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Microsoft Teste un outil Windows 11 pour remplacer Google par Bing dans Chrome, Firefox et Brave
Microsoft développe une nouvelle application Windows baptisée Microsoft Recommended Search Settings, ou Paramètres de recherche recommandés Microsoft en français.
Son rôle est simple : proposer à l’utilisateur de remplacer son moteur de recherche actuel par Microsoft Bing dans plusieurs navigateurs installés sur le PC, notamment Google Chrome, Mozilla Firefox et Brave.
L’outil peut également modifier la page d’accueil et la page Nouvel onglet afin d’afficher Bing et les contenus Microsoft associés.
Face aux critiques provoquées par sa découverte, Microsoft assure toutefois que cette application est entièrement facultative et qu’elle ne sera pas installée automatiquement avec Windows 11 ou Microsoft Edge.
Une application dédiée à la promotion de Bing
L’application a été découverte et testée par WindowsLatest.
L’exécutable porte le nom MicrosoftSettings.exe et pèse environ 22,2 Mo.
Contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, il ne s’agit pas de l’application Paramètres de Windows.
Microsoft Recommended Search Settings est un programme distinct dont la fonction principale consiste à proposer l’utilisation de Bing comme moteur de recherche par défaut.
Lors de son lancement, l’utilisateur est accueilli par un écran proposant d’appliquer les paramètres de recherche recommandés par Microsoft.
L’option permettant de passer à Bing est activée dans l’interface, mais l’utilisateur doit accepter explicitement l’opération avant que les modifications soient effectuées.

L’application ajoute une entrée « Microsoft Recommended Search Settings » au démarrage de Windows
C:\Users\maill\AppData\Local\Temp\msrdfe6abc09-2f83-4e8f-8e92-6264e64ed53c\MSRecommendationDaemon.exe

Enfin, celle-ci peut être désinstallée facilement.
Chrome, Firefox et Brave peuvent être modifiés
L’application ne se limite pas à Microsoft Edge.
WindowsLatest a testé le programme avec Google Chrome et Brave.
Après validation par l’utilisateur, Microsoft Recommended Search Settings ajoute une extension appelée :
Microsoft Bing Homepage & Search
Cette extension peut notamment modifier :
- le moteur de recherche par défaut ;
- la page d’accueil ;
- la page de démarrage ;
- la page Nouvel onglet.
Dans Chrome, le navigateur affiche également ses propres avertissements indiquant qu’une extension vient de changer les paramètres de recherche.
Brave, qui repose lui aussi sur Chromium, peut être traité de manière similaire.
Mozilla Firefox fait également partie des navigateurs visés par Microsoft.
Microsoft affirme que rien n’est imposé
C’est le point que Microsoft a tenu à clarifier.
Interrogé par WindowsLatest, un porte-parole de l’entreprise indique que l’application est facultative et doit être installée volontairement.
Microsoft précise également qu’elle :
- n’est pas distribuée par Windows ;
- n’est pas installée par Microsoft Edge ;
- ne modifie pas les réglages sans consentement ;
- permet de revenir aux paramètres précédents à tout moment.
Microsoft indique donc qu’il ne s’agit pas d’un mécanisme caché destiné à remplacer Google ou Brave Search à l’insu de l’utilisateur.
Chrome tente même de restaurer Google
Le test réalisé par WindowsLatest montre une situation assez inhabituelle.
Après l’installation de l’extension Microsoft, Chrome détecte que son moteur de recherche a été remplacé par Bing et propose à l’utilisateur de revenir à Google Search.
Microsoft affiche alors à son tour une fenêtre encourageant l’utilisateur à conserver Bing.
Cela donne donc une sorte de bataille d’interfaces :
Microsoft propose Bing → Chrome propose de revenir à Google → Microsoft recommande de conserver Bing.
Cette mécanique illustre l’importance stratégique des moteurs de recherche pour les éditeurs de navigateurs et de systèmes d’exploitation.

