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Dump disque (copie bit à bit) : cloner un disque défectueux et récupérer les données

Par : malekalmorte
22 mars 2026 à 08:43

Lorsque qu’un disque dur est défectueux ou présente des secteurs endommagés, il devient risqué de travailler directement dessus.

Dans ce type de situation, la meilleure solution consiste à réaliser un dump disque (copie bit à bit) afin de sauvegarder toutes les données avant toute tentative de réparation.

Cette technique permet de cloner un disque en copiant chaque secteur, même en présence d’erreurs.

Dans ce guide, nous allons voir comment créer un dump de disque et dans quels cas cette méthode est indispensable.

Un dump disque est souvent la dernière chance de récupérer les données d’un disque défectueux. Ne travaillez pas directement sur le disque d’origine.

Quand faire un dump disque (copie bit à bit)

Créer une image disque (.dd) n’est pas toujours nécessaire, mais dans certaines situations, cela devient fortement recommandé. L’objectif est de travailler sur une copie du disque afin de limiter les risques de perte de données.

Situations où un dump disque est recommandé

SituationDump disque recommandé ?Pourquoi
Disque avec secteurs défectueux✔ OuiÉvite la perte progressive des données
Disque en panne (lent / bruit)✔ OuiDernière chance de récupération
Récupération de données✔ OuiPermet de travailler sur une copie
Disque RAW✔ OuiSauvegarde avant réparation
Disque qui se déconnecte✖ NonPréférer une sauvegarde
Disque sain✖ NonInutile
Sauvegarde classique✖ NonPréférer une sauvegarde normale

Cas où ce n’est pas indispensable

Dans certaines situations simples, vous pouvez travailler directement sur le disque :

  • Disque stable et sans erreur
  • Problème léger (partition visible, peu de corruption)
  • Données non critiques

Exemple concret

Si votre disque est en RAW ou instable :

  • Vous créez une image disque (.dd)
  • Vous travaillez sur ce fichier avec des outils (TestDisk, récupération…)
  • Le disque original reste intact

En cas d’erreur, vous pouvez recommencer sans risque.

Qu’est-ce qu’un dump disque (image disque .dd) ?

Une image disque (.dd) est une copie exacte d’un disque ou d’une partition, réalisée secteur par secteur. Contrairement à une simple copie de fichiers, elle reproduit l’intégralité du contenu du disque, y compris les zones invisibles ou endommagées.

Le résultat est un fichier unique (souvent avec l’extension .dd) qui contient une image complète du disque original.

Une copie “brute” du disque

Une image disque fonctionne comme un clone à l’identique :

  • Tous les fichiers sont copiés
  • La structure du système de fichiers est conservée
  • Les secteurs vides ou corrompus sont également inclus

Cela permet de capturer l’état exact du disque, même en cas de problème.

Différence avec une copie classique

Il est important de distinguer une image disque d’une copie de fichiers :

  • Copie classique → uniquement les fichiers accessibles
  • Image disque (.dd) → copie complète du disque, même illisible

Une image disque est donc beaucoup plus adaptée à la récupération de données.

À quoi sert une image disque ?

Créer une image disque permet de :

  • Travailler sur une copie plutôt que sur le disque original
  • Éviter d’aggraver les dommages
  • Tester plusieurs méthodes de récupération sans risque
  • Sauvegarder l’état du disque avant intervention

C’est une pratique fortement recommandée en récupération de données.

Dans quels cas utiliser un dump disque ?

Dump disque vs clonage vs image disque : quelles différences ?

Lorsqu’il s’agit de sauvegarder ou de récupérer un disque, plusieurs méthodes existent : le dump disque (copie bit à bit), le clonage de disque ou encore la création d’une image disque.

Ces techniques sont souvent confondues, mais elles répondent à des besoins différents.

  • Le dump disque consiste à copier un disque secteur par secteur, sans tenir compte du système de fichiers. Il est particulièrement adapté aux disques défectueux ou contenant des erreurs.
  • Le clonage de disque copie les données d’un disque vers un autre disque en vue d’une migration ou d’un remplacement, généralement sur un disque sain.
  • L’image disque crée un fichier contenant les données du disque, souvent compressé, utilisé pour la sauvegarde ou la restauration.

