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Aujourd’hui — 30 octobre 2026malekal.com

Windows 11 KB5127936 : clic droit personnalisable et nouveautés

Par : malekalmorte
29 octobre 2026 à 15:54

Windows 11 reçoit KB5127936, une mise à jour facultative qui rend le menu du clic droit personnalisable et facilite la connexion Wi-Fi pendant la récupération. Publiée par Microsoft le 28 octobre 2026 et détaillée aujourd’hui par la presse spécialisée, elle concerne les versions 25H2 et 26H2. BleepingComputer recense 41 changements et correctifs dans cet aperçu de fin de mois.

Parmi les nouveautés, on trouve aussi une ouverture accélérée de Microsoft Edge dans certaines conditions. Il faut toutefois distinguer les fonctions à déploiement progressif des correctifs distribués plus largement : installer la KB ne garantit pas que chaque nouveau réglage apparaisse immédiatement sur tous les PC.

Une mise à jour facultative pour Windows 11 25H2 et 26H2

KB5127936 est un aperçu cumulatif sans nouveaux correctifs de sécurité, distinct du Patch Tuesday. Il permet de recevoir en avance des améliorations destinées au cycle de maintenance suivant. Après installation, Windows 11 25H2 passe à la build 26200.9818 et Windows 11 26H2 à la build 26300.9818.

La fiche principale de Microsoft cible ces deux versions. Il ne faut donc pas considérer ce package comme une mise à jour destinée à toutes les éditions et versions de Windows 11, ni comme un moyen de passer automatiquement de 25H2 à 26H2. Une mise à niveau de version reste une opération distincte.

Le menu du clic droit devient personnalisable

C’est le changement le plus visible de cette publication : le menu contextuel de l’Explorateur de fichiers devient plus simple à adapter à ses habitudes. Une entrée de personnalisation, placée en bas du menu, ouvre une page de réglages permettant de choisir les commandes et les extensions d’applications affichées. Microsoft annonce aussi une ouverture plus rapide et une présentation moins encombrée.

Il devient notamment possible d’afficher ou de masquer certaines commandes Windows, d’ajouter l’impression et de choisir où apparaissent les extensions des logiciels. Les actions Couper, Copier, Coller, Renommer, Supprimer et Partager peuvent être présentées dans le menu sous forme de commandes plutôt que dans une rangée d’icônes. L’entrée Propriétés peut aussi être replacée en bas.

Le nouveau menu contextuel de Windows 11 personnalisable

L’intérêt est de retrouver plus facilement les actions utiles sans multiplier les entrées secondaires. Aucune personnalisation n’est obligatoire : la disposition par défaut reste utilisable. Ce nouveau menu appartient aux fonctions déployées progressivement, ce qui explique qu’il puisse encore manquer après l’installation de la mise à jour.

Comme le montre la capture d’écran ci-dessus, une entrée « Personnaliser le menu » est aussi ajoutée.
Celle-ci renvoie vers : Paramètres > Personnalisation > Menu Contextuel.
Vous pouvez alors y activer ou désactiver des entrées du menu contextuel de Windows 11.

Paramètres Windows 11 > Personnalisation > Menu contextuel

Enfin, reportez-vous aussi à ce guide : Personnaliser le menu contextuel (clic droit) de Windows 11/10

Edge s’ouvre plus vite lorsqu’il tourne déjà en arrière-plan

Microsoft introduit le lancement accéléré des applications, avec Edge comme application prise en charge dans cette publication. Le mécanisme transmet plus directement une demande d’ouverture à une instance déjà en cours d’exécution. Il évite une partie du travail intermédiaire habituellement nécessaire pour retrouver cette instance et lui transmettre la demande.

Il s’agit donc surtout d’améliorer les lancements « à chaud », par exemple lorsqu’Edge est déjà actif en arrière-plan et que l’on ouvre un lien. Ce n’est pas une promesse d’accélération générale du navigateur ou du chargement des sites. Les notes Microsoft indiquent qu’Edge 150 ou ultérieur est nécessaire ; le gain annoncé est particulièrement pertinent lorsque le PC est occupé.

WinRE réutilise les profils Wi-Fi enregistrés dans Windows

La nouveauté côté récupération concerne la réutilisation automatique des profils Wi-Fi éligibles déjà enregistrés dans Windows par WinRE, l’environnement de récupération du système. Cela inclut les réseaux pris en charge reposant sur des certificats. Le PC peut ainsi retrouver une connexion Internet pendant une récupération sans qu’il soit nécessaire de préconfigurer séparément les identifiants Wi-Fi dans WinRE.

Cette connexion facilite notamment la récupération rapide de l’ordinateur et la reconstruction depuis le cloud. Ce sont les scénarios qui bénéficient de l’amélioration : le principe de réinstaller Windows depuis Internet n’est pas la nouveauté mise en avant ici. La réutilisation dépend toutefois de profils, de certificats et de pilotes utilisables dans l’environnement de récupération ; tous les réseaux ne sont donc pas concernés.

La réutilisation des profils Wi-Fi est activée par défaut, mais les administrateurs informatiques peuvent la désactiver. Microsoft avait annoncé cette fonction le mois précédent et précise que son déploiement commence avec cette publication. Elle ne signifie pas que WinRE reste connecté en permanence : le réseau est utilisé lorsqu’un scénario de récupération le nécessite.

Reconstruction du Cloud depuis les options de récupération de Windows 11 (WinRE)

Un résumé de restauration et une veille prolongée mieux adaptée à la batterie

Après la restauration d’un profil de sauvegarde sur un nouvel appareil, un résumé de restauration indique désormais les éléments effectivement restaurés. Il couvre notamment les paramètres Windows et la liste des applications du Microsoft Store. Ce bilan permet de vérifier ce qui a été repris et de repérer les éléments qui demandent encore une intervention avant de poursuivre la configuration du PC.

Microsoft ajuste aussi la stratégie adaptative de passage en veille prolongée sur les appareils utilisant Modern Standby. L’objectif est de favoriser une reprise instantanée lorsque la charge le permet, tout en préservant l’autonomie lorsque la batterie est faible. Au-dessus de 80 %, le système recourt moins souvent à la veille prolongée ; sous 10 %, il y passe plus tôt pour économiser la batterie.

Ces seuils concernent donc le passage de Modern Standby à la veille prolongée, et non une nouvelle règle générale d’extinction de l’écran ou de mise en veille après une période d’inactivité. Ces deux nouveautés font partie du déploiement progressif décrit par Microsoft.

Les correctifs et le problème connu à retenir

Les notes Microsoft annoncent la correction des échecs de Bureau à distance avec l’erreur 0xC000000D pour certains utilisateurs non administrateurs lorsque la protection de l’administrateur est activée sur l’hôte. La mise à jour traite aussi l’impossibilité de réactiver le contrôle des applications sur certains appareils, des problèmes audio HDMI ou DisplayPort avec certaines cartes AMD et des fermetures de Windows Sandbox avec l’erreur 0x80370106.

La Loupe gagne notamment des réglages de zoom par écran, tandis que les contrôles de confidentialité des Paramètres sont réorganisés. En revanche, Microsoft documente toujours un problème touchant certains périphériques USB Audio Class 1.0 : code 10, absence de son ou commandes audio inopérantes. Il ne faut pas confondre ce problème persistant avec les correctifs audio AMD.

Faut-il installer KB5127936 maintenant ?

Si vous souhaitez essayer les nouveautés ou si l’un des correctifs répond à un problème rencontré, vous pouvez installer cet aperçu. Pour un PC qui fonctionne correctement, il reste possible d’attendre leur intégration au prochain cycle de mises à jour de sécurité. Notamment si des problèmes futurs sont découverts.

Cette publication facultative ne remplace pas l’installation des correctifs de sécurité déjà disponibles.

  • Ouvrez Paramètres > Windows Update et recherchez les mises à jour.
  • Si KB5127936 est proposée, sélectionnez Télécharger et installer. Selon la présentation de Windows Update, consultez aussi les mises à jour facultatives dans les options avancées.
  • Enregistrez votre travail, redémarrez si nécessaire et vérifiez ensuite l’historique des mises à jour.

Des packages autonomes sont également accessibles via le Catalogue Microsoft Update. Pour une installation manuelle, suivez les prérequis et l’ordre d’installation indiqués par Microsoft. Le nouveau menu contextuel reste la principale nouveauté du quotidien ; les possibilités de récupération méritent, elles, d’être comprises avant toute utilisation.

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À partir d’avant-hiermalekal.com

Windows 11 : la recherche sans Bing arrive sur davantage de PC

Par : malekalmorte
28 octobre 2026 à 07:55

La recherche de Windows 11 peut désormais se concentrer sur le PC, sans les suggestions de Bing et du Microsoft Store. Selon Windows Latest, les réglages permettant de masquer ces résultats apparaissent sur davantage d’ordinateurs cette semaine. Ils offrent une réponse simple à un reproche ancien : chercher une application ou un fichier local et se retrouver devant une proposition de recherche sur le Web.

Il ne s’agit pas d’une suppression automatique de Bing. Les utilisateurs doivent désactiver les suggestions en ligne dans les Paramètres, lorsque les options sont disponibles sur leur appareil. Microsoft avait déjà annoncé ces contrôles dans les notes de la mise à jour facultative KB5120998 du 27 août 2026 ; la nouveauté rapportée aujourd’hui est leur diffusion plus large.

Une recherche recentrée sur les applications et les fichiers

Le nouveau réglage permet de choisir si les suggestions du Web et du Microsoft Store apparaissent à côté des résultats locaux. L’objectif est de mieux distinguer les applications installées, les paramètres et les fichiers, tout en laissant le choix aux personnes qui souhaitent conserver les propositions en ligne. Ces deux sources de suggestions disposent de contrôles distincts.

Dans ses essais, Windows Latest observe une page de recherche allégée après leur désactivation, avec notamment les recherches récentes et les résultats présents sur le PC. Microsoft documente également une page d’accueil simplifiée et une identification plus claire de l’origine des résultats. Le changement vise ainsi autant la lisibilité que la maîtrise des destinations proposées avant un clic.

Masquer les suggestions ne désinstalle ni Bing, ni Edge, ni le Microsoft Store. Le réglage concerne leur présence dans la recherche Windows. Il ne change pas non plus, à lui seul, le moteur de recherche choisi dans votre navigateur.

Comment désactiver les suggestions web dans Windows 11 ?

Si le déploiement a atteint votre appareil, les options sont accessibles directement dans les Paramètres. Il n’est donc pas nécessaire de modifier le registre ou d’installer un utilitaire pour utiliser ces nouveaux contrôles.

  • Ouvrez les Paramètres de Windows 11.
  • Accédez à Confidentialité et sécurité > Recherche.
  • Repérez la section consacrée aux résultats de recherche suggérés, sous les informations d’indexation.
  • Désactivez les suggestions web, puis celles du Microsoft Store si vous souhaitez également les masquer.
  • Fermez et rouvrez la recherche Windows pour vérifier la nouvelle présentation.

Les intitulés peuvent varier selon la langue de Windows. Si les interrupteurs sont absents, cela ne signifie pas nécessairement que votre installation présente un problème : Windows Latest indique que le déploiement reste progressif. Microsoft précise aussi que la disponibilité des fonctions peut varier selon l’appareil et le marché.

👉Toutes les méthodes dans ce guide :

Désactiver Bing de la recherche de Windows 11

Une meilleure expérience, sans garantie de gain de vitesse

Windows Latest décrit une recherche plus agréable et plus réactive, au point de la préférer à Spotlight sur son Mac. Cette appréciation repose sur l’expérience de son auteur : elle ne constitue pas un test comparatif permettant d’affirmer que Windows surpasse systématiquement macOS. Aucun gain chiffré de performances ne peut être déduit de cette observation.

La qualité des résultats locaux dépend toujours de l’indexation des fichiers. Windows construit un catalogue pour retrouver rapidement les noms, propriétés et, selon les formats et réglages, le contenu des documents. Désactiver les suggestions web ne rend donc pas automatiquement tous les dossiers du disque recherchables.

Si un fichier manque, vérifiez les emplacements inclus dans l’indexation. Microsoft distingue un mode classique, centré sur certains dossiers, et un mode amélioré couvrant davantage de fichiers, avec une consommation de ressources potentiellement supérieure. Cette vérification reste utile indépendamment du choix d’afficher ou non Bing.

Pour ceux qui utilisent surtout la recherche afin de lancer leurs logiciels ou retrouver leurs documents, l’intérêt est immédiat : une interface plus sobre et moins de suggestions hors du PC. Les utilisateurs attachés aux résultats web peuvent, eux, conserver ces fonctions. Le changement apporte surtout un choix accessible dans les Paramètres.

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Comment fonctionne l’IA ? Données, apprentissage et agents

Par : malekalmorte
25 octobre 2026 à 15:08

Une intelligence artificielle peut rédiger un texte, analyser une image ou utiliser des logiciels pour accomplir une tâche. Derrière ces services se trouvent des données, des modèles mathématiques, du travail humain et une infrastructure informatique. Comprendre ces éléments aide à expliquer à la fois leurs capacités et leurs erreurs.

Le fonctionnement de l’IA ne se résume pas à une machine qui consulte Internet pour chaque réponse. Il faut distinguer la collecte des données, l’apprentissage du modèle et son utilisation. Un agent IA ajoute encore une couche : il associe le modèle à des outils pour effectuer des actions.

Ce guide suit ce parcours, principalement à travers l’IA générative et les modèles de langage. Vous découvrirez comment les données sont préparées, pourquoi les entreprises cherchent davantage de calcul, quel rôle jouent les travailleurs des données, les GPU et les datacenters, et comment séparer les capacités observées des promesses commerciales.

Qu’est-ce qu’une intelligence artificielle ?

L’intelligence artificielle regroupe des méthodes permettant à un système informatique de réaliser des tâches comme reconnaître des objets, classer des messages, prévoir une valeur ou produire du contenu. Toutes les IA ne sont pas des assistants conversationnels : un filtre antispam et un générateur d’images répondent à des objectifs différents.

Dans l’apprentissage automatique, le système ajuste un modèle à partir d’exemples, plutôt que de recevoir une règle écrite pour chaque situation. L’apprentissage profond utilise des réseaux de neurones comportant de nombreuses couches de calcul. Ces « neurones » sont des éléments mathématiques ; leur nom ne signifie pas qu’ils reproduisent un cerveau humain.

L’IA générative produit de nouveaux contenus : textes, images, sons ou vidéos. Un grand modèle de langage, ou LLM, traite notamment du texte. Le modèle fournit les capacités de calcul apprises ; l’application ajoute l’interface, les instructions, les outils et parfois des filtres. Deux applications utilisant un même modèle peuvent donc offrir des comportements différents.

D’où viennent les données utilisées pour entraîner les IA ?

Collecter des textes, des images et des données spécialisées

Selon le projet, les données peuvent provenir de pages Web, de livres, de dépôts de code, de documents scientifiques, d’images ou d’enregistrements. Elles peuvent être collectées automatiquement, achetées, obtenues sous licence ou créées spécialement. Les corpus publics et les données générées par d’autres modèles font également partie des sources possibles.

Le captage des données désigne cette acquisition. Pour le Web, des robots récupèrent des pages, puis des traitements extraient le contenu utile. Ce n’est pas encore de l’apprentissage : à ce stade, l’entreprise rassemble une matière première. Les jeux de données ne sont pas identiques d’un modèle à l’autre et leur composition n’est pas toujours publiée intégralement.

Nettoyer, sélectionner et organiser les corpus

Les données brutes contiennent du bruit : publicités, menus, textes répétés, pages illisibles ou contenus de faible qualité. La préparation consiste notamment à filtrer, identifier les langues et retirer des doublons. Les développeurs choisissent aussi les proportions de chaque domaine. Le projet FineWeb illustre ce travail de filtrage et de déduplication à grande échelle.

Une collection énorme n’est donc pas nécessairement une collection utile. Des répétitions peuvent surreprésenter certains contenus ; un corpus déséquilibré peut moins bien couvrir certaines langues ou situations. La collecte soulève aussi des questions de provenance, de confidentialité et de droits : pouvoir lire un document sur Internet ne permet pas de présumer que tous ses usages sont autorisés.

Des livres achetés, numérisés puis détruits : le cas Anthropic

Cette course dépasse le Web. Dans une décision du 23 juin 2025, dans l’affaire Bartz contre Anthropic, le tribunal décrit l’achat de millions de livres imprimés, souvent d’occasion, pour une bibliothèque numérique interne. Des prestataires retiraient les reliures et découpaient les pages afin de les scanner, puis jetaient les exemplaires papier. Les fichiers obtenus contenaient les pages et du texte exploitable par machine.

Cette numérisation destructive est documentée. En revanche, la décision ne démontre pas que la destruction visait à empêcher les concurrents d’accéder aux ouvrages. « Livres d’occasion » ne signifie pas non plus « livres rares ». Cet exemple montre les moyens industriels consacrés aux données, sans permettre de généraliser la pratique à tous les éditeurs d’IA.

Schéma explicatif : d’où viennent les données utilisées pour entraîner les IA ?

Comment une IA apprend-elle à partir des données ?

Transformer le contenu en nombres : tokens et représentations

Un ordinateur ne calcule pas directement avec le sens des mots. Pour un modèle de langage, le texte est découpé en tokens : mots, fragments de mots ou signes, selon le système de tokenisation. Un token n’équivaut donc pas toujours à un mot. Chaque élément reçoit un identifiant, puis une représentation numérique utilisée dans les calculs. La documentation de Hugging Face explique cette tokenisation.

Les images et les sons doivent eux aussi être transformés en représentations numériques, selon des méthodes adaptées. Un modèle multimodal peut traiter plusieurs types de contenus. Cela ne veut pas dire qu’il utilise exactement le même mécanisme pour produire du texte, une image et une voix.

Prédire, mesurer l’erreur et ajuster les paramètres

Pendant le préentraînement d’un modèle de langage génératif, une tâche courante consiste à prévoir le prochain token à partir des précédents. Dans un exemple simplifié, « Le chat dort sur le… » peut être suivi de « canapé ». Le modèle attribue des probabilités aux suites possibles et compare sa prédiction à la suite réellement présente dans l’exemple.

Un calcul mesure l’erreur. Un algorithme d’optimisation ajuste ensuite les paramètres, ou poids, du réseau pour améliorer ses prédictions sur les données. Ce cycle est répété sur de très nombreux exemples. On parle d’apprentissage auto-supervisé lorsque le texte fournit lui-même la cible à prédire : un humain n’a pas à annoter chaque phrase. Hugging Face décrit ce principe de préentraînement.

Beaucoup de LLM utilisent une architecture Transformer. Son mécanisme d’attention pondère les relations entre éléments du contexte, ce qui aide à traiter les dépendances dans une phrase ou un document. Il s’agit de calculs, pas d’une attention consciente. L’architecture a été présentée dans Attention Is All You Need.

Schéma qui explique comment une IA apprend : exemple, prédiction, mesure de l'erreur, ajustement

Ce que le modèle retient, et ce qu’il peut mémoriser

Les paramètres ajustés encodent des régularités qui permettent de généraliser : structures de phrases, associations et façons de résoudre certaines tâches. Le modèle ne fonctionne pas comme une base de données dans laquelle chaque question retrouverait systématiquement un document exact. Il peut cependant mémoriser des séquences et parfois les reproduire, comme le montre la recherche sur l’extraction de données d’entraînement.

Après ce premier apprentissage, un ajustement, ou fine-tuning, peut adapter le modèle à un domaine ou à une tâche. Des exemples de consignes et de réponses servent notamment à améliorer son utilisation comme assistant. Cette étape modifie le modèle ; elle est différente de l’ajout temporaire d’un document à une conversation. Hugging Face présente ce fonctionnement du fine-tuning.

Comprendre la conversation, la mémoire et l'entraînement de l'intelligence artificielle

Les « ouvriers du clic » : le travail humain derrière l’IA

L’IA s’appuie sur des métiers souvent moins visibles que ceux des ingénieurs. Les travailleurs des données peuvent classer des images, transcrire des enregistrements, corriger des exemples ou évaluer des réponses. L’expression « ouvriers du clic » souligne ce travail parfois fragmenté, mais elle ne doit pas masquer les compétences nécessaires à certaines tâches spécialisées.

Pour améliorer un assistant, des évaluateurs peuvent comparer deux réponses à une même question et indiquer laquelle est la plus utile. Ces préférences peuvent alimenter un apprentissage supplémentaire, par exemple à travers un modèle de récompense ou d’autres méthodes d’optimisation. Les travaux sur les retours humains décrivent cette famille de techniques. Une préférence humaine ne constitue toutefois pas une preuve automatique de vérité.

Ce travail peut être effectué par des salariés, des prestataires ou des personnes rémunérées à la tâche. Des recherches présentées par l’OIT examinent notamment le nettoyage, l’annotation et les conditions de travail en Inde et au Kenya. Les questions portent sur la rémunération, la stabilité de l’activité, la protection sociale et, pour certaines missions de modération, l’exposition à des contenus difficiles.

Les évaluateurs ne contrôlent pas chaque donnée d’entraînement ni chaque réponse produite ensuite. Leur intervention sert à préparer des exemples, mesurer la qualité et améliorer les systèmes. Elle ne transforme pas un assistant en service dont toutes les affirmations auraient été vérifiées par une personne.

Les lois d’échelle : plus de données et de puissance, une meilleure IA ?

Données, taille du modèle et budget de calcul

Les scaling laws, ou lois d’échelle, décrivent des relations empiriques entre les performances mesurées, la taille du modèle, les données et le calcul consacré à l’entraînement. Les travaux publiés en 2020 montrent notamment une évolution prévisible de l’erreur de prédiction dans les conditions étudiées. Ce sont des observations quantitatives, pas une loi garantissant une intelligence illimitée.

Cette perspective encourage la recherche de corpus et d’infrastructures plus importants. Mais les ressources doivent être équilibrées. L’étude Chinchilla, publiée en 2022, a montré qu’à budget de calcul comparable, un modèle plus petit entraîné sur davantage de tokens pouvait dépasser des modèles plus grands insuffisamment entraînés. Augmenter seulement le nombre de paramètres n’est donc pas toujours le meilleur investissement.

Les limites de la course au volume

La formule « plus de données = meilleure IA » reste incomplète. La qualité, l’architecture, la préparation du corpus et l’objectif d’évaluation comptent aussi. Une diminution de l’erreur de prédiction ne garantit pas une baisse équivalente des erreurs factuelles dans tous les usages. Les progrès supplémentaires peuvent exiger des augmentations importantes de ressources.

Les données synthétiques peuvent être utiles si elles sont sélectionnées et vérifiées. Elles peuvent aussi renforcer des erreurs ou réduire la diversité lorsqu’elles remplacent récursivement les données d’origine. Des recherches sur l’effondrement des modèles montrent que les résultats dépendent du mélange et de la conservation des données réelles : toute utilisation de données synthétiques ne provoque pas automatiquement un effondrement.

Il faut enfin distinguer le calcul d’entraînement du calcul effectué pendant l’utilisation. Explorer plusieurs réponses, vérifier des étapes ou consulter des outils peut améliorer un résultat, mais ajoute du temps et du coût. Cela ne remplace pas systématiquement un modèle mieux entraîné et ne garantit pas la justesse de la réponse.

Que se passe-t-il lorsque vous posez une question à une IA ?

L’inférence : utiliser le modèle déjà entraîné

Lorsque vous envoyez une demande, le système prépare les instructions et le contexte, puis utilise le modèle : c’est l’inférence. Pour un LLM génératif courant, la réponse est construite progressivement. Les probabilités calculées et la méthode de sélection des tokens déterminent la suite produite. La documentation sur la génération de texte décrit ces mécanismes.

Le contexte peut inclure votre message, une partie de l’historique et des documents. Sa capacité est limitée. Une conversation très longue peut être résumée ou tronquée par l’application ; tout ce qui a été dit n’est donc pas nécessairement disponible à chaque réponse. Le texte produit dépend aussi des consignes de l’application et des outils accessibles.

Conversation, mémoire et apprentissage ne sont pas la même chose

Si vous corrigez un nom dans une conversation, le modèle peut utiliser cette correction pour la suite sans que ses paramètres soient modifiés. Une application peut également enregistrer une préférence et la réintroduire plus tard. Cette mémoire logicielle est distincte de l’entraînement et ne correspond pas à la mémoire physique du GPU.

Un échange avec une IA ne réentraîne pas automatiquement son modèle. La conservation des messages, leur éventuelle utilisation pour une amélioration ultérieure et les mécanismes de mémoire dépendent du service, de ses réglages et du contrat. Il faut examiner ces règles avant d’envoyer des informations confidentielles.

Consulter le Web ou des documents sans réentraîner le modèle

Une application peut rechercher des passages dans un ensemble de documents puis les transmettre au modèle avec votre question. Cette approche est souvent appelée RAG, pour génération augmentée par récupération. Elle sépare le modèle entraîné d’une source documentaire consultable. Les travaux sur le RAG présentent cette association entre génération et recherche d’informations.

Ainsi, un assistant peut répondre sur un document récent sans avoir appris son contenu pendant le préentraînement. Il reste possible qu’il sélectionne un mauvais passage, interprète mal une source ou invente une conclusion. La présence d’un lien n’est pas suffisante : la source doit réellement soutenir l’affirmation.

Schéma explicatif de la collecte des données à la réponse de l'IA

Comment fonctionnent les agents IA ?

Un modèle relié à des outils et à une boucle d’action

Un agent IA associe généralement un modèle à des outils et à un programme qui organise les actions. Il peut rechercher une information, lire un fichier, appeler un service ou exécuter un traitement. Le modèle propose l’action ; le logiciel vérifie les permissions, l’exécute et lui retourne le résultat. Le système peut alors décider de poursuivre.

Prenons un exemple : préparer un tableau comparatif à partir de documents. L’agent recherche les fichiers, extrait les éléments utiles, construit le tableau et contrôle certaines valeurs. Lire ces documents lui fournit du contexte ; cela ne signifie pas qu’il modifie les paramètres de son modèle ou qu’il apprend durablement chaque document.

Une procédure fixe suit des étapes déterminées à l’avance. Un agent peut choisir davantage ses prochaines actions selon les résultats. Anthropic distingue ces workflows des agents. L’autonomie n’est cependant pas absolue : elle dépend des outils fournis, des permissions, de la durée autorisée et des contrôles prévus par l’application.

Pourquoi la supervision reste nécessaire

Une mauvaise interprétation peut produire une action incorrecte. Un document consulté peut aussi contenir des instructions malveillantes cherchant à détourner l’agent : on parle d’injection de prompt. Les contrôles doivent distinguer les informations lues des instructions autorisées, limiter les accès et prévoir une validation pour les actions importantes. Les travaux sur la sécurité des agents montrent que plusieurs protections sont nécessaires.

Comment fonctionne un agent IA : schéma explicatif

Pourquoi les GPU, la mémoire et les datacenters sont-ils importants ?