Microsoft Rewards apparaît également à la fin de l’installation
Une fois la configuration terminée, l’application ouvre également une page liée à Microsoft Rewards.
Ce programme permet de gagner des points en utilisant certains services Microsoft, notamment Bing.
Microsoft combine donc ici plusieurs leviers pour encourager l’utilisateur à adopter son moteur de recherche :
Bing + extension navigateur + page d’accueil + Microsoft Rewards.
Ce choix n’est pas forcément surprenant : les moteurs de recherche représentent un marché considérable, notamment en raison des revenus publicitaires générés par les recherches Web.
Microsoft utilise déjà ce type de campagne dans Edge
Ce genre d’incitation n’est pas complètement nouveau.
Microsoft dispose déjà d’une stratégie Edge appelée DefaultBrowserSettingsCampaignEnabled, traduite par :
Activer les campagnes de paramètres de navigateur par défaut.
Lorsque cette politique est active, Edge peut proposer à l’utilisateur de :
- définir Microsoft Edge comme navigateur par défaut ;
- utiliser Microsoft Bing comme moteur de recherche par défaut.
Microsoft précise toutefois que les paramètres ne sont modifiés que si l’utilisateur accepte la proposition.
La nouvelle application va plus loin puisqu’elle cible également les navigateurs concurrents installés sur le PC.
Est-ce que cette application existe aussi en Europe ?
C’est actuellement la grande inconnue.
WindowsLatest a pu installer et tester l’application depuis les serveurs de téléchargement de Microsoft, mais Microsoft n’a pas encore précisé dans quels pays ou marchés elle sera proposée.
Je n’ai trouvé aucune documentation Microsoft indiquant que Microsoft Recommended Search Settings serait :
- réservée aux États-Unis ;
- disponible mondialement ;
- ou spécifiquement bloquée en Europe.
Il serait donc prématuré d’affirmer que les utilisateurs européens ne la verront jamais.
En revanche, le contexte réglementaire européen est particulier.
Pourquoi Microsoft pourrait être plus prudent en Europe
Dans l’Espace économique européen, Microsoft doit composer avec un cadre réglementaire beaucoup plus strict, notamment le Digital Markets Act (DMA). Ce règlement vise entre autres à éviter que les grandes plateformes favorisent excessivement leurs propres services au détriment du choix de l’utilisateur.
Microsoft a déjà dû adapter Windows dans ce sens. Dans l’EEE, Windows Search peut désormais faire appel à des fournisseurs de recherche web tiers, alors qu’en dehors de cette zone Bing reste beaucoup plus profondément intégré. L’entreprise a également commencé à donner davantage de contrôle sur certains éléments liés à la recherche dans Windows.
C’est ce qui rend l’arrivée de Paramètres de recherche recommandés Microsoft assez paradoxale.
D’un côté, Microsoft ouvre progressivement Windows à davantage de choix, en particulier en Europe. De l’autre, l’entreprise propose un utilitaire spécifiquement conçu pour remplacer le moteur de recherche de Chrome, Firefox ou Brave par Bing, modifier la page d’accueil et la page Nouvel onglet, puis promouvoir Microsoft Rewards.
Ces deux démarches ne sont pas réellement contradictoires sur le plan juridique. Microsoft présente son utilitaire comme facultatif et exige une action de l’utilisateur avant d’appliquer les changements. Il ne s’agit donc pas, en l’état, d’un remplacement silencieux imposé directement par Windows.
Mais du point de vue de l’utilisateur, la stratégie peut sembler difficile à suivre : Microsoft donne davantage de liberté dans Windows tout en développant parallèlement de nouveaux moyens de pousser Bing dans les navigateurs concurrents.
Le contexte européen pourrait donc inciter Microsoft à être plus prudent sur la manière de distribuer ou de promouvoir cet outil. Une installation automatique, un choix difficile à refuser ou une modification insuffisamment explicite des paramètres d’un navigateur concurrent attirerait probablement davantage l’attention des autorités européennes.
