Les HDD ont suffisamment vécu, il est temps d'équiper votre ordinateur d'un stockage SSD pour booster ses performances. Mais choisir le bon SSD, celui qui correspond à ses besoins, n'est pas une mince affaire. Ce guide va vous donner les clés pour vous aider à déterminer quel modèle il vous faut.
Y'a des génies du crime, et puis y'a Peter Stokes, alias Bouquet, 19 ans, presque toutes ses dents, double nationalité américano-estonienne, et surtout membre de Scattered Spider, le collectif qui a déjà plumé MGM et Caesars.
Le mec a tellement bien réussi son coup qu'il est parti se payer des vacances à Tokyo, sauf que pour fêter ça, en bon teubé, il a posté sur Snapchat des selfies de sa grosse tête avec un tout nouveau bijou : un collier en diamants HACK THE PLANET. Comme dans
le film de 1995
mais en plus bling bling !
Hé bien grâce à ça, le FBI a fini par le coffrer lors de son escale d'Helsinki.
Bouquet (oui, j'ai pas précisé mais c'est son pseudo) opérait donc dans le groupe Scattered Spider, ce collectif d'ados anglophones qui ne s'embête pas avec des failles zero-day parce que de toute façon, ils ne sauraient pas les utiliser.
À la place, ils ont leur propre méthode super technique vous allez voir... ils appellent le support IT de la cible et embobinent un pauvre mec pour qu'il reset le 2FA d'un admin.
Et voilà comment notre cher Bouquet a pu sortir 100 Go de données d'un revendeur de produits de luxe (la plainte désigne sobrement la "Company F", mais ça pue Harrods d'après la presse anglaise) en seulement quelques heures, réclamé 8 millions de rançon, et causé plus de 2 millions de dégâts.
Du coup, plainte fédérale à Chicago, 6 chefs (wire fraud, conspiracy, computer intrusion comme ils disent là-bas avec l'accent cowboy), + extradition vers les USA en cours. C'est le bouquet final pour lui ! (Oui, jeu de mots, roh roh roh).
Tyler Buchanan, 24 ans, autre membre du club, a de son côté déjà plaidé coupable d'avoir empoché 8 millions en crypto via du SMS phishing. Faut dire qu'en 2024, le groupe envoyait fièrement des messages genre "Fuck off, FBI" aux agents fédéraux qui enquêtaient sur eux.
Très rebelles nos kikoulool ! Enfin, comme vous le savez, qui fait le malin tombe dans le ravin, et qui fait le mariole avec un collier finit avec des bracelets ^^. (J'ai pas trouvé mieux, déso... lol)
Bref, Bouquet vient à lui seul d'écrire le chapitre 1 du manuel "Comment ne PAS être un cybercriminel à succès" et dont la règle n°1 est : "Si t'es recherché par le FBI, ne montre pas ton butin sur Snapchat"
Énorme retournement de situation. ShinyHunters, le groupe qui
avait piraté Rockstar via Anodot mi-avril
et exigé une rançon, a fini par balancer ses données sur internet quand l'éditeur a refusé de payer. Le but était de faire mal financièrement à Take-Two, sauf que les chiffres révélés étaient si impressionnants que l'effet a été l'exact opposé. En effet, l'action Take-Two est passée d'environ 202 dollars à presque 208 dollars en une matinée, soit une capitalisation boursière qui a pris à peu près un milliard de dollars dans la foulée. C'est fou !
Ce que les hackers ont mis en ligne, c'est notamment que GTA Online génère
plus d'un million de dollars par jour
, soit autour de 500 millions par an. Et tout cela, 13 ans après le lancement sur 5 plateformes différentes, simplement grâce aux Shark Cards (les cartes prépayées du jeu). Pour un éditeur qui s'apprête à sortir son GTA 6 en novembre prochain, faut dire que ce genre de stats montre qu'ils ont les reins hyper solides, ce qui rassure les investisseurs.
Bref, au lieu de sanctionner Take-Two pour la fuite de données et la faille Anodot, Wall Street y a simplement vu la confirmation de ce que tout le monde soupçonnait : la machine à cash de Rockstar tourne à plein régime, et un éventuel GTA 6 au même niveau de monétisation, même partielle, ferait exploser les compteurs !!
Rockstar a également publié une déclaration courte et carrée pour dire que la violation n'aurait pas d'impact sur le studio ou le dev de GTA 6. Rien de plus...