Les GPU : réaliser de nombreux calculs en parallèle

Les réseaux de neurones effectuent de grandes quantités de calculs sur des tableaux de nombres. Les GPU, initialement développés pour le graphisme, sont adaptés à de nombreuses opérations parallèles. Les accélérateurs destinés à l’IA ajoutent notamment des unités spécialisées dans certains calculs matriciels. Cela explique leur rôle dans l’entraînement et l’inférence.

Le processeur généraliste, ou CPU, reste nécessaire pour organiser les tâches, préparer les données et faire fonctionner le serveur. Une infrastructure performante dépend de leur coopération, ainsi que du stockage et des communications. L’architecture Grace Hopper de NVIDIA illustre cette association entre processeur, GPU et interconnexion.

La mémoire : capacité et vitesse comptent autant que le calcul

Il faut distinguer plusieurs ressources : le stockage conserve les corpus et les modèles ; la RAM accueille les données utilisées par le serveur ; la mémoire du GPU contient notamment les paramètres et les éléments nécessaires aux calculs. L’entraînement nécessite aussi de conserver des états supplémentaires pour ajuster le modèle.

Une puce rapide peut être limitée si les données arrivent trop lentement. La bande passante mémoire mesure la quantité transférable par unité de temps, tandis que la capacité détermine ce qui peut tenir en mémoire. La HBM, présente sur de nombreux accélérateurs de datacenter, vise de hauts débits. La documentation NVIDIA sur Hopper présente cette organisation.

Pendant l’inférence, les longs contextes et le nombre de demandes simultanées consomment également de la mémoire. Les systèmes utilisent notamment des caches pour éviter de refaire certains calculs. Une partie des optimisations consiste donc à mieux utiliser la mémoire disponible, et pas seulement à multiplier les opérations par seconde.

NVIDIA, CUDA et les autres accélérateurs

Le rôle de NVIDIA ne se limite pas aux puces. CUDA et les bibliothèques associées permettent aux développeurs d’exploiter les GPU pour leurs logiciels. L’environnement logiciel, les outils et les interconnexions comptent dans le choix d’une plateforme. Les accélérateurs de serveur ne se confondent pas avec une carte graphique de PC, même si certains principes sont communs.

D’autres solutions existent : AMD propose les GPU Instinct avec son environnement ROCm, et Google développe les TPU, des accélérateurs spécialisés. Le choix dépend notamment du logiciel, du calcul, de la mémoire, du coût et de la disponibilité. Aucun chiffre de performance isolé ne suffit à comparer toutes les charges de travail.

Relier, alimenter et refroidir les machines

Pour de grands entraînements, les calculs sont répartis sur de nombreux accélérateurs qui échangent régulièrement des données. Des réseaux rapides sont indispensables pour éviter que les machines attendent les résultats des autres. Le datacenter réunit ces serveurs avec leur alimentation, leur refroidissement et les équipements nécessaires à leur fonctionnement continu.

La consommation ne vient pas uniquement de l’entraînement initial : chaque utilisation du service demande aussi du calcul. L’Agence internationale de l’énergie analyse les besoins croissants des datacenters. Pour comparer les impacts, il faut distinguer leur consommation totale de la part attribuable à l’IA et tenir compte du matériel, de l’électricité et du refroidissement. Un chiffre universel par question masque ces différences.

Toutes les IA ne nécessitent pas un immense datacenter. Des modèles plus petits peuvent fonctionner sur un PC ou un téléphone, avec des compromis de vitesse, de mémoire et de capacités. Le cloud facilite la mise à disposition de gros modèles pour de nombreux utilisateurs ; le fonctionnement local répond à d’autres contraintes, notamment de disponibilité et de maîtrise des données.

Schéma explicatif : ce qui fait fonctionner l'IA dans un dactacenter (CPU, RAM, GPU, mémoire, stockage)

Capacités réelles et « mirages » de l’IA : comment faire la différence ?

Des usages utiles, avec des résultats à vérifier

Ces systèmes peuvent produire un brouillon, reformuler un document, proposer du code ou aider à comparer des informations. Leur intérêt dépend de la tâche et de la possibilité de vérifier le résultat. Pour une reformulation, la relecture peut être rapide ; pour une affirmation technique complexe, le contrôle peut demander davantage de travail que la génération.

Une réponse convaincante peut être fausse. Le modèle peut inventer une référence, mélanger des faits ou suivre une association inadéquate : on parle souvent d’hallucination. Sa fluidité ne prouve pas la vérité du contenu. Le NIST recense ces risques de l’IA générative, ainsi que les biais et les problèmes de fiabilité.

Une démonstration ne prouve pas une autonomie générale

Une démonstration présente un résultat dans certaines conditions. Un benchmark mesure la réussite sur un ensemble défini de tâches. Un usage réel ajoute des documents incomplets, des demandes ambiguës et des conséquences en cas d’erreur. Comparer ces situations exige de connaître les conditions du test, les outils et les interventions humaines.

Pour examiner une annonce, quelques questions concrètes sont utiles :

  • La tâche a-t-elle été réussie une seule fois ou de manière répétée ?
  • Les essais ratés et les interventions humaines sont-ils comptabilisés ?
  • Le test utilise-t-il des situations nouvelles et représentatives de l’usage annoncé ?
  • Le coût, le délai et le travail de vérification sont-ils inclus ?
  • Les résultats peuvent-ils être reproduits ou examinés indépendamment ?

Ces critères constituent une grille de lecture, pas une preuve qu’une démonstration donnée serait trompeuse. Ils permettent de distinguer une capacité mesurée d’une généralisation commerciale. La recherche et l’évaluation peuvent évoluer plus vite que les garanties offertes dans un produit.

Promesses de remplacement des métiers et d’intelligence générale

Automatiser une tâche ne revient pas nécessairement à remplacer un métier entier. Le métier comprend aussi des responsabilités, des interactions et des cas inhabituels. L’OIT distingue automatisation et complémentarité avec le travail humain : les effets dépendent de l’intégration dans les organisations, pas seulement des possibilités du modèle.

Les annonces d’intelligence générale ou d’autonomie complète restent des projections lorsqu’elles ne sont pas étayées par des critères précis et des résultats reproductibles. Comprendre le fonctionnement actuel ne permet ni de garantir ces promesses ni de conclure qu’aucun progrès supplémentaire n’est possible. Pour les apprécier, il faut examiner les capacités démontrées, les conditions d’utilisation et les limites connues, sans transformer une prévision en fait.

🔗 Sources :

L’article Comment fonctionne l’IA ? Données, apprentissage et agents est apparu en premier sur malekal.com.

BlackX contourne Secure Boot sur des PC Windows pourtant à jour

Par : malekalmorte
24 octobre 2026 à 09:47

Un nouveau bootkit baptisé BlackX a été utilisé pour contourner Secure Boot sur des ordinateurs Windows pourtant à jour. Dans un rapport publié le 22 octobre 2026, Kaspersky décrit une campagne visant des organismes diplomatiques au Tadjikistan, en Ouzbékistan et au Turkménistan. Le problème tient à une protection incomplètement activée : les mises à jour étaient installées, mais les révocations nécessaires au blocage d’anciens composants de démarrage n’avaient pas été appliquées.

Relayée par The Hacker News, cette découverte rappelle qu’un correctif présent sur le disque ne suffit pas toujours à sécuriser toute la chaîne de démarrage. Elle ne décrit toutefois pas une infection automatique de tous les PC Windows : dans les attaques observées, les intrus avaient déjà compromis les réseaux et obtenu des droits administrateur avant de déployer BlackX.

BlackX s’installe dans la chaîne de démarrage de Windows

Un bootkit intervient très tôt dans le démarrage, avant le chargement complet de Windows. Il cherche ainsi à conserver un accès durable au système et à perturber ses mécanismes de protection. Secure Boot, ou démarrage sécurisé, doit justement empêcher l’exécution de composants de démarrage non approuvés.

BlackX présente de fortes ressemblances avec BlackLotus, un bootkit analysé publiquement en 2023. Il exploite lui aussi CVE-2022-21894, surnommée Baton Drop, pour contourner Secure Boot. Selon Kaspersky, les attaquants déposent des fichiers sur les partitions système et EFI, puis utilisent cette chaîne pour faire charger du code malveillant au démarrage.

Le rôle du bootkit est donc surtout de maintenir et de renforcer une compromission déjà engagée. Microsoft soulignait déjà cette distinction dans son analyse de BlackLotus : ce type d’outil nécessite au préalable un accès privilégié ou physique à l’appareil. Il ne faut pas le présenter comme une nouvelle faille permettant, à elle seule, d’infecter n’importe quel ordinateur depuis Internet.

👉A lire :

BlackX : comment le démarrage sécurisé est contourné - Schéma explicatif

Pourquoi des machines à jour restaient-elles vulnérables ?

Les chercheurs ont d’abord envisagé l’absence de correctifs, avant de constater que les ordinateurs ciblés étaient à jour. Leur enquête met en cause l’absence de révocation du certificat Windows Production PCA 2011, utilisé pour signer des composants UEFI vulnérables. Tant que ceux-ci restent acceptés au démarrage, les attaquants peuvent réutiliser d’anciens éléments signés.

La révocation consiste à ajouter le certificat concerné à la liste d’interdiction UEFI, appelée DBX. Microsoft documente des mesures de protection supplémentaires contre les contournements exploités par BlackLotus, notamment dans KB5025885, associée à CVE-2023-24932. Il faut distinguer cette référence de CVE-2022-21894, la vulnérabilité que Kaspersky identifie dans la chaîne BlackX.

Ce déploiement demande des précautions, car bloquer les anciens composants peut aussi rendre certains supports de démarrage inutilisables. Autre distinction essentielle : expiration et révocation d’un certificat ne sont pas équivalentes. Selon Kaspersky, l’expiration de Windows Production PCA 2011 le 19 octobre 2026 ne bloque pas à elle seule le chargement des binaires vulnérables.

Une campagne d’espionnage attribuée à APT41 avec prudence

Kaspersky attribue cette campagne au groupe APT41 avec un niveau de confiance moyen. L’hypothèse repose sur des rapprochements techniques et des habitudes de chargement du code ; elle doit rester présentée comme une évaluation des chercheurs. Les éléments publiés concernent des attaques ciblées, pas une campagne massive démontrée contre le grand public.

Après le démarrage, BlackX peut déployer un pilote malveillant et des outils d’espionnage. Les charges observées permettent notamment le chargement de modules supplémentaires et des échanges via Google Drive, OneDrive ou Yandex.Disk. L’utilisation de ces services comme canaux de communication ne signifie pas que leurs applications légitimes sont elles-mêmes compromises.

Que vérifier pour protéger les postes Windows ?

Les mises à jour Windows restent indispensables, mais les administrateurs doivent aussi vérifier l’état réel des protections de démarrage. Microsoft recommande d’évaluer les mesures de révocation sur des appareils représentatifs avant un déploiement élargi. La préparation des supports de récupération et la conservation des clés BitLocker font partie des précautions documentées.

  • Maintenez Windows à jour et conservez Secure Boot activé.
  • Pour un parc professionnel, contrôlez les révocations effectives selon la documentation Microsoft et les contraintes des appareils.
  • Préparez la récupération avant toute modification : sauvegardes, clé BitLocker et supports de démarrage compatibles.
  • En cas de suspicion de compromission, faites examiner le poste par l’équipe de sécurité ; appliquer une mesure préventive ne remplace pas une investigation.

L’enseignement de BlackX est concret : le suivi des correctifs doit inclure les protections qui exigent une activation et une vérification supplémentaires. Sur un ordinateur personnel, cela ne justifie pas d’appliquer à l’aveugle des modifications du registre ou de l’UEFI : les changements de confiance au démarrage doivent être préparés et testés.

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Souris sans frontières : un clavier et une souris pour deux PC

Par : malekalmorte
24 octobre 2026 à 08:23

Vous utilisez un ordinateur fixe et un portable côte à côte, mais vous devez changer de clavier ou de souris à chaque passage de l’un à l’autre ? Souris sans frontières, ou Mouse Without Borders, permet de piloter plusieurs PC Windows avec les mêmes périphériques.

Cet utilitaire gratuit intégré à Microsoft PowerToys fait passer le pointeur d’un ordinateur à l’autre par le bord de l’écran. Il propose aussi le partage du presse-papiers et le transfert de petits fichiers, ce qui simplifie le travail entre deux machines.

Ce tutoriel explique comment utiliser un seul clavier et une seule souris sur deux PC, configurer leur connexion, ajuster les options utiles et résoudre les problèmes les plus courants sous Windows 11 et Windows 10.

✋
Souris sans frontières fait partie d’une suite d’utilitaires Microsoft : Découvrir et installer Microsoft PowerToys.

Qu’est-ce que Souris sans frontières de PowerToys ?

Souris sans frontières partage le contrôle du clavier et de la souris entre jusqu’à quatre ordinateurs. Chaque PC conserve son système, ses applications et son affichage : vous pilotez simplement celui sur lequel se trouve le pointeur.

Imaginez un PC fixe à gauche et un portable à droite. Vous travaillez dans le navigateur du fixe, puis vous faites passer la souris vers le portable pour répondre à un message. Le clavier sert alors à saisir le texte dans l’application du portable. Les deux ordinateurs continuent de fonctionner indépendamment.

Il ne faut donc pas confondre cet usage avec l’ajout d’un deuxième écran au même PC. L’écran du portable n’agrandit pas le bureau du fixe. De même, le déplacement du pointeur ne transporte pas une application Windows d’un système à l’autre.

Votre besoinCe que permet l’outil
Passer du fixe au portable sans changer de périphériquesPartager le clavier et la souris.
Copier une phrase sur un PC et la coller sur l’autrePartager le presse-papiers, si l’option est activée.
Transmettre ponctuellement un petit documentTransférer un fichier, dans les limites précisées plus bas.
Afficher le bureau d’un ordinateur distant sur son propre écranCe besoin relève d’un outil de bureau à distance.
Utiliser un ordinateur sans démarrer WindowsCe besoin relève d’une solution matérielle adaptée ; PowerToys doit fonctionner dans Windows.
Schéma explicatif du fonctionnement de souris sans frontière de PowerToys

Préparer les deux ordinateurs

Pour suivre ce guide, installez PowerToys sur les deux machines et utilisez de préférence la même version stable. La version actuelle de PowerToys demande Windows 11 ou Windows 10 version 2004 au minimum, avec un processeur x64 ou ARM64. Un ancien Windows 32 bits ne convient pas à ce parcours.

Le lien de téléchargement :

Les étapes à suivre !

  • Reliez les deux PC à votre réseau local de confiance. L’un peut utiliser Ethernet et l’autre le Wi-Fi, à condition qu’ils puissent communiquer.
  • Évitez le réseau Wi-Fi invité pour la configuration : certains routeurs y isolent les appareils.
  • Ouvrez une session Windows sur chaque machine et lancez PowerToys.
  • Gardez les commandes locales du portable ou un périphérique de secours accessible pendant le premier essai.

Le nom du PC et la clé d’association servent à relier les appareils. Aucun partage de dossier Windows n’est à créer pour commencer : ce guide ne vous demande pas d’activer SMB ni de rendre tous vos fichiers accessibles sur le réseau.

Sur votre réseau domestique, vérifiez également le profil réseau et les autorisations de l’application. Choisir le profil Privé n’est pertinent que pour un réseau auquel vous faites confiance, jamais pour contourner les protections d’un Wi-Fi public.

👉 Vérifier le profil de votre connexion :

Connecter deux PC avec Souris sans frontières

Ouvrir l’utilitaire et préparer le premier PC

Dans l’interface française de PowerToys, le module apparaît sous le nom Souris sans frontières, dans Entrée et sortie. L’aide Microsoft emploie aussi son nom anglais, Mouse Without Borders.

  • Sur le premier ordinateur, ouvrez les paramètres PowerToys.
  • Développez Entrée et sortie, puis choisissez Souris sans frontières.
  • Activez l’utilitaire.
  • Utilisez Nouvelle clé (New key) pour préparer l’association.
  • Relevez la clé de sécurité et le nom de l’ordinateur affichés.

Pour notre exemple, le premier ordinateur s’appelle PC-BUREAU et le second PC-PORTABLE. Utilisez les noms réellement affichés chez vous, sans remplacer celui de la machine par le nom de votre compte Microsoft.

👉 Identifier ou modifier le nom de la machine :

La clé permet d’associer les ordinateurs. Ne la laissez pas visible dans une capture publiée ou dans un message sur un forum. Générer une nouvelle clé réinitialise les connexions actuelles : évitez de le faire à chaque essai de reconnexion.
Activer souris sans frontières sur PowerToys pour prendre la main sur un PC à distance

Associer le deuxième PC

  • Sur le deuxième ordinateur, lancez PowerToys et activez le même utilitaire.
  • Dans la zone de connexion, saisissez le nom du premier PC et sa clé de sécurité.
  • Cliquez sur Connecter (Connect).
  • Attendez l’état connecté avant de tester le passage du pointeur.

Ne confondez pas les champs : sur le portable, vous renseignez les informations du PC que vous souhaitez rejoindre. Si la connexion échoue, commencez par revérifier la saisie plutôt que de modifier plusieurs réglages réseau simultanément.

Associer PC dans Souris sans frontière de PowerToys

Organiser les PC et passer de l’un à l’autre

Une fois la connexion établie, arrangez les appareils dans la disposition pour reproduire leur position sur votre bureau. Si le portable est à droite du fixe, placez-le également à droite dans l’utilitaire. Ce repère évite de chercher le pointeur sur le mauvais écran.

  • Déplacez les icônes des ordinateurs pour définir leur position.
  • Placez le pointeur au centre du premier écran, puis franchissez le bord du côté du second PC.
  • Ouvrez le Bloc-notes sur le PC atteint et saisissez quelques mots pour vérifier que le clavier suit.
  • Revenez sur le premier ordinateur pour confirmer le fonctionnement dans les deux sens.

Pour vos premiers essais, utilisez des fenêtres ordinaires. Une fenêtre exécutée en administrateur, un jeu ou une machine virtuelle en plein écran peut compliquer le diagnostic initial.

Le passage au bord de l’écran se règle avec l’option Easy Mouse, dont le libellé peut être traduit. Vous pouvez notamment conditionner ce passage à l’appui sur Maj ou Ctrl afin de limiter les changements involontaires. Vérifiez les raccourcis configurés dans votre installation plutôt que de supposer qu’ils sont identiques sur tous les PC.

Si vous jouez ou travaillez en plein écran, ajustez le blocage du passage dans cette situation. Pour un bureau avec des écrans de tailles très différentes, essayez le déplacement relatif si le trajet du pointeur vous paraît peu naturel. Modifiez un réglage à la fois, puis refaites le même parcours pour comparer.

Partager le presse-papiers et transférer des fichiers

Copier du texte entre les ordinateurs

Activez le partage du presse-papiers sur les machines concernées. Pour vérifier son fonctionnement, utilisez d’abord une simple phrase : cela permet de distinguer un problème de connexion d’un problème lié à un type de contenu.

  • Dans le Bloc-notes du premier PC, écrivez une phrase et copiez-la avec Ctrl + C.
  • Passez sur le deuxième PC avec la souris.
  • Ouvrez son Bloc-notes et collez avec Ctrl + V.
  • Effectuez ensuite le test en sens inverse.

Réservez cette fonction aux appareils entre lesquels vous acceptez de partager les données copiées. Un mot de passe, un code de connexion ou une information personnelle peut également se retrouver dans le presse-papiers. Désactivez ce partage lorsque vous n’en avez pas l’usage.

Copier un petit fichier

Le transfert de fichiers dépend du partage du presse-papiers et de son option dédiée. La limite documentée est un fichier à la fois, de 100 Mo maximum. Pour commencer, choisissez un petit fichier local sans importance, puis vérifiez sa présence sur le PC destinataire.

  • Activez le partage du presse-papiers et le transfert de fichiers.
  • Dans l’Explorateur du premier ordinateur, copiez un seul fichier avec Ctrl + C.
  • Passez sur le second PC et ouvrez un dossier de destination.
  • Collez avec Ctrl + V, puis contrôlez le résultat avant d’effacer quoi que ce soit sur le PC source.

Pour plusieurs fichiers ou un dossier, regroupez-les dans une archive ZIP avant l’envoi, en vérifiant que cette archive respecte encore la limite de taille. Pour un gros transfert, utilisez plutôt un partage de fichiers adapté ; Souris sans frontières ne remplace pas une solution de sauvegarde ou de synchronisation.

👉 Regrouper plusieurs éléments dans un fichier :

Faut-il activer le mode service ?

Pour l’usage courant, commencez sans le mode service. L’option Utiliser le service répond surtout au besoin de contrôler les applications exécutées avec élévation de privilèges et l’écran de verrouillage d’un autre PC.

Son activation demande de lancer PowerToys en administrateur. Le service fonctionne avec le compte système : accordez ce contrôle uniquement entre des machines de confiance, en connaissance de ce qu’il permet. Le mode service ne corrige pas une clé erronée ni un blocage réseau.

Avant de l’activer, confirmez que le passage entre deux fenêtres ordinaires fonctionne. Vous éviterez ainsi de mélanger un problème de droits et un problème d’association. Sur un PC professionnel, respectez les règles de l’organisation ; certains réglages peuvent être imposés ou grisés.

Souris sans frontières ne fonctionne pas : que vérifier ?

Les ordinateurs ne se connectent pas

Reprenez les vérifications dans cet ordre et retestez après chaque correction :

  • Vérifiez que PowerToys et le module sont actifs sur les deux PC, qui doivent être allumés et disponibles.
  • Contrôlez le nom du PC distant et la clé actuellement utilisée.
  • Vérifiez le réseau local : le Wi-Fi invité, l’isolation entre clients ou un VPN peuvent empêcher les échanges.
  • Dans la section dépannage du module, utilisez la commande d’ajout d’une règle de pare-feu pour Souris sans frontières.
  • Une fois le blocage corrigé, utilisez Actualiser les connexions plutôt que de recréer immédiatement la clé.

Conservez le pare-feu actif et contrôlez l’autorisation de l’application sur le bon profil. Sur une machine gérée par une entreprise, demandez la vérification de cette autorisation au lieu de supprimer les restrictions.

👉 Contrôler les autorisations réseau du programme :

Si le doute concerne la communication entre les appareils, un test réseau peut aider. Un ping réussi montre que la cible répond aux requêtes ICMP, mais ne prouve pas que le module est autorisé. À l’inverse, un ping bloqué ne démontre pas à lui seul que le PC est inaccessible à toute application.

👉 Poursuivre le diagnostic de connexion :

La connexion fonctionne, mais le contrôle ou le collage échoue

SymptômePremier contrôle
Le pointeur ne passe pas sur le bon PCVérifiez la disposition et les conditions d’activation du passage au bord.
Le problème concerne seulement une fenêtre administrateurExaminez le besoin du mode service après avoir testé une fenêtre ordinaire.
Le clavier ne suit plus dans une session distante ou une machine virtuelle en plein écranQuittez le plein écran ou changez de fenêtre pour isoler le problème ; examinez ensuite l’option de masquage du pointeur au bord.
La souris fonctionne, mais le texte ne se colle pasRevérifiez le partage du presse-papiers des deux côtés, puis testez une phrase simple dans le Bloc-notes.
Le texte se colle, mais pas le fichierVérifiez l’option de transfert, le nombre de fichiers, leur emplacement local et la limite de 100 Mo.
Le problème apparaît après une veille ou une coupure réseauVérifiez que les PC sont réveillés et reconnectés, puis actualisez les connexions.

Si le presse-papiers reste bloqué malgré des réglages corrects, relancez PowerToys sur les deux machines et refaites le test minimal. Si le problème revient, notez la version installée, les options actives et le contenu qui déclenche l’échec avant de chercher un signalement correspondant. Cela évite de traiter un comportement propre à une version comme un problème général du réseau.

Désactiver le partage lorsque vous n’en avez plus besoin

Vous pouvez désactiver le module sur les PC concernés sans désinstaller l’ensemble de PowerToys. Pour conserver le contrôle du clavier et de la souris tout en réduisant les échanges de données, désactivez seulement le partage du presse-papiers ; le transfert de fichiers en dépend également.

Si vous avez activé le mode service, utilisez son option de désinstallation lorsque ce fonctionnement n’est plus nécessaire. Enfin, si la clé a été divulguée, générez-en une nouvelle et réassociez uniquement vos appareils de confiance.

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Kernel32.dll : rôle et causes des erreurs sous Windows 11/10

Par : malekalmorte
19 octobre 2026 à 07:43

Un logiciel se ferme brusquement et son rapport de plantage mentionne KERNEL32.dll comme module défaillant ? Vous pouvez aussi rencontrer un message indiquant que cette DLL est introuvable ou qu’un point d’entrée de procédure manque. Ces situations portent le même nom de fichier, mais ne correspondent pas au même problème.

Kernel32.dll est une bibliothèque essentielle de Windows, utilisée par de nombreuses applications. Sa présence dans un message d’erreur ne signifie donc pas automatiquement que le fichier est endommagé, ni qu’il faut le remplacer.

Ce guide explique le rôle de Kernel32.dll sous Windows 11 et Windows 10, ses différences avec les autres composants système et les principales causes des erreurs qui la mentionnent. Vous pourrez ainsi identifier les vérifications adaptées à votre situation.

Qu’est-ce que Kernel32.dll et à quoi sert ce fichier ?

Kernel32.dll fait partie des bibliothèques fournies avec Windows. Elle expose des fonctions de programmation que les applications peuvent utiliser pour effectuer des opérations courantes : manipuler des fichiers, gérer de la mémoire, créer des processus ou coordonner des tâches.

Par exemple, un logiciel qui ouvre un document utilise des fonctions de Windows plutôt que de gérer lui-même tous les détails de l’accès au disque. Une DLL permet de partager ce type de fonctions entre les programmes.

Malgré son nom, Kernel32.dll n’est pas le noyau de Windows. Elle intervient dans l’environnement des applications, en mode utilisateur. Le noyau proprement dit comprend notamment le fichier ntoskrnl.exe. Ce n’est pas non plus un programme autonome que vous devez lancer ou fermer dans le Gestionnaire des tâches.

ComposantRôle à retenir
Kernel32.dllExpose de nombreuses fonctions Windows utilisées par les applications.
KernelBase.dllPrend en charge l’implémentation de nombreuses fonctions de base sur les versions modernes de Windows.
ntdll.dllFournit notamment des interfaces natives et des mécanismes de bas niveau utilisés par les programmes.
ntoskrnl.exeComposant central exécuté en mode noyau, distinct de ces bibliothèques applicatives.

Ces composants coopèrent, mais tous les appels ne suivent pas une chaîne unique et identique. Un rapport peut citer l’un ou l’autre selon l’endroit où l’erreur a été constatée.

👉 Si votre rapport cite plutôt ntdll.dll :

👉 Si le module désigné est KernelBase.dll :

Le schéma montre un parcours possible d’une demande, en distinguant le mode utilisateur du mode noyau avec le mode utilisateur (Kernek32.dll, Kernelbase.dll et ntdll.dll et mode noyau (ntoskrnl.exe)

Où se trouve Kernel32.dll dans Windows ?

