The PC shutdown bug is bigger than expected — Windows 10 machines are now affected
Alors là les amis, c'est le moment de vous accrocher à vos vieux chargeurs Lightning de la guerre ! Parce que si vous avez un vieil iPhone 5s qui traîne dans un coin ou dans votre poche et que vous refusez catégoriquement de le foutre à la benne par pur respect pour le design de ce bon vieux Jony Ive, j'ai une nouvelle qui va vous redonner le smiiiiile.
Vous ne l'avez pas encore vu parce que la vie est un tourbillon qui vous emporte chaque jour loin de tout ça, mais sachez qu'Apple vient tout juste de sortir iOS 12.5.8. Hé oui, en 2026 la firme à la pomme a balancé un patch pour un téléphone sorti il y a plus de 12 ans. Je rappelle quand même que ce vieux machin a été déclaré officiellement « obsolète » par Cupertino en 2024.
Alors POURQUOI ?
Et bien c'est tout simple ! C'est en réalité une question de vie ou de mort pour les services de base sur le smartphone. En effet, sans cette mise à jour, vos certificats de sécurité allaient expirer et s'en était terminé de FaceTime, d'iMessage, et même de la possibilité d'activer le téléphone après une réinitialisation. En gros, votre iPhone 5s allait se transformer en cale porte.
Heureusement qu'ils ont réagi !
Grâce à ce patch (qui concerne aussi l'iPhone 6 et l'iPad Air 2 via iOS 15.8.6 et 16.7.13), les services essentiels vont donc continuer de ronronner jusqu'en janvier 2027 au moins. Même si ça devrait être la norme, c'est tellement rare de voir un constructeur s'occuper de son matériel si longtemps après la sortie qu'on est tous étonné ! Ça nous change de l'époque où on devait braver l'obsolescence programmée avec du ruban adhésif !
Après si vous sentez que l'autonomie de votre vieux smartphone décline , c'est peut-être le moment de lui offrir une petite batterie neuve pour fêter ça. Parce que faire tourner un OS de 2026 sur une puce A7, c'est un peu comme essayer de faire courir un marathon à votre grand-père... Faudra de la glace à l'arrivée !
Voilà, vous savez ce qu'il vous reste à faire concernant cet appareil !
D'ailleurs si vous voulez suivre mes découvertes tech au quotidien, je poste aussi des trucs sur ma page Facebook .

Bien partitionner son disque est une étape essentielle lors de l’installation ou de la réorganisation de Windows 11/10. Un mauvais choix à ce stade peut entraîner des problèmes de mises à jour, un manque d’espace sur la partition système, des difficultés lors d’une réinstallation ou une organisation du stockage inutilement complexe.
Contrairement à certaines idées reçues, il n’existe pas de schéma de partitionnement universel valable pour tous les usages. Microsoft privilégie aujourd’hui une approche simple et automatisée, tandis que certaines configurations (partition de données séparée, dual-boot, SSD + disque dur) nécessitent des décisions réfléchies et adaptées au contexte réel.
Dans ce guide, vous allez apprendre à bien partitionner votre disque pour Windows 11/10, en comprenant l’ordre recommandé par Microsoft, en sachant s’il est pertinent ou non de séparer le système et les données, et en identifiant les bonnes pratiques à respecter pour éviter les erreurs courantes. L’objectif est de vous aider à faire des choix fiables et durables, sans complexité inutile ni risques pour vos données.
Avant de décider comment partitionner un disque, il est important de comprendre la philosophie retenue par Microsoft pour Windows 11/10. Contrairement à certaines idées reçues, Microsoft recommande une approche simple, standardisée et automatisée, afin de garantir la compatibilité, la stabilité et les mises à jour du système.
Pour tout comprendre sur le partitionnement de disque, suivez ce guide : Partitionnement de disque sous Windows et Linux : comprendre MBR, GPT et l’agencement des partitions
Sur les PC récents, Microsoft s’appuie sur deux éléments clés :
Windows 11 impose d’ailleurs ce couple UEFI + GPT pour le disque système. Cette combinaison permet :
Dans ce contexte, MBR n’est plus le schéma recommandé pour une nouvelle installation.
Lorsqu’on laisse Windows gérer le partitionnement sur un disque vierge, le système crée automatiquement les partitions nécessaires :
Cet agencement peut sembler complexe, mais il est volontaire et maîtrisé. Chaque partition a un rôle précis et permet :
Supprimer ou modifier ces partitions sans raison expose à des dysfonctionnements.

Dans la majorité des cas, Microsoft recommande de :
Les raisons sont simples :
Un partitionnement manuel mal pensé peut :
Cela ne signifie pas qu’il ne faut jamais intervenir. Une personnalisation peut être pertinente :
L’approche recommandée est donc la suivante :
La stratégie de Microsoft repose sur une idée simple : un partitionnement standard, géré automatiquement, est plus sûr qu’un partitionnement “optimisé” manuellement sans nécessité réelle.
Avant de modifier l’organisation du disque, il faut toujours se poser la question : Est-ce que cette modification apporte un réel bénéfice par rapport à la solution par défaut ?
Dans la section suivante, nous verrons s’il est pertinent ou non de créer une partition système et une partition de données, et dans quels cas cette séparation est réellement utile.
La question de séparer le système (Windows) et les données personnelles revient très souvent lors de l’installation ou de la réorganisation d’un disque. Cette pratique a des avantages réels, mais elle n’est pas indispensable dans tous les cas et peut parfois compliquer inutilement l’organisation du stockage.
| Situation | Séparer système et données ? | Pourquoi | Recommandation |
|---|---|---|---|
| PC personnel usage simple | Complexité inutile | Une seule partition système | |
| SSD de petite capacité | Risque de saturer C: | Une seule partition | |
| Disque de grande capacité | Organisation plus claire | Créer une partition données après installation | |
| Réinstallations fréquentes | Données préservées | Séparer système et données | |
| Usage professionnel | Sauvegardes facilitées | Partition dédiée aux données | |
| Plusieurs utilisateurs | Meilleure gestion des fichiers | Partition données commune | |
| Données sur NAS / Cloud | Données hors disque local | Partition unique | |
| PC gamer (SSD + gros jeux) | Jeux volumineux, dépendance aux lanceurs | SSD système + disque jeux séparé | |
| PC gamer (NVMe unique) | Jeux installés via lanceurs | Une seule partition bien dimensionnée | |
| SSD système + HDD données | Optimisation performances / stockage | Windows sur SSD, données sur HDD |
Même lorsque la séparation est recommandée :
Il est souvent préférable de :
Dans la section suivante, nous verrons l’ordre de partitionnement conseillé, et pourquoi respecter cet ordre permet d’éviter de nombreux problèmes lors de l’installation ou de la maintenance de Windows.
L’une des erreurs les plus fréquentes lors de l’installation ou de la réorganisation d’un disque consiste à faire les bonnes opérations dans le mauvais ordre. Respecter un ordre logique permet d’éviter les blocages, les conversions inutiles et les systèmes non démarrables.
Le tableau ci-dessous présente l’ordre de partitionnement conseillé dans les cas les plus courants.
| Étape | Action à effectuer | Pourquoi c’est important | À éviter absolument |
|---|---|---|---|
| 1 | Vérifier le mode de démarrage (UEFI) | Windows 11 exige UEFI + GPT | Installer sans vérifier BIOS/UEFI |
| 2 | Initialiser le disque en GPT | Compatibilité moderne, disques > 2 To | Initialiser en MBR par habitude |
| 3 | Installer Windows en laissant l’assistant gérer | Création automatique des partitions système | Créer manuellement les partitions système |
| 4 | Démarrer et vérifier le fonctionnement | Valider que tout est opérationnel | Modifier les partitions trop tôt |
| 5 | Créer une partition de données (si besoin) | Organisation adaptée à l’usage réel | Anticiper inutilement |
| 6 | Ajuster la taille des volumes | Optimisation après usage réel | Multiplier les redimensionnements |
| 7 | Mettre en place les sauvegardes | Sécurité des données | Compter uniquement sur le partitionnement |
Microsoft privilégie une approche :
L’installateur Windows :
Modifier trop tôt l’agencement du disque est souvent la cause :
Le dual-boot Windows / Linux est l’un des scénarios de partitionnement les plus sensibles. Une mauvaise décision à ce stade peut entraîner des problèmes de démarrage, la perte d’accès à l’un des systèmes ou une configuration difficile à maintenir.
La règle fondamentale est la suivante : Windows doit toujours être installé en premier, puis Linux.
Cette règle n’est pas arbitraire. Elle s’explique par la manière dont Windows gère :
Installer Windows après Linux conduit presque systématiquement à :
L’ordre conseillé est alors différent :
| Ordre recommandé | Action |
|---|---|
| 1 | Installer Windows en premier |
| 2 | Laisser Windows créer la partition EFI |
| 3 | Installer Linux ensuite |
| 4 | Utiliser la partition EFI existante |
| 5 | Créer les partitions Linux (/ , /home, swap) |
Sur un PC moderne (UEFI), l’organisation recommandée est :
/ (ext4),/home,Il ne faut pas créer plusieurs partitions EFI. Une seule est suffisante et attendue par le firmware UEFI.

