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Interview Chad CHIANG, directeur général de Synology France…

Par : Fx
28 avril 2026 à 07:00
Chad Chiang Synology France - Interview Chad CHIANG, directeur général de Synology France...

Aujourd’hui nous recevons sur Cachem, Chad CHIANG, Directeur Général de Synology France. Il a pris ses fonctions en janvier de cette année au siège de Paris La Défense et supervise la France, le Benelux, l’Europe du Sud et l’Afrique.

Chad Chiang Synology France - Interview Chad CHIANG, directeur général de Synology France...

Cachem : Bonjour Chad, merci de prendre quelques minutes pour répondre à nos questions. Vous arrivez dans un contexte un peu particulier pour Synology. Comment abordez-vous cette prise de fonction ?

Chad : J’aborde cette mission avec la volonté de donner la priorité à l’écoute. Prendre mes fonctions de directeur général pour l’Europe implique de trouver un équilibre entre les attentes élevées d’une base d’utilisateurs très avertis en matière de technologie et notre expansion rapide dans le secteur B2B. Mon objectif est de veiller à ce que, malgré notre croissance, nous ne perdions pas « l’ADN de Synology », cette alliance parfaite entre un matériel abordable et des logiciels intuitifs.

Cachem : Les équipes en France continuent de grandir. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Chad : La France est l’un de nos marchés les plus dynamiques. Nous renforçons significativement notre présence locale à Paris afin d’offrir un meilleur support technique et un accompagnement dédié à nos partenaires entreprises. La croissance ne se limite pas aux ventes : il s’agit aussi d’avoir des experts sur le terrain capables d’accompagner une PME française comme une grande institution dans la définition de leur stratégie de résilience des données.

Cachem : Synology reste un acteur majeur du NAS, mais certains utilisateurs évoquent une forme de stagnation ces dernières années, tant sur le matériel que sur DSM. Partagez-vous ce constat ?

Chad : Je comprends cette perception, mais je ne pense pas que nous soyons à l’arrêt. Notre priorité a évolué : nous sommes passés d’une logique de “spécifications pour le simple plaisir de spécifications” à un focus sur la stabilité et la fiabilité des systèmes. Dans l’univers des NAS, être “ennuyeux” est souvent une qualité : cela signifie que vos données sont en sécurité. Cela dit, nous continuons d’innover, notamment sur les volumes NVMe et les réseaux à haut débit sur une plus large gamme de produits.

Cachem : Justement, parlons d’un sujet qui a fait beaucoup réagir en 2025 : la politique autour des disques durs et SSD. Synology a d’abord imposé ses propres disques sur les modèles Plus, avant de faire partiellement machine arrière avec DSM 7.3. Beaucoup d’utilisateurs ont parlé d’un écosystème fermé, voire d’un “DRM matériel”. Que s’est-il passé ?

Chad : L’objectif était, et reste, de garantir un niveau maximal de disponibilité et de fiabilité en utilisant des disques dont le firmware est validé par nos équipes. Cela dit, nous avons bien entendu les retours de la communauté. Avec DSM 7.3 sorti en octobre dernier, nous avons réintroduit plus de flexibilité. Notre intention n’est pas d’enfermer les utilisateurs, mais de proposer une offre “sans compromis” pour ceux qui ont besoin d’une fiabilité 24/7. Pour les autres, l’écosystème reste ouvert. Nous apprécions les retours de la communauté, et c’est une bonne leçon pour nous.

Cachem : Plus globalement, ce changement de cap a pu fragiliser la confiance des utilisateurs historiques, qui appréciaient justement la flexibilité de Synology. Comment comptez-vous la regagner ?

Chad : La confiance se regagne par la transparence et la performance. Nous réaffirmons notre engagement envers le segment “prosumer”. Cela se traduira dans nos prochaines évolutions matérielles et logicielles, en prenant en compte les retours sur des éléments comme les ports 2.5GbE ou la mémoire extensible. Nous voulons démontrer qu’il n’est pas nécessaire de choisir entre un outil professionnel et un système flexible.

Cachem : Autre sujet : les routeurs. Synology avait suscité beaucoup d’intérêt avec sa gamme RT, mais depuis plusieurs années, les évolutions sont quasi inexistantes. Le segment est-il toujours stratégique ? Certains utilisateurs ont le sentiment d’un abandon progressif face à une concurrence très dynamique… Peut-on attendre du nouveau à court terme ?

Chad : La plateforme SRM (Synology Router Manager) n’est pas abandonnée. La concurrence est forte, mais notre force réside dans la sécurité et la gestion des VPN. Nous ne sortons pas cinq routeurs par an, car nous voulons que ceux que nous lançons restent pertinents pendant plusieurs années. Nous continuons également à publier des mises à jour régulières et la dernière date de février 2026. https://www.synology.com/fr-fr/releaseNote/SRM

Cachem : Parlons maintenant de DSM. La version 7.3 a apporté des ajustements, mais reste relativement modeste en termes de nouveautés. Où en est DSM 8 ? Peut-on s’attendre à une vraie rupture ou simplement à une continuité de DSM 7 ?

