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Bien partitionner son disque pour Windows 11/10 : conseils et bonnes pratiques
Bien partitionner son disque est une étape essentielle lors de l’installation ou de la réorganisation de Windows 11/10. Un mauvais choix à ce stade peut entraîner des problèmes de mises à jour, un manque d’espace sur la partition système, des difficultés lors d’une réinstallation ou une organisation du stockage inutilement complexe.
Contrairement à certaines idées reçues, il n’existe pas de schéma de partitionnement universel valable pour tous les usages. Microsoft privilégie aujourd’hui une approche simple et automatisée, tandis que certaines configurations (partition de données séparée, dual-boot, SSD + disque dur) nécessitent des décisions réfléchies et adaptées au contexte réel.
Dans ce guide, vous allez apprendre à bien partitionner votre disque pour Windows 11/10, en comprenant l’ordre recommandé par Microsoft, en sachant s’il est pertinent ou non de séparer le système et les données, et en identifiant les bonnes pratiques à respecter pour éviter les erreurs courantes. L’objectif est de vous aider à faire des choix fiables et durables, sans complexité inutile ni risques pour vos données.
Comprendre l’approche recommandée par Microsoft
Avant de décider comment partitionner un disque, il est important de comprendre la philosophie retenue par Microsoft pour Windows 11/10. Contrairement à certaines idées reçues, Microsoft recommande une approche simple, standardisée et automatisée, afin de garantir la compatibilité, la stabilité et les mises à jour du système.
Pour tout comprendre sur le partitionnement de disque, suivez ce guide : Partitionnement de disque sous Windows et Linux : comprendre MBR, GPT et l’agencement des partitions
GPT et UEFI : le standard pour Windows 11/10
Sur les PC récents, Microsoft s’appuie sur deux éléments clés :
- un firmware UEFI,
- une table de partitions GPT.
Windows 11 impose d’ailleurs ce couple UEFI + GPT pour le disque système. Cette combinaison permet :
- un démarrage plus fiable,
- la prise en charge des disques de grande capacité,
- une meilleure tolérance aux erreurs,
- une organisation claire des partitions système.
Dans ce contexte, MBR n’est plus le schéma recommandé pour une nouvelle installation.
Les partitions créées automatiquement par Windows 11/10
Lorsqu’on laisse Windows gérer le partitionnement sur un disque vierge, le système crée automatiquement les partitions nécessaires :
- une partition EFI pour le démarrage,
- une partition MSR réservée à Windows,
- une partition système pour Windows et les programmes,
- une partition de récupération.
Cet agencement peut sembler complexe, mais il est volontaire et maîtrisé. Chaque partition a un rôle précis et permet :
- les mises à jour majeures,
- les réparations automatiques,
- la récupération du système en cas de problème.
Supprimer ou modifier ces partitions sans raison expose à des dysfonctionnements.

Pourquoi Microsoft déconseille le partitionnement manuel au départ
Dans la majorité des cas, Microsoft recommande de :
- ne pas créer manuellement les partitions avant l’installation,
- laisser l’installateur de Windows gérer l’agencement initial.
Les raisons sont simples :
- réduction du risque d’erreur,
- compatibilité maximale avec les mises à jour,
- prise en charge automatique des évolutions du système.
Un partitionnement manuel mal pensé peut :
- bloquer certaines mises à jour,
- compliquer la récupération du système,
- nécessiter des corrections ultérieures.
Quand personnaliser le partitionnement a du sens
Cela ne signifie pas qu’il ne faut jamais intervenir. Une personnalisation peut être pertinente :
- après l’installation, pour créer une partition de données,
- dans un contexte spécifique (dual-boot, disque dédié aux données),
- sur des configurations avancées maîtrisées.
L’approche recommandée est donc la suivante :
- installation avec le partitionnement automatique,
- ajustements ciblés ensuite, si nécessaire.
Principe clé à retenir
La stratégie de Microsoft repose sur une idée simple : un partitionnement standard, géré automatiquement, est plus sûr qu’un partitionnement “optimisé” manuellement sans nécessité réelle.
Avant de modifier l’organisation du disque, il faut toujours se poser la question : Est-ce que cette modification apporte un réel bénéfice par rapport à la solution par défaut ?
Dans la section suivante, nous verrons s’il est pertinent ou non de créer une partition système et une partition de données, et dans quels cas cette séparation est réellement utile.
Séparation système / données : dans quels cas est-ce pertinent ?
La question de séparer le système (Windows) et les données personnelles revient très souvent lors de l’installation ou de la réorganisation d’un disque. Cette pratique a des avantages réels, mais elle n’est pas indispensable dans tous les cas et peut parfois compliquer inutilement l’organisation du stockage.
Séparation système / données : quand est-ce pertinent ?
| Situation | Séparer système et données ? | Pourquoi | Recommandation |
|---|---|---|---|
| PC personnel usage simple | Complexité inutile | Une seule partition système | |
| SSD de petite capacité | Risque de saturer C: | Une seule partition | |
| Disque de grande capacité | Organisation plus claire | Créer une partition données après installation | |
| Réinstallations fréquentes | Données préservées | Séparer système et données | |
| Usage professionnel | Sauvegardes facilitées | Partition dédiée aux données | |
| Plusieurs utilisateurs | Meilleure gestion des fichiers | Partition données commune | |
| Données sur NAS / Cloud | Données hors disque local | Partition unique | |
| PC gamer (SSD + gros jeux) | Jeux volumineux, dépendance aux lanceurs | SSD système + disque jeux séparé | |
| PC gamer (NVMe unique) | Jeux installés via lanceurs | Une seule partition bien dimensionnée | |
| SSD système + HDD données | Optimisation performances / stockage | Windows sur SSD, données sur HDD |
Points de vigilance importants
Même lorsque la séparation est recommandée :
- la partition système doit rester suffisamment grande,
- Windows et certains logiciels continueront d’écrire sur C:,
- la séparation ne remplace jamais une sauvegarde régulière.
Il est souvent préférable de :
- installer Windows sur une partition unique,
- observer l’usage réel,
- puis créer une partition de données après coup, si nécessaire.
À retenir
- Séparer système et données est un choix pratique, pas une règle.
- Une mauvaise séparation est plus problématique qu’une partition unique.
- La simplicité reste souvent la meilleure solution, surtout sur Windows 11/10.
Dans la section suivante, nous verrons l’ordre de partitionnement conseillé, et pourquoi respecter cet ordre permet d’éviter de nombreux problèmes lors de l’installation ou de la maintenance de Windows.
Ordre de partitionnement conseillé pour Windows 11/10
L’une des erreurs les plus fréquentes lors de l’installation ou de la réorganisation d’un disque consiste à faire les bonnes opérations dans le mauvais ordre. Respecter un ordre logique permet d’éviter les blocages, les conversions inutiles et les systèmes non démarrables.
Ordre recommandé pour un PC Windows 11/10
Le tableau ci-dessous présente l’ordre de partitionnement conseillé dans les cas les plus courants.
| Étape | Action à effectuer | Pourquoi c’est important | À éviter absolument |
|---|---|---|---|
| 1 | Vérifier le mode de démarrage (UEFI) | Windows 11 exige UEFI + GPT | Installer sans vérifier BIOS/UEFI |
| 2 | Initialiser le disque en GPT | Compatibilité moderne, disques > 2 To | Initialiser en MBR par habitude |
| 3 | Installer Windows en laissant l’assistant gérer | Création automatique des partitions système | Créer manuellement les partitions système |
| 4 | Démarrer et vérifier le fonctionnement | Valider que tout est opérationnel | Modifier les partitions trop tôt |
| 5 | Créer une partition de données (si besoin) | Organisation adaptée à l’usage réel | Anticiper inutilement |
| 6 | Ajuster la taille des volumes | Optimisation après usage réel | Multiplier les redimensionnements |
| 7 | Mettre en place les sauvegardes | Sécurité des données | Compter uniquement sur le partitionnement |
Pourquoi cet ordre est recommandé par Microsoft
Microsoft privilégie une approche :
- automatique au départ,
- ajustable ensuite,
- basée sur l’usage réel, pas sur des schémas théoriques.
L’installateur Windows :
- crée les partitions EFI, MSR et récupération correctement,
- assure la compatibilité avec les mises à jour,
- réduit fortement le risque d’erreur humaine.
Modifier trop tôt l’agencement du disque est souvent la cause :
- de partitions mal dimensionnées,
- de problèmes de mise à jour,
- de configurations difficiles à maintenir.
Cas particulier : dual-boot Windows / Linux (ce qu’il faut absolument respecter)
Le dual-boot Windows / Linux est l’un des scénarios de partitionnement les plus sensibles. Une mauvaise décision à ce stade peut entraîner des problèmes de démarrage, la perte d’accès à l’un des systèmes ou une configuration difficile à maintenir.
Dual-boot : installer deux versions de Windows sur un PC
Installer Ubuntu 24.04 LTS en dual boot avec Windows 10 ou Windows 11
Principe général à respecter
La règle fondamentale est la suivante : Windows doit toujours être installé en premier, puis Linux.
Cette règle n’est pas arbitraire. Elle s’explique par la manière dont Windows gère :
- le chargeur de démarrage,
- la partition EFI,
- les mises à jour système.
Installer Windows après Linux conduit presque systématiquement à :
- l’écrasement du chargeur Linux,
- la perte du menu de démarrage,
- une réparation manuelle complexe.
L’ordre conseillé est alors différent :
| Ordre recommandé | Action |
|---|---|
| 1 | Installer Windows en premier |
| 2 | Laisser Windows créer la partition EFI |
| 3 | Installer Linux ensuite |
| 4 | Utiliser la partition EFI existante |
| 5 | Créer les partitions Linux (/ , /home, swap) |
Organisation de disque recommandée
Sur un PC moderne (UEFI), l’organisation recommandée est :
- Table de partitions : GPT
- Une partition EFI unique, partagée entre Windows et Linux
- Partitions Windows :
- partition système Windows (NTFS),
- partitions MSR et récupération (créées automatiquement)
- Partitions Linux :
- partition racine
/(ext4), - éventuellement une partition
/home, - une partition swap (ou swapfile)
- partition racine
Il ne faut pas créer plusieurs partitions EFI. Une seule est suffisante et attendue par le firmware UEFI.

Rôle de la partition EFI en dual-boot
La partition EFI est un point clé du dual-boot :
- Windows y place son chargeur de démarrage,
- Linux y ajoute le sien (GRUB ou équivalent),
- le firmware UEFI affiche ensuite les entrées disponibles.
Supprimer ou formater la partition EFI rend tous les systèmes non démarrables.
Gestion des systèmes de fichiers
Chaque système utilise son système de fichiers natif :
- Windows → NTFS
- Linux → ext4 (ou autre FS Linux)
Il est possible de créer :
- une partition de données commune en exFAT ou NTFS,
- ou d’accéder aux partitions Windows depuis Linux (et inversement, avec outils).
Le partage de données doit être pensé séparément du système.

Erreurs fréquentes en dual-boot
Voici les erreurs les plus courantes :
- installer Linux avant Windows,
- supprimer la partition EFI pensant qu’elle est inutile,
- convertir MBR/GPT après installation,
- utiliser MBR sur un PC UEFI moderne,
- multiplier les partitions sans nécessité.
Ces erreurs sont difficiles à corriger après coup.
Quand le dual-boot n’est pas recommandé
Le dual-boot peut être déconseillé :
- sur un disque unique de petite capacité,
- pour des utilisateurs débutants,
- lorsque des mises à jour fréquentes sont nécessaires,
- si l’un des systèmes doit rester prioritaire et stable.
Dans ces cas, une machine virtuelle ou un second disque est souvent une meilleure solution.
Cas particuliers de partitionnement sous Windows 11/10
En dehors des scénarios classiques, certaines configurations nécessitent une approche spécifique du partitionnement. Ces cas particuliers sont fréquents et méritent d’être anticipés pour éviter des choix inadaptés ou des limitations à long terme.
SSD système et disque dur pour les données
Contexte
- SSD pour Windows et les applications
- HDD pour les données volumineuses (documents, vidéos, sauvegardes)
Organisation recommandée
- SSD : partitions créées automatiquement par Windows (EFI, MSR, système, récupération)
- HDD : une seule partition de données (NTFS)
Pourquoi
- performances optimales pour le système,
- stockage massif et économique pour les données,
- maintenance simplifiée.
À éviter
- déplacer ou modifier les partitions système du SSD,
- créer trop de partitions sur le disque de données.

Disque unique de grande capacité
Contexte
- Un seul SSD ou HDD de 1 To ou plus
- Usage personnel ou polyvalent
Organisation recommandée
- table de partitions GPT,
- une seule partition système au départ,
- éventuelle partition de données créée après usage réel.
Pourquoi
- évite un mauvais dimensionnement initial,
- simplifie les mises à jour et la maintenance,
- laisse la possibilité d’adapter l’organisation plus tard.
PC gamer : organisation du stockage recommandée
Sur un PC de gamer, le partitionnement doit avant tout servir la performance et la simplicité, pas la théorie.
Configuration la plus courante
- SSD NVMe pour Windows et les applications
- Second disque (SSD ou HDD) pour les jeux
Dans ce cas, il est recommandé :
- de laisser Windows gérer automatiquement le SSD système,
- d’installer les jeux sur un second disque dédié,
- d’éviter de multiplier les partitions sur le SSD principal.
Cas d’un seul SSD NVMe
Si le PC ne dispose que d’un seul SSD rapide :
- créer plusieurs partitions n’apporte généralement aucun gain réel,
- les lanceurs de jeux (Steam, Epic, Battle.net) gèrent déjà les bibliothèques,
- une seule partition bien dimensionnée est souvent préférable.
Points de vigilance spécifiques
- prévoir suffisamment d’espace libre pour les mises à jour Windows,
- éviter de déplacer manuellement les dossiers système,
- sauvegarder les profils de jeux et paramètres importants,
- ne pas séparer système / jeux si cela complique la maintenance.
Sur un PC gamer, le meilleur partitionnement est souvent le plus simple, avec une séparation par disques plutôt que par partitions.
PC ancien ou compatibilité maximale requise
Contexte
- ancien matériel,
- firmware BIOS hérité,
- compatibilité avec des systèmes ou outils anciens.
Organisation possible
- table de partitions MBR,
- partitions primaires et éventuellement une partition étendue.
Limites
- taille maximale du disque limitée à 2 To,
- organisation plus complexe,
- évolution difficile.
Recommandation
- conserver cette organisation uniquement si nécessaire,
- éviter MBR pour toute nouvelle installation sur matériel récent.

