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Windows 11 – KB5084957 : cette mise à jour de sécurité hors bande cible uniquement certains PC
Microsoft a publié une nouvelle mise à jour hors bande (KB5084957) pour Windows 11 afin de patcher 3 failles de sécurité : à qui s'adresse ce patch ?
Le post Windows 11 – KB5084957 : cette mise à jour de sécurité hors bande cible uniquement certains PC a été publié sur IT-Connect.
Open DroneLog - Vos logs de drone restent chez vous
Si vous pilotez un drone DJI, vos logs de vol finissent probablement sur Airdata ou un service cloud du même genre. En gros ce sont des trucs qui aspirent vos trajectoires GPS, vos altitudes en mètres, vos tensions de batterie en millivolts... et qui stockent tout ça sur des serveurs quelque part dans le cloud. Ouais, bof.
Eh bien Open DroneLog , c'est exactement l'inverse à savoir un carnet de vol open source qui garde tout en local, dans une base DuckDB (une base de données embarquée ultra-légère) sur votre machine.
Avec cet outil, vous importez vos fichiers .txt DJI (tous les modèles : Mini, Mavic, Air, Phantom...), les CSV de l'app Litchi, ou même les exports Airdata, et hop, le logiciel mouline tout ça pour vous afficher vos vols sur une carte 3D interactive avec le replay de la trajectoire. Vous pouvez alors accélérer jusqu'à x16, voir la télémétrie en temps réel (altitude, vitesse, signal RC, tensions des cellules de batterie) et même visualiser les mouvements des joysticks.
Pas mal donc pour comprendre pourquoi votre Mavic a décidé de faire un plongeon kamikaze ce jour-là !
Visualisation 3D d'une trajectoire de vol dans Open DroneLog
Un truc bien pensé dans l'appli, c'est l'auto-tagging car le logiciel détecte automatiquement les vols de nuit, les passages à haute vitesse, les situations de batterie froide... et colle des étiquettes sur chaque vol sans que vous ayez à lever le petit doigt. Pour ceux qui se demandent à quoi ça sert de tenir un journal de vol, disons que le jour où l'aviation civile vous pose des questions sur vos habitudes de pilotage, avoir un historique propre de tous vos vols avec coordonnées et télémétrie, ça peut clairement vous sauver la mise (surtout si vous volez près de zones sensibles).
Côté déploiement, vous avez le choix : app desktop (Windows, macOS, Linux), image Docker pour l'auto-héberger, ou la webapp pour tester sans rien installer. Le Docker est clairement le meilleur choix parce que vous pouvez monter un dossier de logs et configurer une synchro automatique via cron. Genre, votre drone se pose, vous branchez la carte SD sur le NAS, copiez les fichiers .txt dans le dossier monté, et l'import se fait tout seul toutes les 8 heures. Ça tourne même sur un Raspberry Pi !
D'ailleurs, ça me rappelle l'époque lointaine où on construisait son propre drone dans le garage.
Les graphiques de télémétrie : altitude, vitesse, batterie, tout y passet'as anal
Le géocodage inversé (qui transforme vos coordonnées GPS en noms de lieux) se fait hors-ligne donc c'est top pour la vie privée et d'ailleurs, si le sujet vous parle, le projet OwnTracks applique la même philosophie à la géolocalisation perso.
Le logiciel gère aussi les profils multiples (pratique si vous avez plusieurs pilotes ou flottes), le suivi de la santé des batteries avec historique des cycles, la maintenance avec seuils configurables, et l'export dans à peu près tous les formats imaginables : CSV, JSON, GPX, KML. Y'a même un générateur de "FlyCards" pour partager vos stats de vol sur les réseaux en format 1080x1080 ! Et le tout est traduit en 11 langues, dont le français.
Le projet est sous licence AGPLv3, et pour l'instant c'est DJI-only (pas de Parrot ni Autel en natif). Bref, si vous cherchez un carnet de vol drone qui ne balance pas vos coordonnées GPS dans le cloud, c'est tout trouvé !

Eonvelope - Vos emails méritent aussi un backup local
On archive nos photos avec Immich , nos documents avec Readur , nos mots de passe avec Vaultwarden ... mais nos emails ? Ah bah non, ça on les laisse chez Google en croisant les doigts pour que tout se passe bien jusqu'à la fin de nos jours. C'est quand même un peu dinguo quand on y réfléchit sérieusement.
Et pourtant, y'a des années de conversations là-dedans ! Des factures en pièce jointe, des confirmations de commande, des échanges pro avec votre comptable, des mots de passe envoyés en clair (oui, hélas, ça arrive encore). Du coup, quand un hébergeur mail décide de changer ses conditions générales ou de fermer boutique, tout part à la poubelle si vous n'y faites pas attention.
Eonvelope
, c'est un outil open source en Python qui permet de sauvegarder automatiquement tout ça sur votre propre serveur et qui se lance avec un simple docker compose up.
Le truc, c'est que des outils comme Gmvault font déjà le boulot via cron, mais uniquement pour Gmail et en ligne de commande alors qu'Eonvelope, lui, un peu à la manière de Bichon , tourne en arrière-plan avec une interface web et archive en continu tous vos comptes. Franchement, c'est pas le même délire. Vous branchez vos comptes IMAP, POP3, Exchange, et même JMAP (le protocole poussé par Fastmail qui commence tout juste à se démocratiser), vous réglez la fréquence, et hop, vos mails atterrissent dans votre instance sans que vous ayez à y penser.
Attention par contre, c'est de l'archivage, pas un client mail... vous ne répondrez pas à vos mails depuis l'interface.
