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IT-Connect
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Unraid 8 : l’OS pour NAS quitte Slackware pour une base Fedora, avec Docker Compose natif
Unraid 8 va abandonner Slackware pour une base Fedora signée Universal Blue, avec Docker Compose natif et un outil de sauvegarde intégré.
Le post Unraid 8 : l’OS pour NAS quitte Slackware pour une base Fedora, avec Docker Compose natif a été publié sur IT-Connect.
SanDisk NAS 600 et NAS 800
Sandisk annonce 2 nouvelles références de SSD orientées NAS : SanDisk NAS 600 en SATA et SanDisk NAS 800 en NVMe. Il s’agit des premières références du fabricant proposées en son nom et ils disposent d’une garantie de 5 ans. Regardons de plus près ces nouveaux SSD…
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NAS 600 SATA
Le SanDisk NAS 600 s’adresse à ceux qui veulent remplacer les disques durs de leur NAS existant par des SSD ou qui souhaiterait ajouter un cache SSD sans changer de boîtier. Sandisk annonce jusqu’à 2 500 TBW d’endurance sur le modèle 4 To et 2,25 millions d’heures de MTTF.
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Concernant les débits, le fabricant annonce jusqu’à 560 Mo/s en lecture séquentielle. Rien de spectaculaire sur le papier, mais l’argument principal ici n’est pas la vitesse brute… mais plutôt l’endurance et la stabilité. La gamme est disponible de 500 Go à 4 To.
NAS 800 NVMe
On continue avec le SanDisk N800 qui vise les plus exigeant d’entre nous. Il peut bien sûr servir au stockage et au cache… et sera idéal pour un NAS full-flash (pour ceux qui en ont les moyens). Comme vous pouviez vous en douter, ce SSD est au format M.2 2280, mais il est surtout compatible PCIe 5.0.
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Le fabricant annonce une endurance de 14 PBW (ou 14 000 TBW) pour le modèle 7,68 To. C’est 5,6 fois supérieur au NAS 600. La gamme est disponible de 960 Go à 7,68 To.
Une arrivée tardive ?
Ces gammes ne sortent pas de nulle part… Elles reprennent le rôle des SSD WD Red SA500 (SATA) et SN700 (NVMe) vendus sous la marque Western Digital. Après le rachat en 2015 et la scission en 2025, Western Digital a conservé les disques durs, Sandisk a récupéré le stockage flash. Le NAS 600 reprend d’ailleurs des caractéristiques quasi identiques au SA500 et le NAS 800 prend le relais du SN700 en montant en gamme (PCIe 5.0). De fait, on peut parler d’un « rebadging » plutôt que d’une nouveauté technologique de rupture…
Prix et disponibilité
Les SanDisk NAS 600 et NAS 800 sont d’ores et déjà disponibles à la commande. Les tarifs publics pour quelques références sont les suivants :
- NAS 600 : le modèle 500 Go est à 185,99€ et le 4 To est à 1033,99€
- NAS 800 : le modèle 960 Go est à 319,99€ et le 7,68 To est à 2273,99€
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site officiel…
Test du UGREEN DXP4800 GT : le NAS 4 baies qui gère tout mon Plex, piloté par une IA
Au départ, mon stockage était franchement bordélique. Ma bibliothèque Plex vivotait sur un vieux Synology, avec plusieurs SSD externes branchés au Mac mini, posés là au petit bonheur, avec les films rangés à plat et chaque disque qui traînait ses propres conventions et ses trous.
Je vous en avais d'ailleurs déjà parlé, et ça marchait, mais c'était un peu le foutraque, et surtout impossible à automatiser proprement, parce qu'une chaîne d'acquisition sérieuse exige un rangement carré jusqu'au moindre fichier.
D'où la grande décision de remettre tout ça à plat. L'objectif ? Consolider la médiathèque sur du matériel récent, séparer une bonne fois deux mondes qui n'ont rien à faire ensemble, les médias d'un côté et les sauvegardes de l'autre, et déléguer le plus gros de la configuration à Claude Code, l'assistant de codage d'Anthropic, piloté à distance depuis mon Mac mini.
