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Aujourd’hui — 29 août 2025Flux principal

Musify - L'app qui fait trembler Spotify sans vous coûter un rond

Par : Korben
29 août 2025 à 12:54

Spotify à 12 balles par mois, YouTube Music et Apple Music qui vous taxe 11 euros… Franchement, à ce rythme, écouter de la musique va bientôt nécessiter un crédit à la conso chez Cofidrisse. Heureusement, un développeur nommé Valeri Gokadze a décidé de renverser la table avec Musify , une app de streaming musical complètement gratuite et open source qui fait tout pareil, mais sans vous demander un rond.

Car oui, pourquoi payer pour accéder à de la musique qui est déjà disponible publiquement ? L’app utilise les API de Piped (un frontend alternatif pour YouTube respectueux de la vie privée) pour streamer directement les morceaux depuis YouTube Music. Du coup, vous avez accès à des millions de titres sans pub, sans compte, sans abonnement et sans que Google ne vous traque comme un lapin dans la forêt.

Développée en Flutter, cette petite merveille tourne sur Android et propose des fonctionnalités qui feraient pâlir les géants du secteur. Un mode hors ligne pour écouter votre musique sans connexion, la possibilité de créer des playlists personnalisées, mais également les paroles synchronisées pour vos karaokés solo, et du SponsorBlock pour zapper automatiquement les segments sponsors dans les podcasts. Ah et cerise sur le gâteau, l’interface Material Design s’adapte dynamiquement aux couleurs de votre fond d’écran si vous êtes sur Android 12 ou plus.

Les dev ont porté beaucoup d’attention aux détails d’ailleurs… L’app propose 21 langues différentes, un thème noir pur pour les écrans OLED, et même un système d’import/export de vos données pour ne jamais perdre vos playlists. Les audiophiles apprécieront également l’optimisation sonore intégrée, tandis que les paranos de la vie privée seront ravis d’apprendre qu’il n’y a absolument aucun tracking. Pas besoin des services Google, pas de collecte de données, nada.

Bref, Musify offre une expérience fluide et agréable pour streamer de la musique, rendant la découverte de nouveaux morceaux simple et la lecture sans effort. L’app fonctionne même quand votre téléphone est verrouillé avec les contrôles média sur l’écran de verrouillage, même si le changement de piste peut parfois être un peu lent.

Pour installer Musify, vous avez maintenant plusieurs options. La plus simple reste F-Droid , sinon, vous pouvez récupérer les dernières versions directement sur GitHub ou sur le site officiel du projet . Vous téléchargez l’APK, autorisez l’installation depuis des sources inconnues, et c’est parti mon kiki !

L’app n’est disponible que sur Android pour le moment (désolé les utilisateurs d’iPhone), et comme elle dépend de YouTube pour le contenu, certains morceaux peuvent parfois être indisponibles selon votre région, mais franchement, pour une app gratuite, sans pub et open source, c’est difficile de faire la fine bouche.

Puis le code est complètement ouvert sous licence GPL v3 donc vous pouvez le forker, le modifier, l’améliorer, et pourquoi pas créer votre propre version.

Bref, si vous en avez marre de jongler entre vos abonnements streaming ou si vous cherchez simplement une alternative éthique et gratuite, Musify mérite clairement le détour.

À partir d’avant-hierFlux principal

SwissTransfer : envoyer gratuitement jusqu’à 50 Go de fichiers

Par : Fx
27 août 2025 à 07:00
SwissTransfer - SwissTransfer : envoyer gratuitement jusqu’à 50 Go de fichiers

Parfois, il m’arrive d’utiliser SwissTransfer à titre personnel, mais je n’en avais encore jamais parlé ici… à tort. En tant qu’adepte de l’auto-hébergement avec mon NAS, j’essaie habituellement de gérer mes besoins de partage de fichiers avec mes propres outils. Mais il faut reconnaître qu’il y a quelques limites dès qu’il s’agit d’envoyer ponctuellement de très gros volumes à des contacts externes : bande passante restreinte, accès au NAS limité ou disponibilité variable, etc. C’est précisément pour répondre à ces situations qu’Infomaniak propose ce service gratuit qui permet d’envoyer jusqu’à 50 Go en une seule fois, simplement et sans publicité…

SwissTransfer - SwissTransfer : envoyer gratuitement jusqu’à 50 Go de fichiers

Comment fonctionne SwissTransfer ?

