Si vous pilotez un drone DJI, vos logs de vol finissent probablement sur Airdata ou un service cloud du même genre. En gros ce sont des trucs qui aspirent vos trajectoires GPS, vos altitudes en mètres, vos tensions de batterie en millivolts... et qui stockent tout ça sur des serveurs quelque part dans le cloud. Ouais, bof.
Eh bien
Open DroneLog
, c'est exactement l'inverse à savoir un carnet de vol open source qui garde tout en local, dans une base
DuckDB
(une base de données embarquée ultra-légère) sur votre machine.
Avec cet outil, vous importez vos fichiers .txt DJI (tous les modèles : Mini, Mavic, Air, Phantom...), les CSV de l'app Litchi, ou même les exports Airdata, et hop, le logiciel mouline tout ça pour vous afficher vos vols sur une carte 3D interactive avec le replay de la trajectoire. Vous pouvez alors accélérer jusqu'à x16, voir la télémétrie en temps réel (altitude, vitesse, signal RC, tensions des cellules de batterie) et même visualiser les mouvements des joysticks.
Pas mal donc pour comprendre pourquoi votre Mavic a décidé de faire un plongeon kamikaze ce jour-là !
Visualisation 3D d'une trajectoire de vol dans Open DroneLog
Un truc bien pensé dans l'appli, c'est l'auto-tagging car le logiciel détecte automatiquement les vols de nuit, les passages à haute vitesse, les situations de batterie froide... et colle des étiquettes sur chaque vol sans que vous ayez à lever le petit doigt. Pour ceux qui se demandent à quoi ça sert de tenir un journal de vol, disons que le jour où l'aviation civile vous pose des questions sur vos habitudes de pilotage, avoir un historique propre de tous vos vols avec coordonnées et télémétrie, ça peut clairement vous sauver la mise (surtout si vous volez près de zones sensibles).
Côté déploiement, vous avez le choix : app desktop (Windows, macOS, Linux), image Docker pour l'auto-héberger, ou
la webapp
pour tester sans rien installer. Le Docker est clairement le meilleur choix parce que vous pouvez monter un dossier de logs et configurer une synchro automatique via cron. Genre, votre drone se pose, vous branchez la carte SD sur le NAS, copiez les fichiers .txt dans le dossier monté, et l'import se fait tout seul toutes les 8 heures. Ça tourne même sur un Raspberry Pi !
Les graphiques de télémétrie : altitude, vitesse, batterie, tout y passet'as anal
Le géocodage inversé (qui transforme vos coordonnées GPS en noms de lieux) se fait hors-ligne donc c'est top pour la vie privée et d'ailleurs, si le sujet vous parle, le projet
OwnTracks
applique la même philosophie à la géolocalisation perso.
Le logiciel gère aussi les profils multiples (pratique si vous avez plusieurs pilotes ou flottes), le suivi de la santé des batteries avec historique des cycles, la maintenance avec seuils configurables, et l'export dans à peu près tous les formats imaginables : CSV, JSON, GPX, KML. Y'a même un générateur de "FlyCards" pour partager vos stats de vol sur les réseaux en format 1080x1080 ! Et le tout est traduit en 11 langues, dont le français.
Le projet est sous licence AGPLv3, et pour l'instant c'est DJI-only (pas de Parrot ni Autel en natif). Bref, si vous cherchez un carnet de vol drone qui ne balance pas vos coordonnées GPS dans le cloud, c'est tout trouvé !
On archive nos photos avec
Immich
, nos documents avec
Readur
, nos mots de passe avec
Vaultwarden
... mais nos emails ? Ah bah non, ça on les laisse chez Google en croisant les doigts pour que tout se passe bien jusqu'à la fin de nos jours. C'est quand même un peu dinguo quand on y réfléchit sérieusement.
Et pourtant, y'a des années de conversations là-dedans ! Des factures en pièce jointe, des confirmations de commande, des échanges pro avec votre comptable, des mots de passe envoyés en clair (oui, hélas, ça arrive encore). Du coup, quand un hébergeur mail décide de changer ses conditions générales ou de fermer boutique, tout part à la poubelle si vous n'y faites pas attention.
Eonvelope
, c'est un outil open source en Python qui permet de sauvegarder automatiquement tout ça sur votre propre serveur et qui se lance avec un simple docker compose up.
Le truc, c'est que des outils comme
Gmvault
font déjà le boulot via cron, mais uniquement pour Gmail et en ligne de commande alors qu'Eonvelope, lui, un peu à la manière de
Bichon
, tourne en arrière-plan avec une interface web et archive en continu tous vos comptes. Franchement, c'est pas le même délire. Vous branchez vos comptes IMAP, POP3, Exchange, et même JMAP (le protocole poussé par Fastmail qui commence tout juste à se démocratiser), vous réglez la fréquence, et hop, vos mails atterrissent dans votre instance sans que vous ayez à y penser.
Attention par contre, c'est de l'archivage, pas un client mail... vous ne répondrez pas à vos mails depuis l'interface.
Côté installation, c'est du Docker avec seulement 2 conteneurs, le serveur web et la base de données. En fait, comptez 5 minutes chrono si vous avez déjà un serveur dédié ou un VPS, le fichier docker-compose.yml est fourni et les variables d'environnement sont bien documentées sur
ReadTheDocs
. Y'a même un mode basse consommation pour ceux qui font tourner ça sur un Raspberry Pi 4 avec 2 Go de RAM ou un petit Synology ! SSL et HTTPS sont inclus par défaut, et l'authentification multifacteur aussi.
Mais le vrai point fort, c'est les intégrations avec le reste de l'écosystème self-hosted. Concrètement, vous pouvez envoyer vos pièces jointes PDF vers Paperless-ngx pour l'OCR, les photos vers Immich, et exporter vos contacts vers votre carnet d'adresses Nextcloud. Y'a aussi un endpoint Prometheus pour brancher Grafana et suivre vos stats d'archivage. En gros, si vous avez déjà un homelab qui tourne, ça vient se brancher dessus comme une pièce de Lego.
L'interface web est en PWA (donc utilisable sur votre téléphone), avec un moteur de recherche, du filtrage par date et par expéditeur, des fils de conversation reconstitués et de l'import/export en EML et MBOX. Franchement, c'est propre. Y'a aussi une API REST pour ceux qui préfèrent scripter par-dessus plutôt que de passer par l'interface.
Le projet est sous licence AGPLv3 et son dev déclare l'utiliser lui-même au quotidien, ce qui est souvent bon signe. Notez que la
migration depuis un backup existant
n'est pas forcément fluide mais qui ne tente rien n'a rien !
Bref, ça comble un vrai manque dans la stack de nos machins auto-hébergés mais je trouve que l'approche est clairement plus intégrée que ce qui existe (genre MailPiler ou un combo fetchmail+dovecot). À surveiller donc !
Faut le reconnaître, la doc et qui plus est, la doc réseau, c'est un peu le parent pauvre du homelab. Tout le monde sait qu'il faudrait la tenir à jour sur un petit wiki tout mignon mais personne le fait parce qu'on n'est pas cinglé et qu'on aime trop la vie pour ça. Heureusement, pour nous aider, y'a maintenant
Scanopy
qui est un outil open source qui scanne automatiquement votre réseau pour générer une topologie interactive incroyable qui se met à jour toute seule !
Pour l'installer, deux lignes suffisent :
curl -O https://raw.githubusercontent.com/scanopy/scanopy/refs/heads/main/docker-compose.yml
docker compose up -d
Et hop, l'interface est dispo sur le port 60072 de votre serveur ! Pas de config.