À ce stade, rien ne permet toutefois d’affirmer que l’application est interdite en Europe ou qu’elle y sera bloquée. Microsoft n’a pas encore précisé si son déploiement variera selon les régions.
L’outil serait-il interdit en Europe ?
Pas nécessairement.
Il faut distinguer plusieurs situations.
Une application optionnelle qui propose clairement « Utiliser Bing comme moteur de recherche ? » et qui ne procède au changement qu’après consentement de l’utilisateur n’est pas automatiquement contraire au droit européen.
Le problème réglementaire serait davantage susceptible de se poser si Microsoft :
- installait automatiquement l’application ;
- rendait l’option Bing difficile à refuser ;
- modifiait les paramètres d’un navigateur concurrent sans consentement réel ;
- ou utilisait Windows pour favoriser Bing d’une façon considérée comme déloyale.
Microsoft insiste justement sur le fait que l’application n’est pas distribuée avec Windows ou Edge et requiert le consentement de l’utilisateur. Cette formulation n’est probablement pas anodine compte tenu de l’attention réglementaire portée aux paramètres par défaut.
Il serait toutefois spéculatif d’affirmer que Microsoft a conçu ce fonctionnement spécifiquement pour éviter une sanction européenne.
Microsoft a déjà dû adapter Windows en Europe
Le sujet est d’autant plus sensible que Microsoft a déjà apporté plusieurs modifications à Windows pour répondre aux exigences européennes.
La Commission européenne indique qu’à la suite de discussions réglementaires, Microsoft a notamment facilité la définition et l’utilisation effective d’un navigateur Web par défaut sur Windows.
Le système Windows est donc déjà différent dans certains domaines selon que l’utilisateur se trouve ou non dans l’EEE.
Cela rend plausible un comportement différent de Microsoft Recommended Search Settings selon les régions.
Mais, à ce stade, aucune différence géographique concernant cette nouvelle application n’a été confirmée.
Google utilise lui aussi des techniques similaires
WindowsLatest rappelle également que Microsoft n’est pas seul à tenter d’orienter les utilisateurs vers ses propres produits.
Google affiche régulièrement des messages invitant les utilisateurs :
- à installer Chrome ;
- à définir Chrome comme navigateur par défaut ;
- à conserver Google comme moteur de recherche.
Chrome a d’ailleurs immédiatement réagi lors du test de l’application Microsoft en proposant de rétablir Google Search.
La concurrence autour des moteurs de recherche et des navigateurs repose donc largement sur ce type de sollicitations.
La différence notable ici est que Microsoft a développé une application Windows indépendante dédiée à cette tâche, capable d’agir sur plusieurs navigateurs concurrents.
Faut-il s’inquiéter de Microsoft Recommended Search Settings ?
Pour le moment, pas particulièrement.
Microsoft affirme que le logiciel :
- n’est pas préinstallé ;
- ne sera pas installé par Windows Update ;
- n’est pas injecté par Edge ;
- nécessite une installation volontaire ;
- demande le consentement avant de modifier les paramètres.
Il ne s’agit donc pas actuellement d’une nouvelle fonctionnalité automatique de Windows 11.
La principale interrogation concerne plutôt la manière dont Microsoft compte proposer cette application aux utilisateurs.
Le logiciel n’est actuellement pas disponible de manière classique dans le Microsoft Store et Microsoft n’a pas précisé comment les utilisateurs seront amenés à le découvrir.
Ce point sera particulièrement intéressant à surveiller.
Conclusion
Microsoft a donc développé Microsoft Recommended Search Settings, une application Windows destinée à promouvoir Bing dans les principaux navigateurs concurrents.
Une fois installée et acceptée, elle peut modifier le moteur de recherche, la page d’accueil et la page Nouvel onglet de Chrome, Firefox et Brave grâce à une extension Microsoft.
