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Un Linux qui tourne dans un Windows 95, vous ne rêvez pas puisqu'un développeur solo du nom de Hailey Somerville, a sorti WSL9x, un "Windows 9x Subsystem for Linux" qui pousse encore plus loin la logique de Microsoft avec WSL.
Le truc marche avec une simple commande wsl tapée dans le terminal MS-DOS, ce qui ouvre un pseudo-terminal Linux au beau milieu de votre Windows 9x. Pour les couleurs ANSI, il faudra charger un driver comme nnansi.com (c'est pas un nom de domain hein...) avant mais une fois en place, vous avez un shell Linux qui tourne en coopératif à côté du système Microsoft. Pas besoin de redémarrer ni de vous lancer dans la mise en place d'un dual boot.
Sous le capot, c'est une bidouille assez rigolote. En fait, Hailey a patché le noyau Linux 6.19 dans sa variante user-mode, cross-compilé en i386 avec musl, puis intégré via Open Watcom v2 pour la partie Windows. Le code se compose à 63% de C et à 35% d'assembleur, ce qui donne une idée du niveau de bas-niveau qu'il faut pour faire tourner un kernel Linux en parallèle d'un Windows 95 ou 98.
Ensuite, tout ce qui est pagination, protection mémoire et ordonnancement préemptif tirent parti des capacités des deux OS en même temps. Linux gère ses processus invités, Windows arbitre en bas niveau, et les deux cohabitent sans se marcher sur les pieds. Ça permet comme ça de lancer vos outils Linux préférés sans jamais quitter votre session OuinOuin.
Pour reproduire ça chez vous, il vous faudra un cross-compilateur i386-linux-musl (musl-cross-make fait très bien le job), Open Watcom v2, et une image disque Windows 9x pré-installée. Vous configurez les variables WATCOM et LINUX via .envrc.example, puis vous buildez le kernel avec make defconfig ARCH=um SUBARCH=i386 KBUILD_DEFCONFIG=win9x suivi d'un make vmlinux.
Un dernier petit make à la racine du projet pour génèrer le hdd.img final, et en suite c'est tout prêt à booter dans un
86Box
, PCem ou carrément une vraie bécane sous Windows 95.
Maintenant, ce projet est qualifié de "very messy" par son auteur car c'est encore un travail en cours, et pas du tout un WSL officiel prêt pour un usage stable. Le dépôt est sous GPL-3 donc forkable, mais la doc se résume au README, donc c'est encore un peu léger.
Par contre, si vous aimez les hacks rétro de l'extrême, WSL9x mérite un petit coup d'œil. Ça me rappelle ce sous-système Linux pour MS-DOS qu'un autre dev avait sorti il y a quelques années, qui était le même délire mais pour DOS pur. À côté, le WSL2 officiel de Microsoft fait hyper sérieux.
Donc si vous avez un vieux Pentium qui traîne dans un placard, c'est l'occasion parfaite de le dépoussiérer pour faire la chose la plus absurde du mois.

La version 4.14 Bêta de Rufus apporte des nouveautés dont l'installation silencieuse et une nouvelle option pour supprimer les applications intégrées à Windows.
Le post Marre des bloatwares ? Rufus 4.14 automatise et nettoie l’installation de Windows 11 a été publié sur IT-Connect.
Cet article explique ce qu'est le ShimCache et surtout comment l'exploiter pour retrouver des traces de fichiers ouverts ou exécutés sur la machine Windows.
Le post Forensic Windows : comment trouver des traces avec ShimCache ? a été publié sur IT-Connect.
Y'a des projets open source qu'on oublie parce qu'ils font leur boulot sans faire de bruit. Grub2Win, est l'un d'entre eux. Un dev seul, 16 années de maintenance, plus de deux millions de téléchargements et aucune campagne marketing !
Ce logiciel gratuit c'est un installateur graphique de GNU GRUB 2 qui tourne directement sous Windows. Vous lancez l'exe, vous cliquez, et votre machine est prête à booter plusieurs OS au démarrage. Pas besoin de toucher au MBR à la mano, pas besoin de lignes de commande qui font flipper sa race, et encore moins besoin de clé USB live pour réparer après.
Ce truc est maintenu depuis 2010 par drummerdp et une fois que vous l'aurez installé, vous l'oublierez parce qu'il a fait son boulot.
Sous le capot, il embarque GRUB 2.12 et détecte automatiquement les OS présents : Windows, Linux (Ubuntu, Debian, Fedora, Kali, Mint, Arch, Manjaro et compagnie), Android-x86, PhoenixOS, ou OpenCore pour les Hackintosh. Ça gère aussi bien les vieilles machines BIOS que les configs UEFI modernes, ce qui est rare, la plupart des bootloaders graphiques choisissent leur camp. Et côté disque GPT moderne, vous pouvez empiler jusqu'à 128 partitions et des volumes qui montent à 40 To.
