GNOME 50 est disponible et cette version de l'environnement de bureau intègre un changement majeur : la suppression des sessions X11 au profit de Wayland.
Opera GX, le navigateur web pensé pour le gaming, débarque officiellement sur Linux. Il intègre un VPN, un bloqueur de pubs et d'autres fonctionnalités.
Dirt 3 qui passe de 110 à 860 FPS sous nunux, non, j'ai pas fumé la moquette ! En fait c'est surtout grâce au fameux module de synchronisation kernel NTSYNC promis avec
Wine 11
qui est enfin dispo dans certaines distros. Et la bonne nouvelle c'est que les premiers benchmarks développeurs viennent de tomber, donc on va regarder ça ensemble !
Concrètement, Fedora 42, Ubuntu 25.04 et SteamOS 3.7.20 beta embarquent maintenant le module par défaut avec le kernel 6.14. Du coup Resident Evil 2 bondit de 26 à 77 FPS, Call of Juarez grimpe de 99 à 224 FPS, et Tiny Tina's Wonderlands passe de 130 à 360. Et Call of Duty Black Ops est maintenant devenu... jouable ! Woohoo !
Alors attention, ces benchmarks comparent Wine vanilla (sans aucune optimisation) avec Wine + le module. Cela veut dire que si vous utilisiez déjà fsync via Proton ou Lutris, les gains seront moins spectaculaires. Après les jeux qui en profitent le plus sont ceux avec de grosses charges multi-thread où la synchronisation était vraiment le problèmo noméro uno.
Pour capter pourquoi cette news est un gros morceau, faut regarder un peu sous le capot. Au temps jadis, chaque fois qu'un jeu Windows devait coordonner ses threads (genre, attendre qu'une texture finisse de charger), Wine faisait des allers-retours avec wineserver... des milliers de fois par seconde. Du coup, on se tapait des micro-sacades et une cadence d'images pourrie.
Y'a eu des tentatives pour arranger ça. D'abord esync, puis fsync... ça améliorait les choses mais c'était du bricolage. Ça nécessitait des patchs kernel non-officiels que personne ne maintenait vraiment, et certains jeux gourmands faisaient carrément tout planter.
Mais tout cela c'est de l'histoire ancienne puisque NTSYNC, semble être enfin la bonne approche. Elizabeth Figura (CodeWeavers), la même dev qui avait pondu les solutions précédentes, a créé, cette fois, un vrai module intégré directement dans le noyau Linux. Comme ça, plus de bidouilles à la con et surtout plus d'approximations. Le noyau gère enfin la synchronisation lui-même, nativement, comme il aurait toujours dû le faire.
La stonksitude du barbu gamer est à son maaaax
Après des années de boulot et une présentation à la Linux Plumbers Conference 2023, le module a fini par être mergé dans le kernel mainline il y a peu. Ça marche donc "out of the box" et ça c'est plutôt chouette !
Et pour les possesseurs de Steam Deck, quand Valve rebasera Proton officiel sur Wine 11, tout le monde aura ça gratos !! En attendant, si vous êtes impatient, sachez que
Proton-GE
le supporte déjà ! Entre ça et le fait que
90% des jeux Windows tournent maintenant sous Linux
, y'a clairement plus d'excuses pour rester sous Windows si c'est le gaming qui vous retenait, mes cocos !
Bref, c'est carrément la plus grosse avancée gaming Linux depuis Proton. Pas mal pour un module kernel bien velu quand même !
Le pilote Vulkan open source d'Intel pour Linux vient de recevoir une optimisation qui améliore les performances des jeux DirectX 12 tournant via Proton.
La modification a été intégrée à Mesa 26.1 et concerne les cartes graphiques Arc Alchemist et Battlemage. Le patch avait été proposé pour la première fois en 2020, il aura donc fallu plus de cinq ans pour le voir arriver.
Ce qui change pour les joueurs Linux
L'optimisation porte sur la façon dont le pilote ANV gère le cache d'état graphique. En utilisant une combinaison de deux identifiants internes (Binding Table Pointer et Binding Table Index) au lieu d'un seul pour référencer les textures, le pilote peut supprimer certaines étapes de synchronisation qui ralentissaient le rendu.
Les développeurs d'Intel indiquent que le gain est mesurable sur tous les jeux DirectX 12 qu'ils ont testés via VKD3D-Proton, la couche de traduction utilisée par Steam pour faire tourner les jeux Windows sur Linux.
Pas de chiffres précis dans la note technique, mais une autre modification récente du même pilote (un simple changement d'une ligne de code pour le prefetch des tables de textures) avait déjà montré des gains allant jusqu'à 3 à 4 % sur God of War et Destiny 2.
Un patch qui a mis cinq ans à arriver
L'anecdote vaut quand même le détour. Ce patch a été proposé pour la première fois en novembre 2020, et il vient d'être fusionné dans Mesa en mars 2026.
