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Hier — 12 mars 2026Tech Généraliste

Un émulateur Xbox arrive sur Android à 8 dollars, et ça pose problème

Par : Korben
12 mars 2026 à 17:45

Un développeur indépendant a porté xemu, l'émulateur Xbox open source, sur Android sous le nom de X1 BOX. L'application était d'abord vendue 8 dollars sur le Play Store, ce qui a provoqué un tollé côté communauté et chez les développeurs du projet original. Une version gratuite est depuis disponible sur GitHub.

X1 BOX : la Xbox de 2001 dans votre poche

Le projet xemu existe depuis plusieurs années sur PC et permet d'émuler la Xbox originale de 2001 avec une bonne précision. Le développeur izzy2lost, déjà connu pour PSX2 (un émulateur PS2 sur Android) et plusieurs portages de jeux N64, a repris le code source pour le faire tourner sur téléphone.

Son application X1 BOX propose une interface Android avec un lanceur de jeux, la récupération automatique des jaquettes, et des commandes tactiles qui disparaissent quand vous branchez une manette Bluetooth. Un assistant de configuration guide l'utilisateur pour pointer vers les fichiers système nécessaires.

Côté matériel, il faut compter sur un appareil costaud : Android 8.0 minimum, un processeur ARM 64 bits avec support Vulkan, et au moins 8 Go de RAM. Un Snapdragon 8 Gen 2 ou plus récent est recommandé pour que ça tourne de façon à peu près jouable. Autant dire que les petits téléphones d'entrée de gamme auront du mal à tenir la route.

8 dollars pour du code gratuit

Le problème est venu du modèle économique. izzy2lost a mis X1 BOX sur le Google Play Store à 8 dollars. Techniquement, vendre un logiciel GPL n'est pas illégal, mais dans la communauté open source, reprendre le travail des autres pour le monétiser sans collaborer, ça n’est pas très chic.

Le développeur principal de xemu a réagi sur les réseaux : « Les arnaqueurs arnaqueront toujours ». Il a aussi confirmé qu'une version officielle Android de xemu arriverait, gratuite. Depuis, izzy2lost a mis le code et l'APK en téléchargement libre sur GitHub.

L'émulation Xbox sur Android, c'est un cap qui vient d'être franchi, et ça fait plaisir. Sauf que la méthode laisse un goût un peu amer. Prendre un projet communautaire maintenu bénévolement, le packager pour Android et le vendre 8 dollars sans prévenir personne, c'est le genre de truc qui crispe à juste titre.

Le code est sous GPL, donc techniquement c'est légal, mais l'éthique, c'est autre chose. En tout cas, la bonne nouvelle c'est que le portage existe et qu'il est gratuit sur GitHub. On attend quand même la version officielle de xemu, qui devrait régler la question une bonne fois pour toutes.

Source : Time Extension

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Pokémon Go

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Le Royaume-Uni cherche un développeur C++ pour maintenir un logiciel vieux de 15 ans qui gère tout son trafic aérien

Par : Korben
12 mars 2026 à 17:08

Le ministère des Transports britannique vient de publier un appel d'offres pour trouver un développeur C++ capable de maintenir le NAPAM, le modèle qui prédit la répartition des passagers dans les aéroports du pays. Le programme tourne sur 10 000 lignes de code avec Excel comme interface. Budget prévu : 100 000 livres sur trois ans.

10 000 lignes de C++ et un fichier Excel

Le NAPAM (pour National Aviation Passenger Allocation Model), est le logiciel qui permet au gouvernement britannique de prévoir comment les passagers se répartissent entre les aéroports du pays. Il couvre 29 aéroports britanniques qui gèrent des vols internationaux, plus quatre hubs à l'étranger : Amsterdam, Dubaï, Francfort et Paris.

Le programme tourne dans un environnement .NET en C++ et se nourrit de données via des fichiers Excel. Il effectue des calculs itératifs jusqu'à atteindre certains seuils définis par l'utilisateur, comme la capacité maximale de passagers d'un aéroport donné. Le tout tient en 10 000 lignes de code. Pour un outil qui influence les décisions de politique aérienne du Royaume-Uni, on est sur quelque chose d'assez artisanal.