Côté installation, c'est du Docker avec seulement 2 conteneurs, le serveur web et la base de données. En fait, comptez 5 minutes chrono si vous avez déjà un serveur dédié ou un VPS, le fichier docker-compose.yml est fourni et les variables d'environnement sont bien documentées sur
ReadTheDocs
. Y'a même un mode basse consommation pour ceux qui font tourner ça sur un Raspberry Pi 4 avec 2 Go de RAM ou un petit Synology ! SSL et HTTPS sont inclus par défaut, et l'authentification multifacteur aussi.
Mais le vrai point fort, c'est les intégrations avec le reste de l'écosystème self-hosted. Concrètement, vous pouvez envoyer vos pièces jointes PDF vers Paperless-ngx pour l'OCR, les photos vers Immich, et exporter vos contacts vers votre carnet d'adresses Nextcloud. Y'a aussi un endpoint Prometheus pour brancher Grafana et suivre vos stats d'archivage. En gros, si vous avez déjà un homelab qui tourne, ça vient se brancher dessus comme une pièce de Lego.
L'interface web est en PWA (donc utilisable sur votre téléphone), avec un moteur de recherche, du filtrage par date et par expéditeur, des fils de conversation reconstitués et de l'import/export en EML et MBOX. Franchement, c'est propre. Y'a aussi une API REST pour ceux qui préfèrent scripter par-dessus plutôt que de passer par l'interface.
Le projet est sous licence AGPLv3 et son dev déclare l'utiliser lui-même au quotidien, ce qui est souvent bon signe. Notez que la migration depuis un backup existant n'est pas forcément fluide mais qui ne tente rien n'a rien !
Bref, ça comble un vrai manque dans la stack de nos machins auto-hébergés mais je trouve que l'approche est clairement plus intégrée que ce qui existe (genre MailPiler ou un combo fetchmail+dovecot). À surveiller donc !

ISS Tracker - Suivez la station spatiale sur un Raspberry Pi
La Station Spatiale Internationale file à 28 000 km/h au-dessus de nos têtes, et y'a un mec qui a décidé de suivre ça en direct depuis un petit écran 3.5 pouces posé sur un Raspberry Pi 3b. Le projet s'appelle ISS Tracker , c'est open source, et franchement... c'est plutôt classe !
Concrètement, l'écran affiche un globe terrestre en 3D qui tourne, avec la position de l'ISS en temps réel. Latitude, longitude, altitude, vitesse, et même la région survolée. En fait, la position est récupérée toutes les 30 secondes via des APIs gratuites et interpolée entre les mises à jour pour que le rendu reste fluide. Vous branchez le câble micro-USB, vous attendez le boot, et ça tourne tout seul !
L'ISS Tracker monté au mur, façade alu et globe 3D sur l'écran
Côté matos, c'est sobre : un Pi 3b (ou plus récent), un écran LCD Waveshare 3.5 pouces qui se clipse directement sur le GPIO, et un interrupteur à bascule optionnel. Celui-là, c'est la petite touche sympa effet NASA. En un coup de "switch", vous passez ainsi du tracking orbital à la liste des astronautes actuellement en orbite, groupés par vaisseau. Du coup vous savez qui est là-haut en ce moment, et dans quel engin (merci Lorenper).
Mais le truc vraiment cool dans ce projet, c'est le boîtier. Filbot a imprimé la structure en 3D avec du PLA renforcé carbone (les fichiers STL sont sur MakerWorld ), puis a fraisé la façade en aluminium sur sa CNC personnelle. Plus d'une heure d'usinage pour une plaque (les vrais machinistes pleurent ^^) et la cerise sur la Lune (non c'est pas une hallucination IA, c'est juste que je suis fou) c'est qu'il a séché la peinture dans la chambre chauffée de son imprimante 3D. L'IA qu'il a utilisée pour le guider lui a dit que c'était du génie... on va pas la contredire.
Pour la touche finale, une décalcomanie en transfert à l'eau avec le logo NASA "worm" et des données inventées pour faire officiel + le garde-interrupteur en alu style aviation qui protège le switch, c'est purement cosmétique mais ça envoie grave !
Le globe 3D en action avec la position de l'ISS et la télémétrie
Sous le capot, le globe est affiché sous forme de 144 frames pré-calculées avec Cartopy . Au premier lancement, comptez quelques minutes sur un Pi 3b pour générer le cache et ensuite ça démarre en 3 secondes. Par contre, attention, il faut augmenter le buffer SPI à 307 200 octets parce que le défaut de 4 Ko est beaucoup trop petit pour pousser des frames complètes sur l'écran. Oubliez pas ça, sinon l'affichage ne marchera pas.
D'ailleurs, si vous voulez que l'engin tourne H24, y'a un service systemd fourni avec watchdog, auto-restart et limitation mémoire à 250 Mo. Notez que le fichier theme.toml permet de changer toutes les couleurs, polices et le layout sans toucher au code. Ambiance cockpit Boeing par défaut (labels verts, valeurs blanches sur fond noir), mais vous pouvez faire du cyan fluo si ça vous chante et que vous avez des goûts de chiottes ^^.
Les APIs utilisées sont toutes gratuites et sans clé : Where the ISS at? en principal, Open Notify en fallback. Pas d'inscription, pas de token, ça marche direct ! Et si vous aimez les projets Raspberry Pi dans cet esprit, vous pouvez jeter un œil au rover martien à imprimer en 3D ou aux talkies-walkies DIY à base de Pi.
Bref, de quoi kiffer ses soirées à regarder un point lumineux traverser le globe. C'est plutôt méditatif !

