Le clash entre le créateur d'un mod VR payant de Cyberpunk 2077 et CD Projekt Red, qui l'a fait supprimer, est en train de prendre une tournure étonnante. L'intéressé a déclaré être victime de piratage.
Bon,
je vous en parlais déjà en mai dernier
, la justice française avait décidé de s'attaquer aux VPN pour lutter contre le piratage des matchs de foot. Et bien devinez quoi ? Ils ont remis le couvert, et cette fois c'est encore plus costaud !
Le 18 décembre dernier, le Tribunal judiciaire de Paris a rendu une nouvelle ordonnance à la demande de la Ligue de Football Professionnel et de sa branche commerciale. Du coup, les gros du secteur des tunnels chiffrés vont devoir obtempérer :
CyberGhost, ExpressVPN, NordVPN, ProtonVPN et Surfshark
sont tous dans le viseur. Hop, 5 services de confidentialité d'un coup qui se retrouvent obligés de jouer les censeurs !
Concrètement, ces fournisseurs doivent bloquer l'accès à 13 domaines pirates, parmi lesquels miztv.top, strikeout.im, qatarstreams.me ou encore prosmarterstv.com. Bref, les sites de streaming foot gratuit vont avoir la vie dure. Et le plus flippant dans l'histoire c'est que ce dispositif est "dynamique", ce qui signifie que l'ARCOM peut rajouter de nouvelles adresses à la liste quand bon lui semble, sans repasser devant un juge. Les blocages resteront donc actifs pour toute la saison 2025-2026.
L'argument massue du tribunal c'est que, je cite : "la neutralité technique n'équivaut pas à l'immunité juridique". En gros, ce n'est pas parce que un service de VPN promet de ne rien logger et de protéger la vie privée de ses utilisateurs que ces entreprises peuvent ignorer les injonctions des ayants droit. Les juges ont donc balayé d'un revers de main l'argument des obligations contractuelles envers les clients. Adios la promesse d'anonymat quand la LFP débarque avec ses avocats !
D'ailleurs, parlons un peu de mon partenaire NordVPN puisqu'ils font partie de la liste des concernés. Car même si cette décision cible le streaming de foot pirate, ça pose quand même des questions sur l'avenir de ces services...
En effet, ce qu'il y a de bien avec un service comme NordVPN, c'est qu'il permet de protéger sa vie privée, de sécuriser ses connexions Wi-Fi publiques et d'accéder à des contenus bloqués géographiquement de façon légitime. En plus de ça, avec leur politique no-log auditée et leurs serveurs présents dans plus de 110 pays, c'est quand même la référence pour ceux qui veulent surfer tranquilles. Et avec les promos actuelles, ça revient à quelques euros par mois pour protéger jusqu'à 10 appareils.
Jetez un œil à leurs offres
(lien affilié) si vous cherchez à sécuriser votre connexion, et pas juste pour mater du foot pirate, hein !
Bref, comme je le disais dans mon article précédent, toute cette histoire, c'est un peu comme essayer d'arrêter l'eau qui coule avec une passoire. Les pirates les plus motivés changeront simplement de service ou trouveront d'autres moyens de contournement. Et pendant ce temps, les utilisateurs lambda qui se servent d'un VPN pour des raisons parfaitement légitimes, genre protéger leurs données dans les McDo au Wi-Fi douteux, se retrouvent avec des services potentiellement bridés.
Voilà, reste à voir comment tout ça sera appliqué dans la vraie vie. Les questions techniques sont nombreuses et les fournisseurs basés hors de France pourraient très bien répondre "mdr" aux injonctions parisiennes. En attendant, surveillez de près les évolutions de votre service préféré dans les prochains mois...
C’est l’épilogue d’une des fuites de données les plus massives de l’histoire des télécoms en France. La CNIL vient de condamner lourdement Free et Free Mobile pour leur négligence lors du piratage survenu en octobre 2024. La note est salée : 42 millions d’euros.
C’est l’épilogue d’une des fuites de données les plus massives de l’histoire des télécoms en France. La CNIL vient de condamner lourdement Free et Free Mobile pour leur négligence lors du piratage survenu en octobre 2024. La note est salée : 42 millions d’euros.
C’est l’épilogue d’une des fuites de données les plus massives de l’histoire des télécoms en France. La CNIL vient de condamner lourdement Free et Free Mobile pour leur négligence lors du piratage survenu en octobre 2024. La note est salée : 42 millions d’euros.
C’est l’épilogue d’une des fuites de données les plus massives de l’histoire des télécoms en France. La CNIL vient de condamner lourdement Free et Free Mobile pour leur négligence lors du piratage survenu en octobre 2024. La note est salée : 42 millions d’euros.
Dans une publication sur X le 9 janvier 2026, le PDG de Cloudflare a menacé de supprimer les services que son entreprise devait fournir pour les Jeux olympiques d'hiver 2026. La raison ? Une amende que l'autorité de régulation des communications d'Italie, le pays hôte, a infligée au géant américain pour violation des réglementations anti-piratage.
