Durant son périple en direction de Jupiter, la sonde JUICE repasse ce lundi 28 septembre tout près de la Terre. Une manœuvre pour dévier sa trajectoire, mais qui est aussi l'occasion de réaliser quelques mesures scientifiques.
Depuis que X a shooté
Nitter et XCancel à grands coups de lettres d'avocat
fin août, lire X sans compte c'est redevenu une méga galère. Mais il reste pourtant un outil que plein de gens utilisent sans le savoir, parce qu'il tourne dans les coulisses de Discord et Telegram. Son nom ?
FxTwitter !
À la base,
le projet FxEmbed
, qui fait tourner FxTwitter et FixupX, sert à réparer les aperçus de liens X. Vous mettez fx devant twitter.com (ou fixup devant x.com) et Discord affiche enfin la vidéo, le sondage ou toutes les images du post. Sauf que derrière, il y a surtout une API publique et gratuite, api.fxtwitter.com, qui affiche n'importe quel post public en JSON sans avoir besoin de compte ou de clé API facturé une couille. Ché Elon !
Alors oui, les rageux diront que x.com affiche encore n'importe quel post isolé à un visiteur déconnecté, même les longs, mais sur un profil, ça s'arrête à 5 posts avant de vous demander de "Continuer sur X". Et surtout, ça ne vous affichera pas les vidéos et ça ne vous permettra pas d'avoir ça sous la forme d'un flux RSS.
Alors que FxTwitter, lui, nous sort tout ça sans avoir à ouvrir x.com !
Lire un post dans le navigateur
Maintenant pour nos tests, prenons un vieux de la vieille, un vétéran, le post numéro 20 de @jack, publié le 21 mars 2006 et dont l'URL est x.com/jack/status/20. Le nombre à la fin, c'est l'identifiant du post.
Collez tout simplement cet identifiant au cul de api.fxtwitter.com/2/status/ et ouvrez ça dans votre navigateur :
https://api.fxtwitter.com/2/status/20
Et vous obtiendrez un gros pavé en JSON avec dedans le texte du post dans le champ "text", l'auteur dans "author", et un peu plus bas vous trouvez les likes, les reposts, les réponses et la date.
Le post 20 de @jack vu par l'API : le texte dans le champ text, l'auteur juste en dessous.
Et si vous avez la flemme de recopier l'identifiant (vous êtes toujours dans l'abus, vous ^^), remplacez simplement x.com par api.fxtwitter.com dans l'adresse complète du post et voilà ! Ça marche à tous les coups, même si c'est le retour de l'ancienne version de l'API, conservée pour la compatibilité.
Et si le post n'est pas en français, ajoutez ?lang=fr à l'adresse et hop, magie magie, l'API glisse alors un bloc "translation" dans la réponse, avec le texte en français :
Le texte d'origine du post 20, puis sa traduction demandée avec ?lang=fr.
La traduction provient de X lui-même quand elle existe (sur ce post, le champ "provider" indiquait "grok"), sinon l'API se rabat avec joie sur un service de traduction. Et pour un profil, c'est le même principe avec /2/profile/ : api.fxtwitter.com/2/profile/jack qui affichera la bio de @jack, son nombre d'abonnés et sa date d'inscription. Les autres "routes" qui récupèrent les fils, les abonnés ou les médias d'un compte sont dans
la documentation de l'API
.
Elle est pas belle la vie ?
Récupérer une vidéo
Maintenant, on va rentrer dans le dur parce qu'ici, pour récupérer une vidéo, vous n'avez pas besoin d'API. Suffit de jouer avec l'adresse.
Mettez d. devant fxtwitter.com et le lien vous renverra directement le fichier, sans HTML autour. Avec curl, ça donne ça (le -L sert à suivre la redirection) :
Grâce à ça, on peut par exemple récupérer le MP4 de cette vidéo bien kitchou de 30 secondes de la NASA. Et ajouter .mp4 à la fin d'une adresse fxtwitter.com fera la même chose. Et pour choisir la qualité, jetez un œil au JSON du post, où la liste des formats de media.videos donne chaque version de la vidéo avec son adresse et son bitrate.
