Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
Aujourd’hui — 4 mai 2026Flux principal

Windows 11 : Microsoft évoque un retour des applications natives face aux web apps

Par : malekalmorte
3 mai 2026 à 12:37

Après plusieurs années marquées par la montée des applications web dans Windows 11, Microsoft semble amorcer un changement de stratégie.

Selon un ingénieur de l’entreprise, les applications natives pourraient revenir au centre de l’expérience utilisateur, un tournant qui pourrait corriger certaines limites des technologies web utilisées jusqu’ici.

Un modèle basé sur le web… mais pas sans défauts

Depuis Windows 10 et surtout Windows 11, Microsoft a progressivement intégré des applications reposant sur des technologies web via WebView2.

Cette approche permet de :

  • développer plus rapidement
  • partager le code entre plusieurs plateformes
  • déployer des mises à jour côté serveur

Mais dans la pratique, elle montre aussi ses limites.

👉A lire :

Exemple concret : fonctionnement des applications WebView2 sous Windows 11

Ces captures du gestionnaire de tâches illustrent concrètement le fonctionnement des applications basées sur WebView2.

On observe deux comportements différents selon les applications.

WhatsApp : une application WebView2 “classique”

Dans le cas de WhatsApp, l’application repose directement sur WebView2.

On retrouve :

  • plusieurs processus msedgewebview2.exe
  • des sous-processus (GPU, réseau, stockage…)
  • une architecture similaire à un navigateur web intégré

Concrètement, cela signifie que :

  • chaque partie de l’application (affichage, réseau, scripts) fonctionne dans un processus séparé
  • l’application utilise le moteur Chromium d’Edge en arrière-plan
  • la consommation mémoire augmente avec le nombre de processus
Fonctionnement WebView2 avec l'application WhatsApp de Windows 11

Netflix : une application web via Edge (PWA)

Le fonctionnement est différent pour Netflix.

Dans ce cas :

  • l’application repose sur Microsoft Edge (msedge.exe)
  • elle utilise des processus WebView2 (msedgewebview2.exe)
  • un processus pwahelper.exe agit comme un proxy pour gérer l’application

Cela correspond à une application web progressive (PWA), encapsulée dans Edge.

Concrètement :

  • Edge reste actif en arrière-plan
  • l’application fonctionne comme un site web isolé
  • elle dépend entièrement du navigateur
L'application NetFlix de Windows 11 utilise Microsoft Edge et WebView2 (PWA) : fonctionnement et explication

Un impact direct sur les performances

Dans les deux cas, le fonctionnement repose sur Chromium, ce qui implique :

  • plusieurs processus actifs
  • une consommation mémoire plus élevée
  • une dépendance au moteur Edge

Résultat :

  • même une application simple peut consommer plusieurs centaines de Mo de RAM
  • l’impression d’une application “lourde” par rapport à une application native

Ces critiques ont été régulièrement remontées par les utilisateurs.

Microsoft commence déjà à revenir vers le natif

Plus intéressant encore : ce retour vers le natif a déjà commencé.

Exemple clé : Le menu Démarrer de Windows 11, qui reposait en partie sur des composants React (technologies web), est progressivement migré vers WinUI.

Objectif :

  • réduire la latence
  • améliorer la réactivité
  • offrir une expérience plus fluide

Cela confirme une tendance : Microsoft cherche à limiter l’usage du web pour les composants critiques du système.

Le rôle de .NET 10 dans cette transition

Cette évolution s’accompagne aussi d’un repositionnement côté développement.

Parallèlement, Microsoft mise aussi sur l’évolution de son écosystème de développement avec .NET, notamment avec l’arrivée de .NET 10. Cette nouvelle version vise à simplifier la création d’applications modernes, performantes et multiplateformes, tout en renforçant les capacités du développement natif sur Windows.

Avec .NET 10, Microsoft cherche à proposer une alternative plus solide aux applications web, en facilitant le développement d’applications rapides, mieux intégrées au système et moins gourmandes en ressources.

Un équilibre encore en construction

Ce changement ne signifie pas l’abandon des web apps.

Windows 11 reste aujourd’hui un système hybride, combinant :

  • applications Win32
  • composants modernes (WinUI / .NET)
  • applications web via WebView2

En réalité, Microsoft semble encore chercher le bon équilibre.

Microsoft à la recherche de la bonne stratégie

Depuis plusieurs années, l’éditeur enchaîne les approches :

  • UWP
  • WinUI
  • WebView2
  • Electron
  • et maintenant retour vers le natif

Ce qui donne une impression claire : Microsoft teste différentes technologies pour trouver la meilleure approche pour Windows.