Comparatif des méthodes

MéthodeFonctionnementCas d’usageAvantagesLimites
Dump disque (dd / ddrescue)Copie brute secteur par secteurDisque défectueux, récupération de donnéesSauvegarde complète, ignore erreurs logiquesLent, nécessite espace équivalent
Clonage de disqueCopie disque vers disqueMigration vers SSD, remplacement disqueSimple, rapide, prêt à l’emploiPas adapté aux disques endommagés
Image disqueCopie dans un fichier (compressé)Sauvegarde, restauration systèmeGain de place, flexibleNe gère pas bien les disques défectueux

Précautions avant de créer un dump disque

Créer une image disque est une opération sensible qui consiste à lire l’intégralité du support. Avant de lancer la copie, il est important de préparer correctement l’environnement afin d’éviter les erreurs et maximiser les chances de récupération.

Vérifier l’état du disque source

Avant toute chose, assurez-vous que le disque est lisible :

  • Le disque est détecté par Windows ou Linux
  • Il ne fait pas de bruits anormaux (clics, grattements)
  • Il ne se déconnecte pas en permanence

Si le disque est très instable, privilégiez un outil comme ddrescue.

Prévoir un support de destination adapté

Une image disque peut être très volumineuse.

  • Utilisez un disque sain
  • Prévoyez un espace libre au moins égal à la taille du disque source
  • Évitez d’utiliser le disque à sauvegarder comme destination

Un manque d’espace peut interrompre la copie.

Ne pas utiliser le disque pendant la copie

Pendant la création de l’image :

  • N’ouvrez pas de fichiers sur le disque
  • N’effectuez aucune écriture
  • Évitez d’utiliser le système si le disque est interne

Cela garantit une copie cohérente.

Utiliser les bons outils

Tous les outils ne sont pas adaptés à un disque endommagé.

  • ddrescue → recommandé pour disques défectueux
  • dd → simple mais moins tolérant aux erreurs
  • Outils graphiques → plus simples mais parfois limités

Le choix de l’outil influence le résultat.

ddrescue et dd fonctionne sur Linux. Si vous êtes sur Windows, vous pouvez l’utilitaire depuis un Live USB.
👉Consultez ce tutoriel : Comment télécharger et créer un Live USB Ubuntu
ddrescue peut aussi être utilisé directement dans Windows à travers CygWin, le tutoriel du site explique comment : ddrescue : Comment récupérer les données d’un disque endommagé

Anticiper le temps de copie

La création d’une image disque peut être longue.

  • Plusieurs heures selon la taille du disque
  • Plus long si des erreurs sont présentes
  • Ne pas interrompre le processus

Une interruption peut rendre l’image inutilisable.

Tableau des précautions

PrécautionPourquoiRisque évité
Vérifier le disqueDétecter instabilitéÉchec de la copie
Prévoir l’espaceÉviter saturationCopie incomplète
Ne pas utiliser le disqueGarantir cohérenceDonnées corrompues
Choisir le bon outilAdapter à la situationMauvaise récupération
Laisser finir la copieÉviter interruptionImage inutilisable

Créer un dump disque avec dd (Linux)

La création d’une image disque peut se faire en ligne de commande avec des outils comme dd. Cette méthode permet de réaliser une copie complète du disque, mais elle demande de la rigueur car une erreur peut entraîner une perte de données.

Cette méthode est recommandée pour les utilisateurs à l’aise avec les commandes système.

Principe de la commande dd

La commande dd permet de copier un disque secteur par secteur.

  • if (input file) → disque source
  • of (output file) → fichier image (.dd)
  • bs → taille des blocs

Elle fonctionne sous Linux, mais aussi via des environnements comme WSL ou un Live USB.

👉En parallèle, consultez ce guide : dd sur Linux : clone, sauvegarde et copie de partition de disque, SSD

Identifier le disque source

Avant toute manipulation, il est essentiel d’identifier correctement le disque :

  • Sous Linux : utilisez la commande
    lsblk
  • Repérez le disque (ex : /dev/sdb)

Une erreur ici peut entraîner l’écrasement d’un autre disque.

