Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
Aujourd’hui — 28 février 2026Flux principal
Hier — 27 février 2026Flux principal

Fou, faucon calculateur et Dr Jekyll et M. Hyde : les profils terrifiants des IA quand elles ont des armes nucléaires

27 février 2026 à 09:25

ia nucléaire

Dans le film culte Wargames, un supercalculateur menaçait de lancer une guerre nucléaire. En 2026, la réalité dresse un constat tout aussi plus inquiétant : placées aux commandes de simulations géopolitiques, les intelligences artificielles de pointe comme GPT-5.2 ou Gemini 3 Flash choisissent l'escalade atomique dans 95 % des cas.

À partir d’avant-hierFlux principal

On a simulé des guerres nucléaires gérées par des IA : le résultat fait froid dans le dos

26 février 2026 à 15:02

ia nucléaire

Dans le film culte Wargames, un supercalculateur menaçait de lancer une guerre nucléaire. En 2026, la réalité dresse un constat tout aussi plus inquiétant : placées aux commandes de simulations géopolitiques, les intelligences artificielles de pointe comme GPT-5.2 ou Gemini 3 Flash choisissent l'escalade atomique dans 95 % des cas.

Le Pentagone pose un ultimatum totalement dingue à Anthropic

Par : Korben
25 février 2026 à 10:26

Vous allez halluciner... Le Pentagone américain vient de poser un ultimatum à Anthropic. C'est Pete Hegseth, le patron du désormais "Department of War" (oui, Trump a rebaptisé le Pentagone par executive order... no comment...), exige que la boite de Dario Amodei lève toutes ses restrictions éthiques sur Claude d'ici ce vendredi.

Et la menace, c'est pas du bluff puisque ça parle du Defense Production Act , une loi de 1950 qui permet au gouvernement de réquisitionner une entreprise privée. Sinon, l'autre option sur la table de ces dingos, c'est de coller Anthropic sur une liste noire "supply chain risk", à côté de Huawei et Kaspersky. Ah ça c'est la classe.

En fait faut savoir qu'Anthropic a signé un contrat à 200 millions de dollars avec le Département de la Défense en juillet dernier et OpenAI, Google et xAI ont signé exactement le même type de contrat. Sauf que xAI a accepté les termes " all lawful purposes " sans sourciller et est déjà approuvé pour l'usage classifié alors qu'OpenAI et Google, eux, négocient encore leurs conditions.

Anthropic, eux, ont établi 2 lignes rouges à ne pas franchir : La surveillance de masse des citoyens américains et les armes autonomes capables de tuer sans intervention humaine. C'est tout ! Et visiblement, c'est déjà trop pour l'administration US qui qualifie ça de "woke AI".

Anthropic, c'est quand même une boite qui publie ses recherches sur la mécanique interne de ses modèles , qui écrit des papiers sur l'éthique de l'IA, et qui a carrément publié une "constitution" pour encadrer le comportement de Claude. Ils essayent de faire les choses proprement... Dario Amodei a même écrit un essai en janvier de cette année où il dit clairement que les démocraties ont un intérêt légitime à utiliser l'IA dans le domaine militaire... mais "dans certaines limites"... Mais apparemment ça ne suffit pas à l'oncle Sam.

Sean Parnell, le porte-parole du Pentagone, a déclaré que "la relation avec Anthropic est en cours de réévaluation" et Emil Michael, sous-secrétaire à la Défense, confirme que les négociations sont bloquées. Et comme je vous le disais en intro, la deadline c'est vendredi, 17h01 heure de la côte Est. Soit 23h01 à Paris. Sauf si Anthropic cède avant, ça pourrait aller très vite...

Perso, ça me rend dingue. Vous avez une boite qui essaye de garder un minimum de barrières éthiques, dans un secteur où tout le monde se couche, et le gouvernement lui tombe dessus comme un vieil empire soviétique exigeant sa soumission totale. Franchement, à la place de Dario, je prendrais mes cliques et mes claques et j'irais installer Anthropic en Europe ou en Asie. Quand votre propre gouvernement vous menace d'une loi datant de la guerre de Corée pour vous forcer à retirer vos garde-fous, ça va bien au-delà d'une simple pression. Ils veulent vraiment s'approprier la techno pour faire la guéguerre...

Notez que Chris Liddell, ancien adjoint du chief of staff de Trump, vient d'être ajouté au board d'Anthropic et la boite prépare son IPO pour 2026 donc autant vous dire que la pression est maximale de tous les côtés.

