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Synology DP5200 : Sauvegarde d’entreprise en un 1U
Synology annonce l’arrivée du DP5200. Il s’agit d’un boîtier de sauvegarde de la gamme ActiveProtect au format 1U pouvant embarquer jusqu’à 36 To de stockage et reprend l’intégralité des fonctionnalités d’ActiveProtect Manager (APM), utilisé sur les modèles haut de gamme de la marque…
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Synology DP5200
Le DP5200 peut fonctionner seul (serveur de sauvegarde autonome) ou servir de console centralisée pilotant plusieurs sites distants. Dans ce cas, Synology annonce une capacité de gestion de 120 000 charges de travail et de 1 000 serveurs supervisés depuis une interface unique !
Jia-Yu Liu, vice-président exécutif du Data Protection Group chez Synology, annonce : « les entreprises cherchent une protection des données qui s’adapte à leurs besoins réels sans faire grimper coûts et complexité et le DP5200 se veut une réponse unifiée et peu encombrante à déployer aussi bien en agence qu’en centre de données ».
Partie logiciel
Si on regarde du côté des plateformes prises en charge, le DP5200 couvre l’essentiel du parc IT d’une PME :
- Virtualisation : VMware vSphere, Microsoft Hyper-V
- Postes / serveurs physiques : Windows, Linux, macOS
- SaaS : Microsoft 365
- Bases de données : Oracle, Microsoft SQL Server
- Serveurs de fichiers : SMB, NetApp, Nutanix
Avec l’arrivée d’APM 2.0 (au troisième trimestre 2026), la liste s’élargit à Azure VM, Amazon EC2, Nutanix AHV, Proxmox VE et Google Workspace. L’ajout de Proxmox VE est à surveiller de près, cela parlera forcément à certains d’entre vous
Pour rappel, il s’agit d’un hyperviseur open source, alternative à VMware devenu très couteux.
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Sécurité
Le DP5200 applique la règle de sauvegarde 3-2-1-1-0, avec une combinaison MFA, stockage WORM immuable, air-gaps logiques et de hiérarchisation des versions. Rien de révolutionnaire ici, mais c’est toujours bon de le rappeler…
Mais il y a bien un changement qui arrive avec APM 2.0, c’est la détection d’anomalies et analyse de malware par IA/ML. L’objectif est de garantir que les restaurations se feront sur des données saines et non une sauvegarde comprise par un ransomware par exemple… et il faut avouer que c’est plutôt une bonne idée.
Prix et disponibilité
Le DP5200 est un produit pour les entreprises et pour les particuliers (même les plus geeks). Synology ne communique pas encore sur le prix, mais sa disponibilité ne devrait pas tarder…
Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page officielle !
Sauvegarder son environnement Docker
Un conteneur qui plante, ça se relance. Une base de données corrompue ou un volume effacé par erreur, ça ne se rattrape pas sans une sauvegarde. Pourtant, j’ai constaté à plusieurs reprises que la plupart des installations de Docker, la sauvegarde se résume à « ça fonctionne… ça devrait aller ». Aujourd’hui, je vous propose un petit guide, générique, qui peut s’appliquer à de nombreuses distributions Linux (Ubuntu Server, Debian, Fedora…) mais aussi sur un NAS.
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Sauvegarde Docker
Un environnement Docker se décompose en 3 éléments :
- La configuration : les fichiers docker-compose.yml et .env, il ne pèse que quelques octets ;
- Les données : ce sont les volumes et bind mounts contenant les bases de données, les fichiers envoyés, les configurations d’application générées à l’exécution ;
- Les images : elles se (re)téléchargent depuis un registre, peu d’intérêt les sauvegarder (sauf retour arrière instantané).
Il est important de ne pas confondre ces catégories. Il ne sert à rien de sauvegarder l’intégralité de /var/lib/docker. Ça prend de la place pour rien et complique la restauration.
