Bonne nouvelle pour les utilisateurs de Windows 10 qui ne peuvent pas encore passer à Windows 11. Microsoft a discrètement prolongé d’une année supplémentaire son programme Extended Security Updates (ESU) gratuit destiné aux particuliers.
Initialement, ce programme permettait de continuer à recevoir des mises à jour de sécurité jusqu’au 12 octobre 2026 après la fin du support de Windows 10. Désormais, les PC inscrits au programme ESU pourront rester protégés jusqu’au 12 octobre 2027.
Une année supplémentaire de mises à jour de sécurité
Windows 10 a officiellement atteint sa fin de support le 14 octobre 2025.
Depuis cette date, Microsoft ne fournit plus de nouvelles fonctionnalités ni de support technique pour Windows 10. En revanche, les utilisateurs inscrits au programme Extended Security Updates (ESU) continuent de recevoir les correctifs de sécurité indispensables pour protéger leur ordinateur contre les nouvelles vulnérabilités.
Microsoft vient de confirmer que cette couverture sera désormais prolongée d’un an pour les particuliers, jusqu’au 12 octobre 2027. Les utilisateurs déjà inscrits n’ont aucune démarche à effectuer : leur protection sera automatiquement prolongée.
Pourquoi Microsoft accorde-t-il une année supplémentaire ?
Interrogé par BleepingComputer, Microsoft explique que de nombreux utilisateurs ont encore besoin de temps pour migrer vers Windows 11 ou remplacer leur ordinateur.
L’entreprise indique vouloir accompagner cette transition en laissant davantage de temps aux particuliers tout en continuant à protéger leur PC contre les nouvelles menaces de sécurité.
Cette décision intervient alors que plusieurs centaines de millions d’ordinateurs utilisent encore Windows 10, dont une partie importante ne répond pas aux exigences matérielles de Windows 11.
Comment bénéficier gratuitement du programme ESU ?
Pour les particuliers, Microsoft continue de proposer plusieurs moyens d’accéder gratuitement au programme ESU.
Selon votre région, il est notamment possible de :
Sauvegarder les paramètres Windows avec un compte Microsoft via l’application Sauvegarde Windows.
Utiliser des points Microsoft Rewards lorsque cette option est proposée.
Dans l’Espace économique européen (EEE), s’authentifier avec un compte Microsoft pour bénéficier de l’inscription gratuite.
Une fois inscrit, le PC continue à recevoir les mises à jour de sécurité distribuées via Windows Update jusqu’au 12 octobre 2027.
Et les entreprises ?
Le changement concerne uniquement le programme gratuit destiné aux particuliers.
Les entreprises continuent de relever du programme ESU payant, qui peut couvrir jusqu’à trois années de mises à jour de sécurité après la fin du support de Windows 10.
Les conditions de ce programme professionnel restent inchangées.
Faut-il rester sous Windows 10 ?
Même si cette prolongation est une bonne nouvelle, elle ne modifie pas la stratégie de Microsoft.
Le programme ESU ne fournit que des mises à jour de sécurité :
Pas de nouvelles fonctionnalités.
Pas d’améliorations majeures de Windows.
Pas de support technique classique.
Pour les utilisateurs dont le matériel est compatible, Microsoft continue de recommander une migration vers Windows 11.
En revanche, cette année supplémentaire permettra aux personnes dont le PC n’est pas encore remplacé de continuer à utiliser Windows 10 avec un niveau de sécurité satisfaisant pendant leur transition.
Conclusion
En prolongeant gratuitement le programme ESU jusqu’en octobre 2027, Microsoft reconnaît implicitement que de nombreux utilisateurs ne sont pas encore prêts à abandonner Windows 10. Cette décision offre un délai supplémentaire pour préparer une migration vers Windows 11 ou renouveler son matériel, tout en continuant à recevoir les correctifs de sécurité essentiels.
Microsoft prépare une importante mise à jour pour Windows 11 qui sera déployée progressivement à partir de la mise à jour facultative de juin, puis généralisée lors du Patch Tuesday de juillet 2026.
Contrairement aux dernières annonces centrées sur Copilot et l’intelligence artificielle, cette mise à jour met l’accent sur des améliorations réclamées depuis longtemps par les utilisateurs : un meilleur contrôle des mises à jour Windows, une restauration système modernisée, des Widgets moins envahissants, une nouvelle fonction d’accessibilité et une meilleure prise en charge du Bluetooth.
Des Widgets enfin moins intrusifs
Microsoft poursuit la refonte des Widgets de Windows 11 avec plusieurs améliorations destinées à rendre cette fonctionnalité moins envahissante au quotidien.
Jusqu’à présent, de nombreux utilisateurs reprochaient aux Widgets d’afficher trop de notifications ou de s’ouvrir automatiquement au simple survol de leur icône dans la barre des tâches.
Avec cette mise à jour, Microsoft modifie ce comportement. Les Widgets deviennent plus discrets et leur affichage est mieux intégré à l’interface de Windows 11.
Parmi les principales améliorations :
Les notifications et badges sont moins envahissants.
Le tableau de bord des Widgets est plus clair et mieux organisé.
Les couleurs s’adaptent davantage au thème clair ou sombre de Windows.
L’ouverture accidentelle des Widgets est réduite grâce à un meilleur contrôle du comportement au survol.
Microsoft améliore également l’expérience sur l’écran de verrouillage avec une présentation plus sobre des informations affichées par les Widgets.
Ces changements répondent à l’une des critiques les plus fréquentes adressées aux Widgets depuis leur introduction dans Windows 11 : ils deviennent plus utiles sans monopoliser l’attention de l’utilisateur.
Suspendre Windows Update avec un calendrier
Microsoft améliore également la gestion des mises à jour Windows en proposant une nouvelle interface plus intuitive pour suspendre temporairement Windows Update.
Jusqu’à présent, les utilisateurs devaient choisir une durée prédéfinie, généralement par tranches d’une semaine, sans toujours savoir précisément à quelle date les mises à jour reprendraient.
Avec cette évolution, Windows 11 affiche désormais un calendrier permettant de sélectionner directement la date jusqu’à laquelle les mises à jour doivent être suspendues.
Cette nouvelle présentation offre plusieurs avantages :
Une meilleure visibilité sur la période de suspension.
Un choix plus simple de la date de reprise des mises à jour.
Une interface plus claire et plus moderne.
Une gestion plus pratique lorsque l’on souhaite éviter une mise à jour pendant une période donnée.
La durée maximale de suspension reste fixée à 35 jours, conformément aux règles actuelles de Windows Update.
Cette amélioration ne modifie donc pas le fonctionnement de Windows Update, mais rend cette fonctionnalité beaucoup plus simple à utiliser, notamment pour les utilisateurs qui souhaitent repousser temporairement l’installation des mises à jour pendant un déplacement, des vacances ou une période de forte activité.
La restauration à un instant dans le passé
L’une des principales nouveautés de cette mise à jour est l’arrivée d’une nouvelle interface baptisée « Restauration à un instant dans le passé », qui modernise enfin la gestion des points de restauration système dans Windows 11.
Jusqu’à présent, cette fonctionnalité reposait sur une interface héritée du Panneau de configuration, quasiment inchangée depuis plusieurs versions de Windows. Microsoft commence désormais à l’intégrer directement dans l’application Paramètres, avec une présentation plus moderne et plus simple à utiliser.
Cette nouvelle interface permet notamment de gérer :
L’activation de la restauration système.
La fréquence de création automatique des points de restauration.
La durée de conservation des instantanés.
L’espace disque réservé aux points de restauration.
La liste des points de restauration disponibles.
Les points de restauration permettent de revenir à un état antérieur du système après une modification importante, comme l’installation d’un pilote, d’un logiciel ou d’une mise à jour Windows ayant provoqué un dysfonctionnement.
Contrairement à une réinitialisation complète de Windows, cette opération restaure les paramètres système et les fichiers système sans supprimer les documents personnels de l’utilisateur.
Microsoft modernise ainsi l’un des outils de dépannage les plus utiles de Windows, tout en offrant davantage de contrôle sur son fonctionnement. Cette évolution devrait également encourager davantage d’utilisateurs à activer les points de restauration, souvent désactivés ou oubliés malgré leur efficacité pour résoudre rapidement certains problèmes.
Si vous souhaitez découvrir cette fonctionnalité en détail, consultez notre guide complet :
Microsoft introduit également une nouvelle fonction d’accessibilité baptisée Teinte de l’écran, destinée à améliorer le confort visuel des utilisateurs.
Contrairement au mode Éclairage nocturne, qui réduit principalement la lumière bleue en réchauffant les couleurs de l’écran, Screen Tint applique une teinte colorée personnalisable à l’ensemble de l’affichage.
L’objectif est de réduire la fatigue visuelle et d’améliorer la lisibilité dans certaines situations, notamment pour les personnes sensibles à la luminosité ou présentant certains troubles de la vision.
Les utilisateurs pourront choisir parmi plusieurs couleurs prédéfinies ou définir leur propre teinte afin d’adapter l’affichage à leurs préférences ou à leurs besoins.
Cette nouvelle fonction vient compléter les outils d’accessibilité déjà présents dans Windows 11, comme la Loupe, les filtres de couleur, le Contraste élevé ou l’Éclairage nocturne.
Même si elle s’adresse en priorité aux personnes ayant des besoins spécifiques, Screen Tint pourra également intéresser les utilisateurs qui passent de longues heures devant leur écran et souhaitent réduire leur fatigue visuelle sans modifier la luminosité ou la température des couleurs.
Une importante mise à jour du Bluetooth
Microsoft poursuit également l’amélioration de la prise en charge du Bluetooth dans Windows 11 avec plusieurs nouveautés destinées à rendre les connexions plus fiables et plus simples à utiliser au quotidien.
L’une des principales évolutions concerne la gestion des nouveaux appareils Bluetooth compatibles avec Bluetooth Low Energy (LE Audio). Windows 11 améliore leur détection et leur configuration afin de simplifier l’appairage et d’offrir une meilleure qualité audio lorsque le matériel est compatible.
Microsoft continue également d’améliorer la stabilité des connexions Bluetooth en corrigeant plusieurs problèmes susceptibles de provoquer des coupures audio, des déconnexions inattendues ou des difficultés de reconnexion après une sortie de veille.
Ces optimisations bénéficient notamment :
Aux casques et écouteurs sans fil.
Aux enceintes Bluetooth.
Aux microphones Bluetooth.
Aux appareils compatibles Bluetooth LE Audio.
Cette mise à jour s’inscrit dans la volonté de Microsoft de faire de Windows 11 une plateforme mieux adaptée aux nouveaux périphériques audio sans fil, dont les performances et les fonctionnalités continuent d’évoluer rapidement.
Même si ces améliorations passent souvent inaperçues, elles devraient contribuer à rendre les connexions Bluetooth plus stables et plus fiables, en particulier sur les ordinateurs portables utilisés quotidiennement avec des périphériques audio sans fil.
Quand seront disponibles ces nouveautés ?
Les fonctionnalités présentées dans cet article sont introduites avec la mise à jour de prévisualisation KB5095093 pour Windows 11 24H2 et 25H2.
Comme il s’agit d’une mise à jour optionnelle, elles ne sont pas encore disponibles sur tous les PC. Microsoft les déploie progressivement grâce au mécanisme de Controlled Feature Rollout (CFR), qui permet d’activer certaines nouveautés par vagues, même si la mise à jour est déjà installée.
Concrètement, deux ordinateurs exécutant la même version de Windows 11 et ayant installé KB5095093 peuvent ne pas disposer exactement des mêmes fonctionnalités. Microsoft active progressivement les nouveautés afin de surveiller leur stabilité et de pouvoir suspendre leur déploiement en cas de problème.
Certaines de ces fonctionnalités seront probablement intégrées aux prochaines mises à jour cumulatives de Windows 11, mais Microsoft ne garantit ni leur date de disponibilité, ni qu’elles seront toutes activées en même temps pour l’ensemble des utilisateurs.
Les utilisateurs qui souhaitent découvrir ces nouveautés dès maintenant peuvent installer la mise à jour facultative KB5095093 depuis Paramètres > Windows Update. Toutefois, leur activation dépendra également du calendrier de déploiement défini par Microsoft.
Conclusion
Avec KB5095093, Microsoft poursuit sa stratégie de faire évoluer Windows 11 par petites étapes plutôt qu’au travers de grandes mises à jour annuelles.
Après le Patch Tuesday de juin 2026, qui a introduit notamment le Low Latency Profile pour améliorer la réactivité du système, Shared Audio pour les périphériques Bluetooth, la prise en charge des caméras multi-applications ou encore plusieurs améliorations de sécurité autour de Secure Boot 2023, cette nouvelle mise à jour de prévisualisation apporte à son tour des fonctionnalités concrètes comme Restauration à un instant dans le passé, une meilleure gestion des Widgets, un calendrier plus pratique pour suspendre Windows Update ou encore la nouvelle fonction Screen Tint.
Microsoft semble ainsi privilégier un développement « au fil de l’eau », où les nouveautés sont intégrées progressivement dans Windows 11 avant d’être activées par vagues grâce au Controlled Feature Rollout (CFR). Cette approche permet d’introduire régulièrement de nouvelles fonctionnalités tout en limitant les risques de régression à grande échelle.
Les prochains mois devraient donc continuer d’apporter de nombreuses évolutions à Windows 11, en particulier à l’approche de la sortie de Windows 11 26H2 prévue à l’automne 2026.
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La restauration à un instant dans le passé est une nouvelle fonctionnalité de Windows 11 qui permet de configurer la création automatique d’instants de restauration afin de pouvoir revenir à un état antérieur du système en cas de problème. Vous pouvez notamment définir la fréquence de création, la durée de rétention ainsi que l’espace disque utilisé pour conserver ces instants.
À la différence de la Restauration du système, cette fonctionnalité repose sur un mécanisme de récupération distinct et s’appuie sur le Volume Shadow Copy Service (VSS) pour créer des instantanés du système. Microsoft la déploie progressivement dans les versions Insider de Windows 11 avant sa disponibilité dans les versions stables.
Dans ce guide, découvrez comment accéder aux paramètres de la restauration à un instant dans le passé, activer ou désactiver la fonctionnalité, modifier sa configuration et comprendre le rôle de chaque option. Vous apprendrez également pourquoi certains paramètres peuvent être grisés ou indisponibles selon votre version de Windows 11.
Comment accéder aux paramètres de la restauration à un instant dans le passé
Les paramètres de la restauration à un instant dans le passé sont accessibles depuis l’application Paramètres de Windows 11. C’est depuis cette interface que vous pouvez activer ou désactiver la fonctionnalité, consulter son état et, selon votre version de Windows, modifier certains paramètres comme la fréquence de création des points de restauration, la durée de rétention ou l’espace disque utilisé.
Pour accéder aux paramètres :
Ouvrez Paramètres (Windows + I)
Cliquez sur Système
Ouvrez Récupération
Cliquez sur Restauration à un instant dans le passé
La fenêtre de configuration affiche les différents paramètres de la fonctionnalité ainsi que son état actuel.
Paramètres par défaut et options grisées
La modification des paramètres dépend de l’édition de Windows 11. Ce tableau récapitule les options disponibles par édition de Windows 11 :
Configuration
Par défaut
Options
Editions eligible for configuration
Activer/Désactiver la fonctionnalité
Voir ci-dessous*
On/Off
Famille, Pro, Entreprise
Fréquence des points de restauration (approximative)
Toutes les 24 heures
4, 6, 12, 16, 24 heures
Entreprise seulement
Durée de conservation des points de restauration (approximative)
72 heures
4, 6, 12, 16, 24, 72 heures
Entreprise seulement
Limite maximale d’utilisation
2% du disque
Pourcentage d’espace disque (min. 2 Go ; max. 50 Go équivalents)
Famille, Pro, Entreprise
La restauration à un instant donné sera activée par défaut sur les systèmes non gérés par l’entreprise :
Appareils sous Windows Édition Familiale
Appareils sous Windows Édition Professionnelle qui ne sont pas joints à un domaine et qui ne sont pas inscrits dans la gestion des terminaux d’entreprise
* La restauration à un instant donné sera désactivée par défaut sur les systèmes gérés par l’entreprise jusqu’à Windows 11, version 26H2 :
les appareils sous Windows Édition Entreprise et Édition Éducation
les appareils sous Windows Édition Pro qui sont joints à un domaine ou gérés par une organisation
Activer ou désactiver la restauration à un instant dans le passé
La restauration à un instant dans le passé peut être activée ou désactivée depuis ses paramètres de configuration. Lorsque la fonctionnalité est activée, Windows crée automatiquement des instants de restauration qui pourront être utilisés pour revenir à un état antérieur du système en cas de problème.
Pour activer ou désactiver la fonctionnalité :
Ouvrez Paramètres (Windows + I)
Cliquez sur Système
Ouvrez Récupération
Cliquez sur Restauration à un instant dans le passé
Activez ou désactivez l’interrupteur Activer la restauration à un instant dans le passé
Une fois la fonctionnalité activée, Windows commence à créer automatiquement des instants de restauration selon les paramètres configurés.
Après l’activation, il est recommandé de vérifier les paramètres de fréquence de création, de durée de rétention et d’espace disque alloué afin d’adapter le fonctionnement de la restauration à vos besoins.
Configurer la fréquence des points de restauration
Seulement disponible pour l’édition Entreprise de Windows 11.
La fréquence détermine à quel intervalle Windows crée automatiquement un nouvel instant de restauration. Une fréquence plus élevée offre davantage de points de restauration disponibles, mais peut également augmenter l’espace disque utilisé.
Pour modifier cette valeur :
Ouvrez Paramètres (Windows + I)
Cliquez sur Système
Ouvrez Récupération
Cliquez sur Restauration à un instant dans le passé
Modifiez le paramètre Fréquence des points de restauration
Choisissez ensuite la fréquence souhaitée, puis enregistrez les modifications.
Configurer la durée de rétention
Seulement disponible pour l’édition Entreprise de Windows 11.
La durée de rétention correspond à la période pendant laquelle Windows conserve les instants de restauration avant de les supprimer automatiquement. Une fois ce délai écoulé, les anciens instants sont effacés afin de libérer de l’espace disque et laisser la place aux plus récents.
Pour modifier la durée de rétention :
Ouvrez Paramètres (Windows + I)
Cliquez sur Système
Ouvrez Récupération
Cliquez sur Restauration à un instant dans le passé
Modifiez le paramètre Durée de rétention
Sélectionnez ensuite la durée souhaitée, puis enregistrez les modifications.
