ON THIS DAY: Microsoft will focus on desktops with UWP — here's why you should care
Cas pratique du week-end : ma pote Alex m'a passé son PC familial tournant sous Windows 8, car son fils a changé le mot de passe du Windows et n'a pas la moindre idée de ce qu'il a tapé. Pour faire sauter ce mot de passe sans tout réinstaller, j'utilise depuis des années la bonne vieille astuce Sticky Keys, qui consiste à booter sur une clé USB Windows pour accéder au Terminal de récupération via MAJ+F10. Sauf que pour préparer cette clé, j'avais juste mon MacBook sous la main.
Et là, surprise !
Sur Windows, Rufus fait ça en deux clics depuis dix ans. Sur macOS, ça reste un sport de combat. Boot Camp Assistant est toujours dans le dossier Utilitaires mais inopérant sur les Mac Apple Silicon, le Media Creation Tool de Microsoft ne tourne pas sur Mac, et les tutos Terminal vous font formater en exFAT sans préciser que votre install.wim va dépasser les 4 Go de FAT32.
Mais heureusement, WinDiskWriter , signé TechUnRestricted, vient combler ce trou.
Vous téléchargez d'abord la build adaptée à votre Mac depuis les releases GitHub (Intel et Apple Silicon dispo) et ensuite vous glissez votre ISO Windows 10 ou 11, vous choisissez votre clé USB dans la liste, et vous cliquez Start. Voilà. Lui s'occupe du reste : partitionnement, formatage, copie des fichiers, et surtout le split automatique de l'install.wim en plusieurs install.swm dès que la taille dépasse les 4 Go.
Ce point vaut une explication, parce que c'est là où la plupart des tutos Mac plantent en silence. En fait, depuis certaines ISO de Windows 10, le fichier install.wim qui contient l'image disque compressée pèse plus de 4 Go. Or FAT32 plafonne chaque fichier à 4 Go (très précisément 4 GiB moins 1 octet), et la majorité des firmwares UEFI bootent par défaut sur du FAT32, sauf à charger un pilote tiers genre UEFI:NTFS.
Donc soit vous formatez en exFAT et vous priez pour que le PC cible accepte le boot, ce qui est loin d'être garanti sur les machines un peu anciennes comme c'est mon cas ici. Soit vous splittez le .wim en plusieurs morceaux que le bootloader Windows sait recombiner à l'install. WinDiskWriter effectue la deuxième option par défaut, comme ça vous n'avez rien à configurer.
Et côté création de clé USB pure, il propose des trucs que Boot Camp Assistant ne faisait pas. Le patch Windows 11 intégré contourne également les vérifications TPM, la RAM minimale et le Secure Boot. Bref, c'est super pratique pour réinstaller Win 11 sur un PC qui ne coche pas les cases officielles.
Le BIOS Legacy est géré pour les vieilles machines, et la liste des Windows supportés remonte jusqu'à Vista, en x64 comme en x32. À noter quand même que le projet ne fournit pas de build macOS 32-bit, donc ce sera inutilisable sur des Mac Intel pré-2010. Mais bon, ça ne concerne plus grand monde.
Notez par contre que WinDiskWriter ne bypasse PAS l'obligation de compte Microsoft online introduite avec Windows 11 22H2. Donc si vous comptez vraiment réinstaller, vous devrez toujours sortir cette bonne vieille astuce OOBEBYPASSNRO en ligne de commande pour créer un compte local.
Du coup, une fois la clé prête, j'ai pu dérouler la procédure Sticky Keys et Alex a récupéré l'accès à son PC. Et tant qu'à faire, j'en ai profité pour rafraîchir cette vieille machine. D'abord upgrade Windows 8 vers Windows 8.1 avec la mise à jour normale du Store Microsoft. Puis Windows 8.1 vers Windows 10 grâce à la clé USB préparée avec WinDiskWriter, en lançant setup.exe depuis Windows 8.1 actif pour conserver la licence. Et enfin Windows 10 vers Windows 11 avec Flyoobe , dont je vous ai parlé en détail dans un autre article.
Bref, trois upgrades en chaîne, données préservées, et le PC d'Alex qui repart sur du Windows 11 récent et à jour (même sans TPM) !

Exécuter un fichier téléchargé sans vérification est l’une des causes les plus fréquentes d’infection sur Windows. Un programme apparemment légitime peut contenir un malware capable de compromettre votre PC en quelques secondes.
Pour limiter les risques, il ne suffit pas d’analyser un fichier : il est parfois nécessaire de le tester dans un environnement sécurisé.
Plusieurs solutions existent pour cela :
Ces méthodes permettent d’exécuter un fichier sans impacter votre système principal.
Dans ce guide, vous allez découvrir comment tester un fichier en toute sécurité sur Windows 11/10, quelles méthodes utiliser et laquelle choisir selon votre besoin.
Avant d’ouvrir ou d’installer un fichier téléchargé, il est fortement recommandé de le tester. En effet, un simple programme peut contenir un malware capable d’infecter votre PC en quelques secondes.
Même un fichier qui semble légitime peut être dangereux :
Une seule exécution suffit parfois à compromettre votre système.
De nombreux malwares sont conçus pour :
Et cela peut se produire sans signe visible immédiat.
L’analyse (antivirus, VirusTotal) donne une indication, mais elle ne suffit pas toujours.
Tester un fichier permet de :
C’est une étape supplémentaire pour réduire les risques.
Tester un fichier avant exécution permet :
C’est une pratique simple qui peut éviter des problèmes importants.
Avant d’exécuter un fichier, deux approches sont possibles : l’analyser ou le tester. Ces méthodes sont complémentaires mais répondent à des objectifs différents.
L’analyse consiste à vérifier un fichier sans l’exécuter.
Elle repose sur des outils comme :
L’analyse permet de :
C’est une étape rapide, mais limitée.
Le guide complet :

Le test consiste à exécuter le fichier dans un environnement isolé, comme une sandbox ou une machine virtuelle.
Cela permet de :
Le test va plus loin que l’analyse.
| Méthode | Fonctionnement | Avantage | Limite |
|---|---|---|---|
| Analyse | Scan sans exécution | Rapide, simple | Détection limitée |
| Test (sandbox) | Exécution isolée | Analyse complète | Plus complexe |
Aucune méthode n’est suffisante seule :
La meilleure approche est de combiner analyse + test.
Windows Sandbox est la méthode la plus simple pour tester un fichier suspect sans risque sur Windows 11/10.
Il permet d’exécuter un programme dans un environnement isolé :
C’est idéal pour vérifier le comportement d’un fichier inconnu.
Le principe est simple :
Pour le guide complet (activation + utilisation) :

Une autre méthode consiste à utiliser une machine virtuelle (VM), comme VirtualBox, pour tester un fichier dans un environnement totalement isolé.
Contrairement à Windows Sandbox, la machine virtuelle est :
L’idée est simple :
Le système principal n’est pas impacté.
VirtualBox permet d’exécuter plusieurs systèmes en parallèle, chacun isolé dans son propre environnement.
Avant de tester un fichier, il est recommandé de créer un snapshot.
Un snapshot est un point de restauration qui permet de revenir à un état précédent de la machine virtuelle
Le workflow idéal :
Cela permet de nettoyer la VM instantanément.
Cette solution est idéale si :
Tutoriel complet :
Il est également possible de tester un fichier sans rien installer sur votre PC, en utilisant des services en ligne. Ces plateformes analysent le fichier à distance et permettent d’observer son comportement dans une sandbox.
C’est une solution simple et rapide, idéale pour une première vérification.
VirusTotal permet d’analyser un fichier avec plusieurs antivirus et propose aussi une analyse comportementale.
Vous pouvez :
Guides complets :
Certains services permettent d’exécuter un fichier dans une sandbox directement depuis le navigateur :
Ces outils permettent de :
Ils vont plus loin qu’un simple scan antivirus.

Ces solutions présentent toutefois des limites :
Il faut éviter d’y envoyer des fichiers sensibles.
Voici un tableau récapitulatif des principales méthodes pour tester un fichier en toute sécurité sur Windows 11/10.
| Méthode | Usage principal | Avantages | Inconvénients | Niveau |
|---|---|---|---|---|
| Antivirus / scan local | Détection rapide | Simple Intégré Rapide | Détection limitée Faux positifs | Débutant |
| VirusTotal | Analyse multi-antivirus | Plusieurs moteurs Rapide Accessible | Résultats variables Fichiers publics | Débutant |
| Windows Sandbox | Test sécurisé | Simple Isolé Sans installation | Windows Pro requis Limité | Débutant / intermédiaire |
| Machine virtuelle (VirtualBox) | Analyse complète | Environnement complet Snapshots Flexible | Plus complexe Gourmand | Avancé |
| Sandbox en ligne | Analyse comportementale | Sans installation Rapide Visuel | Confidentialité Limitations | Intermédiaire |
Voici le bon réflexe :
Tester un fichier dans un environnement sécurisé réduit fortement les risques, mais ne garantit pas une protection totale. Il est donc important de connaître les limites de ces méthodes et d’adopter les bons réflexes.
Même avec une sandbox ou une machine virtuelle :
Un fichier peut donc sembler inoffensif… alors qu’il ne l’est pas réellement.
Les services en ligne présentent des contraintes :
Il est déconseillé d’y envoyer des fichiers sensibles ou confidentiels.
Pour tester un fichier en toute sécurité :
Le test doit rester un environnement d’observation.
Tester un fichier est une étape importante, mais doit être complétée :
Multiplier les méthodes permet d’obtenir un diagnostic plus fiable.
L’article Comment tester un fichier en toute sécurité sur Windows 11/10 (sandbox, machine virtuelle) est apparu en premier sur malekal.com.
KB5082200 : la mise à jour ESU d'avril 2026 pour Windows 10 a été publiée par Microsoft. Voici les principales nouveautés et améliorations apportées.
Le post Windows 10 KB5082200 : le point sur la mise à jour ESU d’avril 2026 a été publié sur IT-Connect.
Vous rencontrez une erreur avec DiskPart sur Windows 11/10 ? Que ce soit un message “accès refusé”, “disque protégé en écriture” ou “service de disque virtuel”, ces problèmes sont fréquents lors de la gestion des disques en ligne de commande.
DiskPart est un outil puissant, mais aussi exigeant : une mauvaise commande, un disque mal détecté ou un problème matériel peuvent rapidement bloquer son utilisation. Dans certains cas, l’erreur ne vient pas de DiskPart lui-même, mais du système, de la configuration ou du support de stockage.
Dans ce guide, vous allez découvrir les causes les plus fréquentes des erreurs DiskPart, les vérifications à effectuer et les solutions pour corriger le problème. Vous trouverez également des alternatives et des pistes de diagnostic si DiskPart ne fonctionne toujours pas.
L’outil DiskPart est un utilitaire en ligne de commande puissant permettant de gérer les disques sur Windows 11/10. Cependant, il est fréquent de rencontrer des erreurs lors de son utilisation, surtout si certaines conditions ne sont pas remplies.
Plusieurs causes peuvent expliquer les erreurs rencontrées avec DiskPart. Voici les plus fréquentes :
| Cause | Explication | Erreur typique |
|---|---|---|
| Droits insuffisants | DiskPart non lancé en administrateur | Accès refusé |
| Erreur de commande | Mauvaise syntaxe ou disque non sélectionné | Commande non valide |
| Disque en cours d’utilisation | Volume utilisé par Windows ou une application | Impossible de modifier le disque |
| Protection en écriture | Disque en lecture seule ou verrou matériel | Disque protégé en écriture |
| Problème matériel | Disque défectueux ou mauvaise connexion | Disque non détecté / erreur I/O |
| Service de disque virtuel (VDS) | Service arrêté ou défaillant | Erreur du service de disque virtuel |
| Incompatibilité MBR / GPT | Mauvais type de partition | Conversion ou formatage impossible |
En résumé :
Dans la majorité des cas, les erreurs DiskPart sont dues à une mauvaise configuration ou à une restriction système.
Commencez toujours par vérifier le disque et les permissions.
Voici les erreurs DiskPart les plus courantes et comment les corriger rapidement :
| Erreur | Cause probable | Solution rapide |
|---|---|---|
| Accès refusé | DiskPart non lancé en administrateur | Relancer l’invite de commandes en mode administrateur |
| Aucun disque sélectionné | Commande exécutée sans sélectionner un disque | Utiliser list disk puis select disk X |
| Disque protégé en écriture | Attribut lecture seule ou protection matérielle | Utiliser attributes disk clear readonly |
| Erreur du service de disque virtuel | Service VDS arrêté ou problème système | Redémarrer le service de disque virtuel |
| Impossible de nettoyer le disque (clean) | Disque en cours d’utilisation ou verrouillé | Fermer les applications / redémarrer le PC |
| Disque non détecté | Problème matériel ou connexion | Vérifier câble, port ou tester sur un autre PC |
| Conversion impossible (MBR/GPT) | Mauvaise configuration du disque | Nettoyer le disque (clean) avant conversion |
| Erreur E/S (Entrée/Sortie) | Secteurs défectueux ou disque endommagé | Vérifier l’état du disque et sauvegarder les données |
| Erreur : Le serveur RPC n’est pas disponible. | Le service « disque virtuel’ n’est pas démarré | Démarrez le depuis services.msc |
Si l’erreur persiste malgré ces solutions, il est probable que le problème soit lié au disque lui-même (matériel ou corruption).
L’erreur “service de disque virtuel” est l’une des plus fréquentes avec DiskPart. Elle apparaît généralement lorsque Windows ne parvient pas à accéder correctement aux services nécessaires pour gérer les disques.
Certaines commandes DiskPart peuvent échouer avec une erreur liée au service de disque virtuel, par exemple :
Ces erreurs sont souvent liées à :
Pour comprendre les causes précises et suivre les étapes de résolution détaillées, consultez ce guide complet :