La partition EFI est un point clé du dual-boot :
Supprimer ou formater la partition EFI rend tous les systèmes non démarrables.
Chaque système utilise son système de fichiers natif :
Il est possible de créer :
Le partage de données doit être pensé séparément du système.

Voici les erreurs les plus courantes :
Ces erreurs sont difficiles à corriger après coup.
Le dual-boot peut être déconseillé :
Dans ces cas, une machine virtuelle ou un second disque est souvent une meilleure solution.
En dehors des scénarios classiques, certaines configurations nécessitent une approche spécifique du partitionnement. Ces cas particuliers sont fréquents et méritent d’être anticipés pour éviter des choix inadaptés ou des limitations à long terme.
Contexte
Organisation recommandée
Pourquoi
À éviter

Contexte
Organisation recommandée
Pourquoi
Sur un PC de gamer, le partitionnement doit avant tout servir la performance et la simplicité, pas la théorie.
Dans ce cas, il est recommandé :
Si le PC ne dispose que d’un seul SSD rapide :
Sur un PC gamer, le meilleur partitionnement est souvent le plus simple, avec une séparation par disques plutôt que par partitions.
Contexte
Organisation possible
Limites
Recommandation

Contexte
Organisation recommandée
Pourquoi
Contexte
Organisation recommandée
Points de vigilance
Contexte
Organisation recommandée
Pourquoi
Le tableau ci-dessous regroupe les bonnes pratiques essentielles à respecter lors du partitionnement d’un disque, sous Windows et Linux, afin d’éviter les erreurs courantes et les configurations difficiles à maintenir.
| Bonne pratique | Pourquoi c’est important | Recommandation concrète |
|---|---|---|
| Sauvegarder avant toute modification | Une erreur peut entraîner une perte définitive de données | Toujours sauvegarder avant créer, supprimer ou redimensionner |
| Identifier précisément le disque | Confusion fréquente entre plusieurs disques | Vérifier le numéro, la taille et le type du disque |
| Privilégier GPT sur matériel récent | Meilleure compatibilité et fiabilité | Utiliser GPT avec UEFI et Windows 11/10 |
| Éviter les schémas hérités | Partitions étendues et MBR compliquent la maintenance | N’utiliser MBR que si nécessaire |
| Laisser Windows créer les partitions système | Réduction des erreurs et meilleure compatibilité | Ne pas créer manuellement EFI / MSR |
| Adapter le partitionnement à l’usage réel | Pas de modèle universel | Simple pour usage personnel, plus structuré pour usage avancé |
| Ne pas sur-partitionner | Complexité inutile, erreurs plus fréquentes | Limiter le nombre de partitions |
| Dimensionner correctement la partition système | Windows et les mises à jour consomment de l’espace | Prévoir large plutôt que trop juste |
| Éviter les modifications répétées | Chaque opération augmente le risque | Planifier avant d’agir |
| Ne pas toucher aux partitions critiques | Risque de système non démarrable | Ne jamais supprimer EFI, récupération, boot |
| Vérifier la santé du disque | Le partitionnement ne corrige pas les pannes matérielles | Contrôler l’état SMART avant |
| Choisir le bon système de fichiers | Impact sur compatibilité et stabilité | NTFS pour Windows, exFAT pour partage, ext4 pour Linux |
L’article Bien partitionner son disque pour Windows 11/10 : conseils et bonnes pratiques est apparu en premier sur malekal.com.
Microsoft a publié des mises à jour hors bande pour Windows 10, Windows 11 et Windows Server afin de patcher des bugs liés aux mises à jour de janvier 2026.
Le post Windows : une nouvelle mise à jour corrige les bugs causés par celle de janvier 2026 a été publié sur IT-Connect.
Mardi 13 janvier 2026, Microsoft a publié la mise à jour ESU KB5073724 pour Windows 10 : quels sont les changements ? Voici un récapitulatif complet.
Le post Windows 10 KB5073724 : la mise à jour ESU de janvier 2026 est disponible ! a été publié sur IT-Connect.
Sous Windows 11/10, la recherche intégrée permet normalement de retrouver des fichiers par leur nom, mais aussi par le texte contenu à l’intérieur des documents. Pourtant, il est fréquent que la recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Office tels que Word, Excel — et parfois même les mails Outlook — alors que ces documents s’ouvrent correctement.
Dans ce cas, Windows Search fonctionne en apparence, mais l’indexation du contenu est incomplète ou défaillante. Le problème peut venir des options d’indexation, des types de fichiers pris en charge, des filtres de recherche (IFilter) fournis par Microsoft Office, de l’emplacement des fichiers, ou encore de l’intégration spécifique d’Outlook avec Windows Search.
Dans ce guide, vous allez apprendre à comprendre pourquoi la recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook), identifier les causes les plus fréquentes, vérifier les paramètres d’indexation du contenu, corriger les filtres Office, prendre en compte les cas particuliers (fichiers Excel volumineux, PDF, fichiers réseau, mails Outlook) et connaître les limites réelles de la recherche Windows.
L’objectif est de retrouver efficacement le texte présent dans vos documents, ou de savoir quelles alternatives utiliser lorsque Windows Search atteint ses limites.
Lorsque Windows Search ne parvient pas à retrouver le contenu interne des fichiers Office ou des messages Outlook, le comportement observé peut varier selon le type de données concerné. La recherche semble fonctionner, mais les résultats sont incomplets ou absents.
Pour Outlook, les symptômes sont souvent différents, car les messages ne sont pas indexés comme des fichiers classiques :
Ces symptômes indiquent généralement un problème d’intégration entre Outlook et Windows Search, et non un problème d’IFilter de fichiers.
Dans la majorité des cas :
Il est donc essentiel de ne pas appliquer les mêmes solutions aux fichiers Office et aux mails Outlook.
Les sections suivantes expliquent comment identifier précisément la cause et appliquer la bonne méthode selon le cas.
Lorsque la recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Word ou Excel, la cause la plus fréquente est une indexation incomplète : Windows peut indexer le fichier sans analyser son texte interne. Il est donc essentiel de vérifier à la fois le mode d’indexation et les types de fichiers Office pris en charge.

C’est dans cette section que Windows décide quoi indexer pour chaque format.
Dans la liste des types de fichiers, assurez-vous que les extensions Office suivantes sont bien présentes :
Si une extension Office est absente, son contenu ne pourra jamais être indexé, même si le fichier s’ouvre correctement.
Vérifiez en bas que l’option est bien sur « Indexer les propriétés et le contenu des fichiers« .