Mise à jour du 27 février : Bon bah Anthropic n'a pas plié ! Dario Amodei a publié un billet de blog disant que sa boite "ne peut pas en bonne conscience" accepter les exigences du Pentagone. Et le plus beau, c'est que le Pentagone avait envoyé dans la nuit un nouveau contrat, présenté comme un "compromis" (CBS News parle carrément d'"offre finale")... sauf que d'après Anthropic, ça ne changeait RIEN. Le texte contenait du jargon juridique permettant de contourner tous les garde-fous "à volonté". Hop, enfumage.

Amodei a pointé du doigt la contradiction totale du truc : d'un côté, le Pentagone menace de les coller sur la liste "supply chain risk" (un label normalement réservé aux boites ÉTRANGÈRES liées aux adversaires des US, genre Huawei), et de l'autre, il veut réquisitionner leur techno via le Defense Production Act parce qu'elle serait "essentielle à la sécurité nationale". Faudrait choisir un camp, les gars...

En face, Parnell a répondu que l'armée n'a "aucun intérêt à utiliser l'IA pour la surveillance de masse des Américains (ce qui est illégal) ni pour des armes autonomes". OK cool... mais alors pourquoi refuser de l'écrire noir sur blanc dans le contrat ? C'est LA question que tout le monde se pose.

Et Amodei ne joue pas les martyrs anti-militaristes non plus. Il a écrit noir sur blanc vouloir "continuer à servir le Département et nos combattants, avec nos deux garde-fous en place". Anthropic reste "prêt à continuer les discussions". Bref, c'est pas "non à l'armée", c'est "non au chèque en blanc".

Au Congrès, ça grince des deux côtés de l'allée. Le républicain Thom Tillis critique la gestion publique du dossier, et le démocrate Mark Warner s'inquiète de voir le Pentagone ignorer toute gouvernance IA. Bref, même dans les rangs de Trump, c'est le bordel.

Du coup la fameuse deadline, c'est AUJOURD'HUI. Après ça, soit le Pentagone met ses menaces à exécution (et ça finira probablement devant un tribunal), soit quelqu'un cède. Perso, je parie que Dario ne lâchera rien.

Merci Eric pour l'info.

SCAF : après les doutes de l’Allemagne, la Belgique menace de revoir sa position

20 février 2026 à 16:02

scaf ngf

Les remarques du chancelier allemand Friedrich Merz sur le projet de futur avion de combat SCAF entre Paris et Berlin ont causé un mini-séisme dans l'Europe de la défense. L'Espagne et la Belgique, deux pays engagés ou intéressés par le SCAF, ont également réagi.

SCAF : l’Espagne et la Belgique vont-elles aussi lâcher le futur avion de combat ?

20 février 2026 à 13:11

scaf ngf

Les remarques du chancelier allemand Friedrich Merz sur le projet de futur avion de combat SCAF entre Paris et Berlin ont causé un mini-séisme dans l'Europe de la défense. L'Espagne et la Belgique, deux pays engagés ou intéressés par le SCAF, ont également réagi.

SCAF : le chancelier allemand jette un froid sur l’avenir de l’avion européen

19 février 2026 à 08:31

SCAF Macron Merz

Dans un podcast, le chancelier allemand Friedrich Merz a suggéré que l'Allemagne n'a peut-être pas véritablement besoin d'un avion de sixième génération comme le SCAF (NGF). De quoi jeter un froid, alors que la France désire avoir un remplaçant au Dassault Rafale.

SCAF : l’avion de 6e génération n’est peut-être plus si capital pour l’Allemagne

18 février 2026 à 22:04

SCAF Macron Merz

Dans un podcast, le chancelier allemand Friedrich Merz a suggéré que l'Allemagne n'a peut-être pas véritablement besoin d'un avion de sixième génération comme le SCAF (NGF). De quoi jeter un froid, alors que la France désire avoir un remplaçant au Dassault Rafale.

Pourquoi la Pologne bannit les voitures chinoises des sites militaires

18 février 2026 à 12:23

La Pologne considère que les véhicules chinois représentent un risque pour la sécurité des données de ses sites militaires. Ce n’est pas un cas isolé : d’autres pays ont déjà pris des mesures similaires, cristallisant une nouvelle fracture entre technologie et sécurité.