Lorsque Windows est installé dans le dossier habituel, vous pouvez notamment rencontrer les emplacements suivants sur un PC Windows x64 :

C:\Windows\System32\kernel32.dll
C:\Windows\SysWOW64\kernel32.dll

Le dossier System32 contient les bibliothèques système 64 bits, tandis que SysWOW64 accueille les versions 32 bits nécessaires aux applications correspondantes. Le nom « Kernel32 » a été conservé : il ne signifie pas que le fichier est réservé aux logiciels 32 bits.

La présence de ces deux versions est donc normale. Elles ne sont pas interchangeables et ne doivent pas être copiées de l’un de ces dossiers vers l’autre.

Les différents messages d’erreur liés à Kernel32.dll

Avant de rechercher une solution, relevez le message complet. Un plantage en cours d’utilisation, un fichier annoncé absent et une fonction introuvable au démarrage appellent des vérifications différentes.

Message ou situationCe que cela indiquePremière piste
« Module défaillant : KERNEL32.dll » dans un rapport de plantageUne erreur a été enregistrée dans ce module ; son nom ne suffit pas à établir la cause.Identifier l’application qui plante et l’action déclenchante.
« Le point d’entrée de procédure … est introuvable » dans KERNEL32.dllUne fonction demandée par le logiciel n’est pas disponible dans la bibliothèque chargée.Vérifier les versions de Windows et du logiciel.
« Kernel32.dll est introuvable » ou fichier annoncé endommagéLe programme signale un problème de chargement ou d’intégrité.Conserver le texte exact et déterminer si d’autres applications sont touchées.

Ne vous fiez pas uniquement au titre de la fenêtre ou à une capture trouvée sur Internet. Le nom de la procédure, le programme concerné et le moment où survient l’erreur sont souvent plus utiles que le seul nom de la DLL.

Pourquoi Kernel32.dll apparaît-elle dans les plantages ?

Kernel32.dll peut toujours apparaître dans les rapports de plantage de Windows actuels. Microsoft la cite, avec ntdll.dll et KernelBase.dll, parmi les modules système susceptibles d’être désignés comme défaillants alors qu’ils subissent les conséquences d’un autre composant défectueux.

Une application peut ainsi provoquer une erreur lors de son exécution sans que la bibliothèque Windows soit elle-même corrompue. Il faut distinguer l’endroit où le plantage est détecté de son origine.

Pour exploiter le rapport, relevez surtout le nom de l’application défaillante, son chemin, le code d’exception et l’heure. Dans le journal Application, un événement « Application Error » portant l’identifiant 1000 fournit généralement ces éléments.

👉 Pour retrouver ces informations :

Ensuite, cherchez ce qui permet de reproduire le problème : un document particulier, une extension, une fonction précise ou une modification récente. Un incident isolé ne justifie pas les mêmes interventions qu’un plantage systématique à chaque lancement.

Point d’entrée introuvable : une incompatibilité avec Windows ?

Un point d’entrée désigne ici une fonction attendue dans la DLL. Si le logiciel réclame une fonction absente de votre version de Windows, il peut refuser de démarrer alors que Kernel32.dll est présente et intacte.

Cela reste possible avec des systèmes relativement récents. Par exemple, la fonction QueueUserAPC2 est documentée par Microsoft comme disponible à partir de Windows 11, build 22000, pour les versions clientes. Une application qui en dépend directement ne peut pas supposer sa présence sous Windows 10.

Le nom exact de la fonction est donc déterminant. Vérifiez la configuration minimale annoncée par l’éditeur et la compatibilité de la version installée. Le mode de compatibilité ne fournit pas, à lui seul, les fonctions système absentes d’un ancien Windows.

👉 Pour les autres causes et les méthodes de résolution :

Quelles vérifications effectuer selon votre situation ?

Une seule application plante

Commencez par le logiciel concerné et les éléments qui lui sont propres. La mention de Kernel32.dll ne suffit pas à justifier une réparation complète de Windows.

  • Vérifiez que la version du logiciel est compatible avec votre version de Windows.
  • Installez sa mise à jour depuis l’éditeur, puis réessayez l’action qui provoque le plantage.
  • Si le problème a commencé après l’ajout d’une extension ou d’un module complémentaire, testez sans cet élément.
  • Si nécessaire, utilisez la réparation proposée par l’installateur ou réinstallez l’application après avoir sauvegardé ses données et réglages utiles.

Si le problème persiste, transmettez à l’éditeur le message complet et un scénario reproductible. Une erreur qui survient uniquement avec un fichier précis mérite également d’être signalée : elle peut aider à isoler un défaut du logiciel.

Plusieurs applications rencontrent des erreurs

Lorsque plusieurs programmes indépendants échouent, une vérification plus générale devient pertinente. Comparez les dates d’apparition et les changements récents : mise à jour, nouveau logiciel ou intervention sur le système. Plusieurs plantages ne prouvent cependant pas, à eux seuls, que Kernel32.dll est endommagée.

Faut-il télécharger ou remplacer Kernel32.dll ?

Ne téléchargez pas Kernel32.dll sur un site proposant des DLL à l’unité et ne la remplacez pas avec un fichier provenant d’un autre PC. Sa version et son architecture doivent correspondre à votre installation de Windows.

Un remplacement manuel peut introduire un fichier incompatible ou malveillant et provoquer de nouvelles erreurs. Si un composant système est réellement endommagé, privilégiez les mécanismes de réparation de Windows.

Réinstaller tous les packages Visual C++ n’est pas non plus une réponse spécifique à Kernel32.dll : cette bibliothèque appartient à Windows. Enfin, l’enregistrement de DLL avec regsvr32 n’est pas une réparation universelle et ne constitue pas une méthode adaptée pour restaurer Kernel32.dll.

Le bon point de départ reste donc le message exact : application qui plante, fonction indisponible ou problème de fichier système. Cette distinction évite d’appliquer une solution destinée à une erreur différente.

Réparer Windows avec SFC/DISM ou sans perte de données

Si les erreurs touchent plusieurs applications ou s’accompagnent de messages signalant des fichiers système endommagés, vous pouvez vérifier l’intégrité de Windows avec SFC et DISM. DISM permet de réparer l’image de Windows utilisée comme source de réparation, tandis que SFC vérifie les fichiers système protégés et remplace ceux qui sont corrompus. Ces outils peuvent corriger une corruption de composants dont dépend votre logiciel ; ils ne résolvent cependant pas un défaut propre à l’application ni une incompatibilité avec votre version de Windows.

👉 Pour suivre la procédure et comprendre les résultats :

Si ces vérifications ne suffisent pas et que les symptômes continuent d’orienter vers un dysfonctionnement du système, une réparation de Windows 11 sans perte de données peut être envisagée. Elle permet de réinstaller les composants de Windows en conservant vos fichiers et, avec la méthode adaptée, vos applications et paramètres. Sauvegardez néanmoins vos données importantes avant l’intervention et vérifiez les options de conservation proposées.

👉 Pour aller plus loin lorsque Windows reste défaillant :

La présence de Kernel32.dll dans un rapport de plantage ne justifie pas, à elle seule, cette réparation. Si un seul programme rencontre des erreurs, privilégiez d’abord sa mise à jour, sa réparation ou le diagnostic de ses extensions.

Tableau comparatif des méthodes de réparation de Windows 11 sans perte de fichiers

Enfin une vidéo pour réparer Windows 11 avec Windows Update :

L’article Kernel32.dll : rôle et causes des erreurs sous Windows 11/10 est apparu en premier sur malekal.com.

AnalyseDisk : logiciel gratuit complet de diagnostic disque

Par : malekalmorte
16 octobre 2026 à 07:20

Un disque lent, une alerte SMART ou une partition difficile à identifier ne se vérifient pas avec les mêmes outils. Pour examiner ces différents aspects sans multiplier les fenêtres, AnalyseDisk réunit le diagnostic, la santé et les performances des disques dans une interface dédiée.

Développé par Malekal, ce logiciel gratuit et portable pour Windows rassemble les informations SMART, la température, l’endurance disponible sur les SSD compatibles, l’agencement des partitions et des observations issues de Windows. Il propose également un test de vitesse et des rapports exportables.

Dans cet article, découvrez les fonctions d’AnalyseDisk et comment les utiliser : sélectionner un disque, consulter les résultats, mesurer les débits et conserver un rapport. Les tutoriels consacrés à SMART, aux partitions ou aux réparations restent disponibles pour approfondir chaque diagnostic.

Qu’est-ce qu’AnalyseDisk ?

AnalyseDisk est un utilitaire gratuit de diagnostic des disques durs et SSD pour Windows. Son intérêt est de rapprocher plusieurs sources d’information : ce que le disque déclare sur son état, ce que Windows connaît de ses volumes et les performances mesurées lors d’un test.

L’application comporte quatre onglets : Santé et informations, Partitions et diagnostic, Test de vitesse et Outils. Une liste à gauche permet de passer d’un disque détecté à un autre. L’interface est disponible en français et en anglais.

FonctionCe qu’elle permet de consulter ou de faire
Santé et informationsÉtat SMART, température, informations du disque et état remonté par Windows.
Attributs SMART et autotestsDétails techniques et lancement d’un autotest lorsque le support est établi.
Partitions et diagnosticCarte des partitions, volumes associés, espace libre et observations Windows.
Test de vitesseDébits séquentiels et comparaison des passes.
OutilsAccès à des consoles Windows et à des actions ciblées de vérification ou maintenance.
Export du rapportEnregistrement de l’onglet actif en HTML ou en texte.

Ces résultats sont complémentaires. Un débit élevé ne garantit pas la santé du support, et un état SMART favorable ne valide pas le système de fichiers. AnalyseDisk les présente séparément pour éviter de réduire tout le diagnostic à un seul voyant vert.

Télécharger et démarrer AnalyseDisk

AnalyseDisk est proposé sous forme d’archive portable pour Windows 10 et Windows 11 en 64 bits. Vous n’avez pas à installer séparément un environnement .NET : les fichiers nécessaires sont fournis dans le dossier de l’application.

  • Téléchargez l’archive depuis la fiche AnalyseDisk.
  • Extrayez entièrement son contenu dans un dossier accessible en écriture.
  • Lancez AnalyseDisk.exe depuis le dossier extrait.
  • Conservez les sous-dossiers et les outils fournis avec l’exécutable.
  • Patientez pendant la collecte initiale, puis sélectionnez le disque à examiner dans la colonne de gauche.
Télécharger et démarrer AnalyseDisk

La lecture des informations démarre à l’ouverture. Le bouton Actualiser renouvelle la collecte, tandis qu’Annuler permet d’interrompre celle qui est en cours. Les tests de vitesse et les opérations de maintenance ne se lancent pas automatiquement.

Certaines informations ou actions nécessitent des droits supplémentaires. L’application peut alors afficher un état d’accès limité ou demander une autorisation lors de l’action concernée. Les données disponibles dépendent aussi du matériel et de l’interface utilisée, notamment avec certains boîtiers USB.

Comprendre et naviguer dans l'interface d'AnalyseDisk

Consulter la santé, la température et les informations du disque

L’onglet Santé et informations présente une synthèse du disque sélectionné. Vous pouvez y retrouver son modèle, sa capacité, son interface, ses volumes associés et les indicateurs disponibles.

AnalyseDisk affiche la santé SMART, la température, l’endurance consommée et un état Windows distinct pour le SSD sélectionné.

Dans cet exemple, le SSD affiche un état SMART « Bon », une température de 37 °C et une endurance consommée de 7 %. Ces valeurs décrivent ce disque au moment de la mesure ; elles ne constituent pas des seuils universels pour tous les modèles.

L’endurance consommée n’est pas un pourcentage global de santé. Il s’agit d’un indicateur d’usure lorsqu’il est fourni par le support. Une valeur absente reste inconnue, et ne doit pas être interprétée comme une usure nulle.

AnalyseDisk distingue également le verdict SMART de l’état de santé remonté par Windows. Des informations partielles ou différentes ne doivent pas être fusionnées artificiellement en un diagnostic certain. Le texte explicatif et la date de collecte aident à comprendre ce qui a effectivement été observé.

Un statut « Bon » signifie que les règles et les informations disponibles ne démontrent pas d’anomalie à cet instant. Il ne prédit pas toutes les pannes et ne remplace pas une sauvegarde. De même, un compteur historique d’arrêts non sécurisés ne prouve pas à lui seul une panne actuelle.

👉 Pour interpréter les alertes et choisir les vérifications adaptées :

Consulter la santé, la température et les informations du disque avec AnalyseDisk

Examiner les attributs SMART et les autotests

Pour la collecte SMART, AnalyseDisk utilise smartctl, l’outil du projet smartmontools. Les détails peuvent être consultés dans un tableau et agrandis dans une fenêtre dédiée pour lire les valeurs plus facilement.

Fenêtre des attributs SMART d’un SSD NVMe dans AnalyseDisk, avec les indicateurs d’endurance, de réserve disponible et de données transférées.
Les attributs disponibles dépendent du type de support et des informations qu’il expose.

La présentation conserve les différences entre les familles de disques. Les compteurs NVMe ne sont pas transformés en valeurs normalisées artificielles pour remplir les colonnes. Le but est de rendre les informations accessibles sans inventer celles que le support ne fournit pas.

👉Plus de détails dans ce guide :

Afficher les attributs SMART dans AnalyseDisk

Quand le disque et la collecte le permettent, des boutons proposent un autotest court ou un autotest long. Leur lancement demande une action de votre part et les autorisations nécessaires. Ils ne démarrent pas simplement parce que vous ouvrez l’onglet.

Distinguez le lancement accepté, le test en cours et son résultat final. Une commande acceptée ne signifie pas que le disque a réussi le test. Le bouton « Arrêter le suivi » arrête la surveillance dans l’application ; il ne signifie pas que l’autotest exécuté par le disque est interrompu.

👉 Pour approfondir le sens des attributs et leurs limites :

Visualiser les partitions et les volumes associés

L’onglet Partitions et diagnostic montre comment le disque sélectionné est organisé. La carte rapproche les partitions et les volumes que Windows a pu identifier, avec leurs types, tailles, systèmes de fichiers et lettres de lecteur.

Carte des partitions d’un SSD dans AnalyseDisk, avec les partitions EFI, MSR, de données et de récupération et leur tableau détaillé.
La vue schématique agrandit les petites partitions ; le tableau conserve leurs tailles.

Dans la vue schématique, les petites partitions sont agrandies pour que leurs libellés restent lisibles. L’option Proportions réelles permet de changer de représentation. Il faut donc lire les tailles indiquées, plutôt que déduire la capacité d’une partition de sa largeur dans le dessin.

L’espace libre à l’intérieur d’un volume n’est pas la même chose que l’espace disque non alloué. Lorsque les informations Windows sont partielles, une zone non représentée ne devient pas automatiquement de l’espace disponible pour créer une partition.

La carte constitue une vue de diagnostic, pas un éditeur de partitions. Une partition EFI, MSR ou de récupération sans lettre peut être parfaitement normale. Sa présence ne justifie pas une suppression pour « nettoyer » le disque.

👉 Pour approfondir l’organisation et la gestion des partitions :

Visualiser les partitions et les volumes associés

Consulter les systèmes de fichiers et les événements Windows

Cette partie complète la santé matérielle avec des observations concernant les volumes et les journaux Windows. Elle permet de voir si des informations pertinentes ont pu être attribuées au volume examiné, en conservant leur date et leur contexte.

AnalyseDisk présente les observations des systèmes de fichiers et les événements Windows, avec plusieurs états indéterminés explicitement signalés.
Un état indéterminé signale une limite d’observation, pas une corruption démontrée.

La consultation des événements est bornée : elle porte sur les 30 derniers jours et jusqu’à 500 événements récents par journal System et Application. Une consultation incomplète ou une attribution incertaine ne permet pas de conclure à l’absence d’erreur.

Sur la capture, certains états de systèmes de fichiers sont « indéterminés ». Cela indique que l’information disponible ne permet pas de trancher. Ce résultat n’annule pas les informations SMART obtenues ailleurs et ne prouve pas que le disque est défectueux.

Lire ces observations ne revient pas à effectuer une analyse complète du système de fichiers. Si une vérification ou une réparation est nécessaire, elle relève d’une action distincte dans les outils.

Consulter l'état des systèmes de fichiers et les événements Windows avec Analysedisk

Mesurer les performances avec le test de vitesse

L’onglet Test de vitesse permet de lancer une mesure sur un volume sélectionné. Le profil séquentiel utilise un fichier dédié de 1 Gio, des blocs de 1 Mio et trois passes. L’interface rappelle les paramètres et montre la progression.

  • Sélectionnez le disque, puis le volume proposé comme cible.
  • Choisissez le mode de mesure et lisez sa description.
  • Fermez les tâches qui sollicitent inutilement ce volume pour faciliter la comparaison.
  • Cliquez sur Démarrer le test de vitesse.
  • Attendez le résultat et consultez les débits ainsi que la comparaison des passes.

Le mode « Lecture + écriture » écrit puis lit un fichier dédié. Le mode « Lecture seule » mesure la lecture, mais prépare lui aussi ce fichier par écriture. Aucun de ces deux modes ne doit donc être présenté comme une opération sans aucune écriture sur le volume.
Faire un benchmark de ses disques dans AnalyseDisk
Résultat du benchmark AnalyseDisk avec des jauges de lecture et écriture séquentielles et un graphique comparant les trois passes.
Les jauges résument les débits mesurés ; le graphique permet de comparer les passes.

L’exemple affiche environ 1 518 Mo/s en lecture et 1 337 Mo/s en écriture. Il s’agit des résultats de ce test, pas d’une promesse de performances pour tous les SSD. Le volume, les activités concurrentes, les caches et les conditions de mesure peuvent influencer le résultat.

Ce benchmark séquentiel ne résume pas tous les usages d’un disque. Il ne mesure pas à lui seul les performances aléatoires, les temps de réponse de toutes les applications ou la fiabilité future du support. Évitez également de solliciter un disque qui présente déjà des signes de panne avant d’avoir protégé vos données.

👉 Pour comparer les mesures et comprendre les différents types de tests :

Résultat d'un test de vitesse disque (benchmark)

Accéder aux outils Windows depuis AnalyseDisk

L’onglet Outils rassemble des accès utiles pour poursuivre le diagnostic ou effectuer une action adaptée. Selon la cible et les informations disponibles, il propose des consoles Windows et des opérations de vérification ou de maintenance, avec des liens vers les tutoriels Malekal.

Onglet Outils d’AnalyseDisk avec les accès à la Gestion des disques, à l’optimisation Windows, aux événements et à la vérification du système de fichiers.
Les actions de maintenance sont distinctes de la simple consultation des informations.

Les boutons peuvent ouvrir la Gestion des disques, Optimiser les lecteurs ou l’Observateur d’événements. L’ouverture de ces consoles ne signifie pas qu’un filtre sur le disque a été appliqué automatiquement, ni qu’une réparation a été réalisée.

Pour vérifier ou réparer un système de fichiers, le logiciel s’appuie sur les outils Windows adaptés et contrôle la cible avant le lancement. Une demande de droits administrateur ou de confirmation peut être présentée selon l’action.

Une vérification NTFS avec CHKDSK /scan peut appliquer des corrections en ligne. La réparation avec CHKDSK /f modifie également le système de fichiers et peut demander un redémarrage. Lisez la confirmation et sauvegardez les données importantes avant une maintenance.

Une opération transmise à Windows n’est pas automatiquement terminée quand vous fermez AnalyseDisk. Consultez son résultat dans la fenêtre correspondante. Le logiciel ne doit pas être considéré comme ayant réparé le disque simplement parce qu’il a ouvert ou lancé l’outil.

👉 Pour comprendre les modes de vérification et leurs conséquences :

Accéder aux outils Windows depuis AnalyseDisk

Exporter un rapport HTML ou texte

Le bouton Exporter le rapport enregistre les données de l’onglet actif. Vous pouvez choisir un fichier HTML autonome, lisible dans un navigateur, ou un fichier texte, pratique pour conserver les informations ou les transmettre à une personne qui vous aide.

Rapport HTML AnalyseDisk affichant le modèle, la capacité, l’interface et les volumes du disque, avec le numéro de série masqué.
Le rapport est daté et conserve les informations disponibles au moment de l’export.
  • Placez-vous dans l’onglet dont vous souhaitez conserver les informations.
  • Cliquez sur Exporter le rapport.
  • Vérifiez la cible indiquée, puis choisissez le format HTML ou texte.
  • Laissez le numéro de série masqué, sauf besoin précis de l’inclure.
  • Choisissez l’emplacement du fichier, puis relisez son contenu avant de le partager.

Le rapport fige les données disponibles au moment de l’export ; il ne lance pas une nouvelle collecte ou un nouveau test. Pour documenter plusieurs aspects, exportez les onglets utiles séparément. L’export du test de vitesse conserve le contexte de la mesure réalisée.

Export AnalyseDisk au format Texte avec la santé et les informations de disque

Le numéro de série est masqué par défaut, et les identifiants privés ou chemins personnels sont exclus du rapport de partage. Cela ne rend pas le document dépourvu d’informations sur votre matériel : modèle, capacité et lettres de volumes peuvent rester visibles.

Export AnalyseDisk au format HTML avec la santé et les informations de disque

AnalyseDisk en vidéo

L’utilisation d’AnalyseDisk en vidéo pas à pas.

Dans quels cas utiliser AnalyseDisk ?

AnalyseDisk est utile pour obtenir une vue d’ensemble du stockage, préparer un diagnostic et conserver des éléments comparables. Vous pouvez commencer par consulter la santé et les informations, puis choisir une vérification supplémentaire en fonction du problème rencontré.

Votre besoinPoint de départ dans AnalyseDisk
Identifier les supports et leurs volumesListe des disques et informations du disque sélectionné.
Examiner une alerte ou l’usure disponibleSanté et informations, puis attributs SMART.
Comprendre le partitionnementPartitions et diagnostic.
Documenter un ralentissement du stockageTest de vitesse, si l’état du support permet de le solliciter.
Préparer une demande d’aideExport des onglets pertinents, après relecture.

Sa portée reste celle d’un outil de diagnostic et d’accès à des fonctions Windows. Il ne récupère pas les fichiers supprimés, ne garantit pas qu’un disque ne tombera jamais en panne et ne répare pas physiquement un support défaillant.

Si vous recherchez plus largement l’origine des lenteurs ou des erreurs de votre ordinateur, vous pouvez compléter cette approche avec AnalysePC. AnalyseDisk se concentre sur le stockage ; AnalysePC examine davantage d’éléments de la configuration et du fonctionnement de Windows.

👉 Pour élargir le diagnostic à l’ensemble du PC :

AnalyseDisk ou CrystalDiskInfo : quelles différences ?

AnalyseDisk et CrystalDiskInfo permettent tous les deux de consulter les informations SMART, la température et les indicateurs disponibles sur les disques durs et SSD. Leur approche diffère cependant.

CrystalDiskInfo se concentre sur la santé des supports, avec notamment une surveillance en arrière-plan, des graphiques d’évolution et des alertes. AnalyseDisk rassemble plusieurs aspects du diagnostic dans une même interface : santé SMART, partitions, observations Windows, test de vitesse et rapports exportables.

Votre besoinOutil à privilégier
Consulter les informations SMART et la températureLes deux proposent ces informations, selon le matériel reconnu.
Suivre les indicateurs dans le temps avec des alertesCrystalDiskInfo dispose de fonctions dédiées.
Examiner les partitions et les observations WindowsAnalyseDisk réunit ces éléments dans son diagnostic.
Effectuer un test de débit séquentiel dans le même logicielAnalyseDisk intègre un test de vitesse.

Attention à ne pas confondre CrystalDiskInfo et CrystalDiskMark : le second est consacré aux performances. Il propose notamment des tests séquentiels et aléatoires, plus variés que le test séquentiel intégré à AnalyseDisk.

Les deux approches peuvent donc se compléter : CrystalDiskInfo pour surveiller les indicateurs du disque, AnalyseDisk pour examiner plusieurs aspects du stockage et préparer un rapport de diagnostic.

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msedgewebview2.exe : qu’est-ce que WebView2 et pourquoi utilise-t-il autant de mémoire ?

Par : malekalmorte
15 octobre 2026 à 08:27

En ouvrant le Gestionnaire des tâches de Windows 11 ou Windows 10, vous remarquez plusieurs lignes msedgewebview2.exe, parfois avec une consommation mémoire importante. Pourtant, Microsoft Edge est fermé et vous ne savez pas quel logiciel les a lancées.

Ces processus appartiennent à Microsoft Edge WebView2, un composant qui permet à des applications d’afficher du contenu web dans leurs propres fenêtres. Leur présence est généralement normale, mais un logiciel qui utilise WebView2 peut aussi devenir trop gourmand ou rencontrer un problème.

Ce guide explique le rôle de WebView2, pourquoi plusieurs processus apparaissent et comment identifier l’application responsable. Vous verrez ensuite quelles vérifications effectuer en cas de forte utilisation de la RAM ou du processeur, et pourquoi supprimer le composant n’est pas une bonne première solution.

Qu’est-ce que msedgewebview2.exe et Microsoft Edge WebView2 ?

msedgewebview2.exe est l’exécutable du moteur WebView2 de Microsoft. Une application peut l’utiliser pour afficher une interface conçue avec les technologies du web, sans ouvrir une fenêtre de navigateur classique.

Par exemple, un logiciel peut intégrer une page de connexion, un tableau de bord ou un panneau d’informations en ligne. WebView2 affiche cette partie de l’interface et exécute son contenu, tandis que le logiciel conserve ses autres fonctions.

Le terme Runtime, visible dans « Microsoft Edge WebView2 Runtime », désigne les fichiers nécessaires pour faire fonctionner ce composant sur le PC. Ce n’est pas une application que vous devez ouvrir vous-même : les programmes qui en ont besoin le chargent.

ÉlémentRôle
Microsoft EdgeNavigateur utilisé pour consulter des sites web.
Microsoft Edge WebView2 RuntimeMoteur embarqué utilisé par des applications.
msedge.exeExécutable du navigateur Microsoft Edge.
msedgewebview2.exeExécutable des processus WebView2.

Pourquoi WebView2 fonctionne-t-il lorsque Microsoft Edge est fermé ?

Le navigateur Edge et WebView2 sont deux produits distincts, même s’ils utilisent des technologies communes. Fermer vos onglets Edge ne ferme donc pas une application qui utilise WebView2. Choisir Firefox ou Chrome comme navigateur par défaut ne supprime pas non plus cette dépendance.

Sur un PC où Edge a été désinstallé, une application peut encore utiliser WebView2. Il faut ainsi rechercher le logiciel qui a lancé msedgewebview2.exe plutôt que modifier les paramètres du navigateur au hasard.

Schéma explicatif du fonctionnement des applications Webview2 sous Windows 11

Quelles applications utilisent WebView2 ?