Un appel d'offres à budget serré

Cet appel d'offres a été lancé pour un contrat de trois ans, avec un budget de 100 000 livres, soit l'équivalent de 120 000 euros. Le poste consiste à fournir un support technique ad hoc aux analystes et économistes de l'équipe Aviation Appraisal and Modelling.

Le modèle existe depuis au moins 2010 et a été mis à jour en 2017, 2022 et 2024. Le précédent contrat de maintenance avait été attribué au cabinet américain Jacobs, qui avait facturé environ 97 000 livres rien que pour les mises à jour de 2020. Le ministère précise quand même que le budget est « non engageant » et qu'il ne garantit ni le volume de travail ni les dépenses.

Un cas d'école du logiciel legacy

Ce genre de situation est un classique dans les administrations : un outil développé il y a quinze ans par un prestataire, maintenu au fil de l'eau par un consultant externe, et dont personne en interne ne maîtrise vraiment le code.

Le NAPAM est quand même utilisé pour orienter les investissements aéroportuaires et les projections de trafic du pays. Si le développeur sous contrat décide de partir à la retraite ou de changer de métier, c'est tout le modèle de prévision qui se retrouve en difficulté.

Et avec 10 000 lignes de C++ legacy plus des macros Excel, on imagine la joie du prochain développeur qui reprendra le dossier.

C'est quand même un peu vertigineux de se dire que les prévisions du trafic aérien d'un pays du G7 dépendent d'un programme en C++ maintenu par un seul prestataire pour 33 000 livres par an.

Avec ce budget, on est à peine sur le tarif d'un développeur junior à mi-temps à Londres. On ne dit pas que le modèle est mauvais, mais la dépendance à une seule personne sur du code legacy avec Excel comme interface, ça fait quand même un peu froid dans le dos.

Source : The Register

Creality veut vous faire recycler vos impressions 3D ratées avec la M1 Filament Maker

Par : Korben
12 mars 2026 à 16:08

Creality lance Filastudio, un duo composé de la M1 Filament Maker et du broyeur R1 qui permet de transformer vos impressions 3D ratées en filament réutilisable. Le système est en campagne sur de financement à partir de 899 dollars le bundle, avec des livraisons prévues au deuxième trimestre 2026. Les premiers tests sont plutôt encourageants, même si le prototype a encore du chemin à faire.

Recycler ses ratés pour réimprimer

Creality vient donc de dévoiler un concept qui va parler à tous ceux qui ont une imprimante 3D chez eux : recycler ses impressions ratées pour en refaire du filament neuf.

La M1 Filament Maker est une extrudeuse de bureau qui transforme des granulés de plastique en bobines de filament prêtes à l'emploi. Elle fonctionne avec huit familles de matériaux : PLA, ABS, PETG, ASA, PA, PC, TPU et PET.

Le R1, c'est le broyeur qui va avec. Il découpe vos impressions ratées en particules de 4 mm maximum, que vous pouvez ensuite réinjecter dans la M1. Creality parle d'un débit allant jusqu'à 1 kg de filament par heure et d'une précision de plus ou moins 0,05 mm avec des granulés neufs. Avec du plastique recyclé, la tolérance double à plus ou moins 0,1 mm, ce qui reste acceptable mais en dessous du filament commercial classique.

Ce que disent les premiers tests

Hackaday a pu mettre les mains sur un prototype de la M1, et le verdict est mitigé mais encourageant. Le filament produit imprime, et les résultats sont même qualifiés de bons malgré des variations de diamètre.

Le bobinage fonctionne avec les bobines fournies par Creality, mais le mécanisme a encore besoin d'être affiné. On est sur du préproduction, donc Creality a encore de la marge pour corriger le tir avant les livraisons.

Une contrainte à garder en tête : le recyclage ne fonctionne qu'en monomatériau. Si vous mélangez du PLA avec du PETG dans le broyeur, vous risquez d'endommager le système. Il faut donc trier ses déchets d'impression, ce qui demande un minimum d'organisation.

La campagne Indiegogo est en cours. La M1 seule démarre à 649 dollars en tarif VIP (avec un dépôt de 50 dollars), 799 dollars en Super Early Bird, et le prix public sera de 1 149 dollars. Le broyeur R1 est à 349 dollars en VIP et 649 dollars en prix final. Le bundle des deux est à 899 dollars en VIP, 1 199 dollars en Early Bird et 1 699 dollars au tarif normal.

