche Android 11 de OnePlus)
  • Épaisseur : 7,9 mm
  • Poids : 170 grammes
  • Coloris : Charcoal Ink, Blue Void, Silver Ray

D'après OnePlus, par rapport à la génération précédente, le gain en performances serait de 20% pour le CPU et 10% pour le GPU.

Test OnePlus Nord CE 5G

II. Package et design

La boîte du OnePlus Nord contient le smartphone, un guide de démarrage rapide, un petit outil pour accéder au slot des cartes SIM, ainsi qu'une coque en plastique assez souple et transparente, et le chargeur Warp Charge de 30 Watts aux couleurs habituelles de la marque.

Le OnePlus Nord CE quant à lui est un très bel appareil ! J'ai pu obtenir le modèle Blue Void, et les reflets de la façade arrière sont vraiment superbes ! Le dos de l'appareil est en plastique et la bonne nouvelle c'est qu'il n'est pas sensible aux traces de doigts.

A l'arrière de l'appareil, nous retrouvons aussi le logo OnePlus et les trois capteurs photos alignés à la verticale. A l'avant, le capteur photo est positionné en haut à gauche et intégré directement dans l'écran, ce qui correspond à la tendance actuelle.

L'appareil est équipé avec une prise Jack 3,5mm, ce qui est idéal pour connecter un casque ou une enceinte externe. Deux micros sont intégrés, il y en a un sur la gauche du port USB-C et à l'opposé, sur la tranche supérieure. Sur le côté droit, se situe le bouton on/off de l'appareil, tandis que sur le côté gauche il y a un peu plus de choses : le slot pour les cartes SIM et deux boutons différents, l'un pour augmenter le volume et l'autre pour baisser le volume.

Le lecteur d'empreintes quant à lui se situe sous l'écran et la caméra frontale sera exploitée pour la reconnaissance faciale.

Pour accompagner le OnePlus Nord CE, vous avez le choix entre 4 coloris différents pour les coques Bumper officielles. Ces coques rigides sont de bonnes qualités, et cet effet pailleté joue aussi le rôle de grip, ce qui est appréciable pour bien tenir en main l'appareil. La coque Bumper officielle est vendue 19,99 euros.

Terminons la présentation de ce smartphone par ces deux photos où il est accompagné par la coque de protection intégrée à la boîte. J'en profite également pour insister sur le fait que ce smartphone est léger : seulement 170 grammes pour 7,9 mm d'épaisseur.

III. Qualité des photos / vidéos

Passons à la partie photos du smartphone. Commençons par un rappel sur les capteurs : le  OnePlus Nord CE 5G est doté d'un triple capteurs à l'arrière, avec un capteur principal de 64 mégapixels, un capteur de profondeur de champ de 2 mégapixels, et un capteur ultra grand angle de 8 mégapixels.

À l'avant, OnePlus nous propose un capteur de 16 mégapixels pour réaliser nos selfies. Une configuration qui n'est pas sans rappeler le OnePlus Nord N10 5G.

Pour tester la qualité des photos, direction Arromanches-les-bains où l'on peut retrouver les vestiges du port de Mulberry, construit lors de la Seconde Guerre mondiale.

Que ce soit en mode 16 mégapixels ou 64 mégapixels, la qualité des photos en plein jour, sans zoomer, est bonne.

Maintenant, prenons une même scène pour réaliser trois prises de vues : en mode ultra grand angle, en mode normal, et une dernière avec le zoom X10 (max). On constate qu'il y a un lissage importante et une perte de qualité avec le zoom X10, sans trop de surprise. Ce qui me surprend un peu plus, c'est le faible niveau de détails et la qualité du cliché en ultra grand angle, qui est vraiment médiocre.

D'autres clichés, là encore avec les trois angles évoqués précédemment. J'ai profité de cette balade pour réaliser quelques vidéos, à la fois en 1080p et en 4K. Les résultats sont bons, avec un petit plus pour le mode 1080p.