Ebooks auto-hébergés - La jungle des outils pour lire librement
Depuis qu'Amazon a supprimé le "Télécharger & transféré via USB" de nos ebooks Kindle en février de l'année dernière je suis triste de fou... Si vous n'avez pas de Kindle, en fait ça veut dire que nos fichiers .azw3 restent prisonniers de l'app Kindle, et qu'il est impossible de les balancer ensuite sur une liseuse Kobo ou dans Calibre. Du coup, si vous voulez garder le contrôle sur vos e-bouquins, faut se retrousser les manches et héberger tout ça soi-même.
Alors voilà le topo pour ceux qui veulent reprendre leur bibliothèque en main.
Le vétéran du game, c'est Calibre . Depuis 2006, une base de données SQLite bien rangée, une communauté énorme et un écosystème de plugins (dont le fameux DeDRM pour récupérer vos ebooks verrouillés ). Le problème c'est que l'interface est restée coincée en 2006 et que la mise en place sur un serveur est plus complexe que les alternatives modernes. Ça marche, mais bon... c'est moche et c'est un peu pénible !
Pour mettre une jolie couche de peinture là-dessus, y'a aussi Calibre-Web qui ajoute une interface web potable. Et la version encore mieux, c'est Calibre-Web Automated (CWA) qui embarque tout dans un seul conteneur Docker (un docker-compose.yml et c'est plié)... avec sync Kobo, import via BookDrop (un dossier surveillé) et conversion EPUB/MOBI/AZW3 automatique. CWA consomme environ 160 Mo de RAM contre plus de 800 Mo pour Booklore (qui en Java peut taper dans le 1 Go+ à vide), ce qui est pas négligeable si vous tournez sur un Raspberry Pi ou un petit VPS.
D'ailleurs, parlons de Booklore . Sur le papier, c'est le Jellyfin des ebooks : metadata auto depuis Google Books, Goodreads et Amazon, sync OPDS avec Kobo et KOReader, Magic Shelves avec filtres automatiques, lecteur intégré pour EPUB, PDF et CBZ... Sauf que le dev a récemment pété un câble. Télémétrie cachée envoyée sans consentement, code largement généré par IA (du "AI slop" c'est-à-dire du code vomi par ChatGPT sans relecture), et quand la communauté a râlé, le mec a répondu en gros "si ça vous plaît pas, désinstallez". Puis il a posté des excuses... générées par ChatGPT. Grosse ambiance ouais ouais.
Pour ceux qui lisent aussi des comics et des mangas, Kavita est une alternative sérieuse. Léger, interface clean, lecteur web rapide, et ça gère aussi bien les EPUB que les CBZ. Y'a aussi Komga dans la même catégorie, plus orienté comics purs. Perso, Kavita est le choix le plus équilibré du lot parce que ça couvre ebooks ET comics sans se prendre la tête. Testé avec des bibliothèques de 50 000 fichiers et plus, ça tient clairement la route.
Et hop, la pépite que beaucoup ignorent c'est Audiobookshelf . À la base c'est fait pour les audiobooks, mais ça gère aussi très bien les EPUB. Le gros avantage c'est qu'un même bouquin peut appartenir à plusieurs séries (genre l'univers Cosmere de Sanderson avec Stormlight Archives ET Mistborn dedans).
Calibre ne le gère pas nativement (faut bidouiller avec des colonnes custom) mais le setup simple, y'a deux ans de retours positifs, et toujours pas de drama en vue.
Côté automatisation maintenant, c'est la zone dans le ter-ter les amis ! Readarr est officiellement abandonné, LazyLibrarian fait le taf mais l'interface est tellement chelou que franchement personne ne comprend ce qu'il regarde. Ah mais y'a aussi le petit nouveau Rreading Glasses , qui est un successeur en alpha (dispo sur Docker Hub ). Donc en attendant mieux, Shelfmark wrappe Prowlarr et pousse directement vos trouvailles vers Booklore ou CWA... ça retire au moins l'étape de la copie manuelle !
Readarr a été remplacé par Rreading-glasses
Je sais, ça fait beaucoup d'outils alors pour vous aider, sachez que le combo qui revient le plus souvent chez les gens qui ont tout essayé c'est CWA pour la gestion et le stockage, Kavita ou Audiobookshelf pour la lecture, et Shelfmark pour la recherche. Bon, c'est pas aussi sexy qu'un Plex clé en main, mais ça marche. Et si vous voulez juste un lecteur multi-plateforme sans vous prendre la tête avec un serveur, Readest est une option open source plutôt pas mal avec sync cross-device.
Bref, gardez un œil sur Rreading Glasses qui promet d'être le Sonarr des livres et en attendant, Calibre reste le cafard du self-hosting : moche, mais indestructible !

Scanopy - Quand votre réseau se documente tout seul
Faut le reconnaître, la doc et qui plus est, la doc réseau, c'est un peu le parent pauvre du homelab. Tout le monde sait qu'il faudrait la tenir à jour sur un petit wiki tout mignon mais personne le fait parce qu'on n'est pas cinglé et qu'on aime trop la vie pour ça. Heureusement, pour nous aider, y'a maintenant Scanopy qui est un outil open source qui scanne automatiquement votre réseau pour générer une topologie interactive incroyable qui se met à jour toute seule !
Pour l'installer, deux lignes suffisent :
curl -O https://raw.githubusercontent.com/scanopy/scanopy/refs/heads/main/docker-compose.yml
docker compose up -d
Et hop, l'interface est dispo sur le port 60072 de votre serveur ! Pas de config.