Étape 1 : Configurations de côté
Chaque stack (ou Projet Docker) repose sur des fichiers texte : docker-compose.yml, .env et parfois un Dockerfile. Ces derniers décrivent comment tout est imbriqué. Regroupez-les dans un dossier (ex : docker-configs), avec un sous-dossier par stack. Ce dossier sera ensuite inclus dans la sauvegarde automatisée (voir ci-dessous), comme les volumes de données.
Vous pouvez également mettre en place un dossier sous Git, même un simple dépôt local. Cela permettra de garder un historique des modifications et de revenir en arrière en cas d’erreur de configuration.
L’objectif, c’est de pouvoir recréer une stack entière (projet docker) en question de minutes… Sur un NAS Synology, les fichiers de configuration sont généralement logés dans /volume1/docker
Étape 2 : Identifier les volumes
Passons aux données et plus précisément leurs volumes. Pour cela, vous pouvez taper :
docker volume ls
Pour chaque volume, il faut se poser la question : s’il disparait demain, est-ce que je perds quelque chose d’irremplaçable ? Je vous recommande les dossiers utilisateurs, les bases de données (voir ci-dessous) et la configuration de votre application. Il n’est pas nécessaire de sauvegarder un cache ou des fichiers temporaires.
Pour retrouver le chemin réel d’un volume, il faut taper :
docker volume inspect <nom_du_volume>
Recherchez Mountpoint qui devrait ressembler à cela : /var/lib/docker/volumes/monVolume
Étape 3 : Choisir un outil de sauvegarde de volumes
Pour un homelab, il existe plusieurs possibilités :
- docker-volume-backup : il s’agit d’une image docker qui monte vos volumes, les archives en .tar.gz puis envoie le résultat vers un stockage local, WebDAV, Dropbox, SFTP, S3… la référence ;
- Restic ou Kopia : outils de déduplication, de chiffrement et de gestion du versioning (plusieurs points de restauration dans le temps).
Pour démarrer, docker-volume-backup suffit largement. Relativement simple, vous y mettrez les informations de chaque projet Docker et bien sûr le Mountpoint correspondant pour vos données. Restic et Kopia demandent pas mal de configuration, mais ce dernier (Kopia) dispose d’une interface graphique embarqué, ce qui peut faciliter son utilisation.
Cas particulier
Y’a toujours une exception qui confirme la règle : la base de données en fonctionnement. Si techniquement la sauvegarde avec docker-volume-backup sera OK, la base données posera des soucis lors d’une restauration.
2 solutions sont possibles :
- Dump avant archivage : pg_dump pour PostgreSQL, mysqldump pour MySQL/MariaDB génère un fichier texte (exportation brute de son contenu et de sa structure), indépendant de l’état du volume, via cron ;
- Arrêt du conteneur : plus simple à automatiser, mais implique une coupure de service temporaire pour la sauvegarde.
Dans docker-volume-backup, tout conteneur portant l’étiquette docker-volume-backup.stop-during-backup=true sera arrêté avant le lancement de la sauvegarde, puis redémarré une fois celle-ci terminée.
A noter également que de nombreuses applications (Immich, Home Assistant, Jellyfin…) proposent des systèmes de sauvegarde internes.
Étape 4 : automatiser et stocker ailleurs
Une sauvegarde qui reste sur le même disque/SSD que les données originales n’est pas une sauvegarde ! C’est une copie qui disparait avec la panne de votre PC. Dans l’idéal, il faudra créer un tâche planifié (cron) qui déclenche le script ou le conteneur de sauvegarde à intervalle régulier (une fois par jour par exemple) vers un NAS ou un autre machine distante.
Étape 5 : tester vos sauvegardes
Une erreur fréquente consiste à penser qu’une sauvegarde fonctionne… sans jamais l’avoir testée. Une sauvegarde corrompue ou incomplète, ça arrive ne sert à rien. Prenez le temps de vérifier régulièrement vos fichiers. Ouvrez-les, restaurez-les, assurez-vous qu’ils sont exploitables.