Pour chaque extension Office listée :
Si seule l’option Indexer uniquement les propriétés est sélectionnée, Windows :
Dans ce cas, la recherche par contenu est impossible.
Pour aller plus loin : La recherche de fichiers ne fonctionne pas sur Windows 11 : causes et solutions
Après toute modification :
Pendant cette phase, la recherche peut être partiellement incomplète, ce qui est normal.
Le guide complet : Reconstruire l’indexation des fichiers sur Windows 11/10
Les formats modernes .docx, .xlsx, .pptx sont généralement mieux indexés que les anciens formats .doc, .xls, .ppt.
Si seuls les anciens fichiers posent problème :
La section suivante explique comment vérifier et réparer les filtres de recherche (IFilter) utilisés pour analyser le contenu des fichiers Office.
La recherche du contenu interne des fichiers Word et Excel repose sur des filtres de recherche, appelés IFilter. Ces composants permettent à Windows Search d’extraire le texte contenu dans chaque format de fichier afin de l’indexer.
Si un filtre est absent, corrompu ou incompatible, Windows ne peut pas analyser le contenu, même si l’extension est correctement configurée.
Un IFilter est chargé de :
Sans IFilter fonctionnel :
Pour les fichiers Office, les filtres sont fournis directement par Microsoft Office.
Vérifiez que :
Si Office n’est pas installé, Windows ne dispose pas toujours des filtres nécessaires pour analyser les fichiers DOCX/XLSX.
Une installation Office partiellement corrompue est une cause fréquente de problème d’IFilter.
Après la réparation, redémarrez Windows et laissez l’index se reconstruire.
Le guide complet : Réparer Microsoft Office 2019, 2016, 2013 ou Microsoft 365 : Word, Excel, PowerPoint

À titre de comparaison :
Si la recherche fonctionne pour les PDF mais pas pour Office, cela confirme un problème spécifique aux filtres Office.
Si :
alors une réinstallation propre de Microsoft Office peut être nécessaire.
La capacité de Windows Search à indexer le contenu des fichiers Word, Excel et Outlook dépend directement de la présence et de l’état de Microsoft Office sur le système. Selon que la suite Office est installée, partiellement présente ou absente, le comportement de la recherche peut être très différent.
Lorsque Microsoft Office est correctement installé (Word, Excel, Outlook présents) :
C’est la situation idéale pour la recherche dans le contenu des fichiers Office.
Les Office Viewer (Word Viewer, Excel Viewer) ou certaines installations partielles :
Dans ce cas :
Cette configuration est fréquente sur des PC anciens ou après une désinstallation incomplète d’Office.
Si Microsoft Office n’est pas installé :
Cela explique pourquoi :
Avec Microsoft 365 ou les versions Click-to-Run :
Une réparation d’Office suffit souvent à restaurer l’indexation du contenu.
Les fichiers Excel (XLSX/XLS) posent plus souvent problème que les documents Word pour la recherche du contenu, en particulier lorsqu’ils sont volumineux, complexes ou structurés sur plusieurs feuilles. Windows Search peut alors ignorer tout ou partie du texte, même si l’indexation est activée.
Contrairement à Word, un classeur Excel peut contenir :
L’indexation repose principalement sur le texte réellement présent dans les cellules. Si le contenu est majoritairement calculé (formules) ou réparti de façon complexe, Windows peut ne rien indexer d’exploitable.
Les situations suivantes sont courantes :
Pour augmenter les chances que le contenu soit indexé :
Les anciens formats .xls peuvent être indexés de manière plus limitée.
Même avec une configuration correcte :
La section suivante aborde le cas des fichiers PDF et documents non Office, afin de comparer leur comportement avec celui des fichiers Office dans la recherche Windows.
Avec les versions récentes d’Outlook (Office 2021, Microsoft 365, nouvel Outlook) sous Windows 11, la recherche du contenu des mails fonctionne différemment de celle des fichiers Word ou Excel. Les messages Outlook ne sont pas indexés comme des fichiers classiques : ils reposent sur l’intégration entre Outlook et Windows Search, via les fichiers de données PST/OST ou via des données cloud.
Avec les versions récentes d’Outlook (Office 2021, Microsoft 365, nouvel Outlook), il est normal de ne plus trouver de réglages explicites liés à Windows Search dans les options du logiciel.
La recherche du contenu des mails est désormais largement pilotée par Windows 11, et non plus configurée manuellement depuis Outlook.
En pratique, la recherche Windows du contenu des mails dépend surtout :
Même si l’indexation est indiquée comme terminée, Outlook peut être exclu des emplacements indexés.
Si Outlook n’est pas indexé, la recherche Windows ne pourra jamais retrouver le contenu des mails.
Windows Search ne peut indexer que des données stockées localement.
Selon votre configuration :
Dans ces cas, la recherche interne à Outlook est généralement plus fiable que la recherche Windows.
Il est fréquent que :
Cela est dû à :
Il faut parfois attendre la fin complète de l’indexation avant que les résultats soient cohérents.
Si :
alors une reconstruction complète de l’index Windows est souvent nécessaire.
Cette opération permet de resynchroniser Windows Search et Outlook.
Suivez le guide dédié :Reconstruire l’indexation des fichiers sur Windows 11
Comparer le comportement des fichiers PDF et des documents non Office permet de mieux comprendre pourquoi la recherche du contenu fonctionne parfois pour certains formats, mais échoue pour Word ou Excel. En réalité, chaque type de fichier dépend de mécanismes d’indexation différents.
Les fichiers PDF ne sont pas indexés de la même manière que les documents Office. Windows Search a besoin d’un IFilter PDF spécifique pour extraire le texte.
Selon la configuration :
C’est pourquoi :
Les formats simples comme :
sont généralement bien indexés, car leur contenu est directement lisible par Windows sans filtre complexe.
Cela explique pourquoi :
.txt,| Type de fichier | Dépend d’un IFilter | Recherche du contenu |
|---|---|---|
| Word / Excel | Oui (Office) | Oui, si Office est correctement installé |
| Oui (PDF IFilter) | Oui, si un filtre PDF est présent | |
| TXT / CSV | Non | Oui, nativement |
| Images (JPG, PNG) | OCR requis | Non, sans outil spécifique |
| Archives (ZIP) | Variable | Non (contenu interne non indexé) |
Si la recherche fonctionne pour les PDF ou les fichiers texte mais pas pour Office, cela renforce l’hypothèse d’un problème spécifique aux filtres Office ou à leur configuration, abordé dans les sections précédentes.
Même si Windows est correctement configuré pour indexer le contenu des fichiers Office, la recherche échouera si les documents se trouvent dans des emplacements non indexés ou partiellement pris en charge. L’emplacement des fichiers est donc un point essentiel à vérifier.
Windows Search n’indexe pas automatiquement tous les dossiers.
Si un dossier n’apparaît pas :
Si le dossier n’est pas indexé, aucun contenu ne pourra être retrouvé, même si les fichiers sont compatibles.
Les fichiers Office stockés sur :
ne sont pas toujours indexés par défaut.
Dans ce cas :
L’indexation du contenu sur des emplacements réseau dépend :
Les fichiers synchronisés avec OneDrive peuvent poser problème selon leur état :
Vérifiez que les fichiers recherchés sont bien :
Les fichiers situés sur :
ne sont généralement pas indexés par défaut.
La recherche du contenu fonctionne alors uniquement si :
La section suivante explique comment reconstruire l’index de recherche, étape souvent nécessaire après modification des emplacements ou des options d’indexation.
Lorsque la recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Office, même après avoir vérifié les options d’indexation, les types de fichiers pris en charge et les filtres de recherche, il est souvent nécessaire de reconstruire complètement l’index de recherche.
Cette opération permet à Windows de :
Pour suivre la procédure détaillée et à jour sous Windows 11/10, consultez le guide dédié : Reconstruire l’indexation des fichiers sur Windows 11/10
Ce guide explique pas à pas :