Créer le dump de disque

Commande de base :

dd if=/dev/sdX of=/chemin/image.dd bs=4M status=progress
  • Remplacez /dev/sdX par le disque source
  • Remplacez le chemin de destination

Le fichier image (.dd) sera créé sur le disque de destination.

Créer une image de disque avec dd sur Linux

Points importants

  • La copie est bit à bit, même les secteurs vides sont copiés
  • Le processus peut être long selon la taille du disque
  • Aucune gestion avancée des erreurs

En cas de secteurs défectueux, la commande peut s’arrêter.

Limites de la méthode dd

La commande dd présente certaines limites :

  • Ne gère pas bien les erreurs de lecture
  • Peut s’interrompre sur un disque endommagé
  • Ne reprend pas automatiquement en cas d’échec

Pour un disque défectueux, il est préférable d’utiliser ddrescue.

Créer un dump disque avec dd (Linux)

Lorsque le disque est endommagé ou instable, ddrescue est l’outil le plus adapté pour créer une image disque. Contrairement à dd, il est capable de gérer les erreurs de lecture et de reprendre la copie là où elle s’est arrêtée.

C’est la méthode recommandée pour la récupération de données sur un disque défectueux.

Pourquoi utiliser ddrescue ?

ddrescue est conçu pour travailler sur des disques problématiques :

  • Ignore les secteurs défectueux dans un premier temps
  • Réessaie de lire les zones endommagées
  • Enregistre la progression dans un fichier log
  • Permet de reprendre la copie en cas d’interruption

Il maximise les chances de récupérer un maximum de données.

Principe de fonctionnement

La copie se fait en plusieurs phases :

  • Lecture rapide des zones accessibles
  • Saut des secteurs défectueux
  • Tentatives de récupération des zones difficiles

Cela permet d’obtenir une image disque la plus complète possible.

Identifier le disque

Avant de lancer ddrescue :

  • Utilisez la commande
    lsblk
  • Repérez le disque source (ex : /dev/sdb)
  • Identifiez le disque de destination

Une erreur de disque peut entraîner une perte de données.

Commande de base

Voici une commande simple :

ddrescue -f -n /dev/sdX /chemin/image.dd /chemin/logfile.log
  • /dev/sdX → disque source
  • image.dd → fichier image
  • logfile.log → fichier de progression

Cette première étape copie les données sans insister sur les erreurs.

👉Le tutoriel complet : ddrescue : Comment récupérer les données d’un disque endommagé

Comment utiliser ddrescue pour récupérer les données

Approfondir la récupération

Une seconde passe permet de récupérer davantage de données :

ddrescue -d -r3 /dev/sdX /chemin/image.dd /chemin/logfile.log

  • -d → accès direct au disque
  • -r3 → nombre de tentatives

Cette phase tente de lire les secteurs défectueux.

Créer un dump disque avec TestDisk (Windows/Linux)

TestDisk n’est pas conçu à l’origine pour créer des images disque complètes comme dd ou ddrescue. Cependant, il peut être utilisé pour copier des fichiers depuis une partition ou un disque, ce qui peut servir de solution alternative dans certains cas.

Pour créer une véritable image disque (.dd), il est préférable d’utiliser des outils spécialisés comme dd ou ddrescue.

Ce que permet TestDisk

Avec TestDisk, vous pouvez :

  • Accéder aux fichiers d’une partition détectée
  • Copier des fichiers ou dossiers vers un autre disque
  • Sauvegarder les données avant réparation

Cela permet de sécuriser les fichiers sans passer par une image disque complète.

Copier des fichiers avec TestDisk

Voici les instructions à suivre :

  • Téléchargez l’utilitaire depuis ce lien :

Les fichiers sont copiés vers un autre disque.

  • Faites un clic droit sur l’archive
  • Cliquez sur Extraire tout
  • Choisissez un emplacement (bureau ou autre disque)
  • Lancez l’utilitaire en double-cliquant sur testdisk_win.exe
  • Choisissez No Log
  • Sélectionnez le disque à dumper
  • Puis laissez le type de partition détectée, probablement EFI GPT
  • Prenez l’option [Advanced] File System.
  • Sélectionnez la partition et en bas l’option Image Creation.
Créer un dump d'une partition de disque avec testdisk
  • Choisissez l’emplacement en vous assurant que l’espace disque sera suffisant et appuyez sur C pour lancer la création. Le dump de la partition s’effectue. On obtient alors un fichier image.dd
Créer un dump d'une partition de disque avec testdisk
  • La création du fichier image.dd s’effectue
Créer un dump d'une partition de disque avec testdisk
  • Si tout va bien, une fois terminé, le message suivant s’affiche : Image created successfully.