UGREEN m'avait proposé depuis quelque temps de tester les deux NAS de sa gamme GT, j'ai donc accepté. Puis j'ai acheté mes disques une fortune, on y reviendra. Pour Plex, mon choix s'est porté sur le plus costaud de la gamme, un DXP4800 GT quatre baies sous AMD Ryzen.
Sa vraie raison d'être, c'est le débit. Ses deux ports réseau 10 Gbit confiés à des contrôleurs Aquantia ont craché 9,30 Gbit par seconde dès le premier flux en direct, soit le maximum théorique, sans une seule retransmission. Sur ce terrain, il est clairement irréprochable.
Sous le capot, on trouve un Ryzen Embedded R2514 à quatre cœurs, 8 Go de DDR4 extensibles à 64 Go, quatre baies qui se manipulent sans outil dont deux acceptent des SSD U.2 NVMe, plus deux emplacements M.2, le tout jusqu'à 144 To. Il tourne sous UGOS Pro, un système bâti sur une base Debian très peu verrouillée, avec un vrai SSH administrateur, Docker, et une plateforme x86 ouverte où l'on peut installer à peu près tout ce qu'on veut.
Le seul vrai bémol, c'est son moteur vidéo un peu daté, qui ne tient que deux flux Plex 4K transcodés en même temps et ignore l'AV1, donc pour une grosse médiathèque partagée à plusieurs, mieux vaut lui donner des fichiers déjà au bon format, ou transcoder sur une autre machine, ce qui est mon cas avec le Mac mini. Pour le stockage, j'ai récupéré 4 disques 28 To sur Amazon , à un prix que je n'ose même pas vous donner (660 euros pièce, et au moment où j'écris cet article leurs prix ont bondi à 780 euros).
Le gros morceau, c'était la migration, faire passer 36 To et 22 000 fichiers du Synology vers ce nouveau NAS. Perso je n'ai pas fait grand-chose, Claude Code s'est occupé de tout ça en SSH, en passant par les API de Plex, Radarr et Sonarr.
Derrière Plex tourne d'ailleurs toute une chaîne, Radarr et Sonarr, Prowlarr pour les sources, une seedbox Whatbox et Seerr.
Pour l'anecdote, le plus gros problème ça a été de régler les problèmes posés par les fichiers avec des accents. Près de 17 000 fichiers (de vidéos de vacances bien sûr) au chemin accentué devenaient injouables sur l'Apple TV alors que l'iPhone les lisait sans broncher, parce que Plex sur Mac jongle entre deux façons de coder un accent en Unicode quand le partage NFS strict d'UGOS n'en accepte qu'une seule à l'octet près.
Bon, maintenant on ne va pas se mentir, il y a eu des ratés avec l'IA, comme la disparition de près de 800 fichiers effacés par un bug des scripts, sans corbeille ni snapshot, mais comme le volume tourne en Btrfs et qu'il restait de la place, Claude a gelé le volume, remonté des centaines d'états internes du système de fichiers et rapatrié plus de 98 % des fichiers. Les pertes sont au final négligeables. C'était évitable, mais je n'ai pas été assez vigilant.
Ce socle sauvegarde même le code de Selene Racer, mon jeu de course de rovers sur la Lune hébergé dans le cloud sur lequel je bosse en ce moment ( vous pouvez le tester ici , il se joue dans n'importe quel navigateur, sur ordi ou téléphone), et dont les sources atterrissent sur le NAS via Dropbox. Quant au NAS deux baies qui encaisse Time Machine, les archives et les sauvegardes, c'est son petit frère le DXP2800 GT, que je teste sur Mac4ever .
Si comme moi vous n'êtes pas super fort en code et en réseau, et que vous avez suffisamment de sauvegardes de vos données, confier votre vie numérique à une IA et à un NAS de ce type est donc tout à fait envisageable, et c'est même assez chouette à mettre en place.
Les DXP4800 GT et le DXP2800 GT sont disponibles sur Amazon, et je vous les recommande les yeux fermés.