Chad : Si DSM 7.x était axé sur le perfectionnement et l’hybridation avec le cloud (C2), la prochaine version marquera une avancée majeure avec l’intégration de l’IA dans la gestion. Nous travaillons sur des systèmes capables de s’auto-optimiser et sur une déduplication des données plus intelligente. L’objectif est clair : rendre le NAS plus autonome et réduire les interventions manuelles.

Cachem : Synology s’est fortement orienté vers les entreprises. Quels sont vos avantages face à des acteurs comme Dell EMC ou NetApp ?

Chad : Notre principal avantage réside dans le coût total de possession (TCO) et la simplicité d’utilisation. Il n’est pas nécessaire de suivre une formation spécialisée pendant une semaine pour gérer un cluster Synology. Nous proposons des fonctionnalités de niveau entreprise (snapshots, réplication, sauvegarde, etc) sans les coûts de licences élevés souvent pratiqués par nos concurrents.

Cachem : Synology développe également ses activités dans la vidéosurveillance. Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Chad : La vidéosurveillance est l’un de nos piliers de croissance les plus rapides. En intégrant nos propres caméras Synology à Surveillance Station, nous avons mis au point une solution d’analyse avec IA prête à l’emploi. Nous ne sommes plus seulement un espace de stockage de vidéos ; nous sommes désormais une plateforme qui les analyse en temps réel pour fournir des informations concrètes en matière de sécurité.

Cachem : Le BeeDrive avait surpris lors de son lancement. La frontière entre le BeeDrive (version Plus) et un NAS est assez étroite. Quelle est sa place aujourd’hui ?

Chad : BeeDrive est une porte d’entrée vers l’écosystème Synology. Il s’adresse aux particuliers ou aux créatifs sans expertise IT, qui trouvent le NAS encore trop complexe mais qui ont dépassé les limites du stockage cloud classique. Il ne remplace pas le cloud, il le complète en apportant un stockage local, intelligent et rapide.

Exemple ici : https://www.youtube.com/watch?v=cSRtD0KQWmE

Cachem : Cet interview touche à sa fin, souhaitez-vous adresser un dernier mot à nos lecteurs ?

Chad : Aux lecteurs de Cachem et à la communauté tech française : merci d’être nos critiques les plus exigeants. Vos retours nous empêchent de devenir un acteur figé. Nous entrons dans une ère où la souveraineté des données est plus importante que jamais, et Synology s’engage à vous redonner le contrôle, que vous soyez freelance ou une grande entreprise du CAC 40. Synology ne propose pas seulement des produits, mais une véritable alternative de confiance sur le marché.

Accès NAS à distance : comparatif des 5 meilleures solutions (VPN, DDNS, Cloudflare…)

Par : Fx
24 avril 2026 à 07:00
acces nas distant - Accès NAS à distance : comparatif des 5 meilleures solutions (VPN, DDNS, Cloudflare…)

Accéder à son NAS depuis l’extérieur n’a rien de compliqué… mais toutes les méthodes ne se valent pas. Certaines privilégient la simplicité, d’autres la sécurité ou les performances. Si vous possédez un NAS, vous vous êtes probablement déjà demandé quelles solutions existent et quelles sont leurs différences. Voici un rapide tour d’horizon, avec les bonnes pratiques à connaître 😉

acces nas distant - Accès NAS à distance : comparatif des 5 meilleures solutions (VPN, DDNS, Cloudflare…)

Accès à distance

Quand on possède un NAS, on devient vite exigeant en matière de sécurité. Pendant longtemps, il était strictement impossible d’accéder à mon NAS depuis l’extérieur. Et puis, les usages ont changé, les enfants ont grandi… nos besoins ne sont plus les mêmes.

La question n’est donc plus “faut-il y accéder ?” mais plutôt “comment le faire correctement ?”

Accès facile des constructeurs

Les fabricants de NAS proposent des solutions clés en main, très simples à configurer. Chacun propose son propre service de type Cloud Relay.

Service Accès
Synology QuickConnect quickconnect.to/mon-id
QNAP myQNAPcloud Link qlink.to/mon-id
ASUSTOR EZ-Connect mon-id.ezconnect.to
UGREEN UGREENlink ug.link/mon-id
TerraMaster TNAS.online tnas.online/mon-id

L’activation se fait généralement en un clic, sans configuration réseau ni redirection de port. Ces services fonctionnent via un serveur relais hébergé par le fabricant. Cela signifie que vos données transitent par une infrastructure tierce. Même si elles sont chiffrées, cela implique une dépendance à l’écosystème du fabricant… et des performances souvent en retrait.

Sa simplicité extrême pousse de nombreux utilisateurs à l’activer sans en mesurer les implications, d’autant que certains fabricants la proposent dès le premier démarrage. C’est tellement simple que personnellement, je trouve cela dangereux.