Le seul à faire, c’est reconstruire une stack/projet sur une machine vierge ou une machine virtuelle, à partir du dossier de configuration et de l’archive du/des volumes pour les données. Si l’opération échoue, alors il est nécessaire de revoir votre procédure de sauvegarde. Planifiez ce genre de test au moins une fois tous les trimestres.
Synology et Docker
Synology utilise docker à travers l’outil maison Container Station. Ce dernier fait tourner les projets (stack) directement sur le NAS dans /volume1/docker avec un sous-dossier par projet. Généralement, on y retrouve la configuration et les données côte à côte. Il est important de noter que Container Manager ne propose aucune fonction de sauvegarde.
Pour cela, il est possible d’utiliser Hyper Backup par exemple… mais vous aurez le même souci au niveau de vos bases de données.
Les Snapshots Btrfs apporteront une réponse. En effet, si le snapshot est « quasi instantané » même pendant une écriture, cela sera comparable à une coupure de courant brutale. Heureusement, les systèmes de base de données (PostgreSQL, MySQL/MariaDB) sont conçus pour se remettre de ce genre de situation grâce à des mécanismes de récupération internes. Cependant, un snapshot n’est pas une sauvegarde propre de la base de données. Pour les données importantes, je vous recommande de créer un dump. A noter que la problématique (snapshot au niveau système de fichiers/hyperviseur) reste la même pour QNAP, Asustor, Proxmox, etc.
En synthèse
Vous l’aurez compris, la sauvegarde d’un environnement Docker n’est pas forcément complexe… mais il faut faire attention. Il y a 3 grandes familles de données à sauvegarder pour un projet Docker : la configuration, les données et l’image (optionnelle). L’outil docker-volume-backup sera idéal pour la majorité des utilisateurs. Cependant, il faudra être vigilant si votre projet contient une base de données. Aussi, regardez dans vos applications favorites s’il n’existe pas un système de sauvegarde intégré ![]()
Les utilisateurs avancés regarderont du côté des applications Restic ou Kopia.
Synology DiskStation neo+ Series Revealed
Synology dévoile la gamme neo+ : quatre NAS moins chers, mais sans mémoire ECC
Synology dévoile les DS1825neo+, DS1525neo+, DS925neo+ et DS725neo+ : même plateforme que les DS Plus, mais 4 Go de DDR4 non-ECC. Disponibilité en octobre.
Le post Synology dévoile la gamme neo+ : quatre NAS moins chers, mais sans mémoire ECC a été publié sur IT-Connect.
Synology DS725neo+, DS925neo+, DS1525neo+ et DS1825neo+
Synology vient d’officialiser 4 nouveaux NAS pour le marché asiatique et africain : DS725neo+, DS925neo+, DS1525neo+ et DS1825neo+. Si pour le moment rien n’indique que ces modèles arriveront sur d’autres marchés, l’objectif est de proposer des NAS en adéquation avec les conditions actuelles du marché autour de la mémoire vive (RAMpocalypse). Mais plusieurs incohérences subsistent…
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Synology DS725neo+, DS925neo+, DS1525neo+ et DS1825neo+
Si on devait résumer ces nouveaux produits, il s’agit des mêmes NAS DS725+, DS925+, DS1525+ et DS1825+ sortis en 2025, mais avec des différences au niveau de la RAM (mémoire vive).
Commencé par un rappel, c’est en 2020 que Synology lançait ses premiers NAS avec de la mémoire ECC (Error-Correcting Code ou en français code à correcteur d’erreurs). Or, cette mémoire ECC n’a jamais été un prérequis pour les NAS grand public. Les professionnels la recommandent sur les très gros serveurs d’entreprise, ou lors de utilisation du système de fichier ZFS. Comme indiqué précédemment, Synology avait intégré la mémoire ECC dans ses NAS non pas par nécessité, mais parce que le processeur embarqué le permettait. Et c’est un argument marketing implacable : la mémoire ECC corrige les erreurs, vous n’aurez donc jamais de données corrompues. Au passage, cela permettait également d’augmenter le prix de vente de la mémoire officielle.
