Pour faire face à l'afflux estival sur les routes européennes, l'opérateur de recharge Ionity lance un système de récompense. Les conducteurs peuvent bénéficier d'un crédit de 5 kWh de recharge gratuite s'ils arrêtent leur recharge dès que leur batterie atteint 80 % ou si la recharge se fait durant des heures creuses.
Orange relance son opération Hello 5G pour l’été. L’opérateur propose une eSIM gratuite pendant 31 jours, à ajouter à son smartphone sans changer de forfait ni quitter son opérateur actuel -- de quoi tester son réseau pendant les vacances.
Dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 2026, Nintendo a enrichi Mario Kart World avec deux nouvelles routes pour le mode Survie et davantage d’options dans le mode Photo. Une mise à jour tournée vers le contenu gratuit.
Orange relance son opération Hello 5G, qui consiste à offrir 20 Go de data gratuits pendant un mois sans condition d'abonnement, pour tester son réseau 5G -- un bon moyen de pousser l’eSIM et de recruter de nouveaux abonnés.
Tarek, fidèle lecteur de Korben.info m'a envoyé un mail pour me présenter
TenMatch
, un site web qu'il a codé qui permet de trouver un tournoi de tennis près de chez vous.
Vous le savez, le sport et moi, ça fait 2, alors peu de risque que j'utilise son site. Mais je sais que parmi vous, y'en a qui pratiquent cette forme étrange de ping pong où on est sur la table, comme disait l'autre, alors ça va surement venir se rajouter à vos bookmarks.
La problématique dont s'occupe TenMatch, c'est donc de rechercher pour vous un tournoi du TenUp, qui est l'outil officiel mais reconnu comme une chianlie à utiliser (je vous fais confiance là dessus, j'en sais rien). TenMatch va donc piocher dans les mêmes données publiques de la FFT, les resynchronise chaque nuit, et vous les ressert avec de vrais filtres.
Vous sélectionnez votre classement, la surface que vous voulez, la proximité avec un lieu et même le budget que vous avez, vu qu'une inscription c'est en général 20 balles.
Vous obtenez alors une liste avec les tournois, date par date et vous n'avez plus qu'à vous y inscrire via TenUp. Bref, TenMatch fait le tri, la Fédé encaisse, tout le monde est content.
Bref, si vous tapez dans la baballe, allez jeter un œil à TenMatch. Moi je retourne à mon sport de prédilection, rester assis à vous pondre des articles incroyables !! Et merci à Tarek pour le partage.
GeoFS, c'est un simulateur de vol entièrement gratuit développé par le Français Xavier Tassin, qui tourne directement dans votre navigateur. Vous ouvrez
geo-fs.com
, vous choisissez votre zinc parmi une trentaine d'appareils, et vous voilà en l'air au-dessus de n'importe quel point du globe.
Tout se pilote au clavier et à la souris, donc pas besoin de sortir le joystick pour commencer et surtout, l'imagerie est satellite et mondiale, du coup vous pouvez survoler votre quartier et reconnaître votre maison sans problème.
GeoFS est né en 2010 sous le nom de GE Flight Simulator (GE comme Google Earth, oui oui), et à l'époque il tournait carrément sur le plugin de Google Earth. Quand Google a buté son plugin, Xavier Tassin a alors tout rebasculé sur
Cesium
. Ce jeu comporte +40 000 pistes référencées, du trafic aérien réel récupéré via les données ADS-B de vrais avions, de la météo en temps réel (METAR) et même de la navigation radio aux instruments (VOR, NDB, GPS). Bref, c'est du solide !
Mais le plus chouette, c'est qu'on peut jouer soit finement comme un vrai pro, soit en mode pépère. En effet, en activant le pilote automatique, vous n'avez besoin d'aucune connaissance en pilotage, et vous pouvez juste regarder le paysage défiler sous vos ailes. Et vous pouvez carrément troquer l'avion contre une montgolfière où là, une seule commande suffit pour allumer ou couper le brûleur, et ainsi vous laisser porter par les vents. Comme me l'a joliment écrit Claude, le lecteur qui m'a soufflé GeoFS (merci !!!), c'est "une très bonne surprise pour qui voler c'est avant tout visiter le monde vu du ciel".
