Un modèle d'intelligence artificielle nommé SleepFM promet d'être capable d'identifier pas moins de 130 maladies juste en analysant une nuit de sommeil. Des troubles rénaux aux attaques cardiaques, comment fonctionne cette IA, et est-elle fiable ?
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À l'occasion du CES 2026, Razer a dévoilé la dernière évolution de Project AVA, une petite canette intégrant une IA holographique. Le concept, décrit comme un compagnon IA de bureau développé avec Grok, est déjà disponible en précommande. Et la vidéo de présentation est flippante.
Lors du CES 2026, l’entreprise de robotique Boston Dynamics a dévoilé Atlas, la dernière génération de son robot humanoïde. Celui-ci doit être déployé progressivement dans les usines de Hyundai Motor à partir de 2028.
Un développeur web a mené une expérience visant à maintenir un plant de tomate en vie grâce à Claude, l’IA d’Anthropic, sans aucune intervention humaine directe. L’expérience en est désormais à son 43ᵉ jour.
Annoncé au CES 2026 à Las Vegas lors de la présentation Hyundai, le fabricant de robots s'allie avec Google DeepMind pour intégrer les modèles fondationnels Gemini Robotics directement dans leurs humanoïdes. Du coup, Atlas va pouvoir percevoir son environnement, raisonner, utiliser des outils et même interagir avec des humains. Bref, passer du robot acrobate impressionnant au robot vraiment utile.
Atlas en pied, prêt à conquérir les usines (
Source
)
L'idée, c'est de combiner le meilleur des deux mondes. D'un côté, vous avez l'intelligence athlétique de chez Boston Dynamics, ces années d'expertise à créer des machines capables de faire des saltos et de se relever après une gamelle. De l'autre, les modèles multimodaux de DeepMind qui comprennent le langage, la vision et peuvent générer des actions. Le mariage parfait entre le corps et l'esprit, en quelque sorte.
Alberto Rodriguez, le directeur du comportement robot chez Boston Dynamics (un ancien prof du MIT qui a lâché sa chaire pour rejoindre l'aventure), explique qu'ils avaient besoin d'un partenaire capable de développer des modèles fiables et scalables. Et Carolina Parada de DeepMind confirme que leurs modèles Gemini Robotics ont justement été conçus pour apporter l'IA dans le monde physique. Hop, le puzzle s'assemble.
Le regard d'Atlas, bientôt alimenté par Gemini
Mais ne vous attendez pas à voir un Atlas débarquer chez vous pour faire le ménage demain matin. Sniiiif... La cible, c'est l'industrie manufacturière, et plus précisément les usines du groupe Hyundai (qui possède Boston Dynamics, rappelons-le). Parce que même dans les chaînes de production les plus automatisées, il reste des dizaines de milliers de tâches manuelles impossibles à robotiser avec les méthodes traditionnelles. Le coût et le temps de développement sont juste délirants.
Avec un humanoïde doté d'un cerveau généraliste, on peut théoriquement lui apprendre une nouvelle tâche en une journée au lieu d'un an. C'est le même principe que ChatGPT, mais appliqué au monde physique et ça, c'est un vrai changement de paradigme.
La recherche conjointe démarre dans les prochains mois. Alors est-ce que ça va révolutionner les usines ? Peut-être. Est-ce que c'est le début d'une nouvelle ère pour la robotique humanoïde ? Moi j'y crois.
En tout cas, dans tout ce bordel ambiant autour des robots et de l'IA, cette alliance entre le hardware le plus avancé et le software le plus puissant a du sens. Et si vous voulez en savoir plus sur
l'évolution d'Atlas ces dernières années
, je vous avais déjà fait un petit récap.
Cet article a été réalisé en collaboration avec Bitdefender
Et si vous débutiez 2026 en disant stop aux arnaques en ligne ? Voici comment y parvenir facilement grâce à l’IA et à de bons outils (gratuits, pour certains).
