Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierFlux principal

Tanko - Lire des mangas dans le terminal en scred

Par : Korben ✨
22 juin 2026 à 11:34

Si vous passez votre vie dans un terminal et que vous avez réussi un jour à quitter tout seul Vi / Vim, voici une application qui va vous intéresser. Il s'agit de Tanko , signé Alexandro Mendez, un outil en ligne de commande qui permet de lire et télécharger vos mangas préférés directement depuis un terminal. C'est, en gros, le même concept que youtube-dl mais pour les scans japonais.

Pour installer Tanko, ouvrez un terminal et entrez la commande suivante : pnpm install -g tanko (npm marche aussi). Une fois que c'est fait, y a plus qu'à lancer tanko. Plus besoin d'aller sur les sites en question, vous entrez vos critères de recherche et hop, vous lisez votre chapitre directement. Les chapitres que vous téléchargez en PDF atterrissent dans $HOME/tanko/downloads/.

Après, Tanko affiche les vraies pages en image, à condition d'utiliser un terminal moderne comme Kitty, Ghostty ou WezTerm qui gèrent les protocoles graphiques (Kitty graphics, Sixel). Mais surtout dans un terminal basique, genre le terminal intégré de VS Code ou le bon vieux CMD de Windows, Tanko basculera en mode ASCII Art.

J'suis sûr que vous voyez où je veux en venir... Votre boss passe derrière vous, voit des caractères bizarres défiler dans VS Code, et repart convaincu que vous compilez un truc alors que pendant ce temps-là vous suivez peinard le dernier chapitre de One Piece... niark niark niark.

Côté fonctions, vous avez l'historique de lecture, un menu de config, les notifications et le support de plusieurs sources de scans. Attention quand même, certaines sources scrappent les sites via un navigateur, donc il faudra installer Firefox avec npx playwright install firefox. Après c'est pas non plus obligatoire et vous pouvez vous contenter des sources qui n'en ont pas besoin.

L'outil est cool mais après en ce qui me concerne, lire un manga en ASCII Art c'est marrant 30 secondes, mais pour de la vraie lecture je vous conseille vraiment d'opter pour l'un des terminaux avec support des images que je vous ai cités plus haut.

Et si votre but c'est juste d'aspirer des tonnes de scans, le vieux mangal est plus complet, même s'il est archivé depuis avril 2025 et que plus personne ne le maintient... sniiif. Dans le même style, ça me rappelle aussi Lue qui vous lit vos ebooks en audio dans le terminal et si vous préférez un truc avec une vraie bibliothèque, jetez plutôt un œil à Kavita .

Et enfin, roulements de tambours, pour savoir où trouver vos scans sans finir en correctionnelle, j'avais fait un guide sur le manga et le scantrad .

Bref, c'est gratuit, mais à consommer avec modération pendant les heures de boulot, bande d'ennemis du capitalisme ^^ !!

Il s'est construit une station de radio FM sur mesure avec six scripts bash

11 juin 2026 à 10:34

Une radio FM posée dans la cuisine, qui diffuse 24 heures sur 24 un programme fabriqué sur mesure, sans application, sans écran et sans abonnement : voilà le projet d'un bricoleur connu sous le pseudo Trwmato.

Tout tient sur un Raspberry Pi Zero, ce mini ordinateur de la taille d'une carte de crédit vendu une quinzaine d'euros, piloté par six scripts bash.

L'idée de départ relève presque de l'hygiène de vie numérique. Trwmato passait trop de temps sur son téléphone et voulait retrouver l'écoute passive de la bonne vieille radio, sauf que voilà, la programmation des stations classiques ne l'intéressait pas des masses. Du coup, il s'est fabriqué la sienne.

La recette matérielle tient en trois objets. Le fameux Raspberry Pi Zero, un petit émetteur FM Bluetooth en 12 volts à une dizaine d'euros, le même genre de gadget qu'on branche dans une voiture pour écouter son téléphone sur l'autoradio, et n'importe quel poste de radio FM du commerce pour recevoir le tout.