Configurer l’espace disque utilisé
La restauration à un instant dans le passé utilise une partie de l’espace disponible sur le disque système afin de stocker les instants de restauration. Plus l’espace alloué est important, plus Windows peut conserver d’instants de restauration avant de supprimer les plus anciens.
Pour modifier cette valeur :
Ouvrez Paramètres (Windows + I)
Cliquez sur Système
Ouvrez Récupération
Cliquez sur Restauration à un instant dans le passé
Modifiez le paramètre Utilisation du disque
Définissez ensuite la quantité d’espace disque que Windows peut utiliser pour enregistrer les instants de restauration.
Lorsque l’espace alloué est atteint, Windows supprime automatiquement les instants de restauration les plus anciens afin de libérer de la place pour les nouveaux. Il est donc recommandé d’allouer suffisamment d’espace si vous souhaitez conserver plusieurs instants de restauration.
Comment créer un point de restauration
À l’heure actuelle, la restauration à un instant dans le passé est encore en cours de développement dans les versions Insider de Windows 11.
Contrairement à la Restauration du système, qui permet de créer manuellement un point de restauration, Microsoft ne propose pas encore de fonctionnalité permettant de créer un instant de restauration à la demande.
Les instants de restauration semblent être créés automatiquement par Windows en fonction des paramètres de la fonctionnalité, notamment la fréquence de création configurée.
En attendant, si vous souhaitez créer un point de restauration avant une modification importante du système, vous pouvez utiliser la Restauration du système, qui permet de créer des points de restauration à tout moment.
Comment fonctionne la restauration à un instant dans le passé de Windows 11 ?
La restauration à un instant dans le passé est une nouvelle fonctionnalité de récupération de Windows 11 conçue pour restaurer rapidement un ordinateur à un état antérieur lorsqu’un problème survient. Contrairement à la Restauration du système classique, elle ne se limite pas aux fichiers système et s’appuie sur une architecture plus moderne basée sur le Volume Shadow Copy Service (VSS).
La restauration à un instant dans le passé repose sur le Volume Shadow Copy Service (VSS), le mécanisme de Windows permettant de créer des clichés instantanés (snapshots) d’un volume sans interrompre son utilisation. Microsoft confirme que les instants de restauration sont créés à partir de snapshots VSS et peuvent être administrés à l’aide de l’outil vssadmin.
Grâce à cette technologie, Windows capture un état cohérent du système tout en continuant à fonctionner normalement.
Que contient un instant de restauration ?
Contrairement à la Restauration du système, qui sauvegarde principalement les fichiers système, les pilotes et le Registre, la restauration à un instant dans le passé enregistre un état beaucoup plus complet de l’ordinateur.
Un instant de restauration peut notamment contenir :
Les fichiers système Windows
Les applications installées
Les paramètres du système
Les paramètres des applications
Les fichiers personnels stockés localement
Les mots de passe, certificats et secrets enregistrés
En revanche, les fichiers synchronisés avec un service cloud, comme OneDrive, ne sont pas restaurés puisqu’ils sont conservés dans le stockage en ligne.
Où sont stockés les instants de restauration ?
Microsoft indique que les instants de restauration utilisent le stockage VSS déjà présent dans Windows.
Autrement dit, ils ne disposent pas d’un espace de stockage indépendant mais partagent l’espace réservé aux clichés VSS avec les autres fonctionnalités qui utilisent cette technologie, comme la Restauration du système.
Microsoft ne précise toutefois pas explicitement si ces snapshots sont enregistrés dans le dossier System Volume Information, même si cela est très probable compte tenu du fonctionnement historique de VSS.
Comment Windows gère l’espace disque ?
Windows réserve une partie de l’espace disque pour stocker les instants de restauration.
Lorsque cette limite est atteinte :
Les instants les plus anciens sont supprimés automatiquement.
Les nouveaux snapshots remplacent progressivement les anciens.
La durée de conservation dépend de la rétention configurée et de l’espace disponible.
Les paramètres de fréquence, de rétention et de taille maximale sont configurables via les paramètres Windows ou par les administrateurs au moyen du Recovery CSP.
Les instants sont créés automatiquement
À l’heure actuelle, Windows crée automatiquement les instants de restauration selon une fréquence définie dans la configuration de la fonctionnalité.
Contrairement à la Restauration du système, il n’est pas encore possible de créer manuellement un instant de restauration. Cette possibilité pourrait toutefois évoluer dans de futures versions de Windows 11.
Une évolution de la Restauration du système
Même si les deux fonctionnalités utilisent VSS, Microsoft présente la restauration à un instant dans le passé comme une évolution importante de la récupération de Windows.
Elle apporte plusieurs améliorations :
Une restauration plus complète de l’ordinateur.
La prise en charge des fichiers personnels locaux.
Une gestion automatique des instants de restauration.
Une configuration directement intégrée dans Paramètres > Système > Récupération.
Une administration à distance pour les environnements professionnels.
Cette nouvelle architecture devrait progressivement remplacer les usages les plus courants de la Restauration du système, tout en coexistant avec celle-ci pendant la période de transition.
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La restauration à un instant dans le passé est une nouvelle fonctionnalité de récupération de Windows 11 qui permet de revenir à un état antérieur du système lorsqu’un problème survient. Elle peut être utilisée après une mise à jour défectueuse, l’installation d’un pilote incompatible ou d’un logiciel ayant rendu Windows instable.
Bien qu’elle poursuive le même objectif que la Restauration du système, cette fonctionnalité repose sur un mécanisme indépendant et dispose de sa propre interface dans l’Environnement de récupération Windows (WinRE). Les deux outils peuvent d’ailleurs coexister sur un même ordinateur.
Dans ce guide, je vous montre comment fonctionne la restauration à un instant dans le passé, comment y accéder, restaurer Windows 11 avec cette fonctionnalité et comprendre les différences avec les points de restauration système. Vous apprendrez également pourquoi cette option peut être absente sur certains PC et comment l’activer lorsqu’elle sera disponible.
Qu’est-ce que la restauration à un instant dans le passé ?
La restauration à un instant dans le passé est une nouvelle fonctionnalité de récupération introduite dans Windows 11. Elle permet de revenir à un état antérieur du système lorsqu’un problème survient, par exemple après l’installation d’une mise à jour, d’un pilote ou d’un logiciel.
Son fonctionnement est similaire à celui de la Restauration du système, mais il s’agit d’un mécanisme de récupération distinct. Contrairement aux points de restauration système, cette fonctionnalité n’est pas accessible directement depuis Windows. Elle s’utilise uniquement depuis l’Environnement de récupération Windows (WinRE), accessible via les options de récupération ou le démarrage avancé.
Lors de la restauration, Windows rétablit l’ordinateur à l’état dans lequel il se trouvait à la date du point de restauration sélectionné. Toutes les modifications effectuées après cet instant sont supprimées, notamment :
Les documents créés ou modifiés
Les téléchargements
Les applications et fonctionnalités installées
Les paramètres système
Les mises à jour Windows
Les mots de passe, certificats et clés enregistrés
En revanche, les données stockées dans des services cloud, comme OneDrive, ne sont pas supprimées, puisqu’elles sont synchronisées avec le stockage en ligne.
Attention : cette opération peut entraîner une perte de données. Avant de lancer une restauration, assurez-vous que les fichiers importants créés après le point de restauration ont été sauvegardés.
À l’heure actuelle, la restauration à un instant dans le passé est en cours de déploiement dans les versions Insider de Windows 11. Elle n’est donc pas encore disponible sur tous les ordinateurs, même si la Restauration du système est activée.
Quelle est la différence avec la Restauration du système ?
Bien que leur objectif soit similaire, la restauration à un instant dans le passé et la Restauration du système sont deux fonctionnalités distinctes de Windows 11.
La Restauration du système existe depuis de nombreuses années et s’appuie sur des points de restauration créés automatiquement ou manuellement. La restauration à un instant dans le passé est, quant à elle, une nouvelle fonctionnalité de récupération actuellement en cours de déploiement dans Windows 11.
Le tableau ci-dessous résume les principales différences connues entre ces deux outils.
Restauration à un instant dans le passé
Restauration du système
Nouvelle fonctionnalité de Windows 11
Fonction disponible depuis plusieurs versions de Windows
En cours de déploiement
Disponible sur Windows 11/10
Accessible depuis une entrée dédiée de l’environnement de récupération Windows (WinRE)
Accessible depuis Windows et depuis WinRE
Mécanisme de récupération indépendant de la Restauration du système
Repose sur des points de restauration système
Peut coexister avec la Restauration du système
Peut être utilisée indépendamment de la restauration à un instant dans le passé
Ne semble pas nécessiter l’activation de la Protection du système*
Nécessite d’activer la Protection du système pour créer des points de restauration
Toutes les versions de Windows 11 ne disposent pas encore de cette fonctionnalité
Disponible sur la plupart des installations de Windows 11/10
Si vous utilisez déjà la Restauration du système, il est recommandé de continuer à l’activer. Les deux fonctionnalités ne sont pas exclusives et peuvent être proposées simultanément dans les options de récupération de Windows.
Comment restaurer Windows 11 avec cette fonctionnalité
Une fois la restauration à un instant dans le passé lancée depuis l’environnement de récupération Windows (WinRE), un assistant vous guide tout au long de la procédure de restauration.
Les étapes peuvent légèrement évoluer au fil des versions Insider de Windows 11, mais le principe reste identique.
Pour restaurer Windows :
Si vous utilisez un PC portable, branchez le au secteur.
Sélectionnez Restauration à un instant dans le passé
Choisissez l’instant de restauration que vous souhaitez utiliser
Confirmez votre choix en cliquant sur Continuer
Un avertissement s’affiche, cliquez sur Restaurer pour continuer
Pendant cette opération, Windows restaure le système à l’état correspondant à l’instant sélectionné. L’ordinateur peut redémarrer automatiquement une ou plusieurs fois avant la fin du processus.
Attention : la durée de la restauration dépend de la configuration de votre ordinateur et de la quantité de données à traiter. N’éteignez pas le PC et ne l’interrompez pas tant que l’opération n’est pas terminée.
À l’issue de la restauration, Windows redémarre normalement et vous pouvez vérifier si le problème rencontré a été corrigé.
Remarque : cette fonctionnalité étant encore en cours de développement dans les versions Insider de Windows 11, Microsoft peut modifier son interface ou son fonctionnement avant son déploiement dans la version finale. Cette page sera mise à jour à mesure que de nouvelles informations seront disponibles.
Les risques et précautions avant de restaurer Windows
Avant d’utiliser la restauration à un instant dans le passé, il est important de comprendre que cette fonctionnalité effectue une restauration complète de l’état du système. Toutes les modifications apportées après l’instant de restauration sélectionné seront perdues.
Avant de lancer la restauration, il est recommandé de sauvegarder les fichiers importants créés ou modifiés après la date du point de restauration.
Les risques pendant la restauration
Microsoft indique que plusieurs situations peuvent empêcher la création ou la restauration correcte d’un instant de restauration :
Un espace disque insuffisant
Une forte activité du disque (E/S importantes)
Un dysfonctionnement du service Volume Shadow Copy Service (VSS)
Dans certains cas, l’ordinateur peut également ne plus démarrer correctement après la restauration si le système était déjà endommagé avant l’opération.
Vérifier le système après la restauration
Une restauration peut également supprimer des mises à jour de sécurité, des stratégies de sécurité ou certaines modifications récentes apportées à Windows.
Une fois l’opération terminée, il est recommandé de :
Vérifier le bon fonctionnement de Windows
Installer les dernières mises à jour via Windows Update
Contrôler les applications récemment installées
Vérifier que les paramètres de sécurité sont toujours correctement configurés
Pourquoi l’option n’apparaît-elle pas ?
Si vous ne voyez pas l’option Restauration à un instant dans le passé dans l’environnement de récupération Windows (WinRE), cela ne signifie pas nécessairement qu’un problème est présent sur votre ordinateur.
À l’heure actuelle, cette fonctionnalité est en cours de déploiement par Microsoft et n’est disponible que sur certaines versions Insider de Windows 11. Elle n’est donc pas encore proposée sur toutes les installations.
Plusieurs raisons peuvent expliquer son absence :
Vous utilisez une version stable de Windows 11.
Votre build Insider ne prend pas encore en charge cette fonctionnalité.
Le déploiement progressif n’a pas encore atteint votre appareil.
Microsoft peut limiter son activation à certains canaux Insider ou à certaines configurations matérielles.
Il est également important de noter que cette fonctionnalité est indépendante de la Restauration du système. Vous pouvez donc avoir la Protection du système activée et disposer de points de restauration, sans pour autant voir apparaître l’option Restauration à un instant dans le passé dans WinRE.
Inversement, lorsque cette nouvelle fonctionnalité est disponible, elle peut coexister avec la Restauration du système. Les deux outils apparaissent alors séparément dans les options de récupération de Windows et utilisent des mécanismes distincts.
Si vous souhaitez utiliser cette fonctionnalité, assurez-vous d’installer la dernière build Insider compatible et de maintenir votre système à jour. Microsoft devrait progressivement la rendre disponible auprès d’un plus grand nombre d’utilisateurs avant son intégration dans une version stable de Windows 11.
Aller plus loin pour restaurer Windows 11
La restauration à un instant dans le passé constitue une nouvelle solution de récupération de Windows 11, mais elle n’est pas la seule. Selon la nature du problème rencontré, d’autres outils intégrés à Windows peuvent être plus adaptés.
Si vous souhaitez revenir à un état antérieur du système sans réinstaller Windows, vous pouvez utiliser les points de restauration système :
En revanche, si Windows est fortement endommagé ou que vous souhaitez repartir sur une installation propre, la fonctionnalité Réinitialiser ce PC permet de réinstaller Windows 11 en conservant ou en supprimant vos fichiers personnels.
Lorsque j’installe Windows 11 sur un nouveau PC ou après une réinstallation complète, je n’installe pas immédiatement des dizaines de logiciels. Au contraire, je préfère commencer par quelques applications soigneusement choisies qui couvrent les besoins essentiels : navigation web, sécurité, gestion des mots de passe, surveillance du matériel, stockage et maintenance du système.
Au fil des années, j’ai testé de nombreux logiciels. Certains sont devenus inutiles avec l’évolution de Windows, tandis que d’autres sont devenus incontournables. Dans cet article, je vous présente les applications que j’installe systématiquement après une nouvelle installation de Windows 11 afin d’obtenir un système plus sûr, plus pratique et plus facile à maintenir.
Vous découvrirez également les extensions que j’ajoute à Firefox ainsi que les logiciels que je n’utilise plus aujourd’hui malgré leur popularité passée.
Ma configuration logicielle en un coup d’œil
Si je devais réinstaller Windows 11 aujourd’hui, voici les logiciels que j’installerais en priorité. Cette sélection couvre les besoins essentiels : navigation web, sécurité, stockage, surveillance du matériel et entretien du système.
Firefox : mon navigateur par défaut après chaque installation de Windows
Le premier logiciel que j’installe après une nouvelle installation de Windows 11 est Firefox. Même si Microsoft Edge est désormais un excellent navigateur, Firefox reste selon moi le meilleur compromis entre performances, respect de la vie privée et personnalisation.
Développé par Mozilla, Firefox se distingue par son moteur indépendant de Chromium et par sa politique plus respectueuse des données personnelles. Il offre également une excellente compatibilité avec les sites modernes tout en restant léger et rapide au quotidien.
Ses principaux avantages :
Respect renforcé de la vie privée
Protection intégrée contre le pistage publicitaire
Grande stabilité
Nombreuses extensions disponibles
Synchronisation des favoris, mots de passe et onglets
Personnalisation avancée de l’interface
Firefox constitue une excellente alternative à Chrome pour les utilisateurs qui souhaitent davantage de contrôle sur leur navigation et leurs données personnelles.
Les extensions que j’installe immédiatement
Après l’installation de Firefox, j’ajoute systématiquement quelques extensions qui améliorent la sécurité et le confort de navigation.
uBlock Origin
uBlock Origin reste l’un des meilleurs bloqueurs de publicités disponibles. Il supprime les publicités intrusives, réduit le pistage publicitaire et accélère souvent le chargement des pages web.
Ses bénéfices sont immédiats :
Moins de publicités
Navigation plus rapide
Réduction du trafic réseau inutile
Meilleure lisibilité des pages
Malwarebytes Browser Guard
Malwarebytes Browser Guard ajoute une couche de protection supplémentaire contre les sites malveillants, le phishing, les arnaques en ligne et certains scripts de suivi.
Pourquoi Firefox fait partie de ma configuration idéale
Avec Firefox, uBlock Origin, Malwarebytes Browser Guard et Bitwarden, la majorité des besoins sont couverts dès les premières minutes après l’installation de Windows. Vous disposez immédiatement d’un navigateur rapide, sécurisé, respectueux de votre vie privée et prêt pour une utilisation quotidienne.
Bitwarden : ne plus jamais réutiliser le même mot de passe
Après l’installation du navigateur web, Bitwarden est l’un des premiers logiciels que j’installe. Ce gestionnaire de mots de passe permet de stocker tous vos identifiants dans un coffre-fort sécurisé et de générer des mots de passe uniques pour chaque site.
Ses principaux avantages :
Générer des mots de passe robustes
Stocker ses identifiants en toute sécurité
Synchroniser ses mots de passe entre plusieurs appareils
Remplir automatiquement les formulaires de connexion
Grâce à Bitwarden, il n’est plus nécessaire de mémoriser des dizaines de mots de passe différents ou de réutiliser le même mot de passe sur plusieurs sites.
La réutilisation des mots de passe reste l’une des principales causes de piratage de comptes. Bitwarden permet d’utiliser facilement des mots de passe uniques et complexes pour chaque service tout en simplifiant les connexions au quotidien.
C’est probablement l’un des logiciels qui apporte le plus de sécurité pour le moins d’effort.
Malekal Windows Hardener : renforcer la sécurité de Windows en quelques clics
Après l’installation de Windows, j’utilise Malekal Windows Hardener (MWH) pour appliquer rapidement plusieurs recommandations de sécurité. Cet outil gratuit permet de renforcer Windows sans avoir à modifier manuellement de nombreux paramètres avancés.
Il permet notamment de :
Renforcer Microsoft Defender
Activer certaines protections avancées
Désactiver des fonctionnalités obsolètes ou peu sécurisées
Durcir la configuration du pare-feu Windows
Réduire la surface d’attaque du système
Un complément à Microsoft Defender
Contrairement à un antivirus, MWH ne recherche pas les virus présents sur l’ordinateur. Son rôle est préventif.