Le tableau ci-dessous présente les limitations courantes de Windows Search lors de la recherche dans le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook), afin de distinguer les comportements normaux des véritables anomalies.
| Situation observée | Cause principale | Comportement attendu |
|---|---|---|
| Un document récent n’est pas trouvé par son contenu | Indexation en cours ou différée | Le contenu devient trouvable après la fin de l’indexation |
| Les fichiers Word très volumineux ne sont trouvés que partiellement | Limitation volontaire de l’indexation | Indexation partielle du contenu |
| Les fichiers Excel complexes ne remontent jamais | Peu de texte exploitable (formules, tableaux) | Contenu non indexé ou très limité |
| Les documents protégés par mot de passe sont ignorés | Sécurité | Le contenu n’est jamais indexé |
| Les fichiers chiffrés ne sont pas trouvés par leur contenu | Accès restreint | Contenu exclu de l’index |
| La recherche fonctionne pour TXT mais pas pour DOCX/XLSX | Dépendance aux filtres Office | Problème spécifique aux filtres Office |
| Les mails Outlook récents sont introuvables | Mode cache ou synchronisation en cours | Indexation différée |
| La recherche Windows est moins fiable qu’Outlook | Indexation MAPI distincte | Résultats partiels hors Outlook |
| Les Office Viewer sont installés | Filtres incomplets | Recherche limitée au nom ou aux propriétés |
| Les fichiers réseau ne sont pas indexés | Emplacement non pris en charge | Contenu non indexé |
À retenir :
La section suivante présente justement les solutions alternatives lorsque la recherche Windows ne suffit plus pour exploiter le contenu des fichiers Office.
Lorsque la recherche Windows ne permet pas de retrouver efficacement le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook), malgré une configuration correcte, il peut être nécessaire d’utiliser des outils alternatifs mieux adaptés à la recherche documentaire.
Avant toute solution externe, pensez à exploiter les outils natifs :
Ces recherches n’ont pas les limitations de l’index Windows et accèdent directement aux données.
Certains logiciels sont conçus pour rechercher efficacement dans le contenu des fichiers, indépendamment de Windows Search :
D’autres alternatives dans ce guide complet : 14 meilleurs logiciels de recherche de fichiers sur Windows
Ces outils peuvent être utiles pour :
Pour des besoins avancés :
offrent des moteurs de recherche plus puissants, capables d’indexer finement le contenu et les métadonnées.
Une recherche efficace passe aussi par une bonne organisation :
Une organisation claire réduit fortement la dépendance à la recherche plein texte.
L’article La recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook) : solutions est apparu en premier sur malekal.com.
Sous Windows 11/10, les fichiers et dossiers stockés sur un disque NTFS possèdent des autorisations (ACL) qui définissent précisément quels utilisateurs peuvent lire, modifier ou supprimer leur contenu.
Si ces permissions peuvent être configurées via l’interface graphique, PowerShell permet d’aller beaucoup plus loin :
afficher, modifier et automatiser la gestion des droits d’accès à grande échelle.
Grâce aux cmdlets Get-Acl et Set-Acl, vous pouvez :
Cette approche est particulièrement utile pour les administrateurs ou utilisateurs avancés souhaitant :
Pour afficher la liste complète des autorisations appliquées à un dossier ou fichier :
Get-Acl "C:\Dossier"
Cette commande affiche les ACL (Access Control List) associées à l’élément.
Pour un affichage plus lisible :
Get-Acl "C:\Dossier" | Format-List
Exemple de sortie :
Path : Microsoft.PowerShell.Core\FileSystem::C:\Users\maill
Owner : NT-AUTORITÄT\SYSTEM
Group : NT-AUTORITÄT\SYSTEM
Access : NT-AUTORITÄT\SYSTEM Allow FullControl
VORDEFINIERT\Administratoren Allow FullControl
hp-MAC\maill Allow FullControl
S-1-15-3-65536-599108337-2355189375-1353122160-3480128286-3345335107-485756383-4087318168-230526575 Allow
ExecuteFile, Synchronize
Audit :
Sddl : O:SYG:SYD:P(A;OICI;FA;;;SY)(A;OICI;FA;;;BA)(A;OICI;FA;;;S-1-5-21-2373467495-3460344319-1749951908-1001)(A;;0x1
00020;;;S-1-15-3-65536-599108337-2355189375-1353122160-3480128286-3345335107-485756383-4087318168-230526575)