DDNS

Le DDNS (Dynamic DNS) permet d’associer une adresse IP publique (celle de votre Box qui change régulièrement) à un nom de domaine fixe.  Vous pouvez acheter un domaine (.fr, .com, .eu…) pour quelques euros par an chez un registrar comme OVH ou Cloudflare, ou opter pour un sous-domaine gratuit via des services tiers tels que ChangeIP, FreeDNS, ou ceux proposés directement par les fabricants de NAS. Dans ce dernier cas, vous n’aurez pas la maîtrise totale du nom de domaine.

Cette méthode nécessite une redirection de port sur votre routeur. Il est également possible d’intégrer un reverse proxy (directement sur le NAS ou sur un autre équipement) pour gérer proprement un domaine et ses sous-domaines avec HTTPS.

VPN auto-hébergé

Héberger son propre serveur VPN est la solution offrant le meilleur rapport sécurité/contrôle. Le VPN constitue une porte d’entrée chiffrée vers votre réseau domestique. Pour accéder au NAS, vous devez d’abord vous authentifier via ce tunnel sécurisé… vous êtes connectés ensuite comme si vous étiez en local.

Le serveur VPN peut être installé sur :

  • Votre Box ou routeur ;
  • Un appareil dédié comme un Raspberry Pi ;
  • Le NAS lui-même.

Je recommande WireGuard, qui combine une sécurité élevée avec d’excellentes performances, notamment en mobilité. C’est la solution que je privilégie personnellement. La contrepartie, c’est que sa configuration est plus technique que les autres méthodes. Elle nécessite également une redirection d’un port sur votre Box.

VPN hybride (mesh VPN)

Des solutions comme Tailscale proposent une approche simplifiée du VPN. Il suffit d’installer l’application sur le NAS et sur vos appareils, puis de se connecter avec un compte. La mise en relation entre les appareils est gérée automatiquement, sans configuration réseau.

Ces outils sont bien sécurisés (chiffrement de bout en bout), mais les données transitent via les serveurs de l’éditeur pour l’établissement de la connexion. Les performances sont souvent inférieures à un VPN auto-hébergé. L’offre gratuite est souvent suffisante pour un usage personnel…

Cloudflare Tunnel

Cloudflare Tunnel permet d’exposer son NAS via un nom de domaine, sans ouvrir le moindre port sur votre box… et en bénéficiant de la protection applicative de Cloudflare (WAF, gestion des accès, authentification à deux facteurs…).

Le fonctionnement repose sur un agent installé sur le NAS (généralement via Docker), qui établit une connexion sortante vers les serveurs Cloudflare. C’est ce tunnel qui permet l’accès depuis l’extérieur, sans exposition directe de votre réseau. La limite principale reste la même que pour toute solution cloud : vous faites confiance à un tiers pour le transit de vos données.

Rappel de sécurité

Dès qu’un NAS est accessible depuis Internet, il devient une cible potentielle. Des robots scannent en permanence le Web à la recherche de services exposés et des failles exploitables.

Je vous recommande d’appliquer un minimum de règles de sécurité :

  • Activez le blocage automatique après plusieurs tentatives de connexion infructueuses ;
  • Désactivez les comptes par défaut (admin, guest) ;
  • Activez le pare-feu du NAS ;
  • Utilisez un mot de passe robuste (majuscules, minuscules, chiffres et caractères spéciaux) ;
  • Changez les ports par défaut ;
  • Forcez l’utilisation du HTTPS (redirection HTTP vers HTTPS) ;
  • Maintenez votre NAS à jour (système et applications) ;
  • Mettez en place des sauvegardes régulières…

Il faut respecter toutes ces règles, voire plus…

En synthèse

Accéder à son NAS à distance est aujourd’hui indispensable, mais cela ne doit pas se faire au détriment de la sécurité. Plus une solution est simple à activer, plus elle mérite d’être questionnée. Prenez le temps de comprendre vos besoins et privilégiez toujours une approche sécurisée, même si elle demande un peu plus d’effort à la mise en place.

Facilité Sécurité Contrôle Ouverture de port
Solution constructeur ⭐⭐⭐⭐⭐ ⭐⭐ ⭐ Non
DDNS ⭐⭐⭐ ⭐⭐ ⭐⭐⭐⭐ Oui
VPN auto-hébergé ⭐⭐ ⭐⭐⭐⭐⭐ ⭐⭐⭐⭐⭐ Oui
VPN hybride ⭐⭐⭐⭐ ⭐⭐⭐⭐ ⭐⭐ Non
Cloudflare Tunnel ⭐⭐⭐ ⭐⭐⭐⭐ ⭐⭐⭐⭐⭐ Non

ProArt PA40SU, un boîtier SSD externe qui promet vitesse, silence et endurance !

22 avril 2026 à 08:11

ProArt PA40SUAsus dévoile le ProArt PA40SU, un boîtier SSD externe pensé pour les créateurs. Compatible USB 4 il est doté d’un refroidissement actif et d’un design ultra-fin.

Cet article ProArt PA40SU, un boîtier SSD externe qui promet vitesse, silence et endurance ! a été publié en premier par GinjFo.