L’idée est de limiter les possibilités d’exploitation avant même qu’une menace ne puisse s’exécuter. Cette approche de durcissement (hardening) complète parfaitement Microsoft Defender et les protections du navigateur.
Les deux outils travaillent donc ensemble :
Microsoft Defender détecte les menaces
MWH réduit les possibilités d’attaque
Malekal Windows Hardener outil essentiel de sécurité
Contrairement à un antivirus qui détecte les menaces, MWH agit de manière préventive en limitant les possibilités d’exploitation du système. En quelques clics, il permet d’améliorer significativement la sécurité de Windows tout en conservant une utilisation simple au quotidien.
WizTree : savoir immédiatement ce qui occupe votre espace disque
WizTree est l’un des premiers outils que j’installe après une nouvelle installation de Windows. Il analyse le disque en quelques secondes et affiche précisément les fichiers et dossiers qui occupent le plus d’espace.
Il permet notamment de :
Identifier les fichiers les plus volumineux
Repérer les dossiers qui saturent le disque
Retrouver rapidement les téléchargements oubliés
Visualiser l’occupation du stockage
Pourquoi WizTree fait partie de ma configuration idéale
Lorsqu’un SSD commence à se remplir, WizTree permet de trouver immédiatement la cause du problème. Rapide, simple et très efficace, c’est l’un des meilleurs outils pour gérer l’espace disque sous Windows.
BleachBit : nettoyer Windows sans logiciels inutiles
BleachBit est un utilitaire gratuit et open source qui permet de supprimer les fichiers temporaires, caches et autres données inutiles accumulées par Windows et les applications.
Il permet notamment de :
Libérer de l’espace disque
Supprimer les fichiers temporaires
Nettoyer les caches des navigateurs
Effacer certaines traces d’utilisation
Pourquoi BleachBit fait partie de ma configuration idéale
BleachBit se concentre sur l’essentiel sans ajouter de fonctions d’optimisation inutiles. Léger, efficace et transparent, il permet de maintenir facilement un système propre et de récupérer rapidement de l’espace disque.
CrystalDiskInfo : surveiller la santé de vos disques
CrystalDiskInfo est un utilitaire gratuit qui permet de vérifier l’état de santé des SSD et des disques durs grâce aux informations SMART fournies par le matériel. En quelques secondes, il affiche les indicateurs essentiels pour détecter un disque défaillant avant qu’il ne provoque une perte de données.
Il permet notamment de :
Vérifier l’état de santé du disque
Surveiller la température
Consulter les heures de fonctionnement
Détecter les premiers signes de défaillance
Contrôler l’usure des SSD
Un outil indispensable pour éviter les mauvaises surprises
Une panne de disque peut entraîner la perte de fichiers importants sans avertissement. CrystalDiskInfo permet de surveiller régulièrement l’état de vos périphériques de stockage et d’anticiper les problèmes avant qu’ils ne deviennent critiques. C’est un outil simple, léger et indispensable pour protéger ses données.
HWiNFO : surveiller les températures et diagnostiquer le matériel
HWiNFO est l’un des outils les plus complets pour surveiller l’état du matériel d’un ordinateur. Il permet d’afficher en temps réel les températures, tensions, fréquences et informations détaillées des principaux composants du PC.
Il permet notamment de :
Surveiller les températures du processeur et de la carte graphique
Contrôler les fréquences et les tensions
Vérifier la vitesse des ventilateurs
Identifier précisément les composants installés
Détecter d’éventuels problèmes de surchauffe
Pourquoi je l’installe systématiquement HWiNFO sur Windows 11
Les problèmes de température sont une cause fréquente de ralentissements, de plantages et d’instabilités. HWiNFO permet de vérifier rapidement que le processeur, la carte graphique et les autres composants fonctionnent dans des conditions normales. C’est un outil incontournable pour diagnostiquer les problèmes matériels et surveiller la santé globale du PC.
Les logiciels que je n’installe plus systématiquement
Au fil des années, certains logiciels étaient considérés comme incontournables après une installation de Windows. Pourtant, avec l’évolution de Windows 11, l’amélioration des outils intégrés et l’apparition de nouvelles alternatives, plusieurs applications ont perdu une grande partie de leur intérêt.
Cela ne signifie pas qu’il s’agit de mauvais logiciels, mais simplement qu’ils ne font plus partie de ma configuration par défaut.
Les antivirus tiers
Pendant longtemps, installer un antivirus tiers était presque obligatoire après une installation de Windows. Aujourd’hui, Microsoft Defender offre un niveau de protection suffisant pour la majorité des utilisateurs.
Associé à un navigateur sécurisé, à Malwarebytes Browser Guard, à Bitwarden et à quelques bonnes pratiques, il permet déjà de bénéficier d’une protection efficace sans ajouter de logiciel supplémentaire.
CCleaner
CCleaner a longtemps été la référence du nettoyage Windows. Toutefois, les versions récentes de Windows intègrent déjà de nombreux outils de maintenance et de nettoyage.
Pour les opérations de nettoyage ponctuelles, je préfère aujourd’hui utiliser BleachBit ou les outils intégrés de Windows, qui répondent à la plupart des besoins.
Driver Booster et les logiciels de mise à jour de pilotes
Les logiciels de mise à jour automatique des pilotes promettent souvent de trouver les pilotes les plus récents pour l’ensemble du matériel. Dans la pratique, ils peuvent parfois installer des versions inadaptées ou provoquer des problèmes de stabilité.
Dans la majorité des cas, Windows Update et les sites officiels des fabricants restent les méthodes les plus fiables pour mettre à jour les pilotes.
Les optimiseurs Windows
De nombreux logiciels prétendent accélérer Windows en nettoyant le Registre, en optimisant la mémoire ou en appliquant des réglages automatiques.
Sur les versions modernes de Windows, ces optimisations apportent rarement un gain mesurable et peuvent parfois provoquer davantage de problèmes qu’elles n’en résolvent.
Je préfère identifier les causes réelles d’un ralentissement avec des outils comme HWiNFO, Process Explorer ou Autoruns plutôt que d’utiliser des optimiseurs génériques.
Les packs de codecs
Autrefois, l’installation de packs de codecs était souvent nécessaire pour lire certains formats vidéo. Aujourd’hui, VLC prend en charge la quasi-totalité des formats multimédias sans configuration particulière.
Pour la plupart des utilisateurs, il n’est donc plus nécessaire d’installer de codecs supplémentaires.
Les suites de sécurité tout-en-un
Certaines suites regroupent antivirus, VPN, gestionnaire de mots de passe, nettoyage système et optimisation des performances dans une seule application.
Je préfère généralement utiliser des outils spécialisés pour chaque besoin :
Microsoft Defender pour la protection du système
Bitwarden pour les mots de passe
Firefox et Malwarebytes Browser Guard pour la navigation
BleachBit pour le nettoyage
Cette approche offre davantage de contrôle et évite d’installer des logiciels particulièrement lourds.
Ce que j’utilise à la place
Aujourd’hui, ma configuration de base reste volontairement simple :
Firefox avec uBlock Origin et Malwarebytes Browser Guard
Bitwarden
Malekal Windows Hardener
WizTree
BleachBit
Avec seulement quelques logiciels soigneusement choisis, il est possible de disposer d’un système rapide, sécurisé et facile à maintenir sans multiplier les applications inutiles.
Les autres logiciels indispensables à découvrir
Les cinq logiciels présentés dans ce guide constituent ma configuration de base après une nouvelle installation de Windows. Ils couvrent l’essentiel : navigation web, sécurité, gestion des mots de passe, stockage et nettoyage du système.
Cependant, selon vos besoins, de nombreux autres outils peuvent compléter efficacement votre installation. Bureautique, multimédia, dépannage, réparation système, compression de fichiers, surveillance du matériel ou encore personnalisation de Windows, il existe de nombreuses applications gratuites qui peuvent vous faire gagner du temps au quotidien.
Pour découvrir une sélection plus complète, consultez également notre guide :
Vous y trouverez notamment des logiciels comme LibreOffice, PDF24 Creator, VLC, 7-Zip, CrystalDiskInfo, PowerToys, FRST, HWiNFO, Malekal Rescue Center, FixWin 11 et bien d’autres outils utiles pour équiper et maintenir efficacement votre PC.
Aller plus loin pour entretenir et stabiliser Windows
Installer les bons logiciels constitue une excellente base, mais cela ne suffit pas toujours à garantir un système rapide, stable et fiable sur le long terme. Quelques bonnes pratiques d’entretien permettent également d’éviter les ralentissements, les erreurs système et les problèmes de stabilité qui apparaissent souvent après plusieurs mois d’utilisation.
Pour apprendre à entretenir efficacement votre ordinateur, consultez notre guide complet :
Vous y trouverez des conseils pour gérer le stockage, surveiller l’état du matériel, maintenir Windows à jour et conserver un système performant au quotidien.
Si vous souhaitez éviter les plantages, écrans bleus, redémarrages intempestifs ou autres problèmes de stabilité, consultez également :
Vous découvrirez les principales causes d’instabilité d’un PC ainsi que les bonnes pratiques pour conserver un système fiable et éviter les pannes les plus courantes.
Microsoft déploie la mise à jour de prévisualisation KB5095093 pour Windows 11 24H2 et 25H2. Cette mise à jour optionnelle introduit plusieurs nouveautés, dont une nouvelle fonction baptisée « Restauration à un instant dans le passé », qui modernise la gestion des points de restauration système.
Cette évolution permet de mieux contrôler la création, la conservation et l’utilisation des instantanés système depuis une interface plus moderne. Elle peut notamment aider les utilisateurs à revenir plus facilement à un état précédent après un problème logiciel, une mise à jour défaillante ou l’installation d’un pilote instable.
KB5095093 apporte également plusieurs corrections et améliorations autour de Secure Boot 2023, du panneau emoji, de la Corbeille, du réseau, de l’authentification et des badges de notification dans la barre des tâches.
Une interface modernisée pour les points de restauration
Jusqu’à présent, les points de restauration Windows reposaient principalement sur une interface héritée du Panneau de configuration datant de plusieurs versions de Windows.
Microsoft commence désormais à intégrer cette fonctionnalité directement dans l’application Paramètres avec une nouvelle interface plus moderne. Celle-ci est disponible dans : Paramètres Windows > Système > Récupération > Restauration à un instant dans le passé.
La nouvelle page permet notamment de gérer :
L’activation de la restauration système
La fréquence de création des points de restauration
La durée de conservation des instantanés
L’espace disque utilisé
La liste des points de restauration disponibles
L’objectif est de rendre cette fonctionnalité plus accessible aux utilisateurs tout en conservant son fonctionnement traditionnel.
Les points de restauration permettent d’enregistrer un état du système avant une modification importante.
En cas de problème après :
Une mise à jour Windows
Une installation de pilote
L’installation d’un logiciel
Une modification de la configuration système
il devient possible de revenir à un état précédent sans réinstaller Windows.
Les fichiers personnels de l’utilisateur ne sont pas affectés par cette opération.
Une fréquence et une rétention configurables
L’une des nouveautés visibles dans cette interface est la possibilité de définir plus facilement :
La fréquence de création des points de restauration
La durée de conservation des instantanés
L’espace maximal utilisé sur le disque
Microsoft semble ainsi vouloir offrir davantage de contrôle sur la gestion automatique des points de restauration.
Une fonctionnalité utile pour le dépannage
Même si elle est parfois oubliée par les utilisateurs, la restauration système reste l’un des outils les plus efficaces pour résoudre rapidement certains problèmes de Windows.
Elle permet notamment de revenir en arrière après :
Un pilote défectueux
Une mise à jour problématique
Une mauvaise configuration du système
Certains logiciels incompatibles
La modernisation de cette fonction pourrait donc encourager davantage d’utilisateurs à l’activer.
Les autres nouveautés de KB5095093
La nouvelle interface de restauration système n’est pas la seule nouveauté introduite dans KB5095093. Microsoft continue également de faire évoluer plusieurs composants de Windows 11.
Une nouvelle expérience de migration PC à PC
Microsoft poursuit le développement de l’outil de migration permettant de transférer plus facilement ses données d’un ancien PC vers un nouveau.
Les Paramètres de Windows affichent désormais davantage d’éléments liés à cette future fonctionnalité, même si celle-ci n’est pas encore entièrement disponible.
À terme, Microsoft souhaite proposer une expérience similaire à celle d’un smartphone, avec un transfert simplifié des paramètres, fichiers et préférences entre deux ordinateurs Windows.
Des améliorations de la recherche dans les Paramètres
Microsoft améliore également la recherche intégrée à l’application Paramètres.
Les résultats sont désormais plus pertinents et permettent de retrouver plus facilement certaines options système sans parcourir manuellement les différentes catégories.
Une meilleure gestion des applications par défaut
Windows 11 continue d’évoluer pour simplifier la gestion des applications par défaut.
Microsoft apporte plusieurs ajustements destinés à rendre plus cohérent le choix des navigateurs, lecteurs multimédias et autres applications associées aux différents types de fichiers.
Des améliorations pour les PC Copilot+
Plusieurs optimisations concernent les PC équipés d’un NPU.
Microsoft continue d’améliorer les fonctionnalités d’intelligence artificielle locales ainsi que les performances de certains traitements exécutés directement sur l’appareil.
Des corrections pour l’Explorateur de fichiers
KB5095093 apporte également plusieurs correctifs pour l’Explorateur de fichiers.
Microsoft corrige notamment différents problèmes d’affichage, de stabilité et de réactivité signalés par les utilisateurs des versions Insider.
Un déploiement plus large des certificats Secure Boot 2023
KB5095093 améliore également le ciblage des appareils éligibles aux nouveaux certificats Secure Boot 2023.
Microsoft indique que Windows utilise désormais davantage de données de fiabilité afin d’identifier les PC pouvant recevoir automatiquement les nouveaux certificats. Le déploiement reste toutefois progressif : les appareils ne reçoivent les certificats qu’après avoir présenté suffisamment de signaux positifs lors des précédentes mises à jour.
Cette approche vise à éviter les problèmes de compatibilité avec certains firmwares UEFI, tout en élargissant progressivement le nombre de PC préparés à l’expiration des anciens certificats Secure Boot de 2011.
Microsoft modifie également le fonctionnement du panneau emoji accessible avec le raccourci Windows + ..
Les GIF intégrés au panneau emoji utilisent désormais GIPHY, après l’abandon de l’API Google Tenor. À partir du 30 juin 2026, les utilisateurs devront installer les dernières mises à jour Windows pour continuer à utiliser les GIF depuis ce panneau.
Sans mise à jour récente, Windows affichera un message indiquant que le service GIF n’est pas disponible.
Le bug de la Corbeille corrigé
KB5095093 corrige aussi un problème apparu après la mise à jour de sécurité de juin 2026 KB5094126.
Dans certains cas, la boîte de confirmation affichée lors de la suppression définitive d’un fichier pouvait montrer un nom interne de la Corbeille au lieu du nom réel du fichier supprimé.
Ce bug n’entraînait pas de perte de données, mais pouvait semer la confusion chez les utilisateurs. Il est désormais corrigé avec cette mise à jour de prévisualisation.
Microsoft corrige également plusieurs problèmes liés aux environnements professionnels.
La mise à jour améliore les connexions sécurisées Netlogon entre les serveurs membres et les contrôleurs de domaine, notamment dans les environnements où les contrôleurs de domaine ont été configurés avant 2025.
Windows améliore aussi la fiabilité des connexions aux ressources réseau partagées, y compris certains accès utilisés par des applications ou des fonctions système.
Des badges de notification plus fiables dans la barre des tâches
Enfin, KB5095093 corrige plusieurs problèmes d’affichage des badges de notification dans la barre des tâches.
Les compteurs et indicateurs visuels des applications devraient désormais se mettre à jour plus correctement, ce qui permet de mieux suivre les notifications et activités récentes.
Conclusion
Avec « Restauration à un instant dans le passé », Microsoft poursuit la modernisation progressive des outils historiques de Windows. Cette nouvelle interface facilite la gestion des points de restauration et pourrait rendre la restauration système plus accessible aux utilisateurs qui souhaitent sécuriser leur PC avant une modification importante.
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Microsoft Defender Antivirus protège Windows 11 et Windows 10 contre les virus, logiciels malveillants, ransomwares et autres menaces de sécurité. Pour assurer cette protection, plusieurs mécanismes travaillent ensemble : protection en temps réel, protection cloud, protection contre les falsifications, accès contrôlé aux dossiers et services de sécurité Windows.
Lorsque l’un des composants de Microsoft Defender Antivirus ne fonctionne plus correctement, il peut devenir impossible d’activer certaines protections. Vous pouvez alors rencontrer différents symptômes : protection en temps réel désactivée, protection cloud indisponible, message « Ce paramètre est géré par votre administrateur », état « Obtention des informations de protection », erreurs dans l’Observateur d’événements ou protections qui restent inactives malgré leur activation.
Dans ce guide, nous verrons comment identifier l’origine du problème, analyser les erreurs de Microsoft Defender Antivirus, vérifier les services de sécurité et comprendre pourquoi les protections antivirus ne peuvent plus être activées sur Windows 11/10.
Pourquoi la protection en temps réel de Microsoft Defender ne s’active plus ?
Lorsque Microsoft Defender Antivirus ne parvient plus à démarrer correctement, plusieurs mécanismes de sécurité peuvent devenir inactifs en même temps. Il est alors fréquent de constater que les boutons d’activation ne répondent plus, que certaines protections restent désactivées ou que l’application affiche des messages d’erreur.
Le tableau suivant présente les symptômes les plus fréquents ainsi que leurs causes possibles :
Symptôme constaté
Cause possible
Protection en temps réel désactivée
Service WinDefend arrêté ou défaillant
Protection cloud inactive
Services Microsoft Defender Antivirus indisponibles
Stratégie de groupe, modification du registre ou service Defender défaillant
Obtention des informations de protection… en permanence
Interface Sécurité Windows incapable de communiquer avec Defender
Erreur 0x8007043c dans l’Observateur d’événements
Service ou composant Microsoft Defender Antivirus en échec
Protection contre les virus et menaces inaccessible
Service WinDefend ou package SecHealthUI corrompu
Toutes les protections sont grisées ou désactivées
Moteur Defender non fonctionnel
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ces symptômes ne signifient pas toujours que Microsoft Defender Antivirus est désinstallé. Dans de nombreux cas, l’application Sécurité Windows reste accessible, mais les services de protection ne démarrent plus correctement. Les différentes protections (temps réel, cloud, falsification, accès contrôlé aux dossiers, etc.) deviennent alors inopérantes même si leur interface reste visible.