Avant d’utiliser DiskPart sur Windows 11/10, il est important d’effectuer quelques vérifications pour éviter les erreurs les plus fréquentes (accès refusé, disque non détecté, échec des commandes…). DiskPart étant un outil puissant, une mauvaise manipulation peut entraîner des pertes de données.
DiskPart nécessite des droits élevés pour modifier les disques.
Sans ces droits, certaines commandes échoueront avec des erreurs comme accès refusé.
Avant d’utiliser DiskPart :
Si le disque n’est pas visible ici :
Une erreur de sélection peut entraîner des conséquences graves.
list disk
Vérifiez :
Cela évite de manipuler le mauvais disque.
Certains disques peuvent être verrouillés :
Vous pouvez vérifier avec :
attributes disk
Si nécessaire :
attributes disk clear readonly
Un disque en cours d’utilisation peut bloquer certaines commandes.
Cela évite les erreurs lors de commandes comme clean ou format.
Avant toute opération :
Un disque endommagé peut provoquer :
Certaines commandes DiskPart sont destructives :
clean supprime toutes les partitionsformat efface les donnéesAvant toute manipulation :
Si une erreur DiskPart persiste malgré les vérifications, voici les actions à appliquer selon la situation.
Si vous n’êtes pas à l’aise avec la ligne de commande, privilégiez une solution graphique pour éviter les erreurs.
Avant toute manipulation :
Cela évite d’appliquer des solutions inadaptées.
Après avoir corrigé le problème :
select disk X)Certaines erreurs disparaissent après une simple correction.
Un redémarrage permet de :
C’est souvent suffisant pour corriger des erreurs temporaires.
Si le problème persiste :
Cela permet d’identifier un problème matériel.
Si DiskPart échoue :
Certaines opérations passent mieux hors DiskPart.
Si aucune solution ne fonctionne :
cleanCette opération efface toutes les données.
Certaines erreurs DiskPart reviennent fréquemment selon les situations. Voici les cas les plus courants et les solutions rapides :
| Situation | Erreur typique | Solution rapide |
|---|---|---|
| Impossible de supprimer une partition | Suppression non autorisée sur ce volume | Ne pas modifier une partition système / utiliser un support externe |
| Disque non convertible | Le disque spécifié n’est pas convertible | Supprimer les partitions avec clean avant conversion |
| Disque protégé en écriture | Disque protégé en écriture | Utiliser attributes disk clear readonly |
| Volume en cours d’utilisation | Le volume est en cours d’utilisation | Fermer les applications ou redémarrer |
| Erreur du service de disque virtuel | Accès refusé / opération impossible | Vérifier les droits et l’état du disque |
| Erreur I/O (Input/Output) | Impossible d’accéder au disque | Vérifier l’état du disque (SMART) |
Pour des explications détaillées et toutes les erreurs du service de disque virtuel : Résoudre l’erreur du service de disque virtuel sur DiskPart (Windows 11/10)
DiskPart est un outil puissant, mais il peut être complexe à utiliser et générer des erreurs. Heureusement, il existe des alternatives plus simples et visuelles pour gérer vos disques sur Windows 11/10.
Windows propose une interface graphique intégrée :
Avantages :
Idéal pour les opérations courantes sans ligne de commande.
PowerShell propose des commandes plus modernes que DiskPart :
Exemple :
Get-DiskInitialize-DiskUtile pour les utilisateurs avancés ou scripts automatisés.
Certains outils permettent de gérer les disques de manière plus intuitive :
Exemples :
Ces outils sont souvent plus accessibles que DiskPart.
Le guide :
Vous pouvez utiliser une alternative si :
Dans certains cas, ces outils réussissent là où DiskPart échoue.
Si malgré toutes les solutions, DiskPart continue d’afficher des erreurs ou ne détecte pas le disque, le problème peut être plus profond : matériel, connexion ou état du support.
| Problème | Explication | Solution recommandée |
|---|---|---|
| Câble ou port défectueux | Mauvaise connexion SATA ou USB | Changer de câble ou de port |
| Boîtier USB défaillant | Adaptateur USB/SATA instable | Tester le disque en connexion directe |
| Disque non reconnu dans le BIOS | Problème matériel ou configuration | Vérifier dans le BIOS/UEFI |
| Disque désactivé dans le BIOS | Port SATA ou contrôleur désactivé | Activer le port dans le BIOS |
| Problème de mode (AHCI/IDE/RAID) | Mauvaise configuration du contrôleur | Vérifier le mode dans le BIOS |
| Disque endommagé | Secteurs défectueux ou panne | Vérifier l’état SMART |
| Erreur matérielle (E/S) | Impossible de lire le disque | Sauvegarder les données rapidement |
| Support défectueux (clé USB, SSD) | Matériel en fin de vie | Remplacer le support |
Avant toute chose :
Si le disque n’est pas détecté :
Même si le disque est détecté, il peut être en mauvais état :
Le tutoriel :
Si le statut est mauvais :
Pour confirmer le diagnostic :
Cela permet de savoir si :
L’article Résoudre les erreurs DiskPart (Windows 11/10) : causes et solutions est apparu en premier sur malekal.com.
La partition EFI (ESP) est un élément essentiel du démarrage sur les PC modernes en UEFI/GPT. Elle contient les fichiers nécessaires pour lancer Windows, notamment le Windows Boot Manager et la configuration du démarrage.
Si cette partition est absente, corrompue ou mal configurée, Windows ne peut plus démarrer correctement. Vous pouvez alors rencontrer des erreurs comme “No bootable device”, un écran noir au démarrage ou des échecs avec la commande bcdboot.
Dans ce guide, vous allez voir comment vérifier, réparer ou recréer la partition EFI sur Windows 11/10, avec des méthodes fiables utilisant diskpart et bcdboot. Vous apprendrez également à diagnostiquer les problèmes les plus fréquents (partition RAW, clonage, dual-boot) et à restaurer un démarrage UEFI fonctionnel sans réinstaller Windows.
La partition EFI (ESP) est une petite partition système utilisée sur les PC en UEFI/GPT. Elle contient les fichiers essentiels au démarrage de Windows, notamment les fichiers .efi et la configuration de boot.
C’est cette partition qui permet au firmware UEFI de lancer Windows correctement. Si elle est absente, corrompue ou mal configurée, le système ne peut plus démarrer.
Elle se situe généralement en début de disque, formatée en FAT32 avec une taille allant de 100 Mo à 500 Mo.
Pour une explication complète : La partition EFI, ESP (ou partition système réservée)

La partition EFI est indispensable au démarrage en UEFI/GPT. Lorsqu’elle est absente, corrompue ou mal configurée, Windows ne peut plus démarrer correctement.
Le tableau ci-dessous permet d’identifier rapidement les situations où il est nécessaire de réparer ou recréer la partition EFI :
| Situation | Symptôme | Action recommandée |
|---|---|---|
| Partition EFI supprimée | “No bootable device”, erreur BCD / winload (0xc0000225, 0xc000000f…) : démarrage impossible | Recréer la partition EFI + bcdboot |
| Partition EFI corrompue | Erreurs de démarrage (winload/bcd), bcdboot échoue | Réparer ou recréer la partition EFI |
| Clonage de disque incomplet | Disque cloné non bootable | Vérifier ou recréer la partition EFI |
| Migration HDD → SSD | Boot absent après migration | Recréer ou corriger la partition EFI |
| Partition EFI en RAW | Partition illisible | Réparer ou recréer la partition EFI |
| Modification des partitions | Boot cassé après redimensionnement | Vérifier et corriger la partition EFI |
| Erreur bcdboot (copie fichiers) | Impossible de copier les fichiers de boot | Vérifier ou recréer la partition EFI |
| Mauvaise configuration UEFI | Boot non détecté dans le BIOS | Vérifier EFI et configuration UEFI |
Si Windows ne démarre plus, affiche des erreurs de boot ou revient au BIOS, il est probable que la partition EFI soit corrompue ou manquante.
Dans la majorité des cas, la partition EFI doit être recréée lorsque les fichiers de démarrage sont manquants ou corrompus.
Si la partition EFI est absente ou corrompue, vous pouvez la recréer manuellement avec diskpart, puis reconstruire le démarrage avec bcdboot.
Pour recréer la partition EFI, vous devez utiliser l’invite de commandes depuis l’environnement de récupération de Windows (WinRE).
Cela permet de modifier les partitions du disque sans que le système soit en cours d’utilisation.
Pour accéder à WinRE : Comment réparer le démarrage de Windows 11 (UEFI)
Vous devez disposer d’un espace non alloué d’environ 100 à 300 Mo.
diskpart
list disk
select disk 0
list partition


select partition X
shrink desired=300
create partition efi size=300
format fs=fat32 quick
assign letter=S
list volume

exit
Une fois la partition créée :
bcdboot C:\Windows /s S: /f UEFI
Adaptez la lettre si Windows n’est pas en C:
En cas d’erreur de copie des fichiers de démarrage, consultez : bcdboot : reconstruire le BCD sur Windows 11/10 (UEFI) et bcdboot : échec copie des fichiers de démarrage
Adaptez la lettre si Windows n’est pas en C:
Par exemple, ci-dessous, la lettre du lecteur C a été montée en F, il faut donc utiliser le chemin F:\Windows dans la commande bcdboot

Après avoir recréé ou réparé la partition EFI, il est essentiel de vérifier qu’elle fonctionne correctement. Cela permet de s’assurer que le démarrage UEFI est opérationnel et que Windows peut se lancer sans erreur.
La partition EFI doit contenir les fichiers nécessaires au démarrage.
S:
dir
cd EFI
dir
Si ces dossiers sont présents, les fichiers de démarrage ont bien été copiés

Si tout est correct :
Dans Windows :
bcdedit
Vérifiez :
.efi
Pour apprendre à utiliser cette commande, suivez ce tutoriel : bcdedit : Modifier le démarrage de Windows

