Le patch de sécurité d'avril 2026 déployé sur les smartphones Samsung serait à l'origine de problèmes avec les applis mobiles Microsoft 365 et Authenticator.
Chinese-speaking individuals are the target of a new campaign that uses a trojanized version of SumatraPDF reader to deploy the AdaptixC2 Beacon post-exploitation agent and ultimately facilitate the abuse of Microsoft Visual Studio Code (VS Code) tunnels for remote access.
Zscaler ThreatLabz, which discovered the campaign last month, has attributed it with high confidence to Tropic Trooper (aka
Microsoft has announced a collection of games that can be played for free temporarily from April 23 to April 26, 2026. These games are MLB The Show 26, Age of Mythology: Retold, Anno 117: Pax Romana, and The Survivalists.
Copilot Keyboard launches in Japan with AI‑powered text suggestions, Copilot Search, and the surprise return of Kyle the dolphin from Microsoft Office 97.
World of Warcraft is the most popular subscription based MMORPG in history owing to the absolute mountain of content it receieves in exchange for the monthly fee. Lately, though, it feels increasingly like Blizzard has spread itself thin.
Le sergent-chef Gannon Van Dyke, 38 ans, stationné à Fort Bragg, a été arrêté et inculpé pour avoir empoché quelques 410 000 dollars de gains sur Polymarket en misant sur la chute de Nicolás Maduro, alors même qu'il participait à l'opération qui l'a capturé.
L'information vient du département de la Justice américain, relayée hier par CNN. Le procureur Jay Clayton, qui pilote le dossier à New York, a déclaré que ceux à qui on confie les secrets de la nation ont le devoir de les protéger.
Van Dyke a créé son compte Polymarket en décembre, juste avant l'opération Absolute Resolve qui a exfiltré Maduro du palais présidentiel de Caracas dans la nuit du 3 janvier. Entre le 27 décembre et le 2 janvier, quelques heures avant la prise, il a enchaîné 13 paris avec environ 33 000 dollars de mise pour un gain final de 409 000 dollars. Le timing est quand même franchement foireux, c'est assez dingue qu'il n'ai pas imaginé qu'il allait se faire prendre.
Cinq chefs d'accusation sont retenus contre lui : fraude électronique (jusqu'à 20 ans de prison), transaction monétaire illégale (10 ans), et trois violations du Commodity Exchange Act (10 ans chacune). Le total théorique dépasse largement la retraite.
La CFTC, le régulateur américain des marchés à terme, a également porté plainte au civil. C'est la toute première fois qu'elle inculpe quelqu'un pour délit d'initié sur un marché de prédictions.
Du côté de la plateforme, Polymarket a publié un message sur X expliquant avoir détecté l'utilisateur en train de trader sur une information classifiée et avoir alerté le DOJ de son côté. C'est donc la plateforme elle-même qui a balancé son client.
Polymarket est un marché de prédictions sur blockchain, censé garantir une forme de neutralité et d'anonymat. Sauf que des paris de 33 000 dollars avec un timing chirurgical juste avant une opération militaire classifiée, ça laisse des traces que même la blockchain ne camoufle pas.
L'affaire ouvre une nouvelle catégorie juridique. Jusqu'à présent, l'insider trading s'appliquait aux marchés financiers classiques, pas aux marchés de prédictions basés sur des événements. Avec cette inculpation, la CFTC pose un précédent : parier sur un événement à partir d'informations confidentielles d'État peut désormais vous valoir les mêmes poursuites qu'un délit d'initié sur Wall Street. Pour les juristes spécialisés, c'est un moment assez important..
Bref, parier 33 000 dollars sur Polymarket juste avant de participer soi-même à l'opération qui déclenche le jackpot, c'est quand même pas très intelligent.
Un dev français, Romain Laurent, vient de sortir un jeu qui transforme en divertissement TOUT ce que tous les devs fuient, à savoir l'astreinte de nuit, le téléphone qui sonne à 3h du matin, et le hotfix qu'il faut pondre vite fait avec une prod qui fume. Ça s'appelle
Hotfix
, ça tourne dans votre navigateur, et ça se prend au sérieux juste comme il faut, vous allez voir.
Dans ce jeu, vous enchaînez des micro-crises à résoudre le plus rapidement possible, sans filet. Vous comment comme "Junior" à 0 points, parce qu'évidemment votre carrière de pompier recommence de zéro comme tout le monde puis ensuite ça monte en puissance. Il y a même un leaderboard, histoire que votre souffrance soit bien partagée à l'échelle mondiale. Le reste, c'est mieux que je ne le spoile pas, lancez une partie et découvrez ça vous même !