SwissTransfer mise avant tout sur la simplicité d’utilisation de son service :

  • jusqu’à 50 Go par envoi, sans inscription ni publicité ;
  • partage par e-mail ou via un lien direct ;
  • durée de validité modulable jusqu’à 30 jours, avec possibilité de personnaliser la date d’expiration ;
  • nombre de téléchargements limité, jusqu’à 500 transferts par jour ;
  • option de mot de passe pour sécuriser les fichiers.

L’expérience utilisateur est volontairement minimaliste : pas de compte à créer, pas de publicité, pas de fonctionnalités superflues. Franchement, c’est très appréciable 🙂

Confidentialité

Tous les fichiers sont stockés dans les centres de données d’Infomaniak, situés exclusivement en Suisse. À l’expiration définie par l’utilisateur, ils sont automatiquement supprimés. Contrairement à certains services extra-européens, les fichiers ne sont pas utilisés pour l’entraînement de modèles d’IA ni exploités à des fins publicitaires. L’exemple récent de WeTransfer, qui avait annoncé vouloir entraîner ses IA avec les fichiers déposés avant de faire machine arrière, illustre bien pourquoi la question de la confiance est centrale.

Points forts et limites

SwissTransfer présente plusieurs avantages : la possibilité d’envoyer gratuitement de très gros fichiers (jusqu’à 50 Go), l’absence de publicité, une interface simple et l’assurance que les données restent stockées en Suisse. En revanche, il faut garder en tête que le service se concentre uniquement sur le transfert. Il n’offre pas de stockage permanent ni d’outils collaboratifs. Pour l’archivage ou le travail en équipe, Infomaniak propose d’autres services payants 😉

En synthèse

SwissTransfer s’est rapidement imposé comme une alternative à des services dominés par les géants américains. Simple, gratuit et transparent, le service permet de partager de gros fichiers en toute sécurité, sans conditions cachées.

Et vous, utilisez-vous un service pour envoyer de gros fichiers ? Si oui, lequel et pourquoi ?

Wavacity - Audacity directement dans votre navigateur web

Par : Korben
20 août 2025 à 19:39

Vous avez déjà eu besoin d’éditer rapidement un fichier audio mais vous n’aviez pas Audacity sous la main ? Ou vous êtes sur un ordinateur où vous ne pouvez pas installer de logiciel ? Alors Wavacity va vous sauver la mise ! (Oui, je sais que vous avez lu Wawacity… lol. Et vous allez voir, ce sera comme ça jusqu’à la fin de cet article… ^^)

Wavacity est tout simplement un portage web d’Audacity qui tourne directement dans votre navigateur. Pas d’install, pas de téléchargement, vous ouvrez le site et vous éditez votre audio, et c’est tout !

Pour vous proposer cette merveille, les développeurs ont porté Audacity en WebAssembly, une technologie qui permet de faire tourner du code natif dans le navigateur. Du coup, ça permet de retrouver l’interface familière d’Audacity avec ses outils de découpage, de collage, d’effets et tout le toutim, mais dans un onglet de navigateur.

Il vous faudra évidemment un navigateur moderne qui supporte cette technologie. Chrome et Firefox sur desktop feront parfaitement l’affaire… Par contre, Safari c’est moins sûr selon les développeurs.