C'est donc un retournement de situation assez fou côté où des hackers, en cherchant à frapper l'éditeur au portefeuille, lui ont en fait permis de gonfler sa capitalisation d'un milliard. Difficile de faire pire en termes de coup raté ^^. A moins que les gens de ShinyHunters aient fait un peu de délit d'initié en amont avant de leaker les données... allez savoir ??
Reste à voir si la SEC ou les autorités européennes voudront enquêter sur cette fuite, sachant qu'au passage des données salariés et de joueurs ont aussi été exposées. Quoiqu'il en soit, côté marché, c'est plié et le cours de l'action est resté bien haut !
Adieu la neutralité du net, bonjour la censure religieuse. Aux États-Unis, un opérateur vient de lancer un forfait « centré sur Jésus » qui bloque d'office la pornographie et les contenus LGBTQ+. Une restriction radicale et impossible à désactiver qui compte combler le vide laissé avec de l'intelligence artificielle.
Sur l'autoroute, la fameuse voie « T » reste la meilleure option pour gagner du temps au péage. Pour y acéder, il n'y a pas cent-milles solutions : il faut s'équiper d'un badge de télépéage. Voici toutes les offres disponibles en France.
Micron annonce la mise en production et les premières livraisons de son 6600 ION 245,76 To. L'engin est tout simplement le SSD à la plus grande capacité commerciale du marché.
Sharge Go Back to the Drawing Board, with the Disk Pro 2
The Sharge Disk Pro 2 is an upcoming portable storage and connectivity device that combines the functionality of a USB hub with external SSD support in a compact, credit card-sized form factor. Developed by Sharge, the device is designed to address the increasing demand for high-speed data access, external storage expansion, and multi-port connectivity across mobile and desktop platforms. Unlike conventional USB-C hubs or portable SSDs, the Disk Pro 2 merges both roles into a single unit, while also incorporating active cooling to maintain consistent performance under sustained workloads. At launch, it will be available in two variants, Lite and Ultra, which differ in display capability and power efficiency, introducing a tiered approach not seen in the previous model.
Positioned as a follow-up to the earlier Sharge Disk Pro, this new iteration shifts away from fixed internal storage and instead introduces support for user-installed SSDs in multiple M.2 form factors. Alongside this change, the device retains key characteristics such as 10Gbps data throughput, integrated power delivery, and video output capabilities, while adding refinements including magnetic attachment and a lanyard-style data cable. The Lite version features HDMI 2.0 and a higher power draw of around 4W, while the Ultra version includes HDMI 2.1 and operates at approximately 1W, providing a more efficient option with expanded display support. The Disk Pro 2 is scheduled to launch via Kickstarter, continuing the company’s established approach of introducing new hardware through crowdfunding platforms.
Sharge Disk Pro 2 – Design & Storage
The Sharge Disk Pro 2 maintains a compact footprint, measuring approximately 90 × 61 × 11 mm, aligning closely with the dimensions of a standard credit card. This size places it firmly in the category of ultra-portable accessories, designed to be carried alongside a smartphone or laptop without requiring additional space typically associated with external drives or docking stations. The chassis follows a flat, rectangular layout with integrated components distributed to maximize internal efficiency while preserving a slim profile. A defining aspect of the design is its transparent enclosure, which exposes internal components in a style often associated with “cyberpunk” aesthetics. This approach is not purely cosmetic, as it also highlights the inclusion of active cooling hardware within a device of this size. The visible fan and internal layout reinforce the product’s positioning as a performance-oriented device rather than a passive accessory, distinguishing it from more conventional sealed USB hubs. The external design remains consistent across both Lite and Ultra variants, with no physical differentiation beyond internal configuration.
The Disk Pro 2 introduces a magnetic mounting system intended for direct attachment to compatible devices. This includes native support for MagSafe-enabled smartphones, as well as the option to use included magnetic rings for broader compatibility with non-MagSafe hardware. The goal is to reduce cable strain and improve portability by allowing the hub and connected device to function as a single unit during use, particularly in mobile workflows such as handheld video capture or on-the-go file transfers. Another physical design element is the inclusion of a detachable lanyard-style cable that supports both data and power delivery. This integrated approach removes the need for users to carry separate cables for connectivity, while also doubling as a carrying mechanism. The included cable is specified as a 24-pin pure copper design, supporting up to 10Gbps data transfer, power delivery, and DisplayPort signal passthrough.