Concrètement, le truc balance du scan ARP pour trouver tous les hôtes (même ceux qui n'ont aucun port ouvert), puis il enchaîne avec un scan des 65 000 ports sur chaque machine qui répond. Comme ça, en quelques minutes sur un /24 classique, vous avez la cartographie complète de votre sous-
réseau avec
les services qui tournent dessus. Et quand je dis services, c'est pas juste "port 80 ouvert" puisque cet outil de zinzin reconnaît plus de 200 applis self-hosted comme Home Assistant, Plex, Jellyfin, PostgreSQL ou nginx. Par contre, attention, un scan de 65 000 ports sur tout un sous-réseau, ça peut chatouiller un peu votre IDS (système de détection d'intrusion) si vous en avez un.
D'ailleurs, si vous avez des équipements réseau un peu sérieux (switches manageables, routeurs), Scanopy sait aussi causer SNMP v2c et récupérer les données LLDP/CDP pour reconstituer les liens physiques entre vos appareils.
Et pour ceux qui font tourner pas mal de containers, il se branche directement sur le socket Docker pour détecter tout ce qui tourne là-dedans. En fait, c'est surtout cette combo "scan réseau + détection Docker" qui le rend utile, parce que la plupart des outils du genre font l'un ou l'autre mais jamais les deux.
L'interface de visualisation est plutôt classe comme vous pouvez le voir. Vous avez une vue topologique interactive où chaque hôte est cliquable, avec un système de branches et de versioning pour suivre l'évolution de votre réseau dans le temps (un peu comme Git, mais pour votre infra). Et y'a même de l'export en CSV, PNG et SVG. Et surtout la possibilité de partager des liens publics vers vos schémas... C'est franchement pratique quand vous bossez en équipe ou que vous devez montrer à votre boss pourquoi le NAS de votre PME rame sa mère.
Côté tambouille technique, c'est du Rust pour le moteur de scan et du Svelte pour l'interface, le tout sous licence AGPL-3.0. En gros, vous avez un serveur qui héberge l'UI et stocke les données, et des daemons qui font le boulot de scan à proprement parler. Tout est containerisé, comme ça pas besoin d'installer un agent sur vos machines côté réseau... c'est complètement agentless quoi. D'ailleurs, si vous aviez l'habitude de balancer des
scans nmap
à la main pour savoir ce qui traîne sur votre réseau, Scanopy automatise tout ça et rajoute la couche visu par-dessus.
Le projet est hébergé sur
GitHub
et y'a aussi un déploiement possible via Proxmox ou Unraid pour ceux qui préfèrent. Seul prérequis, il vous faudra Docker et Docker Compose sur votre machine. Et n'oubliez pas que le projet est encore jeune, du coup ça bouge pas mal d'une version à l'autre. Et ça casse parfois. Mais c'est plutôt bon signe parce que ça veut dire que ça progresse !
Bref, si vous en avez marre de dessiner vos schémas réseau à la main, c'est par là !
Le navigateur 3D de Jurassic Park, vous savez, celui avec lequel Lex hackait le parc en 1993 pendant que les vélociraptors grattaient à la porte... bah quelqu'un vient de le recréer, mais pour Kubernetes.
Le projet s'appelle
k8s-unix-system
et c'est exactement ce que vous imaginez. Vos namespaces deviennent des îles flottantes roses, vos pods des blocs 3D colorés et vous naviguez dans le tout en vue FPS avec WASD + souris. Genre comme Quake, mais pour surveiller vos pods.
Les pods Kubernetes version Jurassic Park (
Source
)
Un pod vert c'est un pod qui tourne, jaune c'est en attente, et rouge c'est erreur ou CrashLoopBackOff, bref le truc que personne n'aime voir. Le truc sympa, c'est que la hauteur des blocs augmente avec le nombre de restarts. Du coup, le pod qui galère depuis ce matin, c'est celui qui ressemble à une tour bien haute. Par contre, attention, les pods en erreur tremblent carrément (pas nerveux hein, c'est voulu) et les pods running bougent doucement... c'est plutôt zen je trouve.
Les nodes, eux, ne sont pas mélangés avec les namespaces. Ils ont leur propre île bleu foncé à part, avec des cubes cyan pour ceux qui sont Ready et rouge pour les NotReady. Survolez un node et hop, vous avez son nom, son statut, sa capacité CPU et sa RAM affichées dans un tooltip. Les services, eux, sont visualisés sous forme d'arcs cyan semi-transparents qui connectent les pods entre eux en topologie étoile. Tout fonctionne, suffit de demander, on l'a ! (reeeef ^^)
Les namespaces et nodes, chacun sur leur île (
Source
)
Pour lancer le truc, un Docker one-liner suffit (attention quand même, ça monte votre kubeconfig en lecture seule dans le conteneur, donc à réserver au cluster de dev) :
docker run --rm -it -v ~/.kube/config:/root/.kube/config:ro -p 8080:8080 ghcr.io/jlandersen/k8s-unix-system:main
Vous ouvrez localhost:8080 dans Chrome et vous volez à travers votre cluster avec la barre espace pour monter, Ctrl pour descendre, Shift pour accélérer. Tout est en temps réel grâce à la Watch API K8s, du coup si un pod tombe pendant que vous survolez son île, vous le voyez passer au rouge direct. Finalement, c'est
kubectl get pods
mais en 100 fois plus fun.
C'est codé en Go côté serveur et Three.js pour la 3D dans le navigateur. Le dev derrière bosse chez LEGO (ça ne s'invente pas). Et d'ailleurs si vous êtes du genre à
recycler vos smartphones en cluster
, ça ferait un combo d'enfer pour frimer devant les collègues.
Bref, vous allez pouvoir enfin lâcher un « Je connais ce système... il fonctionne sous Unix ! » sans mentir.
yt-dlp, tout le monde connaît. C'est l'outil parfait pour télécharger des vidéos depuis à peu près n'importe quel site. Sauf que bon, la ligne de commande, c'est pas le truc de tout le monde. Du coup, les interfaces graphiques pour habiller tout ça, y'en a un paquet... mais trouver celle qui est jolie ET sous licence libre, c'est pas gagné.
Heureusement,
VidBee
est un nouveau venu qui coche pas mal de cases. L'appli tourne sur Windows, macOS et Linux, elle est sous licence MIT, et l'interface est plutôt clean. On colle une URL, on choisit le format MP4 ou MKV, on sélectionne la qualité entre 720p et 8K et hop, ça télécharge.
Fastoche !
Interface principale de VidBee
Bon, jusque-là, vous allez me dire que
Stacher7
fait déjà ça. Sauf que VidBee a un petit truc en plus qui vaut le détour : un système de flux RSS intégré. En gros, vous vous abonnez à vos chaînes YouTube préférées via RSS, et l'outil télécharge automatiquement les nouvelles vidéos en arrière-plan. Comme ça, y'a plus besoin de vérifier manuellement si votre créateur favori a sorti un truc. Attention par contre, prévoyez du stockage parce que ça peut vite remplir un disque dur si vous suivez plusieurs chaînes...
Côté technique, ça gère les résolutions jusqu'à la 8K (si votre écran suit), l'extraction audio seule en MP3, les sous-titres dans plus de 50 langues au format SRT, et même le téléchargement de playlists entières ou de contenus privés si vous êtes connecté à votre compte. Y'a aussi un support proxy pour contourner les restrictions géographiques (genre si votre FAI bloque certains sites) et une extension navigateur pour lancer les téléchargements en un clic.
File de téléchargement VidBee
Et pour les plus bidouilleurs d'entre vous, VidBee propose carrément un mode serveur avec une API Fastify et une interface web, le tout déployable en Docker. Perso, c'est ça que je trouve le plus malin. Un docker compose up -d, l'API écoute sur le port 3100, l'interface web sur le 3000, et vous avez votre propre service de téléchargement accessible depuis n'importe quel appareil du réseau local. Attention quand même à pas le rendre accessible publiquement non plus, hein... sauf si vous voulez des ennuis ^^.
