Microsoft Copilot is getting its own "Snipping Tool" for sharing screenshots directly to the AI in Windows — and it's more privacy-friendly than Windows Recall
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L'informaticien Donald Knuth, lauréat du prix Turing, pensait que l'IA avait encore de grandes limites. Pourtant, le modèle Claude d'Anthropic vient de réussir à résoudre un problème mathématique ardu sur lequel le chercheur séchait. Une percée inattendue qui prouve que l'IA devient un sacré partenaire pour les scientifiques, à condition de savoir comment lui parler.
La startup chinoise MirrorMe Technology vient de dévoiler Bolt, un robot humanoïde de 75 kilos capable de sprinter à 36 km/h sur ses deux jambes, en conditions réelles. C'est le bipède artificiel le plus rapide jamais conçu et il dépasse allègrement la vitesse de course de la plupart d'entre nous. La Chine prend encore un gros coup d'avance dans la robotique humanoïde.
10 mètres par seconde sur deux jambes
MirrorMe Technology vient de présenter Bolt, un humanoïde qui a atteint 10 mètres par seconde lors de tests sur piste. Ça fait 36 km/h, soit à peu près la vitesse moyenne d'un sprinter humain sur un 100 mètres. La machine mesure 1,75 m pour 75 kg, des mensurations proches de celles d'un adulte moyen. La finition rouge métallisé donne un look qui rappelle plus un personnage de film de science-fiction qu'un robot de labo. La vidéo est assez rigolote, vous pouvez la visualiser ici .
Pour atteindre cette vitesse, les ingénieurs ont misé sur une approche un peu contre-intuitive. Bolt fait des foulées plus courtes qu'un coureur humain, mais à une cadence beaucoup plus rapide. Ce mouvement ultra-rapide des jambes lui permet de garder l'équilibre à grande vitesse, ce qui, vous l'imaginez bien, est le défi principal quand on fait courir une machine sur deux jambes. Wang Hongtao, le fondateur de MirrorMe, s'est d'ailleurs filmé en train de courir sur un tapis roulant à côté de sa création.
MirrorMe a été créée en mai 2024 à Shanghai, mais l'équipe qui la compose travaille sur le sujet depuis 2016, à l'université du Zhejiang. Bolt n'est pas leur premier sujet. La startup propose déjà plusieurs robots, dont le Black Panther II, un quadrupède qui a bouclé un 100 mètres en 13,17 secondes avec une pointe à 9,7 m/s. L'ambition est assez claire : concevoir des robots "super-espèces" capables de dépasser les performances humaines. Et le nom Bolt, c'est un clin d'œil direct à Usain Bolt. Le robot n'atteint pas encore les 44,72 km/h de pointe du Jamaïcain, mais il court quand même plus vite que la quasi-totalité des êtres humains sur Terre.
Les concurrents sont loin derrière
Côté concurrence, Bolt est donc devant. Le WildCat de Boston Dynamics plafonne à environ 8,8 m/s, et le Tien Kung, un autre humanoïde chinois, a mis 21,5 secondes pour boucler un 100 mètres aux World Humanoid Robot Games. Bolt fait quasiment deux fois mieux que ses rivaux bipèdes les plus proches. MirrorMe veut d'ailleurs utiliser ses robots comme "partenaires d'entraînement en acier" pour les athlètes chinois, avec l'idée d'offrir un adversaire qui tient le rythme sans jamais fatiguer.
Visiblement, la Chine ne plaisante pas avec la robotique bipède. 36 km/h pour un robot de 75 kg, respect. Par contre, entre un sprint contrôlé sur piste et un robot capable de courir dans une vraie rue avec des nids-de-poule et des passants, il y a probablement un gap à franchir. On aimerait aussi en savoir plus sur l'autonomie, parce que sprinter à 36 km/h pendant trois secondes c'est rigolo, mais pendant un kilomètre c'est un autre sujet. Et puis bon, si vous courez le dimanche à 10 km/h en vous trouvant pas mal, un robot chinois de 75 kilos vient officiellement de vous mettre un gros vent.
Sources : Cnevpost , Interesting Engineering

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Ce changement avait avait fait dégoupiller une bonne partie de la communauté Firefox. La nouvelle mise à jour du navigateur web permet désormais de garder ou non les outils d'IA dans le logiciel.