Synology DP5200 : Sauvegarde d’entreprise en un 1U
Synology annonce l’arrivée du DP5200. Il s’agit d’un boîtier de sauvegarde de la gamme ActiveProtect au format 1U pouvant embarquer jusqu’à 36 To de stockage et reprend l’intégralité des fonctionnalités d’ActiveProtect Manager (APM), utilisé sur les modèles haut de gamme de la marque…
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Synology DP5200
Le DP5200 peut fonctionner seul (serveur de sauvegarde autonome) ou servir de console centralisée pilotant plusieurs sites distants. Dans ce cas, Synology annonce une capacité de gestion de 120 000 charges de travail et de 1 000 serveurs supervisés depuis une interface unique !
Jia-Yu Liu, vice-président exécutif du Data Protection Group chez Synology, annonce : « les entreprises cherchent une protection des données qui s’adapte à leurs besoins réels sans faire grimper coûts et complexité et le DP5200 se veut une réponse unifiée et peu encombrante à déployer aussi bien en agence qu’en centre de données ».
Partie logiciel
Si on regarde du côté des plateformes prises en charge, le DP5200 couvre l’essentiel du parc IT d’une PME :
- Virtualisation : VMware vSphere, Microsoft Hyper-V
- Postes / serveurs physiques : Windows, Linux, macOS
- SaaS : Microsoft 365
- Bases de données : Oracle, Microsoft SQL Server
- Serveurs de fichiers : SMB, NetApp, Nutanix
Avec l’arrivée d’APM 2.0 (au troisième trimestre 2026), la liste s’élargit à Azure VM, Amazon EC2, Nutanix AHV, Proxmox VE et Google Workspace. L’ajout de Proxmox VE est à surveiller de près, cela parlera forcément à certains d’entre vous
Pour rappel, il s’agit d’un hyperviseur open source, alternative à VMware devenu très couteux.
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Sécurité
Le DP5200 applique la règle de sauvegarde 3-2-1-1-0, avec une combinaison MFA, stockage WORM immuable, air-gaps logiques et de hiérarchisation des versions. Rien de révolutionnaire ici, mais c’est toujours bon de le rappeler…
Mais il y a bien un changement qui arrive avec APM 2.0, c’est la détection d’anomalies et analyse de malware par IA/ML. L’objectif est de garantir que les restaurations se feront sur des données saines et non une sauvegarde comprise par un ransomware par exemple… et il faut avouer que c’est plutôt une bonne idée.
Prix et disponibilité
Le DP5200 est un produit pour les entreprises et pour les particuliers (même les plus geeks). Synology ne communique pas encore sur le prix, mais sa disponibilité ne devrait pas tarder…
Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page officielle !
Ubiquiti Memory Surcharges – ALL 290 Products Affected
Sandisk 600 and 800 NAS SSDs Revealed
Sauvegarder son environnement Docker
Un conteneur qui plante, ça se relance. Une base de données corrompue ou un volume effacé par erreur, ça ne se rattrape pas sans une sauvegarde. Pourtant, j’ai constaté à plusieurs reprises que la plupart des installations de Docker, la sauvegarde se résume à « ça fonctionne… ça devrait aller ». Aujourd’hui, je vous propose un petit guide, générique, qui peut s’appliquer à de nombreuses distributions Linux (Ubuntu Server, Debian, Fedora…) mais aussi sur un NAS.
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Sauvegarde Docker
Un environnement Docker se décompose en 3 éléments :
- La configuration : les fichiers docker-compose.yml et .env, il ne pèse que quelques octets ;
- Les données : ce sont les volumes et bind mounts contenant les bases de données, les fichiers envoyés, les configurations d’application générées à l’exécution ;
- Les images : elles se (re)téléchargent depuis un registre, peu d’intérêt les sauvegarder (sauf retour arrière instantané).
Il est important de ne pas confondre ces catégories. Il ne sert à rien de sauvegarder l’intégralité de /var/lib/docker. Ça prend de la place pour rien et complique la restauration.