Concrètement, le truc balance du scan ARP pour trouver tous les hôtes (même ceux qui n'ont aucun port ouvert), puis il enchaîne avec un scan des 65 000 ports sur chaque machine qui répond. Comme ça, en quelques minutes sur un /24 classique, vous avez la cartographie complète de votre sous- réseau avec les services qui tournent dessus. Et quand je dis services, c'est pas juste "port 80 ouvert" puisque cet outil de zinzin reconnaît plus de 200 applis self-hosted comme Home Assistant, Plex, Jellyfin, PostgreSQL ou nginx. Par contre, attention, un scan de 65 000 ports sur tout un sous-réseau, ça peut chatouiller un peu votre IDS (système de détection d'intrusion) si vous en avez un.
D'ailleurs, si vous avez des équipements réseau un peu sérieux (switches manageables, routeurs), Scanopy sait aussi causer SNMP v2c et récupérer les données LLDP/CDP pour reconstituer les liens physiques entre vos appareils.
Et pour ceux qui font tourner pas mal de containers, il se branche directement sur le socket Docker pour détecter tout ce qui tourne là-dedans. En fait, c'est surtout cette combo "scan réseau + détection Docker" qui le rend utile, parce que la plupart des outils du genre font l'un ou l'autre mais jamais les deux.
L'interface de visualisation est plutôt classe comme vous pouvez le voir. Vous avez une vue topologique interactive où chaque hôte est cliquable, avec un système de branches et de versioning pour suivre l'évolution de votre réseau dans le temps (un peu comme Git, mais pour votre infra). Et y'a même de l'export en CSV, PNG et SVG. Et surtout la possibilité de partager des liens publics vers vos schémas... C'est franchement pratique quand vous bossez en équipe ou que vous devez montrer à votre boss pourquoi le NAS de votre PME rame sa mère.
Côté tambouille technique, c'est du Rust pour le moteur de scan et du Svelte pour l'interface, le tout sous licence AGPL-3.0. En gros, vous avez un serveur qui héberge l'UI et stocke les données, et des daemons qui font le boulot de scan à proprement parler. Tout est containerisé, comme ça pas besoin d'installer un agent sur vos machines côté réseau... c'est complètement agentless quoi. D'ailleurs, si vous aviez l'habitude de balancer des scans nmap à la main pour savoir ce qui traîne sur votre réseau, Scanopy automatise tout ça et rajoute la couche visu par-dessus.
Le projet est hébergé sur GitHub et y'a aussi un déploiement possible via Proxmox ou Unraid pour ceux qui préfèrent. Seul prérequis, il vous faudra Docker et Docker Compose sur votre machine. Et n'oubliez pas que le projet est encore jeune, du coup ça bouge pas mal d'une version à l'autre. Et ça casse parfois. Mais c'est plutôt bon signe parce que ça veut dire que ça progresse !
Bref, si vous en avez marre de dessiner vos schémas réseau à la main, c'est par là !

CompHost - Compostez vos vieux Android en serveurs
Un vieux smartphone Android, c'est quoi en fait ? Un bon petit quad-core, 1 ou 2 Go de RAM, et du WiFi. Soit de quoi largement servir des pages web finalement... Hé bien CompHost vous montre comment en faire un serveur en quelques commandes, sans rooter quoi que ce soi. Vous faut juste Termux et basta !
En gros, vous installez
Termux depuis F-Droid
sur n'importe quel Android 7+ (pour Android 5-6, y'a également une version spéciale dispo sur GitHub), vous tapez pkg update && pkg upgrade -y puis termux-setup-storage -y, et hop, vous avez un environnement Linux sur votre téléphone.
Un vieux téléphone qui sert des pages web, la classe quand même
De là, un pkg install python suivi d'un python -m http.server 8080 et votre serveur web tourne ! Pensez surtout à lancer termux-wake-lock pour éviter qu'Android tue le processus en arrière-plan, sinon votre super site web ne sera pas accessible longtemps.
Le wiki fournit aussi des fiches PDF, une cheatsheet Termux et des présentations annotées pour ceux qui voudraient par exemple animer un atelier. Bref, j'ai trouvé ça plutôt bien ficelé !
D'ailleurs, j'sais pas si vous vous souvenais, mais je vous avais déjà parlé de Far Computer qui héberge un site sur un Fairphone 2 avec PostmarketOS, sauf que CompHost a une approche un peu différente. En fait y'a pas besoin de flasher l'OS ni besoin d'avoir un PC Linux sous la main et encore moins un bootloader à déverrouiller. Vous installez une app, vous ouvrez un terminal, c'est parti. Du coup c'est bien plus accessible, même si faut quand même être prêt à taper quelques commandes.
Le truc sympa avec Termux, c'est que ça tourne dans une sandbox Android classique, donc sans root et le gestionnaire de paquets pkg donne accès à tout ce qu'il faut pour héberger ce que vous voulez comme Python, Node.js, nginx...
Et aussi bizarre que ça puisse paraitre, votre vieux Samsung de 2018 a largement les specs pour servir un site statique, une petite API ou même un wiki perso. Et vu que ces machins consomment que dalle en électricité (2-3 watts à otut casser), c'est carrément viable comme micro-serveur permanent branché dans un coin (surveillez quand même l'état de la batterie, les vieilles cellules Li-ion n'aiment pas forcement rester en charge 24/7).
Après côté limites, attention, c'est pas pour iPhone et pour les Android vraiment antiques (genre Android 4 et moins), le wiki renvoie vers PostmarketOS qui flashe une vraie distrib Linux sur le mobile... là c'est plus technique, par contre.
Ce projet CompHost est dispo sur GitLab et comme ça, au moins, plutôt que de jeter vos appareils, vous leur filez une utilité concrète. Puis ça permet de piger ce qu'est vraiment un serveur web... Et quand je vois que certains montent même des clusters Kubernetes avec des vieux smartphones , je me dit que y'a vraiment un filon à creuser côté recyclage / compostage de vieux matos.