Côté logiciel, la colonne vertébrale s'appelle podget, un outil en ligne de commande qui télécharge automatiquement les podcasts et les bulletins d'info depuis leurs flux RSS, le format qui permet de s'abonner aux publications d'un site. Les scripts bash, des petits programmes qu'on écrit pour le terminal Linux, orchestrent ensuite la lecture avec VLC avant d'envoyer le son en Bluetooth vers l'émetteur.

C'est dans la fabrication de la playlist que le projet est vraiment bien pensé. Le script make_playlist.sh assemble des blocs configurables qui mélangent podcasts, infos, musique locale, jingles et petites surprises cachées, en privilégiant le contenu frais et en espaçant les rediffusions pour éviter la lassitude.

Les émissions quotidiennes et hebdomadaires ont d'ailleurs chacune leurs règles de conservation, avec des quotas d'épisodes par flux histoire que la carte SD ne déborde jamais.

Trwmato a même prévu un script de secours qui retélécharge avec curl les épisodes que podget n'arrive pas à récupérer, un souci qu'il rencontre apparemment avec certains flux de la BBC. L'ensemble démarre tout seul à l'allumage grâce à systemd, le gestionnaire de services de Linux, et s'organise dans une arborescence de douze sous-dossiers bien rangés.

Tout n'est pas parfait. La configuration du Bluetooth sur le Pi a été la partie la plus pénible du chantier de son propre aveu, et certains podcasts publient leurs fichiers sous des noms génériques du genre media.mp3, ce qui glisse quelques doublons dans la rotation.

Pas d'inquiétude côté légalité : l'émetteur utilisé porte à quelques mètres, comme ceux des voitures, on est donc très loin de la radio pirate qui arrose tout le quartier.

Le projet complet est publié sur GitHub sous le nom pi-fm-kitchen-radio, avec les six scripts, les fichiers de configuration et un guide d'installation qui liste les dépendances : podget, VLC, bluealsa pour l'audio Bluetooth et même Samba, qui permet de déposer sa musique depuis un autre ordinateur de la maison.

Bref, troquer le smartphone contre une radio de cuisine pilotée en bash, c'est complètement à contre-courant, et c'est exactement pour ça que ça donne envie.

Source : Hackaday

ls, grep, cp : Microsoft fait entrer les commandes Linux nativement dans Windows

3 juin 2026 à 18:08

À sa conférence Build 2026, le 2 juin, l'éditeur a lancé Coreutils for Windows, un paquet qui amène directement dans Windows les commandes de base bien connues des utilisateurs de Linux.

On parle des classiques du terminal, ls pour lister des fichiers, cp pour copier, mv pour déplacer, grep pour chercher du texte, ou encore cat, find et rm. Au total, près de 75 petites commandes que tout bidouilleur tape machinalement sans même y penser.

Au passage, une petite précision historique s'impose (et merci à MG pour le rappel) : si on les appelle par habitude des « commandes Linux », ces classiques sont en réalité bien plus vieux que ça. ls, cp, cat et compagnie viennent d'Unix, le système né au tout début des années 70 dans les labos de Bell, soit une bonne vingtaine d'années avant que Linux ne débarque en 1991. On les retrouve d'ailleurs dans à peu près toutes les versions d'Unix, de Solaris aux BSD jusqu'à macOS, et Linux n'a fait qu'hériter de ce patrimoine. Donc « commandes Unix » serait techniquement plus juste, mais bon, on se comprend.

Le but affiché est simple. Les développeurs jonglent en permanence entre Windows, macOS et Linux, et s'agacent quand une commande qui marche d'un côté refuse obstinément de fonctionner de l'autre. L'idée, ici, c'est de pouvoir réutiliser les mêmes commandes et les mêmes scripts partout, sans rien réécrire.