Pour accorder une permission spécifique à un utilisateur ou groupe, utilisez Set-Acl avec une nouvelle règle d’accès.
Exemple : donner le Contrôle total à l’utilisateur Paul sur le dossier C:\Partage
$acl = Get-Acl "C:\Partage"
$rule = New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule("Paul","FullControl","Allow")
$acl.AddAccessRule($rule)
Set-Acl "C:\Partage" $acl
Explications :
Vous pouvez remplacer "FullControl" par : "Read", "Write", "Modify", "ReadAndExecute" selon les besoins.
Pour supprimer une règle d’accès existante :
$acl = Get-Acl "C:\Partage"
$rule = New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule("Paul","FullControl","Allow")
$acl.RemoveAccessRule($rule)
Set-Acl "C:\Partage" $acl
La suppression nécessite d’utiliser exactement les mêmes paramètres que la règle initiale (même utilisateur, droit et type “Allow” ou “Deny”).
Pour appliquer les nouvelles autorisations à tous les sous-dossiers et fichiers :
$acl = Get-Acl "C:\Partage"
$rule = New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule("Paul","Modify","ContainerInherit,ObjectInherit","None","Allow")
$acl.SetAccessRule($rule)
Get-ChildItem "C:\Partage" -Recurse | Set-Acl -AclObject $acl
Explications :
Get-ChildItem -Recurse → parcourt récursivement toute l’arborescence.ContainerInherit,ObjectInherit → applique la règle aux sous-dossiers et fichiers.Pour revenir à la configuration par défaut (héritée du dossier parent) :
icacls "C:\Partage" /reset /T
Cette commande supprime toutes les règles explicites et rétablit les permissions héritées.
Elle est utile pour corriger des erreurs “Accès refusé” ou des droits corrompus.
Pour appliquer le changement de propriétaire à tout un dossier et ses sous-dossiers :
$path = "C:\Dossier"
$owner = [System.Security.Principal.NTAccount]"Administrateurs"
Get-ChildItem -Path $path -Recurse -Force | ForEach-Object {
$acl = Get-Acl $_.FullName
$acl.SetOwner($owner)
Set-Acl $_.FullName $acl
}
Cette commande parcourt récursivement tous les fichiers et sous-dossiers.
Elle peut être longue sur un volume contenant de nombreux éléments.
Pour le guide complet sur le changement de propriétaire via l’interface graphique ou la ligne de commande :
Changer le propriétaire d’un dossier sous Windows 11/10
Pour afficher le propriétaire d’un dossier ou fichier :
(Get-Acl "C:\Dossier").Owner
→ Renvoie le nom du compte ou groupe actuellement propriétaire du dossier.
$users = @("Paul", "Jean", "ServiceRH")
$path = "C:\Dossiers\RH"
foreach ($user in $users) {
$acl = Get-Acl $path
$rule = New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule($user,"Modify","ContainerInherit,ObjectInherit","None","Allow")
$acl.SetAccessRule($rule)
Set-Acl $path $acl
}
Ce script attribue automatiquement les permissions “Modifier” à plusieurs utilisateurs pour un même dossier.
| Cmdlet / Commande | Fonction principale | Syntaxe de base | Exemple d’utilisation |
|---|---|---|---|
| Get-Acl | Affiche la liste des autorisations (ACL) appliquées à un fichier ou dossier. | Get-Acl "C:\Dossier" | Affiche les permissions et le propriétaire du dossier. |
| Set-Acl | Applique ou met à jour des autorisations sur un fichier ou dossier. | Set-Acl "C:\Dossier" $acl | Met à jour les ACL selon les règles définies dans $acl. |
| New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule | Crée une nouvelle règle d’autorisation NTFS (utilisateur, droit, type). | $rule = New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule("Paul","Modify","Allow") | Crée une règle donnant à Paul le droit de modifier le dossier. |
| AddAccessRule() | Ajoute une nouvelle autorisation à une ACL existante. | $acl.AddAccessRule($rule) | Ajoute la règle $rule aux ACL existantes du dossier. |
| RemoveAccessRule() | Supprime une autorisation spécifique. | $acl.RemoveAccessRule($rule) | Supprime la règle $rule précédemment définie. |
| SetOwner() | Définit un nouveau propriétaire sur un dossier ou fichier. | $acl.SetOwner([System.Security.Principal.NTAccount]"Administrateurs") | Change le propriétaire pour le groupe Administrateurs. |
| Get-ChildItem -Recurse + Set-Acl | Applique des permissions à tous les sous-dossiers et fichiers. | `Get-ChildItem « C:\Dossier » -Recurse | Set-Acl -AclObject $acl` |
| **Get-Acl | Format-List** | Affiche les ACL dans un format lisible. | `Get-Acl « C:\Dossier » |
| icacls (CMD) (complément) | Réinitialise ou sauvegarde les ACL en ligne de commande. | icacls "C:\Dossier" /reset /T | Réinitialise toutes les permissions NTFS du dossier. |
| takeown (CMD) (complément) | Reprend la propriété d’un dossier ou fichier. | takeown /f "C:\Dossier" /r /d y | Attribue la propriété au compte administrateur courant. |
Get-Acl, Set-Acl, etc.) sont plus flexibles et scriptables que les commandes classiques (icacls, takeown).icacls "C:\Dossier" /save C:\backup_acl.txt /TSet-Acl.$acl ou dans les permissions héritées peut supprimer des droits critiques.
icacls "C:\Dossier" /save C:\Backup_ACL.txt /TTest-Path pour vérifier les chemins avant exécution.L’article Gérer les permissions NTFS avec PowerShell sur Windows 11/10 est apparu en premier sur malekal.com.
Sous Windows 11/10, les associations de fichiers déterminent quelle application est utilisée pour ouvrir chaque type de fichier (.pdf, .jpg, .mp4, etc.) et conditionnent également l’icône affichée et le comportement à l’ouverture. Lorsqu’elles sont corrompues ou mal configurées, les fichiers peuvent s’ouvrir avec la mauvaise application, afficher une icône générique, ou provoquer systématiquement une demande Choisir une application.
Ces problèmes apparaissent souvent après une mise à jour de Windows, l’installation ou la suppression d’un logiciel, l’utilisation d’un outil de nettoyage, ou à la suite d’une infection logicielle. Dans certains cas, une simple correction ciblée suffit ; dans d’autres, il est nécessaire de réinitialiser toutes les associations pour repartir sur une base saine.
Dans ce guide, vous allez apprendre à réinitialiser et réparer les associations de fichiers sur Windows 11/10, de manière progressive et sécurisée : réinitialisation globale via les paramètres Windows, correction d’une extension précise, recours éventuel à un logiciel tiers, puis identification des situations où une réparation plus profonde de Windows devient nécessaire.
L’objectif est de restaurer un comportement cohérent et durable, sans modifier inutilement les programmes par défaut ni réinstaller le système.
Lorsque les associations de fichiers sont corrompues sous Windows 11/10, les problèmes se manifestent généralement de façon très concrète : un double-clic n’ouvre plus le bon programme, Windows affiche un message Choisir une application, l’icône d’un type de fichier est incorrecte ou générique, ou certaines extensions ne s’ouvrent plus du tout. Dans d’autres cas, des fichiers s’ouvrent avec une application inadaptée, ou refusent de s’ouvrir malgré un logiciel installé.
Il est pertinent de réinitialiser les associations de fichiers lorsque ces dysfonctionnements apparaissent, en particulier si le problème est récent ou global. Les causes les plus courantes sont :
Identifier ces symptômes et leur contexte permet de déterminer si une réinitialisation complète est nécessaire, ou si une réparation ciblée sur un type de fichier précis suffit, ce qui est abordé dans les sections suivantes.
Sous Windows 11/10, les notions d’associations de fichiers et de programmes par défaut sont proches mais ne désignent pas exactement la même chose, ce qui est une source fréquente de confusion. Une association de fichiers définit le lien entre une extension (par exemple .pdf, .jpg, .mp3) et l’application chargée de l’ouvrir, ainsi que l’icône et les actions associées. Les programmes par défaut, quant à eux, correspondent au choix d’une application pour un usage général (navigateur Web, lecteur vidéo, client mail, etc.), qui peut ensuite définir plusieurs associations de fichiers en cascade.
Autrement dit, réinitialiser les programmes par défaut revient à remettre les choix globaux d’applications, tandis que réinitialiser les associations de fichiers vise à corriger des liens précis entre extensions et logiciels, souvent lorsqu’un type de fichier s’ouvre avec le mauvais programme ou ne s’ouvre plus du tout. Dans ce guide, l’objectif est donc bien de réparer ou réinitialiser les associations de fichiers, et non de choisir ou modifier les programmes par défaut de Windows, déjà couverts par des guides dédiés.
Lorsque les associations de fichiers sont largement corrompues (plusieurs extensions concernées, icônes incorrectes, fichiers qui ne s’ouvrent plus), la solution la plus simple consiste à réinitialiser toutes les associations de fichiers aux valeurs par défaut de Windows.
Cette méthode permet de repartir sur une base saine, sans modifier les fichiers personnels.
Pour réinitialiser les associations sous Windows 11 :
Windows rétablit alors les associations par défaut pour tous les types de fichiers pris en charge.

Sous Windows 10, la procédure est très proche :
Toutes les associations de fichiers sont remises à l’état d’origine de Windows.

La réinitialisation :
En revanche, elle ne désinstalle aucun programme.
Si le problème ne concerne qu’une extension précise, il est préférable d’utiliser une réparation ciblée, abordée dans la section suivante.
Lorsque le problème concerne une seule extension (par exemple .pdf, .jpg, .mp4), il est inutile de réinitialiser toutes les associations. Une réparation ciblée est plus rapide et évite de reconfigurer inutilement d’autres types de fichiers.
Cette action reconstruit l’association pour l’extension choisie et corrige généralement l’icône et l’ouverture du fichier.
Plus de détails : Windows 11 : changer programme par défaut

Si l’association ne se corrige pas immédiatement :
Ce va-et-vient force Windows à réenregistrer l’association.
Pour un fichier précis :
Cette méthode est pratique pour corriger rapidement un cas isolé.
Si l’association reste incorrecte malgré ces méthodes, une réparation via un logiciel tiers peut être envisagée, abordée dans la section suivante.
Lorsque les méthodes intégrées de Windows 11/10 ne suffisent pas (associations qui se réinitialisent mal, erreurs persistantes après nettoyage, profil endommagé), l’utilisation d’un logiciel tiers spécialisé peut permettre de réparer automatiquement les associations corrompues.
Les solutions les plus connues sont :