Le projet est plutôt actif, codé en TypeScript et basé sur Electron pour le desktop. D'ailleurs, le monorepo inclut aussi une extension navigateur et un site de doc complet. Par contre, c'est encore en développement très actif, du coup y'a forcément des bugs qui traînent par-ci par-là et des trucs qui cassent de temps en temps mais vu la qualité du service rendu, c'est pas bien grave !
Bref, c'est gratuit, c'est open source, et ça marche sur Windows, macOS et Linux. Allez voir !
Aujourd’hui, je vous propose un guide rapide pour installer et utiliser Dockhand sur votre NAS Synology. Dockhand est une alternative à Container Manager de Synology. Il propose une interface légère et directe, pensée pour ceux qui veulent garder la main sans se noyer dans une multitude d’options. Entrons immédiatement dans le vif du sujet…
Synology et Dockhand
Suite à mon article « Dockhand, Arcane ou Portainer : quelle interface Docker en 2026 ?« , je vous propose de découvrir comment installer facilement et rapidement Dockhand. Inutile de désactiver Container Station, vous pourrez parfaitement profiter de Dockhand en parallèle. Mieux encore, tous vos conteneurs existants seront automatiquement visibles.
Dockhand s’adresse aux utilisateurs déjà à l’aise avec Docker et qui recherchent une interface rapide et efficace. Si la ligne de commande ne vous fait pas peur, mais que vous appréciez d’avoir une vue d’ensemble claire de ce qui tourne sur votre serveur, Dockhand coche beaucoup de cases. L’approche est volontairement minimaliste, il n’y a pas de menus interminables, pas de concepts propriétaires obscurs. Vous gérez les containers, vous regardez les logs, vous redémarrez un service si besoin. L’outil est plus complet que Container Manager par défaut, tout en restant simple à prendre en main.
Installer sur un NAS Synology
Pour cette installation, j’ai simplement suivi le tuto officiel de Dockhand.
Le port 3000 sur mon NAS est déjà utilisé. J’ai donc fait le choix du 3075…
Voici ce que vous devriez avoir :
Cliquez sur Suivant, puis sur Effectué… et patientez quelques minutes le temps que le conteneur démarre. C’est terminé !
Pour y accéder, tapez dans l’adresse suivante dans un nouvel onglet de votre navigateur : http://AdresseIPduNAS:3075
Première connexion
Lors de la première connexion, un message d’accueil s’affiche. Cliquez sur Got it. Dockhand vous demandera ensuite de créer un environnement…
Créer votre environnement
Appuyez sur le bouton Go to Settings puis…
le bouton bleu + Add environment Dans mon cas, je l’ai nommé Production Synology, mais vous pouvez évidemment choisir le nom que vous souhaitez.
Profitez en pour aller sur l’onglet Updates pour gérer la vérification des mises à jour (Enable scheduled update check) et changer la Timezone pour mettre Europe/Paris. Je vous déconseille d’activer l’option de mise à jour automatique des conteneurs (trop risqué).
Scan des vulnérabilités
Dans l’onglet Security (toujours lors de la création de l’environnement), vous pouvez activer le scan automatique des vulnérabilités. À chaque installation ou mise à jour d’un conteneur, Dockhand analysera l’image afin de détecter d’éventuelles failles de sécurité.
Authentification
Par défaut, l’interface ne propose pas d’identification, mais il est possible de mettre en place un authentification facilement (identifiant + mot de passe, SSO, LDAP…).
Allez dans le menu de gauche Settings puis sur l’onglet Authentication. Vous cliquerez sur le bouton off en face de Authentication pour activer l’authentification (voir capture ci-dessus). A noter qu’il faut d’abord créer un utilisateur (Users) avant d’activer l’authentification.
En synthèse
Dockhand propose une interface plus complète que Container Manager sur un NAS Synology, tout en étant plus simple à prendre en main que Portainer. L’installation ne prend que quelques minutes et permet de gérer facilement ses conteneurs Docker. Si vous possédez un NAS QNAP, Asustor, TerraMaster ou Ugreen, sachez que la configuration présentée ci-dessus fonctionnera également
Si vous auto-hébergez déjà des services chez vous, y'a un truc qui revient tout le temps c'est l'authentification. Chaque app a son propre login, ses propres mots de passe, et du coup vous finissez avec une ribambelle de comptes différents pour des trucs qui tournent sur le même serveur. Nextcloud par-ci, Jellyfin par-là, Gitea en prime... C'est con hein, mais c'est comme ça !
Pocket ID
, c'est un provider OpenID Connect (OIDC) qui fait UNE chose et qui la fait bien : vous authentifier avec vos passkeys. Pas de mot de passe, pas de TOTP, pas de SMS... juste votre empreinte digitale via Touch ID, Face ID, Windows Hello, ou votre clé physique type YubiKey. Le projet tourne en Go côté serveur (un seul binaire de ~15 Mo) et SvelteKit pour l'interface, le tout sous licence BSD-2-Clause.
Bon, vous allez me dire "y'a déjà Keycloak pour ça". Sauf que Keycloak, c'est un monstre. Genre, vous voulez juste centraliser l'auth de votre Nextcloud et de votre Jellyfin, et vous vous retrouvez à configurer 47 fichiers XML. Pocket ID, c'est donc l'inverse... un simple docker compose up -d et hop, c'est lancé sur localhost:1411 ! En fait l'interface web est tellement propre que vous créez vos clients OIDC en 3 clics, plutôt que de passer 2 heures dans la doc.
D'ailleurs, le truc cool c'est la liste des intégrations. Il y a plus de 80 services compatibles, documentés avec des procédures pas à pas : Nextcloud, Immich, Grafana, Portainer, Proxmox, Vaultwarden, GitLab, Jellyfin... en gros tous les classiques du self-hosting. Si vous avez déjà mis en place
Authelia pour protéger vos services derrière un reverse proxy
, Pocket ID c'est le complément idéal côté SSO.
Attention par contre, y'a un prérequis : HTTPS obligatoire. C'est pas un caprice hein, c'est une contrainte technique de WebAuthn (le standard derrière les
passkeys
). Du coup si votre homelab tourne en HTTP sur le réseau local genre
http://192.168.1.x
... faudra d'abord passer par un reverse proxy avec certificat TLS. Caddy fait ça carrément bien avec ses certificats Let's Encrypt auto-gérés sur le port 443, c'est même plutôt facile à déployer. Il y a aussi
Nginx Proxy Manager
qui est génial pour tout ce qui est reverse proxy facile à implémenter !
Ensuite, côté installation, Pocket-ID vous donne le choix : Docker (le plus simple), standalone, Proxmox, Unraid, Kubernetes ou même NixOS.
Y'a aussi un système de groupes d'utilisateurs et des options de suivi pour savoir qui s'est connecté quand, depuis quelle IP. Pas mal hein, pour un outil qui tient dans un conteneur Docker de 50 Mo !
Bon, c'est pas non plus parfait hein. Le fait de n'accepter QUE les passkeys, ça veut dire que si un de vos utilisateurs n'a pas de device compatible (vieux navigateur, OS ancien), il sera coincé. Et si vous perdez votre
YubiKey 5 NFC(lien affilié) sans avoir enregistré de passkey de secours sur un iPhone ou un Android... bah bon courage. C'est un choix délibéré des devs, mais faut quand même le savoir avant de migrer toute votre infra dessus.
Bref, simple, efficace, et ça fait pas semblant d'être autre chose. Ah et
y'a une démo ici
pour tester avant de tout casser sur votre serveur ^^.