Du coup OUI, c'est nettement plus abouti que le simulateur planqué dans Google Earth, qui à côté fait un peu gadget. Maintenant, si vous cherchez du pilotage pointu, genre révision de brevet avec checklist et tout le bazar, il faudra plutôt vous tourner vers
FlightGear
ou X-Plane, mais là c'est réservé aux passionnés, avec PC musclé, joystick et palonnier à la clé.
Mais pour 90% d'entre nous qui ne sommes pas pilotes, GeoFS suffira largement à se faire plaisir. Et si vous préférez faire le gros bourrin, je vous rappelle que le
Web Flight Simulator et son F-15
vous attend aussi dans le navigateur.
Bref, le tout est gratuit, avec une imagerie standard à 10 mètres par pixel ce qui est déjà très correct. Et si vous voulez du détail fin pour repérer chaque clocher en vol à vue, l'option HD passe par l'imagerie Bing haute résolution pour une dizaine d'euros par an, avec une journée d'essai offerte pour vous faire une idée.
Moi à Bora-Bora
A vous maintenant d'aller sur
geo-fs.com
(ou sur
la nouvelle beta ici
), de monter à 2000 pieds et allez reconnaître votre toit. Merci à Claude pour le tuyau et son chouette carnet de vol maison qu'il m'a envoyé !
Si vous faites tourner un petit serveur gratuit chez Oracle, je vous invite prestement, comme dirait Godefroy, à aller vérifier votre compte. Car oui mes amis, Oracle vient de diviser par deux son offre "Always Free" sur les machines ARM, et ils l'ont fait sans prévenir personne. Bouuuuuh ! Cela veut dire que leur fameuse bécane gratuite à 4 cœurs ARM (Ampere A1) et 24 Go de RAM, celle que la moitié de la
communauté self-hosting
fait tourner pour héberger son site web, son VPN ou son
petit lab
, est officiellement passée à
2 OCPU et 12 Go de mémoire
.
La tristesse m'envahit... snif.
Cela veut donc dire que si vous avez une instance configurée en 4 OCPU / 24 Go, vous êtes dorénavant au-dessus de la limite gratuite. Vous devrez donc rapidement la redimensionner à 2 OCPU / 12 Go, et ça, ça prend 5 à 10 minutes.
Pour ce faire, il faudra vous rendre sur l'affreux dashboard d'Oracle Cloud. Vous ouvrez alors votre instance, Actions puis More actions puis Edit. Vous dépliez la ensuite la section Shape du VM.Standard.A1.Flex, vous mettez 2 OCPU et 12 Go, vous sauvegardez et vous validez le reboot comme des bonhommes, lol.
Ouais, faut redémarrer le VPS, puis se reconnecter dessus en SSH, et c'est réglé. Le
guide de Viren070
détaille ce redimensionnement vers 2 OCPU pas à pas si vous voulez être un peu plus tenu par la main.
Et si vous ne touchez à rien parce que balek frrr ??? Et bien si votre compte est en Pay-As-You-Go, tout ce qui dépassera la nouvelle limite gratuite risque de vous être facturé, d'après les retours d'utilisateurs qui ont contacté le support Oracle. Et si vous êtes sur un compte purement gratuit, c'est l'instance elle-même qui peut être stoppée ou récupérée par Oracle. Bref, dans les deux cas, mieux vaut s'en occuper soi-même que de découvrir le problème en mode facture surprise ou disparition de serveur.
Je trouve quand même que le plus gênant dans cette histoire, c'est le silence d'Oracle. Ils n'ont fait aucune annonce ni aucun mail aux clients. Les gens s'en sont rendus compte simplement parce que la page de doc a changé... D'ailleurs, au moment où j'écris ces lignes, le simulateur de coûts d'Oracle affiche encore 0 € pour une instance 4 OCPU / 24 Go, ce qui me laisse penser que la facturation réelle pourrait se déclencher possiblemenet un peu plus tard.