Le tableau ci-dessous permet d’identifier rapidement les situations courantes liées aux problèmes d’associations de fichiers sous Windows 11/10, ainsi que la solution la plus adaptée dans chaque cas.
| Symptôme observé | Cause probable | Solution recommandée |
|---|---|---|
| Un type de fichier s’ouvre avec la mauvaise application | Association modifiée par un logiciel | Réparer l’association du type de fichier concerné |
| Windows affiche “Choisir une application” à chaque ouverture | Association manquante ou corrompue | Réattribuer l’application par défaut pour l’extension |
| Les icônes d’un type de fichier sont génériques | Association incorrecte ou cache corrompu | Réparer l’association ou réinitialiser le cache des icônes |
| Plusieurs extensions ne s’ouvrent plus correctement | Associations globalement corrompues | Réinitialiser toutes les associations de fichiers |
| Le problème est apparu après une mise à jour Windows | Valeurs par défaut modifiées | Réinitialiser les associations aux valeurs Windows |
| Les associations reviennent sans cesse à un mauvais état | Logiciel tiers ou malware | Vérifier les programmes installés, utiliser un outil tiers |
| Les fichiers s’ouvrent correctement sur un autre compte | Profil utilisateur endommagé | Réparer ou recréer le profil utilisateur |
| Le problème persiste malgré toutes les méthodes | Corruption système plus profonde | Envisager une réparation de Windows |
| Les associations se réinitialisent après chaque redémarrage | Profil ou système corrompu | Envisager une réparation plus profonde de Windows |
Si aucune des solutions ci-dessus ne permet de corriger durablement le problème, il est alors pertinent d’envisager une réparation plus profonde de Windows, abordée dans la section suivante.
Si les associations de fichiers continuent à dysfonctionner malgré leur réinitialisation et les réparations ciblées, le problème ne se situe probablement plus au niveau des extensions ou des applications, mais dans le fonctionnement interne de Windows.
Une intervention plus lourde devient pertinente lorsque vous constatez notamment :
Ces symptômes indiquent souvent que les paramètres utilisateurs ou système ne sont plus correctement enregistrés.
Avant toute action radicale, il est préférable d’opter pour une réparation de Windows sans perte de données.
Cette opération permet de remettre en état les composants internes responsables de la gestion des associations, sans supprimer vos fichiers personnels ni vos applications.
Elle est particulièrement adaptée lorsque :
Suivez le guide dédié Réparer Windows sans perte de données, qui explique la procédure étape par étape.
Si le problème est apparu récemment, une restauration système peut être une solution rapide et efficace.
Elle permet de revenir à un état où les associations de fichiers fonctionnaient correctement, sans modifier les documents personnels.
Cette option est pertinente après :
Plus de détails : Restaurer Windows 11/10 à une date antérieure : toutes les étapes
Si aucune solution ne permet de stabiliser durablement les associations de fichiers, il peut être nécessaire d’envisager une réinitialisation de Windows ou une réinstallation propre.
Ces solutions doivent rester exceptionnelles :
Le tutoriel du site : Comment réinitialiser Windows 11
Les guides de réinstallation et de remise à zéro du système :
Si vous en arrivez à cette étape, assurez-vous d’avoir épuisé toutes les solutions précédentes et d’avoir sécurisé vos données.
L’article Réinitialiser et réparer les associations de fichiers sur Windows 11/10 est apparu en premier sur malekal.com.
Microsoft a publié une mise à jour hors bande pour Windows 10 : la KB5074976. Son objectif : rendre de nouveau opérationnel le service MSMQ.
Le post Windows 10 KB5074976 : une mise à jour hors bande pour patcher le bug MSMQ a été publié sur IT-Connect.
Les mises à jour de décembre 2025 pour Windows 10 et Windows Server ont un mauvais impact sur le service MSMQ, ce qui peut engendrer des problèmes avec IIS
Le post Windows Server : la mise à jour de décembre 2025 perturbe le service MSMQ a été publié sur IT-Connect.
Une mauvaise configuration d’adresse IP peut totalement empêcher Windows 11/10 d’accéder à Internet ou au réseau local. Une IP incorrecte, un DHCP qui ne répond plus, un conflit d’adresse ou une adresse 169.254.x.x peuvent provoquer des déconnexions, des lenteurs ou l’impossibilité de joindre votre box, votre routeur ou vos appareils réseau (NAS, imprimantes, PC du LAN).
Windows utilise plusieurs paramètres pour établir une connexion stable : une adresse IP valide dans la bonne plage, une passerelle correcte, des DNS fonctionnels et une communication DHCP opérationnelle. Si l’un de ces éléments est mal configuré ou bloqué par un VPN, un pare-feu ou un pilote défaillant, la connexion échoue même si votre interface Wi-Fi ou Ethernet indique qu’elle est active.
Dans ce guide complet, vous allez apprendre à identifier et résoudre tous les problèmes d’adresse IP : DHCP en panne, adresses en 169.254.x.x, erreurs de passerelle ou DNS, conflits d’IP, IPv4/IPv6 incohérents, interventions du VPN ou de l’antivirus, mauvaise configuration du routeur, ainsi que les solutions pour réinitialiser la pile réseau de Windows 11/10.
Une adresse IP incorrecte ou mal attribuée peut empêcher totalement votre PC d’accéder à Internet ou au réseau local. Windows 11/10 dépend d’une configuration IP cohérente pour communiquer avec votre box, votre routeur ou d’autres appareils comme un NAS, une imprimante réseau ou un autre PC. Lorsque cette configuration est défaillante, la communication réseau est rompue, même si la carte réseau ou le Wi-Fi semblent fonctionner normalement.
Les problèmes d’adresse IP peuvent se manifester sous différentes formes : impossibilité de se connecter à Internet, conflit d’adresse IP avec un autre appareil, adresse commençant par 169.254.x.x, erreurs liées au DHCP, ou accès impossible à certains appareils du réseau. Dans la majorité des cas, ces dysfonctionnements proviennent d’une mauvaise configuration IPv4, d’un DHCP qui ne répond plus, d’un DNS incorrect, ou d’un VPN/pare-feu modifiant les paramètres réseau de Windows.
Vous pouvez être confronté à l’un des symptômes suivants :
Ces symptômes ne proviennent pas d’un problème matériel, mais d’une configuration IP défaillante.
Il est important de distinguer :
Ce guide traite uniquement des problèmes d’adresse IP, qu’elle soit automatique (DHCP) ou fixe.
Avant de modifier la configuration IP ou de procéder à des manipulations avancées, quelques vérifications simples permettent souvent d’identifier immédiatement la cause du problème. Ces contrôles rapides permettent de déterminer si le souci vient de Windows, du réseau local, du routeur ou d’une mauvaise configuration.
Un problème physique ou une perte de connexion peut empêcher Windows d’obtenir une adresse IP valide.
Une simple réinitialisation de l’interface corrige parfois les échecs DHCP ou les erreurs IP :
Sous Windows 10 :
Cela relance le processus d’attribution IP.
Le guide complet : Comment activer ou désactiver une carte réseau Wi-Fi ou Ethernet sur Windows 11, 10

Ouvrez un Invite de commandes et tapez :
ipconfig
Points à vérifier :
Un simple ipconfig permet de voir immédiatement où se situe le problème.

Toujours dans l’invite de commandes, tentez un renouvellement DHCP :
ipconfig /release
ipconfig /renew
Si Windows n’obtient toujours pas d’adresse, cela indique soit :
Avant d’aller plus loin, contrôlez les points suivants sur votre box :
Un simple redémarrage du routeur résout de nombreux problèmes DHCP.
Testez un ping vers la passerelle :
ping 192.168.1.1
Si cela échoue, le problème se situe avant Internet :
connexion locale, câble, Wi-Fi, IP incorrecte ou DHCP.
Une méthode simple et très efficace pour comprendre l’origine d’un problème d’adresse IP consiste à tester la configuration depuis un autre appareil connecté au même réseau. Cela permet de déterminer rapidement si le dysfonctionnement vient de votre PC Windows ou du routeur lui-même.
ipconfig sur un autre PC)Si l’autre appareil :
alors le dysfonctionnement vient probablement de votre PC Windows :
configuration IP incorrecte, DNS, IP fixe mal définie, VPN, pare-feu, pilote réseau, etc.
En revanche, si l’autre appareil :
alors le problème provient très probablement de la box ou du routeur :
DHCP désactivé, plage saturée, bug logiciel, filtrage MAC, panne du routeur.
Si certains appareils du réseau fonctionnent — mais pas le vôtre — testez :
Une différence de comportement entre appareils est un indicateur clair de la source du problème.
Ce test permet de gagner un temps précieux en orientant le diagnostic vers le bon axe avant d’aller vers des solutions plus avancées.
Le DHCP est le service chargé d’attribuer automatiquement une adresse IP, une passerelle et des DNS à votre ordinateur. Sous Windows 11/10, l’immense majorité des connexions utilisent le DHCP. Lorsque ce mécanisme ne fonctionne plus, votre PC ne reçoit pas d’adresse valide et perd la connexion au réseau ou à Internet.
Les situations les plus courantes sont : aucune adresse reçue, une adresse incorrecte, un bail expiré, ou encore l’apparition d’une adresse 169.254.x.x qui indique un échec complet du DHCP.
Si Windows reste bloqué sur “Obtention de l’adresse IP” ou affiche “Connexion limitée”, cela signifie que votre PC n’a pas reçu d’adresse IP du routeur.
Dans ce cas :
ipconfig /release
ipconfig /renew
Si renew échoue ou reste bloqué plusieurs secondes, le DHCP n’a pas répondu.
Si ipconfig affiche une adresse commençant par 169.254, Windows a activé l’APIPA (Automatic Private IP Addressing). Cela signifie que :
Causes possibles :
Solutions :
Dans certains cas, vous pouvez avoir configuré une IP fixe sans vous en souvenir. Windows n’essaiera alors plus de contacter le DHCP.
Pour vérifier :
Windows 11 :
Windows 10 :
Si ce n’est pas le cas, remettez-le en automatique.
Le guide complet : Configurer une adresse IP sous Windows 11/10 (DHCP ou IP fixe)

Les boxes (Orange, SFR, Bouygues, Free…) activent le DHCP par défaut, mais il peut être désactivé après certaines configurations.
Vérifiez dans l’interface de votre routeur :
Si la plage DHCP est trop petite, les nouveaux appareils ne recevront pas d’adresse.
Si trop d’appareils sont connectés (smartphones, tablettes, caméras, IoT…), la plage DHCP peut être saturée.
Symptômes :
Solutions :
Si le bail est corrompu ou expiré, cela peut provoquer une perte d’accès soudain.
Utilisez :
ipconfig /release
ipconfig /renew
Si la commande renew échoue encore, le DHCP ne répond pas du tout, ou un logiciel (VPN, pare-feu, proxy) bloque les requêtes DHCP.