Si Windows ne démarre pas :
Consultez aussi : Comment réparer le démarrage de Windows 11 (UEFI) et bcdboot : échec copie des fichiers de démarrage
Lorsque la partition EFI est corrompue ou supprimée, Windows ne peut plus démarrer correctement. Cette partition contient les fichiers essentiels au lancement du système en mode UEFI.
Plusieurs symptômes peuvent indiquer un problème avec la partition EFI :
Le symptôme le plus courant est un PC qui refuse de démarrer. Vous pouvez observer :
Windows peut afficher des erreurs indiquant un problème de boot, par exemple :
Ces messages indiquent souvent que les fichiers de démarrage sont absents ou endommagés.
Dans certains cas, le disque est bien détecté dans le BIOS ou dans les outils de récupération, mais Windows ne démarre pas.
Cela signifie généralement que :
Après un clonage de disque ou un passage de HDD à SSD, il peut arriver que :
Résultat : le système ne démarre plus, même si les fichiers Windows sont présents.
En utilisant les outils comme diskpart ou la gestion des disques, vous pouvez constater que :
Certaines situations particulières peuvent empêcher le bon fonctionnement de la partition EFI ou du démarrage, même après réparation. C’est notamment le cas après un clonage, une migration de disque ou lorsqu’un disque passe en RAW.
Après un clonage, la partition EFI peut poser problème :
Résultat :
Solution :
bcdboot C:\Windows /s S: /f UEFI
Lors d’une migration vers un SSD :
Résultat :
Solution :
En dual-boot, la partition EFI contient plusieurs entrées de démarrage (Windows, Linux, etc.).
Problèmes fréquents :
Résultat :
Solution :
bcdboot C:\Windows /s S: /f UEFI
Cela restaure Windows Boot Manager dans la partition EFI
Attention :
Si le disque ou la partition apparaît en RAW :
Résultat :
Dans ce cas, vous devez d’abord corriger le disque avant toute réparation du boot
Consultez ce guide : Disque RAW : définition, causes et que faire (guide complet)
Lors de la réparation ou de la recréation de la partition EFI, certaines erreurs reviennent souvent. Le tableau ci-dessous permet d’identifier rapidement le problème et d’appliquer la bonne solution.
| Erreur / symptôme | Cause probable | Solution |
|---|---|---|
| “No bootable device” | Partition EFI absente ou non détectée | Recréer la partition EFI puis utiliser bcdboot |
| Windows ne démarre pas après réparation | BCD non reconstruit ou incorrect | Relancer bcdboot avec les bons paramètres |
| bcdboot échoue | Mauvaise partition EFI ou lettre incorrecte | Vérifier avec diskpart et list volume |
| “Échec de la copie des fichiers de démarrage” | Partition EFI absente, RAW ou mal configurée | Vérifier format FAT32, recréer si nécessaire |
| Partition EFI en RAW | Partition corrompue | Réparer le disque ou recréer la partition |
| Aucune partition EFI visible | Partition supprimée | Créer une partition EFI avec diskpart |
| bcdedit ne montre aucune entrée | BCD absent ou corrompu | Reconstruire le démarrage avec bcdboot |
| Boot Manager absent dans le BIOS | Entrée EFI non créée | Relancer bcdboot et vérifier le BIOS |
| Dual-boot cassé | Bootloader écrasé (GRUB ou autre) | Réinstaller le bootloader ou recréer les entrées EFI |
| Mauvais disque de démarrage | Ordre de boot incorrect | Vérifier et modifier l’ordre da |
L’article Réparer ou recréer la partition EFI sur Windows 11/10 (boot UEFI) est apparu en premier sur malekal.com.
Entre sauvegarde, image système, clonage de disque ou dump disque, il n’est pas toujours facile de choisir la bonne méthode pour protéger ses données ou migrer son système.
Chaque solution a ses avantages et correspond à un usage spécifique.
Dans ce guide, nous allons voir les différences entre cesc méthodes et surtout quelle solution choisir selon votre besoin.
| Besoin | Méthode recommandée |
|---|---|
| Sauvegarde simple | sauvegarde fichiers |
| Réinstaller Windows | image système |
| Changer de disque | clonage |
| Disque défectueux | dump disque |
La sauvegarde de données consiste à copier des fichiers ou des dossiers afin de pouvoir les restaurer en cas de perte, panne ou erreur. C’est la méthode la plus courante pour protéger ses données au quotidien.
Contrairement à une image disque ou un clone, la sauvegarde ne copie généralement que les fichiers utiles, et non l’intégralité du disque.
Une sauvegarde permet de :
C’est la solution la plus simple et la plus utilisée.
La notion de sauvegarde inclut plusieurs méthodes techniques :
Ces méthodes définissent comment les données sont copiées, et non le type de support utilisé. Par exemple, une sauvegarde incrémentielle ne copie que les données modifiées depuis la dernière sauvegarde, ce qui permet de gagner du temps et de l’espace.
Pour comprendre ces différences en détail :Différences entre sauvegarde complète, différentielle et incrémentale

Une image système est une sauvegarde complète de votre système d’exploitation, incluant Windows, les logiciels installés, les paramètres et parfois les données. Elle permet de restaurer un ordinateur dans un état identique à un moment donné.
Contrairement à une simple sauvegarde de fichiers, l’image système capture l’environnement complet du système.
De ce fait, cette dernière peut parfois être nommée sauvegarde système.
Une image système est créée à partir d’une ou plusieurs partitions (souvent C:) vers un fichier souvent compressé.
Elle contient :
Elle permet de restaurer l’ensemble du système en cas de problème.
L’image système est particulièrement utile dans les situations suivantes :
C’est une solution idéale pour la restauration rapide d’un PC.

En complément de l’image système, Windows propose une fonction de réinitialisation du PC, accessible depuis les paramètres ou l’environnement de récupération (WinRE).
Cette fonctionnalité permet de réinstaller Windows automatiquement, soit en conservant vos fichiers personnels, soit en supprimant toutes les données.
Même si le résultat peut sembler similaire, le fonctionnement est différent :
La réinitialisation remet Windows à zéro, tandis que l’image système restaure un état précis sauvegardé.
Sur les ordinateurs de marque (Acer, Asus, Dell, Lenovo, HP…), une partition de récupération permet de restaurer le PC comme au premier jour, avec les logiciels et pilotes du fabricant.
Cette restauration usine :
Chaque méthode a un objectif différent.
Une image disque (.dd), aussi appelée dump disque, est une copie complète et brute d’un disque ou d’une partition, réalisée secteur par secteur. Contrairement à une sauvegarde classique, elle reproduit l’intégralité du support, y compris les zones invisibles, non utilisées ou endommagées.
Le dump disque consiste à copier chaque secteur du disque source vers un fichier unique (souvent .dd).
Le résultat est une image fidèle du disque original.
L’image disque est principalement utilisée dans des contextes techniques ou critiques :
Elle permet de travailler en toute sécurité sur une copie.
Pour une approche détaillée et sécurisée, vous pouvez consulter ce guide : Dump disque (copie bit à bit) : cloner un disque défectueux et récupérer les données

Le clonage de disque consiste à copier un disque vers un autre disque, de façon à obtenir un support immédiatement exploitable. Contrairement à une sauvegarde classique ou à une image disque stockée dans un fichier, le clone est écrit directement sur un autre support physique.
Cette méthode est particulièrement utilisée pour la migration de système, par exemple lors du remplacement d’un disque dur (HDD) par un SSD. Elle permet de transférer Windows, les logiciels et les données vers un nouveau disque sans réinstallation.
Le résultat est un disque de destination qui reprend la structure, les partitions et le contenu du disque source, prêt à être utilisé immédiatement.
Le guide complet : Comment cloner son disque dur sur Windows 11, Windows 10
Le principe est simple : un logiciel de clonage lit le disque source et reproduit son contenu sur un second disque.
Selon l’outil utilisé, le clonage peut être :
Dans les deux cas, le disque de destination remplace ou reproduit le disque d’origine.
Le clonage est surtout utilisé dans des cas de migration ou de remplacement rapide.
Il permet notamment de :
Le clonage est donc très pratique lorsque vous voulez retrouver un système immédiatement opérationnel.
| Caractéristique | Clone disque |
|---|---|
| Destination | Un autre disque physique |
| Type de copie | Complète ou intelligente |
| Usage principal | Migration / remplacement |
| Niveau technique | Faible à moyen |
| Redémarrage direct | Oui, dans la plupart des cas |
Le guide : Clone de disque VS Clone/Migration système de l’OS : les différences et lequel choisir ?

| Méthode | Ce qui est copié | Usage principal | Avantages | Limites | Niveau |
|---|---|---|---|---|---|
| Sauvegarde de données | Fichiers uniquement | Protection des données | Simple, rapide, flexible | Ne permet pas de restaurer un système complet | Débutant |
| Image système | Système + logiciels + paramètres | Restauration complète de Windows | Restauration rapide, système prêt à l’emploi | Peu adaptée à la récupération de fichiers, dépend d’un outil | Intermédiaire |
| Dump disque | Disque complet (secteur par secteur) | Récupération / analyse | Copie fidèle, très sécurisée, permet de travailler sans risque | Fichier volumineux, technique, temps de copie long | Avancé |
| Clone disque | Disque complet vers un autre disque | Migration système Changement de disque | Disque immédiatement utilisable, simple à mettre en œuvre | Nécessite un second disque, copie aussi les erreurs | Débutant à intermédiaire |
En résumé :
| Méthode | Outil Windows intégré | Logiciels tiers | Cas d’utilisation | Guide |
|---|---|---|---|---|
| Sauvegarde de données | Historique des fichiers | SyncBack, Acronis, etc. | Sauvegarde régulière des fichiers | Différences sauvegarde complète / incrémentale / différentielle |
| Image système | Sauvegarde Windows (image système) | Macrium Reflect, Acronis | Restaurer un PC complet | Créer une image système Windows |
| Clone disque | Macrium Reflect, Clonezilla, Acronis | Migration HDD → SSD | Logiciels pour cloner un disque dur ou SSD | |
| Dump disque | dd, ddrescue, DiskGenius | Récupération de données / disque défectueux | Créer une image disque (.dd) pour récupérer des données |
La restauration du système de Windows est encore une autre approche, souvent confondue avec les sauvegardes ou les images système.
Elle permet de revenir à un état antérieur du système, sans toucher aux fichiers personnels. Windows utilise des points de restauration pour annuler certaines modifications récentes.
Pour un guide complet : Restauration du système Windows : fonctionnement et utilisation
Cette fonctionnalité est utile pour :
Elle agit uniquement sur le système, pas sur l’ensemble du disque.
Contrairement aux autres solutions :
C’est une solution rapide, mais limitée.
La restauration est adaptée :
Elle ne remplace pas une sauvegarde ou une image disque.

Sauvegarde, image système, image disque (.dd) et clone disque sont souvent confondus, alors qu’ils répondent à des besoins bien différents. Comprendre leurs usages permet de choisir la bonne méthode au bon moment et d’éviter des erreurs coûteuses.
Il n’existe pas de solution universelle, mais des outils complémentaires.
Dans la pratique, la meilleure stratégie consiste à combiner ces méthodes : sauvegarder régulièrement ses données, créer une image système pour le système et utiliser une image disque en cas de problème critique.
Anticiper reste la clé : une bonne stratégie de sauvegarde et de récupération permet de gagner du temps et d’éviter la perte définitive de vos données.
L’article Sauvegarde, image système, clone et image disque : différences et méthode à choisir est apparu en premier sur malekal.com.
Lorsque qu’un disque dur est défectueux ou présente des secteurs endommagés, il devient risqué de travailler directement dessus.
Dans ce type de situation, la meilleure solution consiste à réaliser un dump disque (copie bit à bit) afin de sauvegarder toutes les données avant toute tentative de réparation.
Cette technique permet de cloner un disque en copiant chaque secteur, même en présence d’erreurs.
Dans ce guide, nous allons voir comment créer un dump de disque et dans quels cas cette méthode est indispensable.
Créer une image disque (.dd) n’est pas toujours nécessaire, mais dans certaines situations, cela devient fortement recommandé. L’objectif est de travailler sur une copie du disque afin de limiter les risques de perte de données.
| Situation | Dump disque recommandé ? | Pourquoi |
|---|---|---|
| Disque avec secteurs défectueux | Évite la perte progressive des données | |
| Disque en panne (lent / bruit) | Dernière chance de récupération | |
| Récupération de données | Permet de travailler sur une copie | |
| Disque RAW | Sauvegarde avant réparation | |
| Disque qui se déconnecte | Préférer une sauvegarde | |
| Disque sain | Inutile | |
| Sauvegarde classique | Préférer une sauvegarde normale |
Dans certaines situations simples, vous pouvez travailler directement sur le disque :
Si votre disque est en RAW ou instable :
En cas d’erreur, vous pouvez recommencer sans risque.
Une image disque (.dd) est une copie exacte d’un disque ou d’une partition, réalisée secteur par secteur. Contrairement à une simple copie de fichiers, elle reproduit l’intégralité du contenu du disque, y compris les zones invisibles ou endommagées.
Le résultat est un fichier unique (souvent avec l’extension .dd) qui contient une image complète du disque original.
Une image disque fonctionne comme un clone à l’identique :
Cela permet de capturer l’état exact du disque, même en cas de problème.

Il est important de distinguer une image disque d’une copie de fichiers :
Une image disque est donc beaucoup plus adaptée à la récupération de données.
Créer une image disque permet de :
C’est une pratique fortement recommandée en récupération de données.
Dans quels cas utiliser un dump disque ?
Lorsqu’il s’agit de sauvegarder ou de récupérer un disque, plusieurs méthodes existent : le dump disque (copie bit à bit), le clonage de disque ou encore la création d’une image disque.
Ces techniques sont souvent confondues, mais elles répondent à des besoins différents.
| Méthode | Fonctionnement | Cas d’usage | Avantages | Limites |
|---|---|---|---|---|
| Dump disque (dd / ddrescue) | Copie brute secteur par secteur | Disque défectueux, récupération de données | Sauvegarde complète, ignore erreurs logiques | Lent, nécessite espace équivalent |
| Clonage de disque | Copie disque vers disque | Migration vers SSD, remplacement disque | Simple, rapide, prêt à l’emploi | Pas adapté aux disques endommagés |
| Image disque | Copie dans un fichier (compressé) | Sauvegarde, restauration système | Gain de place, flexible | Ne gère pas bien les disques défectueux |
Créer une image disque est une opération sensible qui consiste à lire l’intégralité du support. Avant de lancer la copie, il est important de préparer correctement l’environnement afin d’éviter les erreurs et maximiser les chances de récupération.
Avant toute chose, assurez-vous que le disque est lisible :
Si le disque est très instable, privilégiez un outil comme ddrescue.
Une image disque peut être très volumineuse.
Un manque d’espace peut interrompre la copie.
Pendant la création de l’image :
Cela garantit une copie cohérente.
Tous les outils ne sont pas adaptés à un disque endommagé.
Le choix de l’outil influence le résultat.
La création d’une image disque peut être longue.
Une interruption peut rendre l’image inutilisable.
| Précaution | Pourquoi | Risque évité |
|---|---|---|
| Vérifier le disque | Détecter instabilité | Échec de la copie |
| Prévoir l’espace | Éviter saturation | Copie incomplète |
| Ne pas utiliser le disque | Garantir cohérence | Données corrompues |
| Choisir le bon outil | Adapter à la situation | Mauvaise récupération |
| Laisser finir la copie | Éviter interruption | Image inutilisable |
La création d’une image disque peut se faire en ligne de commande avec des outils comme dd. Cette méthode permet de réaliser une copie complète du disque, mais elle demande de la rigueur car une erreur peut entraîner une perte de données.
Cette méthode est recommandée pour les utilisateurs à l’aise avec les commandes système.
La commande dd permet de copier un disque secteur par secteur.
Elle fonctionne sous Linux, mais aussi via des environnements comme WSL ou un Live USB.
En parallèle, consultez ce guide : dd sur Linux : clone, sauvegarde et copie de partition de disque, SSD
Avant toute manipulation, il est essentiel d’identifier correctement le disque :
Une erreur ici peut entraîner l’écrasement d’un autre disque.
Commande de base :
dd if=/dev/sdX of=/chemin/image.dd bs=4M status=progress
Le fichier image (.dd) sera créé sur le disque de destination.