La première étape consiste donc à identifier précisément le composant en échec en vérifiant les services Microsoft Defender Antivirus ainsi que les événements enregistrés dans Microsoft-Windows-Windows Defender/Operational.
Impossible d’activer la protection en temps réel
La protection en temps réel est l’un des principaux mécanismes de sécurité de Microsoft Defender Antivirus. Elle analyse en permanence les fichiers, processus et téléchargements afin de détecter et bloquer les menaces avant qu’elles ne puissent s’exécuter sur le système.
Lorsque cette protection ne s’active plus, plusieurs comportements peuvent être observés :
Le bouton Protection en temps réel revient automatiquement sur Désactivé
L’option est grisée ou inaccessible
Aucun message d’erreur explicite n’est affiché
La page Protection contre les virus et menaces indique que votre appareil est vulnérable
L’application reste bloquée sur Obtention des informations de protection…
Dans la majorité des cas, ce problème est provoqué par :
Cause
Description
Service WinDefend arrêté
Le moteur antivirus ne démarre plus
Antivirus tiers installé
Microsoft Defender est désactivé automatiquement
Stratégie de groupe
Une stratégie interdit l’activation de la protection
L’interface ne communique plus avec le moteur antivirus
Fichiers système endommagés
Certains composants Defender ne fonctionnent plus correctement
Si plusieurs protections sont simultanément désactivées (temps réel, cloud, protection contre les falsifications, accès contrôlé aux dossiers), le problème provient généralement du service Microsoft Defender Antivirus lui-même et non de la seule protection en temps réel.
Dans ce cas, vérifiez d’abord l’état des services Microsoft Defender ainsi que les erreurs enregistrées dans l’Observateur d’événements avant d’entreprendre une réparation plus avancée.
Protection cloud désactivée
La protection cloud de Microsoft Defender Antivirus permet de compléter l’analyse locale en interrogeant les services de sécurité Microsoft. Lorsqu’un fichier suspect est détecté, Defender peut comparer son empreinte avec les informations de sécurité les plus récentes afin d’améliorer la détection des menaces.
Lorsque cette protection est désactivée, Microsoft Defender continue généralement de fonctionner, mais il perd une partie de ses capacités de détection avancée et de réaction rapide face aux nouvelles menaces.
Les symptômes les plus fréquents sont :
Le bouton Protection basée sur le cloud reste désactivé
L’activation échoue sans message d’erreur clair
La protection se désactive à nouveau après quelques secondes
La page Protection contre les virus et menaces affiche des avertissements de sécurité
Les causes les plus courantes sont :
Cause
Description
Service Microsoft Defender défaillant
Le moteur antivirus ne fonctionne plus correctement
Protection en temps réel désactivée
Certaines protections avancées deviennent indisponibles
Stratégie de groupe
Une stratégie bloque les fonctionnalités cloud
Modification du Registre
Les paramètres Defender ont été désactivés
Outil d’optimisation ou de confidentialité
Certaines applications désactivent volontairement les services cloud de Microsoft
Antivirus tiers
Microsoft Defender fonctionne en mode limité ou désactivé
Lorsque la protection cloud est désactivée en même temps que la protection en temps réel ou la protection contre les falsifications, le problème provient généralement d’un dysfonctionnement plus global de Microsoft Defender Antivirus.
Dans ce cas, vérifiez l’état des services Microsoft Defender ainsi que les erreurs présentes dans Microsoft-Windows-Windows Defender/Operational afin d’identifier le composant défaillant.
Protection contre les falsifications indisponible
La protection contre les falsifications (Tamper Protection) empêche les logiciels malveillants, scripts ou utilisateurs non autorisés de modifier les paramètres de sécurité de Microsoft Defender Antivirus.
Lorsqu’elle est active, elle protège notamment :
Les paramètres antivirus
La protection en temps réel
La protection cloud
Certaines clés du Registre Windows liées à Defender
Les stratégies de sécurité critiques
Lorsque cette protection devient indisponible ou reste désactivée, l’application Sécurité Windows peut afficher :
Un message indiquant que la protection est désactivée
Un bouton d’activation qui ne répond pas
Une erreur lors de l’activation
L’état Obtention des informations de protection…
Le message Ce paramètre est géré par votre administrateur
Les causes les plus fréquentes sont :
Cause
Description
Service Microsoft Defender défaillant
Le moteur antivirus ne fonctionne plus correctement
Protection en temps réel inactive
La protection contre les falsifications devient indisponible
Stratégie de groupe ou Registre
Une configuration bloque certaines fonctionnalités Defender
Outil d’optimisation ou de confidentialité
Certains utilitaires désactivent les protections avancées
Antivirus tiers
Microsoft Defender est placé dans un état limité
Application Sécurité Windows corrompue
L’interface ne parvient plus à afficher l’état réel des protections
Dans de nombreux cas, la protection contre les falsifications n’est pas la cause du problème mais une conséquence d’un dysfonctionnement plus général de Microsoft Defender Antivirus.
Si la protection en temps réel, la protection cloud et la protection contre les falsifications sont simultanément désactivées, vérifiez en priorité l’état du service WinDefend ainsi que les événements enregistrés dans Microsoft-Windows-Windows Defender/Operational.
Ce paramètre est géré par votre administrateur ou organisation
Il est fréquent que Sécurité Windows affiche le message :
« Ce paramètre est géré par votre administrateur »
à côté de la protection en temps réel, de la protection cloud ou de la protection contre les falsifications.
Dans un environnement professionnel, ce message est généralement normal. Il indique qu’une stratégie de groupe ou une politique de sécurité définie par l’administrateur contrôle certains paramètres de Microsoft Defender Antivirus.
En revanche, sur un ordinateur personnel, ce message peut apparaître alors qu’aucune stratégie d’entreprise n’a été configurée.
Les causes les plus fréquentes sont :
Cause
Description
Stratégie de groupe
Un paramètre Defender est imposé par l’administrateur
Modification du Registre
Une clé désactive certaines fonctionnalités de sécurité
Outil de confidentialité ou d’optimisation
Des stratégies Windows ont été appliquées automatiquement
Antivirus tiers
Microsoft Defender est partiellement désactivé
Logiciel malveillant
Certaines protections Defender ont été neutralisées
Service Microsoft Defender défaillant
L’application ne parvient plus à récupérer l’état réel des protections
Par exemple, vous pouvez rencontrer ce message « « Ce paramètre est géré par votre administrateur » » dans la Protection dans le Cloud ou l’envoie automatique d’un échantillon. Inspectez alors la clé suivante :
Désactive la fonctionnalité Block at First Sight qui permet à Microsoft Defender de bloquer rapidement des fichiers inconnus en s’appuyant sur le Cloud Microsoft. Lorsque la valeur est activée, Defender devient moins réactif face aux nouvelles menaces.
SubmitSamplesConsent
Définit le comportement d’envoi automatique d’échantillons suspects vers Microsoft pour analyse. Permet de contrôler si les fichiers détectés peuvent être transmis au service Cloud de Microsoft Defender.
SpyNetReporting
Configure le niveau de participation au service Microsoft MAPS (Microsoft Active Protection Service), désormais intégré à la protection Cloud de Microsoft Defender. Cette valeur détermine si Defender peut envoyer des informations de télémétrie et de réputation afin d’améliorer la détection des menaces.
Désactiver des fonctionnalités ou protection de Microsoft Defender
Il est également possible que certaines stratégies Windows aient été créées par un logiciel de personnalisation, de confidentialité ou de suppression de composants Windows. Certains outils anti-bloatware ou anti-télémétrie modifient le Registre ou les stratégies de groupe afin de désactiver certaines fonctionnalités du système. Dans ce cas, Sécurité Windows peut afficher ce message même sur un ordinateur personnel qui n’est rattaché à aucun domaine d’entreprise.
Enfin, certains logiciels malveillants tentent également de désactiver Microsoft Defender Antivirus afin d’échapper à la détection. Ils peuvent modifier des stratégies, des services ou certains paramètres du Registre pour empêcher le démarrage normal des protections.
Lorsque ce message apparaît en même temps que :
Une protection en temps réel désactivée
Une protection cloud inactive
Une protection contre les falsifications indisponible
L’état Obtention des informations de protection…
Des boutons d’activation qui ne répondent pas
le problème provient généralement d’un dysfonctionnement de Microsoft Defender Antivirus plutôt que d’une véritable stratégie d’administration. Il est alors recommandé de vérifier les services Defender ainsi que les erreurs enregistrées dans Microsoft-Windows-Windows Defender/Operational.
Le menu « Protection contre les virus et menaces » a disparu
Dans certains cas, la rubrique Protection contre les virus et menaces disparaît totalement de l’application Sécurité Windows.
Ce comportement peut être provoqué par une stratégie de groupe ou une clé du registre configurée pour masquer certaines sections de l’interface de Microsoft Defender Antivirus.
Par exemple, la clé suivante peut entraîner la disparition de la protection antivirus :
Lorsqu’elle est activée, Windows masque certaines parties de l’interface de sécurité afin d’empêcher leur utilisation ou leur affichage.
Les causes les plus fréquentes sont :
Une stratégie de groupe appliquée sur l’ordinateur
Un script PowerShell ou un fichier REG
Un logiciel d’administration système
Un malware ayant modifié la configuration de sécurité
Un outil d’optimisation ou de désactivation de Microsoft Defender
Si le menu a disparu sans action volontaire de votre part, il est recommandé de vérifier les stratégies Windows et d’effectuer une analyse antivirus complète du système.
Vérifier les erreurs dans l’Observateur d’événements
Lorsque Microsoft Defender Antivirus ne parvient plus à démarrer correctement, les informations affichées dans Sécurité Windows sont parfois insuffisantes pour identifier l’origine du problème. L’Observateur d’événements permet alors d’obtenir des détails plus précis sur les erreurs rencontrées par les composants de sécurité.
Pour accéder aux journaux Defender :
Appuyez sur Windows + R
Saisissez eventvwr.msc
Ouvrez Observateur d’événements
Développez Journaux des applications et des services
Ouvrez Microsoft > Windows > Windows Defender
Cliquez sur Operational
Les événements enregistrés dans ce journal permettent souvent d’identifier rapidement le composant défaillant.
Événements fréquemment rencontrés
ID
Description
3002
Une fonction de protection Microsoft Defender Antivirus n’a pas pu démarrer correctement
3004
Une fonctionnalité de protection est désactivée ou indisponible
5001
Le moteur Microsoft Defender Antivirus a rencontré un problème
5007
Une modification de configuration Defender a été détectée
5013
Une fonctionnalité de sécurité a été bloquée ou désactivée
1150 à 1151
Problèmes liés à la protection en temps réel ou à l’analyse antivirus
Par exemple, l’événement 3002 est souvent observé lorsque la protection en temps réel, la protection cloud ou d’autres composants de sécurité ne parviennent plus à s’initialiser correctement.
Rechercher une erreur 0x8007043c
Dans certains cas, l’événement affiche l’erreur : 0x8007043c
Cette erreur apparaît généralement lorsque le service Microsoft Defender Antivirus ou l’un de ses composants ne démarre pas correctement.
Elle peut être accompagnée de symptômes comme :
Protection en temps réel désactivée
Protection cloud indisponible
Protection contre les falsifications inactive
Message « Ce paramètre est géré par votre administrateur »
État Obtention des informations de protection…
Si plusieurs événements d’erreur sont enregistrés simultanément dans le journal Windows Defender/Operational, cela indique généralement un problème plus global affectant le moteur Microsoft Defender Antivirus ou ses services associés.
L’analyse des événements constitue souvent l’étape la plus efficace pour comprendre pourquoi les protections antivirus ne peuvent plus être activées.
Vérifier les services Microsoft Defender Antivirus
Lorsque Microsoft Defender Antivirus ne parvient plus à démarrer correctement, plusieurs services de sécurité peuvent être arrêtés ou rencontrer des erreurs.
Pour vérifier leur état :
Appuyez sur Windows + R
Saisissez services.msc
Recherchez les services suivants
Service
Nom système
Antivirus Microsoft Defender
WinDefend
Service d’inspection réseau
WdNisSvc
Centre de sécurité Windows
wscsvc
Pare-feu Windows Defender
mpssvc
Web Threat Defense
webthreatdefsvc
Le service Web Threat Defense dépend lui-même du composant WTD qui charge le pilote wtd.sys.
Si l’un de ces services est arrêté ou ne démarre pas correctement, certaines protections de Microsoft Defender Antivirus peuvent devenir indisponibles.
Toutefois, ne modifiez pas leur configuration sans avoir identifié l’origine du problème. L’objectif de cette vérification est avant tout de confirmer qu’un dysfonctionnement affecte les composants de sécurité.
Vous pouvez vérifier l’état des principaux services de sécurité Microsoft Defender avec la commande PowerShell suivante :
Les services essentiels doivent normalement être dans l’état Running (En cours d’exécution). Si l’un d’eux est arrêté, désactivé ou absent, cela peut expliquer pourquoi certaines protections Microsoft Defender Antivirus ne peuvent plus être activées.
Vérifier qu’un logiciel malveillant n’a pas désactivé Microsoft Defender
Certains logiciels malveillants tentent de neutraliser Microsoft Defender Antivirus afin d’échapper à la détection. Ils peuvent notamment :
Désactiver certains services Defender
Modifier des stratégies de groupe
Modifier le Registre Windows
Désactiver la protection en temps réel
Empêcher l’activation des protections cloud ou contre les falsifications
Si vous suspectez une infection, essayez d’effectuer une analyse avec Malwarebytes Anti-Malware (MBAM). Lorsqu’un logiciel malveillant désactive Microsoft Defender Antivirus, il peut également empêcher l’installation ou le démarrage des outils de sécurité. Si Malwarebytes refuse de s’installer, se ferme immédiatement ou ne fonctionne pas correctement, cela peut être un signe supplémentaire d’infection. Dans ce cas, consultez notre guide de désinfection ou demandez de l’aide sur le forum Malekal :
Si les protections antivirus restent désactivées après les vérifications précédentes, cela indique généralement un problème plus profond affectant Microsoft Defender Antivirus ou ses composants de sécurité.
Les causes les plus fréquentes sont :
Une application Sécurité Windows corrompue
Des services Microsoft Defender défaillants
Un antivirus tiers mal désinstallé
Des stratégies ou modifications du Registre bloquant Defender
Des composants système endommagés
La résolution du problème dépend de son origine. Les méthodes de réparation peuvent inclure :
La réinitialisation de l’application Sécurité Windows
La réinstallation de Microsoft Defender Antivirus
La suppression des stratégies bloquantes
La réparation des composants Windows
La réinstallation des packages de sécurité
Comme ces opérations nécessitent plusieurs manipulations détaillées, nous les avons regroupées dans un guide dédié.
Si les protections antivirus restent désactivées malgré toutes les réparations, il peut être nécessaire d’effectuer une réparation de Windows sans perte de données afin de restaurer l’ensemble des composants de sécurité du système.
Alors que Microsoft prépare activement Windows 11 26H2 pour une sortie à l’automne 2026, l’entreprise a commencé à déployer automatiquement Windows 11 25H2 sur certains PC encore sous des versions plus anciennes du système.
Cette stratégie n’a rien de nouveau chez Microsoft, mais elle confirme que Windows 11 25H2 devient désormais la version de référence avant l’arrivée de Windows 11 26H2.
Les utilisateurs concernés peuvent ainsi voir Windows Update proposer automatiquement la mise à jour vers Windows 11 25H2, même sans avoir lancé manuellement le processus.
Quels PC sont concernés ?
Microsoft cible principalement les appareils exécutant une version de Windows 11 qui approche de sa fin de support.
Comme lors des précédents déploiements automatiques, l’objectif est d’éviter que des PC continuent à fonctionner avec une version qui ne recevra bientôt plus de correctifs de sécurité.
Cette approche concerne principalement :
Les éditions Familiale et Professionnelle de Windows 11
Les appareils gérés par Windows Update
Les PC arrivant à proximité de leur date de fin de support
Les entreprises disposant d’outils de gestion centralisée conservent généralement le contrôle du déploiement.
Pourquoi Microsoft pousse Windows 11 25H2 ?
Microsoft prépare progressivement l’écosystème Windows à l’arrivée de Windows 11 26H2.
partagent la même base technique et le même noyau Windows (Germanium).
Grâce à cette architecture commune, la migration vers Windows 11 26H2 devrait être particulièrement rapide pour les utilisateurs déjà présents sur Windows 11 25H2.
Microsoft cherche donc à placer le plus grand nombre possible d’appareils sur cette base commune avant la prochaine mise à jour annuelle.
Une mise à niveau beaucoup plus rapide
Contrairement aux grandes mises à jour Windows du passé, Windows 11 25H2 s’installe à l’aide d’un petit package d’activation.
La plupart des composants sont déjà présents dans Windows 11 24H2 et sont simplement activés lors de la mise à niveau.
Cette méthode permet :
Une installation plus rapide
Un téléchargement plus léger
Moins de risques d’incompatibilité
Un redémarrage plus court
Microsoft utilisera la même approche pour Windows 11 26H2.
Cette accélération du déploiement intervient quelques jours seulement après la confirmation officielle de Windows 11 26H2.
Microsoft a indiqué que la future version :
Arrivera à l’automne 2026
Ne nécessitera pas de nouveau matériel
Sera compatible avec les PC déjà capables d’exécuter Windows 11 25H2
Utilisera la même base technique que 24H2 et 25H2
Les utilisateurs qui passeront aujourd’hui à Windows 11 25H2 devraient donc bénéficier d’une transition particulièrement simple vers Windows 11 26H2 lorsqu’elle sera disponible.
Où est passée Windows 11 26H1 ?
Cette annonce soulève également une question fréquente : pourquoi Microsoft passe-t-il directement à Windows 11 26H2 ?
L’entreprise a confirmé l’existence d’une version interne baptisée Windows 11 26H1. Toutefois, cette branche repose sur un noyau Windows différent et n’est pas destinée au grand public.
Les utilisateurs de Windows 11 classiques passeront donc directement de 24H2 ou 25H2 vers 26H2.
Les utilisateurs des éditions Familiale disposent de peu de possibilités pour empêcher définitivement ce type de mise à jour lorsque leur version approche de la fin du support.
Les éditions Professionnelle et Entreprise offrent davantage d’options grâce aux stratégies de groupe, à Windows Update for Business ou aux outils de gestion informatique.