Plus de cinq ans entre la proposition et l'intégration, ce qui donne une idée du rythme de développement des pilotes graphiques open source. Le code nécessite aussi un correctif au niveau du noyau Linux (dans le pilote Xe), qui devrait arriver avec Linux 7.1.
Les GPU concernés sont les Intel Arc à partir de la génération Alchemist (Arc A770, A750, etc.) et les plus récents Battlemage (Arc B580, B570).
Quelques limites quand même
L'optimisation ne fonctionne bien qu'avec les jeux DirectX 12. Sur les titres DirectX 11, les développeurs ont constaté des baisses de performances, ce qui fait que le mécanisme est activé automatiquement pour DX12 et désactivé pour DX11. Il est aussi possible de forcer son activation ou sa désactivation via un réglage dans la configuration DRI.
C'est le genre de petite avancée qui, mise bout à bout avec les autres, finit par rendre les GPU Intel Arc de plus en plus viables sous Linux pour le jeu. Cinq ans pour un patch, c'est long, mais le résultat est là. Et puis ça montre aussi que l'approche open source d'Intel sur ses pilotes graphiques continue de porter ses fruits, même si le chemin est quand même un peu plus lent que chez NVIDIA ou AMD.
Kali Linux 2026.1, the first release of the year, is now available for download, featuring 8 new tools, a theme refresh, and a new BackTrack mode for Kali-Undercover. [...]
Un développeur américain a soumis en une semaine des modifications à trois projets Linux majeurs pour y ajouter un champ de date de naissance, au nom de lois californiennes et brésiliennes qui entreront en vigueur en janvier 2027.
Le plus gros morceau, systemd, a accepté la modification et refuse de revenir en arrière. La communauté open source est depuis en ébullition.
Un développeur solitaire, trois projets visés
Dylan M. Taylor, ingénieur DevOps basé en Caroline du Nord, a soumis des pull requests à systemd, Ubuntu et Arch Linux en mars 2026. Son objectif : ajouter un champ "date de naissance" dans la base de données utilisateur de chaque système, pour se conformer à trois lois qui entrent en vigueur le 1er janvier 2027.
La loi californienne AB-1043, la loi du Colorado SB26-051 et la loi brésilienne Lei 15.211 imposent aux systèmes d'exploitation de collecter l'âge des utilisateurs dès la création du compte, puis de transmettre cette donnée aux magasins d'applications via une API.
Le plus surprenant, c'est que personne ne lui a demandé de faire ça. Taylor a lu les textes de loi, estimé que Linux devait s'y conformer, et s'est mis au travail tout seul.
Il a lui-même reconnu dans sa pull request pour Arch Linux que le système serait "totalement inefficace pour empêcher quiconque de mentir sur son âge". Il a qualifié sa propre fonctionnalité de "hilarante d'inutilité", mais a quand même insisté pour l'intégrer.
systemd a accepté, et le revert a été refusé
Côté systemd, la modification a été acceptée par Luca Boccassi, un mainteneur qui travaille chez Microsoft. La pull request a généré 945 commentaires. Quand un autre développeur a tenté de faire annuler la fusion, Lennart Poettering, le créateur de systemd (ancien Red Hat, passé par Microsoft), a personnellement rejeté la demande le 19 mars.
Son argument : le champ est optionnel, systemd ne force rien, et les distributions sont libres de l'utiliser ou non. Le champ date de naissance reste donc dans le code.
Côté Ubuntu, les deux pull requests sont restées à l'état de brouillon. Un vice-président de Canonical a précisé qu'il n'y avait "aucun plan concret" pour intégrer cette fonctionnalité.
Côté Arch Linux, le mainteneur a verrouillé la discussion en attendant un avis juridique. Et Artix Linux a pris la position la plus claire : jamais de vérification d'identité ni d'âge dans leur distribution.
Des lois qui posent un vrai problème technique
Ces lois partent du principe que c'est au système d'exploitation de jouer le rôle de contrôleur d'identité. Sauf que Linux n'est pas Windows ou macOS : c'est un projet communautaire, maintenu par des bénévoles et des entreprises aux intérêts variés.
Collecter des données personnelles dans un système open source pour les transmettre à des magasins d'applications, c'est un changement de philosophie assez radical.
Un développeur d'Ubuntu a proposé une approche différente : une interface D-Bus optionnelle, sans stocker de date de naissance brute. Plus respectueux de la vie privée, mais ça ne fait pas non plus l'unanimité.
On a donc là un ingénieur qui admet que sa propre fonctionnalité ne sert à rien, et qui l'intègre quand même dans un des composants les plus utilisés de Linux. Le tout validé par un mainteneur employé chez Microsoft. Difficile de ne pas remarquer le problème.
Que des lois imposent la vérification d'âge aux systèmes d'exploitation, c'est une chose. Mais que ça passe par un bénévole qui pousse du code dans un projet open source sans que personne ne s'en rende compte avant la fusion, c'est un peu particulier quand même.
