After testing LAP Photo Manager on Windows 11, I’m convinced it outperforms the built‑in Photos app in all the ways that matter
Après plusieurs années marquées par la montée des applications web dans Windows 11, Microsoft semble amorcer un changement de stratégie.
Selon un ingénieur de l’entreprise, les applications natives pourraient revenir au centre de l’expérience utilisateur, un tournant qui pourrait corriger certaines limites des technologies web utilisées jusqu’ici.
Depuis Windows 10 et surtout Windows 11, Microsoft a progressivement intégré des applications reposant sur des technologies web via WebView2.
Cette approche permet de :
Mais dans la pratique, elle montre aussi ses limites.
A lire :
Ces captures du gestionnaire de tâches illustrent concrètement le fonctionnement des applications basées sur WebView2.
On observe deux comportements différents selon les applications.
Dans le cas de WhatsApp, l’application repose directement sur WebView2.
On retrouve :
Concrètement, cela signifie que :

Le fonctionnement est différent pour Netflix.
Dans ce cas :
Cela correspond à une application web progressive (PWA), encapsulée dans Edge.
Concrètement :

Dans les deux cas, le fonctionnement repose sur Chromium, ce qui implique :
Résultat :
Ces critiques ont été régulièrement remontées par les utilisateurs.
Plus intéressant encore : ce retour vers le natif a déjà commencé.
Exemple clé : Le menu Démarrer de Windows 11, qui reposait en partie sur des composants React (technologies web), est progressivement migré vers WinUI.
Objectif :
Cela confirme une tendance : Microsoft cherche à limiter l’usage du web pour les composants critiques du système.
Cette évolution s’accompagne aussi d’un repositionnement côté développement.
Parallèlement, Microsoft mise aussi sur l’évolution de son écosystème de développement avec .NET, notamment avec l’arrivée de .NET 10. Cette nouvelle version vise à simplifier la création d’applications modernes, performantes et multiplateformes, tout en renforçant les capacités du développement natif sur Windows.
Avec .NET 10, Microsoft cherche à proposer une alternative plus solide aux applications web, en facilitant le développement d’applications rapides, mieux intégrées au système et moins gourmandes en ressources.
Ce changement ne signifie pas l’abandon des web apps.
Windows 11 reste aujourd’hui un système hybride, combinant :
En réalité, Microsoft semble encore chercher le bon équilibre.
Depuis plusieurs années, l’éditeur enchaîne les approches :
Ce qui donne une impression claire : Microsoft teste différentes technologies pour trouver la meilleure approche pour Windows.
Ce manque de direction claire a d’ailleurs été critiqué par de nombreux développeurs.

Ce repositionnement intervient dans un contexte marqué par de nombreuses critiques autour de Windows 11. Les performances de certaines applications, le manque de cohérence de l’interface et la fragmentation entre différentes technologies ont régulièrement été pointés du doigt. En amorçant un retour vers des composants plus natifs, Microsoft semble vouloir corriger ces défauts et répondre aux attentes des utilisateurs, notamment en matière de réactivité, de stabilité et d’expérience globale.
Après avoir largement misé sur les technologies web avec WebView2, Microsoft semble amorcer un retour vers des applications plus natives.
Une évolution logique pour répondre aux critiques sur :
Mais une question reste ouverte : Microsoft a-t-il enfin trouvé la bonne approche… ou est-ce une nouvelle étape dans une stratégie encore en construction ?
L’article Windows 11 : Microsoft évoque un retour des applications natives face aux web apps est apparu en premier sur malekal.com.
Microsoft déploie une nouvelle mise à jour facultative pour Windows 11 : KB5083631, disponible depuis le 30 avril 2026 en tant que preview.
Elle concerne Windows 11 24H2 et 25H2 et introduit plusieurs améliorations importantes, notamment un nouveau mode Xbox, des optimisations de performances et des corrections dans l’Explorateur de fichiers.
Comme souvent avec ce type de mise à jour, les nouveautés sont déployées progressivement et seront généralisées lors du Patch Tuesday de mai.
C’est la nouveauté la plus visible de cette mise à jour : le mode Xbox arrive sur tous les PC Windows 11.
Ce mode propose une interface plein écran inspirée des consoles Xbox, pensée pour une utilisation à la manette. Il permet notamment :
L’objectif est clair : rapprocher l’expérience PC de celle d’une console, en simplifiant l’accès aux jeux et en améliorant les performances.
Microsoft continue d’améliorer l’Explorateur de fichiers, avec plusieurs corrections importantes :
Des gains de performance sont également annoncés, notamment lors de l’ouverture des dossiers.
La mise à jour KB5083631 apporte plusieurs optimisations système :
Ces changements visent à rendre Windows 11 plus fluide au quotidien, sans modification majeure de l’interface.
Cette preview introduit aussi plusieurs nouveautés secondaires mais intéressantes :
Certaines fonctionnalités dépendent du matériel ou sont encore en déploiement progressif.
KB5083631 est une mise à jour preview non sécurisée, ce qui signifie :
Microsoft recommande généralement aux utilisateurs prudents d’attendre la version finale, surtout sur des machines de production.
Microsoft signale également un point important :
les certificats Secure Boot vont expirer à partir de juin 2026.
Cela pourrait empêcher certains PC de démarrer correctement si les mises à jour nécessaires ne sont pas appliquées à temps.
L’article KB5083631 de Windows 11 : la mise à jour apporte un mode Xbox et de nombreuses améliorations est apparu en premier sur malekal.com.
Passer à Windows 11 offre de nombreux avantages, mais son coût peut freiner. Heureusement, des alternatives existent pour payer moins cher, en toute légalité, grâce au marché des licences d’occasion.
L’article Une licence officielle Windows 11 pour 19€ ? C’est possible et parfaitement légal ! est apparu en premier sur Tom’s Hardware.