Personne ne sait exactement quand le couperet tombera en fait et c'est ça le souci...
Petite précaution au passage, si vous redimensionnez, sur ARM, Oracle est en permanence à court de capacité... Donc quand vous éteignez votre instance pour la reconfigurer, rien ne vous garantit que vous récupérerez vos cœurs au reboot. Ils peuvent très bien partir à quelqu'un d'autre donc si vous tenez plus à votre machine qu'à vos propres gosses, passez le compte en Pay-As-You-Go avant de la redimensionner. Cela vous permettra de réduire le risque de le voir se faire dégommer.
Et voilà comme un bout d'offre "Always Free" (ce qui veut dire en français, "Toujours gratuit", je me permets de le souligner en toute subtilité QUAND MÊME) vient de prendre fin... Après c'est un peu logique parce que 4 cœurs ARM offerts à vie, c'était plutôt généreux dans le monde dans lequel on vit.
Mais bon, diviser leur offre par deux sans prévenir, en laissant notamment les comptes Pay-As-You-Go se prendre potentiellement une claque en facture alors qu'ils n'ont pas été prévenu, c'est pas un move que la communauté des adorateur du grand Oracle va apprécier je pense...
Bref, si vous avez une instance ARM chez Oracle, allez la vérifier maintenant parce que 5 petites minutes de resize aujourd'hui valent mieux qu'une facture surprise demain...
Google a planqué un vrai petit simulateur de vol dans Google Earth. Alors soyons honnêtes, ce n'est pas tout neuf : l'easter egg traîne dans la version desktop depuis 2007 (Google Earth 4.2, on le débloquait avec le raccourci Ctrl+Alt+A), c'est devenu une fonctionnalité officielle en 2008, et
j'en parlais déjà à l'époque
. Bref, ça fait presque vingt ans que ça existe. Ce qui change aujourd'hui, c'est que ça débarque enfin dans la version web, directement dans le navigateur. C'est tout en bas du menu Tools, une option "Flight simulator" estampillée "Experimental". Vous cliquez dessus, et hop, vous voilà aux commandes d'un avion au-dessus de n'importe quel coin de la planète.
Forcément, j'ai voulu survoler Paris. Grosse erreur !! C'est super sensible à piloter, alors le moindre coup de flèche un peu bourrin et l'avion part en vrille. Et une fois que c'est parti en cacahuètes, bon courage pour vous rattraper. Du coup, en une vingtaine de secondes, j'avais déjà planté mon zinc entre deux immeubles haussmanniens.
Voilà, voilà. Pilote de ligne, c'était pas pour moi j'crois...
Pour tester vous-même, ça se passe uniquement sur Google Earth dans le navigateur (
earth.google.com
, pas l'appli mobile). Vous ouvrez le menu Tools, vous choisissez Flight simulator, et pensez bien à basculer le fond de carte de "Map" à "Satellite", sinon vous volerez au-dessus d'une carte abstraite toute moche au lieu d'avoir des vrais bâtiments 3D photoréalistes.
Côté pilotage, par contre c'est rustique : Page Up et Page Down pour les gaz, les flèches du clavier pour le tangage et le roulis, et un clic dans la fenêtre pour passer en commandes à la souris. De plus, les bâtiments et l'imagerie haute résolution se chargent au fur et à mesure que vous avancez, donc si vous foncez comme un dingue ou que votre connexion rame, vous traverserez parfois du vide le temps que ça charge.
Voilà, on est donc très loin d'un vrai simulateur de vol et Google le dit lui-même... c'est conçu pour de la balade tranquille, pas pour de l'aérodynamique réaliste. Si vous voulez réellement piloter dans votre navigateur, le
Web Flight Simulator et son F-15
joue dans une autre cour.
Mais maintenant, imaginez deux secondes que Google pousse le truc un peu plus loin, avec un poil de gameplay, des objectifs, des avions différents, du trafic aérien...etc. Le potentiel serait énorme !
En attendant, allez vous crasher sur la tour Eiffel dans la joie et la bonne humeur ! C'est gratuit et légal (enfin, je crois...lol).