Famille de SSD EG7, Kioxia promet un excellent rapport qualité prix

21 avril 2026 à 15:08

Famille de SSD EG7 de KioxiaKioxia vient d'annoncer une nouvelle famille de SSD, les EG7. Exploitant de la NAND Flash QLC 3D BiCs de 8 génération, cette série s’attaque à l'offre "Value"

Cet article Famille de SSD EG7, Kioxia promet un excellent rapport qualité prix a été publié en premier par GinjFo.

Choisir un NAS : le guide simple pour éviter les erreurs (gratuit)

Par : Fx
17 avril 2026 à 07:00
annonce guide PDF - Choisir un NAS : le guide simple pour éviter les erreurs (gratuit)

Choisir un NAS peut vite devenir un casse-tête. Entre les marques, les modèles, le nombre de baies, les performances, le RAID ou encore les usages possibles, il est facile de s’y perdre… et de faire un mauvais choix. Et pourtant, dans de nombreux cas, quelques critères suffisent pour trouver le modèle adapté à ses besoins.

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Les erreurs les plus fréquentes

Avec le recul, on observe souvent les mêmes erreurs :

  • Choisir un NAS trop puissant (et donc trop cher) par rapport à son usage ;
  • Sous-estimer ses besoins en stockage ;
  • Ne pas vérifier les fonctionnalités disponibles ;
  • Négliger la sécurité ou la sauvegarde.

Résultat : un équipement mal exploité… ou qu’il faut remplacer plus tôt que prévu.

Les critères essentiels pour choisir un NAS

Plutôt que de se focaliser sur les fiches techniques, mieux vaut commencer par l’essentiel.

L’usage principal :

  • Sauvegarde de fichiers
  • Stockage de photos et vidéos
  • Serveur multimédia (Plex, streaming)
  • Usage avancé (Docker, virtualisation)

Pour moi, c’est LE critère le plus important.

Le nombre d’utilisateurs :

  • 1 à 2 utilisateurs → NAS 2 baies
  • Famille ou équipe → NAS 4 baies recommandé

Plus il y a d’utilisateurs, plus les besoins en performances et en stockage augmentent. Cela peut sembler évident, mais c’est souvent sous-estimé…

L’évolutivité

Un NAS est un investissement sur plusieurs années. Il est donc préférable de prévoir :

  • un peu plus de capacité que nécessaire ;
  • une solution évolutive (RAM, disques, extensions).

Anticiper permet d’éviter un remplacement prématuré !

En pratique

Dans la majorité des cas :

  • Un NAS 2 baies suffit pour débuter ;
  • Un NAS 4 baies apporte plus de confort et de sécurité ;
  • Les fabricant comme Synology, QNAP, Asustor ou TerraMaster couvrent la plupart des besoins…

Il est inutile de viser trop haut dès le départ, mais de nombreux utilisateurs commencent avec un NAS 2 baies et un an après… passent sur le modèle 4 baies.

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Comment fonctionne NAS - Choisir un NAS : le guide simple pour éviter les erreurs (gratuit)

Un guide pour aller plus loin

Pour vous aider à faire le bon choix rapidement, j’ai créé un guide complet complet : Choisir son NAS en 10 minutes. Ce guide reprend les bases, explique simplement les notions importantes et propose des recommandations concrètes selon votre profil.

Vous y trouverez notamment :

  • Les points essentiels à vérifier ;
  • Les erreurs à éviter ;
  • Un tableau pour choisir rapidement ;
  • Une checklist avant achat.

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Vous pouvez également consulter les guides déjà disponibles sur le site :

  • Guide d’achat NAS
  • Conseils pour bien choisir son NAS
  • Comment choisir un NAS
  • Meilleurs NAS : le comparatif complet

Comme toujours sur Cachem, l’objectif est de proposer des contenus simples, utiles et directement exploitables. Si ce guide peut vous éviter une erreur ou vous faire gagner du temps, alors il aura rempli son rôle.

World Backup Day 2026 : pourquoi et comment sauvegarder efficacement ses données

Par : Fx
31 mars 2026 à 07:00
sauvegarde world abckup day - World Backup Day 2026 : pourquoi et comment sauvegarder efficacement ses données

Chaque année, le 31 mars marque le World Backup Day. Et comme souvent, le message reste le même mais toujours trop peu suivi. Car oui, même en 2026, la majorité des utilisateurs continue de sous-estimer le risque de perte de données. Pourtant la question est simple : que se passerait-il si vous perdiez tout demain matin ?

sauvegarde world abckup day - World Backup Day 2026 : pourquoi et comment sauvegarder efficacement ses données

Une menace bien réelle (et souvent ignorée)

Panne matérielle, vol, ransomware, erreur humaine ou même indisponibilité d’un service cloud : les scénarios ne manquent pas. Vos photos, documents professionnels, fichiers personnels… tout peut disparaître en quelques secondes.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

  • 30 % des utilisateurs n’ont jamais réalisé de sauvegarde ;
  • 70 % des pannes de disque dur surviennent sans prévenir ;
  • 60 % des entreprises victimes d’une perte majeure ferment dans les 6 mois.

Malgré cela, beaucoup continuent de repousser l’échéance.