Lorsque qu’un disque dur est défectueux ou présente des secteurs endommagés, il devient risqué de travailler directement dessus.
Dans ce type de situation, la meilleure solution consiste à réaliser un dump disque (copie bit à bit) afin de sauvegarder toutes les données avant toute tentative de réparation.
Cette technique permet de cloner un disque en copiant chaque secteur, même en présence d’erreurs.
Dans ce guide, nous allons voir comment créer un dump de disque et dans quels cas cette méthode est indispensable.
Un dump disque est souvent la dernière chance de récupérer les données d’un disque défectueux. Ne travaillez pas directement sur le disque d’origine.
Quand faire un dump disque (copie bit à bit)
Créer une image disque (.dd) n’est pas toujours nécessaire, mais dans certaines situations, cela devient fortement recommandé. L’objectif est de travailler sur une copie du disque afin de limiter les risques de perte de données.
Situations où un dump disque est recommandé
Situation
Dump disque recommandé ?
Pourquoi
Disque avec secteurs défectueux
Oui
Évite la perte progressive des données
Disque en panne (lent / bruit)
Oui
Dernière chance de récupération
Récupération de données
Oui
Permet de travailler sur une copie
Disque RAW
Oui
Sauvegarde avant réparation
Disque qui se déconnecte
Non
Préférer une sauvegarde
Disque sain
Non
Inutile
Sauvegarde classique
Non
Préférer une sauvegarde normale
Cas où ce n’est pas indispensable
Dans certaines situations simples, vous pouvez travailler directement sur le disque :
Disque stable et sans erreur
Problème léger (partition visible, peu de corruption)
Vous travaillez sur ce fichier avec des outils (TestDisk, récupération…)
Le disque original reste intact
En cas d’erreur, vous pouvez recommencer sans risque.
Qu’est-ce qu’un dump disque (image disque .dd) ?
Une image disque (.dd) est une copie exacte d’un disque ou d’une partition, réalisée secteur par secteur. Contrairement à une simple copie de fichiers, elle reproduit l’intégralité du contenu du disque, y compris les zones invisibles ou endommagées.
Le résultat est un fichier unique (souvent avec l’extension .dd) qui contient une image complète du disque original.
Une copie “brute” du disque
Une image disque fonctionne comme un clone à l’identique :
Tous les fichiers sont copiés
La structure du système de fichiers est conservée
Les secteurs vides ou corrompus sont également inclus
Cela permet de capturer l’état exact du disque, même en cas de problème.
Différence avec une copie classique
Il est important de distinguer une image disque d’une copie de fichiers :
Copie classique → uniquement les fichiers accessibles
Image disque (.dd) → copie complète du disque, même illisible
Une image disque est donc beaucoup plus adaptée à la récupération de données.
À quoi sert une image disque ?
Créer une image disque permet de :
Travailler sur une copie plutôt que sur le disque original
Éviter d’aggraver les dommages
Tester plusieurs méthodes de récupération sans risque
Sauvegarder l’état du disque avant intervention
C’est une pratique fortement recommandée en récupération de données.
Dans quels cas utiliser un dump disque ?
Dump disque vs clonage vs image disque : quelles différences ?
Lorsqu’il s’agit de sauvegarder ou de récupérer un disque, plusieurs méthodes existent : le dump disque (copie bit à bit), le clonage de disque ou encore la création d’une image disque.
Ces techniques sont souvent confondues, mais elles répondent à des besoins différents.
Le dump disque consiste à copier un disque secteur par secteur, sans tenir compte du système de fichiers. Il est particulièrement adapté aux disques défectueux ou contenant des erreurs.
Le clonage de disque copie les données d’un disque vers un autre disque en vue d’une migration ou d’un remplacement, généralement sur un disque sain.
L’image disque crée un fichier contenant les données du disque, souvent compressé, utilisé pour la sauvegarde ou la restauration.
Comparatif des méthodes
Méthode
Fonctionnement
Cas d’usage
Avantages
Limites
Dump disque (dd / ddrescue)
Copie brute secteur par secteur
Disque défectueux, récupération de données
Sauvegarde complète, ignore erreurs logiques
Lent, nécessite espace équivalent
Clonage de disque
Copie disque vers disque
Migration vers SSD, remplacement disque
Simple, rapide, prêt à l’emploi
Pas adapté aux disques endommagés
Image disque
Copie dans un fichier (compressé)
Sauvegarde, restauration système
Gain de place, flexible
Ne gère pas bien les disques défectueux
Précautions avant de créer un dump disque
Créer une image disque est une opération sensible qui consiste à lire l’intégralité du support. Avant de lancer la copie, il est important de préparer correctement l’environnement afin d’éviter les erreurs et maximiser les chances de récupération.
Vérifier l’état du disque source
Avant toute chose, assurez-vous que le disque est lisible :
Le disque est détecté par Windows ou Linux
Il ne fait pas de bruits anormaux (clics, grattements)
Il ne se déconnecte pas en permanence
Si le disque est très instable, privilégiez un outil comme ddrescue.