En cas de secteurs défectueux, la commande peut s’arrêter.
La commande dd présente certaines limites :
Pour un disque défectueux, il est préférable d’utiliser ddrescue.
Lorsque le disque est endommagé ou instable, ddrescue est l’outil le plus adapté pour créer une image disque. Contrairement à dd, il est capable de gérer les erreurs de lecture et de reprendre la copie là où elle s’est arrêtée.
C’est la méthode recommandée pour la récupération de données sur un disque défectueux.
ddrescue est conçu pour travailler sur des disques problématiques :
Il maximise les chances de récupérer un maximum de données.
La copie se fait en plusieurs phases :
Cela permet d’obtenir une image disque la plus complète possible.
Avant de lancer ddrescue :
Une erreur de disque peut entraîner une perte de données.
Voici une commande simple :
ddrescue -f -n /dev/sdX /chemin/image.dd /chemin/logfile.log
Cette première étape copie les données sans insister sur les erreurs.
Le tutoriel complet : ddrescue : Comment récupérer les données d’un disque endommagé

Une seconde passe permet de récupérer davantage de données :
ddrescue -d -r3 /dev/sdX /chemin/image.dd /chemin/logfile.log
Cette phase tente de lire les secteurs défectueux.
TestDisk n’est pas conçu à l’origine pour créer des images disque complètes comme dd ou ddrescue. Cependant, il peut être utilisé pour copier des fichiers depuis une partition ou un disque, ce qui peut servir de solution alternative dans certains cas.
Pour créer une véritable image disque (.dd), il est préférable d’utiliser des outils spécialisés comme dd ou ddrescue.
Avec TestDisk, vous pouvez :
Cela permet de sécuriser les fichiers sans passer par une image disque complète.
Voici les instructions à suivre :
Les fichiers sont copiés vers un autre disque.
TestDisk ne permet pas :
Il ne remplace pas un outil de clonage disque.
Si vous n’êtes pas à l’aise avec la ligne de commande, il existe des outils avec interface graphique qui permettent de créer une image disque facilement, sans avoir à saisir de commandes.
Ces solutions sont plus accessibles et réduisent les risques d’erreur.
Les logiciels avec interface offrent plusieurs bénéfices :
Ils sont particulièrement adaptés aux débutants.
Plusieurs logiciels permettent de créer une image disque :
Certains outils sont gratuits, d’autres proposent des versions payantes.
Le fonctionnement est globalement similaire :
Le logiciel se charge du reste.
Même avec une interface graphique :
Les erreurs restent possibles si les mauvaises options sont choisies.
| Outil | Type | Facilité d’utilisation | Fonctionnalités |
|---|---|---|---|
| DiskGenius | Récupération + image | Élevée | Analyse, récupération Format propriétaire .pmfx |
| HDClone | Clonage | Élevée | Copie disque |
| Macrium Reflect | Sauvegarde | Moyenne | Image système |
| R-Studio | Avancé | Moyenne | Forensic, récupération |
Des outils graphiques comme Macrium Reflect permettent de créer une image disque facilement, sans ligne de commande.
Cependant, ces logiciels ne réalisent pas toujours une copie bit à bit complète comme dd ou ddrescue. Ils sont plus adaptés à la sauvegarde ou au clonage de disques fonctionnels.
En cas de disque défectueux ou de secteurs endommagés, il est préférable d’utiliser des outils spécialisés comme ddrescue.
Une fois l’image disque (.dd) créée, il est fortement recommandé de travailler uniquement sur cette copie plutôt que sur le disque original. Cette approche permet de préserver l’état du support et de limiter les risques en cas d’erreur.
Travailler sur une image disque présente plusieurs avantages :
Cela apporte une sécurité essentielle lors de la récupération de données.
Pour exploiter une image disque (.dd), il est souvent nécessaire de la monter comme un disque virtuel. Cela permet d’accéder aux partitions et aux fichiers comme si le disque était connecté physiquement.
Sous Linux, vous pouvez utiliser un loop device pour attacher l’image disque.
losetup -f
losetup /dev/loop0 image.dd
partprobe /dev/loop0
mount /dev/loop0p1 /mnt
Vous pouvez alors accéder aux fichiers dans /mnt.
Windows ne supporte pas nativement les fichiers .dd. Vous devez utiliser un logiciel spécialisé.
Exemples :
Avec OSFMount :
L’image apparaît comme un disque dans l’explorateur.
Pour un guide détaillé : OSFMount : Monter et convertir des ISO, IMG, BIN, DD, NRG, AFD, VHD

estDisk ne permet pas de charger une image disque depuis son interface. Il faut passer par la ligne de commande.
testdisk image.dd
Si vous préférez une interface graphique, vous pouvez monter l’image avec un outil comme OSFMount, puis lancer TestDisk sur le disque virtuel.

L’image disque permet de :
Cela évite les erreurs irréversibles.
Même après récupération :
Elle peut servir de sauvegarde ou de référence.
| Avantage | Impact |
|---|---|
| Protection du disque original | Évite les dommages supplémentaires |
| Travail sécurisé | Permet de tester sans risque |
| Reproductibilité | Possibilité de recommencer |
| Sauvegarde | Conservation des données |
Une fois l’image disque (.dd) créée, il est important de vérifier qu’elle est complète et exploitable. Une image corrompue ou incomplète peut compromettre la récupération des données.
La première vérification consiste à comparer la taille du fichier image avec celle du disque source.
Cela permet de détecter rapidement un problème lors de la création.
Si vous avez utilisé ddrescue :
Le log donne une vision précise de l’état de la copie.
Un bon test consiste à monter l’image :
Si l’image est lisible, elle est exploitable.
Vous pouvez également :
Cela confirme que les données sont récupérables.
Pour une vérification avancée, vous pouvez calculer une empreinte (hash) :
Cela garantit que le fichier n’a pas été altéré.
Plus de détails dans ce tutoriel complet : Hash (MD5, SHA1, SHA256…) : Vérifier l’intégrité et empreinte d’un fichier sous Windows
| Vérification | Objectif | Résultat attendu |
|---|---|---|
| Taille du fichier | Détecter une copie incomplète | Taille cohérente |
| Fichier log | Analyser les erreurs | Peu d’erreurs |
| Montage de l’image | Tester l’accès | Image lisible |
| Scan récupération | Vérifier les données | Fichiers présents |
| Hash | Vérifier intégrité | Identique |
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PC portable qui ne s’allume que branché : problème de batterie ou d’alimentation ?
Un ordinateur portable qui ne fonctionne que lorsqu’il est branché au secteur est généralement le signe d’un problème lié à la batterie ou au système d’alimentation. Dans certains cas, le PC s’éteint immédiatement dès que le chargeur est débranché ou Windows indique que la batterie n’est plus détectée.
Ce problème peut avoir plusieurs causes : une batterie usée, un chargeur défectueux, un connecteur d’alimentation endommagé ou un problème de gestion de l’alimentation.
Dans ce guide, nous allons voir pourquoi un PC portable peut ne fonctionner que sur secteur et quelles solutions permettent de diagnostiquer et résoudre ce problème.
Il peut arriver qu’un PC portable ne s’allume que lorsqu’il est branché sur le secteur, alors qu’il refuse de démarrer lorsqu’il fonctionne uniquement sur batterie. Dans ce cas, l’ordinateur semble fonctionner normalement avec le chargeur, mais s’éteint immédiatement ou ne démarre pas du tout dès que l’alimentation est débranchée.
Ce problème peut avoir plusieurs causes. Dans de nombreux cas, il est lié à une batterie défectueuse ou en fin de vie, qui ne parvient plus à fournir l’énergie nécessaire pour alimenter l’ordinateur.
Le tableau ci-dessous présente les causes les plus fréquentes et les solutions à envisager.
| Cause possible | Explication | Solution |
|---|---|---|
| Batterie mal détectée par le système | Windows peut ne plus reconnaître correctement la batterie à cause d’un bug logiciel ou d’un problème de communication avec le contrôleur d’alimentation. | Redémarrer l’ordinateur, vérifier la batterie dans le Gestionnaire de périphériques ou réinstaller le pilote de batterie. |
| Problème de pilote de gestion de l’alimentation | Le pilote Microsoft ACPI-Compliant Control Method Battery peut être corrompu ou mal configuré. | Désinstaller puis réinstaller le pilote de batterie depuis le Gestionnaire de périphériques. |
| Défaut du contrôleur de charge | Le circuit qui gère la charge de la batterie peut être bloqué ou mal réinitialisé. | Effectuer un reset électrique en débranchant l’alimentation et la batterie pendant quelques minutes. |
| Batterie usée ou défectueuse | Les batteries lithium-ion perdent leur capacité avec le temps et peuvent finir par ne plus alimenter correctement l’ordinateur. | Vérifier l’usure de la batterie et envisager un remplacement si nécessaire. |
| Problème matériel sur la carte mère | Dans de rares cas, le circuit d’alimentation ou le connecteur de batterie sur la carte mère peut être endommagé. | Faire vérifier l’ordinateur par un technicien ou le service après-vente. |
Lorsque la batterie ne fonctionne plus correctement, l’ordinateur peut continuer à fonctionner uniquement lorsqu’il est branché sur le chargeur, ce qui donne l’impression que le PC ne démarre que sur secteur.
Dans ce guide, nous verrons comment diagnostiquer un PC portable qui ne s’allume plus sur batterie, vérifier l’état de la batterie et identifier si le problème provient du logiciel, de la batterie ou d’un défaut matériel.

La première étape consiste à vérifier si Windows détecte correctement la batterie du PC portable. Si le système ne reconnaît pas la batterie, l’ordinateur peut fonctionner uniquement lorsqu’il est branché sur le secteur.
Dans ce cas, le problème peut provenir d’un pilote de gestion d’alimentation, d’un problème de détection de la batterie ou d’un défaut matériel.
Windows utilise un pilote spécifique pour gérer la batterie, appelé Batterie à méthode de contrôle compatible ACPI Microsoft.
Pour vérifier si la batterie est détectée :
Vous devriez voir apparaître généralement deux éléments :
Si ces éléments sont présents, cela signifie que Windows détecte la batterie et le système de gestion d’alimentation.