Étape 1 : Configurations de côté
Chaque stack (ou Projet Docker) repose sur des fichiers texte : docker-compose.yml, .env et parfois un Dockerfile. Ces derniers décrivent comment tout est imbriqué. Regroupez-les dans un dossier (ex : docker-configs), avec un sous-dossier par stack. Ce dossier sera ensuite inclus dans la sauvegarde automatisée (voir ci-dessous), comme les volumes de données.
Vous pouvez également mettre en place un dossier sous Git, même un simple dépôt local. Cela permettra de garder un historique des modifications et de revenir en arrière en cas d’erreur de configuration.
L’objectif, c’est de pouvoir recréer une stack entière (projet docker) en question de minutes… Sur un NAS Synology, les fichiers de configuration sont généralement logés dans /volume1/docker
Étape 2 : Identifier les volumes
Passons aux données et plus précisément leurs volumes. Pour cela, vous pouvez taper :
docker volume ls
Pour chaque volume, il faut se poser la question : s’il disparait demain, est-ce que je perds quelque chose d’irremplaçable ? Je vous recommande les dossiers utilisateurs, les bases de données (voir ci-dessous) et la configuration de votre application. Il n’est pas nécessaire de sauvegarder un cache ou des fichiers temporaires.
Pour retrouver le chemin réel d’un volume, il faut taper :
docker volume inspect <nom_du_volume>
Recherchez Mountpoint qui devrait ressembler à cela : /var/lib/docker/volumes/monVolume
Étape 3 : Choisir un outil de sauvegarde de volumes
Pour un homelab, il existe plusieurs possibilités :
- docker-volume-backup : il s’agit d’une image docker qui monte vos volumes, les archives en .tar.gz puis envoie le résultat vers un stockage local, WebDAV, Dropbox, SFTP, S3… la référence ;
- Restic ou Kopia : outils de déduplication, de chiffrement et de gestion du versioning (plusieurs points de restauration dans le temps).
Pour démarrer, docker-volume-backup suffit largement. Relativement simple, vous y mettrez les informations de chaque projet Docker et bien sûr le Mountpoint correspondant pour vos données. Restic et Kopia demandent pas mal de configuration, mais ce dernier (Kopia) dispose d’une interface graphique embarqué, ce qui peut faciliter son utilisation.
Cas particulier
Y’a toujours une exception qui confirme la règle : la base de données en fonctionnement. Si techniquement la sauvegarde avec docker-volume-backup sera OK, la base données posera des soucis lors d’une restauration.
2 solutions sont possibles :
- Dump avant archivage : pg_dump pour PostgreSQL, mysqldump pour MySQL/MariaDB génère un fichier texte (exportation brute de son contenu et de sa structure), indépendant de l’état du volume, via cron ;
- Arrêt du conteneur : plus simple à automatiser, mais implique une coupure de service temporaire pour la sauvegarde.
Dans docker-volume-backup, tout conteneur portant l’étiquette docker-volume-backup.stop-during-backup=true sera arrêté avant le lancement de la sauvegarde, puis redémarré une fois celle-ci terminée.
A noter également que de nombreuses applications (Immich, Home Assistant, Jellyfin…) proposent des systèmes de sauvegarde internes.
Étape 4 : automatiser et stocker ailleurs
Une sauvegarde qui reste sur le même disque/SSD que les données originales n’est pas une sauvegarde ! C’est une copie qui disparait avec la panne de votre PC. Dans l’idéal, il faudra créer un tâche planifié (cron) qui déclenche le script ou le conteneur de sauvegarde à intervalle régulier (une fois par jour par exemple) vers un NAS ou un autre machine distante.
Étape 5 : tester vos sauvegardes
Une erreur fréquente consiste à penser qu’une sauvegarde fonctionne… sans jamais l’avoir testée. Une sauvegarde corrompue ou incomplète, ça arrive ne sert à rien. Prenez le temps de vérifier régulièrement vos fichiers. Ouvrez-les, restaurez-les, assurez-vous qu’ils sont exploitables.