Cela n'est pas liée à la photo directement, mais cette session en plein air m'a permis de me rendre compte que la luminosité de l'écran était trop juste, même lorsqu'elle est réglée au maximum.

Lorsque la luminosité est faible, l'appareil va profiter du mode Nightscape pour améliorer les prises de vue . Avec cette fonctionnalité, l'appareil va prendre jusqu'à 8 photos d'une même scène, pour ensuite les combiner et générer une photo plus lumineuse. De nuit ou lorsque la luminosité est faible, la prise de vue est un peu plus longue, mais le résultat est vraiment bon ! C'est même étonnant car la photo reste lumineuse !

IV. Autonomie

La batterie intégrée au OnePlus Nord CE 5G est de 4 500 mAh, ce qui représente une augmentation de la capacité de près de 10% par rapport au premier modèle Nord.

Côté chargeur, OnePlus continue de miser sur sa technologie Warp, puisqu'ici nous avons le droit à un chargeur Warp Charge 30T Plus.

En théorie, le smartphone devrait se recharger de 0 à 70% en seulement 30 minutes : est-ce bien le cas ?

Alors oui, cette information est correcte. Pour être plus précis, pour passer de 0 à 100%, il faut compter une heure environ. C'est une performance correcte même si l'on est loin des performances affichées par certains smartphones.

Concernant son autonomie en elle-même, si on l'utilise activement : naviguer sur Internet, appels téléphoniques, faire un peu de jeux, regarder quelques vidéos, etc... On peut tenir facilement une journée et demie. En étant un peu moins actif, on peut viser deux jours avant de passer par la case recharge.

Même s'il n'est pas très rapide à la recharge, l'autonomie du OnePlus Nord CE en elle-même est un atout de ce modèle !

V. Performances et Oxygen OS

Sans surprise, le OnePlus Nord CE 5G tourne sous Oxygen OS 11, une version basée sur Android 11. Comme je le disais dans mes précédents tests de smartphones OnePlus, la surcouche de OnePlus est très bonne : c'est un plaisir au quotidien, d'autant plus qu'elle est fluide.

Cela se confirme avec ce nouveau modèle, il faut dire qu'il est bien accompagné : un Snapdragon 750G et une belle quantité de RAM, de 6 à 12 Go selon la version.

J'ai testé différents jeux (dont Fifa sur mobile, Euro 2020 oblige) pour voir comment réagissait l'appareil quand on le sollicite. Résultat : il devient tiède mais on ne peut pas dire qu'il chauffe et surtout cela semble maîtrisé car la température reste stable !

Je dirais que d'un point de vue des performances, le OnePlus Nord CE répond présent lorsqu'on le sollicite, que ce soit pour du multi-tâches ou pour jouer à des jeux gourmands.

VI. Conclusion

Qu'il est beau ce OnePlus Nord CE 5G ! Personnellement, j'adore son design et les reflets au dos de l'appareil ! A côté de ça, OnePlus nous propose un appareil avec un rapport qualité/prix intéressant. Polyvalent et avec une très bonne autonomie, c'est un bon compagnon au quotidien d'autant plus que la surcouche Oxygen OS est appréciable.

Si la photo n'est pas un critère très important lorsque vous choisissez votre smartphone, le OnePlus Nord CE 5G ne va pas vous décevra pas ! A part sur ce point où il est assez rapidement en difficulté, le reste de la copie est très satisfaisant. Petit bémol sur l'écran où la luminosité me semble trop juste.

Il existe en plusieurs versions, que voici :

  • OnePlus Nord CE 5G (6 Go + 128 Go) : 299 euros
  • OnePlus Nord CE 5G (8 Go + 128 Go) : 329 euros
  • OnePlus Nord CE 5G (12 Go + 256 Go) : 399 euros

Le OnePlus Nord CE 5G aura le droit à 2 ans de mises à jour du logiciel, ainsi qu'un suivi sur 3 ans pour les mises à jour de sécurité.