J'avoue que faire tourner un agent IA en mode YOLO sur votre machine, y'a de quoi flipper un peu. Un mauvais prompt et hop, votre répertoire home part en fumée.
Mais heureusement, pour ça y'a
Yolobox
, un outil en Go qui fait tourner vos agents IA dans un conteneur Docker isolé. En gros, l'agent a les pleins pouvoirs dans son bac à sable par défaut comme ça, votre répertoire home reste intouchable. Claude Code, Codex, Gemini CLI, GitHub Copilot, tout est compatible, préconfiguré et prêt à l'emploi.
En fait avec Yolobox, seul votre dossier projet est monté en lecture-écriture avec le même chemin que sur votre machine et comme ça, l'agent bosse comme si de rien n'était. Sauf que tout le reste (vos clés SSH, vos credentials, vos photos de vacances à la plage naturiste et j'en passe...) est inaccessible depuis le conteneur. L'agent peut faire sudo, installer ce qu'il veut, déglinguer sa config... en fait RIEN ne s'échappe.
L'installation tient en une ligne :
brew install finbarr/tap/yolobox
Par contre, faut Docker Desktop qui tourne derrière, car sans ça, rien ne démarre. Ensuite c'est yolobox claude pour lancer Claude Code, yolobox codex pour Codex, yolobox gemini pour le CLI Google. Ou yolobox run suivi de n'importe quelle commande si vous avez un agent custom...
Côté sécu, y'a 4 niveaux qui vont du basique au parano. Le mode par défaut avec isolation conteneur standard. Un cran au-dessus avec --no-network et --readonly-project pour couper le réseau et passer le projet en lecture seule. Ensuite du Podman rootless. Et le niveau max avec isolation VM complète, parce que des fois faut pas déconner. Ça supporte aussi le runtime Apple Container pour ceux qui veulent rester full macOS.
Et les outils de dev sont déjà embarqués dans l'image : Node.js 22, Python 3, Go, Bun, ripgrep, fzf, jq... Les volumes persistants gardent également vos installations entre les sessions, donc pas besoin de tout réinstaller à chaque lancement.
Attention quand même, ça ne marche pas contre un escape de conteneur délibéré car hé, Docker reste Docker. Mais si vous utilisez
Claude Code
en mode autonome et que vous faites du vibe coding, c'est le minimum vital pour éviter qu'un agent aille
fouiller là où il faut pas
.
Bref, allez voir ça et merci à Lorenper pour le partage !
Ce tutoriel explique comment installer et configurer Dozzle, un outil open source pour visualiser les journaux de Docker en temps réel et recevoir des alertes.
Ce tutoriel explique comment installer et configurer Watchtower pour gérer de façon automatique les mises à jour de Docker sur un NAS Synology (ou sur Linux).
Ce tutoriel explique comment installer et utiliser Dockhand pour gérer les conteneurs Docker : une solution gratuite pour votre Homelab et très complète.
Les NAS Synology sont bien plus que de simple unité de stockage en réseau… ce sont de mini-serveur polyvalent capable d’héberger toute une gamme de services Docker. Grâce à Container Manager (le gestionnaire Docker intégré à DSM), il est possible d’ajouter rapidement des applications auto-hébergées et d’exploiter pleinement la puissance de votre NAS.
Dans cet article, je vous présente ma sélection des 10 conteneurs Docker incontournables en 2026 pour étendre les fonctionnalités de votre Synology.
Pourquoi Docker sur NAS Synology (ou autre) ?
Docker apporte l’isolation, la portabilité et la flexibilité nécessaires pour exécuter des applications sans alourdir le système principal de votre NAS. Contrairement à la virtualisation traditionnelle, Docker ne nécessite pas de système d’exploitation complet par application : chaque service tourne dans un conteneur léger et indépendant, ce qui simplifie la gestion et réduit l’utilisation des ressources.
Attention, tous les NAS ne supportent pas Docker nativement. Les modèles avec processeurs Intel ou ARM récents et suffisamment de mémoire RAM (2 Go minimum) restent recommandés pour une expérience fluide.
Mes 10 conteneurs Docker préférés
Il y a un an, je vous partageai mes 10 conteneurs Docker préféré en 2025… voici un rafraichissement avec quelques changements.
1. AdGuard Home – Filtrage réseau global
Un bloqueur de publicités et traqueurs à l’échelle de votre réseau. Installé en tant que DNS local, il protège tous vos appareils sans configuration individuelle. (alternative : PiHole)
2. Vaultwarden – Gestionnaire de mots de passe auto-hébergé
Version légère et performante de Bitwarden écrite en Rust. Compatible avec les applications natives et les extensions navigateurs.
3. Immich – Gestion de photos privées
Un gestionnaire de bibliothèque photo local avec reconnaissance faciale et organisation intelligente des albums… une solution vraiment respectueuse de votre vie privée.
4. Odoo – ERP/CRM modulaire
Odoo est une suite d’applications professionnelles complète (CRM, gestion de projet, facturation, etc.). Flexible, interopérable et capable de remplacer plusieurs outils en silo.
5. Jellyfin – Media server open source
Alternative gratuite et open source à Plex ou Emby, Jellyfin permet d’organiser, streamer et partager une bibliothèque multimédia sans abonnement. Fonctionne sur la plupart des lecteurs et appareils modernes. Utile depuis la suppression des fonctions de transcodage côté Synology.
6. Scrutiny – Surveillance SMART et disque
Scrutiny sur un Synology DS923+
Un outil complet de surveillance de l’état des disques (S.M.A.R.T.), idéal pour anticiper les défaillances et préserver l’intégrité de vos données. Je l’utilise depuis la désactivation du suivi S.M.A.R.T. natif dans DSM
OmniTools regroupe une collection d’outils web auto‑hébergés pour accomplir des tâches courantes (images, PDF, texte, données, etc.) directement depuis le navigateur, sans publicité ni suivi, avec une image Docker légère pour un déploiement facile.
9. Komga – Gestion de bandes dessinées et mangas
Application web qui vous permet d’organiser, de lire et de gérer vos bandes dessinées, mangas, BD, magazines et livres électroniques. Vous pouvez utiliser le lecteur web intégré, l’extension Mihon, n’importe quel lecteur OPDS…
10. Homepage – Dashboard de services
Un tableau de bord personnalisable qui centralise l’accès à tous les services auto-hébergés ici. Parfait pour organiser vos conteneurs, URLs et statuts d’applications.
Et ensuite ?
Cette liste reflète mes services Docker préférés en 2026… Tous ne sont pas listés, car certains ne sont encore en phase de test ou leur utilité est très spécifique (Authentik, Cloudflared…). Je pense qu’en 2026, il va y avoir de nombreux changements sur mon NAS et cette liste n’est pas figée.
En synthèse
Que vous soyez un utilisateur avancé ou un passionné d’auto-hébergement, Docker transforme votre NAS Synology en une plateforme polyvalente et personnalisable. Les conteneurs présentés ici couvrent des usages pratiques, du réseau à la gestion multimédia en passant par la productivité.
N’hésitez pas à partager vos propres découvertes en commentaires si vous utilisez d’autres conteneurs Docker intéressants en 2026 !
Ce tutoriel explique comment installer et configurer What's Up Docker, une alternative à Watchtower pour mettre à jour les images Docker des conteneurs.
On va se le dire une bonne fois : Docker est génial… jusqu’au moment où l’on se retrouve avec 20 containers qui tournent, des fichiers docker-compose.yml dans tous les sens, des ports exposés un peu partout… et une seule façon de comprendre ce qui se passe réellement : la ligne de commande.