Ce manque de direction claire a d’ailleurs été critiqué par de nombreux développeurs.

UWP, WinUI, Webview2, Electron : comparatif des technologies d'applications dans Windows 11

Un signal fort après les critiques sur Windows 11

Ce repositionnement intervient dans un contexte marqué par de nombreuses critiques autour de Windows 11. Les performances de certaines applications, le manque de cohérence de l’interface et la fragmentation entre différentes technologies ont régulièrement été pointés du doigt. En amorçant un retour vers des composants plus natifs, Microsoft semble vouloir corriger ces défauts et répondre aux attentes des utilisateurs, notamment en matière de réactivité, de stabilité et d’expérience globale.

Conclusion

Après avoir largement misé sur les technologies web avec WebView2, Microsoft semble amorcer un retour vers des applications plus natives.

Une évolution logique pour répondre aux critiques sur :

  • les performances
  • la consommation de ressources
  • l’expérience utilisateur

Mais une question reste ouverte : Microsoft a-t-il enfin trouvé la bonne approche… ou est-ce une nouvelle étape dans une stratégie encore en construction ?

L’article Windows 11 : Microsoft évoque un retour des applications natives face aux web apps est apparu en premier sur malekal.com.

À partir d’avant-hierFlux principal

Windows 11 : la mise à jour de mai 2026 est disponible en préversion (KB5083631), que contient-elle ?

Par : Pierre Caer
1 mai 2026 à 10:10
Après son passage sur le canal Release Preview, la mise à jour de mai 2026 est maintenant disponible en préversion pour tous les utilisateurs de Windows 11 ! Comme toujours avec les mises à jour en préversion, son installation est facultative. Elle vous permet cependant d’accéder en avance aux nouveautés et améliorations qui feront partie … Lire la suite

Source

KB5083631 de Windows 11 : la mise à jour apporte un mode Xbox et de nombreuses améliorations

Par : malekalmorte
1 mai 2026 à 09:17

Microsoft déploie une nouvelle mise à jour facultative pour Windows 11 : KB5083631, disponible depuis le 30 avril 2026 en tant que preview.
Elle concerne Windows 11 24H2 et 25H2 et introduit plusieurs améliorations importantes, notamment un nouveau mode Xbox, des optimisations de performances et des corrections dans l’Explorateur de fichiers.

Comme souvent avec ce type de mise à jour, les nouveautés sont déployées progressivement et seront généralisées lors du Patch Tuesday de mai.

Un nouveau mode Xbox pour transformer votre PC en console

C’est la nouveauté la plus visible de cette mise à jour : le mode Xbox arrive sur tous les PC Windows 11.

Ce mode propose une interface plein écran inspirée des consoles Xbox, pensée pour une utilisation à la manette. Il permet notamment :

  • D’accéder à une interface dédiée au jeu
  • De réduire les processus en arrière-plan
  • D’optimiser les ressources pour le gaming
  • De naviguer entièrement au contrôleur

L’objectif est clair : rapprocher l’expérience PC de celle d’une console, en simplifiant l’accès aux jeux et en améliorant les performances.

Améliorations de l’Explorateur de fichiers

Microsoft continue d’améliorer l’Explorateur de fichiers, avec plusieurs corrections importantes :

  • Les préférences d’affichage des dossiers sont désormais mieux respectées
  • Correction du bug de vue incohérente selon l’application utilisée
  • Suppression du flash blanc en mode sombre
  • Amélioration de la fiabilité globale de explorer.exe

Des gains de performance sont également annoncés, notamment lors de l’ouverture des dossiers.

Des performances globales en hausse

La mise à jour KB5083631 apporte plusieurs optimisations système :

  • Lancement plus rapide des applications au démarrage
  • Meilleure gestion mémoire de Delivery Optimization
  • Amélioration de la stabilité générale du système

Ces changements visent à rendre Windows 11 plus fluide au quotidien, sans modification majeure de l’interface.

Nouvelles fonctionnalités et améliorations diverses

Cette preview introduit aussi plusieurs nouveautés secondaires mais intéressantes :

  • Support des retours haptiques (stylets, périphériques compatibles)
  • Améliorations de Windows Hello
  • Nouvelle gestion des profils colorimétriques des écrans
  • Support de nouveaux formats d’archives dans l’Explorateur
  • Intégration d’agents IA dans la barre des tâches (API pour développeurs)
  • Nouveau panneau « Drop Tray » pour le partage

Certaines fonctionnalités dépendent du matériel ou sont encore en déploiement progressif.