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Guide d’achat disques durs NAS

18 juin 2021 à 12:00
Par : Fx

Disque dur NASAprès avoir choisi un NAS, il est important de bien choisir les disques durs à l’intérieur. Il est possible de mettre un disque dur « classics » (pour ordinateur), mais nous ne les recommandons pas. En effet, il vaut mieux choisir un disque dur qui a été spécialement conçu pour fonctionner 24h/24 dans un environnement RAID. Explications… Quels disques dans un NAS ? Qu’est-ce qu’un disque dur pour NAS ? Quel disque NAS choisir ? Avant de rentrer dans le vif du […]

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Test Yeedi 2 Hybrid, un aspirateur robot 2-en-1

16 juin 2021 à 15:00
Par : Valentin

I. Présentation

Yeedi est une nouvelle société commercialisant des aspirateurs robots, mais elle ne part pas de zéro, car elle appartient à un acteur majeur du marché : Ecovacs Robotics. Leur catalogue contient toute une gamme d'appareils avec des fonctionnalités différentes, allant du simple aspirateur pilotable avec une télécommande, jusqu'au modèle plus avancé qui nous intéresse aujourd'hui, le Yeedi 2 hybrid. Comme son nom l'indique, il est hybride, c'est-à-dire qu'il est capable d'aspirer, mais aussi de laver à l'aide d'une serpillère, en même temps.

Pour le moment, il s'agit de l'appareil le plus évolué de la marque. Il embarque en plus la technologie SLAM qui lui permet une navigation intelligente. Nous verrons tout cela en détail dans cet article.

Observons dans un premier temps les caractéristiques techniques:

  • Réservoir d'eau: 240 ml
  • Bac à poussière: 430ml
  • Puissance d'aspiration: 2500 Pa (au max)
  • Batterie: 5200 mAh (200 minutes d'autonomie annoncée)
  • Technologie Visual-SLAM
  • Dimensions: 34,3 x 34,3 x 7,9 cm
  • Garantie : 24 mois

Passons maintenant au package et design.

II. Package et design

À l'intérieur du carton, nous retrouvons une boîte compartimentée avec les éléments ci-dessous:

  • Robot aspirateur
  • Station de recharge avec adaptateur secteur
  • 2 brosses latérales
  • 1 brosse principale multi-surfaces
  • 1 lingette réutilisable
  • 5 lingettes jetables
  • Outil de nettoyage multifonctions
  • Filtre haute efficacité
  • Mode d'emploi (en anglais)
  • Livret de garantie

Je trouve dommage que les accessoires fournis ne soient pas plus nombreux. Je pense qu'une paire de brosses latérale en plus aurait été la bienvenue. Je ne suis pas emballé non plus par les lingettes jetables, je trouve plus écologique d'utiliser les réutilisables. L'ensemble du package est tout de même tout à fait correct, regardons maintenant de plus près à quoi ressemble cet aspirateur 🧐.

Ce modèle existe exclusivement en blanc, le dessus est brillant, la caméra au milieu est entourée de notes colorées. Nous retrouvons à l'avant le pare-chocs et à l'arrière le réservoir d'eau.

Pour trouver le bac de poussière, il faut soulever le couvercle situé sur le dessus de l'aspirateur. À cet emplacement, nous avons également l'interrupteur on/off, le bouton de réinitialisation, mais également un emplacement pour ranger la brosse de nettoyage multifonctions.

C'est une bonne idée de fournir une brosse de nettoyage, qui en plus s'intègre aussi bien dans le robot 👍. Néanmoins, cela reste standard sur les aspirateurs robots.

En dessous, nous retrouvons les deux roues (jusque là rien d'anormal 😅). Ensuite, nous avons deux brosses latérales, une brosse principale, les contacts de recharge et les 6 capteurs anti-chutes.

Faisons un tour rapide sur la station de recharge, elle est entièrement en plastique noir. Elle est de petite taille donc assez discrète. À l'arrière, vous avez la possibilité d'enrouler le câble électrique afin d'éviter que le câble traîne au sol.