L’interface ressemble trait pour trait à Audacity, ce qui est rassurant si vous connaissez déjà le logiciel. Vous pouvez importer vos fichiers audio, les découper, appliquer des effets, réduire le bruit, faire du multi-pistes… Bref, tout ce qu’on attend d’un éditeur audio digne de ce nom.

Après y’a quand même quelques limitations par rapport à la version desktop d’Audacity. Vous ne pourrez pas par exemple installer des plugins VST ou d’autres extensions externes, ce qui me semble assez logique. Mais pour de l’édition de base et même avancée, ça fait largement le boulot.

Bref, c’est top quand un pote vous demande de lui couper un extrait audio et que vous n’avez pas envie de télécharger et installer Audacity juste pour ça. Ou quand vous êtes sur un ordi public, ou en déplacement, ou dans un environnement où vous n’avez pas de droits administrateur pour installer des outils.

Wavacity rejoint ainsi la famille grandissante des éditeurs audio web comme AudioMass que j’avais déjà testé. Chacun a ses avantages et ses inconvénients, donc à vous de voir lequel vous préférez. Moi perso, je suis plus Ableton Live, même si c’est pas sur le web. Les habitudes, que voulez-vous…

Le projet est open source sous licence GNU GPL v2, comme Audacity, et disponible sur GitHub. Les développeurs précisent bien qu’ils ne sont ni affiliés ni soutenus par l’équipe d’Audacity. C’est un projet indépendant.

Pour un outil de dépannage ou pour des éditions rapides, c’est exactement ce qu’il nous fallait. Et qui sait, les outils portables accessibles en ligne dans le navigateur, c’est peut-être l’avenir ?

File & Image Uploader de Zoom - Le logiciel d'upload qui résiste à 16 ans d'évolution du web

Par : Korben
8 août 2025 à 15:20

Un logiciel qui survit depuis plus de 16 ans, c’est assez rare. Surtout quand c’est maintenu par un seul développeur qui depuis tout ce temps refuse catégoriquement d’ajouter de la pub et qui continue de faire évoluer son outil mois après mois. Ce logiciel c’est File & Image Uploader développé par Zoom et qui me rappelle cette époque bénie où les développeurs créaient des outils juste parce qu’ils en avaient besoin, et pas pour lever des millions en série A.

Ce qui m’a d’abord plu sur ce site d’une autre époque, c’est ce petit message tout en bas qui dit : “If you don’t like it, don’t use it.” C’est cool de voir un dev qui assume complètement son projet et qui ne cherche pas à plaire à tout le monde. Et vous savez quoi ? Ça marche puisque le logiciel supporte aujourd’hui plus de 700 services différents, de Google Drive à des hébergeurs dont vous n’avez probablement jamais entendu parler comme filearn.top ou tubearn.top.

Pendant que WeTransfer fait polémique avec ses nouvelles conditions d’utilisation autorisant l’exploitation des fichiers par IA (avant de faire marche arrière face au tollé), et pendant que Gofile limite toujours ses options gratuites, zoo_m continue tranquillement son chemin. Le développeur ne demande rien, ne collecte rien, ne revend rien. Il code, il publie, point.

Le truc vraiment intéressant c’est le support des uploads resumables. Zoom le fait depuis des années pour ses 700 services différents comme ça si votre connexion plante au milieu d’un upload de 10 GB vers Dropbox, pas de panique, vous reprenez exactement où vous en étiez. Et contrairement aux interfaces web qui rament avec plusieurs fichiers, ici vous pouvez lancer des uploads parallèles vers différents services simultanément. C’est un peu l’opposé à JDownloader.

Il existe plein de services web qui font pareil, mais j’aime bien l’idée d’avoir un vrai logiciel qui transforme votre PC en centrale d’upload, comme un point de repère, un phare bravant l’océan du cloud (oui, je suis d’humeur poète). Et sur lequel vous pouvez glisser vos fichiers, choisir vos destinations (oui, au pluriel), et qui se débrouille comme un chef. Pas de limite artificielle, pas de restrictions de format, pas de serveur surchargé. D’après le site officiel, c’est généralement bien plus rapide que les interfaces web parce que le logiciel optimise les connexions et évite tout le JavaScript inutile qui plombe les navigateurs.