Disque externe ou amovible
Contexte
- disque USB, SSD externe, clé USB,
- utilisation sur plusieurs systèmes (Windows, Linux, macOS).
Organisation recommandée
- table de partitions GPT,
- une seule partition de données,
- système de fichiers exFAT.
Pourquoi
- compatibilité maximale,
- pas de limite de taille de fichier,
- simplicité d’utilisation.
Disque dédié aux sauvegardes
Contexte
- disque interne ou externe réservé aux sauvegardes.
Organisation recommandée
- une partition unique,
- système de fichiers adapté à l’outil de sauvegarde (souvent NTFS ou exFAT).
Points de vigilance
- ne pas multiplier les partitions inutilement,
- vérifier régulièrement l’intégrité des sauvegardes,
- ne pas confondre partitionnement et stratégie de sauvegarde.
Machine virtuelle ou environnement de test
Contexte
- tests, formations, virtualisation.
Organisation recommandée
- partitionnement minimal,
- privilégier des disques virtuels dédiés,
- éviter de complexifier le disque hôte.
Pourquoi
- flexibilité maximale,
- suppression facile des environnements de test,
- réduction des risques sur le système principal.
Bonnes pratiques générales pour bien partitionner son disque
Le tableau ci-dessous regroupe les bonnes pratiques essentielles à respecter lors du partitionnement d’un disque, sous Windows et Linux, afin d’éviter les erreurs courantes et les configurations difficiles à maintenir.
| Bonne pratique | Pourquoi c’est important | Recommandation concrète |
|---|---|---|
| Sauvegarder avant toute modification | Une erreur peut entraîner une perte définitive de données | Toujours sauvegarder avant créer, supprimer ou redimensionner |
| Identifier précisément le disque | Confusion fréquente entre plusieurs disques | Vérifier le numéro, la taille et le type du disque |
| Privilégier GPT sur matériel récent | Meilleure compatibilité et fiabilité | Utiliser GPT avec UEFI et Windows 11/10 |
| Éviter les schémas hérités | Partitions étendues et MBR compliquent la maintenance | N’utiliser MBR que si nécessaire |
| Laisser Windows créer les partitions système | Réduction des erreurs et meilleure compatibilité | Ne pas créer manuellement EFI / MSR |
| Adapter le partitionnement à l’usage réel | Pas de modèle universel | Simple pour usage personnel, plus structuré pour usage avancé |
| Ne pas sur-partitionner | Complexité inutile, erreurs plus fréquentes | Limiter le nombre de partitions |
| Dimensionner correctement la partition système | Windows et les mises à jour consomment de l’espace | Prévoir large plutôt que trop juste |
| Éviter les modifications répétées | Chaque opération augmente le risque | Planifier avant d’agir |
| Ne pas toucher aux partitions critiques | Risque de système non démarrable | Ne jamais supprimer EFI, récupération, boot |
| Vérifier la santé du disque | Le partitionnement ne corrige pas les pannes matérielles | Contrôler l’état SMART avant |
| Choisir le bon système de fichiers | Impact sur compatibilité et stabilité | NTFS pour Windows, exFAT pour partage, ext4 pour Linux |
À retenir avant de partitionner un disque
- Utilisez-le comme checklist avant toute opération
- Si une bonne pratique ne peut pas être respectée, reconsidérez l’opération
- En cas de doute, privilégiez toujours la solution la plus simple
- Le meilleur partitionnement est celui que l’on n’a pas besoin de modifier régulièrement.
- La simplicité, la compatibilité et la prévoyance priment sur les “optimisations” théoriques.
- Une bonne décision au départ évite des heures de dépannage plus tard.
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Windows : une nouvelle mise à jour corrige les bugs causés par celle de janvier 2026
Microsoft a publié des mises à jour hors bande pour Windows 10, Windows 11 et Windows Server afin de patcher des bugs liés aux mises à jour de janvier 2026.
Le post Windows : une nouvelle mise à jour corrige les bugs causés par celle de janvier 2026 a été publié sur IT-Connect.
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- Windows 10 : la mise à jour de janvier 2026 (KB5073724) est disponible, quoi de neuf ?
Windows 10 : la mise à jour de janvier 2026 (KB5073724) est disponible, quoi de neuf ?
Windows 10 KB5073724 : la mise à jour ESU de janvier 2026 est disponible !
Mardi 13 janvier 2026, Microsoft a publié la mise à jour ESU KB5073724 pour Windows 10 : quels sont les changements ? Voici un récapitulatif complet.
Le post Windows 10 KB5073724 : la mise à jour ESU de janvier 2026 est disponible ! a été publié sur IT-Connect.
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- La recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook) : solutions
La recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook) : solutions
Sous Windows 11/10, la recherche intégrée permet normalement de retrouver des fichiers par leur nom, mais aussi par le texte contenu à l’intérieur des documents. Pourtant, il est fréquent que la recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Office tels que Word, Excel — et parfois même les mails Outlook — alors que ces documents s’ouvrent correctement.
Dans ce cas, Windows Search fonctionne en apparence, mais l’indexation du contenu est incomplète ou défaillante. Le problème peut venir des options d’indexation, des types de fichiers pris en charge, des filtres de recherche (IFilter) fournis par Microsoft Office, de l’emplacement des fichiers, ou encore de l’intégration spécifique d’Outlook avec Windows Search.
Dans ce guide, vous allez apprendre à comprendre pourquoi la recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook), identifier les causes les plus fréquentes, vérifier les paramètres d’indexation du contenu, corriger les filtres Office, prendre en compte les cas particuliers (fichiers Excel volumineux, PDF, fichiers réseau, mails Outlook) et connaître les limites réelles de la recherche Windows.
L’objectif est de retrouver efficacement le texte présent dans vos documents, ou de savoir quelles alternatives utiliser lorsque Windows Search atteint ses limites.
Symptômes typiques d’un problème de recherche dans le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook)
Lorsque Windows Search ne parvient pas à retrouver le contenu interne des fichiers Office ou des messages Outlook, le comportement observé peut varier selon le type de données concerné. La recherche semble fonctionner, mais les résultats sont incomplets ou absents.
Symptômes courants pour les fichiers Word et Excel
- La recherche trouve les fichiers par leur nom, mais pas par leur contenu : Un document apparaît si son nom correspond au mot recherché, mais pas si le mot est uniquement présent dans le texte.
- Aucun résultat pour un mot pourtant visible dans le document : Le mot est bien présent dans Word ou Excel, mais Windows ne retourne aucun fichier.
- Les fichiers texte (.txt) sont trouvés, mais pas les fichiers Office : Ce comportement indique un problème d’indexation du contenu Office, pas un dysfonctionnement global de Windows Search.
- Les fichiers récents ne sont jamais trouvés : L’index n’est pas à jour ou le contenu n’est pas analysé.
Symptômes spécifiques à Outlook
Pour Outlook, les symptômes sont souvent différents, car les messages ne sont pas indexés comme des fichiers classiques :
- La recherche Windows ne trouve aucun mail Outlook par contenu
- Les mails récents sont introuvables, mais les anciens apparaissent
- La recherche fonctionne dans Outlook, mais pas depuis Windows
- Les pièces jointes ne sont jamais trouvées
- Aucun résultat en dehors d’Outlook pour les mots présents dans les mails
Ces symptômes indiquent généralement un problème d’intégration entre Outlook et Windows Search, et non un problème d’IFilter de fichiers.
Ce que ces symptômes indiquent
Dans la majorité des cas :
- Word / Excel → problème d’indexation du contenu ou de filtres Office
- Outlook → problème d’indexation des données Outlook (PST/OST, mode cache, index Windows)
Il est donc essentiel de ne pas appliquer les mêmes solutions aux fichiers Office et aux mails Outlook.
Les sections suivantes expliquent comment identifier précisément la cause et appliquer la bonne méthode selon le cas.
Vérifier que Windows indexe correctement le contenu des fichiers Office
Lorsque la recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Word ou Excel, la cause la plus fréquente est une indexation incomplète : Windows peut indexer le fichier sans analyser son texte interne. Il est donc essentiel de vérifier à la fois le mode d’indexation et les types de fichiers Office pris en charge.
Accéder aux options d’indexation avancées
- Faites un clic droit sur le menu Démarrer puis Paramètres. Pour aller plus vite, vous pouvez aussi utiliser le raccourci clavier
+ I. Sinon d’autres méthodes dans le tutoriel suivant : Comment ouvrir les paramètres de Windows 11 - Ouvrez Confidentialité et sécurité
- Cliquez sur Recherche dans Windows
- Allez en bas dans la section Paramètres associés puis sur Options d’indexation avancées

- Vérifiez que l’indexation est active
- Cliquez sur Avancé
- Ouvrez l’onglet Types de fichiers
C’est dans cette section que Windows décide quoi indexer pour chaque format.
Vérifier la présence des extensions Office
Dans la liste des types de fichiers, assurez-vous que les extensions Office suivantes sont bien présentes :
- .doc et .docx (Word)
- .xls et .xlsx (Excel)
- .ppt et .pptx (PowerPoint)
Si une extension Office est absente, son contenu ne pourra jamais être indexé, même si le fichier s’ouvre correctement.
Vérifiez en bas que l’option est bien sur « Indexer les propriétés et le contenu des fichiers« .

Vérifier le mode d’indexation du contenu
Pour chaque extension Office listée :
- Sélectionnez l’extension
- Vérifiez que l’option Indexer les propriétés et le contenu du fichier est cochée
Si seule l’option Indexer uniquement les propriétés est sélectionnée, Windows :
- reconnaît le fichier,
- mais ignore totalement son texte interne.
Dans ce cas, la recherche par contenu est impossible.
Pour aller plus loin : La recherche de fichiers ne fonctionne pas sur Windows 11 : causes et solutions
Appliquer les modifications et reconstruire l’index
Après toute modification :
- Cliquez sur OK
- Acceptez la reconstruction de l’index
- Laissez Windows terminer l’indexation (cela peut prendre du temps)
Pendant cette phase, la recherche peut être partiellement incomplète, ce qui est normal.
Le guide complet : Reconstruire l’indexation des fichiers sur Windows 11/10
Différence entre anciens et nouveaux formats Office
Les formats modernes .docx, .xlsx, .pptx sont généralement mieux indexés que les anciens formats .doc, .xls, .ppt.
Si seuls les anciens fichiers posent problème :
- envisagez une conversion vers les formats modernes,
- ou vérifiez l’installation complète de Microsoft Office.
À retenir
- Indexer un fichier ne signifie pas indexer son contenu
- Les fichiers Office doivent être configurés sur propriétés + contenu
- Une extension absente ou mal configurée empêche toute recherche textuelle
- Une reconstruction de l’index est souvent indispensable après modification
La section suivante explique comment vérifier et réparer les filtres de recherche (IFilter) utilisés pour analyser le contenu des fichiers Office.
Vérifier et réparer les filtres de recherche (IFilter) pour les fichiers Office
La recherche du contenu interne des fichiers Word et Excel repose sur des filtres de recherche, appelés IFilter. Ces composants permettent à Windows Search d’extraire le texte contenu dans chaque format de fichier afin de l’indexer.
Si un filtre est absent, corrompu ou incompatible, Windows ne peut pas analyser le contenu, même si l’extension est correctement configurée.
Comprendre le rôle des IFilter
Un IFilter est chargé de :
- reconnaître le format du fichier (DOCX, XLSX, etc.),
- extraire le texte exploitable,
- transmettre ce texte au moteur d’indexation.
Sans IFilter fonctionnel :
- la recherche par nom de fichier fonctionne,
- mais la recherche par contenu échoue systématiquement.
Vérifier si Microsoft Office est installé correctement
Pour les fichiers Office, les filtres sont fournis directement par Microsoft Office.
Vérifiez que :
- Office est installé localement (Word, Excel présents),
- Office n’est pas uniquement une version portable ou viewer,
- aucune composante Office essentielle n’a été supprimée.
Si Office n’est pas installé, Windows ne dispose pas toujours des filtres nécessaires pour analyser les fichiers DOCX/XLSX.
Réparer l’installation de Microsoft Office
Une installation Office partiellement corrompue est une cause fréquente de problème d’IFilter.
- Ouvrez Paramètres
- Allez dans Applications
- Sélectionnez Microsoft Office
- Cliquez sur Modifier
- Lancez une Réparation rapide
- Si nécessaire, utilisez la Réparation en ligne
Après la réparation, redémarrez Windows et laissez l’index se reconstruire.
Le guide complet : Réparer Microsoft Office 2019, 2016, 2013 ou Microsoft 365 : Word, Excel, PowerPoint