Des fonctions d’Outlook, de Microsoft 365, de Teams ou des Widgets de Windows peuvent utiliser WebView2. Des logiciels d’autres éditeurs peuvent également l’intégrer. Les usages évoluent avec les versions : cette liste ne permet pas d’attribuer automatiquement chaque processus à un programme précis.

Une application peut utiliser WebView2 seulement pour une partie de son interface. Vous pouvez donc constater sa présence après avoir ouvert un panneau particulier, même si le reste du logiciel paraît fonctionner comme une application Windows classique.

Pourquoi y a-t-il plusieurs processus msedgewebview2.exe ?

WebView2 répartit son travail entre plusieurs processus. Un groupe comprend un processus principal, un ou plusieurs processus de rendu et des processus auxiliaires. Ceux-ci peuvent notamment prendre en charge l’affichage graphique ou l’audio.

Type de processusFonction principale
PrincipalCoordonner le groupe WebView2.
RenduAfficher les pages et exécuter leur contenu.
GPUParticiper au rendu avec l’accélération graphique.
UtilitairesAssurer des fonctions comme le réseau ou l’audio.

La répartition contribue à l’isolation des composants. Le nombre de processus varie notamment selon les contenus affichés et les environnements WebView2 créés par les applications. Certaines configurations permettent un partage ; d’autres utilisent des groupes distincts.

Le nombre de lignes ne suffit donc pas à diagnostiquer un problème. Plusieurs instances peuvent être attendues. Ce qui compte est leur activité, la mémoire mobilisée et l’effet sur votre ordinateur.

Pourquoi WebView2 utilise-t-il autant de mémoire ?

La consommation dépend du contenu chargé et du nombre d’applications qui utilisent le moteur. Une interface riche peut mobiliser davantage de ressources qu’un simple formulaire. Les images, les scripts et les données conservées par la page interviennent aussi.

Il faut également distinguer la mémoire d’un seul processus de celle de l’ensemble du logiciel. Une application peut avoir son propre exécutable et plusieurs processus WebView2 : observer une seule ligne donne alors une vision incomplète.

👉A consulter :

Quand la consommation est-elle normale ?

Il n’existe pas de seuil universel en mégaoctets au-delà duquel WebView2 serait forcément défectueux. Une valeur doit être interprétée selon l’application, votre activité et la quantité de mémoire disponible sur le PC.

  • La consommation augmente à l’ouverture d’un contenu, puis se stabilise.
  • Le PC reste réactif et conserve de la mémoire disponible.
  • Fermer le logiciel concerné réduit son activité et sa consommation.
  • La hausse correspond à une fonction identifiable : visioconférence, document ou interface riche.

Une capture isolée ne montre pas l’évolution dans le temps. Avant de conclure à une anomalie, comparez plusieurs observations dans les mêmes conditions. Une application en train de charger son interface n’a pas nécessairement la même consommation qu’après quelques minutes au repos.

Quels signes justifient un diagnostic ?

  • La mémoire augmente régulièrement pendant une utilisation comparable, sans se stabiliser.
  • Windows ralentit et la mémoire disponible devient très faible.
  • L’application se fige, devient difficile à fermer ou plante.
  • Le CPU reste fortement sollicité alors que vous n’utilisez plus la fonction concernée.

Une augmentation persistante peut faire suspecter une fuite mémoire, mais elle ne suffit pas à la prouver. L’application, son contenu web, le Runtime ou leurs interactions peuvent être impliqués. Le premier objectif reste d’identifier dans quel logiciel le comportement se reproduit.

👉 Pour comprendre les indicateurs mémoire et suivre leur évolution :

Comment identifier l’application qui utilise WebView2 ?

Commencer par le Gestionnaire des tâches

👉 Pour accéder à l’outil si le raccourci ne fonctionne pas :

  • Ouvrez le Gestionnaire des tâches avec Ctrl + Maj + Échap.
  • Dans Processus, en haut, dans la champs de recherche, saisissez WebView2
  • Déroulez les processus pour déterminer quelle application utilise msedgewebview2.exe.

Par exemple, ci-dessous l’application WhatApps utilise WebView2 mais également SearchHost.exe lié à la recherche Windows.

Comment identifier l’application qui utilise WebView2 dans Windows 11 avec le gestionnaire de tâches

Pour comparer la consommation, notez l’heure, l’application ouverte et ce que vous faites dedans. Observez la mémoire et le CPU avant son ouverture, après le chargement et après sa fermeture. Cette comparaison est plus utile qu’un nombre de processus relevé sans contexte.

Retrouver le processus parent avec Process Explorer

Si le regroupement n’est pas clair, Process Explorer aide à examiner l’arborescence des processus. Il permet de voir quel programme se trouve au-dessus d’un groupe WebView2 et de consulter les propriétés de chaque exécutable.

  • Ouvrez Process Explorer et affichez la vue en arborescence des processus.
  • Repérez les instances de msedgewebview2.exe.
  • Examinez les processus parents : certains sont eux-mêmes des processus WebView2 ; remontez l’arborescence pour rechercher l’application d’origine.
  • Ouvrez les propriétés d’une instance et consultez son chemin, sa ligne de commande et les informations de signature.

La ligne de commande peut fournir des indices sur le profil ou le logiciel utilisé. Elle ne donne pas toujours un nom facile à reconnaître. Si le processus parent a déjà quitté, l’arborescence peut aussi manquer d’informations : relancez le test avec l’application suspectée.

👉 Pour utiliser l’arborescence et examiner les propriétés des processus :

Confirmer avec un test de fermeture

  • Enregistrez vos documents et terminez les opérations importantes dans l’application suspectée.
  • Fermez normalement cette application.
  • Si elle reste dans la zone de notification, utilisez son option Quitter, lorsqu’elle existe.
  • Observez quels processus WebView2 disparaissent et si la consommation diminue.
  • Rouvrez uniquement cette application et vérifiez si le même groupe réapparaît.

Un simple clic sur la croix peut laisser un logiciel fonctionner en arrière-plan. Inversement, tous les processus WebView2 ne doivent pas disparaître lorsque vous fermez une seule application : d’autres programmes peuvent encore les utiliser.

Comment réduire une forte utilisation RAM ou CPU de WebView2 ?

Fermer les fonctions inutilisées et relancer l’application

Commencez par le logiciel identifié. Fermez ses fenêtres, documents ou panneaux inutilisés, puis quittez-le complètement avant de le relancer. Cette action permet de voir si le problème apparaît immédiatement ou seulement après une durée ou une manipulation particulière.

Le redémarrage constitue un test et peut soulager temporairement le PC. Si la consommation remonte systématiquement dans les mêmes conditions, il reste à corriger la cause. Notez les étapes qui déclenchent le problème pour faciliter la recherche d’un correctif.

Mettre à jour le logiciel et son composant WebView2

Recherchez d’abord une mise à jour de l’application concernée. Un défaut dans sa propre interface peut persister même si le moteur WebView2 est à jour. Utilisez le mécanisme de mise à jour de l’éditeur ou le Microsoft Store selon l’origine du logiciel.

La distribution Evergreen de WebView2 bénéficie d’un mécanisme de mise à jour automatique. Certains programmes embarquent toutefois une version fixe du moteur, mise à jour par leur éditeur. Installer le Runtime partagé le plus récent ne remplace donc pas nécessairement le moteur embarqué par tous les logiciels.

Après les mises à jour, fermez puis relancez l’application. Si le problème a commencé après une version récente, recherchez les informations de l’éditeur et transmettez un signalement reproductible. Sur un PC professionnel, les versions peuvent être gérées par l’administrateur.

Limiter le lancement automatique de l’application

Si le logiciel n’est pas nécessaire dès l’ouverture de session, désactivez son lancement automatique depuis ses paramètres ou les options de démarrage de Windows. Cela réduit les usages inutiles de WebView2 dès le démarrage.

La cible est l’application qui lance le moteur. Il n’est pas nécessaire de bloquer globalement tous les exécutables WebView2 pour empêcher un logiciel facultatif de rester actif.

👉 Pour limiter les logiciels qui se lancent automatiquement :

Réparer le composant seulement si les symptômes le justifient

Si plusieurs applications WebView2 ne parviennent plus à afficher leurs fenêtres ou signalent un Runtime manquant, le composant partagé mérite une vérification. En revanche, si une seule application devient gourmande, commencez par son support et ses fonctions de réparation.

Pour obtenir le Runtime, utilisez la page officielle Microsoft et sa section de téléchargement. Suivez également les instructions propres à l’application : elle peut exiger une installation ou une architecture particulière. Évitez les sites qui proposent de remplacer isolément msedgewebview2.exe.

Téléchargement officiel Microsoft Edge WebView2 Runtime

Ne supprimez pas manuellement les dossiers du moteur ou les profils de ses applications. Une suppression de données peut vous déconnecter ou retirer des réglages. Une réinitialisation ne se fait que selon la procédure de l’éditeur, après vérification de ce qu’elle efface.

Transmettre les bonnes informations au support

Si le problème persiste, le nom msedgewebview2.exe seul ne suffit pas à orienter le support. Préparez un relevé court qui permet de reproduire le comportement :

  • Nom et version de l’application, ainsi que version de Windows.
  • Action qui déclenche la hausse : ouverture d’un document, panneau ou session prolongée.
  • Évolution de la mémoire et du CPU, avec les heures d’observation.
  • Effet d’une fermeture complète puis d’une relance.
  • Version et emplacement du Runtime utilisé, si vous avez pu les relever.

Avant de partager une capture ou une ligne de commande, masquez les noms d’utilisateur, chemins de documents et autres informations personnelles qui ne sont pas nécessaires au diagnostic.

msedgewebview2.exe est-il un virus ?

L’exécutable Microsoft est légitime. Son nom ne garantit toutefois pas l’authenticité d’un fichier présent sur votre PC. La vérification doit combiner son emplacement, sa signature et l’application qui le lance.

  • Dans le Gestionnaire des tâches, faites un clic droit sur une instance puis choisissez Ouvrir l’emplacement du fichier.
  • Ouvrez les propriétés du fichier et examinez les informations de signature numérique lorsqu’elles sont disponibles.
  • Vérifiez que la signature est valide et correspond à Microsoft.
  • Comparez cet emplacement avec l’installation du Runtime ou du logiciel identifié.

Un emplacement fréquent pour le Runtime partagé installé à l’échelle du PC est le dossier Microsoft EdgeWebView, avec un sous-dossier de version. Ce n’est pas le seul emplacement possible : une installation par utilisateur, un moteur embarqué ou un composant géré par Windows peut se trouver ailleurs.

Un chemin différent ne prouve donc pas une infection. De même, un dossier au nom de Microsoft ne suffit pas à rendre un fichier fiable. Une signature valide aide à vérifier son origine ; elle ne garantit pas que l’application qui l’utilise soit sans risque.

👉 Si les contrôles révèlent des éléments suspects :

Peut-on arrêter ou désinstaller WebView2 ?

Arrêter un processus WebView2 peut faire disparaître une partie de l’interface, interrompre une fonction ou provoquer un plantage. L’application peut aussi relancer le moteur automatiquement. Pour libérer ses ressources, privilégiez sa fermeture normale.

Ne bloquez pas globalement msedgewebview2.exe et ne supprimez pas ses fichiers pour réduire la RAM utilisée. Les applications qui en dépendent peuvent cesser de fonctionner correctement.

Une désinstallation du Runtime n’est pas une solution générale aux lenteurs. Des applications peuvent le réinstaller lorsqu’elles détectent son absence. Réduire le nombre de logiciels qui l’utilisent inutilement est une démarche plus ciblée.

Si vous n’utilisez plus un programme, vous pouvez le désinstaller par les moyens habituels de Windows. Cela ne signifie pas que vous pouvez supprimer le Runtime partagé : d’autres applications peuvent encore en avoir besoin.

👉Pour le réparer :

Diagnostic rapide : que vérifier selon le symptôme ?

SymptômePremier contrôleAction à privilégier
Plusieurs processus, PC fluideApplications qui utilisent WebView2.Observer ; le nombre seul n’est pas une anomalie.
Mémoire élevée dans un logicielÉvolution et effet de sa fermeture.Mettre à jour et tester cette application.
CPU élevé au reposFonction active et processus parent.Reproduire puis signaler le comportement.
Processus présents au démarrageApplications lancées automatiquement.Limiter les programmes facultatifs.
Plusieurs applications ne s’ouvrent plusÉtat du Runtime partagé et erreurs.Suivre la procédure de réparation adaptée.
Fichier d’origine incertaineChemin, signature et application.Effectuer les vérifications de sécurité.

Pour traiter une consommation excessive, la bonne question est donc : quelle application utilise WebView2, et dans quelles conditions ? Cette identification permet d’agir sur la cause sans supprimer un composant dont d’autres logiciels ont besoin.

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Windows 11 KB5127648 : nouveautés et correctifs d’octobre 2026

Par : malekalmorte
14 octobre 2026 à 09:07

Microsoft déploie KB5127648 pour Windows 11 26H2, 25H2 et 24H2 à l’occasion du Patch Tuesday du 13 octobre 2026. Cette mise à jour cumulative associe correctifs de sécurité, améliorations de stabilité et nouveautés reprises de la mise à jour facultative de septembre. L’Explorateur de fichiers, les emojis et les connexions Bluetooth figurent parmi les changements les plus visibles.

Windows 11 23H2 reçoit de son côté KB5126653, avec un contenu différent. Ces publications interviennent dans un Patch Tuesday particulièrement chargé : selon le décompte de BleepingComputer, Microsoft corrige 1 411 vulnérabilités dans l’ensemble de ses produits, dont trois failles zero-day. Ce total ne correspond donc pas aux seules failles corrigées par KB5127648.

Quelles versions de Windows 11 reçoivent KB5127648 ?

KB5127648 est destinée aux versions récentes de Windows 11 et porte le système aux numéros de build suivants. Le numéro dépend de la version déjà installée : appliquer cette mise à jour mensuelle ne fait pas automatiquement passer un PC de 24H2 à 26H2.

  • Windows 11 26H2 : build 26300.9711.
  • Windows 11 25H2 : build 26200.9711.
  • Windows 11 24H2 : build 26100.9711.

Attention au calendrier de maintenance : cette publication constitue la dernière mise à jour de sécurité de Windows 11 24H2 Famille et Pro, dont le support a pris fin le 13 octobre 2026. Les éditions Entreprise et Éducation de 24H2 restent prises en charge jusqu’au 12 octobre 2027. Pour 23H2 Entreprise et Éducation, la dernière mise à jour est prévue le 10 novembre 2026.

Explorateur de fichiers, Emoji 17 et Bluetooth : les nouveautés

KB5127648 reprend les améliorations déjà proposées dans l’aperçu facultatif KB5124010 de septembre. Certaines fonctions suivent un déploiement progressif : elles peuvent apparaître plus tard sur un appareil pourtant à jour. Si vous aviez installé l’aperçu, une partie des changements vous sera donc déjà familière.

Dans l’Explorateur de fichiers, le volet de visualisation gère différemment les fichiers téléchargés depuis Internet. Les documents non HTML, comme les PDF, peuvent être prévisualisés automatiquement ; pour les fichiers HTML, un bouton permet de poursuivre après avoir pris connaissance de l’avertissement. Ce changement concerne l’aperçu et ne doit pas être interprété comme une garantie de sécurité du fichier.

La page Accueil conserve aussi l’état développé ou réduit de ses sections. Le volet Détails bénéficie d’une présentation réorganisée et de miniatures plus fiables pour les fichiers stockés dans le cloud. Un défaut pouvant effacer le contenu de la barre d’adresse lors du passage en mode édition est également corrigé.

Emoji 17.0 ajoute de nouveaux pictogrammes et retouche plusieurs dessins existants. Le panneau reste accessible avec le raccourci Windows + point. Un widget de conseils sur Windows et des améliorations des fonds d’écran et diaporamas complètent les changements de personnalisation.

Les améliorations Bluetooth portent notamment sur l’affichage de l’état de connexion, la compatibilité de certains microphones et la stabilité de l’audio. Un plantage associé au code 0x139 pendant la diffusion audio est corrigé, tandis que les accessoires LE Audio et l’audio partagé bénéficient d’ajustements de fiabilité.

D’autres options permettent de réaffecter la touche Copilot à Ctrl droit ou au menu contextuel, d’ouvrir automatiquement les applications dans une fenêtre agrandie et d’utiliser de nouveaux gestes sur les pavés tactiles de précision. La migration directe de PC à PC est par ailleurs retirée ; Microsoft renvoie vers Sauvegarde Windows pour le transfert des éléments pris en charge.

Des correctifs de stabilité et un Patch Tuesday de sécurité majeur

Microsoft corrige des saccades liées aux mouvements de souris dans certains jeux, des échecs d’impression et des problèmes de connexion par empreinte digitale après un démarrage à froid. La mise à jour traite aussi des plantages de l’Explorateur dans des environnements Azure Virtual Desktop et FSLogix, des difficultés de lecture audio AC-3 et des échecs de connexion Always On VPN.

Pour le bilan de sécurité global, BleepingComputer recense 70 vulnérabilités critiques. Parmi les trois zero-day, CVE-2026-96951 est signalée comme activement exploitée : elle touche le shell Windows et permet un contournement de sécurité lié au marquage des fichiers provenant d’Internet, appelé Mark of the Web.

Les deux autres failles étaient publiquement divulguées : CVE-2026-108398 concerne un contournement de sécurité de .NET Framework, et CVE-2026-92707 un déni de service dans MessagePack-CSharp. Ces correctifs concernent des composants distincts ; il faut donc vérifier également les autres mises à jour Microsoft proposées, plutôt que supposer qu’une seule KB protège tous les produits installés.

Les problèmes connus à surveiller

Le 14 octobre, Microsoft a ajouté un problème de Bureau à distance aux notes de KB5127648. Des utilisateurs non administrateurs peuvent rencontrer l’erreur 0xC000000D en se connectant à un hôte dont la protection de l’administrateur est activée. Microsoft prépare un correctif ; le contournement documenté modifie temporairement cette protection et relève du service informatique.

Un problème antérieur touche aussi certains périphériques USB Audio Class 1.0 : absence de son, code 10 ou commandes de volume inopérantes. La mise à jour hors bande de septembre a corrigé une partie des symptômes, mais pas tous. Ces difficultés doivent être distinguées des améliorations Bluetooth et du correctif AC-3.

Comment installer la mise à jour ?

Cette mise à jour de sécurité est distribuée automatiquement par Windows Update, selon les paramètres et politiques de l’appareil. Pour vérifier sa disponibilité et terminer l’installation, suivez ces étapes :

  • Ouvrez Paramètres > Windows Update.
  • Sélectionnez Rechercher des mises à jour, puis laissez Windows télécharger et installer les correctifs proposés.
  • Enregistrez votre travail et redémarrez l’ordinateur si Windows le demande.
  • Consultez l’historique des mises à jour pour vérifier l’installation de KB5127648, ou de KB5126653 sur un appareil 23H2 encore pris en charge.

Des packages autonomes sont aussi disponibles dans le Catalogue Microsoft Update pour les architectures x64 et ARM64. Pour une installation manuelle, choisissez le package adapté au système et respectez les éventuelles mises à jour cumulatives préalables indiquées par Microsoft. Windows Update reste le parcours le plus simple pour un poste individuel.

Au-delà des nouveautés visibles, l’enjeu est de maintenir Windows et ses composants à jour. Les utilisateurs de Windows 11 24H2 Famille ou Pro doivent également prévoir le passage à une version prise en charge : installer ce dernier correctif mensuel ne prolonge pas le support de 24H2.

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Windows 11 23H2 : fin du support Entreprise et Éducation le 10 novembre 2026

Par : malekalmorte
13 octobre 2026 à 11:39

Windows 11 23H2 approche de sa fin de support pour les éditions Entreprise, Éducation et IoT Enterprise. Microsoft rappelle que la dernière mise à jour de sécurité sera publiée le 10 novembre 2026. Les organisations qui utilisent encore cette version doivent préparer leur passage à une version prise en charge pour continuer à recevoir les correctifs mensuels.

Relayé par BleepingComputer le 12 octobre, ce rappel ne concerne pas toutes les éditions de Windows 11 au même moment. Les éditions Famille et Pro de la version 23H2 ont déjà atteint leur fin de support le 11 novembre 2025. L’échéance de novembre 2026 vise donc les éditions qui bénéficiaient d’un calendrier plus long.

Quelles éditions de Windows 11 23H2 sont concernées ?

Le message de Microsoft cite les éditions Entreprise et Éducation. Son tableau de suivi des versions confirme la même échéance pour IoT Enterprise et Entreprise multisession. Il faut ainsi vérifier à la fois l’édition et la version installées : la seule mention « Windows 11 » ne suffit pas à déterminer si un appareil reste pris en charge.

Cette différence vient du cycle de maintenance des mises à jour annuelles de Windows 11 : les éditions Famille et Pro disposent habituellement de 24 mois de support, contre 36 mois pour Entreprise et Éducation. Par ailleurs, les éditions LTSC suivent un calendrier distinct. Leur durée de prise en charge ne doit pas être confondue avec celle de Windows 11 23H2.

👉A consulter :

Que se passe-t-il après le 10 novembre 2026 ?

La mise à jour de sécurité de novembre sera la dernière pour les éditions concernées de Windows 11 23H2. Ensuite, Microsoft ne leur fournira plus les correctifs de sécurité mensuels destinés à protéger le système contre les nouvelles menaces. Installer cette dernière mise à jour reste donc utile, mais ne prolonge pas le support de la version.

La fin du support ne signifie pas que l’ordinateur cessera soudainement de démarrer ou que les logiciels seront automatiquement désactivés. Le problème est la protection dans la durée : les nouvelles failles du système risquent de rester sans correction sur cette version. Pour un poste professionnel ou un appareil connecté au réseau d’une organisation, conserver un Windows pris en charge doit faire partie du plan de maintenance.

Comment préparer le passage à une version prise en charge ?

Microsoft recommande de mettre à niveau les appareils compatibles vers une version de Windows 11 toujours prise en charge. Windows 11 26H2, disponible depuis le 29 septembre 2026, constitue la nouvelle version annuelle, avec un déploiement progressif. Sa disponibilité sur un appareil dépend toutefois de sa configuration et d’éventuels blocages de compatibilité.

Le téléchargement réduit et le redémarrage rapide annoncés pour le package d’activation de 26H2 concernent les appareils déjà sous 24H2 ou 25H2. Il ne faut donc pas promettre cette même procédure simplifiée à un PC encore sous 23H2. Dans une entreprise, le choix de la version cible et le calendrier de migration doivent également tenir compte des applications et des règles de déploiement internes.

  • Ouvrez les Paramètres, puis Système > Informations système, et relevez l’édition ainsi que la version dans les spécifications Windows.
  • Sur un ordinateur personnel que vous administrez, consultez Paramètres > Windows Update et recherchez les mises à jour proposées.
  • Pour un appareil géré par une organisation, contactez le service informatique afin de connaître la version cible et la date de migration prévue.
  • Sauvegardez vos fichiers importants et vérifiez la compatibilité des logiciels essentiels avant la mise à niveau.

L’essentiel est de ne pas attendre le dernier correctif pour organiser la transition. Si votre poste utilise encore Windows 11 23H2 Entreprise ou Éducation, l’échéance est désormais proche ; sous Famille ou Pro, cette version a déjà dépassé sa période de support.

👉Le guide complet :

L’article Windows 11 23H2 : fin du support Entreprise et Éducation le 10 novembre 2026 est apparu en premier sur malekal.com.

pjjoint : comprendre l’évaluation FRST et vérifier les éléments suspects

Par : malekalmorte
13 octobre 2026 à 06:40

Vous avez envoyé un rapport FRST sur pjjoint et souhaitez comprendre ce que son évaluation permet de vérifier ? L’évaluation des rapports FRST aide à repérer des éléments à examiner dans la configuration de Windows, les programmes et les mécanismes de lancement automatique.

Elle facilite une première lecture, mais ne remplace pas une analyse de désinfection ni une vérification du contexte. Un élément signalé ne doit pas être supprimé automatiquement, et un rapport sans alerte ne garantit pas l’absence de toute infection.

Ce guide explique comment utiliser les résultats pour vérifier les éléments suspects, préparer une demande d’aide et éviter les erreurs d’interprétation.

✋
Pour les explications détaillées propres à l’affichage du service, consultez son tutoriel –
La légende et les explications détaillées de l’évaluation : Tutoriel de l’évaluation FRST sur pjjoint

À quoi sert l’évaluation FRST sur pjjoint ?

FRST crée un état technique de Windows. pjjoint permet de transmettre ces rapports par un lien et propose une évaluation pour en orienter la lecture. La personne qui vous assiste peut ensuite confronter les résultats aux symptômes et décider des contrôles ou corrections utiles.

ÉtapeSon rôle
Analyse FRSTCollecter les informations utiles sur le PC et produire les rapports.
Dépôt sur pjjointRendre les rapports consultables et partageables.
Évaluation du rapportAttirer l’attention sur les éléments qui méritent un examen.
Vérification du contexteDéterminer si l’élément est attendu, indésirable ou réellement suspect.
Correction adaptéeIntervenir seulement après avoir établi ce qui doit être corrigé.

L’intérêt de l’évaluation est de faciliter le repérage dans un rapport parfois long. Elle ne scanne pas directement le contenu de tous les fichiers du PC comme un antivirus et n’applique pas de correction à Windows.

Comprendre à quoi sert et quelle est l'utilité de FRST avec l'analyse Pjjoint avec un schéma explicatif.

Consulter l’évaluation à partir de rapports récents

Partez d’une analyse FRST terminée et récente. Envoyez les rapports texte complets sur pjjoint, ouvrez leurs pages de consultation et consultez l’évaluation lorsqu’elle est proposée pour le fichier. Vérifiez que le rapport correspond bien au PC et à la date recherchés.

👉 La procédure pour créer les rapports et obtenir leurs liens :

Conservez FRST.txt et Addition.txt, ainsi que Shortcut.txt si votre assistance le demande. La lecture d’un seul rapport peut manquer d’informations. Une capture d’écran ou quelques lignes copiées ne remplacent pas les fichiers complets.

Si vous avez désinstallé un programme ou appliqué un correctif depuis le scan, son ancien état peut toujours apparaître dans le rapport. L’évaluation porte sur les données envoyées : ouvrir à nouveau le lien ne réalise pas une nouvelle analyse du PC.

Un élément signalé signifie-t-il que le PC est infecté ?

Non, pas à lui seul. Il faut lire la raison du signalement et vérifier ce que représente l’entrée. Un programme peu courant, un fichier non signé, une ancienne entrée ou un réglage inhabituel peut avoir une explication légitime.

