Les rôles s'inversent au Moyen-Orient. Pris de court par les essaims de drones iraniens, les États-Unis et leurs alliés sollicitent l'expertise unique de l'Ukraine. Kiev pourrait en proposer plusieurs milliers par mois, mais pas « gratuitement ».
Semaine agitée sur le front de la tech avec la sortie d'un nouvel ordinateur portable chez Apple (MacBook Neo), la disparition du site de liens BitTorrent YggTorrent et un renversement stratégique entre les USA et l'Ukraine en raison des drones iraniens Shahed.
La start-up canadienne NorthForge va construire une moto 100 % électrique spécialement conçue pour une utilisation militaire. Baptisée Dispatch, cette moto tout-terrain s'inscrit dans la volonté du gouvernement Carney de reconstruire et de réarmer les forces armées canadiennes.
À l'occasion de la présentation des résultats annuels pour 2025, le patron de Dassault Aviation est inévitablement revenu sur le SCAF lors des questions-réponses avec la presse. Le destin du futur système de combat aérien paraît toujours aussi incertain.
À l'occasion de la présentation des résultats annuels pour 2025, le patron de Dassault Aviation est inévitablement revenu sur le SCAF lors des questions-réponses avec la presse. Le destin du futur système de combat aérien paraît toujours aussi incertain.
La guerre que mènent les États-Unis et Israël contre l'Iran offre son lot de surprises. Face à la multitude de drones Shahed tirés par Téhéran, Washington semble vouloir obtenir l'expertise de Kiev, qui connaît très bien le sujet.
Quelques jours après avoir annoncé un contrat avec le département américain de la Défense, OpenAI évoque désormais un possible accord avec l’OTAN. L’entreprise avance en terrain miné, profitant d'une ouverture inédite de l'Alliance politico-militaire aux technologies grand public.
Quelques jours après avoir annoncé un contrat avec le département américain de la Défense, OpenAI évoque désormais un possible accord avec l’OTAN. L’entreprise avance en terrain miné, profitant d'une ouverture inédite de l'Alliance politico-militaire aux technologies grand public.
Si l’augmentation historique de l’arsenal nucléaire français a capté l’attention, le discours d’Emmanuel Macron prononcé le 2 mars 2026 à l'Île-Longue cache une autre révolution stratégique. Pour garantir la crédibilité de la menace nucléaire, le chef de l'État a insisté sur l'urgence de renforcer nos capacités conventionnelles. Détection spatiale, missiles hypersoniques, frappes en profondeur : décryptage.
Lors de leurs premières frappes contre l'Iran fin février, les forces américaines ont inauguré au combat une arme inattendue : les drones kamikazes LUCAS. Leur particularité ? Ces munitions téléopérées low-cost sont des copies quasi exactes des fameux Shahed-136 iraniens. Un retournement aux allures d'arroseur arrosé.
Si l’augmentation historique de l’arsenal nucléaire français a capté l’attention, le discours d’Emmanuel Macron prononcé le 2 mars 2026 à l'Île-Longue cache une autre révolution stratégique. Pour garantir la crédibilité de la menace nucléaire, le chef de l'État a insisté sur l'urgence de renforcer nos capacités conventionnelles. Détection spatiale, missiles hypersoniques, frappes en profondeur : décryptage.
Le Hezbollah a procédé à des tirs contre Israël, en représailles à l'attaque menée par Tel Aviv en Iran. Des tirs qui ont été interceptés notamment par l'Iron Beam, le nouveau système de défense laser du pays.
En réaction aux attaques américaines et israéliennes lancées fin février, Téhéran a riposté largement dans le golfe Persique. Parmi les victimes collatérales se trouverait un data center d'Amazon aux Émirats arabes unis. Des « objets » sont tombés dessus et l'installation connait une lourde panne depuis le 1er mars.
Le Hezbollah a procédé à des tirs contre Israël, en représailles à l'attaque menée par Tel Aviv en Iran. Des tirs qui ont été interceptés notamment par l'Iron Beam, le nouveau système de défense laser du pays.
En réaction aux attaques américaines et israéliennes lancées fin février, Téhéran a riposté largement dans le golfe Persique. Parmi les victimes collatérales se trouverait un data center d'Amazon aux Émirats arabes unis. Des « objets » sont tombés dessus et l'installation connait une lourde panne depuis le 1er mars.
Dans le film culte Wargames, un supercalculateur menaçait de lancer une guerre nucléaire. En 2026, la réalité dresse un constat tout aussi plus inquiétant : placées aux commandes de simulations géopolitiques, les intelligences artificielles de pointe comme GPT-5.2 ou Gemini 3 Flash choisissent l'escalade atomique dans 95 % des cas.
Dans le film culte Wargames, un supercalculateur menaçait de lancer une guerre nucléaire. En 2026, la réalité dresse un constat tout aussi plus inquiétant : placées aux commandes de simulations géopolitiques, les intelligences artificielles de pointe comme GPT-5.2 ou Gemini 3 Flash choisissent l'escalade atomique dans 95 % des cas.