Aujourd’hui, je vous propose de faire un petit tour d’horizon des interfaces d’administration pour Docker : Portainer, Dockhand et Arcane. Elles permettent de visualiser, gérer et dépanner ses containers plus rapidement, sans renoncer au contrôle…
Dockhand vs Arcane vs Portainer
En 2026, 3 noms reviennent régulièrement dans les discussions autour du homelab :
Portainer : le plus complet et bien connu pour l’administration de containers, au prix d’une certaine lourdeur ;
Dockhand : une interface légère et directe, pensée pour ceux qui veulent garder la main sans se noyer dans les options ;
Arcane : une interface moderne, orientée confort et simplicité.
Portainer : la référence
Portainer s’adresse à ceux qui veulent tout voir, tout gérer, tout contrôler depuis une interface unique. Du homelab structuré jusqu’à la petite production, c’est souvent le premier outil cité lorsqu’il s’agit de gestion Docker. Si vous administrez plusieurs machines ou que vous voulez des droits utilisateurs propres, Portainer est souvent le premier nom cité.
Points forts
Portainer brille par sa couverture fonctionnelle. Containers, images, volumes, réseaux, stacks Docker Compose, logs, variables d’environnement… tout est là, au même endroit. C’est une solution robuste, capable d’accompagner une infrastructure qui évolue.
Points faibles
Le revers de la médaille, c’est la complexité. L’interface peut rapidement sembler chargée, surtout pour un homelab simple. Par ailleurs, plusieurs fonctionnalités avancées sont réservées à l’édition payante. Pour un usage perso, c’est sortir un marteau-piqueur pour planter un clou.
Dockhand : sans fioritures
Dockhand s’adresse aux utilisateurs déjà à l’aise avec Docker, qui cherchent une interface rapide et efficace sans transformer leur homelab en usine à gaz. Si la ligne de commande ne vous effraie pas, mais que vous appréciez d’avoir une vue d’ensemble claire de ce qui tourne, Dockhand coche pas mal de cases.
Points forts
L’approche est résolument minimaliste. Pas de menus interminables, pas de concepts propriétaires obscurs. Vous gérez les containers, vous regardez les logs, vous redémarrez un service si besoin. Simple, direct, efficace.
Points faibles
Dockhand va à l’essentiel, parfois un peu trop. Il souffre encore d’un manque de maturité fonctionnelle face aux solutions plus établies, notamment pour des environnements complexes ou partagés.
Arcane : pour le confort
Arcane cible celles et ceux qui recherchent une interface d’administration Docker agréable, claire et accessible, sans sacrifier l’essentiel.
Points forts
L’interface est clairement au centre de l’expérience. Navigation fluide, informations bien hiérarchisées, actions simples et lisibles. On est plus proche d’un cockpit bien rangé que d’un panneau de contrôle industriel.
Points faibles
Arcane mise avant tout sur la simplicité. En contrepartie, certaines fonctionnalités avancées peuvent manquer. Pour des utilisateurs experts ou des besoins plus poussés (gestion fine des droits, scénarios complexes), l’outil peut rapidement montrer ses limites.
En synthèse
Le choix d’une interface de gestion Docker dépend avant tout de l’équilibre recherché entre confort visuel et profondeur fonctionnelle.
Arcane privilégie l’élégance et la lisibilité, idéale pour piloter sereinement un homelab ou une installation modeste. Portainer conserve sa place de référence dès que l’infrastructure devient plus complexe ou multi-hôtes, au prix d’une interface plus dense. Entre les deux, Dockhand trouve sa voie avec une approche sobre et orientée efficacité, offrant un bon niveau de maîtrise sans la complexité des outils les plus complets.
Arcane et Dockhand sont encore jeunes, mais leur évolution rapide en fait des alternatives à surveiller de près.
Comme souvent avec Docker, tout est une question d’équilibre. Ces outils font très bien le job, mais le meilleur réflexe reste encore de les essayer par toi-même pour voir lequel s’intègre le plus naturellement à ton usage
LanguageTool est un outil gratuit de correction d’orthographe et de grammaire. Il dépanne au quotidien pour rédiger un e-mail, un commentaire ou un document plus long. Mais une question revient souvent : où partent les données ? Quel est le niveau de confidentialité ? Que se passe-t-il si je n’ai plus de connexion Internet ? J’ai une bonne nouvelle pour vous, il est possible d’installer LanguageTool sur un NAS. Vous allez voir, c’est assez simple
LanguageTool sur son NAS
LanguageTool peut fonctionner en mode serveur via une API HTTP. Cette configuration permet aux extensions de navigateur par exemple de s’y connecter sans jamais envoyer de données vers Internet. Si vous souhaitez l’installer sur votre NAS, il faut que ce dernier soit capable d’executer des conteneurs Docker. Aussi, LanguageTool est relativement gourmand… il consomme rapidement environ 765 Mo de RAM. Si votre NAS ne dispose que de 1 Go de RAM, ce n’est clairement pas recommandé.
Installer sur un NAS Synology
Pour cette installation, j’ai choisi l’image Docker erikvl87/languagetool, qui est recommandée par l’éditeur de LanguageTool.
Préparation des dossiers
Ouvrez File Station
Allez dans le dossier docker
Créez un sous-dossier nommé languagetool
À l’intérieur de celui-ci, créez un dossier nommé ngrams
Ce dossier ngrams servira à stocker vos modèles linguistiques personnalisés.
Le port 8010 exposera l’API LanguageTool sur le NAS et langtool_languageModel=/ngrams indique l’emplacement des données linguistiques.
Cliquez sur Suivant, puis sur Effectué… et patientez quelques minutes le temps que le conteneur démarre.
Configuration de LanguageTool dans le navigateur
Côté navigateur :
Installez l’extension LanguageTool
Cliquez sur l’icône de l’extension
Ouvrez les paramètres via la roue crantée
Descendez jusqu’à « Paramètres avancés (uniquement pour les professionnels) »
Dans Serveur LanguageTool, sélectionnez : Autre serveur — le serveur LanguageTool doit fonctionner ici
Saisissez l’adresse suivante :
http://AdresseIPduNAS:8010/v2/
C’est terminé !
En synthèse
Vous utilisez désormais LanguageTool en local, sans aucune connexion à Internet. Toutes les analyses restent strictement sur votre NAS : vos données restent chez vous… vraiment.
Pour bloquer les publicités, vous utilisez peut-être Pi-Hole ou AdGuard Home. Ces solutions sont très efficaces sur votre réseau (navigateur Web et application). En revanche, elles restent inefficaces aux publicités intégrées directement dans les vidéos YouTube. Il faut avouer que c’est devenu un enfer !
il est possible d’utiliser uBlock ou directement Brave… mais sur une télévision connectée, les options sont quasi inexistantes. Passer par des applications alternatives est souvent contraignant, peu ergonomique et surtout rarement compatible avec les Smart TV. Heureusement, il existe une solution : iSponsorBlockTV.
iSponsorBlockTV : bloquer les pub YouTube TV
iSponsorBlockTV est une application auto-hébergée qui se connecte à l’application YouTube TV et ignore automatiquement certains segments indésirables des vidéos (publicités). Pour cela, elle s’appuie sur l’API SponsorBlock(extension disponible pour Firefox, Safari, Chrome…), alimentée par la communauté. Elle peut également couper automatiquement le son et appuyer à votre place sur le bouton « Ignorer la publicité » sur les publicités YouTube.
Aucune application n’est à installer sur la TV. Vous conservez l’application officielle YouTube TV, ce qui garantit une compatibilité maximale et une expérience utilisateur intacte.