ObservationCe qu’il faut examiner
Programme que vous ne reconnaissez pasSon nom, son éditeur, son installation et son utilité pour votre usage.
Fichier sans signature numériqueSa provenance, son chemin et les autres indices disponibles.
Entrée de démarrage ou tâche inhabituelleLa commande complète, le programme lancé et la raison de son lancement.
Entrée liée à un logiciel désinstalléS’il s’agit d’un reste de configuration ou d’un élément toujours actif.
Plusieurs indices convergentsLe lien avec le symptôme, la répétition et les contrôles permettant de confirmer la piste.

À l’inverse, un nom familier ou un emplacement qui paraît normal ne suffit pas à valider un fichier. Le raisonnement doit porter sur l’ensemble des informations, pas sur un seul mot ou une seule couleur.

👉 Pour connaître la signification exacte des indications affichées par pjjoint :

Vérifier un élément suspect avant de décider quoi faire

Lire l’entrée complète et la comparer à votre usage

  • Relevez le nom de l’élément et la rubrique du rapport où il apparaît.
  • Examinez le chemin du fichier et, lorsqu’elle est présente, la commande exécutée.
  • Vérifiez l’éditeur et les informations de signature disponibles.
  • Demandez-vous si vous avez installé ce programme et si son lancement est attendu.
  • Rapprochez l’entrée du symptôme observé plutôt que de chercher à nettoyer toute la liste.

Par exemple, une tâche d’actualisation peut être normale pour un logiciel installé. Une commande de script peut aussi appartenir à un outil d’administration. C’est son origine, son contenu et son contexte qui permettent d’en apprécier le rôle.

Afficher l'évaluation d'une ligne FRST dans pjjoint

Approfondir la vérification d’un fichier

Si un fichier précis mérite un contrôle, une vérification de sa signature et une analyse complémentaire peuvent aider. Ne lancez pas un exécutable suspect simplement pour voir ce qu’il fait.

👉 Pour examiner l’identité de l’éditeur :

👉 Pour compléter le contrôle d’un fichier identifié :

Une signature valide ne garantit pas à elle seule l’innocuité, et son absence ne prouve pas une infection. De même, les résultats d’une analyse complémentaire demandent une interprétation. Évitez d’envoyer à un service public un document confidentiel pour effectuer cette vérification.

En vidéo

Toutes les étapes en vidéos.

Que faire après avoir lu l’évaluation ?

SituationSuite utile
L’élément est identifié et correspond à votre usageConservez-le, sauf problème précis justifiant une autre action.
Vous ne savez pas interpréter une entréePartagez les rapports complets et demandez une vérification avant de la supprimer.
L’évaluation semble rassurante mais les symptômes persistentDécrivez les symptômes et demandez les contrôles complémentaires adaptés.
Une infection est suspectée ou confirméeFaites-vous accompagner pour choisir la procédure de désinfection.
Une correction a déjà été appliquéeTransmettez son compte rendu et créez de nouveaux rapports si votre interlocuteur le demande.

L’objectif n’est pas de faire disparaître toutes les indications, mais de comprendre les éléments pertinents et de traiter le problème réel. Un logiciel utile ne devient pas indésirable simplement parce qu’il attire l’attention dans un rapport.

Par exemple, ci-dessous, une ligne malveillante liée à un virus PowerShell est indiquée.
Windows Update semble aussi désactivé à travers une restriction administrateur.
Enfin on trouve plusieurs entrées facultatives qui peuvent être désactivées pour optimiser le système.

Lignes malveillantes, facultatives et à vérifier dans pjjoint

👉Pour aller plus loin, voir aussi ce guide :

Demander une vérification sur le forum Malekal

Si vous avez un doute, ouvrez une demande d’aide en donnant les liens pjjoint des rapports. L’évaluation peut servir de point de départ, mais la personne qui vous assiste doit pouvoir consulter l’ensemble du contexte.

  • Décrivez le comportement inhabituel : publicités, redirections, fenêtre au démarrage, alerte antivirus ou autre symptôme.
  • Indiquez depuis quand il apparaît et les changements récents connus.
  • Ajoutez les liens de FRST.txt et Addition.txt, puis de Shortcut.txt si demandé.
  • Précisez quelle entrée vous inquiète et pourquoi.
  • Mentionnez les analyses antivirus et corrections déjà effectuées.

👉 Pour préparer une demande exploitable :

Si un correctif est nécessaire, il doit être préparé pour votre PC et vos rapports. Ne réutilisez pas le fichier fixlist.txt d’un autre sujet. La procédure d’application du correctif et de transmission de Fixlog.txt est expliquée dans le tutoriel FRST.

Partager les rapports en tenant compte de leur contenu

Un rapport technique peut contenir des noms de compte, des chemins, le nom de la machine et la liste des logiciels installés. Consultez son contenu avant un partage public. Une URL difficile à deviner ne remplace pas un contrôle d’accès.

pjjoint propose des choix de visibilité et de conservation lors du dépôt. Si vous protégez le fichier, assurez-vous que la personne chargée du diagnostic pourra le consulter. Gardez le lien privé de suppression séparément et retirez le dépôt lorsque vous n’en avez plus besoin.

Pour une assistance, évitez les liens qui disparaissent après une seule consultation si plusieurs personnes doivent relire les rapports. Conservez aussi les fichiers locaux : un dépôt expiré n’est plus une référence disponible pour le diagnostic.

Que faire si l’évaluation manque ou semble incohérente ?

  • Vérifiez que vous avez envoyé le véritable rapport FRST au format texte et que le scan est terminé.
  • Contrôlez la date du rapport et le PC concerné.
  • Consultez le tutoriel du service pour distinguer une indication normale d’un résultat inattendu.
  • Si le problème persiste, transmettez le lien du rapport et décrivez ce qui manque ou paraît incorrect.

L’absence d’évaluation ou une difficulté de reconnaissance ne signifie pas que le PC est infecté. Le texte du rapport peut rester utile à une lecture humaine. Ne modifiez pas arbitrairement ses lignes pour tenter de faire disparaître une indication.

Questions fréquentes sur l’évaluation FRST de pjjoint

pjjoint supprime-t-il les virus présents sur le PC ?

Non. L’hébergement et l’évaluation du rapport ne modifient pas Windows. Une désinfection nécessite une action adaptée, décidée après vérification.

Puis-je créer un correctif avec toutes les lignes signalées ?

Non. Les signalements ne constituent pas une liste automatique de suppressions. Une correction doit tenir compte des programmes légitimes, des dépendances et de la configuration du PC.

Un rapport sans alerte suffit-il à déclarer le PC sain ?

Non. Il ne contient que les informations recueillies lors de la collecte, et toute évaluation comporte des limites. Si les symptômes persistent, poursuivez le diagnostic avec une assistance adaptée.

Dois-je refaire un rapport après une correction ?

Si votre interlocuteur le demande, oui. Une nouvelle collecte permet d’examiner l’état après intervention. Conservez également Fixlog.txt : réévaluer l’ancien rapport ne montre pas les changements effectués sur le PC.

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Windows Update : des PC trop anciens risquent de ne plus recevoir de mises à jour en 2027

Par : malekalmorte
9 octobre 2026 à 16:31

Microsoft prévient que certains ordinateurs utilisant des versions anciennes ou insuffisamment mises à jour de Windows pourraient perdre leur accès à Windows Update en 2027. En cause : l’expiration de certificats numériques utilisés pour sécuriser les connexions aux serveurs de mises à jour.

Deux échéances sont annoncées : les 17 mai et 19 juin 2027. Les PC Windows récents et régulièrement mis à jour devraient traverser cette transition sans intervention particulière. En revanche, les entreprises maintenant des systèmes anciens doivent vérifier leurs versions et leurs correctifs avant ces dates.

Pourquoi Windows Update risque-t-il de ne plus fonctionner ?

Windows Update s’appuie sur des certificats numériques pour établir une connexion de confiance avec les services officiels de Microsoft. Ces certificats possèdent une durée de validité limitée et doivent être renouvelés régulièrement. Microsoft procède donc à une rotation des certificats, distribués notamment au travers des mises à jour de Windows.

Si un PC utilise encore d’anciens certificats à leur date d’expiration, il peut ne plus être en mesure de se connecter aux services Windows Update. La conséquence est importante : les mises à jour de sécurité, de qualité et les autres mises à jour diffusées par ce service peuvent ne plus être reçues. Le PC ne cesse pas nécessairement de démarrer ou de fonctionner, mais son maintien en sécurité devient plus difficile.

Deux dates importantes : mai et juin 2027

Microsoft indique que les certificats concernés expireront les 17 mai et 19 juin 2027. Il ne s’agit pas d’une nouvelle date de fin de support commune à tous les Windows : chaque édition conserve son propre calendrier de maintenance. Ce sont les certificats du service de mise à jour qui arrivent à échéance.

Quels Windows sont concernés et que faut-il faire ?

Microsoft a détaillé les mesures à prendre pour chaque famille de Windows. Pour la majorité des ordinateurs sous une version prise en charge et correctement mise à jour, le remplacement des certificats est déjà prévu dans les correctifs habituels.

Version de WindowsAction requiseÉchéance
Windows 11 25H2 et versions ultérieures, dont 26H2Aucune action spécifique—
Windows 11 24H2 et Windows Server 2025Installer la mise à jour de sécurité de septembre 2025 ou une version ultérieure19 juin 2027
Autres Windows 11 encore pris en charge, Windows Server 2022 et Windows 10 encore pris en chargeInstaller la mise à jour de sécurité de juillet 2026 ou une version ultérieure19 juin 2027
Windows 10 Enterprise LTSC 2019, Windows Server 2019 et Windows Server 2016Installer la mise à jour de sécurité de juillet 2026 ou une version ultérieure17 mai 2027
Versions de Windows hors supportMigrer vers une version prise en chargeAvant l’expiration des certificats

Windows 11 25H2 et 26H2 : aucune manipulation nécessaire

Microsoft indique explicitement que Windows 11 25H2 et les versions ultérieures ne nécessitent aucune action supplémentaire pour cette transition. Cela inclut Windows 11 26H2, disponible depuis fin septembre 2026. Il reste bien entendu recommandé de continuer à installer les correctifs mensuels.

Windows 11 24H2, Windows 10 et Windows Server : des correctifs à vérifier

Sur Windows 11 24H2 et Windows Server 2025, la mise à jour de sécurité de septembre 2025, ou toute version ultérieure, suffit à préparer la rotation. Pour les autres Windows 11 encore supportés, Windows Server 2022 et les Windows 10 encore pris en charge, Microsoft demande au minimum une mise à jour de sécurité datant de juillet 2026.

Une échéance plus proche, le 17 mai 2027, concerne Windows 10 Enterprise LTSC 2019, Windows Server 2019 et Windows Server 2016, qui doivent eux aussi avoir reçu les correctifs de juillet 2026 ou ultérieurs.

Attention : cette exigence technique ne prolonge pas le support d’une édition Windows. Par exemple, Windows 11 24H2 Home et Pro atteint sa fin de support le 13 octobre 2026. Les utilisateurs concernés doivent passer à une version prise en charge même si leur PC dispose déjà des nouveaux certificats Windows Update.

Les anciennes versions hors support risquent de perdre Windows Update

Pour les versions de Windows qui ne sont plus prises en charge, Microsoft recommande une mise à niveau vers une version supportée. Faute de cette migration, les appareils pourront perdre l’accès aux services Windows Update après la rotation. Une machine déjà hors support ne recevait de toute façon plus les correctifs habituels ; cette expiration ajoute un obstacle technique à l’utilisation du service.

À ne pas confondre avec les certificats Secure Boot

Cette annonce rappelle le remplacement des certificats Secure Boot 2011, dont certaines échéances sont intervenues en 2026. Pourtant, les deux mécanismes sont différents. Secure Boot contrôle la confiance accordée aux composants exécutés avant le démarrage de Windows. Un appareil n’ayant pas reçu les nouveaux certificats Secure Boot peut continuer à démarrer et à recevoir les mises à jour classiques, mais perdre certaines nouvelles protections de la chaîne de démarrage.

Les certificats Windows Update qui expirent en 2027 servent, eux, aux communications avec les services de mise à jour. Sans renouvellement, le problème peut affecter directement l’accès aux mises à jour Windows. Il ne faut donc pas mélanger les dates ni les conséquences de ces deux opérations.

Les machines mises à jour via WSUS ne sont pas directement visées

Microsoft précise que cette annonce ne s’applique pas aux appareils recevant leurs mises à jour par Windows Server Update Services (WSUS). Dans ce cas, une infrastructure de l’entreprise télécharge et redistribue les mises à jour. Cette exception ne dispense pas de maintenir les systèmes et leurs composants de sécurité.

Comment vérifier que son PC est prêt ?

Sur un PC personnel, appuyez sur Windows + R, saisissez winver pour vérifier la version de Windows, puis ouvrez Paramètres > Windows Update et installez les mises à jour de sécurité proposées. Sur une version récente et à jour de Windows 11, aucune autre manipulation n’est attendue.

En entreprise, la priorité consiste à inventorier les postes et serveurs anciens, contrôler la présence des mises à jour minimales indiquées dans le tableau et planifier la migration des versions abandonnées. Microsoft précise que les mises à jour requises peuvent être récupérées dans le Catalogue Microsoft Update et déployées avec les outils de gestion habituels lorsque les machines sont encore prises en charge.

Conclusion

Microsoft anticipe une rotation des certificats Windows Update les 17 mai et 19 juin 2027. Pour les PC Windows 11 récents et régulièrement mis à jour, cette opération devrait être transparente. Le risque concerne surtout les appareils anciens, hors support ou restés trop longtemps sans correctifs.

Les administrateurs ont encore plusieurs mois pour se préparer : installer les correctifs nécessaires sur les systèmes supportés et migrer les autres. Cette transition ne doit pas être confondue avec le renouvellement des certificats Secure Boot de 2026, qui concerne une autre couche de protection.

L’article Windows Update : des PC trop anciens risquent de ne plus recevoir de mises à jour en 2027 est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 11 : KB5124010 fait planter certains jeux et applications, Microsoft confirme le bug

Par : malekalmorte
8 octobre 2026 à 10:59

Microsoft reconnaît un nouveau problème avec KB5124010, la mise à jour facultative de septembre 2026 pour Windows 11. Certains jeux, lecteurs multimédias et autres applications peuvent se fermer brutalement ou ne plus démarrer lorsqu’ils utilisent le décodeur audio AC-3 (Dolby Digital) intégré au système.

Le bug concerne Windows 11 24H2, 25H2 et 26H2. Microsoft l’a officiellement confirmé le 2 octobre et prépare un correctif, sans avoir communiqué de date précise.

KB5124010 provoque des plantages liés au décodage audio AC-3

KB5124010 est une mise à jour de prévisualisation publiée le 22 septembre 2026. Microsoft précise que des applications peuvent refuser de se lancer, se fermer sans avertissement ou fonctionner normalement jusqu’à l’utilisation de certaines fonctions audio, notamment la lecture de musique.

Le problème concerne des jeux, lecteurs multimédias et logiciels de productivité. Il n’implique pas nécessairement un défaut du périphérique audio : c’est le décodage AC-3 fourni par Windows qui est en cause. Microsoft n’a pas encore décrit le mécanisme technique précis de cette régression.

Pourquoi l’AC-3 (Dolby Digital) peut-il faire planter un jeu ?

L’AC-3, également connu sous le nom de Dolby Digital, est un format de compression audio utilisé dans des contenus audiovisuels et certains jeux. Pour restituer une piste audio dans ce format, le logiciel doit la décoder.

Une application peut embarquer son propre décodeur ou s’appuyer sur celui de Windows. Selon Microsoft, le bug affecte principalement la seconde catégorie, notamment des applications anciennes. De nombreux logiciels modernes utilisent leurs propres composants et ne devraient donc pas être touchés. Aucun catalogue exhaustif des logiciels affectés n’a été publié.

Windows 11 24H2, 25H2 et 26H2 sont concernés

Le problème s’applique aux trois versions de Windows 11 qui partagent une base technique commune. KB5124010 porte 24H2 à la build 26100.9550, 25H2 à la build 26200.9550 et 26H2 à la build 26300.9550.

Passer de 25H2 à Windows 11 26H2 ne garantit donc pas la résolution du problème. Microsoft précise que les mises à jour postérieures à celle du 22 septembre peuvent également être concernées tant que le correctif n’a pas été intégré.

Microsoft confirme le bug et prépare un correctif

Microsoft a ouvert l’incident dans Windows Release Health le 2 octobre 2026 et l’a classé comme confirmé. Le problème figure également dans les notes officielles de KB5124010.

À la date de rédaction, 8 octobre 2026, Microsoft annonce seulement une résolution dans une future mise à jour. Il serait prématuré d’affirmer qu’elle arrivera nécessairement lors du Patch Tuesday d’octobre : aucun numéro KB ni calendrier ferme n’est encore indiqué.

Comment réagir si un jeu ou une application plante ?

Commencez par vérifier la version installée avec winver, puis consultez Paramètres > Windows Update > Historique des mises à jour. Si le problème est apparu après KB5124010 et se produit pendant la lecture d’un son, la piste du décodage AC-3 mérite d’être examinée.

Lorsque le logiciel permet de sélectionner un autre mode audio ou de désactiver une fonction sonore facultative, vous pouvez le tester temporairement. Il ne s’agit pas d’une solution officiellement garantie par Microsoft.

Comme KB5124010 est une Preview facultative, sa désinstallation peut être envisagée si elle figure encore parmi les mises à jour désinstallables et si le logiciel concerné est indispensable. Attention toutefois : cette mise à jour apporte également des correctifs, notamment pour l’Historique des fichiers. Le retrait d’une mise à jour cumulative ultérieure doit être évalué avec une prudence supplémentaire si elle contient des correctifs de sécurité.

Si tout fonctionne normalement, inutile de désinstaller préventivement KB5124010.

À ne pas confondre avec le bug audio USB de septembre

Le problème AC-3 est distinct de celui apparu après le Patch Tuesday KB5124008. Certains périphériques USB Audio Class 1.0 pouvaient alors afficher un Code 10, ne plus produire de son ou rendre les réglages audio indisponibles.

La mise à jour d’urgence KB5129195 avait corrigé une partie de ces problèmes, notamment certains modes audio multicanaux. Le nouveau bug concerne, lui, la fermeture d’applications utilisant le décodeur AC-3 intégré à Windows.

Une nouvelle régression après un mois de septembre difficile

Fin août, la Preview KB5120998 avait notamment perturbé la personnalisation de la souris et du fond d’écran. Le Patch Tuesday KB5124008 a ensuite été associé à des problèmes avec les Services Bureau à distance (RDS), les partages de dossiers Plan9 de certaines machines virtuelles Linux et l’audio USB. Microsoft a publié KB5129195 en urgence pour corriger plusieurs de ces régressions.

La Preview KB5124010 devait notamment corriger le dysfonctionnement de l’Historique des fichiers. WindowsLatest rapporte néanmoins que, dans certains essais, les dates de sauvegarde et les versions des fichiers ne se mettaient toujours pas correctement à jour. Il s’agit là d’un constat du média, et non de la confirmation officielle d’un problème généralisé.

Microsoft documente aussi des écrans noirs après connexion dans certains environnements professionnels Azure Virtual Desktop avec FSLogix. Ces problèmes restent distincts : ils ne concernent ni les mêmes fonctions ni nécessairement les mêmes utilisateurs.

Faut-il éviter les mises à jour Preview de Windows 11 ?

Une mise à jour de prévisualisation apporte en avance des corrections et des fonctionnalités, mais reste facultative. Lorsque votre PC fonctionne bien et qu’aucun correctif ne vous est nécessaire immédiatement, attendre la mise à jour stable est généralement raisonnable.

Il ne faut cependant pas confondre ces préversions avec les mises à jour mensuelles de sécurité, qui peuvent corriger des vulnérabilités déjà exploitées. En entreprise, mieux vaut tester chaque mise à jour sur un groupe restreint de machines avant son déploiement généralisé.

Conclusion

KB5124010 peut faire planter certains jeux et applications sous Windows 11 24H2, 25H2 et 26H2 lorsqu’ils s’appuient sur le décodeur audio AC-3 de Windows. Les symptômes vont du refus de démarrage à la fermeture brutale lors de l’utilisation d’une fonctionnalité sonore.

Microsoft travaille sur un correctif, mais n’a pas encore annoncé sa date. Les utilisateurs qui ne rencontrent aucun problème peuvent conserver leur mise à jour. Les autres peuvent tester les réglages audio du logiciel et, si le dysfonctionnement est bloquant, envisager le retrait de la Preview après avoir vérifié ses conséquences.

L’article Windows 11 : KB5124010 fait planter certains jeux et applications, Microsoft confirme le bug est apparu en premier sur malekal.com.

Erreur « Application Error » 1000 : diagnostiquer un plantage sur Windows 11/10

Par : malekalmorte
8 octobre 2026 à 08:24

Une application se ferme brutalement et l’Observateur d’événements affiche Application Error, ID 1000 ? Ce message confirme un plantage du programme, mais il ne donne pas toujours sa cause. Le nom du module défaillant, le code d’exception et les circonstances de l’incident permettent d’orienter la recherche.

Dans ce guide pour Windows 11 et Windows 10, vous allez apprendre à lire un événement 1000, comprendre les mentions KERNELBASE.dll, ntdll.dll ou ucrtbase.dll, croiser les rapports et choisir les vérifications pertinentes. Si le diagnostic reste incertain, vous pourrez compléter les informations avec AnalysePC ou recueillir un fichier de vidage pour l’éditeur du logiciel.

Qu’est-ce que l’erreur Application Error 1000 ?

Dans le journal Application, un événement 1000 de la source Application Error décrit un crash d’application. Le logiciel peut se fermer pendant son utilisation ou immédiatement après son lancement. Cet ID doit être lu avec sa source : un numéro 1000 provenant d’un autre composant ne désigne pas forcément le même problème.

Il s’agit d’une trace du plantage, pas d’un diagnostic complet. Deux applications peuvent générer le même ID pour des raisons différentes, et un seul incident peut produire plusieurs rapports associés.

SituationGuide à privilégier
Vous avez identifié Application Error 1000Poursuivez ici pour interpréter le crash.
Le programme reste ouvert avec « Ne répond pas »Le guide Application Hang 1002 concerne ce blocage.
Le programme ne s’ouvre pas, sans trace de crash identifiéeLe guide sur les applications qui ne s’ouvrent pas constitue le point de départ.
L’application se ferme et vous ne savez pas encore pourquoiLe guide sur les fermetures inattendues présente les vérifications générales.

👉 Si la fenêtre reste figée :

👉 Si le programme refuse de démarrer :

Retrouver l’événement correspondant au plantage

Notez l’heure du crash et le logiciel concerné. Une erreur ancienne peut ne pas correspondre au problème que vous êtes en train d’analyser.

  • Appuyez sur + R, saisissez eventvwr.msc et validez.
  • Dans le volet de gauche, ouvrez Journaux Windows > Application.
  • Cliquez sur Filtrer le journal actuel et limitez la période à celle du problème.
  • Indiquez 1000 dans le champ des ID d’événements, puis validez.
  • Sélectionnez une entrée dont la source est Application Error et vérifiez que l’application et l’heure correspondent.
  • Ouvrez l’onglet Général, puis copiez les détails sous forme de texte pour les conserver.

Le filtre peut afficher des ID 1000 d’autres sources. Vérifiez toujours le couple source + ID. Si aucune entrée pertinente n’apparaît, consultez le Moniteur de fiabilité ou les rapports propres au logiciel ; toute fermeture n’est pas nécessairement enregistrée sous cette forme.

👉 Pour consulter les autres traces et exporter un événement :

Lire les détails : application, module défaillant et code d’exception

Voici un exemple fictif et simplifié. Les valeurs servent uniquement à expliquer la lecture du message ; elles ne correspondent pas à une panne réelle ni à une version précise de Windows.

Source : Application Error
ID de l’événement : 1000
Nom de l’application défaillante : MonLogiciel.exe
Version de l’application : 3.2.0.0
Nom du module défaillant : KERNELBASE.dll
Code d’exception : 0xc0000005
Décalage d’erreur : 0x0000000000012345
Chemin de l’application : C:\Program Files\MonLogiciel\MonLogiciel.exe
Chemin du module : C:\Windows\System32\KERNELBASE.dll
InformationComment l’utiliser ?
Application défaillante et cheminIdentifiez le programme réellement concerné, notamment si plusieurs exécutables ont des noms proches.
Version de l’applicationComparez les incidents avant et après une mise à jour du logiciel.
Module défaillant et cheminRepérez une bibliothèque Windows, une extension ou un composant livré avec l’application.
Code d’exceptionIl décrit le type d’exception, sans identifier à lui seul le responsable.
Décalage d’erreurIl aide surtout l’éditeur ou le développeur à localiser l’endroit du crash pour une version donnée.
Identifiant du rapport, s’il est présentConservez-le pour rapprocher les informations de rapports associés.
Erreur 1000 dans l'observateur d'évemenent : Application Error

Dans l’exemple, MonLogiciel.exe est le programme à examiner en premier. La présence de KERNELBASE.dll ne justifie pas de remplacer cette DLL. Pour rendre une recherche utile, associez le nom du logiciel, sa version, le module et le code ; « erreur 1000 » seul est trop général.

Quelques codes que vous pouvez rencontrer :

CodeSens généralCe qu’il ne prouve pas
0xc0000005Violation d’accès mémoire.Ce n’est pas une preuve de RAM défectueuse : un problème logiciel peut provoquer une opération mémoire invalide.
0xc0000374Corruption du tas mémoire du processus.Il ne désigne pas automatiquement le composant qui a initialement altéré la mémoire.
0xc0000022Accès refusé.Il ne justifie pas de donner des permissions étendues à tous les fichiers ou de désactiver les protections.

Le code doit être confronté aux circonstances. Un crash lors du chargement d’une extension et un crash pendant l’ouverture d’un document peuvent nécessiter des tests différents, même si l’exception est identique.

KERNELBASE.dll, ntdll.dll ou ucrtbase.dll : que peut-on en déduire ?

Ces bibliothèques sont utilisées par de nombreuses applications. Un crash peut se manifester dans leur code après une erreur commise ailleurs. Le module défaillant indique où l’exception a été constatée ; il ne désigne pas systématiquement l’origine du problème.

ModuleLecture utile pour le diagnostic
KERNELBASE.dllUne bibliothèque Windows partagée par beaucoup de programmes. Revenez au logiciel et à l’opération qui déclenchent le crash.
ntdll.dllUn composant bas niveau de Windows qui peut apparaître lors de problèmes de fonctionnement du processus. Il faut d’autres traces pour attribuer la cause.
ucrtbase.dllUn composant de la bibliothèque d’exécution C. Sa présence peut orienter vers le comportement du programme ou de ses dépendances, sans prouver une installation endommagée.
DLL d’une extension ou d’un logiciel tiersUne piste plus ciblée si le crash survient après son installation ou pendant son utilisation. Testez cette piste avant de conclure.

Évitez les sites proposant de télécharger ces DLL séparément. Si une dépendance est réellement absente ou défectueuse, utilisez l’installateur officiel du programme ou le package recommandé par son éditeur. Ne réinstallez pas tous les runtimes simplement parce qu’un nom de DLL apparaît.