Face aux critiques, Microsoft affirme cependant que tout est facultatif et qu’aucun paramètre n’est modifié sans consentement.
La situation européenne reste pour l’instant incertaine.
Aucune information ne permet d’affirmer que l’application est réservée aux États-Unis ou bloquée en Europe. Mais le Digital Markets Act impose à Microsoft davantage de contraintes concernant le choix des navigateurs et moteurs de recherche dans l’EEE, ce qui pourrait pousser l’entreprise à adopter une approche différente ou plus prudente sur le marché européen.
Il faudra surtout surveiller comment Microsoft compte distribuer et promouvoir cette application, car c’est probablement là que se situera l’enjeu réglementaire principal.
- https://www.windowslatest.com/2026/08/26/its-optional-microsoft-on-windows-11-tool-forcing-bing-in-chrome-firefox-and-brave
- https://www.windowslatest.com/2026/08/22/microsoft-built-a-dedicated-app-that-forces-bing-everywhere-on-windows-11-including-chrome-firefox-and-brave
- https://learn.microsoft.com/fr-fr/deployedge/microsoft-edge-policies/defaultbrowsersettingscampaignenabled
- https://digital-strategy.ec.europa.eu/fr/news/review-highlights-digital-markets-act-remains-fit-purpose-and-has-positive-impact
- https://www.microsoft.com/content/dam/microsoft/mscle/documents/presentations/Microsoft_DMA_Compliance_Report_Windows_Section_2_Annex.pdf
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La nouvelle version PowerToys 0.101 intègre l'outil Window Hopper : il permet de basculer facilement entre les fenêtres d'une même appli avec un raccourci.
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Windows on Arm passes 7,000 apps as NVIDIA RTX Spark joins the platform
CISA gives admins three days to patch actively exploited Oracle flaw
Citrix UniconOS dual boot turns Windows PCs into recovery devices
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Windows Central - News, Forums, Reviews, Help for Windows 10 and all things Microsoft.
- Microsoft celebrates major progress with Windows 11 on Arm PCs, confirms Windows on Arm is now "a first-class platform for any workload" and that "customer demand is growing"
Microsoft celebrates major progress with Windows 11 on Arm PCs, confirms Windows on Arm is now "a first-class platform for any workload" and that "customer demand is growing"
Microsoft has published a new blog post celebrating significant progress around the Windows on Arm platform over the last year. The company is excited to welcome NVIDIA to the Windows on Arm family with its RTX Spark SoC later this year, joining the Qualcomm Snapdragon X platform and solidifying the Windows on Arm platform as here to stay.
"The market is sending a clear signal: more silicon providers and more OEM partners are investing in Windows on Arm because customer demand is growing for these powerful and efficient Windows devices and experiences," says Klaus Diaconu, Partner Director at Microsoft. "In the fall of 2026, devices from Microsoft Surface, ASUS, Dell, HP, Lenovo, and MSI will be available [with RTX Spark.]"
In addition to highlighting silicon and hardware makers bringing Windows on Arm to market, Microsoft is also excited to spotlight Windows apps that are now available on the Arm platform, including STEM and education apps, security apps, productivity apps, creativity apps, entertainment and media apps.




"Productivity apps remain the cornerstone of how people get work done on Windows. Whether managing projects, collaborating with teammates, organizing information, or communicating across teams, these apps are essential to our customers’ daily work. The growing list of productivity apps now available reflects both customer demand and increasing momentum from developers building with Arm as a first-class Windows platform."
Some of the highlights include apps like Sharex, Proton Mail, Signal, Discord, FxSound, and more. In fact, Microsoft says there are now over 7,000 compatible Windows on Arm apps being tracked on the "Works on WOA" website, which the company recommends as a comprehensive source for app compatibility information.
While most mainstream apps are now natively supported on Arm, there are still Windows apps that don't yet have an Arm native version. With the Windows Prism emulation layer, these apps still run on Windows on Arm, and on the latest Arm PCs they feel native thanks to improvements to performance from both the silicon and software.