In terms of storage, the Disk Pro 2 departs from the fixed-capacity approach of the earlier Sharge Disk Pro. Instead of pre-installed flash memory, it supports user-installed M.2 SSDs in 2230, 2242, and 2280 form factors, with a maximum supported capacity of up to 8TB. This change introduces flexibility in both capacity selection and potential future upgrades, allowing users to tailor storage based on their requirements rather than being limited to predefined configurations. The choice between Lite and Ultra models does not affect storage compatibility, with both versions offering the same SSD support and expansion capabilities.
Sharge Disk Pro 2 – Internal Hardware
At the core of the Sharge Disk Pro 2 is a multi-controller architecture described as an independent 4-chip control system. Each major function, including storage access, USB expansion, video output, and power delivery, is handled by a dedicated controller. This separation is intended to improve stability and reduce bandwidth contention when multiple ports are in use simultaneously, particularly under sustained workloads such as file transfers while outputting video and supplying power. A central feature of the internal design is the active cooling system, referred to as the “Ice-storm” fan. Operating at speeds of up to 10,000 RPM, the fan is designed to maintain consistent thermal conditions during extended data transfers. The system includes three operational modes: OFF, Auto, and Turbo. In Auto mode, fan speed adjusts based on internal temperatures, while Turbo maintains maximum cooling performance. This approach addresses a common limitation in compact hubs and SSD enclosures, where passive cooling can lead to thermal throttling under load. The cooling system is consistent across both Lite and Ultra variants, with no differentiation in thermal hardware between the two models.
The storage interface supports M.2 NVMe SSDs across multiple physical formats, with a maximum capacity of up to 8TB. Data transfer is handled over a 10Gbps USB interface, setting an upper limit on throughput but aligning with typical USB 3.2 Gen 2 performance expectations. The combination of active cooling and dedicated controllers is intended to sustain transfer speeds closer to this ceiling over longer periods, rather than allowing performance to degrade as temperatures increase. Differences between the Lite and Ultra versions are not related to storage or controller design, but instead focus on power efficiency and display output, meaning internal data handling performance should remain consistent regardless of variant selection.
Sharge Disk Pro 2 – Ports & Connections
The Sharge Disk Pro 2 integrates a total of 6 ports, combining data transfer, display output, and power delivery within a single device. These include 2 USB-C ports, 1 USB-A port, 1 HDMI output, and dual card reader slots for SD and microSD media. This configuration positions the device as a compact alternative to larger desktop docking stations, while maintaining compatibility with a wide range of peripherals and storage formats. The primary USB-C interface (USB-C1) supports 10Gbps data transfer alongside up to 100W power input, allowing the connected host device to be charged while the hub is in use. A secondary USB-C port (USB-C2) provides up to 80W power output, enabling downstream charging for connected devices. The inclusion of both input and output power delivery allows the hub to function as an intermediary between a power source and multiple connected devices without interrupting data throughput. This overall port layout remains consistent across both Lite and Ultra variants.
Video output capabilities differ between the two versions. The Ultra model includes HDMI 2.1, supporting resolutions up to 4K at 144Hz or 8K at 30Hz, depending on the host system and display compatibility. In contrast, the Lite version is equipped with HDMI 2.0, which reduces maximum output capabilities accordingly. Outside of this distinction, additional connectivity is provided through a USB-A 3.0 port operating at up to 5Gbps, alongside SD and microSD card slots with rated read speeds up to 180MB/s and write speeds up to 120MB/s. The included lanyard cable also functions as a full-featured USB-C connection, supporting 10Gbps data transfer, up to 100W power input, and DisplayPort signal transmission, reducing reliance on separate cables during use.
Sharge Disk Pro vs Sharge Disk Pro 2
The transition from the original Sharge Disk Pro to the Sharge Disk Pro 2 represents a shift in both hardware architecture and product segmentation. The Disk Pro is fundamentally an all-in-one device, combining fixed internal NVMe storage with a compact multi-port hub and active cooling, positioned as a self-contained solution for users who want storage and connectivity without additional components. It integrates storage capacities up to 4TB and was originally sold in tiered pricing depending on capacity . In contrast, the Disk Pro 2 removes onboard storage entirely and instead supports user-installed M.2 SSDs up to 8TB, changing the device into a modular enclosure and hub hybrid rather than a pre-configured storage product. This also alters the pricing structure significantly, as the Disk Pro 2 is sold as a standalone unit starting at $49 for the Lite version and $69 for the Ultra version, separating the cost of storage from the hardware itself.