Le seul à faire, c’est reconstruire une stack/projet sur une machine vierge ou une machine virtuelle, à partir du dossier de configuration et de l’archive du/des volumes pour les données. Si l’opération échoue, alors il est nécessaire de revoir votre procédure de sauvegarde. Planifiez ce genre de test au moins une fois tous les trimestres.
Synology et Docker
Synology utilise docker à travers l’outil maison Container Station. Ce dernier fait tourner les projets (stack) directement sur le NAS dans /volume1/docker avec un sous-dossier par projet. Généralement, on y retrouve la configuration et les données côte à côte. Il est important de noter que Container Manager ne propose aucune fonction de sauvegarde.
Pour cela, il est possible d’utiliser Hyper Backup par exemple… mais vous aurez le même souci au niveau de vos bases de données.
Les Snapshots Btrfs apporteront une réponse. En effet, si le snapshot est « quasi instantané » même pendant une écriture, cela sera comparable à une coupure de courant brutale. Heureusement, les systèmes de base de données (PostgreSQL, MySQL/MariaDB) sont conçus pour se remettre de ce genre de situation grâce à des mécanismes de récupération internes. Cependant, un snapshot n’est pas une sauvegarde propre de la base de données. Pour les données importantes, je vous recommande de créer un dump. A noter que la problématique (snapshot au niveau système de fichiers/hyperviseur) reste la même pour QNAP, Asustor, Proxmox, etc.
En synthèse
Vous l’aurez compris, la sauvegarde d’un environnement Docker n’est pas forcément complexe… mais il faut faire attention. Il y a 3 grandes familles de données à sauvegarder pour un projet Docker : la configuration, les données et l’image (optionnelle). L’outil docker-volume-backup sera idéal pour la majorité des utilisateurs. Cependant, il faudra être vigilant si votre projet contient une base de données. Aussi, regardez dans vos applications favorites s’il n’existe pas un système de sauvegarde intégré ![]()
Les utilisateurs avancés regarderont du côté des applications Restic ou Kopia.
Synology DiskStation neo+ Series Revealed
Synology dévoile la gamme neo+ : quatre NAS moins chers, mais sans mémoire ECC
Synology dévoile les DS1825neo+, DS1525neo+, DS925neo+ et DS725neo+ : même plateforme que les DS Plus, mais 4 Go de DDR4 non-ECC. Disponibilité en octobre.
Le post Synology dévoile la gamme neo+ : quatre NAS moins chers, mais sans mémoire ECC a été publié sur IT-Connect.
ASUSTOR ADM 5.1.4 corrige des failles critiques et apporte des améliorations
ASUSTOR a mis en ligne ADM 5.1.4. Cette mise à jour vient corriger plusieurs failles de sécurité au niveau du noyau Linux, mais aussi du côté ADM. Le fabricant a également apporté quelques améliorations. Voici ce qu’il faut retenir avant de lancer la mise à jour…
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ASUSTOR ADM 5.1.4
Si on regarde le journal des modifications, cette version corrige :
- Noyau Linux : CVE-2026-46242 et CVE-2026-46331 (failles « Bad Epoll » et « pedit COW »), ainsi que CVE-2026-43499 et CVE-2026-43503 (« GhostLock » et « DirtyClone ») ;
- ADM en lui-même : 9 CVE au total réparties sur trois avis (AS-2026-018, AS-2026-019, AS-2026-020) ;
- OpenSSL : mise à jour vers la version 3.5.7 (CVE-2026-45447) ;
- FFmpeg : mise à jour vers la version 7.1.5 (CVE-2026-8461) ;
- Cifs-utils : correction de CVE-2026-46243.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’Asustor prend très au sérieux les mises à jour de sécurité, même pendant la période estivale. Ces corrections valent à elle seule l’installation rapide sur votre NAS. Mais le fabricant n’en reste pas là, il ajoute également :
- Le cache SSD utilise désormais par défaut le mode lecture seule pour améliorer performance et intégrité ;
- Lors de l’initialisation du NAS, un mot de passe minimum de 8 caractères est obligatoire ;
- Le processus de mise à jour vérifiera en amont l’état SMART des disques, l’avancement de mises à niveau de volumes et demandera à l’utilisateur avant de continuer ;
- SMB3 peut être défini comme version minimale du protocole ;
- ADM Defender autorise désormais les ponts réseau Docker utilisant des noms d’interface personnalisés ;
- Correction d’un souci au niveau des archives (multifichiers) téléchargées vers le PC ;
- Diverses corrections pour l’Explorateur de fichiers, la Centrale de sauvegarde, le Gestionnaire de stockage, etc.