Prévoir un support de destination adapté
Une image disque peut être très volumineuse.
Utilisez un disque sain
Prévoyez un espace libre au moins égal à la taille du disque source
Évitez d’utiliser le disque à sauvegarder comme destination
Un manque d’espace peut interrompre la copie.
Ne pas utiliser le disque pendant la copie
Pendant la création de l’image :
N’ouvrez pas de fichiers sur le disque
N’effectuez aucune écriture
Évitez d’utiliser le système si le disque est interne
Cela garantit une copie cohérente.
Utiliser les bons outils
Tous les outils ne sont pas adaptés à un disque endommagé.
Une interruption peut rendre l’image inutilisable.
Tableau des précautions
Précaution
Pourquoi
Risque évité
Vérifier le disque
Détecter instabilité
Échec de la copie
Prévoir l’espace
Éviter saturation
Copie incomplète
Ne pas utiliser le disque
Garantir cohérence
Données corrompues
Choisir le bon outil
Adapter à la situation
Mauvaise récupération
Laisser finir la copie
Éviter interruption
Image inutilisable
Créer un dump disque avec dd (Linux)
La création d’une image disque peut se faire en ligne de commande avec des outils comme dd. Cette méthode permet de réaliser une copie complète du disque, mais elle demande de la rigueur car une erreur peut entraîner une perte de données.
Cette méthode est recommandée pour les utilisateurs à l’aise avec les commandes système.
Principe de la commande dd
La commande dd permet de copier un disque secteur par secteur.
if (input file) → disque source
of (output file) → fichier image (.dd)
bs → taille des blocs
Elle fonctionne sous Linux, mais aussi via des environnements comme WSL ou un Live USB.
Le fichier image (.dd) sera créé sur le disque de destination.
Points importants
La copie est bit à bit, même les secteurs vides sont copiés
Le processus peut être long selon la taille du disque
Aucune gestion avancée des erreurs
En cas de secteurs défectueux, la commande peut s’arrêter.
Limites de la méthode dd
La commande dd présente certaines limites :
Ne gère pas bien les erreurs de lecture
Peut s’interrompre sur un disque endommagé
Ne reprend pas automatiquement en cas d’échec
Pour un disque défectueux, il est préférable d’utiliser ddrescue.
Créer un dump disque avec dd (Linux)
Lorsque le disque est endommagé ou instable, ddrescue est l’outil le plus adapté pour créer une image disque. Contrairement à dd, il est capable de gérer les erreurs de lecture et de reprendre la copie là où elle s’est arrêtée.
C’est la méthode recommandée pour la récupération de données sur un disque défectueux.
Pourquoi utiliser ddrescue ?
ddrescue est conçu pour travailler sur des disques problématiques :
Ignore les secteurs défectueux dans un premier temps
Réessaie de lire les zones endommagées
Enregistre la progression dans un fichier log
Permet de reprendre la copie en cas d’interruption
Il maximise les chances de récupérer un maximum de données.
Principe de fonctionnement
La copie se fait en plusieurs phases :
Lecture rapide des zones accessibles
Saut des secteurs défectueux
Tentatives de récupération des zones difficiles
Cela permet d’obtenir une image disque la plus complète possible.
Identifier le disque
Avant de lancer ddrescue :
Utilisez la commande lsblk
Repérez le disque source (ex : /dev/sdb)
Identifiez le disque de destination
Une erreur de disque peut entraîner une perte de données.
Cette phase tente de lire les secteurs défectueux.
Créer un dump disque avec TestDisk (Windows/Linux)
TestDisk n’est pas conçu à l’origine pour créer des images disque complètes comme dd ou ddrescue. Cependant, il peut être utilisé pour copier des fichiers depuis une partition ou un disque, ce qui peut servir de solution alternative dans certains cas.
Pour créer une véritable image disque (.dd), il est préférable d’utiliser des outils spécialisés comme dd ou ddrescue.
Ce que permet TestDisk
Avec TestDisk, vous pouvez :
Accéder aux fichiers d’une partition détectée
Copier des fichiers ou dossiers vers un autre disque
Sauvegarder les données avant réparation
Cela permet de sécuriser les fichiers sans passer par une image disque complète.
Choisissez un emplacement (bureau ou autre disque)
Lancez l’utilitaire en double-cliquant sur testdisk_win.exe
Choisissez No Log
Sélectionnez le disque à dumper
Puis laissez le type de partition détectée, probablement EFI GPT
Prenez l’option [Advanced] File System.
Sélectionnez la partition et en bas l’option Image Creation.
Choisissez l’emplacement en vous assurant que l’espace disque sera suffisant et appuyez sur C pour lancer la création. Le dump de la partition s’effectue. On obtient alors un fichier image.dd
La création du fichier image.dd s’effectue
Si tout va bien, une fois terminé, le message suivant s’affiche : Image created successfully.