Cas des fichiers PDF et filtres tiers (comparaison utile)
À titre de comparaison :
- les fichiers PDF nécessitent souvent un IFilter spécifique (Adobe, Foxit, etc.),
- les fichiers Office utilisent les filtres intégrés à Office.
Si la recherche fonctionne pour les PDF mais pas pour Office, cela confirme un problème spécifique aux filtres Office.
Quand envisager une réinstallation d’Office
Si :
- la réparation d’Office ne suffit pas,
- plusieurs formats Office sont concernés,
- la recherche ne fonctionne jamais pour le contenu,
alors une réinstallation propre de Microsoft Office peut être nécessaire.
Cas particulier : Office installé, Office Viewer ou absence de Microsoft Office
La capacité de Windows Search à indexer le contenu des fichiers Word, Excel et Outlook dépend directement de la présence et de l’état de Microsoft Office sur le système. Selon que la suite Office est installée, partiellement présente ou absente, le comportement de la recherche peut être très différent.
Microsoft Office installé localement
Lorsque Microsoft Office est correctement installé (Word, Excel, Outlook présents) :
- Windows utilise les filtres Office (IFilter) fournis avec la suite
- Le contenu des fichiers DOCX, XLSX, PPTX peut être analysé
- La recherche par contenu fonctionne normalement, sous réserve que l’indexation soit activée
C’est la situation idéale pour la recherche dans le contenu des fichiers Office.
Office Viewer ou installation partielle
Les Office Viewer (Word Viewer, Excel Viewer) ou certaines installations partielles :
- permettent parfois d’ouvrir les fichiers,
- mais ne fournissent pas toujours les filtres nécessaires à l’indexation du contenu,
- peuvent entraîner une recherche limitée aux noms de fichiers ou propriétés.
Dans ce cas :
- les documents s’ouvrent correctement,
- mais leur contenu reste introuvable via Windows Search.
Cette configuration est fréquente sur des PC anciens ou après une désinstallation incomplète d’Office.
Absence totale de Microsoft Office
Si Microsoft Office n’est pas installé :
- Windows ne dispose généralement pas des filtres Office officiels,
- la recherche du contenu des fichiers Word et Excel est souvent impossible,
- seuls les noms de fichiers ou certaines métadonnées peuvent être indexés.
Cela explique pourquoi :
- un fichier DOCX est visible dans l’Explorateur,
- mais jamais trouvé par son contenu.
Cas d’Office Click-to-Run et Microsoft 365
Avec Microsoft 365 ou les versions Click-to-Run :
- les filtres sont normalement installés,
- mais peuvent être désactivés ou corrompus après une mise à jour ou une réparation incomplète.
Une réparation d’Office suffit souvent à restaurer l’indexation du contenu.
Cas particulier des fichiers Excel (XLSX) et des fichiers volumineux
Les fichiers Excel (XLSX/XLS) posent plus souvent problème que les documents Word pour la recherche du contenu, en particulier lorsqu’ils sont volumineux, complexes ou structurés sur plusieurs feuilles. Windows Search peut alors ignorer tout ou partie du texte, même si l’indexation est activée.
Pourquoi Excel est plus difficile à indexer
Contrairement à Word, un classeur Excel peut contenir :
- plusieurs feuilles,
- des cellules vides ou masquées,
- des formules plutôt que du texte brut,
- des tableaux structurés, graphiques et objets.
L’indexation repose principalement sur le texte réellement présent dans les cellules. Si le contenu est majoritairement calculé (formules) ou réparti de façon complexe, Windows peut ne rien indexer d’exploitable.
Problèmes fréquents avec les fichiers Excel
Les situations suivantes sont courantes :
- La recherche ne trouve jamais le contenu des fichiers Excel, alors que Word fonctionne
- Seules certaines feuilles semblent indexées
- Les fichiers Excel volumineux ne remontent jamais dans les résultats
- Les fichiers récemment modifiés ne sont pas trouvés
- Les fichiers protégés ou chiffrés sont ignorés
Points à vérifier pour améliorer l’indexation Excel
Pour augmenter les chances que le contenu soit indexé :
- Vérifiez que le contenu textuel est bien présent (et pas uniquement des formules)
- Évitez les cellules masquées pour les données importantes
- Testez la recherche avec un mot unique et simple
- Assurez-vous que le fichier n’est pas protégé par mot de passe
- Vérifiez que le fichier est bien enregistré au format moderne XLSX
Les anciens formats .xls peuvent être indexés de manière plus limitée.
Limites connues de la recherche Windows avec Excel
Même avec une configuration correcte :
- Windows Search n’indexe pas toujours tout le contenu des classeurs très volumineux
- Les performances peuvent être volontairement limitées pour éviter de saturer l’index
- Les fichiers stockés sur des lecteurs réseau ou synchronisés peuvent être indexés partiellement
Bonnes pratiques
- Privilégiez des fichiers Excel structurés et allégés
- Convertissez les anciens fichiers vers XLSX
- Évitez de stocker des données critiques uniquement dans des classeurs très lourds
- Pour des besoins avancés, envisagez des outils de recherche spécialisés
La section suivante aborde le cas des fichiers PDF et documents non Office, afin de comparer leur comportement avec celui des fichiers Office dans la recherche Windows.
Cas particulier : la recherche Windows ne trouve pas le contenu des mails Outlook
Avec les versions récentes d’Outlook (Office 2021, Microsoft 365, nouvel Outlook) sous Windows 11, la recherche du contenu des mails fonctionne différemment de celle des fichiers Word ou Excel. Les messages Outlook ne sont pas indexés comme des fichiers classiques : ils reposent sur l’intégration entre Outlook et Windows Search, via les fichiers de données PST/OST ou via des données cloud.
Pourquoi certains réglages Outlook n’apparaissent plus
Avec les versions récentes d’Outlook (Office 2021, Microsoft 365, nouvel Outlook), il est normal de ne plus trouver de réglages explicites liés à Windows Search dans les options du logiciel.
La recherche du contenu des mails est désormais largement pilotée par Windows 11, et non plus configurée manuellement depuis Outlook.
En pratique, la recherche Windows du contenu des mails dépend surtout :
- l’activation du service Windows Search,
- l’indexation d’Outlook dans Windows,
- la présence locale des données Outlook (OST/PST),
- le type d’Outlook utilisé (classique ou nouvel Outlook).
Vérifier qu’Outlook est bien indexé par Windows
Même si l’indexation est indiquée comme terminée, Outlook peut être exclu des emplacements indexés.
- Ouvrez le Panneau de configuration
- Cliquez sur Options d’indexation
- Cliquez sur Modifier
- Vérifiez que Microsoft Outlook est bien coché
Si Outlook n’est pas indexé, la recherche Windows ne pourra jamais retrouver le contenu des mails.
Données locales vs données en ligne
Windows Search ne peut indexer que des données stockées localement.
Selon votre configuration :
- Boîte aux lettres en cache (OST local) → indexation possible
- Mails uniquement en ligne → contenu non indexé
- Nouvel Outlook (interface proche d’Outlook.com) → recherche Windows souvent limitée
Dans ces cas, la recherche interne à Outlook est généralement plus fiable que la recherche Windows.
Cas des mails récents non trouvés
Il est fréquent que :
- les mails récents ne soient pas immédiatement trouvés,
- alors que les anciens apparaissent.
Cela est dû à :
- l’indexation en arrière-plan,
- la synchronisation Outlook encore en cours,
- la priorité basse accordée à l’indexation des mails.
Il faut parfois attendre la fin complète de l’indexation avant que les résultats soient cohérents.
Quand reconstruire l’index pour Outlook
Si :
- Outlook est bien indexé dans Windows,
- les données sont stockées localement,
- mais la recherche reste incomplète,
alors une reconstruction complète de l’index Windows est souvent nécessaire.
Cette opération permet de resynchroniser Windows Search et Outlook.
Suivez le guide dédié :Reconstruire l’indexation des fichiers sur Windows 11
À retenir
- Outlook n’utilise pas les mêmes mécanismes que Word ou Excel
- Les anciens menus Outlook liés à Windows Search n’existent plus toujours
- La recherche dépend surtout de Windows 11, pas d’Outlook
- Les mails non stockés localement ne peuvent pas être indexés
- La recherche interne d’Outlook reste souvent la plus fiable
Cas des fichiers PDF et documents non Office (comparaison utile)
Comparer le comportement des fichiers PDF et des documents non Office permet de mieux comprendre pourquoi la recherche du contenu fonctionne parfois pour certains formats, mais échoue pour Word ou Excel. En réalité, chaque type de fichier dépend de mécanismes d’indexation différents.
Recherche du contenu dans les fichiers PDF
Les fichiers PDF ne sont pas indexés de la même manière que les documents Office. Windows Search a besoin d’un IFilter PDF spécifique pour extraire le texte.
Selon la configuration :
- Si un IFilter PDF est installé (Adobe, Foxit, etc.), le contenu peut être indexé
- Sans IFilter, Windows ne peut indexer que :
- le nom du fichier
- certaines propriétés, mais pas le texte
C’est pourquoi :
- la recherche fonctionne parfois pour les PDF mais pas pour Office,
- ou inversement, selon les filtres installés.
Documents texte simples et formats non Office
Les formats simples comme :
- .txt
- .csv
- .log
- .xml
sont généralement bien indexés, car leur contenu est directement lisible par Windows sans filtre complexe.
Cela explique pourquoi :
- un mot est retrouvé dans un fichier
.txt, - mais pas dans un document Word ou Excel contenant pourtant le même mot.
Comparaison synthétique des comportements
| Type de fichier | Dépend d’un IFilter | Recherche du contenu |
|---|---|---|
| Word / Excel | Oui (Office) | Oui, si Office est correctement installé |
| Oui (PDF IFilter) | Oui, si un filtre PDF est présent | |
| TXT / CSV | Non | Oui, nativement |
| Images (JPG, PNG) | OCR requis | Non, sans outil spécifique |
| Archives (ZIP) | Variable | Non (contenu interne non indexé) |
Si la recherche fonctionne pour les PDF ou les fichiers texte mais pas pour Office, cela renforce l’hypothèse d’un problème spécifique aux filtres Office ou à leur configuration, abordé dans les sections précédentes.
Vérifier l’emplacement des fichiers (dossiers indexés, réseau, OneDrive)
Même si Windows est correctement configuré pour indexer le contenu des fichiers Office, la recherche échouera si les documents se trouvent dans des emplacements non indexés ou partiellement pris en charge. L’emplacement des fichiers est donc un point essentiel à vérifier.
Vérifier que les dossiers contenant les fichiers sont indexés
Windows Search n’indexe pas automatiquement tous les dossiers.
- Accédez aux Options d’indexation
- Vérifiez que les dossiers contenant vos fichiers Office sont listés
(Documents, Bureau, dossiers personnalisés)
Si un dossier n’apparaît pas :
- Cliquez sur Modifier
- Ajoutez le dossier concerné
- Validez et laissez Windows mettre à jour l’index
Si le dossier n’est pas indexé, aucun contenu ne pourra être retrouvé, même si les fichiers sont compatibles.
Cas des fichiers stockés sur un lecteur réseau ou un NAS
Les fichiers Office stockés sur :
- un lecteur réseau,
- un NAS,
- un partage SMB,
ne sont pas toujours indexés par défaut.
Dans ce cas :
- Windows peut rechercher le nom du fichier,
- mais la recherche dans le contenu est souvent désactivée ou limitée.
L’indexation du contenu sur des emplacements réseau dépend :
- de la configuration Windows,
- du protocole réseau,
- et parfois du serveur distant.
Cas particulier de OneDrive
Les fichiers synchronisés avec OneDrive peuvent poser problème selon leur état :
- Fichiers disponibles localement → indexation du contenu possible
- Fichiers uniquement en ligne → contenu non indexé localement
Vérifiez que les fichiers recherchés sont bien :
- téléchargés sur le PC,
- et non marqués comme en ligne uniquement.
Fichiers stockés sur des supports externes
Les fichiers situés sur :
- clés USB,
- disques externes,
- cartes mémoire,
ne sont généralement pas indexés par défaut.
La recherche du contenu fonctionne alors uniquement si :
- le support est explicitement ajouté aux emplacements indexés,
- et reste connecté pendant l’indexation.
La section suivante explique comment reconstruire l’index de recherche, étape souvent nécessaire après modification des emplacements ou des options d’indexation.
Reconstruire l’index de recherche pour le contenu des fichiers
Lorsque la recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Office, même après avoir vérifié les options d’indexation, les types de fichiers pris en charge et les filtres de recherche, il est souvent nécessaire de reconstruire complètement l’index de recherche.
Cette opération permet à Windows de :
- supprimer un index corrompu ou incomplet,
- relancer une analyse complète du contenu des fichiers,
- prendre en compte les modifications récentes (types de fichiers, emplacements, filtres Office).
Pour suivre la procédure détaillée et à jour sous Windows 11/10, consultez le guide dédié : Reconstruire l’indexation des fichiers sur Windows 11/10
Ce guide explique pas à pas :
- comment lancer une reconstruction propre de l’index,
- quoi vérifier avant et après l’opération,
- comment interpréter l’état de l’indexation.