Beyond storage, the Disk Pro 2 introduces clearer product tiering with Lite and Ultra variants, something not present in the original model. The Lite version reduces cost by using HDMI 2.0 and operating at a higher power draw of around 4W, while the Ultra version includes HDMI 2.1 and lowers power consumption to approximately 1W. Both retain the same core concept of combining data transfer, display output, and power delivery into a compact device, but the newer model expands connectivity with additional ports, including SD and microSD slots. Both generations maintain active cooling as a central feature, designed to prevent thermal throttling during sustained transfers, a capability that has been demonstrated in testing of the original device where performance remained stable under load . Physically, both devices share a similar credit card-sized footprint and transparent design, but the Disk Pro 2 refines usability with a detachable lanyard cable and broader magnetic compatibility. Overall, the original model prioritizes simplicity and integration, while the newer version emphasizes flexibility, lower entry cost, and configurable storage.
Attribute
Sharge Disk Pro
Sharge Disk Pro 2
Storage Type
Built-in NVMe SSD
User-installed M.2 NVMe SSD
Max Capacity
Up to 4TB
Up to 8TB
Upgradeable Storage
No
Yes (2230/2242/2280)
Interface
USB 3.2 Gen2 (10Gbps)
USB 3.2 Gen2 (10Gbps)
Cooling System
Active cooling fan
Active cooling fan
Ports
5-in-1 hub
6 ports (adds SD + microSD)
HDMI Version
HDMI 2.1
HDMI 2.0 (Lite) / 2.1 (Ultra)
Power Consumption
—
~4W (Lite) / ~1W (Ultra)
Power Delivery
Up to 100W input / 80W output
Up to 100W input / 80W output
Cable Design
Integrated USB-C cable
Detachable lanyard USB-C cable
Magnetic Mounting
Yes
Yes (expanded compatibility)
Launch Pricing
From ~$189 with storage
$49 (Lite) / $69 (Ultra)
Product Approach
All-in-one storage + hub
Modular hub + enclosure
Sharge Disk Pro 2 – Launch Date and Price?
The Sharge Disk Pro 2 is scheduled to launch via a crowdfunding campaign on Kickstarter, with the campaign planned to go live on June 9. As with previous releases from Sharge, this approach places the product in an early-access phase prior to wider retail availability, meaning final specifications and delivery timelines may still be subject to change. The device will be offered in two distinct variants, allowing users to choose between different feature sets and efficiency profiles at launch. The entry-level Lite version is priced at $49 and features HDMI 2.0 output with a higher reported power consumption of around 4W. The higher-tier Ultra version is priced at $69 and includes HDMI 2.1 support, alongside a lower power draw of approximately 1W. Both versions are expected to ship with a 24-pin pure copper lanyard-style cable that supports data transfer, charging, and DisplayPort signal transmission. This tiered pricing structure introduces a lower entry point compared to earlier expectations, while still separating features such as display capability and power efficiency between the two models.
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Jellyfin sans GPU, c'est la croix et la bannière dès que quelqu'un lance un film en 4K. Mais c'était sans compter sur
ffmpeg-over-ip
qui est capable de transformer un serveur équipé d'un GPU en endpoint de transcoding distant, accessible via un simple binaire qui se fait passer pour ffmpeg. Y'a pas de passthrough GPU, ni besoin de vous lancer dans la config de point de montage réseau exotique.
Le principe c'est que le client reçoit les commandes ffmpeg de
Jellyfin
(ou Emby), les sérialise et les envoie ensuite via TCP (port 5050) vers un serveur qui lui dispose d'un bon GPU. Et côté Jellyfin, rien ne change puisque le binaire répond exactement comme ffmpeg le ferait (et je vous rassure, y'a un peu d'authentification pour éviter de vous faire squatter votre serveur de transcoding à l'insu de votre plein gré).
Alors imaginons un peu dans quelle situation ça peut être utile... Par exemple, vous pourriez avoir un NUC ou mini-PC tout neuf qui fait tourner Jellyfin dans Docker, et à côté une vieille tour avec une GTX qui traîne dans un coin pour le transcodage. L'avantage c'est que plusieurs clients peuvent ainsi partager le même serveur GPU en parallèle, donc ffmpeg-over-ip peut valoir le coup si vous avez du matériel qui dort dans un coin.