Pour en savoir plus, rendez-vous à cette adresse…
Mettre à jour son NAS
Vous l’aurez compris, la mise à jour est importante. Les corrections de sécurité sont nombreuses et des améliorations sont également présentes. Même si les mises à jour Asustor fonctionnent sans risque dans 99,9% des cas, il est important d’avoir une sauvegarde de ses données.
Allez sur le Panneau de configuration > Mise à jour du firmware ou directement via les notifications ADM si la mise à jour est déjà détectée. Le NAS devrait lancer automatiquement le téléchargement d’ADM, puis il ne reste plus qu’à l’appliquer… et le NAS va redémarrer automatiquement pour finaliser la procédure. Comptez entre 10 et 15 minutes…
Is the Fygo OS NAS Safe? Your Important Questions, Answered…
Synology DS725neo+, DS925neo+, DS1525neo+ et DS1825neo+
Synology vient d’officialiser 4 nouveaux NAS pour le marché asiatique et africain : DS725neo+, DS925neo+, DS1525neo+ et DS1825neo+. Si pour le moment rien n’indique que ces modèles arriveront sur d’autres marchés, l’objectif est de proposer des NAS en adéquation avec les conditions actuelles du marché autour de la mémoire vive (RAMpocalypse). Mais plusieurs incohérences subsistent…
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Synology DS725neo+, DS925neo+, DS1525neo+ et DS1825neo+
Si on devait résumer ces nouveaux produits, il s’agit des mêmes NAS DS725+, DS925+, DS1525+ et DS1825+ sortis en 2025, mais avec des différences au niveau de la RAM (mémoire vive).
Commencé par un rappel, c’est en 2020 que Synology lançait ses premiers NAS avec de la mémoire ECC (Error-Correcting Code ou en français code à correcteur d’erreurs). Or, cette mémoire ECC n’a jamais été un prérequis pour les NAS grand public. Les professionnels la recommandent sur les très gros serveurs d’entreprise, ou lors de utilisation du système de fichier ZFS. Comme indiqué précédemment, Synology avait intégré la mémoire ECC dans ses NAS non pas par nécessité, mais parce que le processeur embarqué le permettait. Et c’est un argument marketing implacable : la mémoire ECC corrige les erreurs, vous n’aurez donc jamais de données corrompues. Au passage, cela permettait également d’augmenter le prix de vente de la mémoire officielle.
Depuis, l’IA est passée par là et les besoins en mémoire (RAM et SSD) ont explosé… Les prix ont considérablement augmenté, ce qui fait que Synology est désormais dans une situation très inconfortable (y compris les autres fabricants), car il fournit des NAS prêt à l’emploi.
Heureusement que Synology n’avait pas sauté le pas vers la mémoire DDR5, car la hausse est encore plus impressionnante qu’en DDR4.
Synology DS725neo+ et DS925neo+ : même quantité de RAM
Les NAS Synology DS725+ et DS925+ sont livrés par défaut avec 4 Go de RAM DDR4 ECC. Les versions neo+ (DS725neo+ et DS925neo+) reprennent les mêmes caractéristiques, y compris la quantité de mémoire vive… à l’exception du type de mémoire. Il n’y a pas plus d’ECC ici, donc ils devraient être légèrement moins chers. Ne croyez pas pour autant qu’il s’agit d’une refonte majeure de la part de Synology, les précédents modèles étaient déjà compatibles avec la mémoire non-ECC.