Le plus intéressant, c'est ce qu'il y a sous le capot. Et là, surprise. Coreutils for Windows ne réinvente rien, puisqu'il s'appuie sur uutils, un projet communautaire qui réécrit les fameux coreutils de GNU en Rust, un langage réputé pour éviter toute une famille de bugs mémoire.

Autrement dit, Microsoft reprend un travail open source mené par la communauté, l'empaquette proprement et le maintient sous son nom. Le tout s'installe en une seule ligne via WinGet, le gestionnaire de paquets maison de Windows, avec un simple winget install Microsoft.Coreutils.

Côté technique, l'astuce est plutôt élégante. Plutôt que de livrer un exécutable par commande, Microsoft fournit un unique programme, coreutils.exe, et crée à l'installation une série de raccourcis (ls.exe, cp.exe, grep.exe et les autres) qui pointent tous vers lui. Selon le nom que vous tapez, ce programme sait quelle casquette enfiler. Malin.

Tout n'a pas fait le voyage, cela dit. Des commandes comme chmod, chown ou kill restent sur le carreau, faute d'équivalent propre sous Windows, qui ne gère pas les permissions de fichiers à la manière d'Unix.

Ce n'est d'ailleurs pas un geste isolé. Depuis des années, Microsoft a glissé un vrai noyau Linux dans Windows avec WSL, ouvert le code de pans entiers de ses outils et multiplié les passerelles avec l'écosystème open source. Coreutils for Windows s'inscrit dans cette continuité, et confirme que l'éditeur a définitivement enterré la hache de guerre.

Reste que pour quiconque vit dans un terminal et passe ses journées entre WSL, la couche Linux intégrée à Windows, et l'invite de commandes classique, c'est un vrai confort au quotidien. Et voir Microsoft s'appuyer ouvertement sur du logiciel libre écrit en Rust, on n'aurait pas forcément parié là-dessus il y a dix ans.

Bref, le Microsoft qui détestait Linux est bel et bien mort, et c'est tant mieux pour ceux qui codent les deux pieds dans le terminal.

Source : Bleeping Computer

Ce mini-PC Linux se pilote entièrement en morse, avec un seul bouton

3 juin 2026 à 13:59

Un développeur a réussi à contrôler un ordinateur sous Linux sans clavier, sans souris et sans écran, uniquement en tapant du morse sur un bouton et en lisant les réponses clignotées par une petite diode lumineuse.

La machine, c'est la LuckFox Lyra, un ordinateur monocarte vendu autour de 15 dollars, avec 128 Mo de mémoire et un gabarit grand comme une clé USB un peu épaisse, qui fait pourtant tourner un vrai système Linux complet.

L'idée de départ tenait en une contrainte que s'est imposée Gabriel Broussard Korr, son créateur, à savoir piloter cette carte sans jamais y brancher le moindre périphérique, ni clavier, ni dalle, ni rien.

Ce qui a tout déclenché, c'est sa simplicité matérielle. La carte n'a qu'un bouton, celui de démarrage, et une diode pilotable par logiciel. De quoi faire entrer et sortir de l'information, sans rien ajouter.

Côté saisie, vous tapotez vos commandes en morse sur l'unique bouton. Une pression brève pour un point, une pression longue pour un trait, et un script traduit tout ça en commandes pour le shell, l'invite en ligne de commande de Linux.

Pour les réponses, la diode reprend la main. Elle vous renvoie le résultat en clignotant, toujours en morse. Un dialogue complet avec la machine qui passe par une seule LED, dans les deux sens.

Le tout tient dans un script baptisé Morstdio , écrit pour rester compatible avec à peu près n'importe quel système de la famille Unix. Rien de plus.