L'outil est signé Anees Iqbal (steelbrain) et voici comment l'installer (pensez à vérifier le contenu du .sh avant) :
curl -fsSL https://ffmpeg-over-ip.com/install-client.sh | sh
Windows a aussi droit à son équivalent PowerShell si vous voulez.
Pour brancher ça sur
Jellyfin
ensuite, c'est direction Dashboard → Playback → chemin ffmpeg → et faites pointer vers ffmpeg-over-ip-client. Notez que ffprobe doit aussi être redirigé car Jellyfin l'appelle séparément pour les métadonnées. Vous pouvez faire un lien symbolique pour être tranquille :
ln -s ffmpeg-over-ip-client ffprobe
Et ensuite, pour vérifier, cette commande : ./ffmpeg-over-ip-client -version devrait vous retourner les infos de l'instance ffmpeg distante. Si ça répond, c'est que c'est bon !
Notez que la config permet de passer par des variables d'environnement du genre FFMPEG_OVER_IP_CLIENT_ADDRESS pour l'adresse du serveur, FFMPEG_OVER_IP_CLIENT_AUTH_SECRET pour la clé HMAC. Et pour tout ce qui est paramètres avancés, disons que les remappings de filtres complexes qu'on peut faire avec ffmpeg nécessitent encore un fichier .jsonc à créer et paramétrer.
Côté serveur, les accélérations supportées sont : NVENC (NVIDIA), QSV (Intel), VAAPI (Linux), AMF (AMD), VideoToolbox (macOS). Et comme c'est basé sur jellyfin-ffmpeg, du coup y'a toutes les accélérations habituelles sans avoir à recompiler.
Par contre, attention si le serveur GPU tombe, y'aura aucun fallback automatique vers le CPU local. Et si votre réseau interne est en 100Mbps et que vous transcodez du 4K HEVC, le goulot d'étranglement sera le transit réseau, pas le GPU. Donc optez pour un réseau en gigabit minimum dans ce cas.
Bref, c'est simple, propre, et très bien pensé par exemple pour les setups Docker qui n'ont pas d'accès direct au matériel.
WD_Black's SN7100 is a solid M.2 PCIe 4.0 NVMe SSD suitable for PC gaming, and although it normally costs more than $1,000 due to the RAMpocalypse, it's now 57% off for a limited time. 1TB and 2TB models are also on sale.
Fin de partie pour la riposte graduée. Le Conseil d'État a déclaré illégale, le 30 avril 2026, la phase la plus dure du dispositif anti-piratage Arcom, héritier de la Hadopi.
La décision s'applique immédiatement et décapite le système après 17 ans de chasse aux téléchargeurs sur les réseaux peer-to-peer. La Quadrature du Net, qui pilote le contentieux depuis 2019, a publié dans la foulée un bilan intitulé "Hadopi (2009-2026)".
Concrètement, deux failles ont été retenues. La juridiction a constaté que le décret de 2010 n'oblige nulle part les opérateurs à stocker les adresses IP dans "un compartiment totalement isolé", comme l'avait pourtant exigé la Cour de justice de l'Union européenne en avril 2024.
Et surtout, la troisième étape de la riposte graduée, celle qui transmet votre dossier au procureur après deux avertissements ignorés, ne prévoyait aucune autorisation judiciaire préalable. Du coup, les sanctions pénales, jusqu'à 1 500 euros d'amende et 3 000 euros en cas de récidive, ne peuvent plus être déclenchées.
Les deux premiers étages tiennent quand même encore debout. Si vous récupérez un torrent illégal demain, l'Arcom peut toujours vous envoyer un email d'avertissement, puis une lettre recommandée. Mais l'arme dissuasive, le passage devant le juge, exige désormais qu'un magistrat valide d'abord l'identification de l'abonné, et que les données aient été stockées dans le respect du droit européen.
Côté Arcom, l'institution prépare déjà une bascule sur le blocage de sites pirates et le déréférencement, c'est-à-dire la pression sur les intermédiaires plutôt que sur vous, particuliers.