Limites de cette méthode
TestDisk ne permet pas :
De créer une image disque complète (.dd)
De copier les secteurs bruts
De gérer les erreurs de lecture comme ddrescue
Il ne remplace pas un outil de clonage disque.
Créer un dump disque avec des outils graphiques (plus simple)
Si vous n’êtes pas à l’aise avec la ligne de commande, il existe des outils avec interface graphique qui permettent de créer une image disque facilement, sans avoir à saisir de commandes.
Ces solutions sont plus accessibles et réduisent les risques d’erreur.
Avantages des outils graphiques
Les logiciels avec interface offrent plusieurs bénéfices :
Interface visuelle plus intuitive
Sélection du disque en quelques clics
Paramétrage simplifié
Moins de risque de se tromper de disque
Ils sont particulièrement adaptés aux débutants.
Exemples d’outils disponibles
Plusieurs logiciels permettent de créer une image disque :
DiskGenius → création d’image + récupération de données. DiskGenius utilise son propre format d’image disque (.pmfx). Bien qu’efficace, ce format est propriétaire et ne peut pas être utilisé avec des outils comme TestDisk. Pour une compatibilité maximale, il est préférable d’utiliser un format standard comme .dd.
Certains outils sont gratuits, d’autres proposent des versions payantes.
Étapes générales
Le fonctionnement est globalement similaire :
Lancez le logiciel
Sélectionnez le disque source
Choisissez l’option Créer une image disque
Définissez l’emplacement de sauvegarde
Lancez la copie
Le logiciel se charge du reste.
Points de vigilance
Même avec une interface graphique :
Vérifiez toujours le disque source sélectionné
Assurez-vous d’avoir suffisamment d’espace
Ne travaillez pas sur le disque à sauvegarder
Évitez d’interrompre l’opération
Les erreurs restent possibles si les mauvaises options sont choisies.
Tableau comparatif
Outil
Type
Facilité d’utilisation
Fonctionnalités
DiskGenius
Récupération + image
Élevée
Analyse, récupération Format propriétaire .pmfx
HDClone
Clonage
Élevée
Copie disque
Macrium Reflect
Sauvegarde
Moyenne
Image système
R-Studio
Avancé
Moyenne
Forensic, récupération
Des outils graphiques comme Macrium Reflect permettent de créer une image disque facilement, sans ligne de commande. Cependant, ces logiciels ne réalisent pas toujours une copie bit à bit complète comme dd ou ddrescue. Ils sont plus adaptés à la sauvegarde ou au clonage de disques fonctionnels. En cas de disque défectueux ou de secteurs endommagés, il est préférable d’utiliser des outils spécialisés comme ddrescue.
Travailler sur une image disque (dump disque)
Une fois l’image disque (.dd) créée, il est fortement recommandé de travailler uniquement sur cette copie plutôt que sur le disque original. Cette approche permet de préserver l’état du support et de limiter les risques en cas d’erreur.
Pourquoi utiliser l’image disque ?
Travailler sur une image disque présente plusieurs avantages :
Le disque original reste intact
Vous pouvez tester plusieurs méthodes sans risque
Vous évitez d’aggraver les dommages
Vous pouvez revenir en arrière en cas d’erreur
Cela apporte une sécurité essentielle lors de la récupération de données.
Monter l’image disque
Pour exploiter une image disque (.dd), il est souvent nécessaire de la monter comme un disque virtuel. Cela permet d’accéder aux partitions et aux fichiers comme si le disque était connecté physiquement.
Monter une image disque sous Linux (loop device)
Sous Linux, vous pouvez utiliser un loop device pour attacher l’image disque.
Identifiez un périphérique libre :
losetup -f
Associez l’image disque :
losetup /dev/loop0 image.dd
Rafraîchissez les partitions :
partprobe /dev/loop0
Montez la partition :
mount /dev/loop0p1 /mnt
Vous pouvez alors accéder aux fichiers dans /mnt.
Monter une image disque sous Windows
Windows ne supporte pas nativement les fichiers .dd. Vous devez utiliser un logiciel spécialisé.
Exemples :
OSFMount (léger et efficace)
DiskGenius
R-Studio
Avec OSFMount :
Lancez le logiciel
Cliquez sur Mount new
Sélectionnez votre fichier .dd
Choisissez une partition à monter
Validez
L’image apparaît comme un disque dans l’explorateur.
estDisk ne permet pas de charger une image disque depuis son interface. Il faut passer par la ligne de commande.
Ouvrez un terminal ou invite de commandes
Lancez TestDisk avec le fichier image :
testdisk image.dd
TestDisk considère alors l’image comme un disque réel
Si vous préférez une interface graphique, vous pouvez monter l’image avec un outil comme OSFMount, puis lancer TestDisk sur le disque virtuel.
Tester sans risque
L’image disque permet de :
Essayer plusieurs méthodes de récupération
Recommencer en cas d’échec
Comparer les résultats
Cela évite les erreurs irréversibles.