Sauf que le morse classique ne suffisait pas. L'alphabet d'origine gère les lettres et les chiffres, pas tous les symboles dont un terminal a besoin, comme les barres obliques ou les parenthèses. Korr a donc inventé son "morse pour programmeurs", avec des traits très longs pour marquer les espaces et trois durées différentes à distinguer afin d'éviter toute ambiguïté.

Il a même soigné le confort d'usage, ce qui est franchement inattendu vu le concept. On retrouve des commandes inspirées de l'éditeur de texte vim, une pour exécuter une ligne, une autre pour effacer la saisie, et un re-clignotement qui vous laisse relire ce que vous venez d'entrer avant de valider.

Le plus dingue arrive à la fin. Il a fait tourner llama.cpp, le logiciel qui exécute un modèle d'IA en local, avec un petit modèle Qwen directement sur la carte. Il obtient ce qu'il présente comme le plus petit chatbot autonome du monde, capable de vous répondre en morse à la diode, au rythme d'environ un mot par minute.

Autant dire qu'à cette vitesse, échanger trois phrases avec l'engin relève déjà de l'exploit de patience.

Bref, c'est totalement inutile, et c'est génial.

Source : Hackaday

Soft Serve - Le serveur Git auto-hébergé dans le terminal

Par : Korben ✨
3 juin 2026 à 13:24

Monter son propre serveur Git, ça rime souvent avec déployer une usine à gaz bourrée d'options qu'on n'utilisera jamais. Heureusement, Soft Serve prend le contre-pied total de tout ça ! Ce serveur Git self-hosted de charmbracelet (la bande derrière Bubble Tea, Glow, Freeze et Gum) fait sa vie dans le terminal et se pilote via SSH.

Un coup de brew install charmbracelet/tap/soft-serve (ou Docker, ou go install), vous lancez soft serve et hop, vous voilà avec un serveur Git complet qui tourne grâce à un seul binaire. Pour parcourir vos dépôts, pas besoin de navigateur, vous vous connectez juste en SSH et une petite interface en mode texte s'ouvre direct dans votre terminal. Genre ssh git.chezvous.net, et vous voilà en train de naviguer dans l'arborescence, lire les fichiers avec coloration syntaxique, fouiller les commits. Le tout sans quitter le shell !

Créer un dépôt, ça se fait en une ligne :

ssh -p 23231 localhost repo create mon-projet

Ou alors vous pouvez pousser directement et soft-serve fabrique le dépôt à la volée :

git remote add origin ssh://localhost:23231/mon-projet
git push origin main

Le 23231 dans l'URL, c'est le port SSH par défaut de soft-serve, et vous pouvez le changer dans la config si jamais il vous gêne.

Côté accès, l'autorisation se gère avec les clés SSH publiques. Vous disposez de 4 niveaux de droits (no-access, read-only, read-write et admin-access), vous ajoutez les clés de vos potes ou collègues, et c'est réglé. Attention quand même, par défaut l'accès anonyme en lecture seule est activé, donc pour des dépôts un peu sensibles, basculez le réglage anon-access sur no-access avant de tout pousser. D'ailleurs le serveur cause aussi en HTTP et en Git protocol si vous préférez cloner autrement, avec des tokens d'accès pour le HTTP.

Soft-serve ne cherche surtout pas à remplacer une forge puisqu'on ne peut pas faire de pull requests, y'a pas de système d'issues, ni de CI intégrée. Si vous voulez tout cet attirail, Forgejo restera le bon choix...

Soft-serve ne fait UNE chose : héberger vos dépôts Git proprement, accessibles en SSH, sans chichi. Pour 5 repos perso ou le dépôt d'une petite équipe sans revue formelle, c'est pile poil ce qu'il faut si vous aimez le minimalisme.

Il gère également le Git LFS pour les gros fichiers, les webhooks pour brancher vos automatisations, les hooks Git côté serveur, et même une fonction mirror qui récupère un dépôt distant et le resynchronise tout seul toutes les 10 minutes. Très pratique donc pour garder une copie de vos dépôts GitHub en cas de pépin. Et pour le stockage, derrière c'est SQLite par défaut, ou PostgreSQL si vous voyez plus grand.