Si la section Batteries n’apparaît pas ou si la batterie est affichée avec un symbole d’erreur, cela peut indiquer :
Dans ce cas, il peut être utile de réinstaller le pilote de batterie ou de vérifier l’état de la batterie, ce que nous verrons dans les sections suivantes.
Lorsque votre PC portable ne fonctionne plus que sur secteur, la cause la plus fréquente est une batterie usée ou défectueuse. Avec le temps, les batteries lithium-ion perdent progressivement leur capacité et peuvent finir par ne plus stocker suffisamment d’énergie pour alimenter l’ordinateur.
Plusieurs signes permettent d’identifier une batterie en fin de vie.
Si votre ordinateur s’éteint dès que vous débranchez le chargeur, cela indique souvent que la batterie ne parvient plus à fournir d’énergie. Même si Windows affiche encore un niveau de charge, la batterie peut être trop dégradée pour alimenter correctement le système.
Un autre symptôme fréquent est une batterie qui reste bloquée à 0 % ou qui refuse de se charger malgré le branchement du chargeur. Dans certains cas, Windows peut également afficher un message indiquant que la batterie est branchée mais ne se charge pas.
Cela peut être lié à une batterie défectueuse ou à un problème de gestion de l’alimentation.
Il arrive aussi que Windows affiche un message comme « batterie non détectée ». Dans ce cas, le système ne parvient plus à communiquer correctement avec la batterie.
Ce problème peut être causé par :
Lorsque la batterie est fortement usée, l’autonomie peut chuter drastiquement. L’ordinateur ne fonctionne alors que quelques minutes sans être branché.
Dans ce cas, la batterie n’est pas forcément totalement morte, mais sa capacité est trop faible pour une utilisation normale.
Pour confirmer l’état de la batterie, vous pouvez également vérifier son niveau d’usure à l’aide d’outils comme le rapport batteryreport de Windows ou des logiciels de surveillance matériel.
Si la capacité actuelle est très inférieure à la capacité d’origine, cela indique généralement que la batterie est en fin de vie et qu’un remplacement peut être nécessaire.
powercfg /batteryreport
Vous pouvez ensuite ouvrir ce fichier dans votre navigateur afin d’analyser l’état de santé de la batterie.
Pour découvrir comment générer et analyser ce rapport en détail, consultez ces guides : Vérifier l’état de santé de la batterie de son ordinateur portable en Windows 11/10 et analyser les problèmes de mises en veille avec powercfg

Si votre batterie présente plusieurs de ces symptômes, il est probable qu’elle soit usée ou défectueuse et qu’un remplacement soit la solution la plus simple pour retrouver une autonomie normale.
Dans certains cas, le problème peut être lié au contrôleur de gestion de l’alimentation du PC portable. Ce contrôleur gère notamment la charge de la batterie, l’alimentation du système et la communication entre le chargeur et la batterie.
Lorsque ce contrôleur rencontre un problème, l’ordinateur peut se comporter de manière anormale, par exemple :
Dans ce cas, effectuer une réinitialisation du contrôleur d’alimentation (power reset) peut parfois résoudre le problème.
Pour réinitialiser le contrôleur d’alimentation :
Cette manipulation permet de décharger les condensateurs et de réinitialiser le système de gestion d’alimentation du PC portable.
Pour plus de détails sur cette procédure, consultez ce guide : Comment faire un Power/Hard Reset et réinitialisation de l’alimentation de son PC
Si votre PC portable ne s’allume que lorsqu’il est branché sur le secteur, il est important de vérifier également le chargeur et l’alimentation du système. Un problème de chargeur ou de connecteur peut empêcher la batterie de se charger correctement et provoquer des problèmes d’alimentation.
Plusieurs éléments peuvent être en cause :
Commencez par vérifier l’état du chargeur :
Si possible, testez avec un autre chargeur compatible afin de vérifier si le problème persiste.

Le connecteur d’alimentation du PC portable peut également être en cause.
Pour vérifier cela :
Si la batterie ne se charge pas ou si l’ordinateur ne fonctionne correctement qu’avec le chargeur branché, il est possible que le chargeur ou le connecteur d’alimentation soit défectueux.
Dans certains cas, le problème peut être lié au pilote de gestion de la batterie utilisé par Windows. Si ce pilote est corrompu ou mal installé, le système peut rencontrer des difficultés pour détecter ou utiliser correctement la batterie, ce qui peut empêcher l’ordinateur de démarrer sur batterie.
Windows utilise généralement le pilote Batterie à méthode de contrôle compatible ACPI Microsoft pour gérer la batterie et l’alimentation du PC portable.
Pour réinstaller le pilote de batterie :
Une fois la désinstallation effectuée :
Au redémarrage, Windows détecte automatiquement la batterie et réinstalle le pilote nécessaire à sa gestion.

Cette manipulation permet parfois de résoudre les problèmes lorsque la batterie n’est plus correctement reconnue par le système ou lorsque la gestion de l’alimentation rencontre des dysfonctionnements.
Si votre PC portable ne démarre que lorsqu’il est branché sur le secteur, il peut être utile de vérifier l’état de la batterie directement dans le BIOS ou l’UEFI. Certains fabricants intègrent en effet des outils permettant d’afficher des informations sur la batterie et son état de santé.
Cette vérification permet de déterminer si le problème provient du système Windows ou d’un défaut matériel de la batterie.
Pour accéder au BIOS ou à l’UEFI :
Si vous ne savez pas comment accéder au BIOS, consultez ce guide : Comment accéder au BIOS de son PC
Une fois dans le BIOS ou l’UEFI, certains ordinateurs affichent :
Selon les fabricants, ces informations peuvent apparaître dans les sections Power, Battery ou Diagnostics.
Si la batterie est indiquée comme défectueuse ou en mauvais état, cela signifie généralement qu’elle doit être remplacée.
Batterie défectueuse : comment le vérifier
Si votre PC portable ne s’allume que lorsqu’il est branché sur le secteur, il est possible que la batterie soit défectueuse ou en fin de vie. Avec le temps et les cycles de charge, la capacité des batteries diminue et elles peuvent finir par ne plus fournir suffisamment d’énergie pour alimenter l’ordinateur.
Plusieurs signes peuvent indiquer qu’une batterie est défaillante :
Si votre PC portable possède une batterie amovible, vous pouvez effectuer un test simple.
Si l’ordinateur fonctionne normalement dans cette configuration mais refuse de fonctionner avec la batterie installée, il est probable que la batterie soit défectueuse.
Vous pouvez également vérifier l’état de santé de la batterie avec le rapport batterie de Windows.
Consultez ce guide pour analyser l’usure de la batterie : Vérifier l’état de santé de la batterie de son ordinateur portable
Si le rapport indique une capacité très inférieure à la capacité d’origine, cela signifie généralement que la batterie est en fin de vie et doit être remplacée.

Si votre PC portable ne s’allume que lorsqu’il est branché sur le secteur, cela signifie généralement que la batterie ne fournit plus l’énergie nécessaire pour alimenter l’ordinateur. Après avoir effectué les vérifications précédentes, plusieurs solutions peuvent être envisagées.
Dans la majorité des cas, le problème provient d’une batterie usée ou défectueuse. Les batteries de PC portable ont une durée de vie limitée et perdent progressivement leur capacité au fil des cycles de charge.
Si les tests montrent que la batterie est en mauvais état, la solution la plus simple consiste à remplacer la batterie par un modèle compatible avec votre ordinateur.
Dans certains cas plus rares, le problème peut être lié à un bug du BIOS ou à un problème de gestion de l’alimentation dans Windows.
Vous pouvez essayer de :
Ces mises à jour peuvent corriger des problèmes de gestion de l’alimentation ou de détection de la batterie.
Si la batterie est défectueuse et que vous ne souhaitez pas la remplacer immédiatement, vous pouvez continuer à utiliser l’ordinateur uniquement avec le chargeur branché.
Cependant, cela réduit la portabilité du PC et peut présenter un risque si le chargeur est débranché accidentellement, car l’ordinateur s’éteindra immédiatement.
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Une vidéo en streaming qui ne se lance pas, freeze, saccade ou affiche un écran noir est un problème fréquent sous Windows 11/10. Que ce soit sur YouTube, Netflix, Prime Video, Twitch, Tik-Tok ou d’autres plateformes, ces dysfonctionnements peuvent rapidement devenir frustrants.
Les symptômes les plus courants sont :
Dans la majorité des cas, le problème est lié au navigateur, à l’accélération matérielle, aux pilotes graphiques, au GPU utilisé ou à la connexion réseau, et non à une panne matérielle grave.
Dans ce guide complet, vous allez découvrir comment diagnostiquer rapidement la cause du problème et appliquer la solution adaptée, qu’il s’agisse d’un conflit logiciel, d’un paramétrage GPU incorrect ou d’un problème de performances système.
Si une vidéo ne se lance pas, affiche un écran noir, saccade ou freeze sous Windows 11/10, la cause est généralement liée au navigateur, à l’accélération matérielle, aux DRM, au réseau ou aux performances globales du système.
Avant d’entrer dans un diagnostic détaillé, utilisez le tableau ci-dessous pour identifier rapidement la source probable du problème et appliquer une première solution.
| Problème recherché / Symptôme | Cause la plus fréquente | Test rapide | Solution immédiate |
|---|---|---|---|
| Écran noir mais son OK | Accélération matérielle ou DRM | Désactiver l’accélération matérielle | Mettre à jour le pilote graphique |
| Streaming qui freeze ou saccade | Connexion instable ou Wi-Fi faible | Tester en Ethernet | Redémarrer la box / tester débit Vérifier la vitesse de la connexion internet |
| Vidéo ne se lance pas | Extension navigateur ou cache corrompu | Tester en navigation privée | Désactiver extensions / vider cache Tester en navigation privée |
| Streaming très lent | Système saturé ou CPU élevé ou problème internet | Ouvrir le Gestionnaire des tâches Vérifier le débit de la connexion internet | Fermer programmes lourds Nettoyer et accélérer Windows Vérifier la vitesse de la connexion internet |
| Erreur DRM / lecture impossible | Widevine ou HDCP incompatible | Tester autre navigateur ou câble HDMI | Mettre à jour navigateur / changer câble |
| Image sans son | Mauvais périphérique audio | Vérifier paramètres audio Windows | Sélectionner bon périphérique |
| Son sans image | Conflit GPU ou pilote graphique | Désactiver accélération matérielle | Réinstaller pilote GPU |
| Problème uniquement en 1080p/4K | GPU peu performant | Tester résolution inférieure | Forcer GPU dédié / baisser résolution Comment résoudre le problème des vidéos 4K qui lag, se bloque sous Windows 11 |
Avant d’entrer dans les sections détaillées du guide :
Ces étapes simples permettent de résoudre une grande partie des problèmes de streaming vidéo sous Windows 11/10.
Comment utiliser ce tableau ?
Ce diagnostic rapide permet d’orienter efficacement la recherche de solution avant d’entrer dans les sections détaillées du guide.
Dans la majorité des cas, un problème de streaming vidéo sous Windows 11/10 est directement lié au navigateur utilisé. Extensions incompatibles, cache corrompu ou paramètres mal configurés peuvent empêcher la lecture correcte des vidéos.
Avant d’accuser la carte graphique ou la connexion Internet, vérifiez les points suivants.
Un cache corrompu peut provoquer :
Pour vider le cache :
Cela corrige fréquemment les problèmes de lecture.
Vider le cache du navigateur internet (Chrome, Firefox, Edge, Opera ou Brave)
Certaines extensions peuvent interférer avec la lecture vidéo, notamment :
Essayez :
Si la vidéo fonctionne sans extension, l’une d’elles est en cause.
Un navigateur obsolète peut provoquer :
Vérifiez que vous utilisez la dernière version disponible.
Si les problèmes persistent :
Cela supprime les réglages personnalisés susceptibles de perturber la lecture.
Les guides à suivre :
Si le streaming fonctionne dans un autre navigateur :
Les problèmes liés au navigateur sont parmi les causes les plus fréquentes des dysfonctionnements en streaming. Un diagnostic simple permet souvent de rétablir rapidement la lecture vidéo.
L’accélération matérielle permet au navigateur d’utiliser la carte graphique (GPU) pour décoder les vidéos.
Si le pilote graphique est instable ou mal configuré, cela peut provoquer :
Dans ce cas, le problème n’est pas forcément matériel, mais lié à la communication entre le navigateur et le GPU.
Pour tester si l’accélération est en cause :
Si la lecture vidéo fonctionne correctement après cette manipulation, le problème vient probablement du pilote graphique.
Désactiver l’accélération matérielle sur Chrome, Edge et Firefox pour corriger les bugs d’affichage
Un pilote GPU obsolète ou corrompu peut perturber le décodage vidéo.
Il est recommandé de :
Guide complet : Mettre à jour les pilotes de la carte graphique sous Windows 11/10
Si le problème persiste malgré la mise à jour :
Procédure détaillée : DDU : réinstaller proprement les pilotes de cartes graphiques
Sur les PC portables ou configurations hybrides :
Vérifiez le GPU actif dans le Gestionnaire des tâches et, si nécessaire, forcez l’utilisation du GPU dédié.
Guide détaillé : Forcer le choix de la carte graphique (GPU) pour une application ou un jeu sous Windows 11/10
L’accélération matérielle et les pilotes graphiques sont des causes fréquentes de problèmes de streaming vidéo sous Windows 11/10.
Un simple réglage ou une mise à jour du pilote suffit souvent à corriger le problème.
Une vidéo qui freeze ou saccade en streaming peut également être liée aux performances globales du PC.
Même avec une bonne connexion Internet, un système surchargé ou mal configuré peut provoquer des ralentissements.
Les éléments à vérifier sont principalement le processeur (CPU), la mémoire RAM et le GPU utilisé.
Si le processeur ou la mémoire sont fortement sollicités, la lecture vidéo peut devenir instable.
Pour vérifier :
Si :
Alors le système peut manquer de ressources.
Dans ce cas :
Le guide complet : Afficher et comprendre l’utilisation du CPU, de la mémoire, du disque et du GPU sous Windows 11/10
La solution à appliquer : Windows 11/10 : accélérer son PC et optimiser les performances et la réactivité

Sur les PC portables ou configurations hybrides, Windows peut utiliser par défaut le GPU intégré (Intel) au lieu du GPU dédié (NVIDIA / AMD).
Cela peut provoquer :
Pour vérifier :
Si seul le GPU intégré est utilisé, vous pouvez forcer l’utilisation du GPU dédié.
Consultez le guide :Forcer le choix de la carte graphique (GPU) pour une application ou un jeu sous Windows 11/10