Conserver une copie de sauvegarde
Même après récupération :
Conservez l’image disque
Stockez-la sur un support fiable
Évitez de la modifier
Elle peut servir de sauvegarde ou de référence.
Tableau des avantages
Avantage
Impact
Protection du disque original
Évite les dommages supplémentaires
Travail sécurisé
Permet de tester sans risque
Reproductibilité
Possibilité de recommencer
Sauvegarde
Conservation des données
Vérifier l’intégrité d’un dump disque
Une fois l’image disque (.dd) créée, il est important de vérifier qu’elle est complète et exploitable. Une image corrompue ou incomplète peut compromettre la récupération des données.
Vérifier la taille de l’image
La première vérification consiste à comparer la taille du fichier image avec celle du disque source.
La taille de l’image doit être proche de celle du disque
Une taille anormalement faible peut indiquer une copie incomplète
Cela permet de détecter rapidement un problème lors de la création.
Vérifier le fichier log (ddrescue)
Si vous avez utilisé ddrescue :
Consultez le fichier .log généré
Vérifiez les secteurs non lus ou en erreur
Analysez le taux de récupération
Le log donne une vision précise de l’état de la copie.
Monter l’image disque
Un bon test consiste à monter l’image :
Ouvrez l’image avec un outil compatible
Vérifiez si les partitions sont détectées
Essayez d’accéder aux fichiers
Si l’image est lisible, elle est exploitable.
Tester avec un outil de récupération
Vous pouvez également :
Ouvrir l’image dans TestDisk
Lancer un scan avec un logiciel de récupération
Vérifier la présence des fichiers
Cela confirme que les données sont récupérables.
Vérifier l’intégrité (hash)
Pour une vérification avancée, vous pouvez calculer une empreinte (hash) :
Linux sur un Mac Apple Silicon en 2026 serait-ce enfin une option viable ?
En effet, Fedora Asahi Remix 43 vient de sortir et la réponse est... ça dépend de votre Mac. Si vous êtes sur M1 ou M2, ça commence à être sérieux. M3 ? Ça boote depuis janvier mais c'est pas encore utilisable au quotidien. M4, on en est loin. Et M5, ils ne connaissent pas encore...
Du coup, pour ceux qui se demandent quel Linux installer sur un Mac à base de puce Apple, c'est clairement
le choix le plus abouti
du moment. La grosse news de cette version, c'est l'arrivée du support Mac Pro (le gros desktop à plusieurs milliers d'euros, oui oui). Y'a aussi les micros qui fonctionnent enfin sur les MacBook Pro et Max en M2, et le 120Hz qui débarque sur les MacBook Pro 14 et 16 pouces. Côté bureau, c'est KDE Plasma 6.6 par défaut avec GNOME 49 en alternative, et sous le capot, RPM 6.0 et le backend DNF5 pour la gestion des paquets.
Pour l'installer, c'est toujours la même commande magique :
curl https://fedora-asahi-remix.org/install | sh
Ça se lance directement depuis macOS, ça partitionne votre SSD et ça pose le tout en dual boot. Votre système Apple reste donc intact à côté, et si ça ne vous plaît pas, vous pouvez tout virer proprement. Et si vous êtes déjà sur une version précédente (41 ou 42), la mise à jour passe par DNF System Upgrade ou Plasma Discover. Par contre, oubliez GNOME Software pour les montées de version, ça marche pas encore !
Sauf que... y'a un gros "MAIS" !
En effet, tout ça ne fonctionne qu'avec les puces M1 et M2 donc si vous avez un Mac récent en M3, ça bootera oui, mais le GPU tournera en mode software (LLVMpipe), donc ce sera hyper lent. Et en M4... bah c'est carrément pas encore prêt.
Parce que oui, le reverse-engineering des GPU d'Apple, c'est un boulot de titan, car depuis le départ d'Asahi Lina qui bossait sur le premier driver DRM en Rust du noyau Linux, ça avance forcément moins vite côté graphique. D'ailleurs,
quand je vous en avais parlé la première fois en 2022
, le Bluetooth et Thunderbolt manquaient déjà à l'appel... et c'est toujours pas complètement réglé ! En février 2025, le fondateur du projet Hector Martin avait aussi jeté l'éponge, et
on se demandait si le truc allait survivre
. Visiblement, l'équipe restante (dont Neal Gompa et Davide Cavalca) a décidé de pas lâcher l'affaire 💪.
Côté perf GPU, le driver open source Honeykrisp est désormais conforme Vulkan 1.3 et grâce à l'émulation x86 via FEX + DXVK, des jeux AAA comme Cyberpunk 2077 ou The Witcher 3 tournent sur M1/M2. C'est encore en alpha, faut pas s'attendre à du 60 fps et il faut 16 Go de RAM minimum, mais des jeux indés comme Hollow Knight tournent également déjà à pleine vitesse. Tout ça en reverse-engineering sans aucune doc constructeur... c'est quand même beau ! (Et pas merci Apple pour la transparence, hein...).