La livraison est gratuite pour les États-Unis, le Royaume-Uni et toute l'Union européenne, TVA incluse. Avec la M1, Creality fournit un kit de démarrage avec 2 kg de granulés PLA et cinq packs de colorants pour créer des dégradés de couleurs sur une même bobine.

L'idée est plutôt sympa, et Creality a le mérite de proposer ça à un prix qui reste accessible pour un maker régulier. Recycler ses ratés plutôt que de les jeter, on ne va pas dire non. Par contre, la précision en mode recyclage à plus ou moins 0,1 mm est un point à surveiller pour ceux qui veulent des impressions propres.

Et puis, on parle quand même d'un investissement de 900 dollars minimum pour le duo complet. Pour quelqu'un qui imprime de temps en temps, ça fait cher le recyclage.

Source : Creality

Donkey Kong Bananza doit beaucoup à ce fameux niveau de Super Mario Bros

12 mars 2026 à 17:17

Du chemin a été parcouru depuis la première apparition de Donkey Kong dans un jeu vidéo. L’épisode Bananza sur Switch 2 a vu le primate revenir sur le devant de la scène, mettant à l’honneur la destruction et la transformation de l’environnement. Une mécanique qui doit beaucoup à un autre titre culte de Nintendo.

Perplexity mise sur le Mac mini pour concurrencer OpenClaw : le début d’une révolution ?

12 mars 2026 à 16:55

Avec « Personal Computer », Perplexity propose d'héberger une instance locale de son Perplexity Computer sur un Mac mini toujours connecté au réseau. L'idée est de pouvoir traiter des documents à distance et d'utiliser Perplexity en guise d'interface. Mais son idée divise : peut-on vraiment parler d'une IA locale si tout passe par Internet ?

Orange dévoile Sharlie : le nouveau conseiller de Sosh n’est pas humain

12 mars 2026 à 16:54

Orange surfe sur l'intelligence artificielle générative avec deux nouveaux services pour révolutionner son service client : MAIA, un outil d'assistance pour les conseillers Orange, et Sharlie, un agent vocal conversationnel dédié aux abonnés Sosh qui n'avaient droit qu'à un chatbot jusque-là.

« Préparez-vous à l’invasion », comment des hackers iraniens ont mis à terre le géant américain Stryker

12 mars 2026 à 15:33

Dans la nuit du 10 au 11 mars 2026, Stryker, géant américain du matériel médical, a subi une attaque destructrice qui a mis hors ligne des dizaines de milliers de systèmes dans le monde entier. Une opération menée en représailles à l'opération militaire menée par les États-Unis en Iran.

Lolgato - L'app macOS qui dompte vos Elgato

Par : Korben
12 mars 2026 à 14:27

Les Elgato Key Light, c'est devenu le standard pour s'éclairer la tronche en visio ou en stream. Un gros panneau LED blanc posé sur un pied. Sauf que le soft officiel pour les piloter, bah... il fait le minimum syndical. En fait, à part allumer, éteindre et bouger un slider, y'a rien. Du coup, un dev finlandais a pondu Lolgato , une app macOS gratuite et open source qui va beaucoup plus loin.

Lolgato en action dans la barre de menus

Sur mon Mac, j'ai téléchargé le DMG, glissé l'app dans Applications, et hop... une icône apparaît dans la barre de menus. De là, vous avez accès à tous les réglages de vos lumières sans ouvrir le Control Center d'Elgato. Luminosité, température de couleur, on/off... tout est là, à un clic. Mais le vrai kiff, c'est l'automatisation.

Car oui mes amis, Lolgato détecte quand votre webcam s'active (FaceTime, Zoom, OBS, peu importe) et allume vos lumières automatiquement. Comme ça, plus besoin d'y penser ! Vous verrouillez le Mac ? Les lampes s’éteignent. Par contre, attention, ça ne marche qu'avec les lumières Elgato (les Key Light et compagnie) et pas avec les panneaux LED du commerce à 30 euros.