Pourquoi la Pologne bannit les voitures chinoises des sites militaires

18 février 2026 à 12:23

La Pologne considère que les véhicules chinois représentent un risque pour la sécurité des données de ses sites militaires. Ce n’est pas un cas isolé : d’autres pays ont déjà pris des mesures similaires, cristallisant une nouvelle fracture entre technologie et sécurité.

Comment Starlink compte désarmer les drones russes… sans impacter Kiev

3 février 2026 à 10:44

Depuis fin janvier, après la révélation de l’usage de Starlink par l’armée russe, Elon Musk affirme avoir pris des mesures pour bloquer ces terminaux. Kyiv présente désormais un plan concret pour priver les Russes d’accès tout en maintenant la connectivité ukrainienne et civile.

« Imbécile baveux » : quand Elon Musk insulte le premier payeur de Starlink en Ukraine

28 janvier 2026 à 11:11

elon musk starlink

La découverte de terminaux Starlink à bord de drones russes a déclenché une poussée de fièvre sur X. Si l'invective d'Elon Musk envers le ministre polonais des Affaires étrangères a choqué par sa violence, elle révèle surtout une fracture. La Pologne en a assez de voir que le réseau Internet de SpaceX est aussi utilisé par la Russie.

Cet hélicoptère sans pilote se prépare à chasser les sous-marins russes en mission

19 janvier 2026 à 18:05

Le 16 janvier 2026, la Royal Navy a annoncé la réussite du premier vol de Proteus, un drone autonome de la taille et de la forme d’un hélicoptère conçu pour opérer depuis des navires en soutien de diverses missions, notamment la recherche de sous-marins hostiles.

L’IA du Pentagone « ne sera pas woke », Grok intègre officiellement le réseau de l’armée américaine

13 janvier 2026 à 14:40

Le 12 janvier 2026, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth a annoncé l’intégration imminente de Grok à la plateforme interne d’intelligence artificielle générative du Pentagone, GenAI.mil. Cette décision concrétise un accord de 200 millions de dollars conclu entre le Département de la Défense et xAI, la société fondée par Elon Musk et à l’origine du chatbot.

L’armée américaine lance une élite d’officiers IA pour « surpasser, devancer et manœuvrer n’importe quel adversaire »

5 janvier 2026 à 11:36

L’armée américaine ouvre un nouveau cursus pour former des officiers spécialistes de l’IA et du machine learning, officiellement réunis sous l’appellation 49B AI/ML Officer. Objectif affiché : transformer l’US Army en force « data‑centrée », capable de mieux tirer parti de l’écosystème d’outils d’IA déjà déployés sur le terrain.

Missiles contre Bitcoin : la nouvelle stratégie de l’Iran pour se moquer des sanctions

2 janvier 2026 à 17:57

L'Iran court-circuite le système bancaire international en proposant son arsenal militaire contre des cryptoactifs, révèle le Financial Times. Via son agence Mindex, le régime réinvente le marché de l'armement sous sanctions, malgré une surveillance accrue de Washington.

DJI sur liste noire : cette décision américaine peut-elle bouleverser le marché des drones ?

23 décembre 2025 à 13:10

Les États-Unis viennent d’inscrire les drones étrangers sur une liste noire de sécurité nationale, empêchant toute nouvelle homologation de modèles fabriqués hors du pays. Une décision qui cible en particulier les géants chinois du secteur et pourrait rebattre les cartes d’un marché largement dominé par DJI.

Le Pentagone lance GenAI.mil pour mettre l’IA entre les mains de chaque soldat américain

11 décembre 2025 à 09:13

armée soldat guerre

Le ministère de la Défense américain a dévoilé le 8 décembre 2025 GenAI.mil, une nouvelle plateforme d’intelligence artificielle militaire fondée sur Gemini de Google. Elle doit doper la productivité des millions de salariés du Pentagone et préparer l’intégration de systèmes d’IA capables de gérer des données sensibles, voire classifiées.

Ce missile russe « quasiment impossible à arrêter » serait en réalité déboussolé par une chanson

21 novembre 2025 à 17:06

Vanté il y a encore quelques années pour son caractère prétendument inarrêtable, le missile hypersonique russe Kinzhal a essuyé plusieurs revers depuis son déploiement sur le champ de bataille ukrainien. Des échecs dus en partie aux innovations dans les systèmes de brouillage ukrainiens, qui utilisent également ces technologies pour envoyer un message mélodieux à l’adversaire.

❌
❌