Une adresse IP fixe peut être utile dans certains cas (NAS, imprimante réseau, serveur local, redirection de ports), mais une configuration incorrecte entraîne très souvent une perte d’accès Internet ou un dysfonctionnement du réseau local. Les erreurs proviennent principalement d’une mauvaise passerelle, de DNS incorrects, d’une adresse hors plage ou d’un conflit IP.
Voici les problèmes les plus fréquents.
La passerelle par défaut doit être l’adresse de votre box ou routeur, par exemple :
Si vous saisissez une mauvaise passerelle :
ping 8.8.8.8 échouePour corriger cela, modifiez la configuration IPv4 et indiquez la bonne adresse de votre routeur.
Les DNS permettent à Windows de convertir les noms de sites en adresses IP.
Avec un DNS mal configuré :
ping 8.8.8.8 fonctionne mais ping google.com échouePour corriger cela :
Le tutoriel : Comment changer les DNS de Windows 11

Une IP fixe doit être compatible avec la plage de votre réseau.
Exemple :
Si vous mettez une adresse d’un autre sous-réseau, comme 192.168.0.50 ou 10.0.0.20 :
ping échoue systématiquementVérifiez la plage IP de votre routeur avant de définir une IP fixe.
Le masque de sous-réseau doit généralement être :
Si vous entrez un masque incorrect (par exemple 255.255.0.0 ou 255.0.0.0), Windows :
Ce problème est fréquent après une mauvaise manipulation dans ncpa.cpl.
À lire pour mieux comprendre : Le masque de sous-réseau ou netmask dans l’adressage TCP/IP
Même après avoir basculé en DHCP, Windows peut conserver :
Résultat :
Pour corriger cela :
Windows 11 :
Windows 10 :
Il arrive qu’Internet fonctionne partiellement :
Cela indique dans 90 % des cas :
Essayez :
route printUn conflit d’adresse IP se produit lorsque deux appareils du réseau utilisent la même adresse IP. Dans ce cas, Windows 11/10 signale une erreur, la connexion devient instable, ou l’accès à Internet et aux autres appareils cesse totalement de fonctionner. C’est un problème courant lorsque des IP fixes sont configurées manuellement ou lorsqu’un routeur attribue une adresse déjà utilisée via DHCP.
Vous pouvez rencontrer l’un des comportements suivants :
Un conflit IP perturbe l’ensemble du réseau local.
Si vous suspectez qu’une autre machine utilise la même adresse IP :
ping 192.168.x.x
Si vous obtenez une réponse alors que le PC censé posséder cette adresse est éteint, cela signifie qu’un autre appareil utilise cette IP.
Vous pouvez également vérifier les appareils connectés dans l’interface de votre box/routeur.
Pour aller plus loin : Comment faire un test de ping pour tester la connexion réseau ou mesurer la latence
En environnement domestique, les imprimantes et caméras IP sont souvent responsables de conflits.
ipconfig /release
ipconfig /renew
Voici les bonnes pratiques :
Exemple de configuration stable :
Windows 11/10 gère simultanément deux protocoles réseau : IPv4 (le plus utilisé) et IPv6 (de plus en plus répandu). Dans certaines configurations, un conflit entre les deux protocoles peut provoquer des problèmes d’accès Internet, des lenteurs, ou l’impossibilité de communiquer correctement avec la box ou le réseau local.
Ces conflits surviennent lorsque Windows privilégie IPv6 alors que le réseau ou le fournisseur d’accès n’est pas configuré pour le supporter pleinement, ou lorsque des paramètres manuels IPv6 subsistent après une configuration précédente.
Vous pouvez rencontrer l’un de ces comportements :
Dans ces cas, IPv6 peut perturber la résolution de noms ou la communication avec la passerelle.
Pour vérifier l’attribution des adresses :
ipconfig
Contrôlez :
Si vous suspectez un conflit :
Redémarrez ensuite la connexion.
Le tutoriel : Comment désactiver IPV6 sur Windows
Si Internet fonctionne immédiatement après cette manipulation, cela confirme un conflit IPv4 / IPv6.

Vous pouvez conserver IPv6 activé lorsque :
Dans ce cas, IPv6 n’est pas un problème mais un avantage : il peut améliorer la connectivité vers certains services.
Désactivez IPv6 si :
Dans un réseau domestique classique, IPv4 reste le protocole le plus fiable.
Pour corriger une configuration incohérente, exécutez :
netsh int ip reset
Puis redémarrez votre PC.
Cette commande réinitialise entièrement la pile réseau, en supprimant les paramètres manuels éventuels.
De nombreux problèmes d’adresse IP sous Windows 11/10 ne proviennent pas du PC, mais de la box Internet ou du routeur. Un DHCP désactivé, une plage d’adresses saturée, une option de sécurité active ou une simple défaillance temporaire peuvent empêcher Windows d’obtenir une adresse IP correcte ou perturber l’accès Internet.
Avant d’effectuer des manipulations avancées, il est important de vérifier que votre routeur fonctionne normalement et qu’il distribue correctement les adresses.
C’est la première étape à effectuer :
Un redémarrage permet de :
Ce simple geste résout un grand nombre de pannes réseau.
Chaque box Internet dispose d’un serveur DHCP intégré.
S’il est désactivé, aucun appareil ne pourra obtenir d’adresse automatiquement.
Points à vérifier :
Si la plage DHCP est trop petite, de nouveaux appareils recevront des 169.254.x.x.
Certaines box proposent :
Dans ces cas :
Assurez-vous que votre PC n’est pas bloqué par ces règles.
Consultez ce tutoriel : Comment trouver l’adresse MAC et qu’est-ce que c’est
Les réseaux invités isolent les appareils entre eux.
Conséquences :
Assurez-vous d’être connecté au réseau principal, pas au réseau invité.
Certaines box activent IPv6 par défaut, mais le réseau du FAI ne le supporte pas totalement.
Symptômes :
Solutions :
Si votre box est en mode bridge :
Assurez-vous que :
Un double-NAT ou une double attribution DHCP peut aussi provoquer des conflits.
Votre gateway doit être celle de la box :
Si vous utilisez une autre adresse en passerelle, vous ne pourrez pas sortir sur Internet.
Si rien ne fonctionne, vous pouvez réinitialiser la couche réseau de Windows.
Pour cela :
netsh int ip reset
netsh advfirewall reset
ipconfig /flushdns
Cela restaure les paramètres réseau par défaut.
Plus de méthodes dans ce guide complet : comment réinitialiser le réseau de Windows 11
L’article Windows 11/10 : résoudre les problèmes d’adresse IP (DHCP, IP fixe, conflits, 169.254.x.x) est apparu en premier sur malekal.com.
Sous Windows 11/10, votre ordinateur peut obtenir son adresse IP automatiquement via le DHCP, ou utiliser une adresse IP fixe (statique) définie manuellement. Le choix entre ces deux modes influence directement la stabilité du réseau, l’accès aux partages, le fonctionnement d’un NAS, d’une imprimante réseau ou d’un service local. L’IP automatique est idéale pour un usage quotidien, tandis qu’une IP fixe est nécessaire lorsque vous devez accéder à un appareil ou à un PC toujours via la même adresse.
Avec le mode DHCP, votre box ou routeur attribue automatiquement l’adresse IP, la passerelle et les DNS, ce qui simplifie la connexion et évite les conflits d’adresses. À l’inverse, une IP fixe garantit une adresse stable et prévisible, utile pour la configuration de serveurs, les redirections de ports ou les partages réseau avancés.
Dans ce guide, vous apprendrez à configurer une adresse IP automatique ou fixe sous Windows 11/10, à choisir correctement les valeurs de votre réseau, à éviter les conflits d’adresses, et à résoudre les problèmes courants liés à la configuration IP.
Une adresse IP peut être attribuée de deux manières : automatiquement via DHCP, ou manuellement en configurant une IP fixe. Les deux méthodes ont des usages différents et peuvent avoir un impact direct sur la stabilité du réseau et l’accès aux appareils Windows 11/10.
Avec l’IP automatique, votre box ou votre routeur attribue une adresse IP libre à votre PC. C’est le mode recommandé dans la plupart des situations, car Windows reçoit automatiquement la passerelle, le masque réseau et les DNS. La connexion fonctionne immédiatement, sans configuration particulière.
Pour comprendre le fonctionnement du DHCP en détail, vous pouvez consulter : DHCP — fonctionnement et utilité
À l’inverse, une adresse IP fixe garantit que votre PC utilise toujours la même adresse sur le réseau local. C’est indispensable lorsque vous devez accéder toujours au même appareil (NAS, imprimante réseau, serveur local), réaliser des redirections de ports, éviter les conflits d’adresses ou stabiliser un partage réseau.
Pour mieux comprendre les notions d’adresses IP, public/privé et sous-réseau, vous pouvez consulter : Adresse IP : fonctionnement, définition et explications
Dans ce guide, vous allez apprendre à :
Ce tutoriel vous permettra de configurer correctement l’adresse IP de votre ordinateur, que ce soit pour un usage domestique, un partage de fichiers, un appareil réseau ou une configuration avancée.
L’attribution automatique d’adresses IP via DHCP est le mode de configuration le plus courant sur Windows 11/10. Votre box ou routeur attribue automatiquement :
Lorsque DHCP est actif, aucun réglage manuel n’est requis et les changements de réseau fonctionnent immédiatement. Si vous rencontrez des problèmes de connexion ou si vous aviez précédemment une IP fixe, revenir en mode automatique peut restaurer un fonctionnement normal.
Le mode DHCP est recommandé dans la majorité des situations :
Le DHCP est également indispensable pour certains scénarios, par exemple lorsque des appareils changent régulièrement d’adresse ou que le réseau est géré automatiquement par la box/routeur.
A lire : Le protocole DHCP : fonctionnement et utilité