"Windows on Arm is no longer defined by potential, but by a rapidly expanding ecosystem of devices with apps available across workloads that customers depend on most," Microsoft states. "As developers continue to invest in Arm-native experiences and compatibility, customers gain more choices, flexibility, and confidence in adopting the next generation of Windows devices."

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- Windows XP was released to manufacturing 25 years ago, preparing a launch of arguably the most iconic OS that Microsoft ever made
Windows XP was released to manufacturing 25 years ago, preparing a launch of arguably the most iconic OS that Microsoft ever made
On August 24, 2001, Microsoft released Windows XP to manufacturing (RTM), shipping its finished product to brands (OEMs) to begin implementing it in brand-new PCs. General availability wouldn't begin until October of that same year, when most of us had the chance to try the operating system previously known as "Neptune" "Whistler" (thanks, T. Colley) for the first time.
25 years later, Windows XP's influence is still felt worldwide, even internally, as Microsoft repeatedly referenced its style in ugly holiday sweaters with its logo and, again, with a follow-up featuring its legendary "Bliss" wallpaper of rolling green hills and a blue cloudy sky. XP was the best-selling version of the operating system to date and had a cultural impact that will likely survive for decades.
Official social channels haven't thrown any specific celebrations (yet), with @Windows and @Microsoft presumably remaining quiet to treat the later October release date with more significance. Nevertheless, the impact of Windows XP can't be overstated, and enthusiasts (including myself) still feel nostalgic for the colorful OS as it becomes a relic with a quarter-century legacy.
Windows XP was my gateway to the internet, and it certainly made the PC feel like more than a simple word processor with games.
My family-owned desktop PCs started with Windows 3.1, followed by an upgrade to Windows 95 and a later migration to Windows 98 SE. I remember the fascination of seeing the likes of Program Manager being replaced with Explorer and its teal-colored default desktop, but none of it compared to the leap to Windows XP when we finally paid for an internet connection at home.
Suddenly, MSN Messenger became my most-used program as our household set up proper profiles for each family member, all customized with our own icons and themes that were even better than everything I'd seen on "Microsoft Plus!". Indeed, Windows XP was my gateway to the internet, and it certainly made the PC feel like more than a simple word processor with games.
Still, I'm fully aware of what nostalgia does to me, and my rose-tinted glasses surely make Windows XP seem so much better simply because it arrived during my most formative years. Then again, I know many feel the same way, so I'm keeping my fingers crossed that October comes with a real celebration from Microsoft, so we can collectively look back and compare notes.
For now, I'm reminiscing about grouping up for games of Counter-Strike and Unreal Tournament via mIRC, between posting in opinionated threads on phpBB forums while diving into the fascinating world of Macromedia Flash animations. It might seem outdated and overrated now, but Windows XP was special to me, and I often miss reading Encarta instead of browsing Wikipedia.

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Microsoft supprime définitivement WMIC de Windows 11 24H2 et 25H2
Microsoft poursuit le nettoyage des anciens composants de Windows 11. À partir de la mise à jour Preview d’août 2026, WMIC disparaît de Windows 11 24H2 et 25H2.
L’ancien utilitaire wmic.exe, utilisé pendant des années pour interroger et administrer Windows depuis l’invite de commandes, ne sera plus seulement désactivé : il sera désormais supprimé du système et ne pourra plus être réinstallé comme fonctionnalité facultative.
Cette suppression concerne uniquement WMIC, l’interface historique en ligne de commande. La technologie Windows Management Instrumentation (WMI), sur laquelle reposent encore de nombreux outils d’administration et scripts PowerShell, reste quant à elle pleinement prise en charge.
WMIC disparaît avec la mise à jour Preview d’août 2026
Microsoft a confirmé ce changement dans les notes de publication des builds Release Preview 26100.9267 pour Windows 11 24H2 et 26200.9267 pour Windows 11 25H2.