Depuis, l’IA est passée par là et les besoins en mémoire (RAM et SSD) ont explosé… Les prix ont considérablement augmenté, ce qui fait que Synology est désormais dans une situation très inconfortable (y compris les autres fabricants), car il fournit des NAS prêt à l’emploi.
Heureusement que Synology n’avait pas sauté le pas vers la mémoire DDR5, car la hausse est encore plus impressionnante qu’en DDR4.
Synology DS725neo+ et DS925neo+ : même quantité de RAM
Les NAS Synology DS725+ et DS925+ sont livrés par défaut avec 4 Go de RAM DDR4 ECC. Les versions neo+ (DS725neo+ et DS925neo+) reprennent les mêmes caractéristiques, y compris la quantité de mémoire vive… à l’exception du type de mémoire. Il n’y a pas plus d’ECC ici, donc ils devraient être légèrement moins chers. Ne croyez pas pour autant qu’il s’agit d’une refonte majeure de la part de Synology, les précédents modèles étaient déjà compatibles avec la mémoire non-ECC.
Synology DS1525neo+ et DS1825neo+
Les DS1525+ et DS1825+ sont des modèles destinés à des besoins de stockage plus important… plutôt orienté petites et moyennes entreprises. C’est pour cette raison qu’ils embarquaient 8 Go de RAM DDR4 ECC. Comme pour les autres modèles neo+, les DS1525neo+ et DS1825neo+ n’ont que de la RAM DDR 4 (non-ECC) et leur quantité passe de 8 à 4 Go. On revient aux standards de RAM datant de 2018, avec un processeur déjà présent en 2020. La double peine…
En synthèse
À ce jour, rien n’indique que la gamme DSx25neo+ débarquera en Europe. Les prix n’ont pas encore été communiqués, mais rien ne laisse penser qu’il y aura une baisse important par rapport aux modèles actuels (avec ECC). L’avenir nous le dira.
À suivre…
A New and Easier Way to Mod Your Synology NAS
TrueNAS vs UnRAID – Which Should You Choose?
Xiaomi Smart Storage NAS Revealed
The 10 Ways NAS is Getting Enshitified
Synology RS1226+ and RS1226RP+ NAS Revealed.. and they sure are familiar…
Synology DSM 7.4.1 : certificats KMIP et bugs USB
Synology a mis en ligne DSM 7.4.1, un peu plus d’un mois après DSM 7.4 et son lot de nouveautés (IA embarquée, déduplication HDD…). Cette version ne bouleverse rien sur le fond, mais elle mérite qu’on s’y attarde avant de cliquer sur le bouton Mettre à jour…
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Synology DSM 7.4.1
Cette mise à jour (mineur) ne contient pas de grandes nouveautés. Cependant, si elle ne vient pas corriger de faille de sécurité, elle pourrait bien vous intéresser.
KMIP : fin des certificats publics
Sur le plan sécurité, Synology durcit l’authentification des clients KMIP (Key Management Interoperability Protocol). Les certificats Synology par défaut, ceux de QuickConnect et même les certificats émis par des autorités publiques comme Let’s Encrypt, SSL.com ou Sectigo ne sont désormais plus acceptés pour cet usage. Seul un certificat issu d’une CA privée fonctionnera.
Attention, cette restriction ne concerne que l’authentification des clients KMIP. Let’s Encrypt reste parfaitement valable pour sécuriser l’accès HTTPS à DSM ou à vos services Web hébergés sur le NAS.
Compatibilité et correctifs
Le paquet Snapshot Replication est mis à jour et nécessitera une intervention manuelle de votre part.
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Enfin, 2 correctifs viennent clore ce journal des modifications. En effet, certains onduleurs USB ne dialoguaient plus correctement avec DSM 7.4. C’est désormais réparé, tout comme l’utilisation de certains périphériques USB sur des modèles spécifiques.
Faut-il installer la mise à jour ?