Compatibilité des plateformes
iSponsorBlockTV est compatible avec YouTube TV sur les plateformes suivantes :
Apple TV
Samsung TV (Tizen)
LG TV (WebOS)
Android TV
Google TV
Chromecast
Roku
Fire TV
Nintendo Switch
Xbox One / Series
PlayStation 4 / 5…
Retour d’expérience
À titre personnel, je regarde peu YouTube. En revanche, mes filles l’utilisent régulièrement. Sans leur en parler, j’ai mis iSponsorBlockTV via Docker sur mon NAS Synology, puis je l’ai associé à YouTube TV sur l’Apple TV. Pour info, le conteneur consomme vraiment très peu de ressource…
Après une semaine d’utilisation, je leur ai simplement demandé si elles avaient remarqué un changement. Leur réponse a été immédiate : le nombre de publicités affichées à l’écran avait fortement diminué. Non, iSponsorBlockTV ne permet pas d’éliminer 100% des publicités (mais une grande majorité).
Pour une utilisation sur TV, c’est aujourd’hui LA solutions les plus efficaces à ma connaissance. N’hésitez pas à partager votre expérience si vous utilisez cette solution ou une autre
Network attached storage in 2025 has shifted from being a niche utility to a central part of how many homes, studios and small businesses manage data. Rising storage needs, more capable low power CPUs and a renewed interest in self hosted services have produced a wave of compact, power efficient systems alongside more traditional multi bay enclosures. This article identifies a small group of NAS devices that stood out during 2025 for their hardware design, price-to-performance balance or the specific problems they address, rather than for brand familiarity alone. To qualify for inclusion, a NAS had to be commercially available for general sale during 2025, not an older carry over model or a crowdfunded prototype. No Kickstarter, Indiegogo or pre production units were considered, and devices that only existed as region locked or short lived batches were excluded where availability could not be reasonably confirmed. Both turnkey systems with bundled NAS operating systems and OS agnostic, barebones style hardware are included, provided they offer a clear proposition for real world use in home lab, small business or mobile workflows.
Honourary Mention – The UniFi UNAS Series – $199 to $799
SPECS: Quad core ARM Cortex A55 or A57 at 1.7 to 2.0 GHz – 4 to 16 GB LPDDR4 – 2 to 8 x 3.5″ SATA bays – 1 x 2.5 GbE RJ45 / 1 x 1 GbE RJ45 / up to 3 x 10 GbE (RJ45 and SFP+) – 0 or 2 x M.2 NVMe SSD slots for cache (depending on model).
While not a single flagship unit, UniFi’s expanded UNAS NAS range in 2025 merits an honorary mention as a platform level development. Moving from a single NAS offering in 2024 to multiple UNAS models in 2025, UniFi shifted from dabbling in storage to positioning itself as a serious option for small business, UniFi centric home labs and integrators that want storage tightly aligned with existing UniFi networking and management.
The significance here is not an isolated specification or feature, but the fact that a major networking vendor is rapidly building out a NAS portfolio at a time when private data ownership, self hosted services and integrated stacks are becoming more important, adding competitive pressure on more established, slower moving NAS brands.
SPECS: AMD Ryzen 7 Pro 8845HS – up to 128 GB DDR5 ECC via 2 SODIMM slots – 6 x 3.5″/2.5″ SATA bays – 2 x 2.5 GbE RJ45 / 2 x 10 GbE SFP+ – 5 x M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 slots.
The Aoostar WTR Max is a prebuilt, OS agnostic NAS chassis that stands out for its hardware density at its price point. It combines 6x hard drive bays with 4x M.2 NVMe slots, dual 10 GbE networking and an AMD server grade platform with ECC memory support in a compact enclosure that has been noted for effective cooling relative to its size. Rather than tying buyers to a proprietary operating system, it is intended to run third party NAS or server platforms, which gives it flexibility but also means any software integration and management experience depends on the OS the user chooses to deploy. Throughout 2025 it has frequently been in short supply, indicating sustained demand from home lab users and small operators who want near turnkey hardware with specifications that would be expensive to replicate via a fully DIY build.
What We Said in our June ’25 review HERE: The Aoostar WTR Max stands out as a rare blend of high storage density, advanced connectivity, and raw compute performance in a compact NAS form factor, making it well-suited for experienced users seeking a versatile, self-managed platform. With support for up to 11 drives—six SATA and five NVMe Gen 4—paired with an enterprise-grade Ryzen 7 PRO 8845HS CPU and ECC memory compatibility, the system offers workstation-class capabilities for storage-heavy workflows, including virtualization, multimedia processing, and hybrid file serving. Dual 10GbE SFP+ and dual 2.5GbE ports provide ample bandwidth for multi-user access or isolated subnet roles, while the OCuLink interface enables high-speed external expansion, compensating for the absence of a traditional PCIe slot. Additional benefits like a fully customizable LCD status display, low fan noise, and consistently low thermals under load reinforce the system’s value in 24/7 deployments.
However, the WTR Max does present some caveats—namely, internal NVMe cross-performance appears constrained by shared bandwidth, and the lack of an internal PCIe slot could be limiting for users requiring more conventional upgrade paths. The LCD panel’s configuration software also proved cumbersome, raising security flags and requiring manual IP client setup, which may deter less technically inclined users. Lastly, the use of an external 280W PSU—while effective—won’t appeal to those expecting internal power integration in a workstation-style chassis. Nonetheless, for users who value full control over their NAS stack and want to avoid restrictive ecosystems, the WTR Max delivers a rare combination of hardware freedom and scalability that few turnkey systems offer in this price and size category.
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BUILD QUALITY - 10/10
HARDWARE - 10/10
PERFORMANCE - 8/10
PRICE - 9/10
VALUE - 9/10
9.2
PROS
High Storage Density in Compact Form Supports up to 11 drives (6x SATA + 5x NVMe) in a desktop-sized chassis, ideal for users with large-scale storage needs but limited physical space. Enterprise-Class CPU with ECC Support AMD Ryzen 7 PRO 8845HS offers 8C/16T performance, ECC memory support, and integrated RDNA 3 graphics—rare at this price and size. Dual 10GbE SFP+ and Dual 2.5GbE Networking Provides flexible, high-throughput networking for content creators, virtual environments, or advanced home labs. Strong Virtualization and Transcoding Performance Smooth Proxmox VM hosting and real-time Plex 4K/8K transcoding using Radeon 780M hardware acceleration. OCuLink PCIe Expansion Port Enables high-speed external storage or GPU support without sacrificing internal NVMe bandwidth. Customizable LCD Monitoring Panel Real-time display of system metrics (CPU, RAM, network, storage) with theme options, useful for headless setups. Robust Cooling System with Vapor Chamber Glacier Pro 1.0 design keeps thermals in check across four fans and distinct airflow zones; low fan noise even under load. Open Software Ecosystem No proprietary OS or restrictions; supports TrueNAS, Unraid, Proxmox, or Linux-based setups for full admin control.
CONS
Limited Internal NVMe Cross-Throughput Inter-M.2 transfer speeds are capped (~500–600 MB/s), possibly due to shared chipset lanes or controller design. No Internal PCIe Slot Expansion is limited to OCuLink; users needing traditional PCIe cards (e.g., GPUs or HBAs) may find this restrictive. LCD Panel Software Can Be Problematic Configuration software raised browser security flags and requires static IP client setup, making it less accessible. External Power Brick Only 280W external PSU is functional but not ideal for rackmount or integrated enclosures; some users may prefer internal ATX power.
SPECS: AMD Ryzen 7 255 or AMD Ryzen AI 9 HX Pro 370 – up to 96 GB DDR5 (ECC on N5 Pro) – 5 x 3.5″/2.5″ SATA bays – 1 x 5 GbE RJ45 / 1 x 10 GbE RJ45 – 3 x M.2 NVMe slots (2 convertible to U.2, PCIe 4.0).