Ce tutoriel sur l'investigation numérique sous Windows explique comment retrouver des traces en analysant le fichier Amcache.hve, notamment avec AmcacheParser.
Le post Forensic Windows – Partie 2 : comment trouver des traces avec Amcache ? a été publié sur IT-Connect.
Ce tutoriel explique comment installer et utiliser WinBoat pour exécuter des applications Windows sur Linux, notamment Microsoft Office (Word, Excel, etc.).
Le post WinBoat : un outil pour lancer les applications Windows sur Linux a été publié sur IT-Connect.
45 ans après sa sortie, le code source du tout premier 86-DOS vient d'atterrir sur GitHub . Microsoft a profité de cet anniversaire pour publier les listings d'assembleur originaux, accompagnés de plusieurs versions de PC-DOS 1.00 et de MS-DOS 1.25, sous licence MIT. Tout ceci est dans le dépôt DOS-History/Paterson-Listings, et oui, le tout est compilable.
Ces listings, c'est Tim Paterson en personne qui les avait conservés dans ses tiroirs depuis 1980. À cette époque, il bossait chez Seattle Computer Products, une boîte de matos qui faisait des cartes pour processeurs Intel 8086.
Il avait écrit en quelques mois un OS rudimentaire baptisé 86-DOS pour faire tourner les machines de SCP. Microsoft a fini par racheter le code à SCP pour 75 000 dollars, l'a légèrement retravaillé, et l'a refilé à IBM sous le nom PC-DOS pour équiper le tout premier IBM PC. Ce code-là est le grand-père de Windows.
On parle ici de dix paquets de listings papier (le bon vieux papier à bandes vertes), dont huit ont déjà été transcrits par Yufeng Gao et Rich Cini, deux passionnés de préservation. À l'intérieur : le noyau de 86-DOS 1.00, plusieurs snapshots de développement de PC-DOS 1.00, et des utilitaires comme CHKDSK.
Plus intéressant encore, les listings contiennent les annotations manuscrites de Paterson lui-même, des notes en marge qui montrent les hésitations et les corrections d'un ingénieur en plein travail.
Le code est prêt à être compilé avec l'assembleur SCP d'origine, ce qui veut dire qu'on peut générer des binaires fonctionnels et les faire tourner dans un émulateur comme par exemple PCem ou 86Box. C'est rare en archéologie logicielle d'avoir des snapshots aussi complets, et c'est encore plus rare quand l'auteur original est toujours là pour répondre aux questions. Les originaux papier vont d'ailleurs rejoindre l'Interim Computer Museum, donnés par Paterson lui-même.
Ce n'est pas la première fois que Microsoft ouvre du code un peu ancien. En 2018, ils avaient déjà open-sourcé MS-DOS 1.25 et 2.11. En 2024, c'était MS-DOS 4.0. Mais cette fois on remonte carrément à la racine, à la version SCP avant rachat, avec les fragments de l'évolution vers PC-DOS. Du coup, pour les nostalgiques et les chercheurs en histoire de l'informatique, c'était la pièce manquante.
Petite cerise sur le gâteau : les scans bruts des listings papier sont aussi sur Archive.org, donc même la version "préhistorique" est consultable. Et si vous avez envie de contribuer à la transcription des deux paquets restants, ce projet est ouvert.
Bref, le grand-père de Windows est désormais lisible ligne par ligne, annotations comprises. Pour les fans d'archéologie informatique, c'est carrément chouette.
Source : Hackaday