Suivre un compte en RSS
Dernier truc que je trouve pratique avec cet outil c'est que chaque compte public peut avoir son flux RSS. Il suffit d'ajouter /feed.xml après le nom du compte :
https://fxtwitter.com/korben/feed.xml
Collez ensuite ça dans votre lecteur RSS et vous suivrez le compte X de vos rêves sans avoir à y mettre les pieds. Le flux remonte ainsi les 90 derniers posts par défaut, et le paramètre ?count= permet de réduire ce nombre ou de l'augmenter jusqu'à 100 maximum. Et si vous remplacez feed.xml par media.xml vous ne verrez dans le flux que les posts contenant des photos ou des vidéos. Et si vous ajoutez ?with_replies=1 vous verrez aussi les réponses.
Ce qui coince
Maintenant ce qui peut être relou, c'est que l'API n'encaisse que 1 000 requêtes par minute et par adresse IP. Par contre, si vous pensiez absorber tout x.com sans la moindre vergogne, vous allez vite vous retrouver coincé.
Attention aussi au domaine que vous tapez. Les seuls officiels sont fxtwitter.com, twittpr.com, fixupx.com, xfixup.com et fxbsky.app pour Bluesky. Je précise ça parce qu'il y a eu, par exemple un fxtwiter.com avec un t en moins, qui a été signalé sur le dépôt du projet et qui renvoyait les gens vers des arnaques.
Comme d'hab, une faute de frappe et c'est le drame... Soyez très vigilants.
Maintenant, si vous êtes un petit peu curieux comme moi, vous vous êtes sûrement demandé comment FxTwitter récupérait tout ça ??
Eh bien, comme le fait Nitter, ou plutôt
comme le faisait Nitter
, il récupère les données en utilisant de vrais comptes X sur lesquels il répartit les requêtes. Et comme c'est ce qui a été reproché à Nitter, je me dis qu'il y a des chances qu'à un moment FxEmbed soit visé aussi.
On verra bien, mais si un jour le service tombe, sachez que le code est bien dispo sous licence MIT, donc vous pouvez le faire tourner chez vous sans problème dans un Docker. Et si vous n'utilisez pas de compte X connecté dessus, ça marchera quand même avec, c'est vrai, des limites de requêtes plus basses et surtout sans accès au contenu NSFW (Et ça, je sais que ça vous rend super triste.)
Google enverra quatre de ses puces d'intelligence artificielle en orbite le jeudi 1er octobre, à bord d'une fusée Falcon 9 de SpaceX. Il s'agit du premier test en conditions réelles de Project Suncatcher, son projet de data centers spatiaux présenté en novembre 2025.
Depuis le premier jeu, sorti en 1997, Fallout est devenu une franchise qui compte plusieurs jeux et une série télé. Certains de ses éléments sont même devenus cultes, comme sa mascotte, le Vault Boy.
Pas de nostalgie facile au menu du retour à Poudlard. Pour la très ambitieuse réadaptation sérielle des romans Harry Potter de J.K. Rowling, le compositeur oscarisé Hans Zimmer prend le pari risqué de faire table rase du passé musical.
Midea vient d'annoncer plusieurs changements pour la future version de son climatiseur mobile PortaSplit. Les modèles vendus en Europe en 2027 utiliseront un nouveau réfrigérant et seront compatibles avec Matter.
[Deal du jour] Amazon propose en ce moment le Dreame Matrix10 Pro à 599 € au lieu de 999 €, un robot aspirateur-laveur performant et capable de changer seul de serpillière selon la pièce qu'il nettoie.