Pas de précipitation… que votre NAS soit accessible depuis l’extérieur ou non. Il n’y a rien d’urgent ici, sauf si le lien avec votre onduleur ne fonctionne plus. Avec les orages de saison, il peut y avoir des coupures électriques.
Comment télécharger et installer DSM 7.4.1
Voici comment installer manuellement cette nouvelle version de DSM :
- Téléchargement du fichier
Allez sur la page officielle du Centre de téléchargement de Synology ou sur le site d’archive officiel. - Installation manuelle
- Connectez-vous à l’interface d’administration de votre NAS
- Accédez à Panneau de configuration > Mise à jour et restauration
- Cliquez sur Mise à jour manuelle de DSM
- Sélectionnez le fichier téléchargé via le bouton Parcourir
- Cliquez sur OK et patientez…
- Redémarrage obligatoire
Une fois la mise à jour terminée, votre NAS redémarrera automatiquement !
Le fichier pèse environ 400 Mo (oui, c’est une version complète intégrant DSM 7.4) et l’installation demande environ 10 minutes.
Merci fun_ra
Synology DSM 7.3.2 Update 4 est disponible
Synology continue de mettre à jour la branche 7.3.2 de DSM avec la sortie de l’Update 4. Il s’agit d’une mise à jour importante au niveau sécurité et nous vous encourageons à mettre à jour votre NAS. Regardons de plus près cette nouvelle version…
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Synology DSM 7.3.2 Update 4
Le journal des modifications officiel de DSM 7.3.2 Update 4 tient en une ligne, mais ne vous laissez pas tromper… elle corrige un lot important de vulnérabilités de sécurité référencées sous l’identifiant Synology-SA-26:06.
En regardant de plus près, on constate que cette version vient corriger 12 CVE, avec des niveaux de sévérité allant de faible à important :
- 7 vulnérabilités (CVE-2026-40530, CVE-2026-4036, CVE-2026-40531, CVE-2026-40532, CVE-2026-40534, CVE-2026-40536 et CVE-2026-40537) permettent à des utilisateurs distants authentifiés de lire ou d’écrire des fichiers arbitraires, de mener des attaques par déni de service et d’obtenir des informations sensibles ;
- 3 failles (CVE-2026-40533, CVE-2026-40535 et CVE-2026-40538) permettent à des attaquants distants d’obtenir des informations non sensibles, de lire ou écrire des fichiers et de mener des attaques par déni de service ;
- 1 vulnérabilité (CVE-2026-40539) autorise des attaquants (man-in-the-middle) à lire ou écrire des fichiers arbitraires et à mener des attaques par déni de service.
Deux vulnérabilités ont un score CVSS élevé :
- CVE-2026-40530 : score CVSS3 de 8.0 (sévérité importante), une injection CRLF (CWE-93) ;
- CVE-2026-40539 : score CVSS3 de 7.1 (sévérité importante), un défaut de validation de certificat (CWE-295).
Faut-il installer la mise à jour ?
Oui et nous vous recommandons de ne pas trop tarder… que votre NAS soit accessible depuis l’extérieur ou non.
Comment télécharger et installer DSM 7.3.2 Update 4
Voici comment installer manuellement cette nouvelle version du logiciel interne :
- Téléchargement du fichier
Allez sur la page officielle du Centre de téléchargement de Synology ou sur le site d’archive officiel. - Installation manuelle
- Connectez-vous à l’interface d’administration de votre NAS
- Accédez à Panneau de configuration > Mise à jour et restauration
- Cliquez sur Mise à jour manuelle de DSM
- Sélectionnez le fichier téléchargé via le bouton Parcourir
- Cliquez sur OK et patientez…
- Redémarrage obligatoire
Une fois la mise à jour terminée, votre NAS redémarrera automatiquement !
Le fichier pèse environ 6 Mo et l’installation demande environ 5 minutes.