Une mise à jour facultative avant le Patch Tuesday

KB5083631 est une mise à jour preview non sécurisée, ce qui signifie :

  • Elle n’est pas installée automatiquement
  • Elle sert de test avant le déploiement global
  • Elle sera intégrée dans la mise à jour mensuelle de mai

Microsoft recommande généralement aux utilisateurs prudents d’attendre la version finale, surtout sur des machines de production.

Un rappel important sur Secure Boot

Microsoft signale également un point important :
les certificats Secure Boot vont expirer à partir de juin 2026.

Cela pourrait empêcher certains PC de démarrer correctement si les mises à jour nécessaires ne sont pas appliquées à temps.

L’article KB5083631 de Windows 11 : la mise à jour apporte un mode Xbox et de nombreuses améliorations est apparu en premier sur malekal.com.

Une licence officielle Windows 11 pour 19€ ? C’est possible et parfaitement légal !

Passer à Windows 11 offre de nombreux avantages, mais son coût peut freiner. Heureusement, des alternatives existent pour payer moins cher, en toute légalité, grâce au marché des licences d’occasion.

L’article Une licence officielle Windows 11 pour 19€ ? C’est possible et parfaitement légal ! est apparu en premier sur Tom’s Hardware.

full

thumbnail

Forensic Windows – Partie 2 : comment trouver des traces avec Amcache ?

1 mai 2026 à 09:00

Ce tutoriel sur l'investigation numérique sous Windows explique comment retrouver des traces en analysant le fichier Amcache.hve, notamment avec AmcacheParser.

Le post Forensic Windows – Partie 2 : comment trouver des traces avec Amcache ? a été publié sur IT-Connect.

Le code source original du premier 86-DOS enfin publié

30 avril 2026 à 18:19

45 ans après sa sortie, le code source du tout premier 86-DOS vient d'atterrir sur GitHub . Microsoft a profité de cet anniversaire pour publier les listings d'assembleur originaux, accompagnés de plusieurs versions de PC-DOS 1.00 et de MS-DOS 1.25, sous licence MIT. Tout ceci est dans le dépôt DOS-History/Paterson-Listings, et oui, le tout est compilable.

Ces listings, c'est Tim Paterson en personne qui les avait conservés dans ses tiroirs depuis 1980. À cette époque, il bossait chez Seattle Computer Products, une boîte de matos qui faisait des cartes pour processeurs Intel 8086.

Il avait écrit en quelques mois un OS rudimentaire baptisé 86-DOS pour faire tourner les machines de SCP. Microsoft a fini par racheter le code à SCP pour 75 000 dollars, l'a légèrement retravaillé, et l'a refilé à IBM sous le nom PC-DOS pour équiper le tout premier IBM PC. Ce code-là est le grand-père de Windows.

On parle ici de dix paquets de listings papier (le bon vieux papier à bandes vertes), dont huit ont déjà été transcrits par Yufeng Gao et Rich Cini, deux passionnés de préservation. À l'intérieur : le noyau de 86-DOS 1.00, plusieurs snapshots de développement de PC-DOS 1.00, et des utilitaires comme CHKDSK.

Plus intéressant encore, les listings contiennent les annotations manuscrites de Paterson lui-même, des notes en marge qui montrent les hésitations et les corrections d'un ingénieur en plein travail.

Le code est prêt à être compilé avec l'assembleur SCP d'origine, ce qui veut dire qu'on peut générer des binaires fonctionnels et les faire tourner dans un émulateur comme par exemple PCem ou 86Box. C'est rare en archéologie logicielle d'avoir des snapshots aussi complets, et c'est encore plus rare quand l'auteur original est toujours là pour répondre aux questions. Les originaux papier vont d'ailleurs rejoindre l'Interim Computer Museum, donnés par Paterson lui-même.

Ce n'est pas la première fois que Microsoft ouvre du code un peu ancien. En 2018, ils avaient déjà open-sourcé MS-DOS 1.25 et 2.11. En 2024, c'était MS-DOS 4.0. Mais cette fois on remonte carrément à la racine, à la version SCP avant rachat, avec les fragments de l'évolution vers PC-DOS. Du coup, pour les nostalgiques et les chercheurs en histoire de l'informatique, c'était la pièce manquante.

Petite cerise sur le gâteau : les scans bruts des listings papier sont aussi sur Archive.org, donc même la version "préhistorique" est consultable. Et si vous avez envie de contribuer à la transcription des deux paquets restants, ce projet est ouvert.

Bref, le grand-père de Windows est désormais lisible ligne par ligne, annotations comprises. Pour les fans d'archéologie informatique, c'est carrément chouette.

Source : Hackaday

❌
❌