Le piège du “tout Cloud”

Le Cloud est aujourd’hui omniprésent. Pratique, automatique, accessible partout… mais loin d’être infaillible. Sans connexion Internet, vos données deviennent inaccessibles. Et en cas de problème côté fournisseur (panne, restriction, suppression de compte), vous perdez également le contrôle. Une stratégie de sauvegarde ne doit jamais dépendre d’un seul support.

Le retour du stockage local

Face à ces limites, le stockage local retrouve tout son sens. Disque dur externe, NAS… ces solutions offrent plusieurs avantages concrets :

  • accès immédiat, sans Internet ;
  • contrôle total des données ;
  • vitesses de transfert élevées ;
  • coût maîtrisé (pas d’abonnement).

Mais attention : un disque dur seul ne suffit pas. Lui aussi peut tomber en panne ou disparaître.

La seule méthode fiable : la règle du 3-2-1

La meilleure protection reste une stratégie structurée. La règle du 3-2-1 est aujourd’hui la référence :

  • 3 copies de vos données ;
  • 2 supports différents (ex : disque dur + Cloud) ;
  • 1 sauvegarde hors site.

C’est simple, efficace, et surtout indispensable.

Sauvegarder, c’est bien. Vérifier, c’est mieux

Une erreur fréquente consiste à penser qu’une sauvegarde fonctionne… sans jamais la tester. Or, une sauvegarde corrompue ou incomplète ne sert à rien. Prenez le temps de vérifier régulièrement vos fichiers. Ouvrez-les, restaurez-les, assurez-vous qu’ils sont exploitables.

Le bon moment, c’est maintenant

Le World Backup Day 2026 n’est pas qu’un rappel symbolique. C’est une opportunité concrète de mettre en place (ou corriger) votre stratégie de sauvegarde. Car dans ce domaine, il n’y a qu’une certitude : ceux qui pensent être à l’abri… sont souvent ceux qui n’ont rien prévu.

Ne laissez pas le hasard décider pour vous : sauvegardez, testez… et dormez tranquille.

Test : pCloud est-il un service fiable pour stocker vos fichiers en ligne ?

pCloud est un service de stockage en ligne qui gagne à être connu, notamment pour ses nombreuses fonctionnalités et ses abonnements avantageux. Mais derrière les arguments marketing, qu'en est-il vraiment ? Vitesses de transfert, ergonomie, partage de fichiers, rapport qualité-prix… On vous dit tout dans ce test.

L’article Test : pCloud est-il un service fiable pour stocker vos fichiers en ligne ? est apparu en premier sur Tom’s Hardware.

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Synology BeeCamera transforme le BeeStation Plus en solution de vidéosurveillance locale

Par : Fx
30 mars 2026 à 07:00
Synology BeeCamera - Synology BeeCamera transforme le BeeStation Plus en solution de vidéosurveillance locale

Synology continue de faire évoluer son positionnement avec son BeeStation Plus. Initialement pensée comme une solution de stockage ultra simplifiée, elle se rapproche désormais clairement des NAS traditionnels de la marque avec l’arrivée de BeeCamera. Une évolution stratégique qui réduit progressivement la frontière entre les deux gammes.

Synology Beecamera

BeeStation adopte les codes des NAS Synology

Historiquement, la vidéosurveillance chez Synology reposait sur Surveillance Station, une plateforme reconnue pour sa robustesse et ses fonctionnalités avancées. Avec l’application BeeCamera, Synology transpose une partie de cette expertise vers un public plus large. Le positionnement change, BeeStation n’est plus seulement un « Cloud personnel », elle devient une solution polyvalente intégrant stockage, gestion de fichiers, photos et désormais surveillance vidéo. En clair, il emprunte de plus en plus aux capacités des NAS historiques…

Surveillance locale accessible sans complexité

BeeCamera permet de gérer jusqu’à 4 caméras avec des fonctionnalités essentielles :

  • détection intelligente (personnes, animaux, véhicules, intrusions) ;
  • alertes en temps réel ;
  • zones de détection personnalisables ;
  • planification des enregistrements ;
  • gestion intelligente de la rétention.

Les flux vidéos sont stockés localement sur la BeeStation Plus (animé par un processeur Intel J4125 et épaulé par 4 Go de RAM), sans dépendance au Cloud. Cette approche garantit un meilleur contrôle des données, un point fort déjà central chez Synology avec ses NAS traditionnels. L’application propose une timeline d’événements facile pour naviguer rapidement dans les enregistrements, avec la possibilité de verrouiller certaines séquences importantes.

Expérience simplifiée, mais moins limitée

Synology conserve ici son approche plug-and-play, avec une installation rapide et une interface accessible. La compatibilité avec les caméras CC400W, BC500 et TC500 permet de construire un système cohérent sans configuration complexe.

synology camera - Synology BeeCamera transforme le BeeStation Plus en solution de vidéosurveillance locale

Le partage des flux avec jusqu’à 8 utilisateurs confirme également une orientation vers des usages familiaux ou pour les petites entreprises.