Et qui sait, peut-être qu'un jour, Korben.info tournera sur l'un de ces trucs ?

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ASUSTOR AS6704T v2 : test complet du Lockerstor 4 Gen2+
L’ASUSTOR AS6704T v2 (nom complet Lockerstor 4 Gen2+) constitue une évolution discrète du Lockerstor 4 Gen2. La dénomination peut prêter à confusion : les différences entre les références sont très ténues, le modèle intégrant simplement un « v2 » tandis que le nom commercial ajoute un « + ».
Du point de vue matériel, les changements restent très limités :
- le v2 intègre deux ports réseau 5 Gb/s, au lieu de deux ports 2,5 Gb/s sur la version précédente ;
- il dispose d’un port USB 2.0 supplémentaire à l’arrière.
Pour le reste, les spécifications demeurent identiques :
- processeur Intel Celeron N5105 Quad Core ;
- 4 Go de mémoire vive ;
- 4 emplacements NVMe ;
- la possibilité d’installer une carte réseau 10 Gb/s à la place de la carte d’extension NVMe.
Vous trouverez un tableau comparatif complet entre les deux modèles sur le site d’Asustor.
Le prix, en revanche, a évolué. La première génération était proposée autour de 700 € lors de notre test d’octobre 2022, tandis que la v2 est affichée à 833 € en mars 2026 ( probablement sous l’effet de l’inflation).
La question reste donc ouverte : cette évolution vaut-elle réellement la peine ?
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Conditions des tests
Pour réaliser ces tests, je me suis équipé d’un switch UGREEN 2,5 Gb/s, ainsi que d’un adaptateur USB-C vers réseau 2,5 Gb/s de la même marque. Je ne suis malheureusement pas équipé de SSD NVMe et leur prix actuel ne m’a pas permis de tester cette partie du NAS. Cependant, les performances en NVMe ne devraient pas avoir significativement changés depuis notre test d’octobre 2022. J’ai donc configuré le NAS avec : deux SSD SATA de 2 To en RAID 1 et deux SSD SATA de 240 Go en RAID 0. J’ai créé des partages chiffrés et non chiffrés sur les deux grappes.
Contenu de la boite
- Le NAS AS6704T v2 ;
- 2 câbles réseau RJ45 Cat.5e ;
- Les vis de fixation pour disques durs 2,5 et 3,5 pouces ;
- L’alimentation externe et son câble ;
- Un passe-câble à fixer à l’arrière afin de sécuriser le branchement au NAS et éviter que le câble ne se débranche en cas de manipulations ou d’un passage de votre chat
; - Le guide de démarrage rapide.
À noter : aucun dissipateur thermique n’est fourni pour les éventuels SSD NVMe.
![]()
Point négatif, les plateaux pour les disques durs ne sont pas en montage sans outil pour les disques de 3,5 pouces contrairement à la plupart des concurrents. C’est dommage, d’autant plus qu’Asustor propose depuis des années une fonctionnalité assez intéressante, avec MyArchive. Il aurait été pratique d’avoir un montage sans outil pour faciliter le changement de disque d’archivage (par exemple, pour externaliser une sauvegarde), sans devoir acheter des plateaux supplémentaires ou utiliser un tournevis.
Le Lockerstor 4 Gen2+ est équipé d’une barrette de 4go de DDR4. Il y a deux emplacements sur la carte mère, dont un accessible en retirant juste le capot.
![]()
Le second se trouve de l’autre coté de la carte mère, et nécessite un démontage complet pour l’atteindre, cela peut se réaliser en une quarantaine de minutes en suivant cette vidéo du support officiel Asustor.
Le logiciel
Au moment d’écrire ces lignes, le Lockerstor 4 Gen2+ tourne sous ADM version 5.1.2.RE51 . L’interface a bien évolué ces dernières années, et même si Asustor n’a pas atteint Synology au niveau de l’ergonomie, on ne peut que les féliciter pour les progrès accomplis. Le magasin d’application est très complet, même si certaines applications sont quelque peu obsolètes, comme par exemple aMule qui n’a plus été mis à jour depuis plus de 4 ans.![]()
Bien que l’application semble abandonnée par son développeur, ce n’est pas la dernière version qui est proposée dans le magasin Asustor. Cela pose la question de la pertinence de maintenir ce type d’applications dans un catalogue qui se veut sécurisé (un argument pourtant central de la marque).
Un autre point perfectible concerne l’intégration des machines virtuelles. Là où QNAP et Synology proposent des solutions maison bien intégrées, Asustor s’appuie sur VirtualBox, dont l’intégration au système reste plus limitée. Certes, le constructeur semble aujourd’hui privilégier les conteneurs Docker, mais il est dommage que les machines virtuelles soient relativement délaissées.
À l’inverse, l’intégration des conteneurs est particulièrement réussie. J’ai par exemple pu installer VaultWarden en deux clics depuis le magasin d’applications, et gratuitement. À titre de comparaison, la version équivalente sur QNAP nécessite de passer par le dépôt alternatif MyQNAP… et elle est payante.
Les performances
Avertissement : Pour ces tests, j’ai utilisé un MacBook Pro M1 avec un adaptateur USB-C Ugreen. J’ai obtenu des résultats surprenants : des vitesses d’écriture parfois supérieures à celles observées en lecture dans les configurations en RAID sans chiffrement. J’ai validé les résultats d’écriture en copiant des fichiers entre deux NAS (mon QNAP TS453D et le Lockerstor), connectés en 2,5 Gb/s. Les vitesses de lecture, en revanche, devraient être supérieures à celles relevées… je mets donc un gros avertissement sur ces dernières.