À compter d’août 2026, ces versions de Windows 11 n’incluent plus l’utilitaire Windows Management Instrumentation Command-line (WMIC).
Le changement doit être intégré à la mise à jour facultative Preview d’août 2026, avant d’être repris dans une future mise à jour cumulative obligatoire.
Concrètement, après installation de cette évolution, cette commande :
wmic
ne fonctionnera plus.
Les scripts anciens contenant par exemple :
wmic cpu get name
ou :
wmic diskdrive get model,size
devront être adaptés.
Certaines commandes WMIC avaient déjà été désactivées dans Windows 11, vous pouvez alors rencontrer le message d’erreur suivant :
ERREUR : Description = Erreur non spécifiée

Une disparition annoncée depuis plusieurs années
La suppression de WMIC est loin d’être une surprise.
Microsoft organise son retrait depuis près de dix ans.
La chronologie est la suivante :
- 2016 : WMIC est déclaré obsolète dans Windows Server 2012 ;
- 2021 : Microsoft déprécie WMIC dans Windows 10 21H2 ;
- 2022 : sous Windows 11 22H2, WMIC devient une Feature on Demand (FoD), mais reste préinstallé et activé par défaut ;
- 2024 : WMIC est désactivé par défaut sur Windows 11 23H2 et 24H2, mais peut encore être ajouté manuellement ;
- 2025 : lors du passage à Windows 11 25H2, WMIC est supprimé s’il était installé, tout en restant réinstallable comme fonctionnalité facultative ;
- 2026 : Microsoft retire complètement WMIC de Windows 11. Il n’est désormais plus disponible comme Feature on Demand.
Windows 11 26H1 est également concerné par cette suppression.
Le changement prévu pour 24H2 et 25H2 constitue donc la dernière étape d’un processus commencé plusieurs années auparavant.
WMIC et WMI ne sont pas la même chose
Cette distinction est essentielle.
WMI n’est pas supprimé de Windows.
WMI, pour Windows Management Instrumentation, est une infrastructure de gestion permettant à Windows, aux applications et aux administrateurs d’interroger de nombreuses informations sur le système :
- processeur ;
- mémoire ;
- disques ;
- services ;
- processus ;
- matériel ;
- système d’exploitation ;
- réseau ;
- événements et paramètres système.
WMIC, pour sa part, n’était qu’une interface en ligne de commande permettant d’accéder à WMI.
On peut donc représenter le fonctionnement ainsi :
WMIC.exe ↓WMI ↓Windows
Microsoft retire uniquement la première couche.
Les applications utilisant directement les API WMI, PowerShell ou CIM ne sont donc pas concernées par la disparition de wmic.exe.
Pourquoi Microsoft supprime WMIC ?
WMIC est un composant ancien, basé sur une méthode d’administration qui n’est plus recommandée par Microsoft.
L’utilitaire date d’une époque où l’administration Windows reposait largement sur l’invite de commandes et les scripts batch.
Depuis, Microsoft privilégie notamment :
- Windows PowerShell ;
- les cmdlets CIM ;
- les API modernes de gestion Windows.
PowerShell permet notamment d’obtenir des données structurées sous forme d’objets, alors que WMIC renvoie principalement du texte qu’il faut ensuite analyser dans les scripts.
Microsoft recommande depuis plusieurs années PowerShell pour remplacer WMIC.
Comment remplacer les commandes WMIC ?
La plupart des commandes WMIC courantes possèdent un équivalent PowerShell.
Par exemple, cette ancienne commande :
wmic cpu get name
peut être remplacée par :
Get-CimInstanceWin32_Processor|Select-ObjectName
Pour obtenir les informations des disques :
wmic diskdrive get model,size
devient :
Get-CimInstanceWin32_DiskDrive|Select-ObjectModel, Size
Pour afficher le système d’exploitation :
wmic os get caption,version
on peut utiliser :
Get-CimInstanceWin32_OperatingSystem|Select-ObjectCaption, Version
Et pour obtenir le numéro de série du PC :
wmic bios get serialnumber
l’équivalent est :
Get-CimInstanceWin32_BIOS|Select-ObjectSerialNumber
Dans la majorité des cas, Get-CimInstance est le remplaçant naturel de WMIC.