Y'a aussi une variante Fedora Server pour ceux qui voudraient transformer leur Mac en serveur headless, ce qui est une utilisation un peu dingue d'une machine à ce prix-là, mais bon, chacun son délire ! Et aussi une image minimale pour les bidouilleurs qui veulent tout construire à la main. Voilà.
Voili voilou, si vous avez un M1 ou M2 sous la main, c'est le moment de tester. Et pour le reste, encore un peu de patience.
Google vient de rendre public Sashiko, un outil de revue de code par intelligence artificielle qui analyse automatiquement les correctifs soumis au noyau Linux. Sur un échantillon de 1 000 bugs récents, l'IA en a détecté 53 %, alors que les relecteurs humains les avaient tous ratés sans exception.
Comment fonctionne Sashiko
Sashiko a été développé en interne par l'équipe Linux de Google, sous la direction de Roman Gushchin. Le principe : chaque correctif envoyé sur la liste de diffusion du noyau Linux est automatiquement analysé par une IA qui cherche les erreurs, les incohérences et les bugs potentiels.
Sans surprise, c'est Gemini Pro 3.1 qui fait tourner l'outil, mais il est aussi capable de tourner avec d'autres modèles, comme Claude.
Ce projet s'appuie sur les recherches de Chris Mason, un développeur qui rédige des prompts de revue de code pour l'IA depuis fin 2025. Sashiko va encore plus loin, car il automatise l'intégralité du processus.
D'ailleurs, l'outil est open source et est hébergé sur GitHub. Son transfert vers la Linux Foundation est d'ailleurs en cours, et Google continue à financer l'infrastructure ainsi que les coûts d'usage de l'IA.
100 % des bugs détectés
Le chiffre qui retient l'attention, c'est que 100 % des bugs détectés par Sashiko avaient échappé aux développeurs humains. Sur les 1 000 correctifs récents qui portaient la mention de correction de bug, l'IA a repéré plus de la moitié des problèmes.
Le noyau Linux reçoit des milliers de contributions chaque mois, et les mainteneurs n'ont pas toujours le temps de tout vérifier avec la même rigueur. Sashiko ne remplace pas la relecture humaine, mais il ajoute une couche de vérification qui manquait.
L'interface web est accessible publiquement et couvre l'ensemble des soumissions envoyées à la liste de diffusion du noyau. Tout le monde peut consulter les analyses générées par l'IA.
Le noyau Linux, c'est la base d'Android, de Chrome OS, du cloud de Google, d'Amazon et de Microsoft, et d'à peu près tous les serveurs qui font tourner Internet.
Que Google investisse pour fiabiliser ce code avec de l'IA, c'est plutôt logique. Par contre, on imagine bien que certains développeurs vont tiquer à l'idée qu'une machine relise leur travail et pointe des erreurs qu'ils n'ont pas vues.
La question n'est pas de savoir si l'IA va remplacer les développeurs, mais plutôt combien de temps il faudra avant que ce genre d'outil devienne la norme dans tous les gros projets open source.
Electronic Arts recrute un ingénieur senior pour adapter son système anti-triche Javelin aux processeurs ARM64. La priorité va aux PC Windows sur ARM, mais l'offre d'emploi mentionne aussi un futur support de Linux et de Proton.
De quoi intéresser les joueurs sur Steam Deck et, pourquoi pas, sur Mac.
Un anti-triche qui arrive sur ARM
EA vient de publier une offre d'emploi pour un poste d'ingénieur senior anti-triche ARM64 au sein de son équipe SPEAR (Secure Product Engineering and Anti-Cheat Response). L'objectif principal : développer un driver natif ARM64 pour EA Javelin, le système anti-triche d'EA qui fonctionne au niveau du noyau du système d'exploitation.
La cible immédiate, ce sont les appareils Windows sur ARM, un segment qui prend de l'ampleur avec l'arrivée de consoles portables basées sur des puces ARM, et les futures puces Nvidia N1 et N1X qui se profilent dans le monde du PC portable.
Ce qui est intéressant, c'est une ligne un peu plus discrète dans l'offre d'emploi : le candidat devra "tracer une voie pour qu'EA Javelin supporte d'autres systèmes d'exploitation et matériels à l'avenir, comme Linux et Proton". C'est la couche de compatibilité de Valve qui permet de faire tourner des jeux Windows sur Linux, et donc sur le Steam Deck.
EA et Linux, une relation compliquée
Il faut quand même rappeler qu'EA a retiré le support Linux et Steam Deck d'Apex Legends fin 2024, en expliquant que la nature ouverte de Linux facilitait la triche. Du coup, des jeux comme Battlefield ou EA Sports FC ne fonctionnent tout simplement pas sur Linux.
Cette offre d'emploi va dans le sens inverse, ce qui est plutôt un bon signal, même si on parle bien d'un objectif à long terme et pas d'un lancement imminent.