Des tests iperf ont confirmé que le réseau atteignait des performances proches de la limite théorique du 2,5 GbE, sans toutefois la dépasser.
![]()
Lors des transferts entre les deux NAS, les débits observés se situaient entre 2,45 et 2,47 Gb/s.
Résultats en RAID 0
Cette configuration est déconseillée sur un NAS, mais elle a été utilisée ici afin d’extraire les performances maximales :
- Ici sans chiffrement
![]()
- Ici, avec le chiffrement activé

Résultats en RAID 1
En RAID 1 sans chiffrement, les performances ne chutent pas significativement par rapport au RAID 0.![]()
Même constat avec chiffrement activé : les performances restent comparables à celles du RAID 0 chiffré.
![]()
Bruit et consommation
L’un des points les plus impressionnants de ce NAS reste son silence de fonctionnement. L’absence de disques mécaniques y contribue évidemment beaucoup, mais même sous charge élevée, le NAS demeure remarquablement discret.
Côté consommation électrique :
- 20 W en utilisation normale avec 4 SSD SATA
- 29 à 30 W au démarrage
Des valeurs très raisonnables pour un NAS de cette catégorie.
Le point sur les mises à jour de mars 2026 pour Windows Server
Les mises à jour de mars 2026 sont disponibles. Windows Server 2025 a le droit à la KB5078740, mais il n'y a pas de nouveauté marquante. Voici un résumé.
Le post Le point sur les mises à jour de mars 2026 pour Windows Server a été publié sur IT-Connect.
Virgin River saison 7 : 4 séries réconfortantes à voir après la série Netflix
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Vous avez déjà dévoré la saison 7 de Virgin River, qui a été mise en ligne le 12 mars 2026 et qui cartonne actuellement sur Netflix ? Voici 4 séries similaires qui devraient vous plaire, à découvrir en streaming.
Aoostar WTR Max INTEL i5 VERSION Revealed
Aoostar WTR Max… but with an Intel i5 Now
The Aoostar WTR Max Intel version is best understood, at least at this stage, as an early preview of a known NAS design rather than a finished retail product. The unit sent to me appears to retain the same general WTR Max concept as the earlier 2025 model, built around a compact 6-bay SATA layout plus 5 M.2 NVMe slots, while replacing the Ryzen 7 8845HS used in the current WTR Max 8845 with Intel’s Core i5-1235U. That CPU change is significant because these 2 processors target different kinds of systems: the Ryzen 7 8845HS is an 8-core, 16-thread chip with a 45W default TDP and boost speeds up to 5.1GHz, whereas the Core i5-1235U is a 10-core, 12-thread Alder Lake-U part with 2 performance cores, 8 efficiency cores, a 15W processor base power, and a launch date going back to Q1 2022. On paper, that makes the Intel version a potentially more efficiency-focused or cost-focused variation of the same platform, rather than a direct step up from the AMD model. That distinction matters, because this is not yet a product with confirmed pricing, confirmed availability, or a final release timetable, so the more useful question at this stage is not whether it definitively replaces the existing WTR Max 8845, but whether Aoostar is preparing to turn this chassis into a broader platform with multiple hardware tiers built around different CPUs and buyer priorities.
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If this version works as intended, its appeal is fairly easy to understand even before full launch details are known. The original WTR Max formula already stands out because it combines high drive density, modern external connectivity, and small-footprint DIY NAS flexibility in a way that relatively few systems currently do, and an Intel alternative could broaden that appeal for buyers who prefer Intel media features, lower-power mobile silicon, or simply a lower entry point than the Ryzen-based model if Aoostar prices it accordingly. At the same time, this remains a first look at hardware provided by the brand, not a final buying recommendation. Until Aoostar confirms retail positioning, regional availability, and exact specifications for this Intel edition, it makes more sense to treat the device as an interesting platform variation with clear practical potential, rather than a confirmed replacement for the existing AMD version already listed by Aoostar at $669 in its current storefront
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The Aoostar WTR MAX Nas is available from the following places:
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Aoostar WTR Max Intel Version – Storage
The storage layout appears to be unchanged from the earlier WTR Max 8845 design. Physically, this platform combines 6 SATA drive bays with 5 M.2 2280 NVMe slots, giving it a mixed storage approach that is more flexible than most compact DIY NAS systems in the same size class. Aoostar’s official specification for the current WTR Max 8845 lists support for up to 6 x 24TB SATA HDDs and 5 NVMe SSDs, with the M.2 allocation split across PCIe 4.0 x2 and PCIe 4.0 x1 links rather than giving every slot the same bandwidth. In practical terms, that matters less for bulk storage and more for how the system is likely to be used: large-capacity SATA bays can be assigned to primary data, backup, or archive duties, while the NVMe slots are better suited to cache, application storage, containers, VMs, or high-speed working data. For a NAS aimed at users choosing their own OS and storage strategy, that mixed topology is one of the main reasons the WTR Max platform is notable in the first place.
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The Intel Core i5-1235U is also a sensible fit for this kind of storage-heavy design because, like the Ryzen 7 8845HS used in the existing AMD version, it supports up to 20 PCIe lanes and PCIe 4.0 connectivity. That does not automatically mean the Intel model will perform identically in every storage scenario, because lane routing, controller choice, and motherboard implementation still determine how those lanes are divided between SATA, NVMe, USB4, OCuLink, and networking. Even so, on an early preview basis, the key point is that Aoostar does not appear to have changed the overall storage proposition of the WTR Max by moving to Intel. The appeal here remains the same: this is a compact chassis that can hold a large amount of slower capacity storage alongside a meaningful amount of flash storage, which makes it suitable for users who want both traditional NAS volume space and a faster SSD tier in the same enclosure.