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Il s’agit d’un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l’entité Humanoid xp. L’équipe éditoriale de Numerama n’a pas participé à sa création. Nous nous engageons auprès de nos lecteurs pour que ces contenus soient intéressants, qualitatifs et correspondent à leurs intérêts.
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Amazon ne veut pas laisser le monopole du chatbot à OpenAI et Google. Au CES 2026, le géant du commerce a annoncé le lancement de « Alexa.com », une interface web conçue pour discuter avec son intelligence artificielle sans avoir à parler à une enceinte.
L’armée américaine ouvre un nouveau cursus pour former des officiers spécialistes de l’IA et du machine learning, officiellement réunis sous l’appellation 49B AI/ML Officer. Objectif affiché : transformer l’US Army en force « data‑centrée », capable de mieux tirer parti de l’écosystème d’outils d’IA déjà déployés sur le terrain.
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L’attaque par injection de prompt attire particulièrement l’attention des experts. Elle fait partie d'une nouvelle vague de risques cyber, liés à l'omniprésence de nouveaux outils dans nos usages quotidiens, ces dernières années : les modèles de langage (LLM).
Vous êtes assis ? Parce que là, on touche le fond du fond du fond des polémiques stupides. Car oui, Internet vient encore de découvrir que l'intelligence artificielle existe... et visiblement, c'est un choc pour pas mal de monde.
Le trailer de Jana Nayagan, le prochain film de la superstar tamoule Vijay, est sorti ce weekend. Et à 23 secondes après le début, pendant une scène où quelqu'un arme un fusil à pompe, les internautes aux yeux de lynx ont repéré un truc : le logo de Google Gemini. Vous savez, la petite étoile à quatre branches. Bref, visiblement quelqu'un aurait utilisé l'IA pour retoucher une image et oublié d'enlever le watermark. C'est con
avec mon outil
que j'ai développé spécialement pour l'occasion, ça leur aurait pris deux secondes...
Du coup, Twitter s'est enflammé : "C'est du foutage de gueule. Faut pas que ça devienne normal, l'IA n'a rien à foutre dans les films… et nia nia nia"... Oui des gens sont CHOQUÉS qu'une équipe de production utilise des outils numériques pour créer des images.
Et là, perso, j'ai une question toute bête... Est ce que les gens sont aussi scandalisés quand un graphiste utilise Photoshop ou qu'un musicien utilise un DAW pour composer ? Parce que bon, ça fait 30 ans que le cinéma use et abuse des effets spéciaux numériques, des fonds verts, des retouches en post-prod. Mais là, c'est de l'IA, donc faut croire que c'est une insulte à l'art.
Le plus drôle dans l'histoire c'est que l'équipe du film a réagi au quart de tour. Quand le Hindustan Times a vérifié le trailer dimanche matin, hop, le logo avait disparu. Supprimé comme si de rien n'était. Sauf que le mal était fait, les captures d'écran circulaient déjà partout. Et d'ailleurs, il ne l'ont pas enlevé de la version dispo sur Youtube :
D'ailleurs, petit complot perso que je me suis fait tout seul dans ma tête : Et si c'était fait exprès ? Parce que là, un film tamoul qui aurait eu du mal à faire parler de lui en Occident se retrouve dans les médias tech un peu partout. Buzz gratuit à fond la caisse. Alors marketing de génie ou erreur de stagiaire ? Vous le saurez au prochain épisode.... Toudoum !
Bref, Jana Nayagan sort le 9 janvier en Inde et accessoirement, c'est le 69e et dernier film de Vijay avant qu'il se consacre pleinement à sa carrière politique (il a lancé son parti en 2024 le garçon). Mais tout ça, personne n'en parle. Non, ce qui compte, c'est un petit logo visible une fraction de seconde.
On vit vraiment une époque formidable et moi ça me permet d'alimenter mon site avec ce genre de conneries qui me font bien rire ^^ !
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