Problèmes connus et limitations de la recherche dans le contenu Office
Le tableau ci-dessous présente les limitations courantes de Windows Search lors de la recherche dans le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook), afin de distinguer les comportements normaux des véritables anomalies.
| Situation observée | Cause principale | Comportement attendu |
|---|---|---|
| Un document récent n’est pas trouvé par son contenu | Indexation en cours ou différée | Le contenu devient trouvable après la fin de l’indexation |
| Les fichiers Word très volumineux ne sont trouvés que partiellement | Limitation volontaire de l’indexation | Indexation partielle du contenu |
| Les fichiers Excel complexes ne remontent jamais | Peu de texte exploitable (formules, tableaux) | Contenu non indexé ou très limité |
| Les documents protégés par mot de passe sont ignorés | Sécurité | Le contenu n’est jamais indexé |
| Les fichiers chiffrés ne sont pas trouvés par leur contenu | Accès restreint | Contenu exclu de l’index |
| La recherche fonctionne pour TXT mais pas pour DOCX/XLSX | Dépendance aux filtres Office | Problème spécifique aux filtres Office |
| Les mails Outlook récents sont introuvables | Mode cache ou synchronisation en cours | Indexation différée |
| La recherche Windows est moins fiable qu’Outlook | Indexation MAPI distincte | Résultats partiels hors Outlook |
| Les Office Viewer sont installés | Filtres incomplets | Recherche limitée au nom ou aux propriétés |
| Les fichiers réseau ne sont pas indexés | Emplacement non pris en charge | Contenu non indexé |
À retenir :
- Toutes les absences de résultats ne sont pas des bugs
- Certaines limites sont structurelles et normales
- Windows Search privilégie la stabilité à l’exhaustivité
- Pour des besoins avancés, des solutions alternatives peuvent être nécessaires
La section suivante présente justement les solutions alternatives lorsque la recherche Windows ne suffit plus pour exploiter le contenu des fichiers Office.
Solutions alternatives si la recherche Windows reste insuffisante
Lorsque la recherche Windows ne permet pas de retrouver efficacement le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook), malgré une configuration correcte, il peut être nécessaire d’utiliser des outils alternatifs mieux adaptés à la recherche documentaire.
Utiliser la recherche intégrée des applications Office
Avant toute solution externe, pensez à exploiter les outils natifs :
- Word / Excel : la recherche interne (Ctrl + F) est souvent plus fiable pour le contenu complexe
- Outlook : la recherche interne est généralement plus précise que la recherche Windows, notamment pour les mails récents et les pièces jointes
Ces recherches n’ont pas les limitations de l’index Windows et accèdent directement aux données.
Utiliser un outil de recherche de fichiers dédié
Certains logiciels sont conçus pour rechercher efficacement dans le contenu des fichiers, indépendamment de Windows Search :
- Everything : Très rapide pour les noms de fichiers, mais limité pour le contenu (utile en complément)
- AnyTXT Searcher : Spécialisé dans la recherche de texte dans de nombreux formats (Office, PDF, TXT), sans dépendre de l’index Windows
- DocFetcher : Outil de recherche documentaire avec index dédié, adapté aux volumes importants de documents
D’autres alternatives dans ce guide complet : 14 meilleurs logiciels de recherche de fichiers sur Windows
Ces outils peuvent être utiles pour :
- des archives volumineuses,
- des dossiers non indexés,
- des environnements professionnels.
Utiliser des solutions professionnelles ou cloud
Pour des besoins avancés :
- les solutions GED (gestion électronique de documents),
- les plateformes cloud (SharePoint, OneDrive, Google Drive),
offrent des moteurs de recherche plus puissants, capables d’indexer finement le contenu et les métadonnées.
Repenser l’organisation des documents
Une recherche efficace passe aussi par une bonne organisation :
- noms de fichiers explicites,
- dossiers structurés,
- formats modernes (DOCX, XLSX),
- limitation des fichiers très volumineux.
Une organisation claire réduit fortement la dépendance à la recherche plein texte.
Ressources utiles et articles liés
- 14 meilleurs logiciels de recherche de fichiers sur Windows
- Utiliser la Recherche sous Windows 11 : guide complet des méthodes
- Recherche de fichiers sur Windows 11/10 : syntaxe, filtres et opérateurs avancés
- Rechercher du texte dans le contenu des fichiers sur Windows 11/10
- Comment rechercher des fichiers dans Windows avec AnyTXT Searcher
- Everything : recherche de fichiers sur Windows
- Windows 11 : configurer la recherche Windows
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Gérer les permissions NTFS avec PowerShell sur Windows 11/10
Sous Windows 11/10, les fichiers et dossiers stockés sur un disque NTFS possèdent des autorisations (ACL) qui définissent précisément quels utilisateurs peuvent lire, modifier ou supprimer leur contenu.
Si ces permissions peuvent être configurées via l’interface graphique, PowerShell permet d’aller beaucoup plus loin :
afficher, modifier et automatiser la gestion des droits d’accès à grande échelle.
Grâce aux cmdlets Get-Acl et Set-Acl, vous pouvez :
- afficher les permissions d’un dossier ou d’un fichier,
- ajouter ou retirer des autorisations,
- appliquer les mêmes règles à plusieurs répertoires,
- et même changer le propriétaire d’un dossier bloqué.
Cette approche est particulièrement utile pour les administrateurs ou utilisateurs avancés souhaitant :
- automatiser la gestion des droits sur un serveur ou un poste multi-utilisateurs,
- corriger des problèmes d’accès (“Accès refusé”) sans interface graphique,
- ou déployer des permissions identiques sur plusieurs répertoires partagés.
Gérer les permissions avec PowerShell
Lister les permissions NTFS (Get-Acl)
Pour afficher la liste complète des autorisations appliquées à un dossier ou fichier :
Get-Acl "C:\Dossier"
Cette commande affiche les ACL (Access Control List) associées à l’élément.
Pour un affichage plus lisible :
Get-Acl "C:\Dossier" | Format-List
Exemple de sortie :
Path : Microsoft.PowerShell.Core\FileSystem::C:\Users\maill
Owner : NT-AUTORITÄT\SYSTEM
Group : NT-AUTORITÄT\SYSTEM
Access : NT-AUTORITÄT\SYSTEM Allow FullControl
VORDEFINIERT\Administratoren Allow FullControl
hp-MAC\maill Allow FullControl
S-1-15-3-65536-599108337-2355189375-1353122160-3480128286-3345335107-485756383-4087318168-230526575 Allow
ExecuteFile, Synchronize
Audit :
Sddl : O:SYG:SYD:P(A;OICI;FA;;;SY)(A;OICI;FA;;;BA)(A;OICI;FA;;;S-1-5-21-2373467495-3460344319-1749951908-1001)(A;;0x1
00020;;;S-1-15-3-65536-599108337-2355189375-1353122160-3480128286-3345335107-485756383-4087318168-230526575)

Ajouter une autorisation (AddAccessRule)
Pour accorder une permission spécifique à un utilisateur ou groupe, utilisez Set-Acl avec une nouvelle règle d’accès.
Exemple : donner le Contrôle total à l’utilisateur Paul sur le dossier C:\Partage
$acl = Get-Acl "C:\Partage"
$rule = New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule("Paul","FullControl","Allow")
$acl.AddAccessRule($rule)
Set-Acl "C:\Partage" $acl
Explications :
- Get-Acl → récupère les permissions existantes.
- New-Object …FileSystemAccessRule → crée une nouvelle règle d’accès.
- AddAccessRule → ajoute la règle à la liste.
- Set-Acl → applique la nouvelle configuration.
Vous pouvez remplacer "FullControl" par : "Read", "Write", "Modify", "ReadAndExecute" selon les besoins.
Supprimer une autorisation (RemoveAccessRule)
Pour supprimer une règle d’accès existante :
$acl = Get-Acl "C:\Partage"
$rule = New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule("Paul","FullControl","Allow")
$acl.RemoveAccessRule($rule)
Set-Acl "C:\Partage" $acl
La suppression nécessite d’utiliser exactement les mêmes paramètres que la règle initiale (même utilisateur, droit et type “Allow” ou “Deny”).
Modifier les permissions d’un dossier et de ses sous-dossiers (Set-Acl)
Pour appliquer les nouvelles autorisations à tous les sous-dossiers et fichiers :
$acl = Get-Acl "C:\Partage"
$rule = New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule("Paul","Modify","ContainerInherit,ObjectInherit","None","Allow")
$acl.SetAccessRule($rule)
Get-ChildItem "C:\Partage" -Recurse | Set-Acl -AclObject $acl
Explications :
Get-ChildItem -Recurse→ parcourt récursivement toute l’arborescence.ContainerInherit,ObjectInherit→ applique la règle aux sous-dossiers et fichiers.
Utilisez-la avec prudence sur un volume contenant beaucoup de fichiers.
Supprimer toutes les autorisations personnalisées (réinitialiser les ACL)
Pour revenir à la configuration par défaut (héritée du dossier parent) :
icacls "C:\Partage" /reset /T
Cette commande supprime toutes les règles explicites et rétablit les permissions héritées.
Elle est utile pour corriger des erreurs “Accès refusé” ou des droits corrompus.
Changer le propriétaire d’un dossier (SetOwner)
Pour appliquer le changement de propriétaire à tout un dossier et ses sous-dossiers :
$path = "C:\Dossier"
$owner = [System.Security.Principal.NTAccount]"Administrateurs"
Get-ChildItem -Path $path -Recurse -Force | ForEach-Object {
$acl = Get-Acl $_.FullName
$acl.SetOwner($owner)
Set-Acl $_.FullName $acl
}
Cette commande parcourt récursivement tous les fichiers et sous-dossiers.
Elle peut être longue sur un volume contenant de nombreux éléments.
Pour le guide complet sur le changement de propriétaire via l’interface graphique ou la ligne de commande :
Changer le propriétaire d’un dossier sous Windows 11/10
Vérifier le propriétaire actuel
Pour afficher le propriétaire d’un dossier ou fichier :
(Get-Acl "C:\Dossier").Owner
→ Renvoie le nom du compte ou groupe actuellement propriétaire du dossier.
Exemple de script complet : accorder des droits en masse
$users = @("Paul", "Jean", "ServiceRH")
$path = "C:\Dossiers\RH"
foreach ($user in $users) {
$acl = Get-Acl $path
$rule = New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule($user,"Modify","ContainerInherit,ObjectInherit","None","Allow")
$acl.SetAccessRule($rule)
Set-Acl $path $acl
}
Ce script attribue automatiquement les permissions “Modifier” à plusieurs utilisateurs pour un même dossier.
Tableau récapitulatif des cmdlets PowerShell pour gérer les permissions NTFS
| Cmdlet / Commande | Fonction principale | Syntaxe de base | Exemple d’utilisation |
|---|---|---|---|
| Get-Acl | Affiche la liste des autorisations (ACL) appliquées à un fichier ou dossier. | Get-Acl "C:\Dossier" | Affiche les permissions et le propriétaire du dossier. |
| Set-Acl | Applique ou met à jour des autorisations sur un fichier ou dossier. | Set-Acl "C:\Dossier" $acl | Met à jour les ACL selon les règles définies dans $acl. |
| New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule | Crée une nouvelle règle d’autorisation NTFS (utilisateur, droit, type). | $rule = New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule("Paul","Modify","Allow") | Crée une règle donnant à Paul le droit de modifier le dossier. |
| AddAccessRule() | Ajoute une nouvelle autorisation à une ACL existante. | $acl.AddAccessRule($rule) | Ajoute la règle $rule aux ACL existantes du dossier. |
| RemoveAccessRule() | Supprime une autorisation spécifique. | $acl.RemoveAccessRule($rule) | Supprime la règle $rule précédemment définie. |
| SetOwner() | Définit un nouveau propriétaire sur un dossier ou fichier. | $acl.SetOwner([System.Security.Principal.NTAccount]"Administrateurs") | Change le propriétaire pour le groupe Administrateurs. |
| Get-ChildItem -Recurse + Set-Acl | Applique des permissions à tous les sous-dossiers et fichiers. | `Get-ChildItem « C:\Dossier » -Recurse | Set-Acl -AclObject $acl` |
| **Get-Acl | Format-List** | Affiche les ACL dans un format lisible. | `Get-Acl « C:\Dossier » |
| icacls (CMD) (complément) | Réinitialise ou sauvegarde les ACL en ligne de commande. | icacls "C:\Dossier" /reset /T | Réinitialise toutes les permissions NTFS du dossier. |
| takeown (CMD) (complément) | Reprend la propriété d’un dossier ou fichier. | takeown /f "C:\Dossier" /r /d y | Attribue la propriété au compte administrateur courant. |
Notes importantes
- Les cmdlets PowerShell (
Get-Acl,Set-Acl, etc.) sont plus flexibles et scriptables que les commandes classiques (icacls,takeown). - Pour toute commande modifiant les ACL, il est recommandé d’exécuter PowerShell en tant qu’administrateur.
- Avant de modifier massivement des droits, vous pouvez sauvegarder les ACL avec :
icacls "C:\Dossier" /save C:\backup_acl.txt /T
Set-Acl.Une erreur dans la variable
$acl ou dans les permissions héritées peut supprimer des droits critiques.
Bonnes pratiques et précautions
- Ne jamais appliquer un script sans sauvegarder les ACL :
icacls "C:\Dossier" /save C:\Backup_ACL.txt /T - Utiliser la commande
Test-Pathpour vérifier les chemins avant exécution. - Toujours tester sur un dossier isolé avant d’appliquer sur un volume complet.
- Exécuter PowerShell en mode Administrateur.
Pensez à sauvegarder vos permissions avant toute modification en masse.
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Réinitialiser et réparer les associations de fichiers sur Windows 11/10
Sous Windows 11/10, les associations de fichiers déterminent quelle application est utilisée pour ouvrir chaque type de fichier (.pdf, .jpg, .mp4, etc.) et conditionnent également l’icône affichée et le comportement à l’ouverture. Lorsqu’elles sont corrompues ou mal configurées, les fichiers peuvent s’ouvrir avec la mauvaise application, afficher une icône générique, ou provoquer systématiquement une demande Choisir une application.
Ces problèmes apparaissent souvent après une mise à jour de Windows, l’installation ou la suppression d’un logiciel, l’utilisation d’un outil de nettoyage, ou à la suite d’une infection logicielle. Dans certains cas, une simple correction ciblée suffit ; dans d’autres, il est nécessaire de réinitialiser toutes les associations pour repartir sur une base saine.
Dans ce guide, vous allez apprendre à réinitialiser et réparer les associations de fichiers sur Windows 11/10, de manière progressive et sécurisée : réinitialisation globale via les paramètres Windows, correction d’une extension précise, recours éventuel à un logiciel tiers, puis identification des situations où une réparation plus profonde de Windows devient nécessaire.
L’objectif est de restaurer un comportement cohérent et durable, sans modifier inutilement les programmes par défaut ni réinstaller le système.
Symptômes et causes d’associations de fichiers corrompues
Lorsque les associations de fichiers sont corrompues sous Windows 11/10, les problèmes se manifestent généralement de façon très concrète : un double-clic n’ouvre plus le bon programme, Windows affiche un message Choisir une application, l’icône d’un type de fichier est incorrecte ou générique, ou certaines extensions ne s’ouvrent plus du tout. Dans d’autres cas, des fichiers s’ouvrent avec une application inadaptée, ou refusent de s’ouvrir malgré un logiciel installé.
Il est pertinent de réinitialiser les associations de fichiers lorsque ces dysfonctionnements apparaissent, en particulier si le problème est récent ou global. Les causes les plus courantes sont :
- Installation ou désinstallation d’un logiciel (lecteur multimédia, PDF, archiveur, etc.)
- Mise à jour de Windows ayant modifié les associations par défaut
- Utilisation d’un nettoyeur ou d’un outil d’optimisation ayant supprimé des clés d’association
- Malware ou logiciel indésirable ayant détourné les ouvertures de fichiers
- Modification manuelle du registre ou des paramètres avancés
- Conflit entre plusieurs applications capables d’ouvrir le même type de fichier
- Profil utilisateur corrompu
Identifier ces symptômes et leur contexte permet de déterminer si une réinitialisation complète est nécessaire, ou si une réparation ciblée sur un type de fichier précis suffit, ce qui est abordé dans les sections suivantes.
Différence entre associations de fichiers et programmes par défaut
Sous Windows 11/10, les notions d’associations de fichiers et de programmes par défaut sont proches mais ne désignent pas exactement la même chose, ce qui est une source fréquente de confusion. Une association de fichiers définit le lien entre une extension (par exemple .pdf, .jpg, .mp3) et l’application chargée de l’ouvrir, ainsi que l’icône et les actions associées. Les programmes par défaut, quant à eux, correspondent au choix d’une application pour un usage général (navigateur Web, lecteur vidéo, client mail, etc.), qui peut ensuite définir plusieurs associations de fichiers en cascade.
Autrement dit, réinitialiser les programmes par défaut revient à remettre les choix globaux d’applications, tandis que réinitialiser les associations de fichiers vise à corriger des liens précis entre extensions et logiciels, souvent lorsqu’un type de fichier s’ouvre avec le mauvais programme ou ne s’ouvre plus du tout. Dans ce guide, l’objectif est donc bien de réparer ou réinitialiser les associations de fichiers, et non de choisir ou modifier les programmes par défaut de Windows, déjà couverts par des guides dédiés.
Programmes par défaut et extensions de fichiers sur Windows 11/10
Windows 11 : Changer un programme par défaut
Comment changer le programme par défaut sur Windows 10
Réinitialiser toutes les associations de fichiers via les paramètres de Windows 11/10
Lorsque les associations de fichiers sont largement corrompues (plusieurs extensions concernées, icônes incorrectes, fichiers qui ne s’ouvrent plus), la solution la plus simple consiste à réinitialiser toutes les associations de fichiers aux valeurs par défaut de Windows.
Cette méthode permet de repartir sur une base saine, sans modifier les fichiers personnels.
Réinitialiser les associations de fichiers sur Windows 11
Pour réinitialiser les associations sous Windows 11 :
- Ouvrez Paramètres
- Allez dans Applications
- Cliquez sur Applications par défaut
- Faites défiler la page jusqu’en bas dans la partie « Paramètres associés«
- Cliquez sur Réinitialiser (Réinitialiser aux valeurs recommandées par Microsoft)
- Confirmez l’opération
Windows rétablit alors les associations par défaut pour tous les types de fichiers pris en charge.