Pour la majorité des utilisateurs, Microsoft recommande toutefois d’accepter la mise à niveau afin de continuer à recevoir les mises à jour de sécurité et les futures évolutions de Windows 11.
Conclusion
Le déploiement automatique de Windows 11 25H2 montre que Microsoft entre désormais dans la dernière phase de préparation avant la sortie de Windows 11 26H2.
En poussant davantage de PC vers 25H2, l’entreprise simplifie la future migration vers 26H2 et réduit le nombre d’appareils exécutant des versions proches de leur fin de support.
Pour les utilisateurs, cette mise à jour constitue donc avant tout une étape intermédiaire vers la prochaine grande version de Windows 11 attendue à l’automne 2026.
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Microsoft travaille sur une amélioration de Windows 11 destinée à mieux diagnostiquer les écrans noirs, gels d’affichage et crashs de pilotes graphiques affectant les cartes AMD, NVIDIA et Intel.
Grâce à une nouvelle fonctionnalité baptisée DirectX Dump Files (DDF), Windows 11 26H2 pourra enregistrer davantage d’informations lors d’un incident graphique afin d’aider les développeurs et fabricants de pilotes à identifier plus rapidement l’origine des problèmes.
Cette évolution concerne la gestion des GPU connectés et déconnectés à chaud (Hotplug), une fonctionnalité de plus en plus importante avec la généralisation des stations d’accueil Thunderbolt, des GPU externes (eGPU) et des PC portables professionnels.
Selon les dernières versions Insider de Windows 11, Microsoft prépare un nouveau mécanisme capable d’améliorer considérablement la détection et la gestion des cartes graphiques lorsque leur état change pendant que le système est en fonctionnement.
Un problème ancien de Windows
Aujourd’hui, Windows ne gère pas toujours correctement certains changements liés aux cartes graphiques.
Les utilisateurs peuvent notamment rencontrer :
Des écrans noirs temporaires
Une mauvaise détection du GPU actif
Des problèmes après la sortie de veille
Des dysfonctionnements lors du branchement d’une station d’accueil
Une gestion imparfaite des GPU externes (eGPU)
Ces problèmes peuvent toucher aussi bien les cartes AMD que NVIDIA ou Intel puisqu’ils sont liés à la manière dont Windows gère les périphériques graphiques.
Une correction d’un problème de timeout (TDR)
Microsoft travaille sur un problème qui touche depuis longtemps les cartes graphiques AMD, NVIDIA et Intel : les erreurs de type TDR (Timeout Detection and Recovery).
Ces incidents se manifestent généralement par :
Un écran noir temporaire
Un gel de l’affichage
Un redémarrage du pilote graphique
Des plantages dans les jeux ou les applications 3D
Les joueurs et utilisateurs de logiciels 3D connaissent souvent ce type de problème : l’écran devient noir pendant quelques secondes, le pilote graphique redémarre et Windows affiche un message indiquant que le pilote d’affichage a cessé de répondre avant d’être récupéré automatiquement.
Même si Windows 11 24H2 et 25H2 ont déjà introduit plusieurs améliorations via le modèle de pilotes graphiques WDDM 3.2, Microsoft estime que les outils de diagnostic restent insuffisants.
Pour résoudre ce problème, Windows 11 26H2 introduira une nouvelle fonctionnalité DirectX baptisée DirectX Dump Files (DDF).
Le principe est similaire aux fichiers de vidage mémoire (Memory Dump) utilisés lors des écrans bleus. Lorsqu’un crash graphique ou un événement TDR survient, Windows pourra générer automatiquement un fichier .DXDMP contenant un instantané complet de l’état du GPU au moment du problème.
Ces fichiers incluront notamment :
Les informations matérielles du GPU
La version du pilote graphique
Les informations DirectX
L’état de Windows
Les données de l’application concernée
Les informations relatives au crash ou au gel de l’affichage
Microsoft espère ainsi permettre aux développeurs de jeux, aux fabricants de pilotes graphiques et aux éditeurs de logiciels de diagnostiquer beaucoup plus facilement les problèmes affectant les cartes AMD, NVIDIA et Intel.
Même si cette nouveauté ne supprimera pas les crashs graphiques, elle devrait considérablement accélérer leur identification et leur correction.
Une nouvelle gestion du « GPU Hotplug »
Microsoft travaille actuellement sur une nouvelle fonctionnalité baptisée GPU Hotplug.
L’objectif est de permettre à Windows 11 de mieux gérer l’ajout ou la suppression d’une carte graphique sans nécessiter de redémarrage ou de réinitialisation complète du pilote graphique.
Cette amélioration devrait être particulièrement utile pour :
Les stations d’accueil Thunderbolt
Les boîtiers eGPU
Les PC portables professionnels multi-écrans
Les configurations hybrides avec plusieurs GPU
Windows pourrait ainsi réagir plus rapidement lorsqu’un GPU devient disponible ou lorsqu’il est déconnecté.
Un avantage pour AMD, NVIDIA et Intel
L’un des points les plus intéressants est que cette amélioration ne semble pas dépendre d’un constructeur particulier.
Contrairement à certaines optimisations spécifiques aux pilotes graphiques, la nouvelle gestion du GPU Hotplug est intégrée directement dans Windows.
Les utilisateurs de cartes :
AMD Radeon
NVIDIA GeForce et RTX
Intel Arc et GPU intégrés Intel
pourraient donc tous bénéficier de cette évolution.
Microsoft cherche ainsi à améliorer la stabilité globale de Windows lorsqu’un changement matériel affecte le sous-système graphique.
Une fonctionnalité déjà visible dans les versions Insider
Les premières références à cette amélioration ont été découvertes dans les versions Insider de Windows 11.
Microsoft n’a pas encore communiqué officiellement sur sa date de déploiement, mais sa présence dans les builds de test montre que le développement est déjà bien avancé.
Comme souvent avec les fonctionnalités Insider, il est possible que certains détails évoluent avant une disponibilité générale.
Une nouveauté qui pourrait arriver avec Windows 11 26H2
Même si Microsoft n’a confirmé aucun calendrier précis, cette amélioration pourrait faire partie des nouveautés attendues dans Windows 11 26H2.
L’entreprise travaille actuellement sur plusieurs optimisations du sous-système graphique, notamment pour les PC portables, les stations d’accueil USB4 et Thunderbolt ainsi que les configurations utilisant plusieurs écrans.
La nouvelle gestion du GPU Hotplug s’inscrit parfaitement dans cette stratégie visant à améliorer l’expérience utilisateur sur les configurations modernes.
Pourquoi cette amélioration est importante
Pour de nombreux utilisateurs, le problème peut sembler anecdotique. Pourtant, avec la montée en puissance des PC portables professionnels, des docks USB4 et des GPU externes, la gestion dynamique des cartes graphiques devient un enjeu important.
Une meilleure prise en charge du GPU Hotplug pourrait réduire les problèmes d’affichage, améliorer la stabilité après une sortie de veille et limiter certains bugs liés aux changements de configuration graphique.
Si Microsoft poursuit son développement comme prévu, Windows 11 pourrait enfin disposer d’une gestion des GPU plus moderne et mieux adaptée aux usages actuels.
Conclusion
Même si Windows 11 26H2 ne supprimera pas à lui seul les écrans noirs et les crashs graphiques, Microsoft prépare des outils capables d’améliorer considérablement leur diagnostic.
Grâce aux nouveaux DirectX Dump Files, les fabricants de pilotes et les développeurs disposeront de davantage d’informations pour identifier l’origine des erreurs TDR et des gels d’affichage qui touchent encore les cartes AMD, NVIDIA et Intel.
Cette évolution pourrait permettre des correctifs plus rapides et une meilleure stabilité graphique dans les futures versions de Windows 11.
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Microsoft a commencé à confirmer officiellement plusieurs détails concernant Windows 11 26H2, la prochaine grande mise à jour annuelle de son système d’exploitation attendue pour l’automne 2026.
Même si l’entreprise n’a pas encore annoncé publiquement toutes les nouveautés, plusieurs indices découverts dans les dernières versions Insider Preview montrent que le développement de Windows 11 26H2 est déjà bien avancé. Microsoft a également confirmé que la mise à jour reposera sur la même plateforme de base que Windows 11 24H2 et 25H2.
Cette approche devrait permettre un déploiement plus rapide et limiter les problèmes de compatibilité lors de la mise à niveau.
Une sortie prévue pour l’automne 2026
Selon les informations découvertes dans les dernières versions Insider, Microsoft prépare actuellement Windows 11 26H2 pour une disponibilité générale à l’automne 2026.
Cette échéance correspond au rythme adopté par Microsoft depuis plusieurs années avec une mise à jour majeure par an :
Windows 11 23H2 en 2023
Windows 11 24H2 en 2024
Windows 11 25H2 en 2025
Windows 11 26H2 attendu en 2026
Microsoft n’a pas encore communiqué de date précise, mais un lancement entre septembre et novembre paraît le scénario le plus probable.
Les PC compatibles avec Windows 11 25H2 le seront aussi avec 26H2
L’une des informations les plus importantes concerne la compatibilité matérielle.
Microsoft confirme que les appareils capables d’exécuter Windows 11 25H2 pourront également recevoir Windows 11 26H2 sans nouvelle exigence matérielle.
Les prérequis restent donc inchangés :
Processeur compatible Windows 11
TPM 2.0
Secure Boot
4 Go de mémoire minimum
64 Go d’espace disque
Les utilisateurs n’auront donc pas à remplacer leur matériel pour passer à cette nouvelle version.
Une mise à jour rapide comme Windows 11 25H2
Windows 11 26H2 devrait utiliser la même stratégie que Windows 11 25H2.
Plutôt que de déployer une nouvelle plateforme complète, Microsoft active progressivement les nouvelles fonctionnalités déjà présentes dans les builds de Windows 11 grâce à un petit package d’activation.
Cette méthode présente plusieurs avantages :
Installation plus rapide
Téléchargement plus léger
Risque réduit d’incompatibilités
Déploiement simplifié pour les entreprises
Les utilisateurs de Windows 11 25H2 pourraient ainsi bénéficier d’une mise à niveau comparable à une mise à jour cumulative classique.
Pourquoi Windows 11 26H1 n’est pas destiné au grand public
En découvrant les premières informations sur Windows 11 26H2, certains utilisateurs pourraient être surpris de constater l’absence d’une version 26H1 destinée au grand public.
Microsoft a pourtant bien développé une version baptisée Windows 11 26H1, mais celle-ci est réservée à un usage très spécifique. Contrairement aux versions 24H2, 25H2 et 26H2 qui partagent la même base technique, Windows 11 26H1 repose sur un noyau Windows différent.
Cette version sert principalement de plateforme de développement pour certaines fonctionnalités et technologies internes de Microsoft. Elle est notamment utilisée dans certains canaux Insider et pour tester des évolutions qui ne sont pas encore destinées à une diffusion générale.
Microsoft confirme d’ailleurs qu’un appareil exécutant Windows 11 26H1 ne pourra pas être mis à niveau directement vers Windows 11 26H2. Les utilisateurs concernés devront suivre un chemin de migration différent vers une future version de Windows.
Pour les particuliers et les entreprises utilisant les versions classiques de Windows 11, cela n’a toutefois aucun impact. Les PC sous Windows 11 24H2 ou 25H2 recevront normalement Windows 11 26H2 lors de sa disponibilité à l’automne 2026.
En pratique, Windows 11 26H1 doit être considéré comme une branche technique distincte, tandis que Windows 11 26H2 constitue la véritable mise à jour annuelle destinée au grand public.
Windows 11 26H1 existe bien.
Il utilise un noyau Windows différent.
Il n’est pas destiné au grand public.
Les PC sous Windows 11 24H2 et 25H2 passeront directement à Windows 11 26H2.
Aucune nouvelle exigence matérielle n’est prévue pour 26H2.
Même si Microsoft n’a pas encore dévoilé la liste complète des nouveautés de Windows 11 26H2, tout indique que l’intelligence artificielle continuera d’occuper une place centrale.
Depuis l’arrivée des PC Copilot+, Microsoft multiplie les fonctionnalités basées sur l’IA :
Recall
Click to Do
Recherche Windows améliorée
Actions intelligentes dans l’Explorateur de fichiers
Optimisations pour les NPU
Windows 11 26H2 devrait poursuivre cette orientation avec de nouvelles fonctionnalités destinées aux PC équipés d’un processeur neuronal (NPU).
Un développement déjà visible dans les versions Insider
Plusieurs références à Windows 11 26H2 ont été découvertes dans les versions Insider récemment publiées par Microsoft.
Ces éléments montrent notamment que Microsoft travaille déjà sur :
Les mécanismes de mise à niveau
Les règles de compatibilité
Les stratégies de déploiement
Le cycle de support de la future version
Cela confirme que la prochaine version annuelle de Windows 11 est désormais entrée dans sa phase active de développement.
Que se passera-t-il pour Windows 11 24H2 et 25H2 ?
Comme pour les versions précédentes, Microsoft continuera à prendre en charge Windows 11 24H2 et 25H2 pendant plusieurs années après la sortie de Windows 11 26H2.
Les utilisateurs ne seront donc pas obligés de migrer immédiatement vers la nouvelle version.
Toutefois, Microsoft devrait progressivement concentrer les nouvelles fonctionnalités sur 26H2, tandis que les versions précédentes continueront principalement à recevoir des correctifs de sécurité et de stabilité.
Conclusion
Les premiers détails concernant Windows 11 26H2 confirment la stratégie adoptée par Microsoft depuis plusieurs années : une mise à jour annuelle, des exigences matérielles inchangées et un déploiement simplifié grâce à un package d’activation.
Même si les nouveautés restent encore largement inconnues, Microsoft confirme déjà que les PC compatibles avec Windows 11 25H2 pourront passer à Windows 11 26H2 sans modification matérielle. Une bonne nouvelle pour les utilisateurs qui craignaient de nouvelles restrictions de compatibilité.
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Heureusement, Microsoft précise que ce dysfonctionnement est principalement visuel et que les fichiers supprimés restent en sécurité. Aucun risque de perte de données n’a été signalé.
Quel est le problème ?
Après l’installation des mises à jour de juin 2026, certains utilisateurs constatent un comportement étrange de l’icône de la Corbeille.
Lorsqu’un fichier est supprimé et placé dans la Corbeille, l’icône peut continuer à afficher une Corbeille vide alors qu’elle contient effectivement des éléments.
Autrement dit, la Corbeille fonctionne normalement, mais son état visuel n’est pas correctement mis à jour dans certains scénarios.
Ce bug peut donner l’impression que les fichiers ont été supprimés définitivement alors qu’ils sont toujours présents dans la Corbeille.
Les fichiers supprimés restent accessibles
Microsoft insiste sur un point important : les données ne sont pas perdues.
Même lorsque l’icône affiche une Corbeille vide, les fichiers supprimés restent présents et peuvent être restaurés normalement.
Pour vérifier le contenu réel de la Corbeille, il suffit de l’ouvrir depuis le Bureau ou depuis l’Explorateur de fichiers.
Les utilisateurs peuvent alors visualiser et récupérer leurs fichiers comme d’habitude.
Quelles versions de Windows sont concernées ?
Contrairement à ce que laissent penser certains premiers rapports, le problème ne touche pas uniquement Windows 11.
Microsoft a confirmé que le bug affecte plusieurs versions de Windows actuellement prises en charge, notamment :
Windows 11 24H2
Windows 11 25H2
Windows 11 23H2
Certaines versions encore supportées de Windows 10
Le dysfonctionnement est apparu après les mises à jour cumulatives publiées lors du Patch Tuesday de juin 2026.
Existe-t-il une solution temporaire ?
Dans la plupart des cas, le problème disparaît après :
Un actualisation du Bureau (touche F5)
Une déconnexion puis reconnexion de la session Windows
Un redémarrage de l’Explorateur Windows
Un redémarrage du PC
Toutefois, ces solutions ne corrigent pas définitivement le bug et l’icône peut à nouveau afficher un état incorrect ultérieurement.
Microsoft prépare un correctif
Microsoft a officiellement reconnu le problème et indique travailler sur une correction.
L’entreprise précise que le bug est limité à l’affichage de l’icône de la Corbeille et n’affecte pas le fonctionnement réel de la suppression ou de la restauration des fichiers.
Un correctif devrait être intégré dans une prochaine mise à jour cumulative de Windows.
Un nouveau bug après le Patch Tuesday de juin 2026
Ce problème vient s’ajouter à la liste des incidents signalés après les mises à jour de juin 2026.
Ces dernières semaines, Microsoft a également enquêté sur :
Des demandes inattendues de récupération BitLocker
Des erreurs d’installation 0x800F0922 et 0x800F0823
Des problèmes affectant certaines applications métier utilisant Word et Excel
Des difficultés de démarrage sur certains PC HP
Des problèmes de synchronisation OneDrive
La plupart de ces incidents restent toutefois limités à certaines configurations spécifiques et ne concernent pas l’ensemble des utilisateurs Windows.
Le bug de la Corbeille confirmé par Microsoft après les mises à jour de juin 2026 est avant tout un problème d’affichage. Même si l’icône peut laisser croire que les fichiers ont disparu ou que la Corbeille est vide, les données restent accessibles et peuvent être restaurées normalement.
Microsoft travaille actuellement sur un correctif qui devrait être distribué dans une prochaine mise à jour de Windows.
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Le pare-feu Windows Defender permet de protéger votre ordinateur en contrôlant les connexions réseau entrantes et sortantes. Lorsque vous créez des règles personnalisées, ouvrez des ports ou configurez des restrictions spécifiques, il peut être utile de sauvegarder cette configuration afin de pouvoir la restaurer ultérieurement.
La sauvegarde des règles du pare-feu est particulièrement recommandée avant une réinitialisation du pare-feu, une réinstallation de Windows ou des modifications importantes de la configuration réseau. Elle permet également de reproduire rapidement les mêmes règles sur plusieurs ordinateurs sans avoir à les recréer manuellement.
Windows propose plusieurs méthodes pour exporter et importer les règles du pare-feu Windows Defender, notamment via la console Pare-feu Windows Defender avec fonctions avancées de sécurité ou l’outil netsh advfirewall. PowerShell permet également d’inventorier et d’exporter les règles à des fins d’audit ou de documentation.
Dans ce guide, nous verrons comment sauvegarder et restaurer les règles du pare-feu Windows Defender, exporter une configuration dans un fichier .wfw, vérifier la restauration des règles et comprendre où Windows stocke les paramètres du pare-feu.