L'ensemble du produit est de bonne qualité, le design est soigné, il s'intègre discrètement dans une pièce 😉.

Passons aux choses sérieuses, en étudiant maintenant l'installation et le fonctionnement.

III. Installation, efficacité, autonomie

A. Installation

Avant toute chose, vous devez commencer par télécharger l'application Yeedi et créer un compte pour piloter votre aspirateur (AppStore ou PlayStore). L'ajout de votre appareil n'est pas très compliqué, vous devez scanner le QRCode qui est situé sous le capot, ensuite configurer l'accès Wifi (Wifi 2.4Ghz seulement). Pour terminer, vous devez scanner avec la caméra de l'aspirateur un QRCode généré par l'application.

Une fois ces étapes réalisées, vous pouvez démarrer la traque de la saleté.

Les premiers passages vont permettre de dessiner une carte de votre intérieur afin d'optimiser et de personnaliser les nettoyages (je détaillerai cette fonction dans la partie application). Vous avez même le droit à quelques consignes d'utilisations avant de lâcher votre robot dans votre domicile 😊.

Regardons maintenant ensemble si notre bolide est efficace.

Vous pouvez lancer la fonction aspirateur ou serpillère de façon indépendante, ou lancer les deux en même temps, c'est au choix.

B. Efficacité du nettoyage

Tout d'abord, à travers l'application vous avez le choix entre 3 puissances d'aspirations (standard, max et max+), mais également 4 niveaux de débit d'eau (Faible, Moyen, Elevé et très élevé). Vous pouvez donc adapter le nettoyage en fonction de l'état de votre chez vous 😊. La puissance d'aspiration et le niveau de débit d'eau sont à régler manuellement, l'aspirateur ne fait de réglage automatique en fonction du sol à nettoyer.

Là où Yeedi passe, les poils trépassent !

L'aspiration est très satisfaisante, pour ma part j'utilise souvent le niveau max d'aspiration à cause de mon chien. En période de mue, il faut nettoyer tous les jours pour éviter d'être envahi par des touffes de poils 😅. Sur ce point le modèle Hybrid 2 remplit son rôle, car il aspire vraiment tout, le sol est impeccable après son passage ! En ce qui concerne le passage de la serpillère, cela donne une petite finition, mais n'enlèvera malheureusement pas les tâches sur le sol. Avec un système de lavage standard, cela vient plus en complément de l'aspiration pour apporter une finition, plutôt que d'effectuer un réel nettoyage en profondeur.

Je n'ai pas précisé dans les parties précédentes, mais la brosse principale est constitué de silicone, cette particularité fait que les saletés s'accumulent moins sur la brosse, il y a moins de bourrage qu'avec une brosse en plastique.

 

En ce qui concerne la navigation, l'aspirateur effectue son nettoyage en aller-retour par bande (sans repasser au même endroit), donc le nettoyage n'est pas aléatoire. Il s'agit du seul mode de nettoyage disponible. Il est à noter que si un objet se trouve au sol, l'aspirateur va le heurter avant de le contourner.

Mais quel est donc l'impact de ses différents niveaux de puissance sur l'autonomie allez-vous me dire, c'est justement ce que nous allons voir dans le prochain point !

C. Autonomie

Vous vous en doutez, les 200 minutes d'autonomie annoncées par le constructeur ne sont valables que si vous êtes au plus bas niveau d'aspiration. J'ai un doute sur ce qui est annoncé par le fabricant, car à puissance minimale, au bout de 75 min la batterie descend à la moitié de sa capacité (Photo 1). L'autonomie reste tout à fait correcte, car même à puissance maximum (Max+) le robot peut nettoyer environ 60m² sans retourner à sa base (Photo 2). Comme vous pouvez le remarquer, le mode que vous choisissez aura un impact conséquent sur l'autonomie de la batterie.