Réinitialiser les associations de fichiers sur Windows 10
Sous Windows 10, la procédure est très proche :
- Ouvrez Paramètres
- Allez dans Applications
- Cliquez sur Applications par défaut
- Descendez jusqu’à la section Réinitialiser
- Cliquez sur Réinitialiser
- Confirmez
Toutes les associations de fichiers sont remises à l’état d’origine de Windows.

Ce que fait réellement cette réinitialisation
La réinitialisation :
- Supprime les associations personnalisées
- Rétablit les applications par défaut de Windows
- Corrige de nombreuses erreurs d’ouverture de fichiers
- Restaure les icônes associées aux extensions
En revanche, elle ne désinstalle aucun programme.
Points importants à connaître
- Les fichiers s’ouvriront à nouveau avec les applications Microsoft par défaut
- Vous devrez peut-être réassigner certaines extensions à vos logiciels préférés
- Cette méthode est recommandée lorsque le problème est global, pas pour un seul type de fichier
Si le problème ne concerne qu’une extension précise, il est préférable d’utiliser une réparation ciblée, abordée dans la section suivante.
Réparer l’association d’un type de fichier spécifique
Lorsque le problème concerne une seule extension (par exemple .pdf, .jpg, .mp4), il est inutile de réinitialiser toutes les associations. Une réparation ciblée est plus rapide et évite de reconfigurer inutilement d’autres types de fichiers.
Réparer l’association depuis les paramètres de Windows
- Ouvrez Paramètres
- Allez dans Applications
- Cliquez sur Applications par défaut
- Dans le champ Définir les valeurs par défaut par type de fichier, recherchez l’extension concernée
- Cliquez sur l’application associée
- Sélectionnez le programme approprié
Cette action reconstruit l’association pour l’extension choisie et corrige généralement l’icône et l’ouverture du fichier.
Plus de détails : Windows 11 : changer programme par défaut

Forcer la reconstruction de l’association
Si l’association ne se corrige pas immédiatement :
- Changez l’application associée pour une autre application
- Fermez les paramètres
- Revenez sur l’extension
- Réattribuez ensuite l’application souhaitée
Ce va-et-vient force Windows à réenregistrer l’association.
Réparer l’association depuis l’Explorateur de fichiers
Pour un fichier précis :
- Faites un clic droit sur le fichier
- Cliquez sur Ouvrir avec
- Sélectionnez Choisir une autre application
- Cochez Toujours utiliser cette application
- Validez
Cette méthode est pratique pour corriger rapidement un cas isolé.
À retenir
- Utilisez une réinitialisation globale uniquement si plusieurs extensions sont affectées
- Pour un seul type de fichier, privilégiez toujours une réparation ciblée
- Une association correctement rétablie corrige aussi l’icône associée
Si l’association reste incorrecte malgré ces méthodes, une réparation via un logiciel tiers peut être envisagée, abordée dans la section suivante.
Réparer les associations de fichiers de Windows 11/10 avec un logiciel tiers
Lorsque les méthodes intégrées de Windows 11/10 ne suffisent pas (associations qui se réinitialisent mal, erreurs persistantes après nettoyage, profil endommagé), l’utilisation d’un logiciel tiers spécialisé peut permettre de réparer automatiquement les associations corrompues.
Les solutions les plus connues sont :
- RstAssociations : Permet de restaurer rapidement les associations de fichiers par type ou en totalité.
- Windows Repair : Outil plus global, capable de réparer de nombreux composants Windows, dont les associations de fichiers. Utilisez la réparation 22.
- File Associations Fixer Tool : Utile lorsque certaines extensions critiques (EXE, COM, BAT) ne fonctionnent plus.

Cas particuliers et erreurs fréquentes
Le tableau ci-dessous permet d’identifier rapidement les situations courantes liées aux problèmes d’associations de fichiers sous Windows 11/10, ainsi que la solution la plus adaptée dans chaque cas.
| Symptôme observé | Cause probable | Solution recommandée |
|---|---|---|
| Un type de fichier s’ouvre avec la mauvaise application | Association modifiée par un logiciel | Réparer l’association du type de fichier concerné |
| Windows affiche “Choisir une application” à chaque ouverture | Association manquante ou corrompue | Réattribuer l’application par défaut pour l’extension |
| Les icônes d’un type de fichier sont génériques | Association incorrecte ou cache corrompu | Réparer l’association ou réinitialiser le cache des icônes |
| Plusieurs extensions ne s’ouvrent plus correctement | Associations globalement corrompues | Réinitialiser toutes les associations de fichiers |
| Le problème est apparu après une mise à jour Windows | Valeurs par défaut modifiées | Réinitialiser les associations aux valeurs Windows |
| Les associations reviennent sans cesse à un mauvais état | Logiciel tiers ou malware | Vérifier les programmes installés, utiliser un outil tiers |
| Les fichiers s’ouvrent correctement sur un autre compte | Profil utilisateur endommagé | Réparer ou recréer le profil utilisateur |
| Le problème persiste malgré toutes les méthodes | Corruption système plus profonde | Envisager une réparation de Windows |
| Les associations se réinitialisent après chaque redémarrage | Profil ou système corrompu | Envisager une réparation plus profonde de Windows |
À retenir
- Un problème localisé à une extension doit être traité de manière ciblée
- Un problème global justifie une réinitialisation complète des associations
- Les erreurs récurrentes indiquent souvent une interférence logicielle ou un profil corrompu
Si aucune des solutions ci-dessus ne permet de corriger durablement le problème, il est alors pertinent d’envisager une réparation plus profonde de Windows, abordée dans la section suivante.
Quand une réparation plus profonde de Windows est nécessaire
Si les associations de fichiers continuent à dysfonctionner malgré leur réinitialisation et les réparations ciblées, le problème ne se situe probablement plus au niveau des extensions ou des applications, mais dans le fonctionnement interne de Windows.
Indices indiquant un problème système sous-jacent
Une intervention plus lourde devient pertinente lorsque vous constatez notamment :
- Des associations qui se dérèglent à chaque redémarrage
- Des types de fichiers qui reviennent systématiquement à une application incorrecte
- Des erreurs similaires touchant d’autres composants (icônes, menu Démarrer, Microsoft Store)
- Un comportement anormal apparu après une mise à jour majeure ou une opération de nettoyage système
- Des réglages qui semblent appliqués, mais non persistants
Ces symptômes indiquent souvent que les paramètres utilisateurs ou système ne sont plus correctement enregistrés.
Réparer Windows sans repartir de zéro
Avant toute action radicale, il est préférable d’opter pour une réparation de Windows sans perte de données.
Cette opération permet de remettre en état les composants internes responsables de la gestion des associations, sans supprimer vos fichiers personnels ni vos applications.
Elle est particulièrement adaptée lorsque :
- Plusieurs fonctionnalités Windows présentent des anomalies
- Les paramètres reviennent à un état incorrect sans raison apparente
- Les solutions ciblées ne tiennent pas dans le temps
Suivez le guide dédié Réparer Windows sans perte de données, qui explique la procédure étape par étape.
Restaurer un état antérieur du système
Si le problème est apparu récemment, une restauration système peut être une solution rapide et efficace.
Elle permet de revenir à un état où les associations de fichiers fonctionnaient correctement, sans modifier les documents personnels.
Cette option est pertinente après :
- Une mise à jour problématique
- L’installation ou la suppression d’un logiciel impactant le système
- Une modification avancée des paramètres Windows
Plus de détails : Restaurer Windows 11/10 à une date antérieure : toutes les étapes
En dernier recours : réinitialisation ou réinstallation
Si aucune solution ne permet de stabiliser durablement les associations de fichiers, il peut être nécessaire d’envisager une réinitialisation de Windows ou une réinstallation propre.
Ces solutions doivent rester exceptionnelles :
- Elles nécessitent une sauvegarde complète
- Les applications et personnalisations sont supprimées
- Elles sont justifiées uniquement si le système est globalement instable
Le tutoriel du site : Comment réinitialiser Windows 11
Les guides de réinstallation et de remise à zéro du système :
Réinstaller Windows 11 proprement (clean install, clé USB, ISO)
Réinstaller Windows 10 proprement (clean install)
À retenir
- Les associations de fichiers dépendent de mécanismes internes sensibles de Windows
- Des problèmes persistants indiquent souvent une instabilité plus large du système
- Une réparation progressive est toujours préférable à une action radicale
Si vous en arrivez à cette étape, assurez-vous d’avoir épuisé toutes les solutions précédentes et d’avoir sécurisé vos données.
Ressources utiles et articles liés
- Programmes par défaut sur Windows 11/10 : comprendre et gérer les applications associées
- Les extensions de fichiers sur Windows
- Associations de fichiers et extensions de fichiers
- Comment changer le programme par défaut sur Windows 10
- Windows 11 : changer programme par défaut
- Réinitialiser et réparer les associations de fichiers sur Windows 11/10
- Windows 11/10 : afficher les extensions de fichiers
- Exporter ou importer les programmes par défaut sur Windows 10
- Comment afficher les fichiers cachés sur Windows 11/10
- Comment changer le lecteur PDF par défaut de Windows 10
- Comment changer le lecteur PDF par défaut de Windows 11
- Résoudre « Ce fichier ne contient pas d’application associée pour effectuer cette action » sur Windows 10
- Comment réinitialiser les programmes par défaut et associations de fichiers sur Windows 10
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- Windows 11/10 : résoudre les problèmes d’adresse IP (DHCP, IP fixe, conflits, 169.254.x.x)
Windows 11/10 : résoudre les problèmes d’adresse IP (DHCP, IP fixe, conflits, 169.254.x.x)
Une mauvaise configuration d’adresse IP peut totalement empêcher Windows 11/10 d’accéder à Internet ou au réseau local. Une IP incorrecte, un DHCP qui ne répond plus, un conflit d’adresse ou une adresse 169.254.x.x peuvent provoquer des déconnexions, des lenteurs ou l’impossibilité de joindre votre box, votre routeur ou vos appareils réseau (NAS, imprimantes, PC du LAN).
Windows utilise plusieurs paramètres pour établir une connexion stable : une adresse IP valide dans la bonne plage, une passerelle correcte, des DNS fonctionnels et une communication DHCP opérationnelle. Si l’un de ces éléments est mal configuré ou bloqué par un VPN, un pare-feu ou un pilote défaillant, la connexion échoue même si votre interface Wi-Fi ou Ethernet indique qu’elle est active.
Dans ce guide complet, vous allez apprendre à identifier et résoudre tous les problèmes d’adresse IP : DHCP en panne, adresses en 169.254.x.x, erreurs de passerelle ou DNS, conflits d’IP, IPv4/IPv6 incohérents, interventions du VPN ou de l’antivirus, mauvaise configuration du routeur, ainsi que les solutions pour réinitialiser la pile réseau de Windows 11/10.
Comprendre les problèmes d’adresse IP sous Windows 11/10
Une adresse IP incorrecte ou mal attribuée peut empêcher totalement votre PC d’accéder à Internet ou au réseau local. Windows 11/10 dépend d’une configuration IP cohérente pour communiquer avec votre box, votre routeur ou d’autres appareils comme un NAS, une imprimante réseau ou un autre PC. Lorsque cette configuration est défaillante, la communication réseau est rompue, même si la carte réseau ou le Wi-Fi semblent fonctionner normalement.
Les problèmes d’adresse IP peuvent se manifester sous différentes formes : impossibilité de se connecter à Internet, conflit d’adresse IP avec un autre appareil, adresse commençant par 169.254.x.x, erreurs liées au DHCP, ou accès impossible à certains appareils du réseau. Dans la majorité des cas, ces dysfonctionnements proviennent d’une mauvaise configuration IPv4, d’un DHCP qui ne répond plus, d’un DNS incorrect, ou d’un VPN/pare-feu modifiant les paramètres réseau de Windows.
Symptômes fréquents
Vous pouvez être confronté à l’un des symptômes suivants :
- Pas d’accès Internet malgré un Wi-Fi ou un câble Ethernet connecté
- Adresse IP commençant par 169.254.x.x (Windows ne reçoit pas d’IP du DHCP)
- Message indiquant un conflit d’adresse IP
- Sites Internet inaccessibles, mais ping d’une IP qui fonctionne
- Serveurs locaux ou PC du réseau introuvables
- Perte de connexion après modification des paramètres IP
- Impossibilité d’obtenir un bail DHCP après un redémarrage ou un changement de routeur
Ces symptômes ne proviennent pas d’un problème matériel, mais d’une configuration IP défaillante.
Différence entre un problème IP, un problème réseau et un problème d’autorisations
Il est important de distinguer :
- Un problème d’adresse IP
Le PC reçoit une mauvaise configuration (DNS, passerelle, IP hors plage, DHCP indisponible).
Résultat : pas d’Internet, 169.254.x.x, conflit IP, déconnexions. - Un problème réseau général
Le PC ne voit plus les autres appareils, services SMB désactivés, pare-feu trop restrictif.
Pour ces cas, suivez : Résoudre les problèmes d’accès aux partages de dossiers sur Windows 11/10 - Un problème d’autorisations
Les identifiants sont incorrects ou les permissions NTFS bloquent l’accès.
Pour cela, consultez : Partage Windows : Vous n’avez pas l’autorisation d’accéder à…
Ce guide traite uniquement des problèmes d’adresse IP, qu’elle soit automatique (DHCP) ou fixe.
Vérifications rapides
Avant de modifier la configuration IP ou de procéder à des manipulations avancées, quelques vérifications simples permettent souvent d’identifier immédiatement la cause du problème. Ces contrôles rapides permettent de déterminer si le souci vient de Windows, du réseau local, du routeur ou d’une mauvaise configuration.
Vérifier l’état de la connexion réseau
- Si vous êtes en Ethernet, vérifiez que le câble est correctement branché et que la LED du port réseau est active.
- Si vous êtes en Wi-Fi, assurez-vous d’être bien connecté au réseau et non simplement “Associé” sans accès Internet.
- Ouvrez Paramètres → Réseau et Internet et vérifiez s’il est indiqué Connecté ou Pas d’accès Internet.
Un problème physique ou une perte de connexion peut empêcher Windows d’obtenir une adresse IP valide.
Désactiver et réactiver la carte réseau
Une simple réinitialisation de l’interface corrige parfois les échecs DHCP ou les erreurs IP :
- Ouvrez Paramètres → Réseau et Internet
- Cliquez sur Paramètres réseau avancés
- Sous Cartes réseau, cliquez sur Désactiver puis Activer
Sous Windows 10 :
- Ouvrez Modifier les options d’adaptateur
- Clic droit sur votre carte → Désactiver, puis Activer
Cela relance le processus d’attribution IP.
Le guide complet : Comment activer ou désactiver une carte réseau Wi-Fi ou Ethernet sur Windows 11, 10