En tout cas, Hotfix parle à une catégorie très précise de techos... Ça parle à ceux qui ont déjà reçu un ping PagerDuty pendant un apéro, à ceux qui ont tapé git push --force sur leur prod à 2h du matin ou encore à ceux qui ont commit "fix" sans savoir précisément ce qu'ils avaient fixé. Les autres joueront aussi, mais ils ne riront pas nerveusement de la même manière.
Bref, c'est à tester entre deux tickets ! Et classez-vous dans le leaderboard pour que je sois fier de ma commu ^^ (Ouais, je parle comme Tibo maintenant)
L'histoire nous vient de Málaga, racontée par la Policía Nacional et reprise par The Register. Un magasin de paris local est pris en défaut par un bug logiciel qui affiche des gains doublés sur plusieurs tickets de la journée.
Les parieurs concernés voient leur jackpot apparaître deux fois à l'écran, et vont logiquement le réclamer au guichet. Sauf que la direction du groupe, une fois prévenue, refuse net d'honorer les paiements erronés. Les clients repartent avec leur mise normale, et bien bien remontés.
Parmi ces parieurs floués, visiblement, l'idée du recours en justice n'a pas séduit tout le monde. Un agent de sécurité du magasin lui-même, selon la police, s'associe à un complice non identifié pour monter une combine.
Les deux se présentent aux parieurs lésés comme des "intermédiaires" capables de récupérer l'argent dû, à condition que les clients leur fassent confiance pour la suite. Une petite économie parallèle de compensation, en somme.
Le problème, c'est la méthode choisie pour faire pression sur la direction. Les deux comparses traquent le gérant du magasin, obtiennent son adresse personnelle, lui envoient des SMS et des enregistrements audio d'intimidation, puis finissent par l'enlever.
La rançon demandée est de 50 000 euros, avec des exigences qui évoluent en cours de négociation, vers des acomptes plus petits et plus rapides. Clairement des kidnappeurs qui improvisent.
Heureusement pour le gérant, ça n dure pas. Après une info anonyme, la Policía Nacional localise le point de rendez-vous du premier versement, un fast-food dans un centre commercial de Málaga, et y interpelle les deux suspects en même temps qu'elle libère l'otage. Le tout 90 minutes après l'enlèvement, sans paiement effectué et sans blessé. Les deux hommes sont maintenant en détention pour kidnapping.
Moralité : un bug logiciel plus une mauvaise gestion de la communication client égale un agent de sécurité qui se reconvertit en pseudo-Robin des Bois. Le refus de la direction de payer les erreurs système est discutable commercialement, mais ce n'est clairement pas ce qui justifie d'enlever qui que ce soit.
Bref, un bon audit du logiciel de paris, et une réponse client un peu plus habile, auraient évité tout ce bordel.
La norme HDMI 2.1, avec ses 4K@120 Hz et ses 8K, est un serpent de mer dans le monde Linux. Depuis trois ans, le HDMI Forum refuse aux développeurs AMD l'accès aux spécifications de la Fixed Rate Link, le composant-clé qui permet de faire passer ces gros débits.
Résultat, les utilisateurs Linux avec une carte AMD récente sont coincés en HDMI 2.0, donc en 4K@60 Hz. C'est quand même frustrant quand votre écran coûte plus cher que votre GPU.
Côté NVIDIA, Nouveau (le pilote open-source historique) s'apprête à contourner ce blocage par une pirouette plutôt élégante. Karol Herbst, contributeur de longue date du projet, explique que puisque tout le logiciel HDMI 2.1 de NVIDIA se trouve déjà dans le firmware GSP de la carte (le fameux blob propriétaire que NVIDIA a commencé à distribuer il y a quelques années), il suffit à Nouveau de le charger et de lui dire quoi faire.
L'open-source n'a pas besoin de connaître les spécifications HDMI 2.1, parce que c'est le firmware fermé qui s'en occupe. Le HDMI Forum ne peut rien objecter. Plutôt malin.
C'est la différence-clé avec la situation AMD. Le pilote AMDGPU fait tourner une grosse partie de la logique d'affichage dans le code open-source, justement parce que c'est la philosophie maison. Du coup, implémenter HDMI 2.1 dans AMDGPU reviendrait à exposer des morceaux de la spec que le HDMI Forum protège jalousement.