Limites de cette méthode

TestDisk ne permet pas :

  • De créer une image disque complète (.dd)
  • De copier les secteurs bruts
  • De gérer les erreurs de lecture comme ddrescue

Il ne remplace pas un outil de clonage disque.

Créer un dump disque avec des outils graphiques (plus simple)

Si vous n’êtes pas à l’aise avec la ligne de commande, il existe des outils avec interface graphique qui permettent de créer une image disque facilement, sans avoir à saisir de commandes.

Ces solutions sont plus accessibles et réduisent les risques d’erreur.

Avantages des outils graphiques

Les logiciels avec interface offrent plusieurs bénéfices :

  • Interface visuelle plus intuitive
  • Sélection du disque en quelques clics
  • Paramétrage simplifié
  • Moins de risque de se tromper de disque

Ils sont particulièrement adaptés aux débutants.

Exemples d’outils disponibles

Plusieurs logiciels permettent de créer une image disque :

  • DiskGenius → création d’image + récupération de données. DiskGenius utilise son propre format d’image disque (.pmfx). Bien qu’efficace, ce format est propriétaire et ne peut pas être utilisé avec des outils comme TestDisk. Pour une compatibilité maximale, il est préférable d’utiliser un format standard comme .dd.
  • HDClone → clonage et copie disque
  • R-Studio → récupération avancée avec image disque
  • Macrium Reflect → sauvegarde et image système

Certains outils sont gratuits, d’autres proposent des versions payantes.

Étapes générales

Le fonctionnement est globalement similaire :

  • Lancez le logiciel
  • Sélectionnez le disque source
  • Choisissez l’option Créer une image disque
  • Définissez l’emplacement de sauvegarde
  • Lancez la copie

Le logiciel se charge du reste.

Points de vigilance

Même avec une interface graphique :

  • Vérifiez toujours le disque source sélectionné
  • Assurez-vous d’avoir suffisamment d’espace
  • Ne travaillez pas sur le disque à sauvegarder
  • Évitez d’interrompre l’opération

Les erreurs restent possibles si les mauvaises options sont choisies.

Tableau comparatif

OutilTypeFacilité d’utilisationFonctionnalités
DiskGeniusRécupération + imageÉlevéeAnalyse, récupération
Format propriétaire .pmfx
HDCloneClonageÉlevéeCopie disque
Macrium ReflectSauvegardeMoyenneImage système
R-StudioAvancéMoyenneForensic, récupération

Des outils graphiques comme Macrium Reflect permettent de créer une image disque facilement, sans ligne de commande.
Cependant, ces logiciels ne réalisent pas toujours une copie bit à bit complète comme dd ou ddrescue. Ils sont plus adaptés à la sauvegarde ou au clonage de disques fonctionnels.
En cas de disque défectueux ou de secteurs endommagés, il est préférable d’utiliser des outils spécialisés comme ddrescue.

Travailler sur une image disque (dump disque)

Une fois l’image disque (.dd) créée, il est fortement recommandé de travailler uniquement sur cette copie plutôt que sur le disque original. Cette approche permet de préserver l’état du support et de limiter les risques en cas d’erreur.

Pourquoi utiliser l’image disque ?

Travailler sur une image disque présente plusieurs avantages :

  • Le disque original reste intact
  • Vous pouvez tester plusieurs méthodes sans risque
  • Vous évitez d’aggraver les dommages
  • Vous pouvez revenir en arrière en cas d’erreur

Cela apporte une sécurité essentielle lors de la récupération de données.

Monter l’image disque

Pour exploiter une image disque (.dd), il est souvent nécessaire de la monter comme un disque virtuel. Cela permet d’accéder aux partitions et aux fichiers comme si le disque était connecté physiquement.