Un système qui surchauffe peut réduire automatiquement ses performances (throttling).
Cela peut provoquer :
Surveillez :
Guide complet :Connaître la température de son PC (CPU, GPU, SSD et disque dur) sur Windows

Si votre PC est ancien ou peu puissant :
Dans ce cas, testez :
Un problème de performance système (CPU, RAM ou GPU mal configuré) est une cause fréquente de streaming instable.
Un simple contrôle des ressources permet souvent d’identifier rapidement l’origine du problème.
Un problème de connexion Internet est l’une des causes les plus fréquentes de vidéo qui freeze, saccade ou ne se lance pas en streaming sous Windows 11/10.
Même si votre débit semble suffisant, une connexion instable ou saturée peut provoquer :
Avant de modifier des paramètres système ou GPU, vérifiez la stabilité du réseau.
Commencez par :
Si les mêmes problèmes apparaissent sur plusieurs appareils, la connexion est probablement en cause.
Le tutoriel à complet : Comment mesurer le débit et vitesse de sa connexion internet
Le Wi-Fi est plus sensible aux interférences.
Essayez :
Si la vidéo fonctionne correctement en Ethernet, le Wi-Fi est probablement instable.
Les VPN peuvent :
Pour tester :
Si le streaming fonctionne sans VPN, celui-ci est probablement responsable du problème.
Un simple redémarrage peut corriger :
Éteignez la box pendant 30 secondes avant de la rallumer.
Un autre appareil peut consommer la bande passante :
Le guide complet : Windows 11 : savoir l’activité réseau et utilisation de la bande passante
Réduisez les usages parallèles pour tester la stabilité.
Un problème réseau ou un VPN mal configuré est souvent la cause la plus simple d’un streaming instable.
Avant d’envisager un diagnostic matériel ou graphique, assurez-vous que la connexion est stable et suffisante.
Enfin, pour résoudre les lenteurs de votre connexion internet, vous pouvez suivre ce guide complet : Internet lent sur Windows 11/10 : toutes les solutions pour accélérer votre connexion
Si les problèmes de streaming persistent malgré les vérifications de base (navigateur, réseau, pilotes, performances système), il peut être nécessaire d’effectuer des tests plus avancés afin d’identifier une instabilité matérielle ou logicielle plus profonde.
Ces tests permettent de confirmer si le problème est lié au GPU, au CPU, à la mémoire ou au stockage.
Windows enregistre les erreurs système qui peuvent expliquer :
Pour vérifier :
Recherchez des erreurs liées à :
Si des erreurs apparaissent au moment des freezes, le problème est probablement lié au pilote graphique.
Le guide complet : Comment utiliser l’Observateur d’événements de Windows 11 et 10
Si les saccades apparaissent uniquement sous charge élevée (4K, HDR, multi-écran), il peut être utile de tester la stabilité du GPU avec un stress test.
Un plantage lors d’un test de charge peut indiquer :
Consultez le guide :Stress test CPU, GPU et disque : tester la stabilité de son ordinateur
En cas de problème, consultez ce guide : Carte graphique qui plante ou affiche des artefacts : test et diagnostic GPU sous Windows 11/10

L’Observateur d’événements peut révéler :
Pour y accéder :
Recherchez les erreurs survenant au moment des freezes.
Si vous suspectez un conflit logiciel :
Si le problème disparaît en mode sans échec, une application ou un pilote tiers est probablement en cause.
Pour y parvenir, suivez ce tutoriel : Démarrer en mode sans échec sur Windows 11 ou Windows 10 (7 façons)
Si les instabilités sont fréquentes :
sfc /scannowDISM /Online /Cleanup-Image /RestoreHealthCes commandes permettent de vérifier et réparer les fichiers système corrompus.
Réparer les fichiers système de Windows 11/10 : SFC, DISM et autres méthodes
Les tests avancés et la surveillance permettent d’identifier une cause plus profonde lorsque les solutions rapides ne suffisent pas.
Ils sont particulièrement utiles si les problèmes de streaming s’accompagnent d’autres symptômes d’instabilité système.
Les vidéos en 4K ou HDR sont beaucoup plus exigeantes que la lecture en 720p ou 1080p.
Si votre streaming fonctionne correctement en HD mais devient instable en 4K, le problème est généralement lié aux performances matérielles, au GPU utilisé ou à la compatibilité du système.
Les symptômes typiques sont :
Voir aussi ce guide complet :Comment résoudre le problème des vidéos 4K qui lag, se bloque sous Windows 11
Toutes les cartes graphiques ne gèrent pas correctement :
Si le GPU ne prend pas en charge le décodage matériel, le processeur (CPU) prend le relais, ce qui peut provoquer des saccades.
Vérifiez dans le Gestionnaire des tâches si :
Si le CPU est saturé, le décodage matériel n’est probablement pas actif.
Le tutoriel : Comment mesurer l’utilisation du GPU sur Windows 11/10
Vérifier le GPU utilisé (intégré vs dédié) : Forcer le choix de la carte graphique (GPU) pour une application ou un jeu sous Windows 11/10
Si l’écran devient noir uniquement en HDR :
Un câble ou un écran non compatible peut provoquer :
La 4K nécessite un débit bien supérieur à la HD.
En moyenne :
Même avec un bon débit, une connexion instable peut provoquer :
Ce tableau vous donne le débit réseau en fonction de la résolution de streaming.
Cela vous permet de vous assurer que vous jouez les vidéos avec la qualité correspondant bien à votre connexion intenret.
| Résolution | Débit réseau |
| Ultra HD (UHD) | 15 à 25 mbps (autour de 2,5 Mo/s) |
| 1080p HD | 5 mbps (625 ko/s) à 8 mbps (1 Mo/s) |
| 720p | 3 mbps (375 ko/s) à 5 mbps (625 ko/s) |
| 480p SD | 1,5 mbps (187,5 ko/s) |
| 480p | 0,5 mbps (62,5 ko/s) |
Un PC ancien peut rencontrer des difficultés avec :
Dans ce cas :
Les problèmes spécifiques aux vidéos 4K ou HDR sous Windows 11/10 sont souvent liés aux performances matérielles ou à la compatibilité du GPU et de l’écran.
Identifier si le problème est lié au décodage matériel permet d’éviter des réglages inutiles ailleurs dans le système.
Si une vidéo en streaming affiche un message d’erreur lié aux DRM, ou si l’écran reste noir uniquement sur certaines plateformes (Netflix, Prime Video, Disney+, etc.), le problème peut être lié à la protection de contenu.
Les services de streaming utilisent des technologies comme Widevine (Google) ou HDCP (protection du signal vidéo via HDMI/DisplayPort) pour empêcher la copie des contenus protégés.
Un dysfonctionnement DRM peut provoquer :
Widevine est le module DRM utilisé par la plupart des navigateurs.
Pour corriger un problème Widevine :
Sur Google Chrome, Widevine est normalement mis à jour automatiquement.
Si le problème persiste :
HDCP est une protection matérielle utilisée via HDMI ou DisplayPort.
Un écran noir peut apparaître si :
Essayez :
Les adaptateurs non compatibles HDCP sont une cause fréquente d’écran noir sur Netflix ou Prime Video.
Dans certains cas, le décodage matériel provoque un conflit DRM.
Essayez :
Si la lecture fonctionne ensuite, le problème est probablement lié au pilote graphique.
Un problème HDCP peut également survenir si :
Testez :
Si :
Il peut être nécessaire de mettre à jour ou réinstaller les pilotes graphiques.
Les erreurs Widevine ou HDCP ne signifient pas forcément que la carte graphique est défectueuse.
Elles sont souvent liées à un conflit logiciel, un câble incompatible ou une configuration d’affichage non conforme.
L’article Problèmes de streaming vidéo sous Windows 11/10 : lenteur, saccades, coupures, écran noir est apparu en premier sur malekal.com.
Un processus inconnu dans le Gestionnaire des tâches, un nom étrange, une forte utilisation CPU ou une activité réseau inhabituelle peuvent susciter des inquiétudes.
Sous Windows 11/10, des dizaines de processus légitimes s’exécutent en arrière-plan. Mais un malware peut se dissimuler derrière un nom trompeur pour passer inaperçu.
Pour déterminer si un processus est légitime ou malveillant, il faut analyser plusieurs éléments : son emplacement, sa signature numérique, son comportement, sa persistance et son éventuelle détection par des antivirus.
Ce guide vous donne une méthode claire pour vérifier un processus suspect sans supprimer par erreur un composant système légitime.
Un virus ou un autre logiciel malveillant s’exécute généralement sous la forme d’un processus actif en arrière-plan. Examiner les processus en cours d’exécution sous Windows 11/10 est donc une étape essentielle pour déterminer si votre PC est infecté.
L’objectif est d’identifier un programme inhabituel, mal nommé ou incohérent avec votre utilisation.
Pour afficher les processus actifs :
Vérifiez :
Un processus consommant beaucoup de ressources alors que vous n’utilisez aucun logiciel lourd peut être suspect.

Pour une analyse plus précise :
Les malwares utilisent parfois un nom proche d’un processus système légitime (ex : svch0st.exe au lieu de svchost.exe).
Pour contrôler où se trouve le programme :
Un fichier situé dans :
C:\Windows\System32C:\Program Filesest généralement légitime.
En revanche, un exécutable placé dans :
AppDataTempmérite une analyse approfondie.

Pour savoir si un fichier est signé :
Une signature valide provenant de Microsoft ou d’un éditeur reconnu est rassurante.
L’absence de signature n’est pas forcément malveillante, mais elle doit inciter à la prudence.
Signature numérique des fichiers sur Windows et sécurité

Si un processus vous semble suspect (nom inhabituel, forte utilisation CPU, comportement étrange), vous pouvez analyser son fichier exécutable avec VirusTotal, un service en ligne qui vérifie un fichier à l’aide de dizaines de moteurs antivirus.
Pour analyser un processus :
VirusTotal affiche un résultat du type :
0/70 → Aucun moteur ne détecte le fichier5/70 → 5 moteurs signalent un problème
Plus le nombre de détections est élevé, plus le risque est important.
Pour un guide détaillé expliquant :
Consultez le guide complet : VirusTotal : analyser et scanner des fichiers avec plusieurs antivirus
Plutôt que de vérifier manuellement chaque fichier suspect, vous pouvez utiliser Process Explorer (outil Microsoft Sysinternals) pour analyser automatiquement les processus actifs via VirusTotal.
Process Explorer est un gestionnaire des tâches avancé qui permet notamment :
Pour l’utiliser :
Une nouvelle colonne VirusTotal apparaît alors avec un score du type 0/75.
Ce score indique :
Un résultat 0/75 est généralement rassurant.
Un score élevé (par exemple 10/75 ou plus) doit attirer votre attention.
Pour un guide détaillé d’utilisation, consultez : Process Explorer : gestionnaire des tâches avancé

Un processus malveillant ne se contente pas d’être actif.
Il tente généralement de se relancer automatiquement après un redémarrage.
Si vous suspectez un processus précis, vous devez vérifier s’il est configuré pour démarrer automatiquement.
S’il apparaît dans la liste avec un statut Activé, cela peut indiquer une tentative de persistance.
taskschd.mscOuvrez la tâche et vérifiez le chemin du programme exécuté.
Si la tâche lance précisément le fichier suspect, cela confirme une persistance programmée.