Alors oui, l’interface n’est pas aussi léchée qu’un produit Adobe, oui, il faut lire la documentation (quelle idée bizarre en 2025 ^^), mais si vous cherchez un outil qui fait exactement ce qu’il promet sans arrière-pensées commerciales, sans tracking, sans ces formules creuses qu’on voit partout, File & Image Uploader est probablement ce qui se rapproche le plus de l’idéal du freeware tel qu’on l’imaginait dans les années 2000.

Le développeur précise d’ailleurs qu’il accepte les suggestions et peut ajouter de nouveaux services sur demande. Pas via un formulaire Google qui finira dans les limbes, mais directement via le menu Help du logiciel.

Voilà, pour ceux que ça intéresse, le logiciel est dispo en version portable (pas d’installation requise) et tourne sur Windows. Il existe des versions 32 et 64 bits, et apparemment ça fonctionne aussi sous Wine pour les linuxiens motivés. Cependant pas de version Mac et vu la philosophie du projet, je doute que ce soit dans les priorités.

Civilization VI Platinum Edition gratuit sur Epic Games Store - La totale pour 0€ !

Par : Korben
23 juillet 2025 à 09:28

Bon, j’ai une super nouvelle pour les fans de stratégie et ceux qui cherchent un nouveau jeu chronophage : Epic Games Store balance enfin du lourd pour son Summer Sale 2025 en offrant Civilization VI Platinum Edition gratuitement ! Et attention, l’offre se termine le 24 juillet à 17h (heure française), donc faut pas traîner.

Et le plus cool, c’est qu’ils n’offrent pas juste le jeu de base comme en 2020. Non non, là c’est la version Platinum complète avec toutes les extensions majeures et 6 packs de DLC. Valeur normale : 80 dollars. Et là c’est gratuit. Zéro. Nada. C’est Noël en juillet !

Pour ceux qui vivent dans une grotte, Civilization VI c’est LE jeu de stratégie 4X par excellence. Les 4X c’est quoi ? eXplore, eXpand, eXploit, eXterminate. En gros, vous prenez une civilisation de l’âge de pierre avec juste un colon et un guerrier, et vous la guidez jusqu’à l’ère spatiale. Ou jusqu’à la domination mondiale. Ou jusqu’à une victoire culturelle. Bref, vous avez le choix.

Le truc avec Civ VI, c’est que c’est addictif comme pas permis. C’est le genre de jeu où vous vous dites “allez, encore un tour” et hop, vous levez la tête, il est 4h du mat et vous n’avez plus de café. Mais quelle satisfaction quand votre empire s’étend sur trois continents et que Gandhi vous menace avec ses bombes nucléaires (oui, c’est un des running gag de la série). Comme tous les Civ, cet opus reste une référence absolue du genre.

Dans cette édition Platinum, vous avez donc le package complet avec le jeu de base qui est déjà énorme, mais surtout les deux extensions majeures qui transforment complètement l’expérience. Rise and Fall ajoute les âges d’or et sombres qui rythment votre progression, les gouverneurs pour gérer vos villes, et un système d’alliances amélioré. Gathering Storm, c’est encore plus fou : changement climatique, catastrophes naturelles, volcans qui peuvent détruire mais aussi fertiliser vos terres, et tout un système de diplomatie mondiale avec un congrès et des résolutions.

Ah et j’oubliais les 6 packs de civilisations inclus ! Vikings menés par Harald Hardrada, la Pologne de Jadwiga, l’Australie avec John Curtin, la Perse de Cyrus, la Macédoine d’Alexandre le Grand, la Nubie d’Amanitore, et enfin le Khmer et l’Indonésie. Chaque civilisation a ses propres unités, bâtiments uniques et bonus qui changent complètement votre façon de jouer.