Warner Bros. développe actuellement une série adaptée des livres Harry Potter, pour sa plateforme de streaming HBO Max : elle s'étendra au moins sur « une décennie » et J.K. Rowling en est la productrice exécutive. Date de sortie, casting, histoire... Voici tout ce que l'on sait déjà sur ce nouveau voyage à Poudlard.
Vous savez ce que c'est une caméra thermique ? Oui, probablement, mais au cas où, c'est un appareil qui affiche les écarts de température sous forme de couleurs, pour chercher un défaut d'isolation autour d'une fenêtre par exemple ou repérer un composant qui chauffe trop. Avec la Thermal Master P3, cette image apparaît sur votre téléphone, grâce à un petit module branché à sa prise USB-C.
Il faut d'abord installer l'application du fabricant, puis connecter la caméra à un smartphone Android ou à un iPhone compatible. L'adaptateur Lightning est dans la boîte pour les anciens iPhone, et l'alimentation passe par le téléphone : la P3 n'a aucune batterie à recharger avant de s'en servir. C'est franchement pratique.
Son boîtier en métal mesure environ six centimètres de long, avec un étui de protection pour le rangement. J'aime bien la présence d'une rallonge USB-C de 50 cm dans le paquet, parce qu'on peut tourner la caméra vers un coin difficile d'accès tout en gardant le téléphone dans une position confortable.
La bague dorée autour de l'objectif règle la netteté. Vous la tournez jusqu'à distinguer correctement ce que vous regardez, avec la possibilité d'approcher la caméra très près de n'importe quel appareil, pour observer ses petits composants. C'est clairement intuitif, même si vous n'avez jamais utilisé ce genre de truc avant.
Le capteur de 256 x 192 pixels fournit 25 images par seconde. L'image permet de localiser les zones chaudes sans trop de difficulté, et vous pouvez afficher la température d'un point ou rechercher les valeurs les plus chaudes et les plus froides dans une zone sélectionnée.
Il y a aussi un mode X3 qui agrandit l'image à 512 x 384 pixels par traitement logiciel, sans augmenter la résolution du capteur, et peut ralentir l'affichage selon le téléphone utilisé. C'est moins indispensable mais ça peut dépanner.
La plage de mesure annoncée s'étend de -20 à 600 °C, mais attention, la caméra mesure la température des surfaces, elle ne voit pas à travers les murs.
Une zone froide est donc une bonne piste pour rechercher un problème d'isolation, mais il faut comprendre son origine avant de décider de travaux, en comparant les différentes zones du logement plutôt qu'en interprétant une seule image.
En ce moment le produit est à
299 euros sur Amazon
, contre 349 euros en général, si vous avez déjà considéré de vous équiper, c'est le bon moment.
C'est par ici
.
Tesla a fixé au 1er octobre 2026 la présentation de la nouvelle génération de son Roadster, à Waco, au Texas. Près de dix ans après la promesse initiale, le constructeur avance enfin une date précise et publie une image qui fait parler.
Un développeur espagnol, Emilio Cano Pérez, vient de publier le SDK de son CanoFlash, un petit boîtier monté sur un XIAO ESP32-S3 qui se branche sur le port Link d'une Game Boy Advance. Cela ne nécessite aucune modification de la console, ni de fer à souder (cool !), et une fois branché, ça permet à la console de récupérer la connexion Wi-Fi qu'elle n'a jamais eue !
Alors comment ça fonctionne ? Hé bien le truc démarre en mode Multiboot et pousse sa propre application dans la RAM de la console. Ensuite c'est lui qui se coltine la gestion de tout le réseau, pendant que la GBA se contente d'échanger avec lui des paquets de taille fixe. En clair, un jeu n'a pas à connaître l'existence du Wi-Fi. Il parle juste au boîtier à travers le SDK dispo sur GitHub, qui lui apporte le matchmaking public, les salons privés et des parties jusqu'à huit joueurs.