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Aoostar WTR Max Intel Version – Ports and Connections
The Aoostar WTR Max platform is already unusually well equipped on connectivity, and the Intel preview unit appears to preserve that same approach. On the currently listed WTR Max 8845 model, Aoostar specifies 2 x 10GbE SFP+ ports based on the Intel X710 controller, alongside 2 x 2.5GbE LAN ports, 1 x USB4 port, 1 x OCuLink port, 2 x USB 3.2 Gen 2 ports, 1 x USB 3.2 Gen 1 port, 1 x Type C port, 1 x HDMI output, a 3.5mm audio jack, a microSD card slot, and DC input. In practical terms, that gives the system a broader mix of storage, networking, and external expansion connectivity than most compact DIY NAS solutions, especially once the dual 10GbE and OCuLink are factored in. For an early preview, that matters because the appeal of the Intel version is not just the CPU change itself, but the fact that Aoostar seems to be pairing that CPU with the same high-connectivity platform rather than trimming the I/O to create a lower-tier model.
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From the CPU side, the Core i5-1235U also makes sense in a system that leans heavily on external I/O. Intel’s official specifications list support for Thunderbolt 4 and PCIe 4.0, which aligns well with the inclusion of USB4 and helps explain why this processor can still fit into a NAS design with multiple high-bandwidth ports despite being a lower-power mobile chip. By comparison, the Ryzen 7 8845HS used in the current AMD version is the stronger processor in raw core configuration and sustained power class, but the Intel option may still hold practical appeal for buyers who place more value on Intel platform familiarity, media handling, or a potentially lower-cost entry point into the same chassis.
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At this stage, though, the key observation is simply that Aoostar does not appear to have repositioned the WTR Max Intel model as a cut-down connectivity variant. Based on the preview hardware and the existing WTR Max specification, this still looks like a NAS platform built around unusually broad networking and expansion options first, with the CPU choice acting as the variable element.
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Aoostar WTR Max Intel Version – Internal Hardware
Internally, the previewed WTR Max Intel unit appears to follow the same motherboard and chassis logic as the existing AMD-based design, with the main change being the move to Intel’s Core i5-1235U. That processor combines 10 cores and 12 threads in a hybrid layout made up of 2 performance cores and 8 efficiency cores, supports PCIe 4.0, and provides up to 20 PCIe lanes to distribute across storage, networking, and external expansion.
*Thanks to TechnicalCity and Nanoreview for their comparisons of these two processors
| Category
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Intel Core i5-1235U
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AMD Ryzen 7 8845HS
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|---|---|---|
| Release date | 23 February 2022 | 6 December 2023 |
| Segment | Laptop | Laptop |
| Architecture | Alder Lake-U | Hawk Point-HS / Zen 4 |
| Cores / Threads | 10 / 12 | 8 / 16 |
| Core layout | 2 P-cores + 8 E-cores | 8 cores |
| Base clock | 1.3 GHz | 3.8 GHz |
| Boost clock | 4.4 GHz | 5.1 GHz |
| L3 cache | 12 MB | 16 MB |
| Process node | Intel 7 / 10 nm class | 4 nm |
| TDP | 15 W | 45 W |
| PCIe version | PCIe 4.0 | PCIe 4.0 |
| PCIe lanes | 20 | 20 |
| Supported memory | DDR4, DDR5 | DDR5 |
| Max memory | 64 GB | 256 GB |
| Memory channels | 2 | 2 |
| ECC support | No | No |
| Integrated graphics | Intel Iris Xe Graphics | Radeon 780M |
| iGPU performance | 1.5 TFLOPS | 4.1 TFLOPS |
| Quick Sync Video | Yes | No |
| Aggregate score | 7.24 | 16.24 |
| NanoReview final score | 45/100 | 63/100 |
| Single-core score | 63 | 73 |
| Multi-core score | 19 | 43 |
| Power efficiency score | 58 | 75 |
| Integrated graphics score | 40 | 81 |
| Cinebench R23 Single | 1640 | 1775 |
| Cinebench R23 Multi | 6601 | 16232 |
| Cinebench 2024 Single | 98 | 100 |
| Cinebench 2024 Multi | 368 | 893 |
| Geekbench 6 Single | 2089 | 2580 |
| Geekbench 6 Multi | 6362 | 13018 |
| PassMark Single | 3106 | 3734 |
| PassMark Multi | 12713 | 28449 |
| Blender CPU | 80.33 | 205.32 |
It also supports up to 64GB of memory officially on Intel’s own specification pages, across 2 channels, and does not list ECC memory support. By comparison, the Ryzen 7 8845HS commonly associated with this class of WTR Max hardware is an 8-core, 16-thread processor with PCIe 4.0, 20 usable PCIe lanes, support for DDR5-5600, and a much higher maximum supported memory capacity on AMD’s specification sheet. In simple terms, the Intel version looks less like a redesign of the platform and more like a rebalancing of it, using a lower-power mobile CPU that still has enough I/O resources to support the dense hardware layout that defines the WTR Max.
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That internal trade-off is likely where the Intel model will either make sense or not, depending on the intended workload. The Ryzen 7 8845HS remains the stronger chip on paper for sustained multi-threaded tasks, heavier virtualization, and broader memory headroom, while the Core i5-1235U shifts the system toward a more efficiency-oriented profile and brings Intel’s integrated graphics stack into the equation. For a NAS like this, that could matter for media-focused deployments, lighter VM use, or users who simply prefer Intel’s platform characteristics, but it also means the Intel version should not automatically be viewed as equivalent to the AMD model in raw processing terms.