Croiser l’événement 1000 avec les autres rapports de plantage

Une seule ligne du journal est rarement suffisante pour comprendre un crash répétitif. Comparez les incidents entre eux et recherchez les informations disponibles pour la même tentative.

  • Ouvrez le Moniteur de fiabilité avec perfmon /rel, puis consultez les détails du problème à la date correspondante.
  • Dans le journal Application, recherchez un événement Windows Error Reporting 1001 proche du crash, lorsqu’il existe.
  • Consultez le journal ou le rapport de crash fourni par le logiciel lui-même.
  • Vérifiez les changements récents et les messages enregistrés juste avant l’incident.

Le rapport Windows Error Reporting peut correspondre au même incident que l’événement 1000. Ne comptez pas chaque trace comme un crash supplémentaire. À l’inverse, un événement 1001 d’une autre source peut décrire un autre type de problème.

Pour comparer les plantages, notez dans un petit tableau : date, application, version, module, code et action en cours. Si le même document ou la même extension déclenche systématiquement le crash, vous obtenez un test reproductible à communiquer à l’éditeur.

👉 Pour comprendre l’historique et ses détails :

Diagnostiquer le problème lorsqu’une seule application plante

Lorsque le reste du PC fonctionne normalement, commencez par le programme concerné. Modifiez un élément à la fois et répétez la même action pour vérifier si le crash persiste.

  • Vérifiez la version : installez une mise à jour officielle ou consultez les incidents connus si le problème a commencé après une mise à jour.
  • Isolez le déclencheur : essayez un autre document, une autre opération ou un projet vierge.
  • Testez les extensions et intégrations : utilisez le mode de dépannage prévu par le logiciel ou retirez temporairement l’extension suspectée.
  • Examinez le profil de l’application : un profil de test peut aider si l’éditeur propose cette méthode. Préservez les paramètres et données avant une réinitialisation.
  • Réparez l’installation si les indices le justifient : utilisez la fonction officielle de réparation ; avant une réinstallation, sauvegardez les données et paramètres nécessaires.

Pour un jeu ou une application graphique, vérifiez aussi les changements de pilote, les overlays et l’accélération matérielle si le symptôme les met en cause. Ne désactivez pas globalement la sécurité de Windows pour essayer de faire disparaître un crash.

👉 Pour les procédures générales de correction :

Que vérifier lorsque plusieurs applications plantent ?

Des crashs dans plusieurs logiciels indépendants peuvent révéler un élément commun. Cela ne signifie pas automatiquement que Windows doit être réinstallé. Cherchez d’abord ce qui a changé et ce que les incidents ont en commun.

Indice observéVérification à privilégier
Début des crashs après un pilote ou une mise à jour préciseConsultez les problèmes connus et vérifiez une correction ou un retour arrière adapté.
Plusieurs applications utilisant la même extension ou intégrationTestez le composant partagé et sa version.
Erreurs Disk/Ntfs ou fichiers devenus illisiblesPréservez les données et vérifiez le stockage.
WHEA, écrans bleus ou instabilité après des réglages matérielsExaminez les réglages et effectuez un diagnostic matériel ciblé.
Erreurs de composants Windows et corruption confirméeUne vérification des fichiers système peut être pertinente.

La mémoire, le stockage ou un réglage matériel instable peuvent produire des crashs variables. En revanche, un événement 1000 isolé, même avec une violation d’accès mémoire, ne suffit pas à justifier le remplacement d’une barrette.

👉 Si les traces orientent vers une corruption de Windows :

👉 Si les symptômes orientent vers le matériel :

👉 Pour interpréter les autres sources d’erreurs :

Compléter le diagnostic avec AnalysePC

AnalysePC interprète un rapport généré par Malekal Optimisation Center (MOC). Il permet de compléter les événements de crash par des informations sur Windows, les pilotes, les services, le stockage et la configuration du PC.

Utilisez-le pour repérer des anomalies à examiner et partager le contexte technique. Rapprochez ses recommandations de la date et des symptômes : une anomalie détectée peut être indépendante du crash. AnalysePC ne remplace pas l’analyse du fonctionnement interne d’une application par son éditeur.

👉 Pour générer le diagnostic et partager son résultat :

Si la cause reste inconnue : recueillir un fichier de vidage et demander de l’aide

Si le crash est reproductible mais que les journaux ne suffisent pas, un fichier de vidage du processus peut aider l’éditeur ou une personne habituée au débogage. Il contient un état du programme à un moment donné ; c’est un outil d’analyse, pas une réparation.

Windows peut être configuré pour recueillir ces fichiers avec WER LocalDumps, mais cette collecte n’est pas activée par défaut. Un dossier CrashDumps absent n’a donc rien d’anormal. Un dump d’application diffère d’un dump système d’écran bleu.

Pour un test ponctuel sur une application de bureau, ProcDump, un outil Microsoft Sysinternals, permet de surveiller un processus et de capturer une exception non gérée. Utilisez de préférence les instructions de l’éditeur s’il dispose déjà d’un outil de collecte.

👉 L’outil officiel :

  • Téléchargez et décompressez ProcDump dans un dossier de votre choix.
  • Créez le dossier C:\CrashReports pour cet exemple.
  • Ouvrez PowerShell dans le dossier de ProcDump, en tant qu’administrateur si le processus l’exige.
  • Fermez l’application, puis lancez la commande ci-dessous en remplaçant MonLogiciel.exe par son véritable nom de processus.
.\procdump.exe -ma -e -w MonLogiciel.exe C:\CrashReports

-ma demande un dump complet, -e déclenche la capture sur une exception non gérée et -w attend le démarrage du processus s’il n’est pas lancé. Acceptez la licence affichée, ouvrez le logiciel et reproduisez le problème. Gardez la console ouverte jusqu’à la capture ; Ctrl + C arrête la surveillance.

Si plusieurs processus portent le même nom, ou si le logiciel utilise son propre système de crash, une autre méthode peut être nécessaire. Un programme qui se ferme normalement, même de façon inattendue pour vous, ne déclenche pas forcément cette capture. Ne multipliez pas les options sans comprendre le déclencheur recherché.

Un dump complet peut être volumineux et contenir des informations présentes dans la mémoire du programme, notamment du contenu de documents. Transmettez-le par un canal privé à la personne qui l’analyse et nettoyez les fichiers après le diagnostic.

Pour demander de l’aide, préparez :

  • Le nom et la version du logiciel, ainsi que la version de Windows.
  • Le texte complet d’Application Error 1000 et les rapports associés disponibles.
  • Les actions qui reproduisent le crash et les changements récents.
  • Les essais déjà effectués et leur résultat.
  • Le lien du rapport AnalysePC ; signalez l’existence d’un dump sans le publier directement.

👉 Pour faire examiner les informations :

Si le crash concerne un logiciel précis, son éditeur reste un interlocuteur utile : un exemple reproductible et un dump peuvent lui permettre de rechercher un défaut que les journaux Windows ne détaillent pas.

L’article Erreur « Application Error » 1000 : diagnostiquer un plantage sur Windows 11/10 est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 11 26H2 améliore les performances : démarrage des applications plus rapide et mémoire mieux maîtrisée

Par : malekalmorte
5 octobre 2026 à 12:19

Windows 11 26H2 ne semblait pas, sur le papier, être une mise à jour particulièrement spectaculaire. Cette version annuelle repose en effet sur la même base technique que Windows 11 24H2 et 25H2 et s’installe via un simple package d’activation.

Pourtant, les premiers retours montrent que Windows 11 26H2 peut apporter un gain de réactivité sensible sur certains PC. WindowsLatest rapporte notamment des temps de lancement plus courts pour plusieurs applications, une interface plus vive grâce au profil à faible latence, ainsi qu’une baisse notable de l’utilisation de la mémoire sur certaines machines.

Il faut cependant nuancer : une partie de ces améliorations ne sont pas exclusives à 26H2. Elles ont été développées et déployées progressivement au fil des mises à jour 2026, parfois via le mécanisme de déploiement contrôlé des fonctionnalités (Controlled Feature Rollout, CFR). 26H2 agit surtout comme un point de convergence où davantage de PC semblent désormais bénéficier de ces optimisations.

Windows 11 26H2 n’est pas une grosse mise à jour… mais elle consolide des mois d’optimisations

Windows 11 26H2 partage la même branche de maintenance que Windows 11 24H2 et 25H2.

Cela signifie que Microsoft ne déploie pas ici une nouvelle plateforme complète. La mise à niveau se fait à l’aide d’un package d’activation, un petit package qui active des fonctionnalités déjà présentes dans le système via les mises à jour cumulatives précédentes.

C’est pour cette raison que 26H2 peut s’installer très rapidement depuis 24H2 ou 25H2.

Mais ce fonctionnement a aussi une conséquence importante : les gains de performances observés avec 26H2 sont en réalité le résultat de plusieurs mois de travail déjà diffusé progressivement.

Evolution du noyau Windows et des plateformes Microsoft de Windows NT à Windows 11

Le profil à faible latence rend Windows 11 plus réactif

Le profil à faible latence n’est pas exclusif à Windows 11 26H2. Microsoft avait commencé à le déployer plus tôt sur Windows 11 25H2, avec une activation progressive selon les appareils via le déploiement contrôlé des fonctionnalités (CFR). Windows 11 26H2 semble surtout rendre cette optimisation disponible sur un plus grand nombre de machines.

Cette fonctionnalité vise à accélérer les interactions courtes avec Windows, notamment :

  • l’ouverture du menu Démarrer ;
  • Recherche Windows ;
  • le Centre de notifications ;
  • le lancement d’applications.

Le principe consiste à faire monter rapidement le processeur vers une fréquence élevée pendant une très courte durée, généralement quelques secondes, afin de terminer la tâche plus vite.

Le processeur peut ensuite revenir rapidement à un état de repos.

Cette approche est souvent résumée par le concept de « course au repos » (race to sleep) : terminer le travail aussi vite que possible plutôt que de rester plus longtemps à une fréquence intermédiaire.

👉 À consulter sur le sujet :

Pourquoi cela peut rendre Windows plus rapide sans forcément consommer davantage

À première vue, augmenter temporairement la fréquence CPU pourrait sembler contre-productif pour l’autonomie. Mais l’idée est justement inverse : si une opération courte est terminée plus rapidement, le processeur peut repasser plus vite dans un état de faible consommation.

Le gain se situe donc surtout sur les petites latences que l’utilisateur ressent :

  • menu Démarrer qui s’ouvre plus vite ;
  • recherche plus réactive ;
  • applications qui apparaissent plus rapidement ;
  • interfaces moins hésitantes.

WindowsLatest rapporte que plusieurs applications comme WhatsApp, Calculatrice ou Météo se lancent désormais sensiblement plus vite dans certains tests.

Profil à faible latence dans Windows 11

Cette optimisation existait déjà avant 26H2

Il faut insister sur un point important : profil à faible latence n’est pas une nouveauté exclusive à Windows 11 26H2.

Microsoft avait commencé à le déployer plus tôt en 2026. Le profil a d’abord été utilisé pour accélérer certains éléments de l’interface Windows, puis étendu au lancement d’applications au fil des mises à jour mensuelles.

Le problème est que Microsoft utilise le déploiement contrôlé des fonctionnalités (CFR).

Deux PC disposant exactement de la même mise à jour peuvent donc ne pas recevoir immédiatement les mêmes fonctionnalités.

Certains utilisateurs de 24H2 ou 25H2 avaient donc déjà cette optimisation, tandis que d’autres ne l’avaient pas encore reçue.

Avec 26H2, WindowsLatest estime que ces gains sont désormais visibles sur un plus grand nombre de machines.

Profil à faible latence vs Performances élevées dans Windows 11

Une baisse de l’utilisation de la RAM observée sur certains PC

L’autre changement intéressant concerne la mémoire vive.

WindowsLatest rapporte plusieurs cas où l’utilisation de RAM a sensiblement diminué après le passage à Windows 11 26H2.

Sur son portable équipé de 16 Go de RAM, WindowsLatest indique avoir relevé environ 7 Go utilisés après redémarrage, alors que cette même machine dépassait auparavant régulièrement 10 Go avant même l’ouverture d’applications. D’autres utilisateurs ont rapporté des baisses similaires : environ 2 Go sur un PC équipé de 48 Go de RAM, et un passage de 9,1 Go à 7,5 Go sur une machine de 32 Go.

Ces observations sont intéressantes, mais elles ne constituent pas un test comparatif contrôlé et ne permettent pas d’attribuer avec certitude la baisse de consommation mémoire à Windows 11 26H2 lui-même.

👉Guide du site en lien :

Amélioration de la gestion de la mémoire dans Windows 11 26H2

Tous les PC ne voient pas la même amélioration mémoire

WindowsLatest mentionne également un utilisateur disposant de seulement 8 Go de RAM qui n’a observé aucune amélioration particulière.

L’utilisation mémoire restait très élevée.

Il est donc important de ne pas conclure que Windows 11 26H2 réduit automatiquement la consommation de RAM de plusieurs gigaoctets sur tous les PC.

Les résultats peuvent varier en fonction :

  • des applications lancées au démarrage ;
  • du navigateur ;
  • du nombre d’onglets ouverts ;
  • des applications Electron ou WebView2 ;
  • des services OEM ;
  • de la mémoire mise en cache ;
  • de la quantité totale de RAM installée.

Une RAM utilisée n’est pas forcément une RAM gaspillée

Il faut aussi rappeler que voir beaucoup de mémoire utilisée dans le Gestionnaire des tâches n’est pas forcément un problème. Windows utilise volontairement la RAM libre pour mettre en cache des données susceptibles d’être réutilisées, puis peut la libérer rapidement lorsqu’une application en a réellement besoin.

Un PC avec 16 Go de RAM n’a donc pas besoin de rester à 3 ou 4 Go utilisés pour être considéré comme performant.

Ce qui compte davantage est la capacité du système à récupérer et redistribuer efficacement la mémoire lorsque la charge augmente.

Windows 11 reste plus fluide sous forte charge

Dans les tests de WindowsLatest, un PC équipé de 16 Go de RAM a conservé une utilisation mémoire inférieure à 90 % malgré l’ouverture simultanée de plusieurs applications lourdes :

  • WhatsApp ;
  • Teams ;
  • Outlook ;
  • Microsoft Edge avec de nombreux onglets ;
  • une vidéo YouTube en 4K 60 FPS.

La mémoire restait autour de 87 %.

Avec encore davantage d’applications ouvertes, l’utilisation s’est stabilisée autour de 89 %.

Ce type de test ne constitue évidemment pas une mesure scientifique universelle, mais il montre que le système semble mieux gérer la pression mémoire dans certaines situations.

Microsoft travaille officiellement à réduire l’utilisation mémoire

Ces observations sont cohérentes avec plusieurs déclarations récentes de Microsoft.

L’entreprise a indiqué en 2026 travailler sur plusieurs composants afin de réduire la consommation mémoire de Windows 11.

Les optimisations concernent notamment :

  • le gestionnaire de mémoire de Windows ;
  • la compression mémoire ;
  • WinUI ;
  • WebView2 ;
  • les applications modernes ;
  • les PC disposant de 8 Go de RAM ou plus.

Pavan Davuluri, responsable de Windows, a également expliqué que la hausse du coût de la mémoire pousse Microsoft à rendre Windows moins gourmand.

Les PC avec 8 Go de RAM sont particulièrement visés

Microsoft a fait de l’optimisation mémoire sur les PC dotés de 8 Go de RAM ou plus une priorité pour 2026.

Ce choix n’est pas anodin.

De nombreux PC vendus ces dernières années disposent encore de seulement 8 Go de RAM, parfois soudés et impossibles à mettre à niveau.

Or Windows 11 utilise aujourd’hui de nombreuses technologies susceptibles de consommer de la mémoire :

  • WebView2 ;
  • WinUI ;
  • applications web ;
  • Copilot ;
  • composants IA ;
  • services de synchronisation ;
  • widgets.

Améliorer la gestion mémoire devient donc essentiel pour prolonger la durée de vie de ces machines.

WinUI et WebView2 font partie du problème

Microsoft travaille aussi sur les infrastructures logicielles utilisées par de nombreuses applications Windows modernes.

WinUI et WebView2 peuvent entraîner une consommation mémoire importante lorsqu’ils sont utilisés par plusieurs applications en parallèle.

Certaines applications Windows ne sont plus entièrement natives et embarquent des technologies web.

C’est notamment le cas de nombreuses applications Electron ou basées sur WebView2.

Cela explique pourquoi un PC peut rapidement consommer plusieurs gigaoctets de RAM avec quelques applications ouvertes.

Microsoft a déjà corrigé certains problèmes de croissance mémoire dans WinUI et poursuit ses optimisations.

👉 Pour mieux comprendre, lisez :

Fonctionnement des applications WevView2 sous Windows 11

Explorer devient lui aussi plus rapide

Les gains de performances ne concernent pas uniquement les applications.

Microsoft indique également avoir amélioré l’Explorateur de fichiers.

Ces derniers mois, l’entreprise a travaillé pour accélérer :

  • son lancement ;
  • l’affichage des dossiers ;
  • le menu contextuel ;
  • certaines opérations de navigation.

Microsoft avait même testé une technique de préchargement de l’Explorateur, avant de continuer à optimiser son fonctionnement sans dépendre uniquement de cette méthode.

WindowsLatest estime que l’ensemble de ces petites améliorations contribue davantage à la sensation de fluidité globale que n’importe quelle grosse fonctionnalité visible.

Recherche Windows et l’interface ont aussi été optimisés

Microsoft travaille depuis plusieurs mois sur les performances de Recherche Windows et des éléments de l’interface Windows.

L’objectif est de réduire les petites latences qui donnent parfois l’impression qu’un PC puissant est lent :

  • délai avant ouverture du menu Démarrer ;
  • temps avant affichage de la recherche ;
  • ouverture du panneau de notifications ;
  • lancement d’une application ;
  • apparition de certaines interfaces WinUI.

Ces optimisations sont difficiles à montrer dans une liste de nouveautés, mais elles ont un impact direct sur la perception du système.

26H2 agit surtout comme un point de convergence

C’est probablement le point essentiel à retenir.

Windows 11 26H2 n’introduit pas soudainement un nouveau moteur de performances.

La plupart de ces optimisations existent déjà dans Windows 11 24H2 ou 25H2 lorsqu’elles ont été activées par les mises à jour mensuelles et le CFR.

26H2 semble surtout être la version à partir de laquelle davantage de ces changements sont :

  • activés ;
  • consolidés ;
  • disponibles sur un plus grand nombre de machines.

Cela explique pourquoi certains utilisateurs peuvent percevoir un changement important juste après la mise à niveau.

Pourquoi Microsoft ne parle pas davantage de ces gains ?

Microsoft ne présente pas officiellement Windows 11 26H2 comme une mise à jour majeure de performances.

La version 26H2 est surtout décrite comme une mise à jour annuelle de maintenance et de cycle de support.

Microsoft précise d’ailleurs que de nombreuses fonctionnalités de 26H2 ont déjà été distribuées via les mises à jour mensuelles.

Dans ce contexte, il est difficile d’attribuer une amélioration précise à un seul package 26H2.

Le gain constaté après la migration peut provenir :

  • de fonctionnalités déployées progressivement activées au même moment ;
  • d’un nouveau composant WinUI ;
  • d’un changement du gestionnaire mémoire ;
  • d’une optimisation de WebView2 ;
  • d’une mise à jour cumulative installée simultanément.

Impossible donc de garantir « 2 Go de RAM en moins »

C’est pourquoi il faut rester prudent avec les chiffres circulant actuellement.

Le cas d’un PC passant de 9 ou 10 Go à environ 7 Go après démarrage est intéressant, mais ce n’est pas une promesse Microsoft.

WindowsLatest le précise lui-même : il n’est pas possible d’affirmer que 26H2 seul est responsable de cette baisse.

Microsoft n’a pour l’instant publié aucun chiffre officiel annonçant une réduction uniforme de la consommation mémoire avec Windows 11 26H2.

Faut-il passer à Windows 11 26H2 pour les performances ?

Si vous utilisez déjà Windows 11 25H2 et que votre PC fonctionne correctement, il ne faut pas attendre un gain spectaculaire du jour au lendemain.

26H2 utilise la même base technique et de nombreuses optimisations sont également distribuées à 24H2 et 25H2.

Mais la mise à niveau peut permettre de bénéficier plus rapidement ou plus largement de certaines améliorations progressivement déployées en 2026.

Et elle apporte surtout un autre avantage : un nouveau cycle de support jusqu’en 2028 pour les éditions Home et Pro.

Windows 11 26H2 est déjà disponible

Windows 11 26H2 est désormais en cours de déploiement depuis la fin septembre. Depuis Windows 11 24H2 ou 25H2, l’installation passe par un petit package d’activation et ne nécessite pas une migration complète du système.

👉 Pour aller plus loin :

Conclusion

Windows 11 26H2 est une mise à jour beaucoup plus intéressante qu’elle n’en a l’air.

Techniquement, elle reste un simple package d’activation reposant sur la même base que 24H2 et 25H2.

Mais elle arrive après plusieurs mois d’optimisations portant sur le processeur, le lancement des applications, Explorer, Recherche Windows, WinUI et la gestion de la mémoire.

Le profil à faible latence permet notamment à Windows d’augmenter brièvement les performances du processeur lors des interactions courtes afin de rendre l’interface et le lancement des applications plus réactifs.

Les premiers retours montrent également une réduction parfois importante de l’utilisation de la RAM, même si Microsoft n’a pas encore confirmé que 26H2 lui-même en est directement responsable.

La véritable nouveauté de Windows 11 26H2 pourrait donc finalement être moins visible qu’un nouveau menu ou une nouvelle application : un Windows 11 progressivement plus rapide, plus réactif et potentiellement moins gourmand en mémoire.

L’article Windows 11 26H2 améliore les performances : démarrage des applications plus rapide et mémoire mieux maîtrisée est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 11 24H2 Home et Pro arrive en fin de support le 13 octobre 2026 : il est temps de passer à 26H2

Par : malekalmorte
5 octobre 2026 à 08:32

Microsoft rappelle que Windows 11 24H2 arrive en fin de support pour les éditions Home et Pro le 13 octobre 2026. Après cette date, les PC concernés ne recevront plus les mises à jour mensuelles de sécurité, les correctifs de bugs ni les mises à jour Preview.

La situation a toutefois évolué depuis les premiers avertissements de Microsoft : Windows 11 26H2 est désormais disponible, depuis la fin septembre 2026. Les utilisateurs de Windows 11 24H2 peuvent donc envisager de passer directement à la nouvelle version annuelle au lieu de s’arrêter à Windows 11 25H2.

Les éditions Enterprise et Education de Windows 11 24H2 ne sont pas concernées immédiatement : elles continuent d’être supportées jusqu’en octobre 2027.

Windows 11 24H2 Home et Pro ne sera plus supporté après le 13 octobre

Windows 11 24H2 est sorti à l’automne 2024.

Comme les autres versions grand public de Windows 11, les éditions Home et Pro disposent d’un cycle de maintenance limité.

Microsoft fixe désormais la fin des mises à jour de Windows 11 24H2 Home et Pro au : 13 octobre 2026

Après cette date, les éditions concernées ne recevront plus :

  • les mises à jour de sécurité mensuelles ;
  • les correctifs de bugs et problèmes connus ;
  • les mises à jour de fuseaux horaires ;
  • les mises à jour Preview ;
  • le support technique associé à cette version.

Cela ne signifie pas que Windows cessera de fonctionner le lendemain.

Le PC continuera à démarrer et les applications continueront normalement à fonctionner, mais le système ne recevra plus les nouveaux correctifs de sécurité destinés à Windows 11 24H2 Home et Pro.

👉A consulter :

La Preview KB5124010 était déjà la dernière pour Windows 11 24H2

Microsoft avait déjà préparé cette transition avec la mise à jour facultative KB5124010 de septembre 2026.

L’éditeur précise que cette Preview est la dernière mise à jour non liée à la sécurité publiée pour Windows 11 24H2.

Les éditions Home et Pro continueront encore à recevoir les mises à jour de sécurité jusqu’à leur fin de support, mais la phase de maintenance normale est donc pratiquement terminée.

Le Patch Tuesday du 13 octobre devrait ainsi constituer la dernière mise à jour de sécurité régulière de Windows 11 24H2 Home et Pro.

Enterprise et Education restent supportés jusqu’en 2027

La fin de support ne concerne pas toutes les éditions de Windows 11 24H2.

Microsoft applique un cycle plus long aux éditions professionnelles.

Ainsi : Windows 11 24H2 Enterprise et Education restent supportés jusqu’au 12 octobre 2027.

Les entreprises disposant de ces éditions n’ont donc pas l’obligation de migrer immédiatement.
Windows 11 Enterprise LTSC 2024 suit encore un autre cycle de support et n’est pas concerné par la date d’octobre 2026.

Microsoft avait initialement recommandé Windows 11 25H2

Lorsque Microsoft a commencé à avertir les utilisateurs de la fin de support de Windows 11 24H2, Windows 11 25H2 était encore la dernière version générale disponible.

L’entreprise recommandait donc logiquement de passer à Windows 11 25H2.

Sur les PC Home et Pro non gérés par un service informatique, Microsoft peut d’ailleurs lancer automatiquement la mise à niveau vers une version encore supportée lorsque la version actuelle approche de sa fin de maintenance.

L’utilisateur conserve normalement la possibilité de choisir le moment du redémarrage ou de reporter temporairement l’installation.

Mais, depuis, une nouvelle version a fait son apparition.

Windows 11 26H2 est maintenant disponible

Depuis le 29 septembre 2026, Microsoft propose officiellement Windows 11 26H2, la mise à jour annuelle de Windows 11 pour 2026.

Windows 11 26H2 devient donc une autre possibilité pour les utilisateurs qui quittent 24H2.

👉Le guide complet :

Contrairement à une migration majeure comme celles que l’on connaissait avec certaines anciennes versions de Windows, Windows 11 24H2, 25H2 et 26H2 reposent sur une base technique largement commune.

Microsoft peut ainsi activer la nouvelle version à l’aide d’un package d’activation (enablement package) sur les machines compatibles et déjà correctement mises à jour.

Le passage peut donc être beaucoup plus rapide qu’une réinstallation complète du système.

Windows 11 26h2 - mise à jour annuelle

Windows 11 26H2 utilise la build 26300

Windows 11 26H2 utilise la branche de build : 26300

Microsoft a d’ailleurs commencé à inclure Windows 11 26H2 dans les mêmes mises à jour cumulatives que 24H2 et 25H2.

La Preview KB5124010 de septembre, par exemple, existe désormais pour :

  • Windows 11 24H2 : build 26100.9550 ;
  • Windows 11 25H2 : build 26200.9550 ;
  • Windows 11 26H2 : build 26300.9550.

Cela illustre bien le rapprochement technique entre ces versions.

Pourquoi passer directement de 24H2 à 26H2 ?