Monter une image disque sous Linux (loop device)

Sous Linux, vous pouvez utiliser un loop device pour attacher l’image disque.

  • Identifiez un périphérique libre :
losetup -f
  • Associez l’image disque :
losetup /dev/loop0 image.dd
  • Rafraîchissez les partitions :
partprobe /dev/loop0
  • Montez la partition :
mount /dev/loop0p1 /mnt

Vous pouvez alors accéder aux fichiers dans /mnt.

Monter une image disque sous Windows

Windows ne supporte pas nativement les fichiers .dd. Vous devez utiliser un logiciel spécialisé.

Exemples :

  • OSFMount (léger et efficace)
  • DiskGenius
  • R-Studio

Avec OSFMount :

  • Lancez le logiciel
  • Cliquez sur Mount new
  • Sélectionnez votre fichier .dd
  • Choisissez une partition à monter
  • Validez

👉 L’image apparaît comme un disque dans l’explorateur.

Pour un guide détaillé : OSFMount : Monter et convertir des ISO, IMG, BIN, DD, NRG, AFD, VHD

OSFMount - monter fichier image.dd

Ouvrir une image disque avec TestDisk

estDisk ne permet pas de charger une image disque depuis son interface. Il faut passer par la ligne de commande.

  • Ouvrez un terminal ou invite de commandes
  • Lancez TestDisk avec le fichier image :
testdisk image.dd
  • TestDisk considère alors l’image comme un disque réel

Si vous préférez une interface graphique, vous pouvez monter l’image avec un outil comme OSFMount, puis lancer TestDisk sur le disque virtuel.

Testdisk - monter fichier image.dd

Tester sans risque

L’image disque permet de :

  • Essayer plusieurs méthodes de récupération
  • Recommencer en cas d’échec
  • Comparer les résultats

Cela évite les erreurs irréversibles.

Conserver une copie de sauvegarde

Même après récupération :

  • Conservez l’image disque
  • Stockez-la sur un support fiable
  • Évitez de la modifier

Elle peut servir de sauvegarde ou de référence.

Tableau des avantages

AvantageImpact
Protection du disque originalÉvite les dommages supplémentaires
Travail sécuriséPermet de tester sans risque
ReproductibilitéPossibilité de recommencer
SauvegardeConservation des données

Vérifier l’intégrité d’un dump disque

Une fois l’image disque (.dd) créée, il est important de vérifier qu’elle est complète et exploitable. Une image corrompue ou incomplète peut compromettre la récupération des données.

Vérifier la taille de l’image

La première vérification consiste à comparer la taille du fichier image avec celle du disque source.

  • La taille de l’image doit être proche de celle du disque
  • Une taille anormalement faible peut indiquer une copie incomplète

Cela permet de détecter rapidement un problème lors de la création.

Vérifier le fichier log (ddrescue)

Si vous avez utilisé ddrescue :

  • Consultez le fichier .log généré
  • Vérifiez les secteurs non lus ou en erreur
  • Analysez le taux de récupération

Le log donne une vision précise de l’état de la copie.

Monter l’image disque

Un bon test consiste à monter l’image :

  • Ouvrez l’image avec un outil compatible
  • Vérifiez si les partitions sont détectées
  • Essayez d’accéder aux fichiers

Si l’image est lisible, elle est exploitable.

Tester avec un outil de récupération

Vous pouvez également :

  • Ouvrir l’image dans TestDisk
  • Lancer un scan avec un logiciel de récupération
  • Vérifier la présence des fichiers

Cela confirme que les données sont récupérables.

Vérifier l’intégrité (hash)

Pour une vérification avancée, vous pouvez calculer une empreinte (hash) :

  • MD5 ou SHA256 du fichier image
  • Comparer avec une copie si disponible

Cela garantit que le fichier n’a pas été altéré.