The Minisforum N5 is a compact 5-bay NAS that targets users who want preconfigured hardware with some workstation derived design features. It uses an x86 CPU in the same general class as the Aoostar WTR Max, paired with an internal storage module of 64 GB for the system volume, and is typically sold in the 599 to 699 USD range, with the separate Pro variant occupying a higher bracket. The chassis integrates a removable drive base section for easier maintenance, and the platform includes multi-gig networking up to 10 GbE and 5 GbE, a PCIe expansion slot and USB4 connectivity for additional bandwidth or external devices. Minisforum ships the N5 with its own NAS operating system to provide an immediate out of box experience, but the software is still relatively young and many buyers elect to overwrite the included module with a more established NAS or server OS. Throughout 2025, availability has been intermittent, reflecting a level of demand from home lab users who want higher specification NAS hardware without building entirely from individual components.
The Minisforum N5 Pro is an impressive and highly versatile NAS platform that successfully combines the core strengths of a storage appliance with the capabilities of a compact, workstation-class server, making it suitable for demanding and varied use cases. Its defining features include a 12-core Ryzen AI 9 HX PRO 370 CPU with 24 threads and onboard AI acceleration up to 50 TOPS, support for up to 96GB of ECC-capable DDR5 memory for data integrity, and a hybrid storage architecture offering up to 144TB total capacity through a mix of five SATA bays and three NVMe/U.2 slots. Additional highlights such as ZFS file system support with snapshots, inline compression, and self-healing, along with high-speed networking via dual 10GbE and 5GbE ports, and expansion through PCIe Gen 4 ×16 and OCuLink interfaces, position it well beyond the capabilities of typical consumer NAS systems. The compact, fully metal chassis is easy to service and efficiently cooled, enabling continuous operation even under sustained virtual machine, AI, or media workloads.
At the same time, the bundled MinisCloud OS, while feature-rich with AI photo indexing, Docker support, and mobile integration, remains a work in progress, lacking some enterprise-grade polish, robust localization, and more advanced tools expected in mature NAS ecosystems. Minor drawbacks such as the external PSU, the thermally challenged pre-installed OS SSD, and the higher cost of the Pro variant relative to the standard N5 are important to weigh, particularly for users who may not fully utilize the Pro’s ECC and AI-specific advantages. For advanced users, homelab builders, and technical teams who require high compute density, flexible storage, and full control over their software stack, the N5 Pro delivers workstation-level performance and configurability in NAS form—offering one of the most forward-thinking and adaptable solutions available today in this segment.
High-performance AMD Ryzen AI 9 HX PRO 370 CPU with 12 cores, 24 threads, and AI acceleration (50 TOPS NPU) is INCREDIBLE for a compact desktop purchase Support for up to 96GB DDR5 memory with ECC, ensuring data integrity and stability in critical environments ZFS-ready storage with numerous ZFS and TRADITIONAL RAID configurations, snapshots, and inline compression Hybrid storage support: five 3.5\\\"/2.5\\\" SATA bays plus three NVMe/U.2 SSD slots, with up to 144TB total capacity Versatile expansion options including PCIe Gen 4 ×16 slot (×4 electrical) and OCuLink port for GPUs or NVMe cages Dual high-speed networking: 10GbE and 5GbE RJ45 ports with link aggregation support + (using the inclusive MinisCloud OS) the use of the USB4 ports for direct PC/Mac connection! Fully metal, compact, and serviceable chassis with thoughtful cooling and accessible internal layout - makes maintenance, upgrades and troubleshooting a complete breeze! Compatibility with third-party OSes (TrueNAS, Unraid, Linux) without voiding warranty, offering flexibility for advanced users
CONS
MinisCloud OS is functional but immature, with unfinished localisation and limited advanced enterprise features - lacks MFA, iSCSI, Security Scanner and More. Nails several key fundamentals, but still feels unfinished at this time. Despite External PSU design (will already annoy some users), it generates a lot of additional heat and may not appeal to all users overall Preinstalled 64GB OS SSD runs hot under sustained use and lacks dedicated cooling. Plus, losing one of the 3 m.2 slots to it will not please everyone (most brands manage to find a way to apply an eMMC into the board more directly, or use a USB bootloader option as a gateway for their OS Premium $1000+ pricing may be hard to justify for users who don’t need ECC memory or AI capabilities compared to the standard N5 at $500+
SPECS: Intel N150 quad core Twin Lake SoC up to 3.6 GHz – 12 GB LPDDR5 (with 16 GB LPDDR5 variant announced) – 6 x M.2 2280 SSD bays – dual 2.5 GbE RJ45 / WiFi 6 – 6 x M.2 NVMe PCIe 3.0 slots (5 x1 / 1 x2, one slot also supporting SATA SSD).
The Beelink ME Mini N150 is an all flash, ultra compact NAS style platform built around 6x M.2 NVMe bays, an Intel N150 CPU and 12 to 16 GB of memory, aimed at low power home lab and edge storage roles. It typically ships in the 200 to 250 USD bracket depending on retailer and configuration, and includes a small amount of onboard eMMC storage intended for the operating system, with users commonly installing Linux distributions such as Ubuntu or other lightweight NAS platforms. Connectivity includes dual 2.5 GbE ports, making it suitable for multi gig networks despite its size, and its idle power draw with all slots populated has been measured in the sub 10 to 12 W range, which positions it as an efficient always on node. While comparable N150 based systems from GMKTEC and turnkey brands like TerraMaster arrived in the same period, the ME Mini gained wider attention in 2025 because its combination of price, power envelope and density is difficult to match via a conventional DIY build using standard motherboards and cases.
The Beelink ME Mini NAS delivers an uncommon blend of size, functionality, and efficiency in a market segment often dominated by larger, louder, and less integrated alternatives. It is not designed to compete with traditional enterprise-grade NAS devices or modular, scalable solutions for prosumers. Instead, its strengths lie in targeting the needs of home users who want a quiet, energy-efficient storage solution that is easy to deploy, aesthetically unobtrusive, and capable of handling daily tasks such as media streaming, file backup, or soft routing. The inclusion of six M.2 NVMe SSD slots—paired with a Gen 3 x2 system slot—offers a rare level of expansion in such a small enclosure. The integration of an internal PSU, silent fan-assisted cooling, and a surprisingly effective thermal design are thoughtful touches that differentiate it from the majority of DIY NAS mini PCs.
That said, it is not without limitations. The memory is non-upgradable, thermal accumulation at the base suggests room for improvement, and bandwidth ceilings imposed by Gen 3 x1 lanes will constrain users who demand high parallel throughput. Still, for its price point—particularly when pre-order discounts are applied—the ME Mini offers significant value, especially when compared to ARM-based NAS solutions with similar or lower specifications. With bundled Crucial SSD options and support for a wide range of NAS operating systems, it positions itself as a ready-to-go platform for tech-savvy users wanting to avoid the assembly of a fully DIY system. Overall, while not a product for every use case, the Beelink ME Mini succeeds in its aim to be a compact, stylish, and capable home NAS.
BUILD QUALITY - 9/10
HARDWARE - 8/10
PERFORMANCE - 8/10
PRICE - 9/10
VALUE - 10/10
8.8
PROS
Compact cube design (99x99x99mm) ideal for discreet home deployment Supports up to 6x M.2 NVMe SSDs with total capacity up to 24TB Integrated PSU eliminates bulky external power adapters Dual 2.5GbE LAN ports with link aggregation support Wi-Fi 6 and UnRAID7 Support means not limited to 2x2.5G Low power consumption (as low as 6.9W idle, ~30W peak with full load) Silent fan and effective internal thermal management via large heatsink Includes Crucial-branded SSDs in pre-configured options for reliability
CONS
Five of the six SSD slots are limited to PCIe Gen 3 x1 bandwidth Memory is soldered and non-upgradable Not 10GbE Upgradable (maybe m.2 adapter - messy) Bottom panel retains heat due to lack of active ventilation
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Check the Official Beelink Site for the ME Mini NAS ($209 4/6)
SPECS: Intel N100 quad core up to 3.4 GHz – 16 GB LPDDR5 – 2 x 2.5″ SATA bays / 4 x M.2 NVMe bays (total 6 bays) – 1 x 10 GbE RJ45 – 4 x M.2 2280 NVMe SSD slots.