Sauvegarder les règles du pare-feu Windows Defender
La sauvegarde des règles du pare-feu Windows Defender permet de conserver une copie complète de la configuration actuelle. Cette opération est particulièrement utile avant une réinitialisation du pare-feu, une réinstallation de Windows ou une modification importante des règles de sécurité.
Une sauvegarde permet notamment de :
Restaurer rapidement une configuration personnalisée
Réutiliser les mêmes règles sur plusieurs ordinateurs
Conserver une copie de sécurité avant des modifications importantes
Éviter de recréer manuellement un grand nombre de règles
Sauvegarder les règles depuis la console avancée
La méthode la plus simple consiste à utiliser la console Pare-feu Windows Defender avec fonctions avancées de sécurité :
Le fichier .wfw généré pourra ensuite être importé pour restaurer la configuration du pare-feu.
Cette sauvegarde constitue la méthode la plus simple pour conserver et restaurer rapidement une configuration complète du pare-feu Windows Defender.
Restaurer les règles du pare-feu Windows Defender
La restauration des règles permet de réimporter une configuration précédemment sauvegardée afin de retrouver rapidement les paramètres du pare-feu Windows Defender.
Cette opération est particulièrement utile après :
Une réinstallation de Windows
Une réinitialisation du pare-feu
Une erreur de configuration
Le remplacement d’un ordinateur
La suppression accidentelle de règles importantes
L’importation d’une configuration remplace la configuration actuelle du pare-feu. Il est donc recommandé d’effectuer une sauvegarde avant toute restauration.
Restaurer les règles depuis la console avancée
Pour importer une configuration sauvegardée :
Appuyez sur Windows + R
Saisissez :
wf.msc
Cliquez sur OK
Faites un clic droit sur Pare-feu Windows Defender avec fonctions avancées de sécurité
Sélectionnez Importer une stratégie
Choisissez le fichier .wfw
Confirmez l’importation
Windows remplace alors la configuration existante par celle contenue dans le fichier de sauvegarde
Restaurer les règles en ligne de commande
Vous pouvez également restaurer une configuration avec netsh advfirewall :
Cette commande importe l’ensemble des règles et paramètres enregistrés dans le fichier.
Vérifier que la restauration a réussi
Après l’importation, il est recommandé de vérifier :
Que les profils Domaine, Privé et Public sont correctement configurés
Que les règles personnalisées sont présentes
Que les applications concernées fonctionnent normalement
Vous pouvez également afficher les règles du pare-feu avec :
Get-NetFirewallRule
afin de confirmer que les règles attendues ont bien été restaurées.
La restauration d’un fichier .wfw constitue la méthode la plus rapide pour retrouver une configuration complète du pare-feu Windows Defender sans avoir à recréer manuellement les règles.
Où sont stockées les règles du pare-feu ?
Les règles du pare-feu Windows Defender sont enregistrées localement dans la configuration de Windows. Elles sont utilisées par le moteur de filtrage réseau afin d’autoriser ou de bloquer les communications selon les paramètres définis par l’utilisateur ou par certaines applications.
Par défaut, les règles du pare-feu sont stockées dans le registre Windows et gérées par les services du pare-feu Windows Defender. Elles ne sont donc pas enregistrées sous la forme de fichiers facilement modifiables.
Où se trouvent les règles dans Windows ?
Les règles du pare-feu sont principalement stockées dans le registre :
Il est déconseillé de modifier directement ces clés de registre.
À quoi sert le fichier .wfw ?
Lorsque vous exportez une configuration du pare-feu, Windows crée un fichier .wfw.
Ce fichier contient :
Les règles entrantes
Les règles sortantes
Les paramètres des profils Domaine, Privé et Public
Les paramètres du pare-feu exportés
Il s’agit d’une copie de sauvegarde destinée à être réimportée ultérieurement.
Peut-on modifier un fichier .wfw ?
Non.
Le format .wfw est un format propriétaire utilisé par Windows pour exporter et importer une configuration complète du pare-feu. Il n’est pas conçu pour être modifié manuellement.
Pour créer ou modifier des règles, il est préférable d’utiliser :
La console Pare-feu Windows Defender avec fonctions avancées de sécurité
PowerShell
netsh advfirewall
Comment afficher les règles existantes ?
Pour consulter les règles configurées sur l’ordinateur :
Get-NetFirewallRule
Cette commande affiche l’ensemble des règles actuellement enregistrées dans la configuration du pare-feu Windows Defender.
Dans la majorité des cas, il n’est pas nécessaire de connaître l’emplacement exact des règles. Les outils intégrés à Windows permettent de les gérer, sauvegarder et restaurer sans intervenir directement dans le registre système.
Vérifier que les règles ont bien été restaurées
Après l’importation d’un fichier .wfw, il est recommandé de vérifier que les règles et paramètres du pare-feu Windows Defender ont bien été restaurés.
Cette vérification permet de s’assurer que la configuration importée est correctement appliquée et que les applications concernées peuvent communiquer normalement sur le réseau.
PowerShell permet d’afficher les règles actuellement chargées dans le pare-feu :
Get-NetFirewallRule
Pour rechercher une règle particulière :
Get-NetFirewallRule -DisplayName "*NomDeLaRegle*"
Cette commande permet de confirmer que les règles importantes ont bien été restaurées.
Vérifier le fonctionnement des applications
Une restauration réussie doit également permettre aux applications concernées de fonctionner normalement.
Par exemple :
Les logiciels autorisés doivent accéder au réseau
Les règles de blocage doivent toujours être appliquées
Les ports ouverts doivent être accessibles
Les adresses IP bloquées doivent rester filtrées
Contrôler les profils réseau
Enfin, vérifiez que les profils Domaine, Privé et Public sont correctement configurés :
Get-NetFirewallProfile
Les paramètres affichés doivent correspondre à ceux de la configuration exportée.
Si certaines règles sont absentes ou si le comportement du pare-feu ne correspond pas à la configuration attendue, il peut être nécessaire de réimporter le fichier .wfw ou de vérifier que celui-ci n’a pas été créé avant les dernières modifications de la configuration.
Sauvegarder les règles avec PowerShell
Contrairement à netsh advfirewall ou à la console graphique du pare-feu, PowerShell ne propose pas de commande native permettant d’exporter directement l’ensemble de la configuration du pare-feu dans un fichier .wfw.
En revanche, PowerShell permet d’afficher, filtrer et exporter la liste des règles dans différents formats afin de réaliser un inventaire ou une sauvegarde documentaire de la configuration.
Si vous souhaitez sauvegarder l’intégralité de la configuration du pare-feu afin de pouvoir la restaurer ultérieurement, il est recommandé d’utiliser :
PowerShell est donc particulièrement adapté à l’inventaire, à l’audit et à l’automatisation des règles du pare-feu, tandis que l’export complet d’une configuration reste principalement assuré par netsh advfirewall.
PowerShell permet d’administrer entièrement le pare-feu Windows Defender sans utiliser l’interface graphique de Windows. Grâce aux commandes intégrées, il est possible d’afficher l’état du pare-feu, gérer les profils réseau, créer des règles, ouvrir des ports, bloquer des applications ou encore automatiser la configuration de plusieurs ordinateurs.
Cette approche est particulièrement intéressante pour les administrateurs système, les utilisateurs avancés ou toute personne souhaitant gagner du temps grâce à des scripts d’automatisation. Elle permet également d’accéder à certaines fonctionnalités avancées plus rapidement que via la console graphique du pare-feu.
PowerShell s’appuie sur les cmdlets de la famille NetSecurity, qui offrent un contrôle précis sur les règles, les profils et les paramètres de sécurité réseau de Windows. Ces commandes remplacent progressivement les anciennes méthodes d’administration basées surnetsh advfirewall.
Dans ce guide, nous allons voir comment gérer le pare-feu Windows Defender avec PowerShell, afficher et modifier les règles, administrer les profils réseau, ouvrir des ports, bloquer des applications et automatiser la configuration du pare-feu sous Windows 11/10.
Avant de modifier ou de créer des règles de pare-feu, il est recommandé de vérifier que le pare-feu Windows Defender est correctement activé et que les différents profils réseau fonctionnent normalement.
PowerShell permet d’obtenir rapidement ces informations sans passer par l’interface graphique de Windows.
Afficher l’état des profils du pare-feu
La commande suivante affiche les profils Domaine, Privé et Public ainsi que leur état :
Get-NetFirewallProfile
Parmi les informations affichées, la colonne Enabled indique si le pare-feu est activé ou non pour chaque profil.
Le pare-feu Windows Defender ne possède pas un état global unique.
Name Enabled
---- -------
Domain True
Private True
Public True
Si la valeur est True, le pare-feu est activé pour le profil concerné.
Vérifier un profil spécifique
Vous pouvez également contrôler un profil particulier :
Get-NetFirewallProfile -Name Public
ou :
Get-NetFirewallProfile -Name Private
Cette méthode est utile lorsque vous souhaitez vérifier uniquement un profil réseau précis.
Vérifier le service du pare-feu
Le pare-feu Windows Defender repose sur le service MpsSvc.
Pour vérifier son état :
Get-Service MpsSvc
Le service doit normalement apparaître avec l’état :
Status Name DisplayName
------ ---- -----------
Running MpsSvc Pare-feu Windows Defender
Si le service est arrêté ou désactivé, le pare-feu ne pourra pas fonctionner correctement.
Ces vérifications constituent généralement la première étape avant d’activer, désactiver ou modifier la configuration du pare-feu Windows Defender à l’aide de PowerShell.
Activer ou désactiver le pare-feu Windows Defender
PowerShell permet d’activer ou de désactiver rapidement le pare-feu Windows Defender sans passer par l’interface graphique de Windows. Cette méthode est particulièrement utile pour les administrateurs système, les scripts d’automatisation ou les opérations de dépannage.
Il est fortement recommandé de laisser le pare-feu activé. La désactivation doit rester temporaire et uniquement à des fins de diagnostic ou de test.
Activer le pare-feu sur tous les profils
Pour activer le pare-feu sur les profils Domaine, Privé et Public :
Cette commande affiche rapidement les profils actifs et ceux qui sont désactivés.
Désactiver complètement le pare-feu Windows Defender
Le pare-feu Windows Defender utilise trois profils indépendants (Domaine, Privé et Public). Pour désactiver complètement le pare-feu, il faut désactiver les trois profils. En effet, désactiver un seul profil ne désactive pas entièrement la protection réseau de Windows.
Name Enabled ---- ------- Domain True Private True Public False
Dans cet exemple :
le pare-feu est actif sur le domaine ;
actif sur le réseau privé ;
désactivé sur le réseau public.
Quand désactiver temporairement le pare-feu ?
La désactivation temporaire peut être utile pour :
Diagnostiquer un problème réseau
Vérifier si une application est bloquée
Tester une configuration de pare-feu
Valider une règle réseau
Dans tous les cas, il est recommandé de réactiver le pare-feu dès que les tests sont terminés afin de conserver un niveau de protection optimal.
Créer une règle de pare-feu
Les règles du pare-feu Windows Defender permettent de contrôler précisément les connexions réseau autorisées ou bloquées. Avec PowerShell, il est possible de créer rapidement des règles pour une application, un port ou une adresse IP.
La création de règles est particulièrement utile pour :
Après la création d’une règle, vous pouvez vérifier sa présence avec :
Get-NetFirewallRule -DisplayName "*Firefox*"
PowerShell permet ainsi de créer rapidement des règles complexes sans avoir à utiliser la console graphique du pare-feu Windows Defender.
Modifier une règle existante
Une fois une règle créée, PowerShell permet de la modifier sans avoir à la supprimer puis la recréer. Cette fonctionnalité est utile pour ajuster rapidement les paramètres d’une règle existante ou activer temporairement certaines restrictions réseau.
Rechercher la règle à modifier
Avant toute modification, il est recommandé de vérifier le nom exact de la règle :
Cette commande supprime toutes les règles contenant le mot Firefox dans leur nom.
Vérifier la suppression
Après la suppression, vous pouvez contrôler que la règle n’existe plus :
Get-NetFirewallRule -DisplayName "*Firefox*"
Si aucune règle n’est retournée, la suppression a été effectuée avec succès.
Quand supprimer une règle ?
La suppression d’une règle peut être utile lorsque :
Une règle n’est plus utilisée
Une application a été désinstallée
Une règle de blocage provoque des dysfonctionnements
Vous souhaitez repartir sur une configuration plus propre
Une règle a été créée par erreur
Si vous n’êtes pas certain de vouloir supprimer définitivement une règle, vous pouvez également simplement la désactiver avec Disable-NetFirewallRule afin de la réactiver ultérieurement si nécessaire.
Gérer les profils réseau
Le pare-feu Windows Defender applique des règles différentes selon le profil réseau utilisé par l’ordinateur. PowerShell permet d’afficher et de modifier rapidement les paramètres des profils Domaine, Privé et Public.
Cette fonctionnalité est particulièrement utile pour vérifier qu’une règle s’applique au bon type de réseau ou pour adapter le niveau de protection selon l’environnement utilisé.
Afficher les profils du pare-feu
Pour consulter la configuration des profils réseau :
Get-NetFirewallProfile
Cette commande affiche notamment :
Le nom du profil
L’état du pare-feu
Les paramètres de journalisation
Les actions par défaut pour les connexions entrantes et sortantes
Afficher un profil spécifique
Pour consulter uniquement le profil Public :
Get-NetFirewallProfile -Name Public
Vous pouvez remplacer Public par :
Domain
Private
Modifier les paramètres d’un profil
Par exemple, pour activer le pare-feu sur le profil Public :
Set-NetFirewallProfile -Name Public -Enabled True
Pour le désactiver :
Set-NetFirewallProfile -Name Public -Enabled False
Configurer la journalisation
PowerShell permet également d’activer la journalisation des connexions bloquées :
Set-NetFirewallProfile `
-Name Public `
-LogBlocked True
Cette fonctionnalité facilite le diagnostic des problèmes réseau et l’identification des connexions bloquées par le pare-feu.
Pourquoi gérer les profils réseau ?
L’administration des profils permet notamment de :
Adapter le niveau de sécurité selon le réseau utilisé
Différencier les réseaux privés et publics
Contrôler les règles appliquées à chaque profil
Activer la journalisation du pare-feu
Diagnostiquer des problèmes de connexion
Une bonne compréhension des profils Domaine, Privé et Public est essentielle pour administrer efficacement le pare-feu Windows Defender avec PowerShell.
Sauvegarder et restaurer la configuration du pare-feu
PowerShell permet d’afficher et d’exporter des informations sur les règles du pare-feu Windows Defender. En revanche, l’exportation et la restauration complètes d’une configuration de pare-feu reposent principalement sur la console Pare-feu Windows Defender avec fonctions avancées de sécurité ou sur les commandes netsh advfirewall.
Dans ce guide dédié, vous trouverez les méthodes permettant d’exporter une configuration dans un fichier .wfw, de restaurer les règles du pare-feu et de vérifier que la configuration a bien été réimportée.
Réinitialiser le pare-feu Windows Defender
Lorsqu’un grand nombre de règles ont été créées, que la configuration est devenue difficile à gérer ou que le pare-feu présente des dysfonctionnements, il peut être plus simple de réinitialiser complètement sa configuration.
Cette opération restaure les paramètres par défaut du pare-feu Windows Defender et supprime les règles personnalisées ajoutées manuellement ou par certains logiciels.
Réinitialiser le pare-feu avec PowerShell
PowerShell permet de restaurer rapidement la configuration par défaut :
Dans ce guide dédié, vous trouverez toutes les méthodes permettant de restaurer la configuration du pare-feu Windows Defender depuis Windows, PowerShell ou l’invite de commandes.
Les commandes PowerShell les plus utiles pour le pare-feu Windows Defender
Le tableau suivant regroupe les principales commandes PowerShell permettant de gérer le pare-feu Windows Defender. Il peut servir de mémo rapide pour afficher l’état du pare-feu, créer des règles, modifier la configuration ou réinitialiser les paramètres.
Action
Commande PowerShell
Utilisation
Afficher l’état des profils
Get-NetFirewallProfile
Vérifier si le pare-feu est activé sur les profils Domaine, Privé et Public
Microsoft enquête sur un problème affectant certaines applications professionnelles après l’installation des mises à jour Windows publiées à partir du 9 juin 2026.
Selon plusieurs signalements confirmés par Microsoft, certaines applications utilisant les technologies COM et OLE Automation ne parviennent plus à lancer correctement Microsoft Word, Excel, PowerPoint ou Access.
Le problème semble être apparu après l’installation des mises à jour de sécurité de juin 2026, notamment sur les systèmes ayant reçu KB5094126 pour Windows 11.
Quelles applications sont concernées ?
Les dysfonctionnements concernent principalement des logiciels professionnels qui s’appuient sur Microsoft Office pour générer, modifier ou afficher des documents.
Parmi les applications citées figurent notamment :
CCH Engagement
CCH Axcess Tax
Zotero
Workpaper Manager
Dentrix
SoftDent
D’autres logiciels métier utilisant COM ou OLE Automation pourraient également être concernés.
Quels sont les symptômes observés ?
Les utilisateurs rapportent plusieurs comportements anormaux :
Word ou Excel refusent de se lancer depuis l’application métier
Ouverture de document impossible
Erreurs COM ou OLE
Messages d’erreur liés à l’automatisation Office
Génération de documents bloquée
Dans certains cas, les applications Office fonctionnent normalement lorsqu’elles sont ouvertes directement, mais échouent lorsqu’elles sont appelées depuis un logiciel tiers.
Microsoft confirme enquêter sur le problème
Microsoft a reconnu l’existence du problème et indique être en cours d’analyse.
Les premiers rapports montrent que le dysfonctionnement semble lié aux mécanismes d’automatisation COM utilisés par certaines applications pour communiquer avec Word, Excel ou PowerPoint.
Des développeurs signalent notamment des erreurs de type :
HRESULT 0x80020005
DISP_E_TYPEMISMATCH
Le problème disparaît généralement après la désinstallation de la mise à jour concernée, ce qui renforce l’hypothèse d’une régression introduite par les correctifs de juin 2026.
Un nouveau problème lié au Patch Tuesday de juin 2026
Ce bug vient s’ajouter à la liste des incidents signalés après le déploiement des mises à jour de juin 2026.
Ces derniers jours, plusieurs utilisateurs ont également signalé :
Des demandes inattendues de récupération BitLocker
Des dysfonctionnements d’applications professionnelles
Même si la majorité des appareils ne rencontrent aucun problème, Microsoft poursuit actuellement ses investigations sur plusieurs incidents liés au Patch Tuesday de juin.