EA n'est d'ailleurs pas le seul éditeur à avoir eu un rapport tendu avec Linux. Rockstar a coupé le support Linux de GTA V après avoir mis en place BattlEye, et Roblox a bloqué Wine complètement en 2023 avec son système Hyperion.
Le problème de fond reste le même : les anti-triche au niveau du noyau sont très difficiles à adapter sur Linux, où le système est par nature plus ouvert et plus personnalisable.
Un autre point d’intérêt est pour les joueurs Mac, qui pourraient suivre cette annonce de loin. Si EA finit par supporter Proton, ça pourrait aussi faciliter le fonctionnement de ses jeux via CrossOver ou le Game Porting Toolkit d'Apple, qui reposent sur la même base technique.
Bon maintenant attention, on parle ici d'un système de lutte contre la triche qui s'installe au niveau du noyau de votre système, ce qui pose forcément quelques questions de vie privée et de sécurité.
Les accès Telnet sur Linux sont une nouvelle fois menacés par une faille de sécurité critique : CVE-2026-32746. Elle permet une exécution de code à distance.
La faille de sécurité CVE-2026-3888 est liée à l'installation des paquets Snap sur Ubuntu (Linux) et au mécanisme de nettoyage des fichiers temporaires.
Linux 7.1 introduira une meilleure surveillance des NPU présents dans les puces Ryzen AI. Il sera possible de suivre la consommation et l’activité en temps réel.
Debian 13.4 est disponible : cette version pour Debian Trixie a le mérite de consolider un nombre important de correctifs de sécurité et de résolutions de bugs.
Google annonce Chrome pour Linux ARM64 pour le deuxième trimestre 2026. Ce navigateur va s’adresser notamment aux distributions Linux basées sur Debian et RPM.
La sortie d'Ubuntu 26.04 LTS s'accompagnera d'un changement au niveau de la commande sudo : des astérisques apparaîtront lors de la saisie du mot de passe.
Andy Nguyen, chercheur en sécurité informatique, a réussi à installer Linux sur une PlayStation 5 et à faire tourner GTA 5 Enhanced Edition en 1440p à 60 images par seconde, ray tracing activé. La console se transforme alors en une sorte de « Steam Machine ». Mais l'exploit ne fonctionne que sur les toutes premières PS5, celles qui n'ont jamais été mises à jour depuis leur achat.
GTA 5 Enhanced en 1440p à 60 FPS
Le résultat est assez bluffant. Andy Nguyen, connu sous le pseudo theflow0, a partagé une vidéo montrant GTA 5 Enhanced Edition qui tourne à 60 images par seconde en 1440p avec le ray tracing activé, le tout sur une PS5 standard, pas la Pro. Le processeur tourne à 3,2 GHz et le GPU à 2,0 GHz, des fréquences volontairement bridées parce que la console commence à surchauffer au-delà. En théorie, le CPU pourrait monter à 3,5 GHz et le GPU à 2,23 GHz, mais le système de refroidissement ne suit pas. La sortie vidéo 4K en HDMI fonctionne, le son aussi, et tous les ports USB sont opérationnels. Pour les pilotes graphiques, Nguyen a travaillé avec le projet open source Mesa pour ajouter le support du GPU de la PS5.
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Un exploit réservé aux premières PS5
Pour faire tourner Linux sur la console, il faut passer par un exploit appelé Byepervisor, développé par la communauté PS5Dev. Ce hack contourne l'hyperviseur de Sony, la couche de sécurité qui empêche l'exécution de code non autorisé sur la console. Sauf que l'exploit ne marche que sur les firmwares 1.xx à 2.xx, les tout premiers sortis au lancement de la console fin 2020. Si vous avez connecté votre PS5 à Internet ne serait-ce qu'une fois, il y a de grandes chances que le firmware ait été mis à jour automatiquement. On parle donc clairement de consoles qui n'ont pas bougé de leur boîte depuis plus de cinq ans.
La PS5 transformée en Steam Machine
Nguyen a promis de publier les instructions « avant la sortie de GTA 6 ». Le projet transforme la PS5 en ce qu'il appelle une « Steam Machine », un clin d'œil aux consoles de Valve qui avaient tenté de combiner PC et salon en 2015. Et il y a un argument qui tient la route : avec le prix actuel de la RAM, une PS5 d'occasion toujours équipée de l'ancien firmware pourrait coûter moins cher qu'un PC à performances équivalentes pour jouer sous Linux. Mais bon, encore faut-il trouver une PS5 qui n'a jamais vu la couleur d'une mise à jour, et ce n'est pas exactement le genre de chose qu'on déniche facilement. Si vous en avez une qui traîne, il y a peut-être moyen de vous faire un peu de sous avec !
Quoi qu'il en soit, c'est du beau boulot. On est là sur de l'ingénierie de haut vol, même si on est hélas quand même loin de la bidouille grand public.