Get-CimInstance plutôt que Get-WmiObject
Il existe également une ancienne cmdlet PowerShell :
Get-WmiObject
Elle permet elle aussi d’interroger WMI.
Mais pour les nouveaux scripts, il vaut mieux privilégier :
Get-CimInstance
Les cmdlets CIM utilisent une infrastructure plus récente et constituent aujourd’hui la méthode recommandée.
Un script encore basé sur Get-WmiObject n’est donc pas nécessairement cassé par la disparition de WMIC, mais sa modernisation vers les cmdlets CIM peut être pertinente.
Quels utilisateurs seront réellement concernés ?
Pour la majorité des utilisateurs de Windows 11, la disparition de WMIC sera totalement transparente.
Peu d’utilisateurs saisissent encore directement des commandes wmic.
Le principal risque concerne plutôt :
- les anciens scripts
.batet.cmd; - certains scripts d’administration ;
- des outils de diagnostic anciens ;
- des programmes qui exécutent directement
wmic.exe; - des procédures techniques publiées il y a plusieurs années.
Un logiciel qui tente de lancer :
C:\Windows\System32\wbem\WMIC.exe
pour récupérer des informations système pourra donc cesser de fonctionner correctement.
Les développeurs et administrateurs ont intérêt à rechercher dès maintenant les appels à wmic dans leurs scripts.
Windows 11 25H2 avait déjà commencé à retirer WMIC
Windows 11 25H2 avait constitué une étape intermédiaire.
Lors de l’installation de cette mise à jour de fonctionnalités, WMIC était désinstallé s’il était présent.
Microsoft permettait néanmoins encore de le réinstaller avec les fonctionnalités facultatives ou avec DISM.
L’entreprise déconseillait déjà cette opération, puisqu’elle annonçait une suppression définitive à venir.
Avec la modification d’août 2026, cette possibilité disparaît à son tour.
WMIC ne pourra plus être réinstallé
C’est probablement le changement le plus important par rapport aux étapes précédentes.
Jusqu’ici, lorsqu’un ancien script nécessitait WMIC, il restait possible d’ajouter le composant comme Feature on Demand.
Après son retrait complet, ce ne sera plus le cas.
Microsoft indique explicitement que WMIC n’est plus disponible sous forme de Feature on Demand.
- Il ne faudra donc pas compter sur : Paramètres > Système > Fonctionnalités facultatives
- ou sur DISM pour le restaurer durablement.
La solution consiste désormais à adapter les scripts et les logiciels qui en dépendent.
Une nouvelle étape dans le nettoyage des composants hérités de Windows
WMIC rejoint une liste grandissante de technologies historiques progressivement retirées de Windows.
Microsoft a notamment supprimé ou entrepris de supprimer plusieurs composants anciens, dont Windows PowerShell 2.0.
L’objectif est à la fois de réduire la surface de maintenance du système et d’encourager l’utilisation d’interfaces plus modernes et mieux prises en charge.
Dans le cas de WMIC, Microsoft a laissé une période de transition particulièrement longue : l’outil avait été officiellement déprécié dès l’époque de Windows 10.
Sa disparition définitive de Windows 11 24H2 et 25H2 marque donc surtout la fin d’une migration engagée depuis plusieurs années.
Que faut-il faire ?
Si vous n’utilisez jamais la commande wmic, vous n’avez rien à faire.
En revanche, si vous administrez des PC ou conservez d’anciens scripts, recherchez les occurrences de :
wmic.exe
et remplacez-les par des commandes PowerShell modernes, généralement basées sur :
Get-CimInstance
Il est particulièrement important de vérifier les scripts batch automatisés : ils peuvent continuer à fonctionner pendant des années sans intervention humaine et devenir subitement défaillants lorsque wmic.exe disparaît.