Une convergence assumée

L’arrivée de BeeCamera marque une étape importante : la distinction entre BeeStation et les NAS Synology devient de plus en plus floue. Là où la gamme Bee visait la simplicité au détriment des fonctionnalités avancées, elle intègre désormais des briques historiquement réservées aux NAS. Cette convergence reste toutefois partielle. BeeCamera est limité à la BeeStation Plus, la version la plus puissante avec ses 8 To de stockage, laissant de côté le modèle standard et ses 4 To.

À terme, Synology semble tester une nouvelle approche : démocratiser ses technologies clés dans des produits accessibles, tout en conservant ses NAS traditionnels pour les usages avancés. Une stratégie qui pourrait redéfinir l’entrée de gamme du stockage et de la surveillance personnelle.

Proxmox Backup Space (Layer7) : test complet, avis et configuration PBS offsite

Par : MilesTEG
23 mars 2026 à 07:00
Layer7 promox - Proxmox Backup Space (Layer7) : test complet, avis et configuration PBS offsite

Promox layer7 - Proxmox Backup Space (Layer7) : test complet, avis et configuration PBS offsite

J’utilise depuis un peu plus de dix-huit mois la solution Proxmox Backupspace, éditée par Layer7.net. Ce service repose sur une instance de Proxmox Backup Server (PBS) aux fonctionnalités volontairement limitées, conçue pour externaliser les sauvegardes (VM et conteneurs LXC) de mes serveurs PVE.

 

CleanShot Home Layer7 Networks 2026 03 18 at 12.35.13@2x - Proxmox Backup Space (Layer7) : test complet, avis et configuration PBS offsite

Faute de retours d’expérience disponibles lors de ma souscription, j’ai décidé de rédiger ce guide. Nous aborderons ensemble la mise en place, l’utilisation au quotidien, mais aussi les contraintes techniques inhérentes à cette offre, afin de vous donner une vision complète du produit.

Pourquoi externaliser ses sauvegardes ? (Règle du 3-2-1)

Backup 3 2 1 Gemini Modifie 1 - Proxmox Backup Space (Layer7) : test complet, avis et configuration PBS offsite
Généré par Gemini

Avant d’entrer dans le concret, un rappel rapide s’impose. Si vous gérez un NAS ou un homelab, vous connaissez probablement la règle 3-2-1 :

  • 3 copies de vos données (1 originale + 2 sauvegardes)
  • 2 supports différents (NAS, disque local, USB…)
  • 1 copie hors site (offsite)

C’est ce dernier point qui est souvent négligé. Avoir un NAS qui fonctionne à côté de son serveur Proxmox, c’est bien, et c’est même indispensable pour restaurer une VM rapidement après une fausse manip (encore faut-il réaliser cette sauvegarde 😆). Mais si votre maison ou votre baie de brassage subit un dégât des eaux, un incendie ou un cambriolage… vos sauvegardes locales partent en fumée en même temps que vos données sources.

C’est là que le besoin d’un stockage distant intervient. Proxmox Backup Server (PBS) est un outil génial pour ça, car il gère nativement la déduplication et les sauvegardes incrémentielles. Mais tout le monde n’a pas forcément un deuxième serveur chez un ami ou un parent pour y installer un PBS.

L’idée de prendre un service « clés en main » comme celui de Layer7, c’est d’avoir la puissance de PBS sans la gestion de la machine physique distante (hardware, stockage). On envoie ses backups dans le cloud, et on dort sur ses deux oreilles.

Présentation de l’offre

Maintenant qu’on est d’accord sur l’intérêt d’externaliser ses sauvegardes, pourquoi choisir Layer7.net ? C’est l’une des rares offres « clés en main » basées sur PBS que l’on trouve facilement.

L’offre Proxmox Backup Space

Ce qui m’a attiré chez eux, c’est la simplicité de l’offre. Pas de calculs compliqués de CPU ou de RAM : on achète avant tout du stockage. Depuis fin 2024, les tarifs ont un peu augmenté. Lorsque j’ai souscrit en 2024, j’ai choisi de payer pour 3 mois, me disant que c’était un bon compromis pour profiter d’un tarif réduit (oui, plus on prend une durée longue, moins c’est cher). À l’époque, j’en avais pour 20,45 € TTC. Maintenant, en 2026, les tarifs ont grimpé un peu, mais restent très accessibles pour un usage « homelab » ou petite PME :

  • L’entrée de gamme commence aujourd’hui à 3,99 € HT (≈4,77€ TTC)  / mois pour 1 To ;
  • Chaque To supplémentaire coûte le même prix : 3,99 € HT (≈4,77€ TTC) / mois, avec un maximum de 100 To.
  • Les tarifs qui deviennent dégressifs si vous payez plusieurs mois d’un coup (3 / 6 / 12 mois).

L’un des gros points positifs, c’est qu’il n’y a pas de frais de trafic cachés. Vous payez votre espace, et vous envoyez autant de données que vous voulez, tant que ça rentre dans votre quota. Il y a cependant des frais de mise en service d’environ 10 € TTC, à payer une seule fois à la commande uniquement.

Souscription et mise en route

La souscription se fait directement sur leur site. C’est du classique : on choisit son volume, son échéancier de paiement, on crée son compte et on passe à la caisse.