Tester la configuration IP avec ipconfig
Ouvrez un Invite de commandes et tapez :
ipconfig
Points à vérifier :
- Votre IP est-elle dans une plage cohérente ? (ex. 192.168.x.x)
- Avez-vous reçu une adresse 169.254.x.x ? (DHCP KO)
- La passerelle par défaut apparaît-elle ?
- Les DNS sont-ils renseignés ?
Un simple ipconfig permet de voir immédiatement où se situe le problème.

Relâcher et renouveller l’adresse IP
Toujours dans l’invite de commandes, tentez un renouvellement DHCP :
ipconfig /release
ipconfig /renew
Si Windows n’obtient toujours pas d’adresse, cela indique soit :
- un DHCP indisponible
- un pare-feu ou VPN bloquant
- une mauvaise configuration réseau
Vérifier la box / routeur
Avant d’aller plus loin, contrôlez les points suivants sur votre box :
- Le Wi-Fi ou l’Ethernet sont-ils fonctionnels ?
- D’autres appareils obtiennent-ils une adresse IP correctement ?
- Le DHCP est-il activé ?
- Le filtrage MAC ou le réseau invité ne sont-ils pas activés ?
Un simple redémarrage du routeur résout de nombreux problèmes DHCP.
Tester l’accès Internet avec un ping simple
Testez un ping vers la passerelle :
ping 192.168.1.1
Si cela échoue, le problème se situe avant Internet :
connexion locale, câble, Wi-Fi, IP incorrecte ou DHCP.
Tester la configuration avec un autre appareil
Une méthode simple et très efficace pour comprendre l’origine d’un problème d’adresse IP consiste à tester la configuration depuis un autre appareil connecté au même réseau. Cela permet de déterminer rapidement si le dysfonctionnement vient de votre PC Windows ou du routeur lui-même.
Tester avec un autre PC ou un smartphone
- Connectez un second PC, un téléphone ou une tablette au même réseau Wi-Fi ou au même routeur
- Vérifiez l’adresse IP obtenue en consultant les paramètres réseau (ou via
ipconfigsur un autre PC) - Vérifiez si cet appareil accède normalement à Internet
Si l’autre appareil :
- obtient une adresse IP normale (ex. 192.168.x.x)
- et accède à Internet sans problème,
alors le dysfonctionnement vient probablement de votre PC Windows :
configuration IP incorrecte, DNS, IP fixe mal définie, VPN, pare-feu, pilote réseau, etc.
En revanche, si l’autre appareil :
- reçoit lui aussi 169.254.x.x,
- n’obtient pas de DNS,
- affiche « Pas d’accès Internet »,
alors le problème provient très probablement de la box ou du routeur :
DHCP désactivé, plage saturée, bug logiciel, filtrage MAC, panne du routeur.
Tester depuis un appareil déjà connecté
Si certains appareils du réseau fonctionnent — mais pas le vôtre — testez :
- Le ping de la passerelle depuis ces appareils
- L’accès Internet
- Le type d’adresse IP attribuée
- Le statut DHCP
Une différence de comportement entre appareils est un indicateur clair de la source du problème.
Conclusion du test croisé
- Un seul appareil affecté → problème local sur votre PC Windows
- Plusieurs appareils affectés → problème global sur la box/routeur
Ce test permet de gagner un temps précieux en orientant le diagnostic vers le bon axe avant d’aller vers des solutions plus avancées.
Problèmes liés au DHCP
Le DHCP est le service chargé d’attribuer automatiquement une adresse IP, une passerelle et des DNS à votre ordinateur. Sous Windows 11/10, l’immense majorité des connexions utilisent le DHCP. Lorsque ce mécanisme ne fonctionne plus, votre PC ne reçoit pas d’adresse valide et perd la connexion au réseau ou à Internet.
Les situations les plus courantes sont : aucune adresse reçue, une adresse incorrecte, un bail expiré, ou encore l’apparition d’une adresse 169.254.x.x qui indique un échec complet du DHCP.
Le DHCP n’attribue pas d’adresse IP
Si Windows reste bloqué sur “Obtention de l’adresse IP” ou affiche “Connexion limitée”, cela signifie que votre PC n’a pas reçu d’adresse IP du routeur.
Dans ce cas :
- Vérifiez que DHCP est activé sur la box/routeur
- Vérifiez que d’autres appareils du réseau obtiennent bien une IP automatique
- Supprimez et renouvelez le bail DHCP :
ipconfig /release
ipconfig /renew
Si renew échoue ou reste bloqué plusieurs secondes, le DHCP n’a pas répondu.
Adresse 169.254.x.x : DHCP injoignable (APIPA)
Si ipconfig affiche une adresse commençant par 169.254, Windows a activé l’APIPA (Automatic Private IP Addressing). Cela signifie que :
- aucune réponse DHCP n’a été reçue
- aucune adresse IP valide n’a été attribuée
- votre PC ne peut pas atteindre d’autres appareils ou Internet
Causes possibles :
- DHCP désactivé sur la box
- plage DHCP saturée (plus d’adresses disponibles)
- filtrage MAC activé
- VPN modifiant la pile réseau
- câble ou Wi-Fi instable
- pare-feu tiers bloquant le trafic DHCP
Solutions :
- redémarrez la box
- reconnectez-vous au réseau
- désactivez temporairement VPN ou antivirus
- assurez-vous que la plage DHCP n’est pas trop petite
- passez manuellement en DHCP automatique dans Windows
Vérifier que DHCP est actif côté Windows
Dans certains cas, vous pouvez avoir configuré une IP fixe sans vous en souvenir. Windows n’essaiera alors plus de contacter le DHCP.
Pour vérifier :
Windows 11 :
- Paramètres → Réseau et Internet → Propriétés de la connexion
- Vérifiez que l’Affectation IP est réglée sur Automatique (DHCP)
Windows 10 :
- Paramètres → Réseau & Internet → Modifier les options d’adaptateur
- Propriétés de la carte → IPv4
- Sélectionnez Obtenir une adresse IP automatiquement
Si ce n’est pas le cas, remettez-le en automatique.
Le guide complet : Configurer une adresse IP sous Windows 11/10 (DHCP ou IP fixe)

Vérifier que DHCP est actif sur la box / routeur
Les boxes (Orange, SFR, Bouygues, Free…) activent le DHCP par défaut, mais il peut être désactivé après certaines configurations.
Vérifiez dans l’interface de votre routeur :
- DHCP activé
- plage DHCP cohérente (ex : 192.168.1.100 → 192.168.1.200)
- pas de filtrage MAC ou de restrictions d’accès
- pas de mode routeur/bridge mal configuré
Si la plage DHCP est trop petite, les nouveaux appareils ne recevront pas d’adresse.
DHCP saturé : plus d’adresse disponible
Si trop d’appareils sont connectés (smartphones, tablettes, caméras, IoT…), la plage DHCP peut être saturée.
Symptômes :
- les nouveaux appareils reçoivent des 169.254.x.x
- des appareils apparaissent “connectés mais sans Internet”
Solutions :
- agrandir la plage DHCP dans la box
- réduire le nombre d’adresses statiques manuelles
- déconnecter des appareils inutilisés
- redémarrer la box pour libérer les anciens baux
Renouveler ou réinitialiser le bail DHCP sous Windows
Si le bail est corrompu ou expiré, cela peut provoquer une perte d’accès soudain.
Utilisez :
ipconfig /release
ipconfig /renew
Si la commande renew échoue encore, le DHCP ne répond pas du tout, ou un logiciel (VPN, pare-feu, proxy) bloque les requêtes DHCP.

Problèmes liés à une IP fixe
Une adresse IP fixe peut être utile dans certains cas (NAS, imprimante réseau, serveur local, redirection de ports), mais une configuration incorrecte entraîne très souvent une perte d’accès Internet ou un dysfonctionnement du réseau local. Les erreurs proviennent principalement d’une mauvaise passerelle, de DNS incorrects, d’une adresse hors plage ou d’un conflit IP.
Voici les problèmes les plus fréquents.
Passerelle incorrecte : pas d’accès Internet
La passerelle par défaut doit être l’adresse de votre box ou routeur, par exemple :
- 192.168.1.1
- 192.168.0.1
Si vous saisissez une mauvaise passerelle :
- le PC peut voir le réseau local
- mais n’aura plus accès à Internet
ping 8.8.8.8échoue- la page d’administration de la box devient inaccessible
Pour corriger cela, modifiez la configuration IPv4 et indiquez la bonne adresse de votre routeur.
DNS incorrect : problèmes de navigation ou résolution de noms
Les DNS permettent à Windows de convertir les noms de sites en adresses IP.
Avec un DNS mal configuré :
- certains sites ne s’ouvrent plus
- Internet semble « lent » ou instable
ping 8.8.8.8fonctionne maisping google.coméchoue- certaines applications n’arrivent plus à se connecter
Pour corriger cela :
- repassez les DNS en automatique,
ou - utilisez des DNS fiables :
- Cloudflare : 1.1.1.1
- Google : 8.8.8.8
Le tutoriel : Comment changer les DNS de Windows 11