Pour le moment, Microsoft n’a pas publié de correctif définitif.
Les administrateurs et éditeurs de logiciels concernés sont invités à surveiller les communications officielles de Microsoft et les mises à jour de leurs applications métier.
Dans les environnements critiques, certains administrateurs choisissent temporairement de reporter le déploiement des mises à jour de juin 2026 en attendant la publication d’un correctif officiel.
Conclusion
Microsoft enquête actuellement sur un problème affectant certaines applications professionnelles utilisant COM et OLE Automation pour piloter Microsoft Office. Les logiciels concernés peuvent ne plus parvenir à lancer Word, Excel ou PowerPoint après l’installation des mises à jour de juin 2026.
Aucun correctif n’est encore disponible, mais Microsoft a reconnu le problème et poursuit ses investigations.
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Le pare-feu Windows Defender est l’un des principaux composants de sécurité intégrés à Windows 11/10. Son rôle est de contrôler les communications réseau entrantes et sortantes afin d’empêcher les connexions non autorisées tout en permettant aux applications légitimes d’accéder au réseau.
Bien qu’il fonctionne automatiquement dans la majorité des cas, le pare-feu Windows Defender offre de nombreuses possibilités de configuration. Vous pouvez par exemple autoriser ou bloquer une application, ouvrir ou fermer un port, bloquer une adresse IP, gérer les différents profils réseau ou encore créer des règles de sécurité avancées adaptées à vos besoins.
Windows propose également une console avancée permettant d’administrer précisément les connexions réseau, ainsi que des outils en ligne de commande et PowerShell destinés aux utilisateurs expérimentés et aux administrateurs système.
Dans ce guide complet, nous allons découvrir comment fonctionne le pare-feu Windows Defender, comment accéder à ses paramètres, gérer les règles de sécurité, utiliser les fonctions avancées et résoudre les problèmes les plus fréquents.
À quoi sert le pare-feu Windows Defender ?
Le pare-feu Windows Defender est un composant de sécurité intégré à Windows qui contrôle les communications réseau entre votre ordinateur, Internet et les autres appareils du réseau.
Son rôle est d’autoriser ou de bloquer les connexions selon des règles de sécurité définies par Windows ou par l’utilisateur. Il permet ainsi de limiter les accès non autorisés et de contrôler quelles applications peuvent communiquer sur le réseau.
Le pare-feu Windows Defender peut notamment :
Bloquer les connexions réseau non autorisées
Autoriser ou refuser l’accès à Internet pour une application
Ouvrir ou fermer des ports réseau
Filtrer les connexions entrantes et sortantes
Appliquer des règles différentes selon le type de réseau utilisé
Dans ce guide, vous trouverez une explication détaillée du fonctionnement d’un pare-feu, des connexions réseau, des ports et du filtrage du trafic.
Comment ouvrir le pare-feu Windows Defender ?
Windows propose plusieurs méthodes pour accéder au pare-feu Windows Defender. Selon vos besoins, vous pouvez utiliser l’application Sécurité Windows, le Panneau de configuration ou encore la console avancée de gestion du pare-feu.
Depuis Sécurité Windows
La méthode la plus simple consiste à passer par l’application Sécurité Windows.
Pour cela :
Ouvrez le menu Démarrer
Recherchez Sécurité Windows
Cliquez sur Pare-feu et protection du réseau
Vous accédez alors aux paramètres principaux du pare-feu Windows Defender ainsi qu’à l’état des différents profils réseau.
Ouvrir directement les paramètres du pare-feu
Vous pouvez également ouvrir directement la page du pare-feu avec la commande :
ms-settings:windowsdefender
ou :
control firewall.cpl
Ces raccourcis permettent d’accéder rapidement aux paramètres du pare-feu sans parcourir les menus de Windows.
Dans les sections suivantes, nous verrons comment activer ou désactiver le pare-feu Windows Defender et gérer les règles de sécurité réseau.
Activer ou désactiver le pare-feu Windows Defender
Le pare-feu Windows Defender est activé par défaut sur Windows 11/10 et il est généralement recommandé de le laisser actif afin de protéger l’ordinateur contre les connexions réseau non autorisées.
Toutefois, dans certaines situations, il peut être nécessaire de le désactiver temporairement pour effectuer un test de connexion, résoudre un problème réseau ou vérifier qu’une application n’est pas bloquée par une règle de sécurité.
Activer ou désactiver le pare-feu depuis Sécurité Windows
Pour modifier l’état du pare-feu :
Ouvrez Sécurité Windows
Cliquez sur Pare-feu et protection du réseau
Sélectionnez le profil réseau utilisé :
Réseau de domaine
Réseau privé
Réseau public
Activez ou désactivez Pare-feu Microsoft Defender
Windows peut demander une confirmation administrateur avant d’appliquer la modification.
Ces commandes doivent être exécutées dans un terminal PowerShell ouvert en tant qu’administrateur.
Pour une protection optimale, il est recommandé de laisser le pare-feu Windows Defender activé et de créer des exceptions uniquement lorsque cela est nécessaire.
Autoriser ou bloquer une application dans le pare-feu
Le pare-feu Windows Defender permet de contrôler quelles applications sont autorisées à communiquer sur le réseau. Cette fonctionnalité est particulièrement utile lorsqu’un logiciel ne parvient pas à accéder à Internet ou lorsque vous souhaitez empêcher une application de communiquer avec l’extérieur.
Il est possible :
D’autoriser une application à accéder au réseau
De bloquer totalement ses communications
De limiter son accès à certains profils réseau
De créer des règles avancées de filtrage
Ces opérations peuvent être réalisées depuis le Panneau de configuration ou depuis la console avancée du pare-feu Windows Defender.
Dans ce guide dédié, vous trouverez les procédures détaillées pour créer, modifier ou supprimer les règles du pare-feu Windows Defender.
Ouvrir ou fermer un port dans le pare-feu Windows
Le pare-feu Windows Defender permet de contrôler les ports réseau utilisés par les applications et les services Windows. Cette fonctionnalité est notamment utilisée pour autoriser un serveur, un logiciel de bureau à distance, un jeu en ligne ou tout autre service nécessitant l’ouverture d’un port spécifique.
À l’inverse, il est également possible de fermer un port afin de renforcer la sécurité ou de bloquer un service réseau devenu inutile.
L’ouverture ou la fermeture d’un port s’effectue généralement depuis la console avancée du pare-feu Windows Defender, où il est possible de créer des règles de trafic entrant et sortant.
Dans ce guide dédié, vous trouverez les procédures détaillées pour ouvrir un port TCP ou UDP, créer une règle de pare-feu et vérifier que le port est correctement accessible.
Bloquer une adresse IP avec le pare-feu Windows Defender
Le pare-feu Windows Defender permet également de bloquer une ou plusieurs adresses IP afin d’empêcher certaines connexions réseau. Cette fonctionnalité peut être utile pour renforcer la sécurité, bloquer un hôte malveillant ou limiter l’accès à certains services.
Le blocage peut être appliqué aussi bien au trafic entrant qu’au trafic sortant à l’aide des règles avancées du pare-feu Windows.
Dans ce guide dédié, vous trouverez les procédures détaillées pour bloquer une adresse IPv4 ou IPv6, créer des règles de filtrage et gérer des listes d’adresses IP dans le pare-feu Windows Defender.
Comprendre les profils du pare-feu Windows
Le pare-feu Windows Defender utilise différents profils réseau afin d’adapter automatiquement son niveau de protection selon le type de réseau auquel votre ordinateur est connecté.
Chaque profil possède ses propres règles de sécurité et peut autoriser ou bloquer certaines connexions. Il est donc important de choisir le bon profil afin de bénéficier d’une protection adaptée sans empêcher le fonctionnement normal des applications ou du partage réseau.
Windows utilise trois profils :
Profil
Utilisation
Domaine
Ordinateur connecté à un domaine d’entreprise
Privé
Réseau domestique ou réseau de confiance
Public
Réseau public ou inconnu (Wi-Fi public, hôtel, café, etc.)
De manière générale :
Le profil Public est le plus restrictif
Le profil Privé autorise davantage de communications locales
Le profil Domaine est destiné aux environnements professionnels gérés
Le profil actif influence notamment :
Les règles du pare-feu appliquées
La découverte réseau
Le partage de fichiers et d’imprimantes
Les applications autorisées à communiquer sur le réseau
L’utilisation d’un profil inadapté peut entraîner des problèmes d’accès réseau ou, à l’inverse, réduire le niveau de protection de l’ordinateur.
L’illustration suivante résume les différences entre les profils Domaine, Privé et Public :
Dans ces guides dédiés, vous trouverez les procédures permettant d’identifier le profil actif, de le modifier et de comprendre les conséquences de chaque profil sur le pare-feu Windows Defender.
Utiliser le pare-feu Windows Defender avec fonctions avancées
Pour les besoins les plus courants, le pare-feu Windows Defender peut être géré depuis l’application Sécurité Windows ou le Panneau de configuration. Toutefois, Windows propose également une console avancée destinée aux utilisateurs expérimentés et aux administrateurs système.
Cette interface permet notamment de :
Créer des règles de trafic entrant et sortant
Autoriser ou bloquer des applications
Ouvrir ou fermer des ports réseau
Bloquer des adresses IP
Configurer les profils Domaine, Privé et Public
Exporter ou importer une configuration du pare-feu
Pour ouvrir cette console :
Appuyez sur Windows + R
Saisissez :
wf.msc
Validez avec Entrée
La console Pare-feu Windows Defender avec fonctions avancées de sécurité s’ouvre alors.
Dans ce guide dédié, vous trouverez une présentation complète de l’interface, des règles de filtrage et des principales fonctionnalités avancées du pare-feu Windows Defender.
Réinitialiser le pare-feu Windows Defender
Au fil du temps, les règles du pare-feu Windows Defender peuvent devenir nombreuses ou être modifiées par des logiciels, des administrateurs ou l’utilisateur lui-même. Dans certaines situations, une configuration incorrecte peut provoquer des problèmes de connexion réseau ou empêcher certaines applications de communiquer correctement.
La réinitialisation du pare-feu permet de restaurer l’ensemble des paramètres par défaut de Windows et de supprimer les règles personnalisées qui ont été ajoutées.
Cette opération peut notamment être utile lorsque :
Une application ne parvient plus à accéder au réseau
Des règles du pare-feu semblent corrompues
Vous avez effectué de nombreux tests de configuration
Un logiciel a modifié les règles de sécurité
Vous souhaitez repartir d’une configuration propre
Dans ce guide dédié, vous trouverez les différentes méthodes permettant de réinitialiser le pare-feu Windows Defender depuis Windows, le Panneau de configuration, PowerShell ou l’invite de commandes.
Exporter et importer les règles du pare-feu
Le pare-feu Windows Defender permet de sauvegarder l’ensemble de sa configuration dans un fichier puis de la restaurer ultérieurement. Cette fonctionnalité est particulièrement utile lorsque vous avez créé de nombreuses règles personnalisées ou lorsque vous souhaitez reproduire la même configuration sur plusieurs ordinateurs.
L’exportation des règles permet notamment de :
Sauvegarder une configuration personnalisée avant une modification importante
Restaurer rapidement le pare-feu après une réinstallation de Windows
Déployer les mêmes règles sur plusieurs ordinateurs
Conserver une copie de sauvegarde avant une réinitialisation du pare-feu
Gérer le pare-feu Windows en PowerShell et en ligne de commande
Windows permet de gérer entièrement le pare-feu Windows Defender sans passer par l’interface graphique. Les administrateurs et utilisateurs avancés peuvent utiliser PowerShell ou l’Invite de commandes pour afficher, créer, modifier ou supprimer des règles de pare-feu.
Cette méthode est particulièrement utile pour :
Automatiser l’administration du pare-feu
Déployer des règles sur plusieurs ordinateurs
Créer des scripts de configuration
Gérer le pare-feu à distance
Effectuer des opérations avancées
Par exemple, PowerShell permet d’afficher les règles existantes :
Get-NetFirewallRule
ou d’activer et désactiver rapidement le pare-feu :
Dans ces guides dédiés, vous trouverez les principales commandes PowerShell et netsh permettant d’administrer le pare-feu Windows Defender depuis un terminal.
Résoudre les problèmes du pare-feu Windows
Une mauvaise configuration du pare-feu Windows Defender peut empêcher certaines applications de fonctionner correctement ou bloquer des connexions réseau légitimes. Les symptômes les plus fréquents sont l’impossibilité d’accéder à Internet, un logiciel qui ne parvient plus à communiquer sur le réseau ou des services réseau devenus inaccessibles.
Avant de modifier les règles du pare-feu, il est recommandé d’identifier précisément l’origine du problème.
Une application ne parvient pas à accéder à Internet
Si un logiciel ne peut plus communiquer sur le réseau :
Vérifiez que l’application est autorisée dans le pare-feu
Contrôlez les règles de trafic entrant et sortant
Vérifiez le profil réseau utilisé (Privé, Public ou Domaine)
Testez temporairement avec le pare-feu désactivé afin de confirmer son implication
Quelques jours après le déploiement du Patch Tuesday de juin 2026, des utilisateurs signalent plusieurs problèmes liés à la mise à jour KB5094126 pour Windows 11. Parmi les incidents rapportés figurent des écrans bleus (BSOD), des échecs de démarrage, des demandes inattendues de récupération BitLocker ainsi que des problèmes affectant certaines applications professionnelles.
Microsoft a également confirmé l’existence d’un problème distinct empêchant certaines machines récemment mises à niveau vers Windows 11 24H2 d’installer correctement les mises à jour mensuelles.
Des problèmes de démarrage signalés sur certains PC HP
Plusieurs témoignages publiés sur les forums Microsoft et les communautés HP font état de problèmes de démarrage après l’installation de KB5094126.
Les incidents semblent principalement concerner certains modèles HP ayant récemment reçu des mises à jour du firmware UEFI ou du BIOS.
Les modèles ci-dessous sont ceux qui reviennent le plus souvent dans les témoignages actuellement publiés, mais la liste n’est pas exhaustive et Microsoft n’a pas confirmé officiellement l’ensemble des appareils concernés.
HP EliteBook 840 G10
HP ProBook 460 G11 / HP 460 G11
HP Engage One Pro 15.6 G2 AiO POS
HP ZBook Dell Precision Dell Precision 7530
Même si Microsoft n’a pas établi de lien direct entre KB5094126 et Secure Boot 2023, plusieurs incidents signalés concernent précisément des composants du démarrage sécurisé, du firmware UEFI, du TPM et de BitLocker.
Ces problèmes rappellent les difficultés déjà rencontrées lors du déploiement des nouveaux certificats Secure Boot 2023, où certains constructeurs avaient dû suspendre ou corriger des mises à jour de firmware afin d’éviter des problèmes de compatibilité.
Certains utilisateurs rapportent également que Windows affiche l’écran de récupération BitLocker après l’installation de la mise à jour.
Ce comportement apparaît généralement lorsqu’une modification importante est détectée dans l’environnement de démarrage sécurisé, le firmware UEFI ou la configuration TPM.
Même si le phénomène semble limité à certains matériels, il est recommandé de vérifier que la clé de récupération BitLocker est bien sauvegardée dans votre compte Microsoft ou dans votre infrastructure d’entreprise avant toute intervention sur le BIOS ou les mises à jour système.
Là aussi rien de nouveaux, puisque des précédents Patch Tuesday avait aussi provoqués ce prolbème :
OneDrive et l’Explorateur de fichiers rencontrent des problèmes de synchronisation
Plusieurs utilisateurs signalent également des dysfonctionnements affectant l’intégration de OneDrive dans l’Explorateur de fichiers après l’installation de KB5094126.
Les symptômes rapportés incluent :
Dossiers OneDrive qui n’affichent plus correctement leur état de synchronisation
Icônes de synchronisation absentes ou incorrectes
Retards dans la mise à jour des fichiers synchronisés
Difficultés d’accès à certains fichiers stockés dans OneDrive
Pour le moment, Microsoft n’a pas publié de correctif spécifique mais indique enquêter sur les retours remontés par les utilisateurs.
Ces problèmes semblent toucher principalement certaines configurations utilisant les fonctionnalités avancées de synchronisation OneDrive intégrées à Windows 11.
Certaines applications professionnelles Microsoft Word cessent de fonctionner
WindowsLatest rapporte également des problèmes affectant certaines applications professionnelles utilisant Microsoft Word comme composant intégré.
Après l’installation de KB5094126, certaines applications métier peuvent :
Refuser de lancer Microsoft Word
Afficher des erreurs COM ou OLE
Ne plus générer automatiquement certains documents
Rencontrer des problèmes d’impression ou d’export
Ces incidents concernent principalement les logiciels professionnels qui automatisent Word à travers des interfaces de programmation ou des composants hérités.
Microsoft n’a pas encore communiqué de solution définitive mais poursuit son analyse des rapports transmis par les entreprises concernées.
Échec de l’installation avec retour arrière automatique
Blocage du téléchargement ou de l’installation à différents pourcentages
L’erreur 0x800F0922 est particulièrement connue des administrateurs Windows. Elle peut être liée à un manque d’espace disponible dans la partition système EFI, à des problèmes de communication avec Windows Update ou à certains logiciels de sécurité.
Microsoft a d’ailleurs reconnu un problème affectant certaines machines migrées vers Windows 11 24H2 à partir d’images ISO ou de médias d’installation personnalisés. Sur ces appareils, les futures mises à jour cumulatives peuvent échouer à s’installer correctement.
Les utilisateurs concernés peuvent tenter les solutions suivantes :
Exécuter l’utilitaire de résolution des problèmes Windows Update
Même si plusieurs problèmes sont actuellement signalés après l’installation de KB5094126, la plupart ne concernent qu’un nombre limité de configurations matérielles ou logicielles.
Certains incidents, comme les demandes de récupération BitLocker, les erreurs 0x800F0922 ou les problèmes liés au firmware UEFI, avaient déjà été observés lors de précédents Patch Tuesday et ne sont donc pas spécifiques à la mise à jour de juin 2026.
Pour la majorité des utilisateurs, KB5094126 s’installe normalement et apporte d’importants correctifs de sécurité. Toutefois, les administrateurs et les utilisateurs de PC professionnels HP ou de configurations sensibles utilisant BitLocker, Secure Boot ou des applications métier devraient surveiller les communications de Microsoft concernant ces incidents.