Pour rappel, Hadopi a été lancée en 2009 sous le gouvernement Sarkozy, puis fusionnée avec le CSA en 2021 pour devenir l'Arcom. Le bilan ? Environ 13 millions d'avertissements envoyés et seulement 500 jugements rendus en 17 ans.
Soit un taux de conversion qui ferait glousser n'importe quel directeur commercial. La Quadrature, qui a mené le contentieux avec FDN et Franciliens.net, parle aujourd'hui d'une "victoire" pour les droits fondamentaux et appelle à ne pas ressusciter le dispositif sous une autre forme.
La Quadrature rappelle que le dispositif a surtout servi à criminaliser le partage culturel non-marchand entre internautes, sans jamais améliorer la rémunération des artistes ni endiguer le piratage à grande échelle.
Le streaming illégal, les plateformes IPTV, les sites de direct download : tout ça a continué à prospérer pendant que l'Autorité s'acharnait sur les utilisateurs de torrents. À côté, l'industrie culturelle a fini par s'adapter avec Spotify, Deezer ou Netflix, sans qu'on ait eu besoin de surveiller les abonnés de manière excessive.
Bref, on aura mis 17 ans à constater que ficher massivement les internautes sans contrôle judiciaire, c'est illégal, mais on s'en est toujours douté.
Le Conseil d'État annule plusieurs dispositions du décret de 2010 qui permet à Hadopi de s'attaquer aux pirates en plusieurs étapes (le principe de riposte graduée, avec un envoi devant le juge au troisième mail). Saisie en 2019, la juridiction administrative juge que le cœur du dispositif anti-piratage n'est pas conforme au droit européen.
Le Conseil d'État annule plusieurs dispositions du décret de 2010 qui permet à Hadopi de s'attaquer aux pirates en plusieurs étapes (le principe de riposte graduée, avec un envoi devant le juge au troisième mail). Saisie en 2019, la juridiction administrative juge que le cœur du dispositif anti-piratage n'est pas conforme au droit européen.
À l'occasion de sa conférence annuelle Uber Go-Get, le géant des transports a annoncé qu'il allait proposer des réservations de chambres d'hôtel grâce à un partenariat avec Expedia. Uber veut transformer son application en super conciergerie pour vous permettre de réserver une chambre, de commander à manger, de faire appel à un coursier ou de déléguer vos demandes à une intelligence artificielle.
Coup dur pour DNS4EU. Le résolveur DNS public co-financé par la Commission européenne, présenté il y a moins d'un an comme l'alternative souveraine à Google et Cloudflare, doit désormais bloquer une trentaine de domaines de streaming pirate, sur ordre du tribunal judiciaire de Paris.
La décision date du 17 avril, après deux ordonnances réclamées par Canal+ et restées sans réponse côté défense.
Concrètement, l'ordonnance vise 37 domaines au total, répartis entre 16 sites qui diffusaient illégalement le MotoGP et 21 autres qui faisaient pareil avec la Formule 1. On y retrouve des grands classiques de l'IPTV pirate comme daddylive3.com, iptvsupra.com ou king365tv.me.
Whalebone, la société tchèque qui opère DNS4EU pour le compte de l'Union européenne, doit donc rentrer ces noms de domaine dans son moteur de blocage et empêcher leur résolution depuis la France.
Sauf que la mesure déborde déjà du territoire français. Le blocage est appliqué même pour des utilisateurs basés hors de France, ce qui pose une vraie question de juridiction et de portée extraterritoriale d'une décision parisienne sur un service censé desservir 450 millions d'Européens.
Bref, le DNS public européen finit par être plus restrictif que prévu, et pas vraiment dans le sens où Bruxelles l'avait vendu.
L'autre détail gênant : Whalebone n'a même pas comparu à l'audience du 19 février. Le tribunal a donc statué par défaut, en faveur de Canal+, sans le moindre argument contradictoire. Difficile de mieux perdre un procès.
La société tchèque, qui s'est vendue auprès de Bruxelles comme un acteur clé de la souveraineté numérique européenne, va devoir s'expliquer sur cette absence.
En pratique, ce genre de blocage DNS reste contournable en quelques minutes par n'importe quel utilisateur un peu débrouillard, qui n'a qu'à changer son résolveur dans les paramètres système pour pointer ailleurs. Mais la portée symbolique est assez moche, parce qu'elle inscrit DNS4EU dans la même logique de contrôle que les services qu'il prétendait justement remplacer.