Merci zypos
Quel NAS Synology pour DSM 7.4 ? Compatibilité, limites et nos recommandations
DSM 7.4 vient de débarquer avec 3 nouveautés majeures : un assistant IA intégré (DSM Agent), des outils de collaboration on-premise et la déduplication HDD. Mais toutes ces fonctionnalités ne sont pas accessibles à tous les NAS Synology. Voici la réponse directe à la question que tout le monde se pose : mon NAS est-il compatible et lequel acheter pour en profiter pleinement ? Nous avons déjà détaillé toutes les nouveautés de DSM 7.4 dans cet article…
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Mon NAS est-il compatible avec DSM 7.4 ?
La bonne nouvelle, c’est que DSM 7.4 maintient les mêmes exigences de compatibilité que DSM 7.3, contrairement à ce qui avait été annoncé initialement. Ouf ! Mais tout n’est pas rose…
Modèles pour lesquels DSM 7.4 sera la dernière version supportée (fin de vie) :
- Série Plus : DS918+, DS718+, DS218+, DS1819+, DS2419+, RS2418+, RS2418RP+, RS818+, RS818RP+, DS1618+, RS1219+, DS916+, DS716+, DS1817+, DS1517+…
- Série XS : DS3617xs, DS3018xs, RS18016xs+, RS4017xs+…
- Séries Value et J : DS416, DS216, DS418play, DS418j, DS218j…
Si vous avez un modèle de cette liste… DSM 7.4 s’installera, mais ce sera la dernière mise à jour majeure. Certaines fonctionnalités seront inaccessibles faute de puissance. C’est peut-être le moment pour envisager un remplacement…
Les modèles pleinement compatibles et évolutifs sont ceux à partir de la génération 20 (DS220+, DS420+, DS720+, DS920+…) et les générations suivantes 23, 24, 25.
Nos recommandations par profil
Vous souhaitez juste profiter de DSM 7.4 sans vous ruiner
DS225+ : 2 baies, J4125, le minimum pour profiter de DSM 7.4 complet sans les fonctions IA avancées. Idéal pour un usage maison (lire notre test)
Vous voulez DSM 7.4 + Docker + petite IA locale
DS425+ : 4 baies, J4125 également, mais avec la capacité de stockage pour faire tourner des conteneurs sérieux et stocker suffisamment pour alimenter une IA locale.
Vous souhaitez le plein potentiel de DSM Agent
DS925+ : notre recommandation principale. AMD Ryzen V1500B, RAM ECC, 2,5 GbE, extensible à 9 baies. C’est le NAS que Synology a clairement conçu pour DSM 7.4 dans son intégralité (lire notre test)
Vous avez un usage professionnel ou intensif
DS1823xs+ ou DS1825+ : pour les parcs de données importants, la déduplication HDD de DSM 7.4 prend tout son sens sur ces modèles (lire notre test)
« Mon NAS arrive en fin de vie ? »
Vous avez un DS918+, DS718+ ou DS218+ ? DSM 7.4 est disponible, mais ce sera la dernière version majeure. Pour continuer à recevoir les mises à jour de sécurité et profiter des prochaines évolutions, voici les remplaçant naturels :
En synthèse
DSM 7.4 est une mise à jour qui creuse l’écart entre les anciens et les nouveaux NAS Synology. Si votre modèle figure dans la liste de fin de vie, pas d’inquiétude pour le moment
Cependant, il est peut-être temps de réfléchir à une migration… pas dans l’urgence, mais avec méthode.
N’hésite pas à consulter notre comparatif des meilleurs NAS 2026 pour affiner ton choix selon ton budget et ton usage.
Synology Amazon Prime Day 2026 Deals Are HUGE! (10-25% OFF The Latest Devices)
Prime Day Deals in Storage – NAS, Hard Drives, SSDs, DAS and More (UPDATED)
Synology DSM 7.4 : IA embarquée, collaboration on-premise et déduplication HDD au programme
Synology vient de mettre en ligne DSM 7.4. Il s’agit d’une mise à jour importante de son système pour NAS sur 3 axes majeurs : un assistant IA intégré directement dans l’interface DSM, des outils de collaboration d’entreprise entièrement hébergés en local et une nouvelle couche d’efficacité du stockage par déduplication et compression post-traitement. Le journal des modifications révèle également d’autres informations importantes…
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Synology DSM 7.4
Aussi tôt présenté lors du Computex 2026 (pas de phase Beta), le fabricant met à disposition de tous DSM 7.4.