Faites la même manipulation pour DNS, en sélectionnant également Automatique.

Une fois activé, vérifiez que Windows reçoit bien une adresse automatique :
ipconfig /all
Vérifiez que :
Pour aller plus loin : Comment utiliser ipconfig sur Windows avec des exemples

Par contre, si vous voyez une adresse commençant par 169.254.x.x, cela signifie que Windows n’a pas obtenu de bail DHCP. Dans ce cas, vérifiez :
Si vous aviez configuré une adresse IP manuelle :
Cela permet de corriger des problèmes courants après la suppression d’un réseau, une restauration système ou un changement de configuration.
L’assignation d’une adresse IP fixe permet de garantir que votre PC utilise toujours la même adresse sur le réseau local. Cela est particulièrement utile pour :
Contrairement au mode DHCP, vous définissez vous-même l’IP, le masque, la passerelle et les DNS.
Une IP fixe est recommandée lorsque :
Une IP fixe ne doit pas être choisie au hasard : elle doit appartenir au même sous-réseau que votre box/routeur et ne pas entrer en conflit avec une autre adresse utilisée dans votre réseau.

Renseignez ensuite :
Validez avec Enregistrer.

Pour une box configurée en 192.168.1.1 :
Critères importants :
Pour confirmer la bonne prise en compte de l’adresse, utilisez cette commande depuis une invite de commandes :
ipconfig
Vérifiez :
Si Internet ne fonctionne plus après avoir mis une IP fixe :
Windows 11/10 propose également une méthode plus classique pour configurer une adresse IP fixe ou automatique : passer par les connexions réseau via ncpa.cpl. Cette interface existe depuis les anciennes versions de Windows et reste très utilisée, notamment pour les manipulations rapides, les environnements professionnels ou lorsque l’interface moderne des Paramètres ne fonctionne pas correctement.
Cette méthode permet de modifier directement les paramètres IPv4, d’entrer une adresse IP fixe, un masque de sous-réseau, une passerelle, mais aussi des DNS personnalisés. Vous pouvez également revenir en mode DHCP en quelques clics. Elle fonctionne aussi bien pour les connexions Ethernet que Wi-Fi.
Voici comment faire :



Quand cela est fait, vérifiez la configuration IP à l’aide de l’utilitaire ipconfig.
Avant d’attribuer une adresse IP fixe à votre PC, il est important de choisir une adresse compatible avec votre réseau local pour éviter les erreurs de connexion, les conflits IP et les pannes réseau.
Chaque box ou routeur utilise une plage d’adresses interne, par exemple :
Votre IP fixe doit respecter cette plage :
Exemple : si la box utilise 192.168.1.1, vous pouvez choisir :
L’essentiel est que votre PC reste dans le même sous-réseau.
La box attribue automatiquement des adresses via DHCP, typiquement dans une plage comme :
Pour éviter un conflit IP, choisissez une adresse en dehors de cette plage, par exemple :
Si deux appareils reçoivent la même adresse, Windows affichera des erreurs de réseau.
Vous pouvez tester rapidement :
ping 192.168.1.50
Pour aller plus loin : Comment faire un test de ping pour tester la connexion réseau ou mesurer la latence
Pour une configuration stable :
Une mauvaise configuration DNS peut provoquer :
La passerelle est généralement l’adresse de votre box :
Si elle est incorrecte, vous perdrez l’accès Internet même si votre réseau local fonctionne.
Une IP fixe est utile dans les situations suivantes :
Pour les usages quotidiens d’un PC portable ou familial, DHCP suffit largement.
Il est fréquent d’avoir besoin de basculer entre une configuration IP automatique (DHCP) et une IP fixe (statique) selon la situation. Windows 11/10 permet de modifier facilement ce paramètre pour adapter votre PC au réseau utilisé.
Si vous souhaitez attribuer une IP manuelle à votre PC :
Windows 11 :
Windows 10 :
Une IP fixe sera appliquée immédiatement après la validation.
Revenir en configuration automatique est utile si :
Pour repasser en mode automatique :
Windows 11 :
Windows 10 :
Validez puis désactivez / réactivez la carte réseau si nécessaire.
Utilisez une IP fixe si :
Utilisez DHCP si :
Après un changement d’adresse IP :
ipconfig /release
ipconfig /renew
Cela permet d’appliquer immédiatement la nouvelle configuration.

Après avoir configuré votre adresse IP, il peut arriver que la connexion Internet ou le réseau local ne fonctionne pas correctement. Les problèmes les plus courants sont liés à des conflits d’adresse IP, à une passerelle incorrecte, à un DNS mal configuré, ou à un DHCP défaillant. Voici les vérifications essentielles.
Plus d’aide dans ce guide complet : Windows 11/10 : résoudre les problèmes d’adresse IP (DHCP, IP fixe, conflits, 169.254.x.x)
L’article Configurer une adresse IP sous Windows 11/10 (DHCP ou IP fixe) est apparu en premier sur malekal.com.
La KB5071546 est en cours de déploiement auprès des machines Windows 10, car il s'agit de la mise à jour de sécurité (ESU) de décembre 2025.
Le post Windows 10 KB5071546 : la mise à jour ESU de décembre 2025 est disponible ! a été publié sur IT-Connect.