msconfig
Le Gestionnaire des tâches de Windows 11/10 permet une première analyse, mais il reste limité. Pour examiner en profondeur un processus suspect ou détecter une persistance cachée, il est recommandé d’utiliser des outils avancés de Microsoft Sysinternals.
Deux outils sont particulièrement utiles : Process Explorer et Autoruns.
Process Explorer est un gestionnaire des tâches avancé qui fournit beaucoup plus d’informations que l’outil intégré à Windows.
Il permet notamment de :
Pour l’utiliser :
Un processus non signé, situé dans un dossier inhabituel et signalé par VirusTotal mérite une analyse approfondie.
Guide détaillé : Process Explorer : gestionnaire des tâches avancé
Si vous suspectez qu’un processus malveillant se relance automatiquement, Autoruns est l’outil le plus complet pour analyser les mécanismes de démarrage.
Il affiche :
Autoruns permet d’identifier des éléments que le Gestionnaire des tâches ne montre pas.
Pour analyser :
Un élément au nom étrange, non signé et situé dans AppData ou Temp doit être examiné avec prudence.
Guide détaillé :Autoruns : analyser et désactiver les programmes au démarrage de Windows
Un processus inconnu ne signifie pas automatiquement qu’il est malveillant. Windows 11/10 exécute de nombreux services en arrière-plan, dont certains portent des noms peu explicites. Il est donc important de ne pas paniquer au premier doute.
En revanche, certains signaux doivent réellement vous alerter, surtout lorsqu’ils se cumulent.
Vous devez commencer à vous inquiéter si le processus présente plusieurs des caractéristiques suivantes :
| Indicateur | Niveau d’alerte |
|---|---|
| Nom proche système | Élevé |
| Absence signature | Moyen |
| Dossier Temp | Élevé |
| Score VirusTotal élevé | Critique |
| Persistance automatique | Critique |
Un seul critère isolé ne suffit généralement pas. C’est la combinaison de plusieurs éléments qui doit attirer votre attention.
Si vous tentez de :
et qu’il réapparaît automatiquement, cela peut indiquer :
Dans ce cas, une analyse plus poussée est nécessaire.
Un processus devient particulièrement suspect s’il s’accompagne de :
Ces comportements sont plus caractéristiques d’un malware que d’un simple programme mal configuré.
Vous devez également vous inquiéter si le processus suspect est lié à :
Si vos vérifications confirment qu’un processus est réellement malveillant sous Windows 11/10, il est important d’agir avec méthode. Supprimer un fichier au hasard ou forcer l’arrêt d’un processus sans analyse peut rendre le système instable.
Voici les étapes à suivre.
Si le processus communique vers l’extérieur :
Cela limite les communications avec un serveur distant (exfiltration de données, réception d’instructions).
Dans un premier temps :
Si le processus refuse de se fermer ou se relance immédiatement, cela peut indiquer une persistance active.
Après avoir arrêté le processus :
Même si vous avez identifié le fichier, il est indispensable d’effectuer une analyse complète du système :
Cela permet de détecter :
Le guide à suivre : Supprimer les virus et désinfecter son PC
L’article Comment vérifier si un processus est légitime ou malveillant sous Windows 11/10 est apparu en premier sur malekal.com.
Votre PC communique en permanence avec Internet. Mises à jour, antivirus, navigateur, services cloud… sous Windows 11/10, une activité réseau est normale, même lorsque vous n’utilisez pas activement votre ordinateur.
Mais comment savoir si ce trafic est légitime… ou s’il s’agit d’une activité réseau suspecte liée à un virus, un cheval de Troie ou une tentative de piratage ?
Beaucoup d’utilisateurs s’inquiètent en découvrant des connexions vers des adresses IP inconnues, des ports inhabituels ou un trafic important au repos. Pourtant, toutes les connexions étrangères ne sont pas malveillantes. L’enjeu est de savoir faire la différence entre une communication normale du système et un comportement réellement anormal.
Dans ce guide complet, vous allez apprendre à :
L’objectif est simple : vous donner une méthode claire et accessible pour détecter une activité réseau suspecte sous Windows 11/10, sans tomber dans la paranoïa… mais sans ignorer un véritable problème de sécurité.
Sous Windows 11/10, votre ordinateur communique en permanence avec Internet et votre réseau local. Cette activité réseau n’est pas forcément synonyme de piratage. Entre les mises à jour de Windows, la synchronisation du compte Microsoft, les navigateurs web, les logiciels de sécurité et les applications en arrière-plan, il est parfaitement normal d’observer du trafic, même lorsque vous n’utilisez pas activement votre PC.
Une activité réseau normale présente généralement les caractéristiques suivantes : connexions vers des serveurs connus (Microsoft, Google, éditeurs de logiciels), ports standards (80, 443, 53), volumes de données cohérents avec l’usage en cours (navigation web, streaming, mise à jour). Les processus impliqués sont identifiables et légitimes, comme svchost.exe, msedge.exe ou votre antivirus.
À l’inverse, une activité réseau anormale ou suspecte peut se distinguer par des connexions vers des adresses IP inconnues, des pays inhabituels, des ports non standards, ou un trafic important alors que le PC est au repos. Ce type de comportement peut être lié à un logiciel malveillant, un cheval de Troie, un mineur de cryptomonnaie ou un outil de contrôle à distance.
La différence entre activité normale et anormale ne repose donc pas uniquement sur le volume de trafic, mais sur le contexte, la cohérence avec votre usage et l’identification des processus impliqués. L’objectif n’est pas de supprimer toute communication réseau, mais de savoir reconnaître ce qui est habituel… et ce qui ne l’est pas.

Certaines situations doivent attirer votre attention lorsque vous analysez l’activité réseau de votre PC sous Windows 11/10. Un comportement isolé n’est pas toujours synonyme d’infection, mais plusieurs signaux combinés peuvent indiquer une activité réseau suspecte.
Si vous constatez un trafic sortant ou entrant élevé alors que vous n’utilisez aucune application (pas de téléchargement, pas de streaming, pas de mise à jour en cours), cela peut être anormal.
Pour vérifier cela :
Un débit constant alors que le système est inactif peut révéler un logiciel qui communique en arrière-plan sans raison évidente.
Vous pouvez aussi consulter le Moniteur de ressources via le guide complet : Moniteur de ressources Windows : comprendre les ressources du système (CPU, mémoire, disque ou réseau)
Une connexion vers une adresse IP étrangère n’est pas forcément suspecte. De nombreux services utilisent des serveurs répartis dans le monde entier. Toutefois, vous devez vous poser des questions si :
Vous pouvez consulter ce guide pour notamment utiliser le moniteur de ressources de Windows ou TCPView : Comment lister les connexions réseau actives sous Windows 11/10 (IP, ports et processus)
Pour identifier les connexions actives et pouvoir les copier/coller très facilement :
netstat -ano
Utiliser netstat pour lister les connexions et les ports ouverts sur Windows (TCP/UDP)
La majorité des communications réseau classiques utilisent des ports standards :
Si vous observez des connexions actives sur des ports élevés ou inhabituels (par exemple 4444, 1337, 5555, etc.), surtout en écoute permanente, cela peut être le signe d’un logiciel malveillant, d’un outil de contrôle à distance ou d’un service non désiré.
Pour comprendre les ports réseau et leur rôle : Liste des ports réseaux de connexion et fonctionnement
Un port ouvert n’est pas automatiquement dangereux, mais un port ouvert associé à un processus inconnu doit toujours être analysé.
En résumé, ce n’est pas un seul élément qui doit vous inquiéter, mais la combinaison de trafic anormal, IP inconnue et port inhabituel. C’est l’analyse globale du comportement réseau qui permet de déterminer s’il s’agit d’une activité légitime… ou d’un risque réel.
Lorsque vous identifiez une adresse IP distante suspecte dans netstat, le Moniteur de ressources ou TCPView, l’objectif est de déterminer :
Avant d’utiliser un outil d’analyse, il est important de comprendre quelles informations peuvent être obtenues à partir d’une adresse IP et à quoi elles correspondent réellement.
| Élément | Définition | À quoi cela sert dans l’analyse |
|---|---|---|
| Whois | Base de données publique qui indique le propriétaire d’un bloc d’adresses IP | Identifier l’organisation qui possède l’IP (hébergeur, opérateur, cloud, entreprise) |
| ASN (Autonomous System Number) | Numéro attribué à un réseau autonome sur Internet | Savoir à quel réseau appartient l’IP et regrouper plusieurs IP sous une même entité |
| Organisation / ISP | Nom du fournisseur d’accès ou de l’hébergeur | Déterminer si l’IP appartient à Microsoft, Google, OVH, AWS, etc. |
| Géolocalisation | Estimation du pays, région et parfois ville de l’IP | Vérifier la cohérence géographique avec le service attendu |
| Coordonnées GPS approximatives | Latitude et longitude estimées | Visualiser l’emplacement sur une carte (indication approximative) |
Ces données permettent de répondre à plusieurs questions essentielles :
Il est important de comprendre que la géolocalisation IP est approximative. Elle ne permet pas d’identifier une personne précise, mais uniquement un réseau ou un centre de données.
Une fois ces notions comprises, vous pouvez passer à l’analyse concrète d’une adresse IP avec un outil comme BrowserLeaks.
Le site BrowserLeaks ne sert pas uniquement à afficher votre IP publique. Il permet également d’analyser une adresse IP distante et d’obtenir des informations détaillées.
Pour plus d’informations sur ce site, vous pouvez consulter le guide : BrowserLeaks : afficher son adresse IP et tester les fuites du navigateur WEB
Voici comment procéder :
Vous obtiendrez alors :
Ces informations permettent déjà de savoir si vous êtes face à :
Si l’IP appartient à Microsoft ou à un service cloud utilisé par Windows 11/10, il s’agit très probablement d’une activité normale. En revanche, si elle pointe vers un hébergeur inconnu sans rapport avec vos logiciels installés, l’analyse doit continuer.

Il est important de ne pas tirer de conclusion hâtive.
Une IP localisée en Russie, aux États-Unis ou en Asie n’est pas automatiquement malveillante. Les services cloud utilisent des centres de données internationaux.
Ce qui doit vous alerter, c’est une incohérence entre :
C’est la cohérence globale qui compte, pas la géolocalisation seule.
Analyser une IP ponctuellement est utile. Mais pour détecter une activité réseau suspecte persistante, il est préférable de surveiller les connexions en temps réel.
Plusieurs outils sous Windows 11/10 permettent cela.
TCPView (outil Microsoft Sysinternals) affiche en temps réel :
L’avantage est que vous pouvez :
C’est l’un des outils les plus efficaces pour détecter un comportement anormal.
Le guide complet : TCPView : lister les connexions réseaux et ports ouverts sur Windows

GlassWire propose une interface graphique plus accessible. Il permet :
Cela permet de repérer facilement une connexion inhabituelle vers un pays inattendu ou un programme qui communique sans raison.
Le guide complet : GlassWire : pare-feu gratuit et simple

Portmaster va plus loin en classifiant les connexions :
Il permet également de bloquer des connexions spécifiques, ce qui peut être utile si vous identifiez un comportement douteux.
Le tutoriel : Portmaster – un pare-feu pour Windows et Linux

En combinant :
Vous disposez d’une méthode complète pour distinguer une activité réseau normale d’une activité réellement suspecte.
Avant de conclure à une activité réseau suspecte sous Windows 11/10, il est essentiel de vérifier si le trafic observé correspond simplement au fonctionnement normal du système ou d’un logiciel installé.
Le tableau ci-dessous résume les situations les plus courantes.
| Situation observée | Explication légitime | Pourquoi cela peut sembler suspect |
|---|---|---|
| Trafic réseau au repos | Windows Update, synchronisation du compte Microsoft, antivirus | L’utilisateur pense que rien ne devrait communiquer |
| Connexion vers une IP étrangère | Serveur cloud international (Azure, AWS, CDN) | Géolocalisation inhabituelle |
| Connexions fréquentes vers différentes IP | Utilisation d’un CDN ou équilibrage de charge | Multiplication des IP distantes |
| Processus svchost.exe en communication | Service Windows (DNS, NTP, Windows Update) | Nom générique peu explicite |
| Antivirus qui communique régulièrement | Mise à jour des signatures, vérification cloud | Trafic récurrent en arrière-plan |
| Navigateur avec connexions persistantes | Notifications push, synchronisation, extensions | Connexions actives même sans navigation |
| Synchronisation OneDrive / Google Drive | Vérification et mise à jour de fichiers | Activité réseau continue légère |
| Requêtes DNS fréquentes | Résolution normale des noms de domaine | Multiplication de connexions sortantes |
Une IP étrangère n’est pas forcément malveillante.
Un trafic au repos n’est pas forcément anormal.
Un processus système actif n’est pas forcément suspect.
Ce qui doit réellement vous alerter, c’est :
C’est l’analyse globale du comportement qui permet de distinguer une activité normale d’un véritable problème de sécurité.
Observer une activité réseau inhabituelle ne signifie pas automatiquement que votre PC est piraté. Sous Windows 11/10, de nombreux services communiquent en arrière-plan. La vraie question n’est donc pas « y a-t-il du trafic ? » mais plutôt : ce trafic est-il cohérent et légitime ?
Il faut commencer à s’inquiéter lorsque plusieurs signaux suspects apparaissent en même temps.
Un seul indicateur isolé (IP étrangère, port élevé, trafic au repos) n’est généralement pas suffisant. En revanche, la combinaison des éléments suivants doit attirer votre attention :
Plus ces critères s’accumulent, plus le risque d’activité malveillante augmente.
Un logiciel malveillant moderne communique souvent via HTTPS (port 443), ce qui le rend moins visible. Si vous observez :
il devient légitime d’approfondir l’analyse.
Le chiffrement ne signifie pas que l’activité est malveillante, mais une connexion chiffrée constante sans justification claire doit être examinée.
Les sites HTTPs : pourquoi sont-ils sécurisés ?
Si un processus inconnu apparaît à chaque redémarrage et établit immédiatement une connexion réseau, cela peut indiquer :
Vous pouvez vérifier les éléments au démarrage via :
Vous devez également vous inquiéter si l’activité réseau suspecte s’accompagne de :
Ces changements sont souvent associés à une compromission plus avancée.
Une activité réseau malveillante est souvent accompagnée de symptômes visibles :
C’est l’association entre comportement réseau suspect et anomalies système qui doit réellement vous alerter.
En résumé, vous devez réellement vous inquiéter lorsque :
Dans ce cas, il ne s’agit plus d’une simple curiosité technique, mais potentiellement d’un incident de sécurité qui nécessite une réaction adaptée.
Voici le paragraphe « Aller plus loin » que tu peux insérer à la suite de celui que l’on vient d’écrire. Il introduit de manière claire les deux guides pour approfondir l’analyse de l’état de l’ordinateur.
Si après avoir analysé l’activité réseau, confirmé l’origine des processus et exécuté des analyses antivirus vous avez toujours un doute, il est recommandé d’aller plus loin dans l’examen de votre ordinateur. Une activité réseau suspecte peut parfois être le symptôme d’un problème plus large, comme une compromission du système ou la présence de logiciels indésirables.
Pour vous aider à approfondir l’analyse et déterminer avec plus de certitude si votre PC sous Windows 11/10 a été piraté ou infecté, vous pouvez consulter ces deux guides complets :
En combinant l’analyse réseau expliquée dans cet article avec ces deux guides spécialisés, vous disposez d’une approche complète pour :
Ces ressources vous permettent de passer d’une simple observation réseau à une vraie analyse de sécurité globale de votre PC.
Si, après analyse, vous pensez être face à une activité réseau malveillante sous Windows 11/10, il est important d’agir méthodiquement. L’objectif n’est pas de paniquer, mais de limiter les risques, conserver des éléments d’analyse et sécuriser le système.
La première mesure de précaution consiste à empêcher toute communication suspecte.
Isoler la machine permet d’éviter l’exfiltration de données ou la réception de nouvelles instructions depuis un serveur distant.
Avant toute suppression, vous devez confirmer le programme à l’origine de l’activité.
Ne supprimez jamais un fichier système sans vérification. Une suppression inappropriée peut rendre Windows instable.
Lancez une analyse approfondie du système.
Si vous utilisez un antivirus tiers, effectuez également une analyse complète depuis son interface.
Le guide complet :Supprimer les menaces (virus, trojan, PUA) détectées par Windows Defender
Pour renforcer la détection, vous pouvez compléter avec un outil spécialisé comme Malwarebytes.
Pour aller plus loin, vous pouvez désinfecter votre PC en suivant cette procédure : Supprimer les virus et désinfecter son PC