👉Plus de détails dans ce tutoriel complet : Hash (MD5, SHA1, SHA256…) : Vérifier l’intégrité et empreinte d’un fichier sous Windows

Tableau de vérification

VérificationObjectifRésultat attendu
Taille du fichierDétecter une copie incomplèteTaille cohérente
Fichier logAnalyser les erreursPeu d’erreurs
Montage de l’imageTester l’accèsImage lisible
Scan récupérationVérifier les donnéesFichiers présents
HashVérifier intégritéIdentique

Ressources utiles et articles liés

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Hier — 21 mars 2026Flux principal

Higgsfield - Le Netflix de l'IA où 4 personnes remplacent tout un studio

Par : Korben
21 mars 2026 à 09:00

100 millions de dollars, c'est ce que coûterait normalement la production d'un pilote de qualité ciné, d'après Higgsfield, une boite basée à San Francisco et fondée par Alex Mashrabov.

Et eux, ils l'ont fait en 4 jours avec une équipe de 4 personnes et quelques GPU. Bienvenue dans l'ère du streaming généré par IA !

La plateforme vient en effat de lancer ses Original Series , une sorte de Netflix où tout le catalogue est généré par IA. On y trouve 13 séries dispo (sci-fi, thriller, anime, comédie...) avec des titres comme Arena Zero, Spit & Glow ou encore Tails of Steel, plus 6 autres en préparation. Et tout ça, des dialogues aux effets visuels en passant par le doublage, est généré par intelligence artificielle (même si évidemment, y'a des humains derrière pour le scénario, le prompting et le montage).

Mais le truc fou je trouve, c'est le modèle communautaire. En fait, Higgsfield a organisé un concours qui a attiré plus de 8 700 créateurs venus de plus de 100 pays, comme ça plutôt que de produire en interne, ils laissent la communauté proposer des teasers. Les spectateurs votent alors pour ceux qu'ils préfèrent, et les gagnants se retrouvent à produire des séries complètes avec l'équipe.

Cela veut dire que n'importe qui avec une bonne idée et un bon sens du prompt peut devenir "réalisateur"... sans jamais toucher une caméra ni un plateau de tournage.

Côté boîte à outils, la plateforme ne fait pas les choses à moitié. Y'a le Cinema Studio 2.5 pour la génération vidéo , et la plateforme intègre des modèles tiers comme Kling 3.0 (vidéos de 15 secondes avec personnages cohérents), Sora 2 , Veo 3.1, et même du clonage vocal via ElevenLabs. Pour l'image, y'a Nano Banana Pro (oui, c'est le vrai nom) qui sort du 4K, et plus de 100 apps prêtes à l'emploi pour le face swap, les VFX ou la création de contenu commercial.

Par contre, tout ça repose sur des modèles tiers... donc le jour où OpenAI ou Google changent les conditions liées à leurs API, ça peut les secouer un peu.

Maintenant pour ceux qui se demandent si c'est gratuit, oui, y'a un tier free avec des crédits quotidiens via l'app mobile Diffuse. Sauf que les crédits partent trèèès vite, car générer une vidéo de 15 secondes en 4K, ça consomme pas mal de compute. Pour les gros volumes, faudra donc passer à la caisse.

Alors c'est pas encore 100% nickel mais j'ai été vraiment bluffé par cet épisode par exemple :

C'est vrai que le lipsync n'est pas toujours perfecto, que les mains font parfois n'importe quoi, et que la continuité entre les plans n'est pas toujours raccord.

Mais le concept est dingue quand même car là où il fallait un studio avec des centaines de techniciens, des caméras RED à 50 000 balles et des mois de post-production, y'a maintenant un pipeline automatisé qui prend un scénario et crache un épisode complet. Et le fait que les créateurs viennent du monde entier, sans formation ciné, ça change tout en terme de scénario et de diversité de contenus !

Donc, si vous voulez voir à quoi ressemble le cinéma actuel quand c'est l'IA qui tient la caméra, allez jeter un œil. C'est encore un peu brouillon mais ça progresse très vite (trop ?), je trouve...

Le Geek Code - L'ancêtre des bios Instagram (en ASCII)

Par : Korben
21 mars 2026 à 07:40

Imaginez un monde où votre identité entière tient sur trois lignes de caractères ASCII. Pas de selfie de votre gros nez, pas de bio Instagram mielleuse... mais juste des lettres ASCII, avec des plus et des moins.

Bienvenue en 1993 !!