Si le programme de nettoyage n'est pas terminé et que vous n'avez plus de batterie, vous pouvez activer l'option "Nettoyage continu" depuis l'application pour que le robot poursuive la tâche de nettoyage une fois sa charge terminée.

Quant au retour à la station de rechargement, il est très rapide grâce à la cartographie, le robot se repère très bien dans l'espace. Terminons ce test en détaillant les fonctions offertes par l'application.

IV. L'application

L'application proposée par Yeedi est pour moi bien pensée, elle permet de tout contrôler. L'interface est intuitive et ergonomique, je ne me suis pas perdu dans les menus. La majorité des paramètres sont accessibles sur la page principale, il suffit de faire glisser l'écran vers le bas.

Je vais vous faire une présentation des principales fonctionnalités offertes par l'application Yeedi.

A. Programmation

Comme je l'ai précisé dans la partie installation, les premiers passages permettent de réaliser une carte. Plusieurs passages sont nécessaires pour établir un plan détaillé (3 pour ma part). La carte est établie grâce à la technologie VSLAM, elle lui permet également de se repérer dans l'espace cartographié. La caméra reste fixe sur le dessus.

Une fois la carte finalisée, vous pourrez étiqueter des zones qui correspondent aux différentes pièces scannées et ainsi lancer des nettoyages ciblés sur une zone. Vous avez la possibilité de placer des limites virtuelles afin de préciser au robot de ne pas passer à certains endroits. Avec cette carte, vous pourrez planifier des nettoyages réguliers par zone ou sur la totalité de la carte. Vous avez la possibilité de créer plusieurs programmes en mélangeant les nettoyages par zone ou automatiques (toute la carte).

L'application enregistre une seule carte, c'est-à-dire un seul niveau, si vous souhaitez changer le robot d'étage, vous devrez refaire une nouvelle carte qui supprimera l'ancienne.

La carte n'affiche pas le tracé précis du robot, mais elle a le mérite de permettre de voir facilement où le robot est passé, et où il n'est pas passé.

 

B. Alerte vocale

Le robot Yeedi est doté de la parole ! Depuis l'application, vous pouvez télécharger et installer la langue que vous souhaitez parmi une liste prédéfinie. Le français est disponible 😉. Vous avez également la possibilité de le passer en muet si la voix vous dérange, rassurez-vous. Cette fonctionnalité vous informera par exemple en cas de panne, de début de charge, elle vous permettra de le localiser s'il se cache dans un coin ou sous un meuble 😁.

 

C. Divers

L'application va vous permettre de remonter des informations intéressantes, telles que la durée des nettoyages et le nombre de m2 nettoyé. Le niveau d'utilisation des accessoires est également visible, ce qui vous permet d'être averti lorsque vous devez les remplacer.

Une fonction "Ne pas déranger" vous permet de désactiver pendant une plage horaire les nettoyages automatiques, elle désactive également le haut-parleur et le témoin lumineux. Vous pouvez également choisir un ordre de nettoyage une fois votre carte terminée, si vous souhaitez que le salon soit nettoyé avant la cuisine, c'est possible!

V. Conclusion

Ce test est maintenant terminé, pour conclure je trouve que ce modèle est tout à fait correct, de plus son prix (299,99€) est en dessous de la concurrence à performances égales. De nombreuses fonctions intéressantes sont disponibles, la technologie VSLAM permet d'établir une carte très fidèle de votre logement et ainsi optimiser le nettoyage. Je trouve l'application bien conçue. C'est dommage que le nombre d'accessoires fournis avec le robot ne soit pas plus étoffé. Mise à part ça, je trouve que la marque Yeedi est un bon investissement, avec un bon rapport qualité/prix 😃.

La bonne nouvelle, c'est que vous pouvez l'obtenir à 214,99 euros au lieu de 299,99 euros. Pour cela, il faut se rendre sur Amazon, appliquer le premier coupon de 60 euros et utiliser le code "Z74CLWDM" pour obtenir une réduction supplémentaire.

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14 juin 2021 à 07:00
Par : Fx

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