Utilisez un outil comme TCPView pour :
Si l’activité cesse après la suppression ou la mise en quarantaine d’un fichier, cela confirme souvent l’origine du problème.
L’article Comment détecter une activité réseau suspecte sous Windows 11/10 est apparu en premier sur malekal.com.
Une carte graphique qui plante, affiche des artefacts ou provoque un écran noir est un problème fréquent sous Windows 11/10, notamment lors des jeux, du rendu 3D ou des applications gourmandes.
Les symptômes peuvent inclure :
Ces dysfonctionnements peuvent être liés à :
Avant d’envisager un remplacement coûteux, il est essentiel d’effectuer un diagnostic complet du GPU.
Dans ce guide, vous allez apprendre à diagnostiquer concrètement une carte graphique qui plante, affiche des artefacts ou provoque un écran noir sous Windows 11/10. Nous verrons comment vérifier la détection du GPU, mettre à jour ou réinstaller proprement les pilotes, contrôler la température et la stabilité sous charge, puis analyser l’alimentation et les signes d’une panne matérielle.
L’objectif est d’identifier précisément l’origine du problème — pilote, surchauffe, alimentation ou défaut matériel — afin d’éviter un remplacement inutile de la carte graphique.
Avant d’effectuer des tests avancés, il est important de vérifier que Windows 11/10 détecte correctement la carte graphique (GPU).
Pour contrôler la détection du GPU :
Vous devez voir le nom de votre carte graphique.
Si vous observez :
Cela indique un problème de pilote ou une instabilité matérielle.
En cas d’erreur, consultez : Corriger les erreurs de pilotes ou de périphériques sur Windows

Si la carte graphique apparaît en grisé :
Un GPU désactivé peut provoquer l’utilisation du GPU intégré, ce qui peut créer des problèmes de performance ou d’affichage.
Voir aussi : Carte graphique non détectée Windows 11/10 : causes et solutions
Vous pouvez également vérifier :
Vérifiez que le GPU actif correspond bien à votre carte dédiée.
Plus de détails dans ce guide complet : Forcer/choisir une carte graphique ou GPU à utiliser pour une application/jeu Windows 11/10

Un pilote GPU instable ou corrompu peut provoquer :
Même si la carte graphique fonctionne correctement sur le plan matériel, un pilote défectueux peut provoquer des symptômes graves.
Pour contrôler rapidement le pilote installé :
Vérifiez :
Un pilote très ancien ou récemment mis à jour peut être à l’origine de l’instabilité.

Il est recommandé de télécharger le pilote directement depuis :
Guide détaillé : Mettre à jour les pilotes de la carte graphique sous Windows 11/10
Si :
Il peut être nécessaire de supprimer complètement l’ancien pilote avant réinstallation.
Procédure complète ici : DDU : réinstaller proprement les pilotes de cartes graphiques
DDU permet de :

Le problème est probablement logiciel si :
Si l’instabilité persiste même avec un pilote propre, il faudra envisager un diagnostic matériel plus poussé.
Une surchauffe de la carte graphique (GPU) est une cause fréquente de plantages, d’artefacts visuels et parfois d’écrans bleus sous Windows 11/10.
Avant d’accuser le pilote ou le matériel, il est essentiel de vérifier si le GPU fonctionne à une température normale.
Lorsque la carte graphique est en charge (jeu, rendu 3D, benchmark), elle peut atteindre des températures élevées.
Si la température devient excessive :
En règle générale :
Au-delà de 90 °C, la stabilité peut devenir problématique.
Pour contrôler la température :
Les outils les plus utilisés sont :
Ces logiciels permettent de visualiser :
Pour un guide complet sur le monitoring matériel, consultez : Connaître la température de son PC (CPU, GPU, SSD et disque dur) sur Windows

Si votre carte graphique plante, affiche des artefacts, redémarrage intempestifs du PC ou encore provoque un BSOD, il est important de tester sa stabilité sous charge.
Un test de charge (stress test) permet de :
Cela permet de confirmer si le problème est réellement matériel.
Pour tester la carte graphique :
Les outils les plus utilisés sont :
Pour un guide complet pas à pas : Stress test CPU, GPU et disque : tester la stabilité de son ordinateur
Pendant le test de charge, soyez attentif à :
Si le système plante systématiquement sous charge GPU, il est probable que :
Arrêtez immédiatement le test si :
Un stress test ne doit pas durer longtemps pour révéler une instabilité majeure.
Tester la stabilité du GPU permet de confirmer si l’erreur provient réellement de la carte graphique sous Windows 11/10, ou si le problème est lié à un autre composant.
Une carte graphique (GPU) défaillante peut provoquer des instabilités variées sous Windows 11/10, allant de simples artefacts visuels à des écrans bleus comme WHEA_UNCORRECTABLE_ERROR, VIDEO_TDR_ERROR ou VIDEO_TDR_FAILURE.
Le tableau ci-dessous permet d’identifier rapidement les signes d’un problème matériel GPU.
| Symptôme observé | Ce que cela peut indiquer | Gravité probable |
|---|---|---|
| Artefacts graphiques (pixels colorés, lignes, clignotements) | Problème de VRAM ou surchauffe | Élevée |
| Écran noir soudain sous charge | Instabilité GPU ou alimentation insuffisante | Élevée |
| BSOD en jeu ou sous benchmark | Erreur matérielle détectée (WHEA possible) | Élevée |
| Redémarrages aléatoires pendant les jeux | Instabilité GPU ou PSU insuffisante | Élevée |
| Plantage uniquement dans certaines applications 3D | Problème pilote ou incompatibilité | Moyenne |
| Ventilateurs GPU tournant à 100 % en permanence | Surchauffe ou défaut capteur thermique | Moyenne |
| Message “Le pilote d’affichage a cessé de répondre” | Pilote instable ou GPU défaillant | Moyenne |
| Performance anormalement faible | Problème de configuration ou limitation thermique | Faible à moyenne |
| Erreurs Code 43 dans le Gestionnaire de périphériques | Pilote corrompu ou GPU défectueux | Variable |
Les signes les plus révélateurs d’un GPU réellement défectueux sont :
Si les symptômes persistent malgré :
Il est probable que la carte graphique soit en fin de vie.
Un problème est probablement logiciel si :
Un problème est probablement matériel si :
Ce tableau permet d’orienter rapidement le diagnostic lorsque la carte graphique plante ou provoque des erreurs sous Windows 11/10.
Si votre carte graphique plante, affiche des artefacts ou provoque un écran noir, l’alimentation électrique est un élément essentiel à vérifier.
Lorsqu’un GPU est fortement sollicité (jeu, rendu 3D, benchmark), sa consommation augmente fortement.
Si le bloc d’alimentation ne fournit pas une puissance stable ou suffisante, cela peut provoquer :
Avant d’envisager un défaut matériel du GPU, il est donc indispensable de contrôler l’alimentation.
Le tableau ci-dessous permet d’identifier si l’alimentation est en cause.
| Symptôme observé | Moment où il apparaît | Cause probable | Action recommandée |
|---|---|---|---|
| Écran noir brutal en jeu | Forte charge GPU | Alimentation insuffisante | Vérifier puissance PSU |
| Redémarrage instantané du PC | Lancement d’un benchmark | Chute de tension 12V | Tester avec autre alimentation |
| Artefacts intermittents | Sous charge 3D | Connecteur PCIe mal branché | Vérifier câbles PCIe |
| Crash uniquement en jeu | Charge GPU élevée | Bloc d’alimentation instable | Surveiller tensions |
| Ventilateurs GPU s’arrêtent | Charge soudaine | Mauvais contact PCIe | Rebrancher câbles |
| PC s’éteint complètement | Pic de consommation | PSU défectueuse ou vieillissante | Tester autre PSU |
Commencez par contrôler les connexions physiques :
Un mauvais contact peut provoquer :
Une alimentation trop faible peut provoquer :
Vérifiez :
Si vous avez récemment installé une carte graphique plus puissante, l’alimentation peut être devenue insuffisante.
Avec un logiciel de monitoring (HWInfo par exemple), vérifiez :
Une chute importante du 12V sous stress GPU est un signe potentiel de PSU défaillante.
Si les symptômes persistent :
Si les plantages disparaissent, la PSU était probablement la cause.
La mémoire vidéo (VRAM) de la carte graphique peut être à l’origine de :
Une VRAM défectueuse peut provoquer des symptômes même si la température et les pilotes semblent corrects.
| Symptôme | Moment d’apparition | Indice possible |
|---|---|---|
| Pixels colorés ou “glitch” à l’écran | En jeu ou benchmark | Mémoire vidéo défaillante |
| Textures corrompues | Chargement d’une scène 3D | Erreurs VRAM |
| Crash dans les jeux gourmands | Utilisation élevée de VRAM | Mémoire saturée ou instable |
| Plantage uniquement en haute résolution | Forte allocation mémoire | Problème VRAM |
Plusieurs outils permettent de tester la stabilité de la mémoire vidéo :
Pendant le test :
Pour un guide complet sur les stress tests : Stress test CPU, GPU et disque : tester la stabilité de son ordinateur
OCCT est probablement la meilleure option pour ce test.

Pour un diagnostic fiable :
Si les artefacts apparaissent rapidement, la VRAM peut être défectueuse.
Le problème est probablement matériel si :
Le problème est probablement logiciel si :
Tester la mémoire vidéo permet de déterminer si les artefacts et plantages GPU sous Windows 11/10 sont liés à un défaut matériel réel ou à une instabilité logicielle.
Après avoir vérifié :
Il peut arriver que les problèmes persistent. Dans ce cas, il faut envisager la possibilité d’une carte graphique réellement défectueuse.
Remplacer un GPU représente un coût important. Il est donc essentiel d’être sûr du diagnostic.
| Symptôme persistant | Après vérifications | Conclusion probable |
|---|---|---|
| Artefacts visibles même au repos | Pilotes réinstallés | VRAM défectueuse |
| Crash immédiat sous stress test | Températures normales | Défaut matériel GPU |
| Écran noir aléatoire | Alimentation testée | GPU instable |
| Code 43 permanent | DDU effectué | Carte potentiellement HS |
| Problème reproduit sur un autre PC | Configuration différente | GPU défectueux |
Si les symptômes persistent malgré :
La probabilité d’un défaut matériel augmente fortement.
C’est le test le plus fiable :
Si les problèmes sont reproduits, la carte graphique est probablement en cause.
Ne remplacez pas immédiatement le GPU si :
Dans ces cas, le problème peut être lié :
En pratique :
Si le diagnostic matériel est confirmé, le remplacement de la carte graphique est généralement la seule solution durable.
Remplacer la carte graphique doit être la dernière étape du diagnostic, après avoir éliminé toutes les causes logicielles et environnementales possibles.
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