The Lincstation N2 is a compact prebuilt NAS positioned primarily on value, combining an Intel N100 quad core CPU, 16 GB of non upgradable memory and 10 GbE networking in a small chassis. Storage is split between 4x M.2 NVMe bays and 2x 2.5 inch SATA bays, giving a mix of high speed solid state and more conventional, higher capacity drives, with visible status LEDs on the exterior. Typical street pricing in 2025 has been around 400 to 450 USD depending on tax and discounts, but its effective cost is reduced further by the inclusion of an Unraid license, which separately represents a non trivial software expense and is pre supported via a USB loader for straightforward deployment. While the N100 CPU and PCIe lane distribution place it below some competing platforms in raw performance, the combination of 10 GbE, mixed media bays, bundled software and small footprint makes it a distinct option for users who prioritise overall throughput and licensing value rather than maximum compute power.
The Lincstation N2 NAS is a solid upgrade over its predecessor, the N1, offering better connectivity, improved cooling, and more efficient hardware. The inclusion of 10GbE networking makes it a more appealing option for users who require higher data transfer speeds, and the passive and active cooling improvements ensure better thermal regulation under sustained workloads. With support for four M.2 NVMe SSDs and two SATA SSDs, the N2 provides flexible storage options, allowing users to build a high-speed, all-flash NAS setup. The Intel N100 processor and 16GB LPDDR5 memory deliver decent performance for most home and small business NAS applications, but the non-upgradeable memory may be a limiting factor for more demanding users. The compact, efficient design makes it an ideal NAS for those looking for a balance between power efficiency and performance.
That being said, the N2 does have a few drawbacks that may impact users looking for greater expandability. The lack of PCIe expansion slots means users cannot add additional NICs or storage controllers, making it less versatile compared to some competing NAS solutions. Additionally, while the 10GbE port is a significant upgrade, it is limited by PCIe bandwidth constraints, meaning users may not be able to fully utilize its maximum throughput in all scenarios. The USB connectivity options are decent, but having only one high-speed USB-C 10Gbps port may feel restrictive for those wanting multiple fast external connections. Furthermore, the reliance on a barrel-type power connector instead of USB-C is another missed opportunity for modernization.
Overall, the Lincstation N2 NAS remains a good choice for UnRAID users looking for an affordable, high-speed, all-flash NAS solution. It provides great energy efficiency, a streamlined setup process, and a solid mix of connectivity options. While it lacks some scalability features, for most home and small business users, it offers a compelling blend of performance, efficiency, and ease of use. If Lincplus continues refining their NAS lineup, future iterations with more robust networking, storage expandability, and minor refinements to cooling and connectivity could make it a standout competitor in the small NAS market.
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SOFTWARE - 9/10
HARDWARE - 8/10
PERFORMANCE - 7/10
PRICE - 8/10
VALUE - 9/10
8.2
PROS
10GbE networking for high-speed transfers Compact, silent, and power-efficient Includes 1 Year UnRAID license for easy setup Supports four M.2 NVMe SSDs and two SATA SSDs Low power consumption and passive+active cooling Improved design over the N1 with better airflow
CONS
Limited PCIe lanes affecting 10GbE throughput Non-upgradeable RAM (fixed 16GB LPDDR5) N100 CPU has very recently seen a refresh towards the N150 Uses a barrel-type power adapter instead of USB-C
SPECS: ARM 8 core processor (2 x quad core SoCs) up to 2.0 GHz – 8 GB LPDDR4X – 2 x M.2 NVMe bays – 1 x 2.5 GbE RJ45 / WiFi 6 – 2 x M.2 2280 NVMe SSD slots.
The UnifyDrive UT2 is a dual M.2 NVMe mobile NAS that targets content creators and field teams who need portable, battery backed storage rather than a static rack or desktop system. It is built around an 8 core ARM platform (implemented as 2 quad core chips) with 8 GB of memory, 2.5 GbE networking, WiFi 6 support and can act as an access point, with additional connectivity via USB type C, USB type A and dual SD card slots. UniFi supplies its own NAS operating system, which covers file sharing, backup, containers and an app center but does not provide full virtual machine hosting, and the unit can also operate as a direct attached storage device over USB. An internal 2200 mAh battery provides roughly 2 hours of standalone use and the device can also be powered from an external USB power bank, allowing workflows where camera media is ingested on location, duplicated to other storage or cloud targets and then transported while tasks continue in the background. Pricing during 2025 has generally ranged between 399 and 599 USD depending on promotions, positioning the UT2 as a niche but distinct option for mobile data capture and collaboration rather than a traditional always on NAS.
The UnifyDrive UT2 Portable NAS offers a compact, portable storage solution designed for users who need on-the-go data management. Its features include a built-in battery, Wi-Fi 6, 2.5Gb Ethernet, HDMI output, and dual M.2 NVMe SSD slots, which together make it capable of handling media playback, file storage, and real-time collaboration. The UT2 also includes UDR selective RAID, one-touch SD card backups, and an AI-powered photo recognition system, all controlled through a user-friendly mobile app. These features position the UT2 as a versatile device for professionals such as photographers and content creators, who need portable, high-speed data storage and secure file management.
As a crowdfunded product, the UT2 is set to launch on Kickstarter, meaning there are some inherent risks associated with its development. While the hardware and software shown in the review appear polished and near completion, the final product may vary from the reviewed unit, and there is no guarantee of timely delivery or final quality. The early-bird price of $399 may appeal to those looking for a portable NAS, though the full retail price of $599 could place it in competition with larger, full-featured NAS systems. Potential backers should consider these factors when deciding whether to support the project.
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BUILD QUALITY - 10/10
HARDWARE - 9/10
PERFORMANCE - 8/10
PRICE - 8/10
VALUE - 8/10
8.6
PROS
Compact and Portable: Small, lightweight design makes it easy to carry, ideal for on-the-go professionals. Built-in Battery: The 2200mAh battery provides up to an hour of runtime without external power, offering flexibility in mobile environments. Wi-Fi 6 and 2.5Gb Ethernet: High-speed network options ensure fast file transfers and smooth data access. Dual M.2 NVMe SSD Slots: Supports up to two NVMe SSDs, offering high-speed storage options. HDMI Output: Enables media playback and control via remote, supporting up to 8K video for a versatile media experience. One-Touch Backup: Simple SD and CFe card backup with a single button, ideal for photographers and videographers. User-Friendly Mobile App: Intuitive control via iOS and Android, with detailed system monitoring and management features. UDR Selective RAID: Offers flexible RAID-like redundancy on a folder level, allowing selective data protection without using the full capacity. AI-Powered Photo Recognition: Includes facial and object recognition, enhancing media organization. Multiple Connectivity Options: USB, Ethernet, and wireless options provide flexibility for different use cases.
CONS
Heavily Dependent on Software Support: Long-term functionality and feature enhancements will rely on continuous software updates, which are not guaranteed. Crowdfunding Risks: As a crowdfunded product, there\\\'s uncertainty about delivery timelines and the final product quality. Non-Upgradable RAM: The 8GB of RAM is soldered, limiting future scalability as storage or performance needs grow. Price at Full Retail: At $599, it approaches the cost of larger, more powerful NAS systems, making it less competitive for budget-conscious buyers.
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