Pour un utilisateur encore sous Windows 11 24H2, deux chemins sont désormais possibles :

  • 24H2 → 25H2
  • 24H2 → 26H2

Passer à 25H2 reste parfaitement valable. Cette version est supportée jusqu’en octobre 2027 pour les éditions Home et Pro.

Mais si le PC est compatible et que Windows Update propose déjà 26H2, il peut être plus logique de passer directement à cette version afin de bénéficier d’un cycle de support plus long.

Windows 11 26H2 Home et Pro est prévu pour rester supporté jusqu’en octobre 2028.
Cela évite donc d’effectuer une nouvelle mise à niveau l’année suivante.

Windows 11 26H2 n’apporte pas forcément une révolution visuelle

Il ne faut cependant pas s’attendre à une rupture complète avec Windows 11 25H2.

Microsoft déploie désormais une grande partie des nouvelles fonctions de Windows progressivement via les mises à jour cumulatives et le mécanisme Controlled Feature Rollout (CFR).

De nombreuses nouveautés peuvent donc apparaître sur 24H2 ou 25H2 avant même que 26H2 soit installée.

Windows 11 26H2 sert surtout de nouveau jalon annuel de maintenance et de support.

Pour découvrir les changements et nouveautés déjà identifiés :

👉A consulter :

Comment vérifier sa version de Windows 11

Pour savoir si votre PC utilise encore Windows 11 24H2 :

  • appuyez sur Windows + R ;
  • saisissez winver ;
  • validez avec Entrée.

La fenêtre indique alors la version installée.

Vous pouvez également ouvrir : Paramètres > Système > Informations système

puis consulter la section consacrée aux spécifications de Windows.

Si la version indiquée est encore 24H2, il est temps de préparer la mise à niveau.

👉Toutes les méthodes dans ce guide :

Comment mettre à niveau vers Windows 11 26H2

La méthode recommandée reste Windows Update.

  • Ouvrez : Paramètres > Windows Update
  • puis cliquez sur :
  • Rechercher des mises à jour
  • Si Windows 11 26H2 est disponible pour votre appareil, Windows doit proposer : Windows 11, version 26H2
  • avec un bouton permettant de lancer le téléchargement et l’installation.
Télécharger Windows 11 version 26h2 dans Windows Update

Microsoft peut cependant utiliser un déploiement progressif. Il est donc possible que 26H2 ne soit pas proposée immédiatement sur tous les PC.

La disponibilité peut notamment dépendre :

  • du matériel ;
  • des pilotes installés ;
  • des éventuels blocages de compatibilité ;
  • du stade de déploiement décidé par Microsoft.

Pour les autres méthodes d’installation :

👉 Suivez ce guide pas pas :

Et si Windows Update ne propose que Windows 11 25H2 ?

Ce n’est pas nécessairement anormal.

Microsoft peut proposer différentes versions selon la configuration du PC ou le stade du déploiement.
Windows 11 25H2 reste une version parfaitement supportée et constitue une destination sûre pour sortir de Windows 11 24H2.

Son support pour les éditions Home et Pro se poursuit jusqu’en octobre 2027.

Vous pourrez ensuite passer à Windows 11 26H2 lorsque Microsoft la proposera à votre machine.
Il n’est donc pas nécessaire de forcer immédiatement 26H2 si Windows Update ne l’affiche pas encore.

Ne forcez pas 26H2 lorsqu’un blocage de compatibilité est présent

Comme pour les précédentes versions de Windows 11, Microsoft peut placer un Safeguard Hold sur certains appareils.

Ce mécanisme bloque temporairement la mise à niveau lorsqu’un pilote, un firmware ou un logiciel est connu pour provoquer des problèmes avec la nouvelle version.

Dans ce cas, il vaut mieux attendre.

Contourner volontairement un blocage pour installer 26H2 peut exposer le PC à des dysfonctionnements que Microsoft cherche précisément à éviter.

La fin prochaine du support de 24H2 n’impose pas de forcer immédiatement une migration risquée : Windows 11 25H2 constitue également une solution intermédiaire supportée.

Pourquoi rester sous 24H2 devient risqué

Le principal problème d’une version Windows arrivée en fin de support n’est pas l’absence de nouveautés.

C’est l’absence de correctifs de sécurité.
Chaque mois, Microsoft corrige de nouvelles vulnérabilités dans Windows.
Certaines sont déjà exploitées au moment où elles sont corrigées.

Après le 13 octobre, une machine Windows 11 24H2 Home ou Pro qui ne passe pas vers une version prise en charge pourra donc conserver des vulnérabilités connues sans recevoir les correctifs correspondants.

Pour un PC connecté à Internet, ce n’est pas une situation souhaitable à moyen ou long terme.

La fin de 24H2 intervient après un mois de septembre compliqué

La transition intervient aussi dans un contexte assez particulier.

Les mises à jour Windows 11 de septembre 2026 ont provoqué plusieurs régressions importantes sur Windows 11 24H2 et 25H2.

La mise à jour KB5124008 a notamment été associée à des problèmes avec :

  • Remote Desktop Services ;
  • certains environnements Linux et Plan9 ;
  • certains périphériques USB Audio ;
  • Historique des fichiers ;
  • certaines relations de confiance Active Directory.

Microsoft a ensuite publié la mise à jour d’urgence KB5129195, puis la Preview KB5124010, afin de corriger progressivement ces problèmes.

La fin du support de Windows 11 24H2 n’est évidemment pas liée à ces bugs : la date fait partie du cycle de maintenance prévu depuis longtemps.

Mais elle arrive au moment où de nombreux utilisateurs sont justement particulièrement attentifs à la fiabilité des mises à jour Windows.

Faut-il choisir Windows 11 25H2 ou 26H2 ?

Pour un PC compatible avec les deux versions, 26H2 est désormais le choix le plus logique à long terme.

Elle offre :

  • le cycle de support le plus long ;
  • les derniers changements de Windows 11 ;
  • la même base technique générale que 24H2 et 25H2 ;
  • l’accès aux prochaines évolutions destinées à Windows 11.

Windows 11 25H2 reste néanmoins une excellente solution lorsqu’elle est proposée par Windows Update et que 26H2 ne l’est pas encore.

Le plus important est de ne pas rester durablement sous Windows 11 24H2 Home ou Pro après sa fin de support.

Conclusion

Le compte à rebours est lancé pour Windows 11 24H2 Home et Pro.

À partir du 13 octobre 2026, ces éditions ne recevront plus les mises à jour mensuelles de sécurité, les correctifs de bugs ni les mises à jour Preview.

Les éditions Enterprise et Education bénéficient d’une année supplémentaire et restent supportées jusqu’en octobre 2027.

Pour les particuliers, deux solutions principales existent désormais : passer à Windows 11 25H2, toujours supporté jusqu’en 2027, ou migrer directement vers Windows 11 26H2, disponible depuis fin septembre et supporté jusqu’en 2028.

Avec l’arrivée de 26H2, il devient donc difficile de justifier le maintien volontaire d’un PC compatible sous Windows 11 24H2 au-delà de sa date de fin de maintenance.

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Windows 11 26H2 : les problèmes connus au lancement et faut-il attendre avant de l’installer ?

Par : malekalmorte
2 octobre 2026 à 08:53

Windows 11 26H2 est officiellement disponible depuis le 29 septembre 2026. Cette nouvelle version annuelle de Windows 11 repose sur la même base technique que Windows 11 24H2 et 25H2 et s’installe rapidement grâce à un package d’activation sur les PC éligibles.

Mais qui dit nouvelle version de Windows dit aussi une question récurrente : faut-il l’installer immédiatement ou attendre que les premiers bugs soient corrigés ?

Microsoft recense actuellement trois problèmes connus pour Windows 11 26H2 : certains périphériques audio USB peuvent ne plus fonctionner, des PC d’entreprise peuvent perdre leur relation de confiance avec un domaine Active Directory et certains environnements Azure Virtual Desktop peuvent afficher un écran noir après l’ouverture de session.

La particularité de Windows 11 26H2 est toutefois importante : ces problèmes ne sont pas vraiment nouveaux. Ils existaient déjà sous Windows 11 24H2 et 25H2, car les trois versions partagent désormais la même base de code et le même modèle de maintenance.

Windows 11 26H2 est disponible, mais son déploiement reste progressif

Microsoft a annoncé la disponibilité générale de Windows 11 26H2 le 29 septembre 2026.

La mise à jour commence par être proposée aux PC Windows 11 24H2 et 25H2 éligibles dont l’option « Recevez les dernières mises à jour dès qu’elles sont disponibles » est activée.

Le déploiement reste progressif et doit s’étendre au cours des prochains mois. Si Microsoft détecte une incompatibilité importante avec une configuration matérielle ou logicielle, la mise à jour peut donc être temporairement retenue.

Sur un PC compatible déjà sous 24H2 ou 25H2, la migration ne correspond pas à une réinstallation complète du système.

Windows 11 24H2, 25H2 et 26H2 partagent la même plateforme de maintenance. Le package d’activation débloque essentiellement les fonctions déjà présentes dans les mises à jour cumulatives précédentes et modifie la version du système.

Un seul redémarrage suffit normalement pour finaliser l’installation.

Trois problèmes sont officiellement connus au lancement

Au moment de la sortie de Windows 11 26H2, Microsoft recense trois problèmes ouverts.

Ils concernent :

  • certains périphériques USB Audio Class 1.0 ;
  • certaines machines d’entreprise protégées par Credential Guard et jointes à un domaine Active Directory ;
  • certains environnements Azure Virtual Desktop avec FSLogix.

Microsoft classe actuellement les trois incidents avec le statut Atténué, ce qui signifie que des contournements ou mesures temporaires existent, mais que le problème n’est pas encore considéré comme complètement résolu.

Certains périphériques USB Audio peuvent ne plus produire de son

Le premier problème concerne USB Audio Class 1.0.

Après l’installation de Windows 11 26H2, certains périphériques audio USB peuvent ne plus démarrer correctement ou ne produire aucun son.

Les symptômes documentés par Microsoft incluent :

  • Code 10 dans le Gestionnaire de périphériques ;
  • aucune sortie audio ;
  • volume bloqué à zéro ;
  • commandes de volume qui ne répondent plus ;
  • paramètres audio qui deviennent indisponibles ou ne répondent plus.

Le problème est limité aux périphériques utilisant USB Audio Class 1.0.

Tous les casques, DAC, cartes son USB ou interfaces audio ne sont donc pas concernés.

Le bug audio existait déjà avant Windows 11 26H2

Ce point est important : Windows 11 26H2 n’a pas introduit ce bug audio.

Le problème est apparu avec les mises à jour de septembre 2026 sur Windows 11 24H2 et 25H2.

Comme les trois versions utilisent maintenant la même base technique, Windows 11 26H2 hérite tout simplement du même problème.

Microsoft avait déjà corrigé une partie des problèmes audio avec sa mise à jour d’urgence de septembre, notamment certains dysfonctionnements en audio multicanal.

Mais le cas où le périphérique refuse complètement de démarrer ou affiche un Code 10 reste en cours d’investigation.

Microsoft indique préparer un correctif pour une future mise à jour Windows.

Les PC joints à un domaine peuvent perdre leur relation de confiance

Le deuxième problème concerne principalement les entreprises.

Certains ordinateurs protégés par Credential Guard peuvent perdre leur canal sécurisé avec un domaine Active Directory local.

L’utilisateur peut alors recevoir un message indiquant que :

La relation d’approbation entre cette station de travail et le domaine principal a échoué

Même avec des identifiants de domaine valides, l’ouverture de session interactive peut alors échouer.

Les identifiants déjà mis en cache localement peuvent toutefois continuer à permettre une ouverture de session hors connexion.

Les contrôleurs de domaine eux-mêmes et la réplication Active Directory ne sont pas affectés.

Machine Identity Isolation est en cause

Ce problème est lié à Machine Identity Isolation.

Windows 11 26H2 commence à prendre en compte les paramètres qui activent cette protection lorsqu’ils ont déjà été configurés par stratégie.

Le problème est que cette fonctionnalité n’est prise en charge que dans les environnements dont les contrôleurs de domaine utilisent un niveau fonctionnel de domaine Windows Server 2025 ou supérieur.

Si Machine Identity Isolation avait été préconfiguré dans une infrastructure utilisant des contrôleurs de domaine plus anciens, la relation de confiance peut être rompue.

Microsoft recommande dans ce cas de désactiver la fonctionnalité jusqu’à ce que l’environnement remplisse les conditions requises.

Pour un PC personnel non joint à un domaine Active Directory, ce problème n’a aucune incidence.

Écran noir après connexion sur certains bureaux virtuels

Troisième problème : certains utilisateurs peuvent rencontrer un écran noir après l’ouverture de session.

Mais là encore, il ne s’agit pas d’un bug touchant normalement les PC grand public.

Microsoft observe principalement le problème sur des hôtes Azure Virtual Desktop (AVD) utilisant FSLogix.

et certains profils utilisateur existants.

Les symptômes peuvent comprendre :

  • écran noir après l’ouverture de session ;
  • Bureau qui ne se charge pas automatiquement ;
  • impossibilité d’accéder à la session tant que le Bureau n’est pas lancé manuellement ;
  • plantages de Windows Explorer visibles dans l’Observateur d’événements.

Lancer Explorer.exe permet de contourner temporairement le problème

Microsoft fournit un contournement simple.

Si le Bureau ne se charge pas :

  • ouvrez le Gestionnaire des tâches avec Ctrl + Maj + Échap ;
  • choisissez Exécuter une nouvelle tâche ;
  • saisissez explorer.exe ;
  • validez.

Cela permet normalement de charger manuellement le Bureau.
Cette solution reste évidemment temporaire.
Microsoft continue d’enquêter sur la cause du problème.

Pourquoi Windows 11 26H2 hérite-t-il des bugs de 25H2 ?

C’est probablement le point le plus important à comprendre avec Windows 11 26H2.

Windows 11 24H2, 25H2 et 26H2 ne sont plus trois systèmes radicalement différents.

Ils reposent sur la même branche de maintenance et le même code source principal.

Lorsqu’une mise à jour cumulative corrige un bug sur cette branche, le correctif peut donc concerner les trois versions.

Inversement, lorsqu’un bug apparaît dans un composant commun, il peut également affecter les trois versions.
C’est précisément ce qui se passe avec les problèmes audio et Active Directory de septembre.

26H2 n’est donc pas une nouvelle version « plus buggée »

Voir trois bugs répertoriés dès le lancement peut donner l’impression que Windows 11 26H2 est déjà problématique.

Ce serait cependant trompeur.

Ces bugs existaient déjà sur les versions précédentes et ne résultent pas directement du passage à 26H2.

Microsoft explique que lorsqu’un appareil passe d’une version Windows à une autre utilisant la même branche de maintenance, l’opération se rapproche beaucoup plus d’une mise à jour cumulative classique que d’une ancienne mise à niveau complète du système. Windows Latest

Cela réduit notamment les risques de nouvelles incompatibilités applicatives ou matérielles liées uniquement au changement de version.

Pas de nouveau problème spécifique à 26H2 pour le moment

Microsoft possède également une page consacrée aux problèmes résolus de Windows 11 26H2.

Au 30 septembre, elle n’en recensait encore aucun.

C’est logique : la version venait tout juste d’atteindre la disponibilité générale.

Surtout, Microsoft ne documente pour l’instant aucun incident identifié comme étant exclusivement provoqué par l’activation de Windows 11 26H2.

Les trois problèmes connus sont des problèmes communs à la branche de maintenance.

Faut-il éviter Windows 11 26H2 ?

Pas nécessairement.

Si votre PC fonctionne correctement sous Windows 11 24H2 ou 25H2 et que Microsoft vous propose officiellement 26H2 dans Windows Update, il n’y a actuellement pas d’indication générale imposant d’éviter la mise à niveau.

Le passage s’effectue via un package d’activation relativement léger et ne remplace pas complètement Windows.

Il comporte donc moins de risques qu’une ancienne migration majeure telle que Windows 10 21H2 vers Windows 11 22H2.

Attendre ne vous évitera pas les bugs déjà présents

Il existe également un point assez contre-intuitif.

Si vous restez sur Windows 11 25H2 pour éviter les trois bugs actuellement documentés sous 26H2, cela ne résout pas réellement le problème.

Les mêmes bugs peuvent déjà affecter 25H2 et 24H2.

Autrement dit : rester sur 25H2 ne protège pas du bug USB Audio, du problème Active Directory ou des difficultés AVD/FSLogix lorsqu’ils concernent votre configuration. Windows Latest

Attendre peut néanmoins rester raisonnable pour laisser davantage de temps aux premiers retours utilisateurs et aux correctifs à venir.

Quand vaut-il mieux attendre ?

Certaines configurations méritent davantage de prudence.

C’est notamment le cas si vous utilisez :

  • un périphérique USB Audio Class 1.0 actuellement fonctionnel ;
  • un environnement d’entreprise utilisant Credential Guard et Active Directory ;
  • Azure Virtual Desktop avec FSLogix.

Dans ces cas précis, mieux vaut vérifier que votre configuration n’entre pas dans les scénarios concernés avant de généraliser la migration.

Pour une entreprise, un déploiement par groupes de test reste évidemment préférable.

Windows Update peut aussi retenir automatiquement 26H2

Microsoft déploie Windows 11 26H2 progressivement.

Cela permet notamment à l’entreprise d’utiliser des mécanismes de protection si une incompatibilité importante apparaît.

Si Windows Update ne propose pas encore Windows 11 26H2 alors que votre PC semble compatible, il n’est donc pas forcément utile de forcer immédiatement l’installation.

Microsoft peut simplement ne pas avoir encore ouvert le déploiement à votre appareil.

26H2 active aussi des fonctions déjà présentes

Windows 11 26H2 n’est pas totalement dépourvu de changements visibles.

Le package d’activation peut notamment finaliser l’activation de fonctions précédemment diffusées progressivement sur 24H2 et 25H2.

WindowsLatest cite par exemple certaines évolutions du menu Démarrer et de la barre des tâches qui peuvent apparaître lors du passage à 26H2 si elles n’avaient pas encore été activées par le Controlled Feature Rollout.

Cela explique pourquoi deux PC utilisant théoriquement la même version de Windows peuvent parfois ne pas disposer exactement des mêmes fonctions au même moment.

Le principe change par rapport aux anciennes Feature Updates

Historiquement, une nouvelle version annuelle de Windows pouvait introduire :

un nouveau noyau, de nouveaux composants système, des pilotes différents et de nombreux changements simultanés.

Le risque d’incompatibilité était donc relativement élevé.

Avec Windows 11 24H2, 25H2 et désormais 26H2, Microsoft utilise davantage le principe du package d’activation.

Une grande partie du code est déjà présente avant même le changement de version.

Le passage à 26H2 revient surtout à activer les fonctions prévues et à changer l’identification de la version.

Cette approche ne garantit évidemment pas l’absence de bugs, mais elle réduit les risques directement associés à la mise à niveau elle-même.

👉A consulter :

Windows 11 26H2 arrive après un mois de septembre compliqué

Le lancement intervient toutefois après une période particulièrement mouvementée pour Windows Update.

Les mises à jour de septembre ont notamment provoqué ou révélé des problèmes avec :

  • Remote Desktop Services ;
  • les partages Plan9 utilisés par certains environnements Linux virtualisés ;
  • USB Audio ;
  • Historique des fichiers ;
  • Active Directory ;
  • certains environnements AVD.

Microsoft a dû publier une mise à jour d’urgence KB5129195, puis la Preview KB5124010, pour corriger une partie de ces régressions.

C’est justement parce que Windows 11 26H2 partage la même base que 24H2 et 25H2 qu’il arrive avec une partie de cet héritage.

Les problèmes connus de Windows 11 26H2 en résumé

Au lancement, la situation peut donc être résumée ainsi :

ProblèmeUtilisateurs concernésStatut
USB Audio Class 1.0 : Code 10, absence de sonCertains périphériques audio USBAtténué, correctif complet à venir
Relation de confiance Active Directory perdueCertaines entreprises utilisant Credential Guard / Machine Identity IsolationAtténué
Écran noir ou Bureau qui ne se charge pasPrincipalement Azure Virtual Desktop + FSLogixAtténué

Ces trois problèmes sont officiellement suivis par Microsoft au 29 septembre 2026.

Conclusion

Windows 11 26H2 arrive donc avec trois problèmes connus officiellement documentés, mais la situation est moins inquiétante qu’elle pourrait le laisser penser.

Les bugs liés à USB Audio, Active Directory et Azure Virtual Desktop ne sont pas réellement apparus avec 26H2 : ils proviennent essentiellement de la branche commune utilisée par Windows 11 24H2, 25H2 et 26H2.

Le passage de 24H2 ou 25H2 vers 26H2 se fait par un package d’activation et présente donc beaucoup moins de changements techniques qu’une mise à niveau traditionnelle.

Pour un PC grand public qui fonctionne correctement et auquel Microsoft propose officiellement la mise à jour, il n’existe actuellement aucune raison générale de considérer Windows 11 26H2 comme une version à éviter.

En revanche, les utilisateurs de périphériques USB Audio Class 1.0 et surtout les entreprises utilisant Active Directory, Credential Guard ou Azure Virtual Desktop ont intérêt à vérifier les problèmes connus avant de déployer la nouvelle version à grande échelle.

Comme toujours, la liste peut encore évoluer dans les semaines suivant le lancement.

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Microsoft Defender : un nouveau zero-day peut bloquer les mises à jour de l’antivirus Windows

Par : malekalmorte
24 septembre 2026 à 16:50

Un chercheur en sécurité vient de publier un nouveau proof-of-concept ciblant Microsoft Defender Antivirus. Baptisée BigDiskBuster, cette vulnérabilité permettrait à un utilisateur standard de bloquer les mises à jour de la plateforme et des signatures antivirus de Defender sur les versions prises en charge de Windows.

Le problème est particulièrement gênant car Microsoft Defender peut continuer à fonctionner normalement en apparence, tout en restant figé sur une ancienne version de ses composants et de ses renseignements de sécurité. Autrement dit, l’antivirus reste actif, mais il ne reçoit plus les nouvelles définitions nécessaires pour détecter les menaces récentes.

Cette nouvelle faille s’inscrit dans une longue série de vulnérabilités Windows et Defender publiées depuis avril 2026 par le chercheur Abdelhamid Naceri, également connu sous le pseudonyme Nightmare Eclipse.

BigDiskBuster bloque les mises à jour de Microsoft Defender

Selon son auteur, BigDiskBuster permet d’empêcher Microsoft Defender d’effectuer ses mises à jour tant que le proof-of-concept reste actif en arrière-plan. Cela concerne deux éléments essentiels de la protection :

  • les mises à jour de la plateforme antivirus ;
  • les mises à jour des signatures et renseignements de sécurité.

Dans ce scénario, Defender ne disparaît pas et la protection en temps réel peut toujours sembler active. Le problème est ailleurs : l’antivirus reste bloqué sur les versions qu’il possédait au moment où l’exploit a été lancé.

Pourquoi bloquer les signatures antivirus est dangereux

Microsoft Defender s’appuie sur plusieurs mécanismes de détection, notamment l’analyse comportementale, le cloud et les signatures locales. Ces signatures sont mises à jour très fréquemment afin d’identifier de nouvelles familles de logiciels malveillants et leurs variantes. Un poste dont les mises à jour Defender sont bloquées peut donc progressivement devenir moins bien protégé.

Ce type de vulnérabilité est particulièrement intéressant pour un attaquant ayant déjà obtenu un accès initial au PC. Au lieu de désactiver brutalement Microsoft Defender, ce qui peut déclencher des alertes ou nécessiter des privilèges élevés, l’attaquant peut tenter de maintenir l’antivirus dans un état fonctionnel mais obsolète. Une telle approche peut rendre son action plus discrète.

Un utilisateur standard pourrait suffire

L’un des aspects importants de BigDiskBuster est qu’il semble reprendre une idée déjà utilisée par une précédente vulnérabilité baptisée UnDefend. Publiée en avril 2026, cette dernière permettait à un utilisateur standard de bloquer les mises à jour des définitions de Microsoft Defender, sans avoir besoin d’être administrateur ou SYSTEM.

BleepingComputer rapporte que BigDiskBuster est conceptuellement similaire. Le chercheur indique également que son proof-of-concept fonctionne sur toutes les versions actuellement prises en charge de Windows, même s’il précise lui-même que son code reste encore imparfait et nécessiterait quelques réécritures.

L’exploit doit rester actif en arrière-plan

BigDiskBuster ne semble pas modifier définitivement Microsoft Defender. Selon le chercheur, le programme doit continuer à s’exécuter en arrière-plan pour maintenir le blocage des mises à jour. Arrêter le processus malveillant pourrait donc théoriquement permettre à Defender de reprendre ses mises à jour.

Ce comportement distingue la vulnérabilité d’une désactivation permanente du service antivirus ou d’une modification persistante d’une stratégie Windows. Cela reste néanmoins sérieux dans un scénario d’intrusion où l’attaquant dispose déjà d’une présence persistante sur le système.

Microsoft n’a pas encore publié de correctif

Au moment de la publication de l’information par BleepingComputer, Microsoft n’avait pas encore annoncé de correctif officiel pour BigDiskBuster. Le média indique avoir contacté Microsoft, sans avoir obtenu de réponse au moment de la rédaction de son article.

Il n’existe donc pas encore de numéro CVE officiel ni de mise à jour de sécurité spécifiquement associée à BigDiskBuster. Il faut également rester prudent avec le terme zero-day : le proof-of-concept est public et aucun correctif officiel n’est actuellement connu, mais Microsoft doit encore confirmer formellement la vulnérabilité, son mécanisme et son périmètre exact.

Une longue série de vulnérabilités Microsoft Defender depuis avril 2026

Ce n’est pas la première fois que Nightmare Eclipse démontre qu’un utilisateur faiblement privilégié peut perturber ou détourner le fonctionnement de Microsoft Defender. BigDiskBuster arrive après plusieurs vulnérabilités et techniques publiées depuis avril 2026.

Le précédent UnDefend est particulièrement intéressant : il permettait déjà à un utilisateur standard d’empêcher Microsoft Defender de télécharger ses nouvelles définitions. Le problème n’était d’ailleurs pas purement théorique puisque, quelques jours après sa publication, les chercheurs de Huntress Labs avaient observé son utilisation dans des attaques réelles, en même temps que BlueHammer et RedSun.

👉A consulter :

BlueHammer, RedSun et UnDefend : les premières failles

L’une des premières vulnérabilités de cette série était BlueHammer. Elle permettait à un utilisateur disposant de faibles privilèges d’obtenir les droits SYSTEM en exploitant un problème de contrôle d’accès insuffisamment granulaire dans Microsoft Defender.

Microsoft a corrigé BlueHammer, suivi sous la référence CVE-2026-33825, dans le Patch Tuesday d’avril 2026. La CISA a ensuite ajouté la vulnérabilité à son catalogue des failles activement exploitées et imposé sa correction aux agences fédérales américaines. La faille a ensuite été observée jusque dans des attaques impliquant des groupes de ransomware.

