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Hier — 29 juin 2026Flux principal

DNS4EU refuse de bloquer les sites pirates de la BREIN

Par : Korben ✨
27 juin 2026 à 17:19

DNS4EU dont je vous ai causé y'a pas longtemps, c'est le service de DNS co-financé par l'UE et opéré par une société tchèque nommée Whalebone. Et bizarrement, depuis des mois, cette société récupère auprès de l'organisation anti-piratage néerlandaise (la BREIN) des listes de sites pirates.

Du coup, les utilisateurs commencent à se poser des questions... Pourquoi faire ?

Et bien d'après les dernières nouvelles, ils ne s'en servent pas.

La BREIN envoie automatiquement sa liste contenant +300 sites bloqués vers DNS4EU comme ils le font déjà avec les FAI, et je pense qu'ils voyaient ça comme une bonne astuce pour bloquer un maximum de sites illégaux.

Mais pas de bol, Whalebone a fini par expliquer que comme la BREIN n'était pas une vraie autorité de régulation, bah y'avait aucune raison qu'ils utilisent leur liste pour faire du DNS filtrant. Hé ouiiii.

Vous allez voir la nuance... En fait dans le cadre de l'appel d'offre de la Commission européenne en 2022, il était demandé à ce que le prestataire filtre le contenu illégal "sur base légale", donc sur ordonnance d'un tribunal. Par exemple, ça a déjà été le cas avec la France, qui a ordonné par décision de justice de bloquer certains sites sur DNS4EU .

Mais cette liste de la BREIN s'appuie uniquement sur des décisions de justice obtenues CONTRE les FAI néerlandais et pas contre DNS4EU. Ah ils sont trop malins !

Après côté usage, ça reste un DNS classique avec cinq profils au choix, un qui bloque juste le malware et le phishing, un qui ajoute le blocage des pubs, un avec protection des enfants, la combinaison des deux, et un "unfiltered" sans le moindre filtre (86.54.11.100 si ça vous tente). Le filtrage, c'est vous qui choisissez, les blocages imposés par la justice mis à part.

Et sur les 63 millions de blocages décidés par DNS4EU lui-même, l'écrasante majorité c'est du phishing et des arnaques, pas du téléchargement. On est donc trèèèès loin de ces cinglés de flics du copyright. Pour l'instant en tout cas...

Je dis "pour l'instant" parce qu'actuellement, on est dans un contexte où la justice européenne serre la vis partout, avec par exemple la France qui ordonne aux VPN de filtrer ou encore l' Italie avec son Piracy Shield qui veut faire plier Cloudflare. Mais bon, pour le moment, ce DNS souverain a su dire qui dit "nee" (c'est comme ça qu'on dit "non" en néerlandais) à ces fifous d'ayants droit et pour ça, je les remercie.

Après, un DNS qui propose en option de bloquer ou non les pubs, ça ne me gêne pas une seconde. Mais si un jour c'est pour faire du DNS menteur histoire de faire plaisir aux ayants droit, là ce sera boycott direct pour moi. Bref, je surveille ça de près et je ne manquerai pas de vous tenir au courant.

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À partir d’avant-hierFlux principal

Windows Server 2025 : comment configurer le DNS-over-HTTPS sur le serveur DNS ?

25 juin 2026 à 18:00

Découvrez comment activer et configurer DNS-over-HTTPS (DoH) sur un serveur DNS Windows Server 2025, avec la gestion du certificat, pour chiffrer les flux DNS.

Le post Windows Server 2025 : comment configurer le DNS-over-HTTPS sur le serveur DNS ? a été publié sur IT-Connect.

Linux Foundation launches Agent Name Service to secure AI identities via DNS

Par : IT News
23 juin 2026 à 17:03
Linux Foundation launches Agent Name Service to secure AI identities via DNS
The Linux Foundation has introduced the Agent Name Service (ANS), an open standard designed to provide artificial intelligence agents with trusted identities. This framework utilizes the existing Domain Name System (DNS) to verify an agent's organizational affiliation and specific permissions. By anchoring identity to DNS, the service avoids proprietary registries and allows for the verification of an agent's code integrity and activity history.