Notez que pour le moment, soft-serve n'accepte pas les nouvelles clés RSA en SHA-256, mais uniquement les vieilles RSA en SHA-1 ou des clés Ed25519. Donc si votre connexion SSH se fait jeter sans raison apparente, c'est sûrement ça. Le plus simple, c'est donc de générer une clé Ed25519 et de ne plus y penser...

Et tout ça tombe à pic cet outil je trouve parce qu'entre les Pays-Bas qui migrent vers Forgejo et Ghostty qui claque la porte de GitHub , rapatrier son code chez soi c'est un peu ce qu'on devrait tous faire en ce moment.

C'est codé en Go, sous licence MIT, et c'est dispo aussi bien sur Linux que macOS et Windows ici : soft-serve !

Microsoft lance Intelligent Terminal, un terminal open source qui vous laisse choisir votre IA

3 juin 2026 à 10:55

Microsoft a présenté le 2 juin, pendant sa conférence développeurs Build 2026, une version expérimentale de son terminal baptisée Intelligent Terminal 0.1, un logiciel open source publié sous licence MIT qui intègre directement des assistants IA dans la fenêtre où l'on tape des commandes.

Pour situer le truc si vous êtes vraiment très noob, le terminal c'est cette interface en texte que les développeurs et les administrateurs système utilisent au quotidien pour lancer des commandes, compiler du code ou piloter un serveur à distance. Microsoft propose déjà Windows Terminal depuis des années, et Intelligent Terminal en est une déclinaison distincte, pas un remplacement.

L'élément central, c'est l'agent pane, un panneau ancré sur le côté de la fenêtre qui joue le rôle de copilote. Il lit en permanence ce qui s'affiche dans votre terminal, et quand une commande échoue, il détecte l'erreur et vous propose une explication ou un correctif.

Vous pouvez choisir de recevoir une simple notification dans la barre d'état, ou laisser l'assistant appliquer directement ses corrections selon la configuration que vous avez définie.

Il y a aussi une astuce intégrée à la palette de commandes : tapez un point d'interrogation suivi de votre demande, et l'outil lance une tâche en arrière-plan dans un onglet dédié, sans bloquer la session en cours. Pratique quand on veut déléguer une opération longue sans interrompre son travail.

Côté assistants, Microsoft a fait un choix ouvert. Par défaut, c'est GitHub Copilot CLI, l'assistant maison qui fonctionne en ligne de commande. Mais Intelligent Terminal accepte n'importe quel agent compatible avec l'Agent Client Protocol (ACP), une norme qui permet à différents assistants IA de venir se brancher sur le même outil.

Vous pouvez donc passer par Claude Code, l'assistant de codage signé Anthropic, le concurrent d'OpenAI, ou par Codex, l'équivalent maison d'OpenAI, à la place de la solution de Microsoft. C'est suffisamment rare chez l'éditeur de Windows pour être signalé.

Le logiciel s'installe depuis le Microsoft Store ou via la commande winget install Microsoft.IntelligentTerminal, et il se pose à côté de Windows Terminal sans le remplacer. Microsoft précise que si vous ne voulez pas d'IA dans votre terminal habituel, rien ne change pour vous.

Il y a quand même un détail qui coince, et c'est Phoronix, le site spécialisé dans l'actualité Linux, qui le relève : malgré son code ouvert publié sous licence MIT, Intelligent Terminal ne tourne pour le moment que sous Windows.

On parle aussi d'une version 0.1 estampillée expérimentale, ce qui annonce des bugs et des changements à venir avant une éventuelle version stable.

Bref, un terminal open source qui laisse l'utilisateur choisir son IA au lieu d'imposer la sienne, c'est un geste plutôt bien pensé de la part de Microsoft.

Source : Phoronix

❌
❌