DSM Agent : l’IA qui conseille depuis l’intérieur
La nouveauté la plus structurante de DSM 7.4 est sans doute DSM Agent. Il s’agit d’un assistant IA intégré nativement dans DSM, à travers un paquet. Vous n’êtes en aucun cas obligé d’installer le paquet. Pas de paquet, pas d’IA… Son rôle est de fournir des recommandations adaptées à la situation en cours (configuration, dépannage, gestion proactive) sans avoir besoin de quitter le système ni de consulter une documentation externe.
C’est une approche différente des intégrations IA qu’on voit chez la concurrence… Ici, l’assistant est ancré dans l’environnement DSM et réagit au contexte de l’utilisateur. Pour les administrateurs non experts ou les petites structures sans DSI, c’est une aide concrète pour franchir le seuil de la configuration avancée.
La chose curieuse, c’est que le paquet DSM Agent 1.0 n’est accessible qu’en version Beta. En effet, il faut ouvrir le Centre de paquet, puis cliquez sur le bouton Paramètres et enfin dans l’onglet Général (tout en bas) cochez la case Oui, je veux voir les versions bêta ! afin de pouvoir le télécharger.
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Attention, il s’agit de l’IA de Synology hébergé chez le fabricant : « En utilisant notre AI Advisor, vous consentez à ce que Synology collecte et traite votre conversation ».
Synology annonce déjà une future version DSM Agent 2.0, qui ira plus loin avec des workflows agentiques : surveillance de la santé système, vérification des sauvegardes, édition de documents, automatisation de tâches complexes… le tout pilotable en langage naturel à travers l’ensemble de l’écosystème Synology. Pas de date précise pour cette évolution, mais la direction est claire.
ChatPlus et Meet : la suite collaborative 100% on-premise
Synology annonce également les bêtas ouvertes de ChatPlus et Meet… Curieusement, nous n’y avons pas encore accès. Il s’agit de 2 outils de communication orientés entreprise. ChatPlus est une messagerie d’équipe avec gestion fine des permissions et Meet est une solution de visioconférence. Ils sont conçus pour fonctionner entièrement en local, sans dépendance à un Cloud tiers.
Meet intègre une traduction en temps réel alimentée par l’IA, une fonctionnalité utile pour les équipes multisites ou multinationales qui cherchent à collaborer sans sacrifier la souveraineté de leurs données (contrairement à Teams ou Slack).
Synology Drive bénéficie également d’une mise à jour avec l’ajout de la recherche IA, réservée aux systèmes équipés d’un GPU compatible. La recherche devient sémantique : on décrit ce qu’on cherche en langage naturel, et le moteur remonte les fichiers correspondants (y compris en reconnaissant le contenu des images et des documents). Une fonctionnalité qui restera réservée aux configurations haut de gamme pour l’instant.
Déduplication et compression post-traitement… sous conditions
La troisième brique de DSM 7.4 concerne l’efficacité du stockage pour les volumes (disque dur). Synology introduit la déduplication et la compression post-traitement, 2 mécanismes permettant de réduire l’espace occupé sur le disque en éliminant les blocs redondants et en compressant les données après leur écriture. Pas mal, non ?
Les opérations sont planifiables (la nuit par exemple) pour ne pas impacter les performances du système. Cependant, cette fonctionnalité est exclusivement compatible avec les disques durs Synology. Les utilisateurs équipés de disques tiers ne pourront pas en bénéficier.
Mais aussi…
Côté améliorations, DSM 7.4 affiche désormais les méthodes d’authentification SMB supportées lors de la jonction à un serveur LDAP (NTLM, CIFS plaintext, Kerberos) et ajoute l’affichage des informations GPU dans l’Info Center.