Adresse IP hors plage du réseau
Une IP fixe doit être compatible avec la plage de votre réseau.
Exemple :
- Votre box est en 192.168.1.1
- Votre IP doit commencer par 192.168.1.x
Si vous mettez une adresse d’un autre sous-réseau, comme 192.168.0.50 ou 10.0.0.20 :
- le PC n’aura plus aucune communication réseau
- ni avec Internet, ni avec les autres machines
pingéchoue systématiquement
Vérifiez la plage IP de votre routeur avant de définir une IP fixe.
Masque de sous-réseau incohérent
Le masque de sous-réseau doit généralement être :
- 255.255.255.0
Si vous entrez un masque incorrect (par exemple 255.255.0.0 ou 255.0.0.0), Windows :
- ne reconnaît plus les appareils du même réseau
- classe les IP comme appartenant à d’autres sous-réseaux
- bloque la communication locale
Ce problème est fréquent après une mauvaise manipulation dans ncpa.cpl.
À lire pour mieux comprendre : Le masque de sous-réseau ou netmask dans l’adressage TCP/IP
Ancienne IP fixe encore active
Même après avoir basculé en DHCP, Windows peut conserver :
- des DNS manuels
- une ancienne passerelle
- une IP fixe dans certains cas d’IPv6
Résultat :
- adresse attribuée incorrecte
- pas d’accès Internet
- conflits avec les réglages DHCP
Pour corriger cela :
Windows 11 :
- Paramètres → Réseau et Internet → Propriétés de la connexion
- Vérifiez que l’affectation IP ET les DNS sont en mode Automatique
Windows 10 :
- IPv4 → cochez Obtenir une adresse IP automatiquement
- IPv4 → cochez Obtenir l’adresse des serveurs DNS automatiquement
Lorsque l’adresse IP fixe coupe Internet uniquement sur certains services
Il arrive qu’Internet fonctionne partiellement :
- ping OK
- navigation impossible
- services Microsoft (Store, OneDrive…) KO
Cela indique dans 90 % des cas :
- DNS mal configurés,
ou - conflit de routes causé par un VPN installé.
Essayez :
- de repasser les DNS en automatique
- de désactiver tout VPN
- de vérifier les routes avec :
route print
Conflits d’adresses IP
Un conflit d’adresse IP se produit lorsque deux appareils du réseau utilisent la même adresse IP. Dans ce cas, Windows 11/10 signale une erreur, la connexion devient instable, ou l’accès à Internet et aux autres appareils cesse totalement de fonctionner. C’est un problème courant lorsque des IP fixes sont configurées manuellement ou lorsqu’un routeur attribue une adresse déjà utilisée via DHCP.
Symptômes d’un conflit IP
Vous pouvez rencontrer l’un des comportements suivants :
- message Windows indiquant un conflit d’adresse IP
- perte d’accès à Internet ou au réseau local
- déconnexions régulières
- impossibilité d’atteindre certains appareils (NAS, box, PC du réseau)
- latence importante et navigation instable
- ping d’une adresse IP qui répond alors que l’appareil censé l’utiliser est éteint
Un conflit IP perturbe l’ensemble du réseau local.
Vérifier si une adresse IP est déjà utilisée
Si vous suspectez qu’une autre machine utilise la même adresse IP :
- Ouvrez une Invite de commandes
- Exécutez :
ping 192.168.x.x
Si vous obtenez une réponse alors que le PC censé posséder cette adresse est éteint, cela signifie qu’un autre appareil utilise cette IP.
Vous pouvez également vérifier les appareils connectés dans l’interface de votre box/routeur.
Pour aller plus loin : Comment faire un test de ping pour tester la connexion réseau ou mesurer la latence
Causes courantes des conflits d’IP
- un appareil configuré en IP fixe qui utilise une adresse de la plage DHCP
- plusieurs appareils configurés avec la même IP manuelle
- un routeur ayant distribué une adresse IP déjà utilisée après un redémarrage
- imprimantes réseau, caméras IP, Smart TV ou NAS configurés manuellement
- appareils IoT peu visibles mais toujours actifs sur le réseau
- changement de box/routeur avec une nouvelle plage DHCP incompatible
En environnement domestique, les imprimantes et caméras IP sont souvent responsables de conflits.
Comment résoudre un conflit d’adresse IP ?
- Modifiez l’adresse IP fixe du PC incriminé
- Choisissez une adresse hors plage DHCP pour vos IP statiques
- Libérez l’adresse IP depuis votre box si elle propose cette option
- Pour une IP automatique, exécutez :
ipconfig /release
ipconfig /renew
- Si votre routeur utilise une plage DHCP trop petite, agrandissez-la
- Déconnectez les appareils suspects un par un pour identifier celui qui provoque le conflit
Choisir une adresse IP libre et sécurisée
Voici les bonnes pratiques :
- utilisez une adresse IP dans la même plage que votre réseau, par exemple 192.168.1.x
- évitez les adresses proches de la passerelle (ex : 192.168.1.1 à 1.20)
- évitez les adresses réservées par votre box pour son DHCP
- notez les IP fixes attribuées pour éviter d’en réutiliser une
Exemple de configuration stable :
- Box : 192.168.1.1
- DHCP : 192.168.1.100 → 192.168.1.200
- IP fixes recommandées : 192.168.1.10 → 192.168.1.90
Quand vérifier les conflits IP ?
- après avoir configuré une IP fixe
- après un changement de routeur ou une mise à jour de box
- lorsque certaines machines répondent mais pas d’autres
- lorsque les déconnexions réseau sont aléatoires
- lorsque Windows affiche des erreurs réseau sans explication claire
Conflits IPv4 / IPv6
Windows 11/10 gère simultanément deux protocoles réseau : IPv4 (le plus utilisé) et IPv6 (de plus en plus répandu). Dans certaines configurations, un conflit entre les deux protocoles peut provoquer des problèmes d’accès Internet, des lenteurs, ou l’impossibilité de communiquer correctement avec la box ou le réseau local.
Ces conflits surviennent lorsque Windows privilégie IPv6 alors que le réseau ou le fournisseur d’accès n’est pas configuré pour le supporter pleinement, ou lorsque des paramètres manuels IPv6 subsistent après une configuration précédente.
Symptômes d’un conflit IPv4 / IPv6
Vous pouvez rencontrer l’un de ces comportements :
- Accès Internet instable ou lent
- Impossibilité d’accéder à certains sites ou services (Microsoft Store, jeux, VPN…)
- IPv6 active, mais la box/routeur ne le supporte pas correctement
- Résolution de noms incohérente (IPv6 en priorité, IPv4 ignorée)
- Fonctionnement correct en Wi-Fi mais pas en Ethernet (ou inversement)
- Le réseau local fonctionne, mais les sites Web ne répondent pas
Dans ces cas, IPv6 peut perturber la résolution de noms ou la communication avec la passerelle.
Vérifier l’état IPv4 / IPv6 dans Windows
Pour vérifier l’attribution des adresses :
ipconfig
Contrôlez :
- si une adresse IPv6 commence par fe80: ou 2001:
- si aucune IPv4 valable n’est attribuée (ex : 169.254.x.x)
- si l’interface reçoit les deux protocoles alors que le réseau ne supporte qu’un seul d’entre eux
Désactiver IPv6 pour tester
Si vous suspectez un conflit :
- Ouvrez Paramètres → Réseau et Internet → Paramètres réseau avancés
- Cliquez sur Plus d’options d’adaptateur
- Faites un clic droit sur votre carte réseau → Propriétés
- Décochez Protocole Internet version 6 (TCP/IPv6)
- Validez avec OK
Redémarrez ensuite la connexion.
Le tutoriel : Comment désactiver IPV6 sur Windows
Si Internet fonctionne immédiatement après cette manipulation, cela confirme un conflit IPv4 / IPv6.

Quand garder IPv6 activé ?
Vous pouvez conserver IPv6 activé lorsque :
- votre fournisseur d’accès le supporte correctement
- votre box/routeur distribue une adresse IPv6 valide
- vous utilisez des services ou VPN compatibles IPv6
- vous êtes en environnement moderne (FTTH, routeur récent, réseau professionnel)
Dans ce cas, IPv6 n’est pas un problème mais un avantage : il peut améliorer la connectivité vers certains services.
Quand désactiver IPv6 ?
Désactivez IPv6 si :
- le réseau utilise exclusivement IPv4 (cas des box anciennes)
- votre FAI ne supporte pas IPv6
- vous constatez une perte de connexion lors de l’ouverture de certains sites
- un VPN force des routes IPv6 incorrectes
- vous rencontrez des conflits réguliers dans la résolution DNS
Dans un réseau domestique classique, IPv4 reste le protocole le plus fiable.
Réinitialiser IPv4 et IPv6 en cas de doute
Pour corriger une configuration incohérente, exécutez :
netsh int ip reset
Puis redémarrez votre PC.
Cette commande réinitialise entièrement la pile réseau, en supprimant les paramètres manuels éventuels.
Vérifier la box / routeur
De nombreux problèmes d’adresse IP sous Windows 11/10 ne proviennent pas du PC, mais de la box Internet ou du routeur. Un DHCP désactivé, une plage d’adresses saturée, une option de sécurité active ou une simple défaillance temporaire peuvent empêcher Windows d’obtenir une adresse IP correcte ou perturber l’accès Internet.
Avant d’effectuer des manipulations avancées, il est important de vérifier que votre routeur fonctionne normalement et qu’il distribue correctement les adresses.
Redémarrer la box ou le routeur
C’est la première étape à effectuer :
- redémarrez la box
- attendez 1 à 2 minutes le temps que les services réseau reviennent
- reconnectez votre PC
Un redémarrage permet de :
- régénérer les baux DHCP
- libérer les adresses IP bloquées
- corriger une saturation momentanée
- réinitialiser les services internes (DNS local, NAT, routage)
Ce simple geste résout un grand nombre de pannes réseau.
Vérifier si le DHCP est activé sur la box
Chaque box Internet dispose d’un serveur DHCP intégré.
S’il est désactivé, aucun appareil ne pourra obtenir d’adresse automatiquement.
Points à vérifier :
- DHCP activé
- plage d’adresses cohérente (ex. 192.168.1.100 → 192.168.1.200)
- nombre d’adresses disponibles suffisant
- pas de filtrage MAC empêchant certains appareils de se connecter
Si la plage DHCP est trop petite, de nouveaux appareils recevront des 169.254.x.x.
Vérifier le filtrage MAC ou les restrictions d’accès
Certaines box proposent :
- un contrôle d’accès par adresse MAC
- un mode “liste blanche”
- une option “refuser les nouveaux appareils”
Dans ces cas :
- la connexion Wi-Fi peut fonctionner
- mais l’IP ne sera jamais attribuée
Assurez-vous que votre PC n’est pas bloqué par ces règles.
Consultez ce tutoriel : Comment trouver l’adresse MAC et qu’est-ce que c’est
Vérifier que vous êtes sur le réseau principal (éviter le Wi-Fi invité)
Les réseaux invités isolent les appareils entre eux.
Conséquences :
- impossibilité d’obtenir une IP correcte dans certains cas
- impossibilité de communiquer avec les autres appareils du réseau
- pas d’accès aux partages réseau ou au routeur
Assurez-vous d’être connecté au réseau principal, pas au réseau invité.
Vérifier la compatibilité IPv6 du routeur
Certaines box activent IPv6 par défaut, mais le réseau du FAI ne le supporte pas totalement.
Symptômes :
- navigation impossible
- DNS incohérents
- perte de connexion intermittente
Solutions :
- désactiver temporairement IPv6 dans la box
- ou le désactiver dans Windows pour test
Vérifier le mode routeur / bridge
Si votre box est en mode bridge :
- elle ne distribue plus d’adresses IP
- seul le routeur derrière la box fournit le DHCP
Assurez-vous que :
- soit la box gère le DHCP,
- soit le routeur le fait,
mais pas les deux en même temps, et surtout pas aucun.
Un double-NAT ou une double attribution DHCP peut aussi provoquer des conflits.
Vérifier l’adresse de la gateway
Votre gateway doit être celle de la box :
- 192.168.1.1
- 192.168.0.1
- 192.168.10.1
Si vous utilisez une autre adresse en passerelle, vous ne pourrez pas sortir sur Internet.
Réinitialiser la pile réseau en dernier recours
Si rien ne fonctionne, vous pouvez réinitialiser la couche réseau de Windows.
Pour cela :
netsh int ip reset
netsh advfirewall reset
ipconfig /flushdns
- Puis redémarrez votre PC.
Cela restaure les paramètres réseau par défaut.
Plus de méthodes dans ce guide complet : comment réinitialiser le réseau de Windows 11
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L’article Windows 11/10 : résoudre les problèmes d’adresse IP (DHCP, IP fixe, conflits, 169.254.x.x) est apparu en premier sur malekal.com.
Configurer une adresse IP sous Windows 11/10 (DHCP ou IP fixe)
Sous Windows 11/10, votre ordinateur peut obtenir son adresse IP automatiquement via le DHCP, ou utiliser une adresse IP fixe (statique) définie manuellement. Le choix entre ces deux modes influence directement la stabilité du réseau, l’accès aux partages, le fonctionnement d’un NAS, d’une imprimante réseau ou d’un service local. L’IP automatique est idéale pour un usage quotidien, tandis qu’une IP fixe est nécessaire lorsque vous devez accéder à un appareil ou à un PC toujours via la même adresse.
Avec le mode DHCP, votre box ou routeur attribue automatiquement l’adresse IP, la passerelle et les DNS, ce qui simplifie la connexion et évite les conflits d’adresses. À l’inverse, une IP fixe garantit une adresse stable et prévisible, utile pour la configuration de serveurs, les redirections de ports ou les partages réseau avancés.
Dans ce guide, vous apprendrez à configurer une adresse IP automatique ou fixe sous Windows 11/10, à choisir correctement les valeurs de votre réseau, à éviter les conflits d’adresses, et à résoudre les problèmes courants liés à la configuration IP.
IP automatique (DHCP) ou IP fixe : différences et quand les utiliser ?
Une adresse IP peut être attribuée de deux manières : automatiquement via DHCP, ou manuellement en configurant une IP fixe. Les deux méthodes ont des usages différents et peuvent avoir un impact direct sur la stabilité du réseau et l’accès aux appareils Windows 11/10.
Avec l’IP automatique, votre box ou votre routeur attribue une adresse IP libre à votre PC. C’est le mode recommandé dans la plupart des situations, car Windows reçoit automatiquement la passerelle, le masque réseau et les DNS. La connexion fonctionne immédiatement, sans configuration particulière.
Pour comprendre le fonctionnement du DHCP en détail, vous pouvez consulter : DHCP — fonctionnement et utilité
À l’inverse, une adresse IP fixe garantit que votre PC utilise toujours la même adresse sur le réseau local. C’est indispensable lorsque vous devez accéder toujours au même appareil (NAS, imprimante réseau, serveur local), réaliser des redirections de ports, éviter les conflits d’adresses ou stabiliser un partage réseau.
Pour mieux comprendre les notions d’adresses IP, public/privé et sous-réseau, vous pouvez consulter : Adresse IP : fonctionnement, définition et explications
Dans ce guide, vous allez apprendre à :
- activer ou désactiver l’IP automatique (DHCP)
- configurer une adresse IP fixe sous Windows 11/10
- choisir une adresse IP compatible avec votre réseau
- éviter les problèmes courants (conflits IP, DNS incorrect, passerelle mal configurée)
- basculer facilement entre IP automatique et IP statique
Ce tutoriel vous permettra de configurer correctement l’adresse IP de votre ordinateur, que ce soit pour un usage domestique, un partage de fichiers, un appareil réseau ou une configuration avancée.
Configurer une adresse IP automatique (DHCP) sous Windows 11/10
L’attribution automatique d’adresses IP via DHCP est le mode de configuration le plus courant sur Windows 11/10. Votre box ou routeur attribue automatiquement :
Lorsque DHCP est actif, aucun réglage manuel n’est requis et les changements de réseau fonctionnent immédiatement. Si vous rencontrez des problèmes de connexion ou si vous aviez précédemment une IP fixe, revenir en mode automatique peut restaurer un fonctionnement normal.
Quand utiliser le DHCP ?
Le mode DHCP est recommandé dans la majorité des situations :
- utilisation quotidienne d’un PC à la maison
- connexion à différents réseaux (Wi-Fi, Ethernet, partage de connexion)
- éviter les conflits IP sur le réseau
- configuration rapide sans intervention manuelle
- PC portable ou multimédia relié à la box
- lorsque Windows indique un conflit d’adresse ou un problème réseau
Le DHCP est également indispensable pour certains scénarios, par exemple lorsque des appareils changent régulièrement d’adresse ou que le réseau est géré automatiquement par la box/routeur.
A lire : Le protocole DHCP : fonctionnement et utilité
Activer le DHCP dans Windows 11/10
- Faites un clic droit sur le menu Démarrer puis Paramètres. Pour aller plus vite, vous pouvez aussi utiliser le raccourci clavier
+ I. Sinon d’autres méthodes dans le tutoriel suivant : Comment ouvrir les paramètres de Windows 11 - Ouvrez Réseau et Internet
- En haut, cliquez sur Propriétés

- Dans la zone Attribution de l’adresse IP, cliquez sur Modifier
- Choisissez Automatique (DHCP)
- Validez sur Enregistrer
Faites la même manipulation pour DNS, en sélectionnant également Automatique.