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It is also worth noting that Aoostar’s current public WTR Max 8845 materials refer to the retail model as using a Ryzen 7 PRO 8845HS rather than the standard Ryzen 7 8845HS, which suggests the final retail naming and CPU positioning around this series may still vary depending on region or configuration. As an early preview, the most accurate conclusion is that the internal hardware remains recognisably WTR Max in structure, but the CPU choice changes the expected character of the system more than the exterior suggests.
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Aoostar WTR Max Intel Version – Price, Launch Date, More?
At the time of writing, Aoostar has not publicly listed this Intel Core i5-1235U version of the WTR Max on its storefront, so price, release date, and regional availability remain unconfirmed. By contrast, the currently listed WTR Max 8845 is shown on Aoostar’s site at $669, reduced from $699, and the product naming has shifted to specifically identify that model as the WTR Max 8845 rather than simply the WTR Max. That naming detail is relevant because it suggests Aoostar may be preparing the chassis for more than 1 CPU configuration, even if the Intel variant has not yet been formally announced. The Core i5-1235U itself is not a new processor, having launched in Q1 2022 with a 15W processor base power, while the Ryzen 7 8845HS used in the 2025 WTR Max model is a newer and higher-power chip with an 8-core, 16-thread design and a 45W default TDP. Taken together, that makes the Intel preview unit look less like a replacement for the existing AMD version and more like a possible alternative tier within the same product family.
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The more important question is what Aoostar intends to do with this platform next. If the company keeps the same chassis, storage layout, and broad I/O design while offering multiple CPU variants, the WTR Max could become a more flexible series rather than a single fixed model. In that context, an Intel version would make sense as a lower-cost or differently positioned option for buyers who do not need the stronger processing profile of the Ryzen 7 8845HS, or who specifically want an Intel-based media and virtualization platform. At this stage, though, that remains an informed reading of the hardware direction rather than a confirmed launch plan. Since this unit was sent as an early preview sample and Aoostar has not yet published a retail page for the Intel edition, the most accurate conclusion is that the WTR Max Intel version is promising as a product idea, but still undefined in the areas that matter most for a final purchasing decision: official pricing, shipping regions, final specification sheet, and release timing.
The Aoostar WTR MAX Nas is available from the following places:
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Alors que la saison 7 de Virgin River vient de débarquer sur Netflix, le 12 mars 2026, une mauvaise nouvelle vient de tomber pour les fans. Deux comédiens phares de la série vont ainsi quitter le navire pour la suite.
Jurassic Park dans votre cluster k8s
Le navigateur 3D de Jurassic Park, vous savez, celui avec lequel Lex hackait le parc en 1993 pendant que les vélociraptors grattaient à la porte... bah quelqu'un vient de le recréer, mais pour Kubernetes.
Le projet s'appelle k8s-unix-system et c'est exactement ce que vous imaginez. Vos namespaces deviennent des îles flottantes roses, vos pods des blocs 3D colorés et vous naviguez dans le tout en vue FPS avec WASD + souris. Genre comme Quake, mais pour surveiller vos pods.
Les pods Kubernetes version Jurassic Park ( Source )
Un pod vert c'est un pod qui tourne, jaune c'est en attente, et rouge c'est erreur ou CrashLoopBackOff, bref le truc que personne n'aime voir. Le truc sympa, c'est que la hauteur des blocs augmente avec le nombre de restarts. Du coup, le pod qui galère depuis ce matin, c'est celui qui ressemble à une tour bien haute. Par contre, attention, les pods en erreur tremblent carrément (pas nerveux hein, c'est voulu) et les pods running bougent doucement... c'est plutôt zen je trouve.
Les nodes, eux, ne sont pas mélangés avec les namespaces. Ils ont leur propre île bleu foncé à part, avec des cubes cyan pour ceux qui sont Ready et rouge pour les NotReady. Survolez un node et hop, vous avez son nom, son statut, sa capacité CPU et sa RAM affichées dans un tooltip. Les services, eux, sont visualisés sous forme d'arcs cyan semi-transparents qui connectent les pods entre eux en topologie étoile. Tout fonctionne, suffit de demander, on l'a ! (reeeef ^^)
Les namespaces et nodes, chacun sur leur île ( Source )
Pour lancer le truc, un Docker one-liner suffit (attention quand même, ça monte votre kubeconfig en lecture seule dans le conteneur, donc à réserver au cluster de dev) :
docker run --rm -it -v ~/.kube/config:/root/.kube/config:ro -p 8080:8080 ghcr.io/jlandersen/k8s-unix-system:main
Vous ouvrez localhost:8080 dans Chrome et vous volez à travers votre cluster avec la barre espace pour monter, Ctrl pour descendre, Shift pour accélérer. Tout est en temps réel grâce à la Watch API K8s, du coup si un pod tombe pendant que vous survolez son île, vous le voyez passer au rouge direct. Finalement, c'est kubectl get pods mais en 100 fois plus fun.
C'est codé en Go côté serveur et Three.js pour la 3D dans le navigateur. Le dev derrière bosse chez LEGO (ça ne s'invente pas). Et d'ailleurs si vous êtes du genre à recycler vos smartphones en cluster , ça ferait un combo d'enfer pour frimer devant les collègues.
Bref, vous allez pouvoir enfin lâcher un « Je connais ce système... il fonctionne sous Unix ! » sans mentir.

Windows 11 build KB5079387 débarque avec plusieurs nouveautés
Cette build apporte de nouvelles fonctions d’accessibilité, des améliorations des paramètres et plusieurs optimisations de fiabilité.
Cet article Windows 11 build KB5079387 débarque avec plusieurs nouveautés a été publié en premier par GinjFo.