Une petite chose à savoir : l’activation n’est pas forcément instantanée. Dans mon cas, il a fallu attendre un petit moment avant de recevoir le mail contenant les accès à l’interface PBS. Rien de dramatique, mais ne prévoyez pas de lancer votre première sauvegarde de 500 Go dans les deux minutes après avoir sorti la carte bancaire !

Une fois le mail reçu, vous avez accès à une URL personnalisée qui vous mène vers l’interface de Proxmox Backup Server. On est en terrain connu, mais comme nous allons le voir juste après, tout n’est pas accessible.

Mise en place et configuration

Maintenant que le décor est planté, voyons comment mettre tout cela en place. L’idée est de lier notre PVE au service de Layer7. Mais avant de se lancer dans les explications de configuration, il faut d’abord préparer le terrain côté Layer7.

Configurer l’accès côté Layer7

Une fois connecté à l’interface PBS fournie par Layer7, on remarque vite les premières limitations. Par exemple, impossible de récupérer le Fingerprint de manière classique : le bouton est grisé. Pour contourner cela et sécuriser la connexion, il faut passer par la création d’un API Token.
Voici la marche à suivre :

  1. Allez dans la gestion des utilisateurs et créez un API Token.
  2. Attention : Notez bien l’ID du token et surtout le « Secret » (la clé) qui s’affiche, car il ne sera plus visible par la suite.
  3. Il faut ensuite lui affecter les permissions nécessaires : pour le Path, renseignez celui de votre Datastore, et pour le Rôle, j’ai choisi « Admin » (je n’ai pas testé d’autres rôles plus restrictifs, mais celui-ci fonctionne parfaitement).
  4. Enfin, pour récupérer les infos dont votre PVE aura besoin, utilisez le bouton « Show Connection Information »situé directement sur la page de votre Datastore. C’est là que vous trouverez l’URL et l’empreinte (Fingerprint) à copier.

PBS API Token Creation - Proxmox Backup Space (Layer7) : test complet, avis et configuration PBS offsite PBS API Token Permissions - Proxmox Backup Space (Layer7) : test complet, avis et configuration PBS offsite PBS Connection informations - Proxmox Backup Space (Layer7) : test complet, avis et configuration PBS offsite

Configurer PVE pour envoyer les sauvegardes

C’est ici que la magie opère. Côté Proxmox Virtual Environment (PVE), l’ajout se fait très naturellement puisque le support de PBS est natif.

  1. Direction l’onglet Datacenter > Storage > Add et on choisit Proxmox Backup Server.
  2. Dans la fenêtre qui s’ouvre, on renseigne les infos récupérées à l’étape précédente. Notez qu’ici, pas besoin de Fingerprint :
    • 1⃣ ID : Un nom parlant pour vous (ex: PBS-Layer7).
    • 2⃣ Server : L’adresse fournie par votre abonnement (ex: par1.layer7.net).
    • 3⃣ Username : L’ID complet de votre API Token (format votre_login@pbs!nom_du_token).
    • 4⃣ Password : Le « Secret » obtenu lors de la création du Token-ID.
    • 5⃣ Datastore : Le nom de votre espace (ex: backup01-par1-votre_login).
    • 6⃣ Namespace : (Optionnel) Celui que vous aurez créé au préalable et que vous souhaitez utiliser pour organiser vos sauvegardes.
  3. 7⃣ Une fois ces champs remplis, cliquez sur Add.

PVE Add PBS - Proxmox Backup Space (Layer7) : test complet, avis et configuration PBS offsite PVE Connect PBS - Proxmox Backup Space (Layer7) : test complet, avis et configuration PBS offsite PVE Backup retention - Proxmox Backup Space (Layer7) : test complet, avis et configuration PBS offsite PVE Backup encryption - Proxmox Backup Space (Layer7) : test complet, avis et configuration PBS offsite

Si tout est correct, votre stockage « Cloud » s’affiche instantanément dans votre liste de ressources à gauche. Il ne vous reste plus qu’à créer un Backup Job (ou à modifier l’existant) pour envoyer vos VM et conteneurs vers ce nouveau point de chute. Personnellement, j’ai programmé mes sauvegardes Layer7 la nuit pour ne pas saturer mon upload, même si, comme on le verra, la déduplication de PBS limite énormément le volume de données réellement envoyé.

Les limitations : Un PBS un peu « bridé » ?

Comme je vous le disais en introduction, ce service est un Proxmox Backup Server (PBS) un peu « castré ». D’ailleurs, c’est assez logique quand on y regarde de plus près, l’offre ne s’intitule pas « Proxmox Backup Server », mais bien « Proxmox BackupSpace« . C’est un espace de stockage avant tout.

Ce qui manque à l’appelPBS Permission check Failed - Proxmox Backup Space (Layer7) : test complet, avis et configuration PBS offsite

Le point le plus évident, c’est l’absence totale d’accès SSH. C’est assez limitant si vous avez l’habitude de surveiller l’OS de près. Dans la même lignée, n’espérez pas gérer les mises à jour système ou d’autres tâches administratives : tout cela est verrouillé.