Synology DS1525neo+ et DS1825neo+
Les DS1525+ et DS1825+ sont des modèles destinés à des besoins de stockage plus important… plutôt orienté petites et moyennes entreprises. C’est pour cette raison qu’ils embarquaient 8 Go de RAM DDR4 ECC. Comme pour les autres modèles neo+, les DS1525neo+ et DS1825neo+ n’ont que de la RAM DDR 4 (non-ECC) et leur quantité passe de 8 à 4 Go. On revient aux standards de RAM datant de 2018, avec un processeur déjà présent en 2020. La double peine…
En synthèse
À ce jour, rien n’indique que la gamme DSx25neo+ débarquera en Europe. Les prix n’ont pas encore été communiqués, mais rien ne laisse penser qu’il y aura une baisse important par rapport aux modèles actuels (avec ECC). L’avenir nous le dira.
À suivre…
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NAS Compares
- QNAP TS-262A and TS-462A NAS Released – New x62A Series Replaces the Older TS-262/TS-462
QNAP TS-262A and TS-462A NAS Released – New x62A Series Replaces the Older TS-262/TS-462
A New and Easier Way to Mod Your Synology NAS
CachyOS Server Edition pour NAS… où en est le projet ?
Fin décembre 2025, CachyOS annonçait travailler sur une « Server Edition » destinée aux NAS, aux stations de travail et aux environnements serveurs. L’idée derrière cette annonce était une image vérifiée, à configuration durcie et aux paquets optimisés… tout ce qui a fait le succès de CachyOS dans le gaming. Depuis, plus aucune information.
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CachyOS Server Edition
Pour ceux qui ne connaissent pas encore CachyOS, il s’agit d’une distribution Linux basée sur Arch, qui s’est fait un nom ces dernières années dans le monde du gaming et PC haute performance. Son argument principal : des optimisations poussées au niveau du noyau et de la compilation (PGO, AutoFDO), un support soigné des dernières générations de GPU et une bonne intégration de Proton pour faire tourner les jeux Windows. Une réputation qui lui a valu de devenir l’une des distributions les plus utilisées par la communauté ProtonDB…
8 mois plus tard, force est de constater qu’il n’y a pas eu de suite officielle. Les 4 dernière releases se concentrent exclusivement sur l’usage PC et gaming avec notamment le support Wayland (protocole de serveur d’affichage), un nouvel environnement Hyprland Noctalia, optimisations GCC et Python, gestion des pilotes NVIDIA… Aucune mention d’une Server Edition, d’un NAS ou même d’une feuille de route sur le sujet.
Pourtant, rien n’indique que le projet soit abandonné ! CachyOS reste une petite équipe qui priorise visiblement son cœur de cible historique, les joueurs et les utilisateurs de PC au quotidien. Mais à ce stade, il s’agit davantage d’une intention affichée que d’un projet engagé avec un calendrier.
Marché déjà bien occupé
Si CachyOS venait à fournir cette Server Edition, elle arriverait sur un terrain loin d’être vierge. Il y a déjà des acteurs installés comme OpenMediaVault, TrueNAS ou Unraid… mais aussi d’autres acteurs plus récents avec des solutions pensées spécifiquement pour le NAS DIY : FygoOS, ZimaOS et HexOS. Autant de concurrents avec une longueur d’avance sur l’expérience utilisateur dédiée au stockage, quand CachyOS partirait d’une base généraliste Arch Linux.
On garde le sujet à l’œil et on mettra à jour cet article dès qu’une information concrète émergera du côté de l’équipe CachyOS.
A suivre…
[edit] L’éditeur vient d’annoncer « l’ajout d’une prise en charge expérimentale des profils d’installation de la future Server Edition ».
TrueNAS vs UnRAID – Which Should You Choose?
SnapOtter : la boîte à outils tout-en-un pour votre NAS
Entre TinyPNG pour compresser une image, iLovePDF pour fusionner un contrat, et CloudConvert pour transformer un MOV en MP4, on finit tous par uploader nos fichiers sur une demi-douzaine de services tiers. SnapOtter part d’un principe simple : regrouper ces 200+ outils dans un seul conteneur Docker, hébergé chez vous, sans que rien ne quitte votre réseau.