Vous allez halluciner... Le Pentagone américain vient de poser un ultimatum à Anthropic. C'est Pete Hegseth, le patron du désormais "Department of War" (oui, Trump a rebaptisé le Pentagone par executive order... no comment...), exige que la boite de Dario Amodei lève toutes ses restrictions éthiques sur Claude d'ici ce vendredi.
Et la menace, c'est pas du bluff puisque ça parle du
Defense Production Act
, une loi de 1950 qui permet au gouvernement de réquisitionner une entreprise privée. Sinon, l'autre option sur la table de ces dingos, c'est de coller Anthropic sur une liste noire "supply chain risk", à côté de Huawei et Kaspersky. Ah ça c'est la classe.
En fait faut savoir qu'Anthropic a signé un contrat à 200 millions de dollars avec le Département de la Défense en juillet dernier et OpenAI, Google et xAI ont signé exactement le même type de contrat. Sauf que xAI a accepté les termes "
all lawful purposes
" sans sourciller et est déjà approuvé pour l'usage classifié alors qu'OpenAI et Google, eux, négocient encore leurs conditions.
Anthropic, eux, ont établi 2 lignes rouges à ne pas franchir : La surveillance de masse des citoyens américains et les armes autonomes capables de tuer sans intervention humaine. C'est tout ! Et visiblement, c'est déjà trop pour l'administration US qui qualifie ça de "woke AI".
Anthropic, c'est quand même une boite qui publie ses recherches sur la
mécanique interne de ses modèles
, qui écrit des papiers sur l'éthique de l'IA, et qui a carrément publié une "constitution" pour encadrer le comportement de Claude. Ils essayent de faire les choses proprement... Dario Amodei a même écrit un essai en janvier de cette année où il dit clairement que les démocraties ont un intérêt légitime à utiliser l'IA dans le domaine militaire... mais "dans certaines limites"... Mais apparemment ça ne suffit pas à l'oncle Sam.
Sean Parnell, le porte-parole du Pentagone, a déclaré que "la relation avec Anthropic est en cours de réévaluation" et Emil Michael, sous-secrétaire à la Défense, confirme que les négociations sont bloquées. Et comme je vous le disais en intro, la deadline c'est vendredi, 17h01 heure de la côte Est. Soit 23h01 à Paris. Sauf si Anthropic cède avant, ça pourrait aller très vite...
Perso, ça me rend dingue. Vous avez une boite qui essaye de garder un minimum de barrières éthiques, dans un secteur où tout le monde se couche, et le gouvernement lui tombe dessus comme un vieil empire soviétique exigeant sa soumission totale. Franchement, à la place de Dario, je prendrais mes cliques et mes claques et j'irais installer Anthropic en Europe ou en Asie. Quand votre propre gouvernement vous menace d'une loi datant de la guerre de Corée pour vous forcer à retirer vos garde-fous, ça va bien au-delà d'une simple pression. Ils veulent vraiment s'approprier la techno pour faire la guéguerre...
Notez que Chris Liddell, ancien adjoint du chief of staff de Trump, vient d'être ajouté au board d'Anthropic et la boite prépare son IPO pour 2026 donc autant vous dire que la pression est maximale de tous les côtés.
Mise à jour du 27 février : Bon bah Anthropic n'a pas plié ! Dario Amodei a publié
un billet de blog
disant que sa boite "ne peut pas en bonne conscience" accepter les exigences du Pentagone. Et le plus beau, c'est que le Pentagone avait envoyé dans la nuit un nouveau contrat, présenté comme un "compromis" (CBS News parle carrément d'"offre finale")... sauf que d'après Anthropic, ça ne changeait RIEN. Le texte contenait du jargon juridique permettant de contourner tous les garde-fous "à volonté". Hop, enfumage.
Amodei a pointé du doigt la contradiction totale du truc : d'un côté, le Pentagone menace de les coller sur la liste "supply chain risk" (un label normalement réservé aux boites ÉTRANGÈRES liées aux adversaires des US, genre Huawei), et de l'autre, il veut réquisitionner leur techno via le Defense Production Act parce qu'elle serait "essentielle à la sécurité nationale". Faudrait choisir un camp, les gars...
En face, Parnell a répondu que l'armée n'a "aucun intérêt à utiliser l'IA pour la surveillance de masse des Américains (ce qui est illégal) ni pour des armes autonomes". OK cool... mais alors pourquoi refuser de l'écrire noir sur blanc dans le contrat ? C'est LA question que tout le monde se pose.
Et Amodei ne joue pas les martyrs anti-militaristes non plus. Il a écrit noir sur blanc vouloir "continuer à servir le Département et nos combattants, avec nos deux garde-fous en place". Anthropic reste "prêt à continuer les discussions". Bref, c'est pas "non à l'armée", c'est "non au chèque en blanc".
Au Congrès, ça grince des deux côtés de l'allée. Le républicain Thom Tillis critique la gestion publique du dossier, et le démocrate Mark Warner s'inquiète de voir le Pentagone ignorer toute gouvernance IA. Bref, même dans les rangs de Trump, c'est le bordel.
Du coup la fameuse deadline, c'est AUJOURD'HUI. Après ça, soit le Pentagone met ses menaces à exécution (et ça finira probablement devant un tribunal), soit quelqu'un cède. Perso, je parie que Dario ne lâchera rien.