Côté correctifs, la mise à jour règle plusieurs problèmes : une boucle de redirection infinie en configuration SSO, des échecs d’authentification avec des noms d’utilisateur contenant des caractères spéciaux, un dysfonctionnement du Link Aggregation 802.3ad apparu avec DSM 7.3, des accès réseau externes persistants après suppression des passerelles et des failles de sécurité dont CVE-2023-43115 (Ghostscript).
À noter également la mise à jour de plusieurs paquets comme PHP 8.2, Antivirus Essential, Node.js, High Availability… et PHP 8.1, Mail Station et Synology Mail Server ne sont plus supportés à partir de cette version.
Le noyau Linux reste en version 4.4 et Docker en version 24.0.2.
Modèles concernés et fins de vie
DSM 7.4 est la dernière version supportée pour un grand nombre de modèles comme les DS918+, DS718+, DS218+, DS1819+, DS2419+, RS2418+ (ainsi que les plus anciens modèles). A noter que les modèles de la série 16 sont encore compatibles avec cette nouvelle version… contrairement à l’annonce qui avait été faite avec DSM 7.3.
Comparatif des meilleurs NAS en 2026
En synthèse
DSM 7.4 est disponible depuis la page téléchargement du site officiel ou directement le site archive. Le fichier pèse environ 400 Mo et compter environ 10 minutes pour l’installation avec redémarrage.
Cette nouvelle version apporte DSM Agent (assistant IA contextuel), les bêtas de ChatPlus et Meet (collaboration on-premise avec traduction IA), la recherche sémantique dans Synology Drive (GPU requis) et la déduplication/compression post-traitement (disques Synology uniquement).
Synology RS826+ et RS826RP+ : tout savoir avant le lancement européen
Alors qu’ils ne sont pas encore officiellement annoncés en Europe, il est déjà possible d’en savoir plus sur les prochains NAS rack RS826+ et RS826RP+ au format 1U. En effet, sur la version taïwanaise du site officiel de Synology, toutes les informations sont déjà disponibles, visuels inclus. Voici ce que l’on sait sur ces 2 nouveaux modèles…
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Synology RS826+ et RS826RP+
Les Synology RS826+ et RS826RP+ viennent remplacer les RS822+ et RS822RP+. Les boîtiers disposent de 4 emplacements en façade, compatibles avec des disques durs 3,5 pouces ou des SSD. Il est possible d’ajouter 4 emplacements supplémentaires via une unité d’expansion compatible (la RX426, pas encore annoncée officiellement). Les 2 NAS sont animés par un processeur AMD Ryzen V1500B (le même que les modèles de 2020) épaulé par 4 Go de RAM DDR4 ECC, extensible jusqu’à 32. Pour rappel, le modèle RS826RP+ dispose d’une double alimentation.
On est donc exactement sur la même architecture processeur que la génération précédente, sans aucune évolution de ce côté.
Connectique
Du côté des interfaces, les RS826+ et RS826RP+ disposent chacun de :
- 4 ports réseau 1 Gb/s en RJ45 ;
- 2 ports USB 3.0 ;
- 1 port USB Type-C dédié à l’unité d’expansion.
On notera également la présence d’un emplacement PCIe Gen3 x8 et c’est tout… Force est de constater que la connectique est elle aussi quasi identique à la génération précédente. Il est difficile de comprendre qu’en 4 ans, Synology propose une fiche technique aussi similaire, surtout au regard de ce que propose la concurrence. La seule évolution reste le port d’expansion, qui passe de l’eSATA à l’USB-C.
Prix et disponibilité
Ces nouveaux boîtiers sont en tout point identiques à la génération précédente, à l’exception du connecteur arrière dédié à l’unité d’expansion. On peut légitimement s’interroger sur les choix stratégiques de Synology avec ces nouveaux produits.
Comme indiqué en introduction, ces modèles ne sont pas encore officiellement lancés en Europe. Ce n’est qu’une question de jours. Concernant les tarifs, il est encore trop tôt pour se prononcer.