Le gameplay de Civ VI est hyper profond sans être inaccessible et la grande nouveauté par rapport aux anciens Civ, c’est le système de districts. Au lieu d’empiler tous vos bâtiments dans le centre-ville, vous devez construire des quartiers spécialisés autour : campus pour la science, théâtre pour la culture, zone industrielle pour la production, etc. Ça ajoute une dimension puzzle super intéressante où le placement de vos villes devient crucial.

Vous devez aussi jongler avec 2 arbres de progression : les technologies classiques (de la roue aux robots géants de la mort) et l’arbre des dogmes sociaux qui débloque des gouvernements, des politiques et des bonus culturels. Chaque techno a également son moment “Eureka”, une mini-quête qui accélère la recherche. Genre construire une ville côtière pour booster la navigation…etc.

Pour les débutants qui flipperaient devant la complexité, pas de panique, puisque le jeu a un tutoriel intégré super bien fait et surtout la Civilopedia, une encyclopédie in-game qui explique absolument tout. C’est le gros point d’interrogation en haut de l’écran, votre meilleur ami pour comprendre les mécaniques.

Allez, je vais quand même vous donner quelques conseils de base pour bien démarrer : installez votre première ville près de l’eau fraîche (rivière, lac, oasis) pour le housing qui limite votre croissance de population. Explorez rapidement avec votre éclaireur pour trouver des villages tribaux (bonus gratuits), des merveilles naturelles et des cités-états. Et surtout, développez plusieurs villes rapidement plutôt qu’une seule mégalopole.

Le jeu propose 5 conditions de victoire, donc vous avez vraiment le choix de votre style. Domination militaire en conquérant toutes les capitales, victoire scientifique en partant coloniser Mars, victoire culturelle en devenant LA destination touristique mondiale, victoire religieuse en convertissant le monde entier, ou victoire diplomatique en gagnant des points au congrès mondial.

Bon par contre, petite déception pour certains, c’est uniquement pour Windows sur Epic. Pas de version Mac ou Linux dans cette offre. Et attention aussi, le New Frontier Pass qui ajoute encore plus de civilisations et de modes de jeu n’est pas inclus, c’est vendu séparément mais pour du gratuit, on va pas faire la fine bouche.

C’est quand même cool de voir que le jeu continue d’être supporté en 2025. Aspyr a sorti une grosse mise à jour en juin pour la version Android avec des pools de leaders personnalisables et Jules César comme nouveau leader pour Rome. Et même avec la sortie de Civilization VII, le VI reste ultra actif avec une communauté de moddeurs dingue.

Pour récupérer votre copie gratuite, c’est simple : foncez sur l’Epic Games Store avant le 24 juillet 11h ET (17h heure française). Cherchez Civilization VI Platinum Edition dans la section jeux gratuits, cliquez sur “Obtenir”, et c’est dans la poche. Sinon, vous cliquez ici, ce sera encore plus rapide ^^.

Une fois dans votre bibliothèque, c’est à vie, même si vous l’installez dans 3 ans.

Petite astuce, même si vous avez déjà le jeu de base (sur Steam par exemple), ça vaut quand même le coup de le chopper sur Epic pour les extensions car Rise and Fall et Gathering Storm coûtent encore cher vendues séparément, donc c’est vraiment une affaire en or.

Je vous préviens quand même juste, préparez-vous à perdre des heures de sommeil car ce truc est plus addictif que de manger des chips devant Netflix. Mais quel kiff !

Alors foncez, c’est vraiment LE bon plan gaming de la semaine. Et si vous hésitez, encore une fois, c’est gratuit et surtout, ça tourne sur des configs modestes (une HD 7970 de 2012 suffit) donc ne vous privez pas !

Source

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