Conclusion
Microsoft va donc supprimer définitivement WMIC de Windows 11 24H2 et 25H2 à partir des mises à jour d’août 2026.
Cette évolution clôt un processus de dépréciation commencé plusieurs années auparavant.
Pour la plupart des utilisateurs, elle passera inaperçue. En revanche, les administrateurs, développeurs et utilisateurs de vieux scripts doivent vérifier qu’ils ne dépendent plus directement de wmic.exe.
Et surtout, cette suppression ne signifie pas la disparition de WMI : Windows Management Instrumentation reste pris en charge. Seul son ancien client en ligne de commande WMIC tire sa révérence.
- Windows Management Instrumentation Command-line (WMIC) removal from Windows
- https://learn.microsoft.com/fr-fr/windows/whats-new/deprecated-features
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NIS 2 : pourquoi la connexion à Windows reste l’angle mort de vos accès
NIS 2 oblige-t-il le MFA pour la connexion Windows ? Découvrez les exigences et une approche non invasive via Specops Secure Access pour ajouter du MFA à l'AD.
Le post NIS 2 : pourquoi la connexion à Windows reste l’angle mort de vos accès a été publié sur IT-Connect.
Impression et export PDF cassés sur Windows : les mises à jour .NET d’août 2026 en cause
Microsoft confirme que les mises à jour .NET Framework d'août 2026 cassent l'impression et l'export PDF des applications WPF. Une solution temporaire existe.
Le post Impression et export PDF cassés sur Windows : les mises à jour .NET d’août 2026 en cause a été publié sur IT-Connect.
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Windows Central - News, Forums, Reviews, Help for Windows 10 and all things Microsoft.
- Windows 11 will soon let you control unified memory, just in time for NVIDIA RTX Spark
Windows 11 will soon let you control unified memory, just in time for NVIDIA RTX Spark
Windows 11 will soon let you pick how much unified memory is reserved for graphics and AI. The feature is hidden in a recent Windows Insider build (29648) and was discovered by X user @XenoPanther.
Unified memory is high-bandwidth memory that can be shared between a CPU, GPU, and other processors. Traditionally, PCs with discrete graphics cards have dedicated VRAM (video memory) that lives separately from other memory.
Unified memory is still relatively new to PCs. The upcoming NVIDIA RTX Spark lets you use up to 128GB of unified RAM. AMD's Ryzen AI Max already features unified RAM.
Apple popularized the concept of unified memory with its M-Series chips, though the technology is not exclusive to Apple.
If the unified memory feature in testing rolls out, Windows 11 will have a key differentiator from macOS.
Here is how the Unified Memory settings will appear (Under System > Advanced) https://t.co/eN8Gs0BYKs pic.twitter.com/2OpiBrWspZAugust 21, 2026
Microsoft's new feature lets Windows 11 users "reserve additional unified memory for graphics and AI intensive games and applications." The setting would help ensure smooth performance for certain types of workloads that require a lot of memory.
Normally, Windows manages shared memory dynamically, shifting resources back and forth as apps demand them. That approach works fine for general multitasking, but it runs into problems with heavy workloads like local AI inference or 3D gaming.
When memory is shared like that, background OS tasks and apps can contend for the same pool of RAM. That competition can cause latency spikes, frame drops, or total out-of-memory crashes when you're trying to run something demanding.
By letting users reserve memory, workloads with high demands for graphics and AI have uninterrupted access to high-speed memory.
The feature is not finished and has not been announced by Microsoft, so it requires some extra work to see. You can force it to appear using ViveTool.
I'd recommend waiting until the feature enters testing or even ships to general users before using it. In most cases, it's worth letting Microsoft work out any issues and polish the experience rather than use a hidden feature.


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