Côté personnalisation, vous pouvez changer l'image de fond du menu, régler l'ordre des OS, le timeout avant boot par défaut, et même réorganiser l'ordre EFI du firmware sans passer par le setup au démarrage. Un truc que rEFInd ou EasyBCD ne font pas aussi simplement depuis Windows ! L'interface est old-school, ça ressemble à du Win95 avec du bleu moche, mais tout est là et ça marche très bien.
Y'a quand même deux-trois limites à connaître. En effet, les antivirus signalent parfois un faux positif parce que l'exe touche au secteur de boot, alors je vous le dit tout de suite, c'est pas la peine de m'écrire parce que c'est normal pour ce genre d'outil ! Faut juste le whitelister. Si vous êtes en UEFI avec Secure Boot activé, faudra aussi le désactiver dans le firmware avant d'installer, sinon le chargeur GRUB ne se lancera pas. Et si une install GRUB traîne déjà sur la machine, Grub2Win ne saura pas toujours l'écraser proprement donc essayez de partir d'une config propre si vous le pouvez.
Pour quelqu'un qui veut tester une distrib Linux sur un vieux portable sans cramer son install Windows, c'est le chemin le plus court. Vous installez votre Linux sur une partition libre, vous lancez Grub2Win, il détecte tout, il construit le menu, vous redémarrez, vous choisissez sur quoi booter et hop, encore un humain de plus sur la planète avec le sourire !
Voilà, pour bidouiller du multiboot sans se prendre la tête, Grub2Win reste une des options les plus fiables du genre. C'est par ici les bidouilleurs !

Microsoft a retiré SaRA des versions prises en charge de Windows après la mise à jour de mars 2026. L’outil de diagnostic laisse place à GetHelpCmd
Cet article Windows 11 enterre discrètement SaRA au profit de GetHelpCmd a été publié en premier par GinjFo.
L'État français envisage d'abandonner Windows au profit de Linux. L'idée est pertinente, mais c'est un projet périlleux pour plusieurs raisons : voici pourquoi.
Le post La France abandonne Windows au profit de Linux : facile à dire, difficile à faire a été publié sur IT-Connect.
Après le Patch Tuesday d’avril 2026, de nouveaux problèmes viennent d’être signalés par plusieurs utilisateurs de Windows 11.
Selon différents retours, la mise à jour cumulative KB5083769 peut provoquer des comportements critiques, allant de boucles de redémarrage (“death loops”) à des crashs graphiques inhabituels avec affichage pixelisé.
Le problème le plus grave concerne des boucles de démarrage.
Dans certains cas :
Résultat : le système reste bloqué dans une boucle sans accès au bureau.
Ce type de problème est particulièrement critique, car il empêche totalement l’accès aux données et nécessite souvent une intervention manuelle (mode sans échec, désinstallation de la mise à jour, etc.).
Autre symptôme surprenant : des crashs avec affichage anormal.
Certains utilisateurs rapportent :
Ce comportement suggère un problème bas niveau, potentiellement lié :
À ce stade, Microsoft n’a pas officiellement confirmé ce bug précis dans ses notes de version.
Cependant, plusieurs éléments indiquent qu’il pourrait s’agir :
Comme souvent, ces bugs apparaissent après redémarrage, lors des phases critiques du boot.
Pour l’instant, les signalements restent relativement limités :
Cela ne confirme pas un bug généralisé, mais le scénario reste préoccupant.
Car :
un problème de boot = impact critique immédiat
potentiellement difficile à corriger pour l’utilisateur
Ces nouveaux problèmes s’ajoutent à un Patch Tuesday d’avril déjà complexe.
Ces derniers jours, plusieurs incidents ont été signalés :
Cela confirme une tendance : les mises à jour cumulatives, de plus en plus complexes, peuvent introduire des effets de bord difficiles à anticiper.
A lire :
Si votre PC est bloqué après la mise à jour :
Dans les cas les plus critiques, une réparation ou réinstallation peut être nécessaire.
La mise à jour KB5083769 devait améliorer la sécurité et la stabilité de Windows 11, mais elle semble également introduire de nouveaux problèmes dans certains cas.
Entre boucles de démarrage et crashs graphiques, ces incidents rappellent une réalité bien connue : même les mises à jour de sécurité peuvent entraîner des effets secondaires critiques.
Pour l’instant, les cas restent limités, mais il est recommandé de rester prudent et de surveiller les retours avant un déploiement massif, notamment en environnement professionnel.
L’article Windows 11 : la mise à jour d’avril provoque des boucles de démarrage et des crashs graphiques étranges est apparu en premier sur malekal.com.