L'interface menu bar de Lolgato

La synchronisation avec Night Shift c'est chouette aussi car comme ça, quand macOS passe en lumière chaude le soir, Lolgato ajuste la température de couleur de vos Key Light pour matcher. Vous passez de la lumière blanche de bureau à un éclairage chaud, genre lampe de chevet. Résultat, fini l'effet néon de supermarché à 23h dans votre salon. Quand Night Shift se désactive, retour à 6500K. Perso, sur mon setup chez moi, la différence se voit direct.

Côté raccourcis clavier, c'est complet. Des shortcuts globaux pour allumer, éteindre, monter la luminosité, baisser la température... tout ça sans toucher la souris. À vrai dire, sur un bureau avec deux ou trois moniteurs et un clavier, c'est carrément appréciable !

L'app repère vos lumières sur le réseau Wi-Fi automatiquement. Même protocole que le Control Center officiel. Et si la découverte auto fait des siennes, vous pouvez taper l'adresse IP de votre lampe directement dans les réglages de Lolgato. Pratique quand on a chez soi un routeur capricieux ou un VLAN séparé.

Si vous utilisez déjà MonitorControl pour gérer la luminosité de vos écrans externes, Lolgato vient compléter le setup pour la partie éclairage. Le combo des deux, c'est le confort ultime !

Ça tourne sur macOS 14 (Sonoma) minimum, et aussi sur macOS 15 (Sequoia). C'est du Swift, licence MIT et le développeur est aussi derrière WalkingMate (un tapis de marche piloté depuis le Mac) et KeepMic (pour garder votre micro USB par défaut). Bref, un mec qui aime que ses périphériques obéissent au doigt et à l'oeil.

Voilà, c'est gratuit, open source, et ça marche bien !

Apple corrige une grosse faille de sécurité sur les anciens iPhone et iPad

Par : Korben
12 mars 2026 à 14:24

Apple vient de publier iOS 16.7.15 et iOS 15.8.7 pour les anciens iPhone et iPad. Ces mises à jour corrigent des failles activement exploitées par Coruna, un kit d'espionnage qui combine 23 vulnérabilités pour compromettre un appareil simplement en chargeant une page web, je vous en parlais ici. Si vous avez encore un iPhone 6s, 7, 8 ou X, la mise à jour est urgente.

D'où vient Coruna ?

Google et iVerify ont rendu public le kit Coruna le 3 mars. Il regroupe 23 failles en cinq chaînes d'exploitation et cible les iPhone sous iOS 13 à iOS 17.2.1. L'outil aurait été conçu par une filiale de L3Harris Technologies, un sous-traitant de défense américain, et vendu à des agences gouvernementales alliées des États-Unis.

Sauf que voilà, le kit a fini par circuler bien au-delà de ce cercle. Un groupe d'espionnage russe l'a utilisé en juillet 2025 contre des cibles ukrainiennes, et un acteur chinois s'en est servi fin 2025 via de faux sites de cryptomonnaies et de paris en ligne. Plus de 50 domaines de distribution ont été identifiés.

Quels sont les appareils concernés ?

Les mises à jour publiées par Apple couvrent deux générations d'anciens appareils. iOS 15.8.7 concerne les iPhone 6s, iPhone 7, iPhone SE première génération, l'iPad Air 2, l'iPad mini 4 et l'iPod touch septième génération. iOS 16.7.15 vise les iPhone 8, 8 Plus et iPhone X, ainsi que l'iPad cinquième génération et les premiers iPad Pro.

Les quatre CVE corrigées touchent le noyau et le moteur WebKit. Le kit exploite ces failles sans aucune interaction de l'utilisateur : il suffit de charger une page web piégée pour que l'appareil soit compromis.

Des portefeuilles crypto ciblés

Une fois l'appareil compromis, le malware PlasmaLoader s'attaque aux portefeuilles de cryptomonnaies comme MetaMask, Exodus ou Bitget Wallet. Google a qualifié Coruna de première exploitation de masse connue contre iOS.

Le kit détecte le modèle d'iPhone et la version d'iOS avant de choisir la bonne chaîne d'exploitation. Il évite aussi de s'exécuter si le mode Isolement est activé ou si la navigation est en mode privé.

Apple fait quand même bien le job en patchant des appareils qui ont jusqu'à dix ans, et c'est plutôt rassurant !

Source : The Hacker News

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