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On en sait un peu plus sur les soucis qui ont causé une évacuation d'urgence à bord de la Station spatiale internationale. Mike Fincke avait besoin de matériel d'imagerie qu'on ne trouve que sur Terre, et les expériences en cours de Sophie Adenot portent justement sur ces technologies.
Un développeur vient de prendre le contrôle de plus de 10 000 appareils DJI (dont 7 000 robots aspirateurs Romo - lien affilié) répartis dans 24 pays... en voulant juste piloter le sien avec une manette PS5.
Oui oui c'est un grand malade ^^.
À la base, Sammy Azdoufal, responsable IA chez Emerald Stay, voulait juste s'amuser avec son aspi alors il a d'abord essayé d'y connecter sa manette DualSense en Bluetooth, et puis il a fini par utiliser Claude Code pour décompiler l'appli mobile DJI (version Android) et reverse-engineerer les protocoles MQTT de DJI. Bien sûr, il lui fallait un token d'auth pour prouver qu'il était bien proprio du Romo et jusque-là, rien de méchant...
Sauf que le broker MQTT de DJI n'avait AUCUN contrôle d'accès au niveau des topics (c'est la chaîne de caractères qui sert d'adresse pour router les messages entre les publishers et les subscribers). Du coup, avec un seul token TLS, il voyait le trafic de tous les appareils en clair sur le broker cloud de DJI. Pas de brute force, pas d'exploit sophistiqué mais juste un pauvre token et un client MQTT.
Et hop, le voilà avec les flux vidéo des caméras embarquées, les micros, les plans 2D des maisons, les adresses IP et les numéros de série de milliers de machines. Un journaliste de The Verge lui a même filé son numéro de série, et depuis Barcelone, Azdoufal a pris le contrôle de son Romo, a pu voir qu'il était à 80% de batterie et en train de nettoyer le salon, pour finir par générer le plan de l'appart. Flippant hein ??
En gros, DJI avait un problème de validation de permissions côté backend. Ils l'ont patché début février sauf que... Azdoufal a trouvé une DEUXIÈME faille (un bypass du PIN caméra) qui serait toujours pas corrigée. Et c'est pas fini, le bonhomme aurait encore 2 autres vulnérabilités majeures sous le coude qu'il n'a pas divulguées publiquement et sur lesquelles DJI bosse activement pour les corriger. Cerise sur le gâteau, les batteries DJI Power étaient aussi accessibles via cette archi MQTT. Ce sont de grosses batteries portables qu'on garde chez soit pour avoir un peu de jus en cas de coupure de courant ou quand on est off the grid..
Attention par contre, si vous avez un Romo, vérifiez bien que le firmware est à jour. Vous vous en doutez, DJI a d'abord nié le problème avant de finalement patcher mais bon, moi aussi j'ai une caméra sur mon aspi robot et comme j'adore me balader en slip chez moi, je plains le hacker qui passera par là... Et je vous raconte pas quand on aura des robots humanoïdes comme ce qu'on a vu avec la faille des robots Unitree , tiens...

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Le Pentagone et la société Anthropic renégocient l’accès au chatbot Claude sur les réseaux classifiés de l’armée, alors que le ministère américain de la Défense presse les acteurs de l'intelligence artificielle d’assouplir leurs garde-fous.
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Ce 24 février 2026, une affaire retient l’attention sur X : celle de Sammy Azdoufal, un ingénieur ayant découvert involontairement une faille de sécurité affectant les aspirateurs de la marque chinoise DJI.
À cause d'un bug, l'IA Copilot a contourné les politiques DLP de Microsoft 365, exposant ainsi le contenu de mails pourtant classés comme confidentiels.
Le post IA : ce bug a permis à Microsoft Copilot de lire des e-mails confidentiels a été publié sur IT-Connect.
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Dans un article publié le 14 février 2026, le média américain The Verge revient sur la découverte involontaire d'une faille de sécurité affectant les appareils de la marque chinoise DJI. En bidouillant son aspirateur connecté pour le piloter avec une manette PlayStation, un utilisateur a pu accéder à des données de milliers d'appareils à travers le monde.