Sauf qu'avant de sortir votre Game Boy du tiroir, il faut lire
la FAQ du créateur
parce qu'il y écrit que le jeu en ligne fonctionnera uniquement dans les jeux qui intègrent son SDK, et qu'il ne transforme pas automatiquement le multijoueur Link des jeux existants en multijoueur Internet. Roooh, c'est dommage quand même. Ça veut donc dire que votre cartouche collante de Pokémon Rubis ne fonctionnera pas via le Wi-Fi... Pour jouer, il vous faudra donc des homebrews compilés avec le kit, plus un boîtier et une console par joueur.
Maintenant, si c'est vraiment vos vieilles cartouches que vous voulez faire jouer à distance, l'appareil qui fait ça, c'est le
GB-Link USB dont je vous ai parlé en juin
. Lui se fait passer pour un câble Link, se relie en USB-C à un ordinateur ou à un smartphone Android, et un client web différent parle le protocole de chaque jeu : les échanges Pokémon des trois premières générations, les parties d'Advance Wars. Dans le même genre,
ChisLink
est un projet à monter soi-même dont le relais transporte les paquets des jeux compatibles avec l'adaptateur sans fil de Nintendo.
Cette limite du CanoFlash n'est d'ailleurs pas une bizarrerie de conception, parce que l'adaptateur sans fil sorti par Nintendo en 2004, c'était exactement pareil. Il était fonctionnel avec seulement à 46 jeux compatibles, tous sortis entre 2004 et 2006. Ça ne remplaçait pas non plus le câble Link.
Du coup, le CanoFlash, son vrai métier, c'est surtout de vous permettre de parcourir vos homebrews et vos sauvegardes personnelles via Wi-Fi, de flasher le jeu de votre choix sur votre cartouche réinscriptible et de synchroniser les sauvegardes, le tout sans PC.
Par contre, cette cartouche réinscriptible compatible dont je vous parle, à base de S29GL256, elle est indispensable et elle n'est ni incluse ni vendue dans la campagne Kickstarter CanoFlash. Même chose pour la batterie, même si le boîtier accepte de tourner sur USB-C. Donc comptez le prix de la cartouche en plus avant de vous emballer, et sachez aussi que la campagne Kickstarter n'est toujours pas lancée à l'heure où j'écris ces lignes.
Le
SDK, lui, est déjà là
, et il se compile sans avoir le moindre boîtier sous la main. Bref, de quoi préparer votre jeu tranquillement en attendant que le matériel existe...
Une startup polonaise veut équiper des satellites de stockage de données d'un canon à micro-ondes censé griller l'électronique des engins qui s'en approchent de trop près.
La pression monte d'un cran autour de Poudlard. Ce 2 septembre 2026, qui marque la rentrée des sorciers, HBO vient d'abattre sa deuxième carte maîtresse en dévoilant la nouvelle bande-annonce de sa série événement Harry Potter.
Le 24 août dernier, X Corp. a envoyé une lettre de mise en demeure au développeur de Nitter et une autre à celui de XCancel (une instance célèbre de Nitter). Le délai accordé était très court (environ 24h), et depuis, les deux services sont hors ligne.
Alors que s'est-il passé ?
Nitter, c'était sept ans de travail bénévole pour lire les posts publics de Twitter puis de X sans avoir besoin de compte, sans pub, sans JavaScript et surtout sans laisser son adresse IP à Elon Musk et ses sbires. On remplaçait x.com par nitter.net dans l'URL, et on lisait ce qui nous intéressait. Y'avait même des
extensions de redirection automatique
qui le faisaient pas à notre place. Et XCancel qui venait de fêter ses 2 ans, c'était tout pareil !
Aujourd'hui la page d'accueil de XCancel affiche ces 4 lignes qui disent en gros que le service est arrêté jusqu'à nouvel ordre. Celle de Nitter n'est pas plus bavarde et son mainteneur, zedeus, cherche un avocat et refuse de commenter.
Notez qu'aucun tribunal n'a été saisi et qu'une simple lettre a suffi.