Le Geek Code, c'est un système d'encodage inventé par Robert A. Hayden, étudiant à Mankato State University dans le Minnesota, qui permettait aux geeks de se décrire entre eux de manière codifiée. Vous colliez ce bloc de symboles dans votre signature Usenet ou email et n'importe quel initié pouvait vous cerner en 10 secondes. La devise du projet ? "More geek, less bullshit". Difficile de faire plus limpide.

En gros, ça fonctionnait comme ça : Le code commençait par la lettre G suivie de votre spécialité : GCS pour "Geek of Computer Science", GMU pour la musique, GED pour l'éducation, GAT si vous étiez bon en tout... y'avait 28 vocations au total. Ensuite venaient des catégories (apparence, compétences informatiques, opinions politiques, rapport à Star Trek) graduées de +++ à ---. Et hop, en une poignée de caractères, votre personnalité complète tenait dans un bloc qui ressemblait à ça :

-----BEGIN GEEK CODE BLOCK-----
Version: 3.1
GED/J d-- s:++>: a-- C++(++++) ULU++ P+ L++ E---- W+(-) N+++ o+ K+++ w--- O- M+ V-- PS++>$ PE++>$ Y++ PGP++ t- 5+++ X++ R+++>$ tv+ b+ DI+++ D+++ G+++++ e++ h r-- y++**
-----END GEEK CODE BLOCK-----

C'est le bloc de Hayden lui-même. On y apprend qu'il était geek de l'éducation (GED), adepte du t-shirt à message (d--), ultra-compétent en informatique (C++++) mais ne voulait rien savoir d'Emacs (E----). Plus loin, K+++ veut dire fan absolu de Star Trek, 5+++ = accro à Babylon 5, et t- = pas très branché X-Files. Un CV entier en 3 lignes compréhensible uniquement par les initiés... ;)

D'ailleurs, le format reprenait volontairement l'esthétique de PGP, le logiciel de chiffrement, du coup votre identité de geek ressemblait à un message top secret... sauf que tout le monde pouvait le déchiffrer avec les bonnes connaissances.

Le système avait des subtilités assez malines aussi. Le symbole @ signifiait que votre opinion fluctuait, les parenthèses indiquaient une fourchette, le > marquait une aspiration, et le $ voulait dire que vous étiez payé pour ça. Bref, des variables permettant de capturer toute la complexité d'un être humain, qui se retrouvait simplement dans un fichier .sig sur un serveur Usenet. Toute une époque !

Et l'origine du truc est carrément dingue. Hayden s'était en fait inspiré du Natural Bears Classification System, un encodage similaire utilisé par la communauté bear gay, lui-même dérivé de la classification stellaire de Yerkes. Des étoiles aux ours en passant par les nerds... y'a de la poésie là-dedans.

Le code des geeks a connu son heure de gloire entre 1993 et 1996. Un supplément du Washington Post en a même parlé dès 1995, des traductions en japonais et en russe ont circulé, et la version 3.12 de mars 1996 est depuis restée la dernière officielle.

Hayden a promis une mise à jour sur geekcode.com pour le nouveau millénaire. Mais ouais, on attend toujours. Sauf que l'Internet de 1996, comme il l'a lui-même écrit, c'était encore "un paradis vierge de geeks et d'intellos", avant l'arrivée massive du grand public, des bots et des politiciens qui légiféraient sur une techno qu'ils refusaient de comprendre.

Voici d'ailleurs ma bio Geek Code si vous voulez la décoder :

-----BEGIN GEEK CODE BLOCK-----
Version: 3.12
GIT d- a+ C+++ UB++ P- L++ M++ W+++ N+ PS++ PE Y++ PGP+ t+ X+++ R tv b+ DI+ D+ G e+ h---- r+++ y++++
------END GEEK CODE BLOCK------

Avec les artefacts numériques des débuts du web qui s'effacent petit à petit, entre les pages Geocities, les compteurs de visites et les MIDI qui jouaient en boucle, le Geek Code reste donc un vestige d'une époque où se revendiquer geek, c'était un acte de résistance et pas un mot-clé sur un profil LinkedIn.

Et je trouve ça dommage que ça se perde tout doucement... Le Geek Code mériterait bien un petit refresh en terme de paramètres pour le rendre actuel et des outils plus récents pour l'encoder / décoder.