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À l’occasion du Patch Tuesday de juin 2026, Microsoft a corrigé trois vulnérabilités zero-day affectant Microsoft Defender, connues sous les noms de YellowKey, GreenPlasma et MiniPlasma.
Ces failles avaient été publiées par le chercheur en sécurité Chaotic Eclipse, également à l’origine d’autres vulnérabilités récemment découvertes dans Microsoft Defender comme BlueHammer, RedSun, UnDefend ou plus récemment RoguePlanet.
Ces correctifs montrent que Microsoft poursuit le renforcement de son antivirus intégré alors que plusieurs chercheurs examinent activement ses mécanismes internes afin d’identifier d’éventuelles faiblesses exploitables.
Trois vulnérabilités permettant une élévation de privilèges
Les trois failles corrigées concernent des mécanismes internes de Microsoft Defender qui pouvaient être exploités pour obtenir des privilèges élevés sur un système Windows.
Comme d’autres vulnérabilités découvertes récemment, ces attaques nécessitent déjà un accès local à l’ordinateur. Elles ne permettent donc pas une compromission à distance, mais elles peuvent être utilisées dans une chaîne d’attaque pour transformer un accès limité en contrôle complet du système.
Une fois exploitées avec succès, ces vulnérabilités pouvaient permettre à un attaquant d’obtenir les privilèges SYSTEM, le niveau de privilège le plus élevé sous Windows.
Qui est à l’origine de YellowKey, GreenPlasma et MiniPlasma ?
Les trois vulnérabilités ont été découvertes et publiées par le chercheur connu sous les pseudonymes Chaotic Eclipse et Nightmare Eclipse.
Depuis plusieurs mois, ce chercheur publie régulièrement des démonstrations montrant comment certains mécanismes de Microsoft Defender peuvent être détournés afin d’obtenir une élévation de privilèges.
Cette série de découvertes a conduit Microsoft à publier plusieurs correctifs successifs dans ses mises à jour mensuelles de sécurité.
Parmi les vulnérabilités récemment révélées figurent notamment :
BlueHammer
RedSun
UnDefend
YellowKey
GreenPlasma
MiniPlasma
RoguePlanet
Cette activité soutenue a placé Microsoft Defender sous le feu des projecteurs de la communauté sécurité ces derniers mois.
Les correctifs sont inclus dans le Patch Tuesday de juin 2026
Microsoft a intégré les correctifs de YellowKey, GreenPlasma et MiniPlasma dans les mises à jour de sécurité diffusées lors du Patch Tuesday de juin 2026.
Les utilisateurs de Windows 11 recevant la mise à jour KB5094126 et les utilisateurs de Windows 10 bénéficiant des mises à jour de sécurité continuent ainsi de recevoir une protection contre ces vulnérabilités.
Même si aucune exploitation massive n’a été signalée publiquement, Microsoft recommande d’installer les dernières mises à jour disponibles afin de bénéficier de ces correctifs.
RoguePlanet reste non corrigé
Si Microsoft a corrigé YellowKey, GreenPlasma et MiniPlasma, une autre vulnérabilité publiée récemment attire désormais l’attention des chercheurs : RoguePlanet.
Selon son auteur, RoguePlanet permet également d’obtenir les privilèges SYSTEM sur des systèmes Windows entièrement à jour. Au moment de la publication de cet article, Microsoft n’avait pas encore publié de correctif spécifique pour cette vulnérabilité.
Cette situation illustre la rapidité avec laquelle de nouvelles techniques d’exploitation continuent d’être découvertes autour de Microsoft Defender.
Pourquoi ces vulnérabilités sont importantes
Ces failles rappellent qu’un antivirus, même intégré au système d’exploitation, constitue lui-même une surface d’attaque potentielle.
Microsoft Defender s’exécute avec des privilèges très élevés afin d’analyser les fichiers, surveiller les processus et protéger le système contre les logiciels malveillants. Lorsqu’une vulnérabilité est découverte dans ces composants, elle peut donc avoir un impact important sur la sécurité de Windows.
Heureusement, les vulnérabilités YellowKey, GreenPlasma et MiniPlasma nécessitent déjà un accès local à la machine, ce qui limite leur exploitation dans le cadre d’attaques opportunistes à grande échelle.
Conclusion
Le Patch Tuesday de juin 2026 corrige trois nouvelles vulnérabilités affectant Microsoft Defender : YellowKey, GreenPlasma et MiniPlasma. Ces failles permettaient potentiellement à un attaquant disposant déjà d’un accès local d’obtenir les privilèges SYSTEM sur Windows.
Même si ces vulnérabilités sont désormais corrigées, la publication récente de RoguePlanet montre que Microsoft Defender reste une cible privilégiée des chercheurs en sécurité et que de nouvelles failles continuent d’être découvertes dans ses mécanismes internes.
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Un chercheur en sécurité connu sous les pseudonymes Chaotic Eclipse et Nightmare Eclipse a publié un nouveau zero-day baptisé RoguePlanet, affectant Microsoft Defender sur Windows 10 et Windows 11.
Selon les premières analyses, cette vulnérabilité permet à un attaquant d’obtenir les privilèges SYSTEM, le niveau de privilège le plus élevé sous Windows, même sur des systèmes entièrement à jour après le Patch Tuesday de juin 2026.
Cette divulgation intervient seulement quelques semaines après plusieurs autres zero-day visant Microsoft Defender, dont BlueHammer, RedSun et UnDefend.
RoguePlanet exploite une faiblesse dans Microsoft Defender
Le chercheur explique que RoguePlanet repose sur une condition de course (race condition) impliquant le fonctionnement interne de Microsoft Defender.
L’exploit abuse du comportement de Defender lorsqu’il détecte et traite certains fichiers considérés comme malveillants. En combinant plusieurs mécanismes Windows, notamment les clichés instantanés de volume (Volume Shadow Copy), l’attaquant peut parvenir à remplacer un fichier système puis exécuter du code avec les privilèges SYSTEM.
Lorsque l’attaque réussit, une invite de commandes est lancée avec les privilèges les plus élevés du système.
Le chercheur indique toutefois que l’exploit n’est pas totalement fiable et que son taux de réussite varie selon les configurations matérielles et logicielles.
Des systèmes entièrement à jour seraient concernés
L’un des aspects les plus préoccupants est que RoguePlanet aurait été testé avec succès sur :
Windows 11 24H2
Versions Canary de Windows 11
Windows 10
Systèmes ayant installé les mises à jour de sécurité de juin 2026
Autrement dit, l’installation des derniers correctifs Windows ne protège actuellement pas contre cette vulnérabilité.
Des sociétés de cybersécurité ont également confirmé avoir reproduit l’exploit sur leurs propres environnements de test.
Pourquoi cette faille est particulièrement dangereuse
Contrairement à une vulnérabilité permettant une infection à distance, RoguePlanet nécessite déjà un accès local à la machine.
Cependant, ce type de faille est très recherché par les cybercriminels car il permet de transformer un accès utilisateur limité en contrôle total du système.
Avec des privilèges SYSTEM, un attaquant peut notamment :
Désactiver certains mécanismes de sécurité
Installer des logiciels malveillants persistants
Accéder à des données sensibles
Modifier des fichiers système
Créer de nouveaux comptes administrateurs
Dans une chaîne d’attaque, ce type de vulnérabilité est souvent utilisé après une compromission initiale afin de prendre le contrôle complet d’un poste Windows.
Une nouvelle attaque dans la série des zero-day Defender
RoguePlanet s’inscrit dans une série de vulnérabilités publiées ces derniers mois par le même chercheur.
Parmi les plus connues :
BlueHammer
RedSun
UnDefend
YellowKey
GreenPlasma
MiniPlasma
Microsoft a corrigé certaines de ces vulnérabilités lors des précédents Patch Tuesday, mais plusieurs failles publiées par le chercheur ont été rendues publiques avant qu’un correctif officiel ne soit disponible.
Cette situation s’inscrit dans un contexte de tensions entre le chercheur et Microsoft concernant les procédures de divulgation des vulnérabilités.
À l’heure actuelle, Microsoft n’a pas publié de correctif spécifique pour RoguePlanet.
Les utilisateurs doivent néanmoins continuer à installer les mises à jour de sécurité mensuelles afin de bénéficier des correctifs publiés pour les autres vulnérabilités découvertes récemment.
Dans les environnements professionnels, l’utilisation de mécanismes de contrôle d’applications, de restriction d’exécution et de segmentation des privilèges peut également limiter l’impact potentiel d’une telle faille.
La publication de RoguePlanet montre que Microsoft Defender reste une cible privilégiée des chercheurs en sécurité et des attaquants. Même si cette vulnérabilité nécessite déjà un accès local au système, elle permet potentiellement d’obtenir les privilèges SYSTEM sur des machines Windows entièrement à jour.
En attendant une éventuelle correction par Microsoft, il est recommandé d’appliquer les bonnes pratiques de sécurité habituelles : limiter les droits des utilisateurs, maintenir Windows à jour et surveiller les activités suspectes sur les postes de travail.
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Vous souhaitez savoir si votre licence Windows est de type OEM, Retail ou Volume ? Cette information peut être importante avant de réinstaller Windows, remplacer des composants matériels ou transférer votre licence vers un autre ordinateur.
Selon le type de licence utilisé, les droits associés ne sont pas les mêmes. Par exemple, une licence Retail peut généralement être transférée vers un nouveau PC, tandis qu’une licence OEM est généralement liée à l’ordinateur sur lequel elle a été activée pour la première fois.
Heureusement, Windows permet de connaître facilement le type de licence installé grâce à plusieurs méthodes intégrées. En quelques commandes, vous pouvez identifier le canal de licence utilisé, vérifier l’état de l’activation et déterminer si votre licence est transférable ou non.
Dans ce tutoriel, nous verrons comment savoir si votre licence Windows est OEM, Retail ou Volume à l’aide de slmgr, PowerShell et des paramètres d’activation de Windows 11/10.
Pourquoi connaître son type de licence Windows ?
Connaître le type de licence installé sur votre ordinateur peut être utile dans de nombreuses situations. En effet, toutes les licences Windows n’offrent pas les mêmes droits concernant l’activation, la réinstallation ou le transfert vers un autre ordinateur.
Par exemple, une licence OEM est généralement liée au PC sur lequel elle a été activée pour la première fois, tandis qu’une licence Retail peut être transférée vers une nouvelle machine sous certaines conditions.
Identifier votre type de licence permet notamment de savoir :
Si votre licence est OEM, Retail ou Volume
Si elle peut être transférée vers un autre ordinateur
Si un changement de carte mère risque d’affecter l’activation
Si vous pourrez réutiliser votre licence après une réinstallation de Windows
Quelle méthode d’activation est utilisée sur votre PC
Cette vérification est particulièrement importante avant :
L’achat d’un nouvel ordinateur
Le remplacement de la carte mère
Une réinstallation complète de Windows 11/10
Une migration vers un nouveau PC
L’achat ou la vente d’un ordinateur d’occasion
Dans certains cas, connaître le type de licence permet également de mieux comprendre les messages affichés dans les paramètres d’activation de Windows ou de résoudre certaines erreurs d’activation.
Heureusement, Windows propose plusieurs méthodes permettant de connaître rapidement le type de licence utilisé, que ce soit à l’aide de commandes intégrées, de PowerShell ou des informations disponibles dans les paramètres du système.
Windows intègre un outil nommé Software Licensing Management Tool (slmgr) qui permet d’obtenir des informations détaillées sur la licence installée et l’état de l’activation.
Cette méthode est la plus fiable pour déterminer si votre licence Windows est de type OEM, Retail ou Volume.
Utiliser la commande slmgr /dli
La commande slmgr /dli affiche un résumé des informations relatives à la licence Windows.
Pour l’exécuter :
Faites un clic droit sur le menu Démarrer
Ouvrez Terminal Windows (Administrateur) ou Invite de commandes (Administrateur)
Saisissez la commande suivante :
slmgr /dli
Une fenêtre contenant les principales informations de licence apparaît.
Parmi les informations affichées, recherchez la ligne Description.
Selon le type de licence, vous pourrez voir notamment :
Description affichée
Type de licence
OEM_DM channel
OEM
Retail channel
Retail
Volume_MAK channel
Volume MAK
Volume_KMSCLIENT channel
Volume KMS
Dans la majorité des cas :
Un ordinateur acheté dans le commerce avec Windows préinstallé utilise une licence OEM
Une licence achetée séparément auprès de Microsoft ou d’un revendeur est une licence Retail
Les entreprises utilisent généralement des licences Volume
Cette information permet généralement d’identifier immédiatement le type de licence utilisé sur votre ordinateur.
Utiliser la commande slmgr /dlv
Pour obtenir davantage de détails, utilisez la commande :
slmgr /dlv
Cette commande affiche des informations plus complètes sur :
Le type de licence
L’état de l’activation
L’identifiant d’activation
Le canal de licence
Les informations KMS (le cas échéant)
Cette méthode est particulièrement utile dans les environnements professionnels ou lorsque vous devez analyser un problème d’activation.
Dans la section suivante, nous verrons comment obtenir les mêmes informations à l’aide de PowerShell.
Vérifier le type de licence avec PowerShell
PowerShell permet également d’obtenir des informations sur la licence Windows installée. Cette méthode est utile si vous souhaitez afficher rapidement le type de licence ou récupérer des informations complémentaires sur l’activation du système.
Afficher les informations de licence avec PowerShell
Pour afficher les informations relatives à la licence Windows :
Faites un clic droit sur le menu Démarrer
Ouvrez Terminal Windows (Administrateur) ou PowerShell (Administrateur)
PowerShell et slmgr affichent des informations similaires.
Pour la plupart des utilisateurs, la commande :
slmgr /dli
reste la méthode la plus simple pour identifier rapidement le type de licence.
PowerShell est surtout intéressant si vous souhaitez automatiser la récupération des informations ou intégrer ces données dans un script d’inventaire ou d’audit système.
Peut-on connaître le type de licence depuis les paramètres Windows ?
Windows permet d’obtenir certaines informations sur l’activation directement depuis les Paramètres du système. Cette méthode est simple et rapide, mais elle fournit moins de détails que les commandes slmgr ou PowerShell.
Elle permet principalement de vérifier si Windows est activé et si une licence numérique est associée à votre appareil ou à votre compte Microsoft.
Consulter les informations d’activation
Pour afficher l’état de l’activation :
Ouvrez les Paramètres
Accédez à Système
Cliquez sur Activation
Vous pouvez également utiliser le raccourci :
Appuyez sur Windows + I
Accédez à Système > Activation
Windows affiche alors plusieurs informations relatives à votre licence.
Comment interpréter les informations d’activation ?
Selon votre configuration, vous pouvez voir des messages tels que :
Windows est activé
Windows est activé à l’aide d’une licence numérique
Windows est activé à l’aide d’une licence numérique liée à votre compte Microsoft
Ces informations permettent notamment de savoir :
Si Windows est correctement activé
Si une licence numérique est utilisée
Si la licence est associée à un compte Microsoft
Peut-on savoir si la licence est OEM ou Retail ?
Pas toujours.
Les paramètres Windows ne précisent généralement pas si votre licence est de type OEM, Retail ou Volume.
Ils indiquent surtout :
L’état de l’activation
Le type d’activation (clé produit ou licence numérique)
La présence éventuelle d’une liaison avec un compte Microsoft
Pour identifier précisément le type de licence utilisé, il est préférable d’utiliser les méthodes données ci-dessus.
Ces commandes affichent le canal de licence (OEM, Retail, MAK ou KMS) utilisé par Windows.
FAQ
Comment savoir si ma licence Windows est transférable ?
Le moyen le plus simple consiste à identifier le type de licence installé sur votre ordinateur. En règle générale, une licence Retail peut être transférée vers un autre PC, tandis qu’une licence OEM est liée à la machine d’origine.
Vous pouvez vérifier le type de licence avec la commande : slmgr /dli Puis consulter la valeur affichée dans le champ Description.
Quelle est la différence entre OEM et Retail ?
Une licence OEM est généralement fournie avec un ordinateur neuf et reste associée à celui-ci. Une licence Retail est achetée séparément et peut être transférée vers un autre ordinateur sous certaines conditions. Les licences Retail offrent davantage de flexibilité, notamment lors d’un changement de matériel ou d’un remplacement de PC.
Une licence numérique est-elle OEM ou Retail ?
Une licence numérique n’est pas un type de licence à part entière. Il s’agit d’un mode d’activation utilisé par Microsoft pour enregistrer votre licence sur ses serveurs. Une licence numérique peut donc être associée aussi bien à une licence OEM qu’à une licence Retail. Pour connaître le type exact de licence utilisé, vous devez consulter le canal de licence affiché par Windows à l’aide de slmgr ou PowerShell.
Pourquoi Windows indique une licence numérique ?
Depuis Windows 10, Microsoft utilise principalement des licences numériques.
Après une activation réussie, les serveurs Microsoft enregistrent un identifiant associé à votre matériel. Lors d’une réinstallation de Windows sur le même ordinateur, l’activation est généralement effectuée automatiquement sans qu’il soit nécessaire de saisir une clé produit.
Que signifie OEM_DM channel ?
La mention OEM_DM channel indique que Windows utilise une licence OEM enregistrée dans le firmware UEFI de l’ordinateur.
Ce type de licence est généralement fourni par le constructeur du PC et associé à la carte mère. Lors d’une réinstallation de Windows 11/10 sur la même machine, l’activation est généralement automatique.
Que signifie Volume_KMSCLIENT channel ?
La mention Volume_KMSCLIENT channel correspond à une licence Volume utilisant un serveur KMS (Key Management Service).
Ce type de licence est principalement utilisé dans les entreprises, les administrations et les établissements scolaires. L’activation est effectuée via un serveur interne plutôt qu’à l’aide d’une clé produit classique.
Puis-je connaître le type de licence avec ma clé produit ?
Non, il n’est généralement pas possible de déterminer de manière fiable si une licence est OEM, Retail ou Volume à partir de la seule clé produit.
La méthode la plus fiable consiste à consulter les informations d’activation directement dans Windows à l’aide des commandes : slmgr /dli ou : slmgr /dlv Ces commandes affichent le canal de licence réellement utilisé par le système.
Pourquoi slmgr affiche Retail alors que mon PC a été acheté avec Windows préinstallé ?
Plusieurs situations peuvent expliquer ce comportement.
Par exemple, une licence Retail peut avoir été saisie ultérieurement pour remplacer une licence OEM, ou une mise à niveau de licence a pu être effectuée après l’achat de l’ordinateur.
Dans ce cas, c’est le canal affiché par Windows qui fait foi et non l’origine du PC.