Vérifier que le DHCP fonctionne
Une fois activé, vérifiez que Windows reçoit bien une adresse automatique :
- Sur votre clavier, appuyez sur les touches
+ R - Puis dans le champ exécuter, saisissez cmd et OK
- Saisissez :
ipconfig /all
Vérifiez que :
- la ligne DHCP activé est sur Oui
- votre IP appartient au même réseau local que votre box (ex. 192.168.1.x)
- la passerelle est correcte
- les DNS sont attribués automatiquement
Pour aller plus loin : Comment utiliser ipconfig sur Windows avec des exemples

Par contre, si vous voyez une adresse commençant par 169.254.x.x, cela signifie que Windows n’a pas obtenu de bail DHCP. Dans ce cas, vérifiez :
- le câble réseau
- le Wi-Fi
- la box / routeur
- une éventuelle IP fixe encore active
- un pare-feu ou VPN perturbant la connexion
Revenir en DHCP après avoir utilisé une IP fixe
Si vous aviez configuré une adresse IP manuelle :
- Rouvrez les paramètres IPv4
- Cochez Obtenir une adresse IP automatiquement
- Supprimez les DNS manuels
- Validez puis redémarrez l’adaptateur réseau
Cela permet de corriger des problèmes courants après la suppression d’un réseau, une restauration système ou un changement de configuration.
Configurer une adresse IP manuelle (IP fixe) dans Windows 11/10
L’assignation d’une adresse IP fixe permet de garantir que votre PC utilise toujours la même adresse sur le réseau local. Cela est particulièrement utile pour :
- accéder à un PC à distance sur un partage réseau
- configurer un NAS, une imprimante réseau ou un serveur local
- créer des redirections de ports
- stabiliser les connexions entre plusieurs appareils Windows
- résoudre des conflits d’adressage DHCP
Contrairement au mode DHCP, vous définissez vous-même l’IP, le masque, la passerelle et les DNS.
Quand utiliser une IP fixe ?
Une IP fixe est recommandée lorsque :
- un appareil doit être accessible en permanence via la même adresse
- une application réseau nécessite une IP stable
- vous configurez un serveur local (FTP, HTTP, jeu, domotique…)
- vous rencontrez des conflits d’IP ou des changements d’adresse intempestifs
- le réseau inclut des équipements demandant une IP statique (NAS, caméra IP…)
Une IP fixe ne doit pas être choisie au hasard : elle doit appartenir au même sous-réseau que votre box/routeur et ne pas entrer en conflit avec une autre adresse utilisée dans votre réseau.
Configurer une IP fixe dans Windows 11/10
- Ouvrez le Menu Démarrer -> Paramètres
- Accédez à Réseau et Internet
- Cliquez sur Propriétés en haut dans les informations de connexion réseau
- Dans Affectation de l’adresse IP, cliquez sur Modifier
- Passez sur Manuel
- Activez IPv4

Renseignez ensuite :
- Adresse IP : une adresse compatible avec votre réseau (par ex. 192.168.1.50)
- Masque de sous-réseau : généralement 255.255.255.0
- Passerelle : l’adresse de votre box (souvent 192.168.1.1)
- DNS : vous pouvez utiliser ceux de votre box ou des DNS publics (Cloudflare 1.1.1.1, Google 8.8.8.8)
Validez avec Enregistrer.

Exemple d’adresse IP statique correcte
Pour une box configurée en 192.168.1.1 :
- Adresse IP : 192.168.1.50
- Masque : 255.255.255.0
- Passerelle : 192.168.1.1
- DNS : 192.168.1.1 ou 1.1.1.1 / 8.8.8.8
Critères importants :
- ne choisissez pas une IP déjà utilisée par un autre appareil
- restez dans la plage de votre réseau
- évitez les adresses réservées par le DHCP de la box (souvent 192.168.1.100 → 192.168.1.150)
Vérifier la configuration IP
Pour confirmer la bonne prise en compte de l’adresse, utilisez cette commande depuis une invite de commandes :
ipconfig
Vérifiez :
- l’adresse IP affichée
- la passerelle du réseau
- les DNS configurés
Si Internet ne fonctionne plus après avoir mis une IP fixe :
- vérifiez que la passerelle est correcte
- vérifiez les DNS
- essayez de revenir temporairement en DHCP pour tester
Configurer l’IP via les connexions réseau (ncpa.cpl)
Windows 11/10 propose également une méthode plus classique pour configurer une adresse IP fixe ou automatique : passer par les connexions réseau via ncpa.cpl. Cette interface existe depuis les anciennes versions de Windows et reste très utilisée, notamment pour les manipulations rapides, les environnements professionnels ou lorsque l’interface moderne des Paramètres ne fonctionne pas correctement.
Cette méthode permet de modifier directement les paramètres IPv4, d’entrer une adresse IP fixe, un masque de sous-réseau, une passerelle, mais aussi des DNS personnalisés. Vous pouvez également revenir en mode DHCP en quelques clics. Elle fonctionne aussi bien pour les connexions Ethernet que Wi-Fi.
Voici comment faire :
- Sur votre clavier, appuyez sur la touche
+ R - Dans la fenêtre exécuter, saisissez : ncpa.cpl. D’autres méthodes : 6 façons d’ouvrir les connexions réseaux sur Windows 10/11

- Faites un clic droit sur votre interface réseau Ethernet ou Wi-Fi puis Propriétés
- Double-cliquez sur TCP/IP v4

- Pour configurer adresse IP fixe :
- Cochez Utiliser l’adresse IP suivant et configurer l’adresse IP, masque de sous-réseau et Passerelle par défaut
- Cochez Utiliser l’adresse de serveur DNS suivante et configurer l’adresse IP des serveurs DNS
- Pour configurer en DHCP, cochez :
- Obtenir une adresse IP automatiquement
- Obtenir les adresses des serveurs DNS automatiquement
- Cliquez sur OK

- Répétez l’opération pour TCP/IP IPv6, si besoin
Quand cela est fait, vérifiez la configuration IP à l’aide de l’utilitaire ipconfig.
Conseils pour choisir une IP fixe (plage, conflit, DNS)
Avant d’attribuer une adresse IP fixe à votre PC, il est important de choisir une adresse compatible avec votre réseau local pour éviter les erreurs de connexion, les conflits IP et les pannes réseau.
Choisir une IP dans la bonne plage d’adresses
Chaque box ou routeur utilise une plage d’adresses interne, par exemple :
- 192.168.1.x
- 192.168.0.x
- 192.168.10.x
Votre IP fixe doit respecter cette plage :
Exemple : si la box utilise 192.168.1.1, vous pouvez choisir :
- 192.168.1.20
- 192.168.1.50
- 192.168.1.200
L’essentiel est que votre PC reste dans le même sous-réseau.
Éviter les adresses déjà attribuées par le DHCP
La box attribue automatiquement des adresses via DHCP, typiquement dans une plage comme :
- 192.168.1.100 → 192.168.1.150
Pour éviter un conflit IP, choisissez une adresse en dehors de cette plage, par exemple :
- 192.168.1.10
- 192.168.1.50
- 192.168.1.200
Si deux appareils reçoivent la même adresse, Windows affichera des erreurs de réseau.
Vérifier que l’adresse n’est pas déjà utilisée
Vous pouvez tester rapidement :
ping 192.168.1.50
- Si la réponse revient : l’adresse est déjà utilisée
- Si aucune réponse : vous pouvez l’utiliser
Pour aller plus loin : Comment faire un test de ping pour tester la connexion réseau ou mesurer la latence
Choisir les bons DNS
Pour une configuration stable :
- utilisez les DNS de votre box (souvent 192.168.1.1),
ou - utilisez des DNS publics fiables :
- Cloudflare → 1.1.1.1 / 1.0.0.1
- Google DNS → 8.8.8.8 / 8.8.4.4
Une mauvaise configuration DNS peut provoquer :
- impossibilité d’accéder à Internet
- lenteurs
- échecs de résolution de noms
Ne pas oublier la passerelle
La passerelle est généralement l’adresse de votre box :
- 192.168.1.1
- 192.168.0.1
Si elle est incorrecte, vous perdrez l’accès Internet même si votre réseau local fonctionne.
Utiliser une IP fixe lorsque c’est nécessaire
Une IP fixe est utile dans les situations suivantes :
- Serveur local (NAS, PC serveur, FTP, HTTP)
- Partage de fichiers stable
- Imprimante réseau
- Jeux en réseau / redirections de ports
- Applications domotiques (caméras IP, ponts domotiques…)
Pour les usages quotidiens d’un PC portable ou familial, DHCP suffit largement.
Passer de DHCP à IP fixe et inversement ?
Il est fréquent d’avoir besoin de basculer entre une configuration IP automatique (DHCP) et une IP fixe (statique) selon la situation. Windows 11/10 permet de modifier facilement ce paramètre pour adapter votre PC au réseau utilisé.
Passer de DHCP à une IP fixe
Si vous souhaitez attribuer une IP manuelle à votre PC :
- Déterminez une adresse IP libre et compatible avec votre réseau
- Notez :
- Adresse IP (ex : 192.168.1.50)
- Masque de sous-réseau (255.255.255.0)
- Passerelle (ex : 192.168.1.1)
- DNS (box ou DNS publics : 1.1.1.1 / 8.8.8.8)
- Configurez ensuite l’adresse IP manuelle :
Windows 11 :
- Paramètres
- Réseau et Internet
- Wi-Fi / Ethernet → Propriétés
- Modifier à côté de Affectation IP
- Passez en Manuel → activez IPv4 → entrez les valeurs
Windows 10 :
- Paramètres → Réseau & Internet
- Modifier les options d’adaptateur
- Clic droit sur la carte réseau → Propriétés
- IPv4 → Utiliser l’adresse IP suivante → renseignez toutes les valeurs
Une IP fixe sera appliquée immédiatement après la validation.
Passer d’une IP fixe à DHCP
Revenir en configuration automatique est utile si :
- vous changez souvent de réseau
- Internet ou le partage réseau ne fonctionne plus
- une configuration manuelle incorrecte empêche la connexion
- vous rencontrez un conflit IP
Pour repasser en mode automatique :
Windows 11 :
- Paramètres → Réseau et Internet
- Propriétés (Wi-Fi / Ethernet)
- Modifier
- Sélectionnez Automatique (DHCP)
Windows 10 :
- Propriétés de la carte réseau
- IPv4
- Cochez :
- Obtenir une adresse IP automatiquement
- Obtenir les adresses des serveurs DNS automatiquement
Validez puis désactivez / réactivez la carte réseau si nécessaire.
Quand changer entre IP fixe et DHCP ?
Utilisez une IP fixe si :
- vous configurez un serveur local
- vous accédez souvent à votre PC via une IP (NAS, partage réseau, imprimante…)
- vous devez faire une redirection de ports
- vous souhaitez éviter les changements d’adresse IP
Utilisez DHCP si :
- vous vous connectez à des réseaux publics ou variés
- votre routeur gère automatiquement les adresses IP
- vous avez rencontré un conflit ou un blocage réseau
- vous n’avez pas besoin d’une IP stable
Redémarrer la carte réseau après changement
Après un changement d’adresse IP :
- désactivez / réactivez la carte réseau
ou - exécutez la commande ci-dessous :
ipconfig /release
ipconfig /renew
Cela permet d’appliquer immédiatement la nouvelle configuration.

Dépannage IP fixe / DHCP (conflits, routeur, pas d’Internet)
Après avoir configuré votre adresse IP, il peut arriver que la connexion Internet ou le réseau local ne fonctionne pas correctement. Les problèmes les plus courants sont liés à des conflits d’adresse IP, à une passerelle incorrecte, à un DNS mal configuré, ou à un DHCP défaillant. Voici les vérifications essentielles.
Plus d’aide dans ce guide complet : Windows 11/10 : résoudre les problèmes d’adresse IP (DHCP, IP fixe, conflits, 169.254.x.x)
Ressources utiles et articles liés
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- Les réseaux informatiques : comment ça marche – le dossier
- Internet – comment ça marche : le dossier
- Le protocole TCP/IP : définition, architecture et couches
- Configurer une carte réseau (Wi-Fi/Ethernet) sur Windows
- Comment changer les DNS de Windows 10
- Comment changer les DNS de Windows 11
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