Au même moment, Nightmare Eclipse avait également publié RedSun, une autre vulnérabilité d’élévation de privilèges touchant Defender, ainsi que UnDefend, qui bloque les mises à jour de l’antivirus. Les trois techniques ont ensuite été observées sur des systèmes compromis selon Huntress.

RoguePlanet : une nouvelle élévation vers SYSTEM

En juin, le chercheur a publié RoguePlanet, une nouvelle vulnérabilité de Microsoft Defender. Cette fois, une condition de concurrence permettait à un attaquant d’exploiter les opérations effectuées par Defender afin d’obtenir un terminal avec les privilèges SYSTEM.

Le proof-of-concept utilisait notamment des manipulations du système de fichiers et des disques virtuels pour tenter de détourner les opérations de quarantaine de Defender. Microsoft a corrigé RoguePlanet en juillet 2026.

ShieldBreak et ShieldCrash : les contournements continuent

En août 2026, Nightmare Eclipse a publié ShieldBreak. Le chercheur la présentait comme un contournement du correctif appliqué à RoguePlanet, même si des experts ont souligné que les deux méthodes d’exploitation fonctionnaient techniquement de manière différente.

ShieldBreak permettait de nouveau à un attaquant local disposant de privilèges limités d’obtenir SYSTEM sur Windows 10, Windows 11 et Windows Server. Microsoft a reconnu la vulnérabilité sous la référence CVE-2026-69414 et a commencé à travailler sur un correctif.

Début septembre, Microsoft a corrigé ShieldBreak. Mais quelques jours plus tard, Nightmare Eclipse publiait déjà ShieldCrash, présenté comme un nouveau moyen de déclencher le même type de problème dans certaines conditions.

ShieldCrash permettrait lui aussi d’obtenir un accès SYSTEM sur un système entièrement mis à jour, même si le chercheur indiquait que le résultat obtenu ne donnait pas nécessairement un accès en écriture complet sur la machine. BigDiskBuster constitue donc une nouvelle étape dans cette succession de failles et de contournements.

Près d’une douzaine de failles publiées en quelques mois

BleepingComputer recense presque une douzaine de vulnérabilités ou techniques publiées par Nightmare Eclipse depuis avril 2026 :

  • BlueHammer ;
  • RedSun ;
  • UnDefend ;
  • YellowKey ;
  • GreenPlasma ;
  • MiniPlasma ;
  • RoguePlanet ;
  • LegacyHive ;
  • ShieldBreak ;
  • ShieldCrash ;
  • BigDiskBuster.

Toutes ne ciblent pas exactement Microsoft Defender : certaines concernent aussi BitLocker ou d’autres composants de Windows. Microsoft a déjà corrigé plusieurs d’entre elles, notamment YellowKey, GreenPlasma, MiniPlasma, RoguePlanet et ShieldBreak, tandis que d’autres restaient sans correctif au moment de la publication de BigDiskBuster.

Liste des zero-days visant Windows Defender publiés entre avril 2026 et septembre 2026

Une divulgation sur fond de conflit avec Microsoft

Cette succession inhabituelle de publications ne relève pas d’un programme classique de divulgation coordonnée. Selon BleepingComputer, Abdelhamid Naceri affirme être un ancien employé de Microsoft et dit avoir été licencié injustement en mars 2025.

Depuis avril 2026, il publie publiquement des exploits dans le cadre d’un conflit avec Microsoft portant notamment sur son départ de l’entreprise et la manière dont Microsoft gère certaines vulnérabilités. Microsoft avait de son côté publié des avertissements concernant les personnes menant des activités malveillantes causant un préjudice réel à ses clients.

Ces déclarations avaient été interprétées par une partie de la communauté de la sécurité comme une possible mise en garde à destination directe du chercheur.

Il ne suffit pas de vérifier que Defender est « activé »

BigDiskBuster met en évidence un point important : voir Microsoft Defender affiché comme actif dans Sécurité Windows ne garantit pas nécessairement que toutes ses protections sont à jour. Il faut également vérifier la fraîcheur des renseignements de sécurité.

Dans Windows 11, rendez-vous dans :

Sécurité Windows > Protection contre les virus et menaces > Mises à jour de la protection

Vous pouvez vérifier la date et la version des dernières informations de sécurité installées. PowerShell permet également de consulter ces informations avec :

Get-MpComputerStatus

Parmi les champs utiles figurent notamment :

AntivirusSignatureVersion
AntivirusSignatureLastUpdated
AMProductVersion
AMEngineVersion

Sur une machine qui reste connectée à Internet pendant plusieurs jours, une date de signatures anormalement ancienne mérite donc d’être examinée.

Comment forcer une mise à jour de Microsoft Defender

Pour vérifier le comportement de Defender, vous pouvez demander manuellement une mise à jour depuis Sécurité Windows. PowerShell permet également de lancer :

Update-MpSignature

ou l’utilitaire Microsoft Defender :

"%ProgramFiles%\Windows Defender\MpCmdRun.exe" -SignatureUpdate

Si ces commandes échouent systématiquement, il peut être utile de vérifier les journaux Defender, la connectivité réseau, les stratégies d’entreprise et les éventuels logiciels de sécurité tiers. Toutefois, un échec de mise à jour ne signifie pas automatiquement que BigDiskBuster est présent : de nombreux problèmes plus classiques peuvent empêcher Defender de récupérer ses signatures.

👉Plus de détails :

Le principal risque concerne surtout les machines déjà compromises

BigDiskBuster ne constitue pas, d’après les informations actuellement disponibles, une vulnérabilité permettant à un attaquant distant de pénétrer directement dans un PC Windows. L’attaquant doit déjà être en mesure d’exécuter du code sur la machine.

La vulnérabilité devient alors une technique post-exploitation permettant d’affaiblir progressivement la protection antivirus. Un scénario typique serait celui d’un attaquant qui obtient un premier accès via un logiciel malveillant ou une autre faille, lance BigDiskBuster avec les droits de l’utilisateur courant, bloque les mises à jour Defender puis déploie ultérieurement d’autres charges malveillantes moins susceptibles d’être reconnues par des signatures devenues obsolètes.

Le fait que la technique puisse potentiellement fonctionner sans privilèges administrateur la rend néanmoins intéressante pour un attaquant.

La protection contre les falsifications ne doit pas être considérée comme une garantie absolue

Microsoft Defender intègre la Protection contre les falsifications (Tamper Protection) afin d’empêcher les logiciels malveillants de modifier certains paramètres sensibles de l’antivirus.

Mais BigDiskBuster illustre une limite importante : une technique n’a pas nécessairement besoin de désactiver directement Defender ou de modifier son interrupteur principal pour réduire son efficacité. Bloquer ses mises à jour constitue une autre voie.

Il faudra attendre l’analyse de Microsoft pour connaître précisément le mécanisme exploité et déterminer quelles protections permettent ou non de l’atténuer.

Pas de raison de désactiver Microsoft Defender

La découverte de cette vulnérabilité ne signifie évidemment pas qu’il faille désactiver Microsoft Defender. Ce serait même contre-productif.

Defender continue d’assurer différentes couches de protection, notamment :

  • la protection en temps réel ;
  • l’analyse comportementale ;
  • la protection cloud ;
  • les contrôles de réputation ;
  • les protections contre les modifications ;
  • la détection par signatures tant que celles-ci restent à jour.

BigDiskBuster vise un aspect précis de son fonctionnement : la capacité à recevoir de nouvelles mises à jour. La meilleure attitude reste donc de conserver Defender actif et de vérifier régulièrement que ses signatures continuent de se mettre à jour.

Microsoft Defender venait justement de corriger un autre problème

Cette nouvelle vulnérabilité apparaît quelques jours seulement après la correction d’un autre problème concernant Microsoft Defender. Microsoft avait corrigé le 17 septembre 2026, avec Defender 4.18.26080.4, un bug qui affichait à tort des messages indiquant que Microsoft Defender était désactivé alors que l’antivirus fonctionnait normalement.

Les deux événements n’ont cependant pas la même nature. Le problème précédent était un bug de notification, tandis que BigDiskBuster est présenté comme une vulnérabilité de sécurité permettant réellement de perturber le fonctionnement des mises à jour de l’antivirus.

Faut-il s’inquiéter ?

Pour un utilisateur classique dont le PC n’est pas compromis, il n’y a pas de raison de paniquer. BigDiskBuster ne permet pas, à lui seul, de prendre le contrôle d’un ordinateur à distance.

En revanche, pour les administrateurs et les équipes de sécurité, il s’agit d’un problème à surveiller sérieusement. Microsoft n’a pas encore publié de bulletin CVE ni de recommandation spécifique, et plusieurs éléments restent à clarifier : le mécanisme exact de la faille, les versions précisément affectées, l’efficacité de Tamper Protection, les possibilités de détection et la forme du futur correctif.

Les points importants sont surtout de vérifier que les signatures Defender continuent de se mettre à jour, de surveiller les échecs répétés de mises à jour et d’installer rapidement le correctif lorsque Microsoft en publiera un.

L’historique récent d’UnDefend est également à prendre en compte : cette précédente technique de blocage des mises à jour Defender avait fini par être observée dans des attaques réelles.

Conclusion

BigDiskBuster permettrait de bloquer les mises à jour de la plateforme et des signatures de Microsoft Defender tout en laissant l’antivirus apparaître comme actif. Le problème rappelle fortement UnDefend, divulgué en avril et ultérieurement observé dans des attaques réelles.

Cette nouvelle technique s’ajoute à une longue série de vulnérabilités publiées en 2026 autour de Defender et Windows. Microsoft n’a pour le moment annoncé aucun correctif spécifique pour BigDiskBuster.

En attendant, il est recommandé de conserver Defender actif, de surveiller la date de ses signatures et de vérifier tout comportement anormal empêchant durablement leur mise à jour.

L’article Microsoft Defender : un nouveau zero-day peut bloquer les mises à jour de l’antivirus Windows est apparu en premier sur malekal.com.

Bugs des mises à jour Windows 11 : le point sur les problèmes de septembre 2026

Par : malekalmorte
24 septembre 2026 à 11:03

Le mois de septembre 2026 aura été particulièrement mouvementé pour les mises à jour de Windows 11.

Tout a commencé avec KB5124008, la mise à jour de sécurité du Patch Tuesday du 8 septembre. Celle-ci corrigeait un nombre important de vulnérabilités, mais elle a aussi introduit plusieurs régressions : pannes de Bureau à distance, problèmes avec WSL et les machines virtuelles Linux, audio USB défaillant, Historique des fichiers cassé, problèmes de domaine, sans compter plusieurs signalements autour d’Explorer.exe et de cartes graphiques AMD.

Microsoft a ensuite publié KB5129195, une mise à jour d’urgence hors bande, puis KB5124010, la Preview de septembre, pour corriger une partie de ces problèmes.

Voici donc un point complet sur ce qui est désormais corrigé, ce qui reste cassé et ce qui reste encore à confirmer.

Tout est parti de KB5124008

La mise à jour KB5124008 a été publiée le 8 septembre 2026 pour Windows 11 24H2 et 25H2.

Elle faisait passer :

  • Windows 11 24H2 à la build 26100.9445
  • Windows 11 25H2 à la build 26200.9445.

Il s’agissait d’une mise à jour importante puisqu’elle contenait les correctifs du Patch Tuesday de septembre.

Mais dans les jours suivants, les signalements de dysfonctionnements se sont multipliés.

Microsoft a progressivement reconnu plusieurs problèmes, tandis que d’autres restent pour l’instant basés sur des retours d’utilisateurs.

Le Bureau à distance : corrigé

L’un des premiers bugs officiellement reconnus concernait Remote Desktop Services (RDS).

Après l’installation de KB5124008, certaines machines pouvaient rencontrer :

  • des échecs de connexions RDP ;
  • des blocages après quelques minutes ;
  • des problèmes d’ouverture de session ;
  • des serveurs bloqués sur la configuration du Bureau à distance ;
  • des composants comme MMC ou l’Explorateur de fichiers qui ne répondaient plus.

Le problème concernait principalement des environnements professionnels.

Microsoft a finalement publié la mise à jour d’urgence KB5129195 le 14 septembre.

Celle-ci corrige officiellement le problème.

Les utilisateurs qui avaient appliqué une stratégie de groupe temporaire pour contourner le bug doivent réactiver la stratégie normale puis installer la mise à jour hors bande.

Statut : corrigé avec KB5129195.

WSL, Linux et les partages Plan9 : corrigé

KB5124008 a également provoqué un problème avec certaines machines virtuelles Linux gérées par Host Compute Service (HCS).

Les environnements utilisant Plan9 pour partager des dossiers entre Windows et une machine virtuelle Linux pouvaient perdre l’accès aux dossiers de l’hôte.

Les machines virtuelles démarraient normalement, mais les dossiers partagés ne s’affichaient plus ou devenaient inaccessibles.

Cela pouvait affecter notamment :

WSL, certains environnements de sandbox et des applications reposant sur des machines virtuelles Linux gérées par Windows.
Microsoft cite notamment Claude Cowork parmi les applications concernées.
Là encore, KB5129195 corrige le problème.

Statut : corrigé avec KB5129195.

Audio USB multicanal : corrigé, mais pas complètement

Les problèmes audio sont un peu plus complexes car il existe en réalité plusieurs symptômes différents.

Après KB5124008, certains périphériques USB Audio Class 1.0 pouvaient ne plus fonctionner correctement.

Dans un premier cas, les appareils fonctionnaient encore en stéréo mais échouaient lors de l’utilisation de modes : 8 canaux ou audio 3D.

Ce problème a été corrigé avec KB5129195.

En revanche, un second problème subsiste.

Certains périphériques USB Audio Class 1.0 peuvent encore :

  • afficher un Code 10 dans le Gestionnaire de périphériques ;
  • ne produire aucun son ;
  • avoir un volume bloqué à zéro ;
  • rendre les paramètres audio inutilisables.

Microsoft confirme que ce problème n’est que partiellement corrigé.

Statut : correction partielle. Les modes multicanaux sont corrigés, mais certains appareils peuvent toujours ne produire aucun son.

👉Les détails ici :

Historique des fichiers : enfin corrigé avec KB5124010

C’est probablement l’un des problèmes les plus gênants, car il peut passer complètement inaperçu.

Après l’installation de KB5124008, Historique des fichiers pouvait arrêter de sauvegarder les données sans que l’utilisateur s’en rende immédiatement compte.

Dans les configurations touchées, Windows pouvait afficher : Reconnectez votre lecteur
alors que le disque de sauvegarde externe ou l’emplacement réseau était parfaitement accessible.
Le système pouvait également ne plus mettre à jour la date de la dernière sauvegarde.

Plus inquiétant encore, certains fichiers précédemment sauvegardés pouvaient afficher : Aucune version précédente disponible

Le problème a été observé dès le Patch Tuesday, mais Microsoft ne l’a officiellement documenté que le 22 septembre.

La mise à jour d’urgence KB5129195 ne corrigeait pas Historique des fichiers.

Il a fallu attendre la Preview KB5124010, publiée le 22 septembre, pour obtenir le correctif.
Microsoft mentionne désormais explicitement cette résolution dans les notes de la mise à jour.

Statut : corrigé avec KB5124010.

Mais KB5124010 est facultative

Il y a toutefois une nuance importante.

KB5124010 est une mise à jour Preview facultative.

Elle ne s’installe donc pas nécessairement automatiquement sur tous les PC.

Si vous utilisez Historique des fichiers et que vous êtes concerné par le problème, deux possibilités existent :

  • installer KB5124010 dès maintenant ;
  • ou attendre la prochaine mise à jour cumulative de sécurité, qui devrait intégrer ce correctif.

Pour une machine fonctionnant normalement, il peut être raisonnable d’attendre la prochaine mise à jour stable.

Les problèmes de connexion au domaine restent présents

Un autre problème officiellement reconnu concerne certains PC joints à un domaine Active Directory.

Après KB5124008 ou une mise à jour ultérieure, certaines machines protégées par Credential Guard peuvent perdre leur relation de confiance avec le domaine.

L’utilisateur peut alors recevoir un message indiquant que :

la relation d’approbation entre cette station de travail et le domaine principal a échoué.

Le problème est lié à Machine Identity Isolation.

Les mises à jour de septembre ont commencé à prendre en compte certaines configurations de cette fonctionnalité qui avaient déjà été appliquées auparavant.

Or Machine Identity Isolation est uniquement prise en charge dans les environnements utilisant des contrôleurs de domaine avec un niveau fonctionnel Windows Server 2025 ou supérieur.

Sur les infrastructures plus anciennes, cela peut casser la relation de confiance.

Microsoft recommande de désactiver Machine Identity Isolation lorsque l’environnement n’est pas compatible.

Statut : atténué, mais pas encore définitivement corrigé.

Microsoft prévoit un correctif pour Machine Identity Isolation

Microsoft indique travailler sur une solution.

L’entreprise prévoit notamment d’empêcher temporairement l’application de Machine Identity Isolation dans les environnements où elle peut provoquer ces problèmes.

En attendant, les administrateurs peuvent désactiver la fonctionnalité via :

  • Intune ;
  • une stratégie de groupe ;
  • le Registre.

Après désactivation, il peut être nécessaire de réparer le canal sécurisé avec PowerShell.

Ce problème concerne surtout les entreprises.

Un PC personnel qui n’est pas joint à un domaine Active Directory n’est pas affecté.

Explorer.exe qui plante : toujours à surveiller

WindowsLatest a également reçu plusieurs signalements concernant Explorer.exe.

Sur certaines machines, Explorer.exe peut ne pas démarrer correctement après ouverture de session.

Le résultat peut être un écran noir, sans Bureau ni barre des tâches fonctionnelle.

Les retours semblent principalement concerner des environnements professionnels utilisant des solutions comme :

Citrix UPM, FSLogix, VMware Horizon ou ProfileUnity ProfileDisks.

Dans certains cas, redémarrer Explorer.exe depuis le Gestionnaire des tâches permet de récupérer la session.

Microsoft n’a toutefois pas encore documenté ce problème comme un incident officiellement confirmé dans Windows Release Health.

Statut : signalements utilisateurs, pas encore confirmé officiellement.

Problèmes AMD Radeon : toujours pas de correctif officiel

Autre sujet sensible : plusieurs utilisateurs de cartes graphiques AMD Radeon ont signalé des problèmes après l’installation des mises à jour de septembre.

Les symptômes rapportés incluent :

  • des AMD Driver Timeout ;
  • des écrans noirs ;
  • des gels complets ;
  • des pertes d’affichage ;
  • parfois des plantages du pilote graphique.

Les modèles cités dans les différents témoignages incluent notamment :

Radeon RX 6600, RX 7700 XT, RX 7800 XT, RX 7900 GRE, RX 7900 XTX et RX 9070 XT.

WindowsLatest estime que la mise à jour Windows est un suspect sérieux, notamment parce que revenir à un pilote graphique plus ancien ne semble pas toujours résoudre le problème.

Mais contrairement aux problèmes RDS ou USB Audio, Microsoft n’a pas encore confirmé officiellement un bug généralisé avec les GPU AMD.

Il faut donc rester prudent.

Statut : signalements persistants, pas de correctif officiel annoncé.

Le bug du curseur de souris est corrigé

Tous les problèmes de septembre ne viennent pas directement de KB5124008.

La Mise à jour de prévisualisation d’août KB5120998 avait déjà introduit plusieurs régressions.

Sur les versions non anglophones de Windows, les paramètres de personnalisation de la souris pouvaient être réinitialisés.

Cela concernait notamment :

  • le curseur ;
  • sa taille ;
  • sa couleur ;
  • certaines animations.

Microsoft a corrigé le problème avec KB5124008.
Statut : corrigé avec KB5124008.

Le fond d’écran noir est également corrigé

Toujours avec KB5120998, certains utilisateurs voyaient leur fond d’écran disparaître pour être remplacé par un arrière-plan noir uni.

Les diaporamas et certaines configurations de personnalisation pouvaient également être affectés.

KB5124008 corrige officiellement ce problème.

Teams et Outlook sur ARM64 : corrigés

La mise à jour de sécurité d’août avait aussi provoqué des problèmes avec Microsoft Teams et Outlook sur certaines machines ARM64.

Les applications pouvaient ne pas se lancer correctement, notamment sur des PC récents.

Le problème a lui aussi été corrigé avec KB5124008.

Les jeux qui plantaient avec certains pilotes RGB : corrigé

En août, certains jeux pouvaient devenir instables ou cesser de répondre lorsqu’un pilote bas niveau lié à des périphériques RGB était présent.

Le problème concernait notamment des pilotes comme inpoutx64.sys.

Microsoft avait publié une solution permettant de désactiver ce pilote.

Le problème est désormais considéré comme résolu.

👉L’article d’actuaité :

Les fausses alertes Microsoft Defender : corrigées mais sans rapport direct

Au même moment, Windows a également connu un autre problème qui pouvait prêter à confusion.

Microsoft Defender affichait parfois une notification indiquant : Microsoft Defender Antivirus est désactivé alors qu’il fonctionnait normalement.

Ce bug ne provenait pas directement de KB5124008.
Il venait d’une mise à jour de Microsoft Defender.

Microsoft l’a corrigé le 17 septembre avec la version : 4.18.26080.4 – Statut : corrigé.

👉Pour en savoir plus :

La chronologie de septembre 2026

Le mois peut finalement se résumer en trois mises à jour principales :

DateMise à jourCe qu’elle apporte
8 septembreKB5124008Patch Tuesday, mais introduction de plusieurs bugs
14 septembreKB5129195Mise à jour d’urgence : corrige RDS, Plan9/WSL et une partie de l’audio
22 septembreKB5124010Preview facultative : corrige notamment Historique des fichiers
  • KB5124008 reste donc le point de départ de la majorité des problèmes.
  • KB5129195 a réparé les régressions les plus urgentes.
  • Et KB5124010 commence à nettoyer le reste.

Ce qui est corrigé aujourd’hui

À la date de rédaction, les problèmes suivants disposent d’un correctif :

  • Bureau à distance / RDS : Corrigé par KB5129195.
  • WSL / machines virtuelles Linux / Plan9 : Corrigé par KB5129195.
  • Audio multicanal 8 canaux et 3D : Corrigé par KB5129195.
  • Historique des fichiers : Corrigé par KB5124010
  • Personnalisation de la souris : Corrigée par KB5124008.
  • Fond d’écran noir : Corrigé par KB5124008.
  • Teams et Outlook sur ARM64 : Corrigés par KB5124008.
  • Jeux bloqués avec certains pilotes RGB : Corrigés.
  • Fausses alertes Microsoft Defender : Corrigées avec Defender 4.18.26080.4.

Les problèmes qui restent

En revanche, plusieurs problèmes restent ouverts ou non totalement résolus.

Le plus clairement confirmé concerne USB Audio Class 1.0.

  • Même après KB5129195 et KB5124010, certains périphériques peuvent toujours afficher un Code 10 ou ne produire aucun son. Microsoft travaille encore sur un correctif.
  • Les problèmes de relation de confiance Active Directory avec Machine Identity Isolation restent également présents, même s’il existe une solution de contournement.
  • Enfin, les signalements concernant Explorer.exe et les cartes graphiques AMD Radeon.

Restent à surveiller, mais Microsoft ne les a pas encore documentés comme problèmes officiellement confirmés.

Que faire si vous êtes concerné ?

La première chose à vérifier est la version actuellement installée.

  • Tapez :
winver
  • Si vous êtes encore sur : 26100.9445 ou 26200.9445

Vous utilisez toujours la version initiale du Patch Tuesday de septembre.

  • Installer KB5129195 ou une mise à jour ultérieure permet de corriger plusieurs problèmes importants.
  • Si vous utilisez Historique des fichiers et que les sauvegardes ne fonctionnent plus, KB5124010 corrige officiellement le bug.

En revanche, KB5124010 étant une Preview facultative, il est aussi possible d’attendre que le correctif soit repris dans la prochaine mise à jour de sécurité.

Faut-il désinstaller les mises à jour de septembre ?

Dans la majorité des cas, non.

Les mises à jour de septembre contiennent des correctifs de sécurité importants, notamment pour des vulnérabilités déjà exploitées.

Désinstaller KB5124008 ou KB5129195 peut donc supprimer ces protections.

La meilleure approche consiste plutôt à installer la version la plus récente disponible, car les mises à jour cumulatives remplacent progressivement les versions problématiques précédentes.

Une désinstallation peut toutefois servir temporairement à confirmer qu’un problème précis est lié à Windows Update, notamment dans un environnement de test.

Le cas particulier de KB5124010

KB5124010 mérite un peu de prudence.

Elle corrige Historique des fichiers et plusieurs autres bugs, mais elle reste une Preview.

Elle contient donc les correctifs du mois prochain en avance, mais aussi des changements qui n’ont pas encore bénéficié du même recul qu’une mise à jour de sécurité stable.

Si vous n’utilisez pas Historique des fichiers et que votre PC fonctionne correctement avec KB5129195, vous pouvez parfaitement attendre la prochaine mise à jour mensuelle.

Un mois particulièrement compliqué pour Windows Update

Septembre 2026 illustre bien les difficultés du modèle de mises à jour cumulatives de Windows.

KB5124008 devait avant tout apporter les correctifs de sécurité du Patch Tuesday.

Elle a pourtant introduit plusieurs bugs suffisamment importants pour que Microsoft soit obligé de publier une mise à jour d’urgence seulement six jours plus tard.

Et même cette mise à jour n’a pas tout corrigé.

Il a fallu attendre KB5124010 pour résoudre Historique des fichiers, tandis que plusieurs problèmes restent encore ouverts.

Cela ne signifie pas que tous les utilisateurs rencontrent ces bugs.

Mais cela montre l’intérêt, surtout en entreprise, de tester les mises à jour sur un groupe limité de machines avant un déploiement généralisé.

Conclusion

Les mises à jour Windows 11 de septembre 2026 ont provoqué une succession inhabituelle de problèmes.

La situation s’est néanmoins nettement améliorée depuis le Patch Tuesday.

  • KB5129195 a corrigé les problèmes les plus urgents autour de RDS, WSL/Plan9 et de l’audio multicanal.
  • KB5124010 corrige désormais le bug d’Historique des fichiers.

En revanche, certains périphériques USB Audio Class 1.0 restent touchés, les problèmes de domaine liés à Machine Identity Isolation ne sont pas encore totalement réglés et les signalements autour d’Explorer.exe et des GPU AMD restent à surveiller.

La situation n’est donc plus aussi mauvaise qu’au lendemain du Patch Tuesday, mais septembre 2026 n’est pas encore complètement derrière nous.

Notez que cela peut perdurer car des utilisateurs remontent déjà des problèmes de mise à jour KB5124010 : ttps://forum.malekal.com/viewtopic.php?f=11&t=77362

L’article Bugs des mises à jour Windows 11 : le point sur les problèmes de septembre 2026 est apparu en premier sur malekal.com.

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