Et ce n'est pas la première fois que la justice française élargit le périmètre. Depuis 2024, les ordonnances de blocage anti-piratage ont visé successivement les FAI, puis les résolveurs DNS de Google, Cloudflare et Cisco, puis les VPN comme NordVPN ou ExpressVPN, et désormais le DNS souverain européen lui-même.
Canal+ s'appuie à chaque fois sur l'article L.333-10 du Code du sport, qui permet de viser "toute personne susceptible de contribuer" à remédier au piratage.
Bref, un DNS public financé par l'UE pour protéger les Européens, qui finit forcé de filtrer hors de ses frontières par un tribunal national. C'est un peu n'importe quoi.
Pour qui n'a jamais fouillé là-dedans, Denuvo est le système anti-piratage le plus utilisé sur les jeux PC depuis 2014. Édité par une boîte autrichienne, il s'ajoute aux jeux pour les empêcher de tourner sans autorisation, et il a longtemps été considéré comme imperforable.
Mauvaise nouvelle pour ses clients : le 27 avril, le fil Reddit qui suivait l'état des jeux Denuvo encore non cassés est tombé à zéro. Tous les jeux solo protégés par Denuvo ont désormais une version pirate qui marche, dont les blockbusters récents comme Resident Evil: Requiem.
Deux équipes ont fait le boulot avec deux approches différentes. Un collectif appelé MKDev, associé à un développeur sous le pseudo DenuvOwO, a publié fin 2025 un programme qui s'installe au plus bas niveau de Windows et fait croire à Denuvo qu'il dialogue normalement avec un système autorisé.
Pas besoin de modifier le jeu lui-même, le programme se positionne entre Denuvo et le système. En parallèle, un cracker connu sous le nom de voices38 a fait un travail plus radical en retirant carrément Denuvo de plusieurs jeux récents, dont le dernier Resident Evil. Ces versions ont été relayées par FitGirl, figure historique de la scène pirate.
Denuvo et 2K Games, l'éditeur de NBA 2K et de Marvel's Midnight Suns, n'ont pas attendu pour répliquer. Plusieurs jeux récents ont reçu une mise à jour qui ajoute une vérification en ligne tous les 14 jours.
Concrètement, votre jeu reçoit une sorte de ticket numérique qui expire au bout de deux semaines. Quand le ticket arrive à expiration, le jeu refuse de se lancer tant que votre PC n'a pas reconnecté les serveurs Denuvo pour en obtenir un nouveau. C'est le retour des vérifications en ligne forcées sur des jeux solo, modèle qu'on croyait remisé au placard depuis le naufrage de SimCity en 2013, où le jeu refusait de se lancer sans connexion permanente alors qu'il se jouait pourtant en solo.
Pour éviter une vérification en ligne, il faut soit fabriquer de faux tickets signés (impossible sans la clé secrète des serveurs Denuvo), soit retirer entièrement le système de vérification du jeu, ce qui demande beaucoup plus de travail que la technique précédente. Les crackers vont devoir se remettre à l'ouvrage.
Sauf que voilà, la mesure punit en premier ceux qui ont payé leur jeu. Si vous êtes en déplacement professionnel sans Wi-Fi, en train, sur un bateau, dans un coin où la 4G ne passe pas, ou simplement si les serveurs Denuvo tombent un soir, vous ne pouvez plus lancer NBA 2K26 que vous avez acheté 70 euros. Les pirates qui passeront par une version débarrassée de Denuvo n'auront, eux, jamais ce souci. La logique habituelle des protections anti-piratage agressives donc.
Vous l'avez compris, Denuvo a perdu sa bataille technique et se rabat sur des contraintes en ligne qui dégradent l'expérience des clients réels. C'est pénible.
Les autorités américaines ont annoncé le 27 avril 2026 que Xu Zewei, arrêté en Italie en juillet 2025, avait été extradé vers les États-Unis. Ce ressortissant chinois est accusé d’avoir participé, pour le compte du renseignement chinois, à des piratages visant des chercheurs américains travaillant sur le covid-19.
Les autorités américaines ont annoncé le 27 avril 2026 que Xu Zewei, arrêté en Italie en juillet 2025, avait été extradé vers les États-Unis. Ce ressortissant chinois est accusé d’avoir participé, pour le compte du renseignement chinois, à des piratages visant des chercheurs américains travaillant sur le covid-19.