Ce que X reproche à ces 2 services, c'est un "usage illicite et un contournement de son API", plus une violation du Texas Harmful Access by Computer Act et du Lanham Act.
TechCrunch, qui a pu lire le courrier
, rapporte une accusation plus précise qui est que Nitter aurait accédé à des comptes X et à des jetons de session pour récupérer le contenu en douce.
Aux États-Unis, en tout cas, "aspirer" des pages web publiques n'a rien de criminel. Mais le problème, c'est que Nitter ne fonctionne plus comme ça depuis des années. Si on analyse son code, on se rend compte que depuis que Twitter a supprimé les comptes invités début 2024, Zedeus, le développeur de Nitter, a mis en place un tout autre système.
Pour contourner les limites imposées par X.com, il a développé un script
tools/get_session.py
qui prend en arguments un identifiant X, un mot de passe, un secret à double facteur et un chemin de fichier.
Et là-dedans, il embarque en dur une paire de clés API, se déclare auprès des serveurs de X comme LE client Twitter officiel pour Android en version 10.21 tournant sur un OnePlus A3010, fait passer le flux de connexion par cloudscraper, génère le code à double facteur à la volée, et récupère un jeton OAuth qu'il écrit ensuite dans un fichier.
Au niveau des identifiants, c'est l'hébergeur de l'instance qui les fournit puisque depuis la coupure de 2024, faire tourner Nitter imposait de le relier à un vrai compte X. On est donc très loin du robot anonyme qui lit une page publique. C'est un client officiel simulé, avec des identifiants valides, et c'est exactement ça que la lettre de mise en demeure décrit.
Donc voilà, le problème est bien plus compliqué que du scraping simple. Ce sera donc à un juge de trancher sur le fond.
Depuis,
le dépôt GitHub
est passé en lecture seule, archivé et selon Zedeus, d'autres instances ont reçu des courriers du même genre. De son côté, X ne s'est pas encore exprimé publiquement sur cette affaire.
Reste la question qui nous intéresse : On fait comment pour lire la merde fasciste de X sans compte maintenant ? Bah honnêtement, y'a pas grand-chose... Moi, je vous recommande d'arrêter d'aller là-dessus pour votre propre bien-être. Mais si vraiment vous êtes accro, le
pont ActivityPub bird.makeup
répond toujours présent et permet de suivre un compte X public depuis Mastodon. Toutefois, il ne vous affichera pas un fil de discussion direct dans le navigateur comme le faisait XCancel ou Nitter.
Après pour un post précis, il reste éventuellement la Wayback Machine, à condition que quelqu'un ait archivé le tweet avant. Sinon, bah faudra vous reconnecter sur X à l'ancienne avec votre compte...
En Allemagne, Ikea référence le LILJEBAGGE, une tête thermostatique connectée en Matter over Thread pour seulement 14,99 euros. Un tarif trois à cinq fois inférieur à celui de Tado, Netatmo ou Eve, sans passerelle maison obligatoire. Reste une inconnue de taille : la fiabilité du protocole Thread.
À Singapour, un rack de serveurs calcule désormais avec de vrais neurones humains cultivés en laboratoire, et non avec des puces en silicium. Derrière ce prototype, un pari : alléger la facture énergétique de l'intelligence artificielle.
Iliad a profité de la présentation de ses résultats semestriels, le 27 août 2026, pour faire un point sur ses activités dans l'intelligence artificielle. Le groupe de Xavier Niel refuse de communiquer des chiffres précis sur Scaleway et Kyutai, mais revendique une croissance de 50 % sur son activité cloud. Il en profite surtout pour tirer la sonnette d'alarme : ses terrains pour des data centers IA sont trouvés, mais l'administration française met deux ans à donner son feu vert.
La start-up Operation Bluebird vient de lancer Twitter.now, un réseau social qui reprend le nom et l’oiseau bleu abandonnés par Elon Musk. Le souci ? X affirme toujours posséder la marque Twitter et tente de faire interdire ce retour devant la justice.