Edit : Je viens de trouver une nouvelle version mais aucune idée de ce que ça vaut ...

Après, si ça vous tente de décoder le vôtre ou d'en générer un, il existe encore des encodeurs / décodeurs en ligne et, si vous êtes curieux de savoir à quoi ressemblaient les émissions qui ont forgé cette culture geek , y'a de quoi nourrir la nostalgie ici.

Amusez-vous bien et merci à Alex pour le partage !

Strava trahit la position du porte-avions Charles-de-Gaulle en pleine mission

Par : Korben
21 mars 2026 à 07:22

Le Monde a réussi à localiser le porte-avions nucléaire français Charles-de-Gaulle grâce à l'application de sport Strava. Un officier a enregistré un footing de 7 km sur le pont du navire avec sa montre connectée, et son profil public a diffusé les coordonnées GPS en temps réel.

Le navire était déployé en Méditerranée orientale, au large de Chypre, en pleine mission liée au conflit au Moyen-Orient.

Un footing de 7 km qui trahit un navire de guerre

Le 13 mars, à 10h35, un jeune officier prénommé Arthur a lancé un jogging sur le pont du Charles-de-Gaulle. 35 minutes de course, un peu plus de 7 km, et sa montre connectée a transmis le tout à Strava via Bluetooth.

Son profil étant public, n'importe qui pouvait voir le tracé GPS de sa course, et donc la position exacte du porte-avions. Le Monde a vérifié en croisant avec une image satellite de l'Agence spatiale européenne, qui a confirmé la présence du navire à seulement six kilomètres du point GPS.

Le Charles-de-Gaulle se trouvait à ce moment au nord-ouest de Chypre, à une centaine de kilomètres des côtes turques, dans le cadre d'un déploiement lié au conflit au Moyen-Orient.

En remontant le profil du même officier, Le Monde a aussi pu reconstituer les déplacements du navire sur plusieurs semaines : au large du Cotentin le 14 février, en mer Baltique le 27 février, avec une escale à Copenhague.

Pas la première fois que Strava met l'armée dans l'embarras

L'affaire fait partie d'une enquête plus large baptisée "StravaLeaks", que Le Monde avait déjà lancée à l'automne 2024. Les journalistes avaient alors identifié les gardes du corps d'Emmanuel Macron, de Donald Trump et de Vladimir Poutine via leurs activités sportives sur l'application.

Des agents de la DGSE en mission en Irak avaient aussi été repérés de cette manière. Au total, plus de 450 utilisateurs de Strava liés à l'armée française ont été actifs sur la plateforme au cours de la dernière décennie, et certains ont enregistré des séances à proximité de sites où sont amarrés des sous-marins nucléaires, à l'Île Longue.

Le problème est connu depuis 2018, quand un analyste avait remarqué que la carte de chaleur de Strava révélait des bases et des patrouilles américaines en Syrie, en Irak et en Afghanistan. Le Pentagone avait alors interdit les montres connectées en déploiement. Visiblement, la leçon n'a pas traversé toutes les frontières.

L'état-major reconnaît le problème

Du côté de la Marine nationale, la réponse est laconique : cette diffusion d'informations "n'est pas conforme aux consignes en vigueur".

Par défaut, les comptes Strava sont paramétrés en mode public, ce qui veut dire que chaque séance enregistrée est visible par n'importe qui. Il suffit d'une montre connectée qui passe les contrôles de sécurité à bord, d'un profil mal configuré, et la position d'un navire de guerre en mission se retrouve sur internet.

On a quand même du mal à croire qu'en 2026, après toutes les alertes de ces dernières années, un officier de la Marine puisse encore courir sur le pont d'un porte-avions nucléaire avec sa montre GPS en mode public sur Strava.

C'est le genre d'erreur qui ne devrait plus arriver. Mais bon, tant que les smartwatches ne seront pas simplement interdites à bord des navires en opération, ce type de fuite continuera à se produire. Et on ne peut pas vraiment conclure que c'est uniquement la faute du marin : c'est aussi un problème de procédure, parce qu'une montre qui passe le portique de sécurité sans déclencher d'alerte, c'est probablement un peu gênant.

Source : France Info

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