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SnapOtter
SnapOtter propose 5 grandes familles d’outils : image (105 outils : redimensionnement, compression, conversion, retouche, détection de doublons, photos d’identité, prise en charge de 55+ formats dont 23 RAW), vidéo (57 outils : conversion, compression, recadrage, extraction audio, stabilisation), audio (27 outils : normalisation, fade, réduction de bruit, changement de tonalité), PDF (29 outils : fusion, OCR, protection, signature) et fichiers génériques (23 outils : conversion CSV/JSON/XML/YAML, ZIP, Excel vers CSV).
Il existe un éditeur d’image par calques intégré, directement dans le navigateur, avec pinceaux, formes, courbes et raccourcis clavier… pas besoin d’ouvrir un logiciel tiers pour une retouche rapide. Ensuite, il y a également module d’IA locale : suppression d’arrière-plan, upscaling, restauration de vieilles photos, floutage de visages, OCR, transcription audio, sous-titres automatiques. Tout tourne sur votre matériel, sans connexion internet requise ! Pas mal non ?

SnapOtter permet égalementd’automatiser des actions (via un pipeline) et des modèles prêts à l’emploi. Voici quelques exemples :
- Peaufiner un podcast : Supprime les silences, normalise le volume et ajoute des fondus à un enregistrement ;
- Restaurer une ancienne photo : Répare, colorise et agrandit une photo ancienne ou abîmée avec l’IA ;
- Nettoyage de confidentialité : Supprime les métadonnées EXIF, GPS et autres, puis compresse…
Installation facile
La version par défaut embarque PostgreSQL 17 et Redis 8 directement dans le conteneur… c’est facile et idéal pour mettre sur un NAS.
services:
snapotter:
image: snapotter/snapotter:latest
container_name: snapotter
ports:
- 1349:1349
volumes:
- ./:/data
Pour une utilisation plus soutenue, un stack Docker Compose à 3 conteneurs (App + Postgres + Redis séparés) est disponible, avec une variante GPU NVIDIA pour accélérer les tâches d’IA. Sur DSM ou dans Portainer, l’un ou l’autre s’intègre sans souci via Container Manager.
services:
snapotter:
image: snapotter/snapotter:latest
ports: ["1349:1349"]
environment:
DATABASE_URL: postgres://snapotter:snapotter@postgres:5432/snapotter
REDIS_URL: redis://redis:6379
volumes:
- SnapOtter-data:/data
depends_on: [postgres, redis]
restart: unless-stopped
postgres:
image: postgres:17-alpine
environment:
POSTGRES_USER: snapotter
POSTGRES_PASSWORD: snapotter
POSTGRES_DB: snapotter
volumes: ["SnapOtter-pgdata:/var/lib/postgresql/data"]
restart: unless-stopped
redis:
image: redis:8-alpine
volumes: ["SnapOtter-redisdata:/data"]
restart: unless-stopped
volumes:
SnapOtter-data:
SnapOtter-pgdata:
SnapOtter-redisdata:
Le projet est multi-arch (AMD64 et ARM64), ce qui couvre tous les NAS ou un Raspberry Pi et autre un mini PC. Il gère l’authentification OIDC/SSO (Google, GitHub, Okta), 21 langues dont le français et expose une API REST complète avec documentation.
Point de vigilance
Attention au premier lancement, l’identifiant est admin et le mot de passe admin. Le changement de mot de passe est imposé dès la première connexion, mais si vous exposez l’instance (sur Internet par exemple), passez par un reverse proxy avec authentification…
En synthèse
SnapOtter comble un vrai vide entre Stirling-PDF (limité aux PDF) et ConvertX (limité aux conversions). Pour qui héberge déjà son NAS et veut arrêter d’uploader ses fichiers personnels sur des services gratuits douteux, c’est une brique qui mérite sa place à côté d’Immich ou de Bitwarden. SnapOtter est gratuit (licence AGPLv3)et une version commerciale existe pour un usage dans un produit propriétaire ou en mode SaaS. Pour un usage personnel et familial sur NAS, l’AGPLv3 ne pose aucune contrainte ![]()