Sur Nouveau, NVIDIA a externalisé toute cette logique dans le firmware GSP, donc le pilote open-source reste "naïf", et par chance, c'est exactement ce qui le sauve juridiquement.
À noter que la chose n'est pas encore dans le noyau Linux. Herbst est confiant sur le principe, mais il reste du travail pour finaliser l'intégration, gérer les capacités dynamiques du firmware, et s'assurer que ça marche sur toutes les cartes Ampere, Ada et Blackwell.
Les utilisateurs AMD regarderont ça avec une certaine amertume, parce que leur blocage, lui, est juridique, pas technique.
Bref, la philosophie "tout open" d'AMD se retourne contre elle sur ce dossier, et Nouveau s'en sort par une faiblesse architecturale transformée en avantage.
SentinelOne a publié une analyse qui peut redessiner la chronologie connue de la cyberguerre. Baptisé FAST16, ce framework de sabotage informatique a été compilé en 2005, soit cinq ans avant la découverte de Stuxnet. Si les analyses tiennent la route, ça en fait la plus ancienne cyberarme étatique documentée à ce jour.
Le principe est fourbe. FAST16 ne détruit rien, ne chiffre rien, ne vole rien. Il corrompt des calculs. Le driver kernel (fast16.sys) s'installe silencieusement sur la machine cible, se place dans le flux d'entrée/sortie du système de fichiers, et modifie le code exécutable de certains logiciels de calcul haute précision pendant leur chargement en mémoire.
Le logiciel tourne normalement, affiche des résultats cohérents en apparence, mais ils sont légèrement faux. Pendant des mois, voire des années, les ingénieurs prennent des décisions sur des données faussées sans jamais rien voir. Plutôt vertigineux.
Les logiciels visés sont très spécifiques : LS-DYNA 970 pour la simulation de crash et les calculs structurels, PKPM pour le BTP (utilisé essentiellement en Chine), et MOHID pour la modélisation hydrodynamique. LS-DYNA, justement, a des usages documentés dans la recherche nucléaire iranienne. Ce qui ramène toujours au même dossier.
L'architecture est aussi très sophistiquée : un module porteur avec une machine virtuelle Lua 5.0 embarquée qui exécute du bytecode chiffré, le driver de sabotage, et un module de reporting qui passe par les callbacks Windows RAS.
Pour rappel, l'usage d'une VM Lua embarquée précède de trois ans les plus anciens échantillons de Flame (2012). Ces gens étaient très en avance.
Autre signal intéressant, le nom "fast16" apparait dans la fuite ShadowBrokers de 2017, plus précisément dans les composants "Territorial Dispute" attribués à la NSA, accompagné d'une mention cryptique qui disait en substance "rien à voir ici, circulez".
Visiblement, il y avait quelque chose à voir. Le code contient aussi des traces SCCS/RCS, des conventions de versioning Unix des années 70-80, ce qui pointe vers des développeurs issus d'environnements d'ingénierie ancienne école, probablement étatiques.
Bref, SentinelOne n'accuse personne, mais les indices pointent vers les États-Unis ou un allié. Ça repousse de cinq ans la frontière connue de la cyberguerre offensive.
Pour préparer les futurs voyages vers la Lune et Mars, l'Agence spatiale européenne (ESA) vient de lancer SOLIS100. Six volontaires vont vivre enfermés pendant plus de trois mois dans un complexe allemand pour tester les limites du mental humain.
[Deal du jour] Vous rêvez de l'immersion totale d'un mastodonte comme le Samsung Odyssey G9, mais votre banquier fait les gros yeux ? Xiaomi a le moniteur pour vous et il tombe en promotion.
Un soldat américain impliqué dans l'opération qui a conduit à la capture de Nicolás Maduro a été arrêté par le ministère de la Justice américain. Il est accusé d'avoir utilisé des informations classifiées pour miser sur Polymarket quelques jours avant l'annonce publique. Ses gains sont estimés à 409 000 dollars.
Au salon auto de Beijing, Peugeot impressionne avec deux concept-cars au look ravageur. Si la marque au lion a choisi la Chine pour les présenter, c'est parce que les modèles seront vendus là-bas et dans quelques marchés internationaux. La France n'a pas droit au bonheur ?
Dans un article publié sur Wired, le journaliste américain Evan Ratliff raconte comment il a monté une startup entièrement pilotée par des agents IA. Parmi eux, on retrouve Kyle, CEO virtuel, devenu influenceur LinkedIn pendant cinq mois, jusqu'à ce que la plateforme l'invite à prendre la parole devant ses propres employés, puis le bannisse 36 heures plus tard.