Dans une publication sur X le 9 janvier 2026, le PDG de Cloudflare a menacé de supprimer les services que son entreprise devait fournir pour les Jeux olympiques d'hiver 2026. La raison ? Une amende que l'autorité de régulation des communications d'Italie, le pays hôte, a infligée au géant américain pour violation des réglementations anti-piratage.
Le week-end du 10 janvier 2026 aura été marqué par la rumeur, largement relayée, d’un piratage massif d’Instagram. Source de cette panique ? Des mails de réinitialisation de mot de passe reçus par de nombreux utilisateurs. Instagram a réagi le 11 janvier, assurant avoir corrigé une faille de service, tout en démentant tout piratage.
Le week-end du 10 janvier 2026 aura été marqué par la rumeur, largement relayée, d’un piratage massif d’Instagram. Source de cette panique ? Des mails de réinitialisation de mot de passe reçus par de nombreux utilisateurs. Instagram a réagi le 11 janvier, assurant avoir corrigé une faille de service, tout en démentant tout piratage.
Lors d’une conférence tenue en marge du Chaos Communication Congress, à Hambourg fin 2025, une hackeuse a supprimé en direct trois sites web détenus par la même personne, tous dédiés à la mise en relation de suprémacistes blancs.
Bon, fallait s'y attendre. Le domaine annas-archive.org vient de tomber, placé en statut "serverHold" par le Public Interest Registry (PIR), l'organisme qui gère tous les domaines en .org. Du coup, si vous tapez l'adresse habituelle, vous tombez dans le vide.
Et là vous allez me dire : "Mais PIR, c'est pas les mêmes qui ont toujours refusé de suspendre
thepiratebay.org
?" Hé bien si, exactement. Ce qui laisse penser qu'il y a probablement une décision de justice derrière tout ça, parce que PIR ne fait pas ce genre de chose de gaieté de coeur.
L'équipe d'Anna's Archive a réagi sur Reddit en mode "on est chill, on a l'habitude". Ils rappellent que ce genre de mésaventures arrive régulièrement aux bibliothèques "alternatives" et pointent vers leurs domaines alternatifs qui fonctionnent toujours : annas-archive.li, annas-archive.se, annas-archive.in et annas-archive.pm. Bref, business as usual.
Ce qui est marrant, c'est que l'équipe nie tout lien avec leur récent coup d'éclat :
le backup de 300 To de Spotify
qu'ils ont balancé en décembre 2025. Vous savez, les 256 millions de lignes de métadonnées et les 86 millions de fichiers audio qui ont fait trembler les majors ? Apparemment, ce n'est pas ça qui leur vaut cette suspension. Du moins selon eux.
Anna's Archive, pour ceux qui débarquent, c'est un méta-moteur de recherche créé en 2022 qui agrège les catalogues de plusieurs bibliothèques pirates (LibGen, Sci-Hub, Z-Library...). Le site fait déjà face à des poursuites, notamment pour avoir scrappé
WorldCat
, donc les ennuis juridiques ne sont pas vraiment une nouveauté pour eux.
Le jeu du chat et de la souris continue... Et comme toujours avec ce genre de projets, couper une tête ne sert pas à grand chose quand il y en a quatre autres qui poussent. Les gens qui veulent accéder au site trouveront toujours un chemin, et l'équipe recommande de checker leur page Wikipedia pour avoir la liste à jour des domaines actifs.
Le soir de Noël, les utilisateurs du portefeuille de crypto-monnaies Trust Wallet ont connu un sérieux coup de chaud. Une mise à jour piégée de l’extension pour navigateur, publiée par des hackers, leur a permis de détourner les fonds de plusieurs portefeuilles. L’entreprise a depuis expliqué comment une telle compromission a pu se produire.
À en croire les réseaux sociaux, Ubisoft pourrait avoir subi un piratage de grande ampleur. Plusieurs médias rapportent que 900 Go de données sensibles auraient été dérobées, dont le code source de plusieurs futurs titres. Mais rien n'est pour l'instant officiel. En revanche, le jeu Rainbow Six Siege a bien connu une brèche.
Dans un entretien accordé au média américain The Record, Kamel Ghali, expert en cybersécurité automobile, dresse un état des lieux de ce qu’il est possible de pirater dans une voiture connectée. Évoquant à la fois des attaques concrètes, les motivations des hackers et les risques théoriques les plus extrêmes, l’expert aide à mieux appréhender un sujet souvent fantasmé.
Le 31 octobre 2025, l’université de Pennsylvanie aux États-Unis a été victime d’un piratage informatique. Le hacker, loin de se contenter de voler les données sensibles de donateurs, a envoyé un mail à des milliers de membres de la communauté de l’université, semblant également exposer des motivations politiques derrière cette opération.
Le 9 octobre, les autorités américaines ont inculpé 31 personnes soupçonnées d’avoir pris part à une vaste escroquerie liée au jeu d’argent. Au centre du stratagème ? Le piratage d’un mélangeur de cartes utilisé lors de parties de poker.
Cet article a été réalisé en collaboration avec Bitdefender
Localisation, mode de vie ou encore données de santé : les montres connectées abritent des informations sensibles vous concernant. Du pain bénit pour les hackers. Heureusement, quelques bonnes pratiques et un outil adapté suffisent à les protéger.
Cet article a été réalisé en collaboration avec Bitdefender
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