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Les meilleurs serveurs DNS en 2026 (rapides et gratuits)

Par : Pierre Caer
18 juin 2026 à 13:33
Les DNS sont les annuaires d’Internet. C’est grâce à eux qu’il est possible d’accéder aux sites web et aux ressources sur Internet via les noms de domaine tels que www.google.fr : les DNS traduisent en effet automatiquement les noms de domaine en adresses IPv4 ou IPv6 qui sont ensuite interprétées par les ordinateurs. Chaque fois … Lire la suite

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dnsweaver - DNS automatique pour Docker, Proxmox et K8s

Par : Korben ✨
15 juin 2026 à 15:55

Si vous hébergez vos propres services derrière une IP dynamique, vous connaissez sans doute des outils merveilleux comme DynDNS, NoIP, ou encore Cloudflare DDNS.

Sauf que dès que votre homelab mélange du Docker, du Proxmox et un cluster Kubernetes, ça devient vite le bordel à maintenir ! Mais Maxfield Allison, un contributeur du projet OPNsense, qui visiblement en avait marre lui aussi de gérer tout ça à la mimine, nous a pondu dnsweaver .

dnsweaver, ça fait pas repousser les cheveux sur les sysadmins (désolé ^^) mais c'est un outil en Go qui peut se lancer comme un service et qui se configure avec la clé API de votre Cloudflare (ou d'un autre provider) pour mettre à jour sa zone DNS. Comme ça, quand l'un de vos conteneurs démarre avec un label Traefik, hop, l'enregistrement DNS apparaît automatiquement. Et quand vous le virez, il disparaît.

C'est génial parce que ça vous permet de ne plus jamais toucher à votre zone DNS à la main.

Et une fonctionnalité incroyable de dnsweaver, c'est le split-horizon DNS qui permet de donner accès à votre réseau local et à ses services depuis n'importe où sur Internet, mais avec la bonne tête selon d'où vous vous connectez. Vous aurez grâce à ça, votre bitwarden.maison.fr qui pointe vers le 192.168.1.10 quand vous êtes chez vous sur le réseau local, et vers votre IP publique quand vous tapez la même adresse depuis l'extérieur. Comme ça, plus la peine de maintenir 2 configs séparées qui finiront toujours par diverger à un moment...

Et dnsweaver ne se contente pas d'un seul fournisseur et ça c'est cool. Comme ça, si vous voulez allier la puissance des services de Cloudflare (pour le cache, la sécurité, la protection DDoS...etc.) à, par exemple, un Technitium perso pour votre réseau interne, bah c'est possible ! dnsweaver pousse comme ça vers 7 backends en parallèle: Technitium, Cloudflare, Pi-hole, AdGuard Home, dnsmasq, le bon vieux RFC 2136 (pour BIND, PowerDNS ou le DNS de Windows Server) et même un webhook pour brancher un truc maison.

Côté détection, vous aurez capté, ça va lire les labels Traefik, Caddy ou nginx-proxy sur vos conteneurs Docker, les annotations Ingress sur Kubernetes, et côté Proxmox il récupère vos VMs (via l'agent QEMU) comme vos conteneurs LXC. Très cool donc pour les furieux qui gèrent plein d'instances sur différents serveurs !!

Pour l'installer, maintenant vous avez le choix: Soit vous passez par l'image Docker maxamill/dnsweaver, le registre ghcr.io ou un chart Helm si vous êtes plutôt team Kubernetes. Vous lui passez les credentials de vos providers (via des secrets Docker ou Kubernetes, et pas en clair dans un fichier qui traîne comme un gros nooooobbzzzz) et vous le laissez tourner. Il expose même des métriques Prometheus, du coup vous le surveillez comme le reste de votre stack.

Alors oui, je saiiiis, ExternalDNS fait déjà ce genre de boulot, sauf que c'est du Kubernetes only. Alors que dnsweaver, lui, avale les trois plateformes d'un coup, ce qui colle pile poil à l'ADN même du homelab bordélique que vous avez chez vous ^^.

Le projet est encore assez récent et porté par une seule personne mais ça évolue à une vitesse impressionnante (déjà des dizaines de versions livrées en quelques mois), alors je vous recommande de tester ça quand vous aurez 5 min (pas en prod tout de suite par contre, promettez le moi, bande de fifous !!)

Voilà, si gérer votre DNS maison vous bouffe un temps de dingue, dnsweaver est à envisager (pas comme votre cousin.e, donc... )

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