CleanShot Gestion via IP backup01 Proxmox Backup Server 2026 03 18 at 10.10.10@2x - Proxmox Backup Space (Layer7) : test complet, avis et configuration PBS offsite CleanShot Gestion via IP backup01 Proxmox Backup Server 2026 03 18 at 10.33.10@2x - Proxmox Backup Space (Layer7) : test complet, avis et configuration PBS offsite CleanShot Gestion via IP backup01 Proxmox Backup Server 2026 03 18 at 10.34.53@2x - Proxmox Backup Space (Layer7) : test complet, avis et configuration PBS offsite CleanShot Gestion via IP backup01 Proxmox Backup Server 2026 03 18 at 10.36.00@2x - Proxmox Backup Space (Layer7) : test complet, avis et configuration PBS offsite PBS User managment - Proxmox Backup Space (Layer7) : test complet, avis et configuration PBS offsite

Plus agaçant au quotidien :

  • Les notifications emails : Tout est verrouillé, on n’a simplement pas les permissions pour les configurer. Impossible donc de recevoir un rapport de santé du PBS par mail.
  • Le message de souscription : À chaque connexion, vous aurez le fameux message indiquant qu’aucune souscription valide n’est détectée. Le support refuse catégoriquement de faire la manipulation (pourtant simple) pour le retirer. Il faudra faire avec.

Les bonnes surprises (tout n’est pas bloqué !)

Malgré ces restrictions, les Namespaces sont bien présents. J’ai pu en créer deux distincts pour dissocier proprement les sauvegardes de mes deux instances PVE. C’est indispensable pour ne pas tout mélanger. Concernant les performances, même si on ne choisit pas son type de disque, le débit de 10 Gbits annoncé laisse supposer du matériel performant (probablement du NVMe).

PBS Datastore Summary - Proxmox Backup Space (Layer7) : test complet, avis et configuration PBS offsite PBS Namespace Creation - Proxmox Backup Space (Layer7) : test complet, avis et configuration PBS offsite PBS Prune GC Jobs - Proxmox Backup Space (Layer7) : test complet, avis et configuration PBS offsite PBS 2FA - Proxmox Backup Space (Layer7) : test complet, avis et configuration PBS offsite

 

Le support technique

Réactif mais… « austère »

J’ai eu l’occasion d’échanger plusieurs fois avec le support de Layer7. Premier point important : tout se fait en anglais. Oubliez le français ici.

Globalement, ils sont très réactifs, même le week-end. Cependant, le ton est… direct. On est sur une communication « brute », parfois un peu brusque. J’ai même failli me désabonner après avoir demandé comment configurer mon propre SMTP pour les notifications e-mails. La réponse (traduite dans notre langue de Molière ici) a été claire :

« Voulez-vous un compte de sauvegarde pas cher ou un Proxmox Backup Server complet ? Vous n’aurez pas 100% des fonctions, c’est la différence entre un système partagé et un système dédié. »

Une réactivité technique surprenante

Pour autant, tout n’est pas à jeter, loin de là. Récemment, alors que la version 4.0 de PBS était sortie mais pas encore déployée sur mon instance, je les ai contactés pour demander la mise à jour vers la 4.1.1.

La réponse a été typique de leur style : un mélange de « on fait ça quand on a le temps car ça n’apporte rien aux clients » et d’une efficacité redoutable. Le technicien a lancé la mise à jour dans la foulée (« backup01 n’avait pas encore reçu cet amour« , m’a-t-il dit (traduction littérale)) et 40 minutes plus tard, c’était réglé.

On est donc sur un support qui ne s’encombre pas de fioritures commerciales, mais qui, techniquement, assure le suivi quand on le demande poliment. Aujourd’hui, je tourne sur la 4.1.1, en attendant de les relancer pour la 4.1.4 (ou la 4.2 !).

Conclusion : Mon verdict après un an et demi

Alors, est-ce que je recommande le Proxmox BackupSpace de chez Layer7.net ?

La réponse est oui, mais avec une nuance importante : il faut savoir ce que l’on achète. Si vous cherchez un Proxmox Backup Server complet, avec les droits root, des notifications personnalisées par email et une interface parfaitement propre, passez votre chemin. Vous seriez déçus par le côté « bridé » du service et le ton parfois sec du support.

En revanche, si votre objectif est simplement de respecter la règle du 3-2-1 avec un stockage distant ultra-stable, performant et surtout à un prix défiant toute concurrence pour un homelab ou une petite structure, c’est une excellente pioche.

Après 18 mois d’utilisation quotidienne pour mes deux instances PVE, le service n’a jamais failli. Les sauvegardes partent chaque nuit, la déduplication fait son travail, et même si l’interface me rappelle à chaque connexion que je n’ai pas de « souscription valide », l’essentiel est là : mes données sont à l’abri hors de chez moi.

Bref, c’est du « Low Cost » au sens noble du terme : on retire le superflu pour se concentrer sur l’efficacité brute. Et pour environ 27 € TTC par trimestre pour 2 To, c’est un rapport qualité/prix qu’il est difficile d’ignorer en 2026.

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