Vous vous souvenez de la sortie laborieuse de Cyberpunk 2077 en 2020 ? Le jeu tournait si mal sur PS4 que Sony l'avait retiré du PlayStation Store de décembre 2020 à juin 2021, une douche froide pour de nombreuses joueuses et de nombreux joueurs qui attendaient le jeu de CD Projekt Red. Depuis le 22 octobre, un portage non officiel le fait tourner dans un simple navigateur web.
Comment empêcher des IA de franchir les limites qu’on leur impose ? OpenAI détaille ses protections après plusieurs incidents survenus récemment. Ses tests montrent notamment que des agents peuvent communiquer sans réseau, en détournant le matériel qu’ils partagent.
Comment empêcher des IA de franchir les limites qu’on leur impose ? OpenAI détaille ses protections après plusieurs incidents survenus récemment. Ses tests montrent notamment que des agents peuvent communiquer sans réseau, en détournant le matériel qu’ils partagent.
Bitchat Mesh, la messagerie de Jack Dorsey qui fonctionne en Bluetooth sans connexion Internet, grimpe dans le classement de l'App Store cette semaine, quinze mois après sa sortie.
Radosław Sikorski, ministre polonais des Affaires étrangères, a interpellé Elon Musk, après que SpaceX a bridé à 160 km/h les terminaux Starlink de l'armée ukrainienne. Les deux hommes s'étaient déjà accrochés publiquement en mars 2025 et en janvier 2026.
Mohsen Rezaei, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, a menacé de détruire les câbles sous-marins, les centres de données et les sites d'IA liés aux États-Unis dans le Golfe si la guerre reprend.
Canal+ réclamait tout de même 50 000 euros par jour et par site "pirate" encore accessible, et il repart sans rien. Le 17 septembre dernier, le tribunal judiciaire de Paris a rejeté les astreintes demandées contre Cloudflare dans deux dossiers, l'un sur la Formule 1, l'autre sur le MotoGP, ainsi que les 20 000 euros de frais de justice qu'il réclamait en plus.
En avril, ce même tribunal avait tout de même ordonné à Cloudflare de bloquer 21 domaines de streaming F1 et 16 de MotoGP "par tout moyen efficace". Et Cloudflare a choisi le sien : un blocage sur son CDN, pour les sites qui passent par son réseau, et aucun filtrage sur son résolveur DNS public 1.1.1.1. Pas de DNS menteur ou censuré donc... mais Canal+ y voyait un contournement délibéré, puisque seuls 3 domaines sur 21 auraient été bloqués côté F1 (et 3 sur 16 côté MotoGP), dont deux sont revenus en ligne la semaine suivante via un autre CDN ou un site miroir.
Mais le tribunal n'a pas suivi. Selon lui, un intermédiaire technique a une obligation de moyens mais pas de résultat, comme le précise l'arrêt UPC Telekabel de la Cour de justice de l'Union européenne. Cela veut donc dire que Cloudflare ne peut pas être tenu responsable quand un site change de CDN. C'est donc à Canal+ d'aller voir le nouvel intermédiaire et de signaler les miroirs à l'Arcom.
Alors, est-ce que 1.1.1.1 filtre des sites en France ?
Eh bien non les amis, et ça se vérifie très facilement en quelques secondes. Depuis ma connexion bien française, le
résolveur de Google
(8.8.8.8) refuse de résoudre les domaines de la liste "Premier League" ordonnée en juillet, avec un message qui invoque "une injonction judiciaire ou toute autre mesure administrative de blocage visant FR".
Alors que le 1.1.1.1 de Cloudflare, lui, répond normalement pour les sites encore en ligne. D'ailleurs Cloudflare le confirme bien dans son rapport de transparence du second semestre 2025 : Aucun contenu n'a jamais été bloqué via 1.1.1.1, car un blocage sur un résolveur public mondial s'appliquerait à tous ses utilisateurs, où qu'ils se trouvent.
Après ça ne veut pas dire que changer de DNS suffira à tout débloquer puisque le géoblocage que Cloudflare applique côté CDN limite l'accès au site lui-même depuis la France. Donc passer par 1.1.1.1 n'y changera rien, un site bloqué sur le CDN de Cloudflare ne sera pas accessible via leurs serveurs DNS. Mais par contre, les sites qui passent entre les mailles, ce sont tous les sites hébergés ailleurs que chez Cloudflare, que les FAI bloquent chacun de leur côté, en faisant "mentir" leurs propres résolveurs DNS.
Reste que ce jugement n'a rien d'une carte blanche... Quand Cloudflare explique que l'architecture de son DNS public ne permet pas d'implémenter un blocage, le tribunal se contente d'écrire qu'il "allègue". Mais en réalité, la
cour d'appel de Paris
avait jugé en mars dernier que le blocage DNS était tout à fait faisable. Et en juillet, dans un dossier sur des médias russes sous sanctions européennes, le Conseil d'État avait relevé que Cloudflare propose déjà gratuitement un résolveur capable de bloquer les logiciels malveillants et les contenus pour adultes...
Voilà, donc comme les ordonnances signées le 17 juillet pour la Premier League et la Ligue des champions visaient nommément le résolveur, le CDN et le reverse proxy de Cloudflare, et qu'elle laissait à l'entreprise américaine le choix des moyens techniques, la messe est dite. Et on n'oublie pas non plus que de son côté, Quad9, la fondation suisse qui ne bloque aucun des domaines visés par beIN Sports, est également sous pression de la part de la chaine de sport qui lui réclame 10 000 euros par jour et par domaine pirate accessible. La décision est attendue d'ici la fin du mois...
Dans tous les cas, si vous êtes sur 1.1.1.1, rien ne bouge pour l'instant... mais ça tient moins à Cloudflare qu'à la façon dont les prochaines ordonnances seront rédigées... On verra bien.
Dans un témoignage partagé sur son blog, un ancien développeur de Google raconte comment le nom de domaine qu'il pensait détenir pour le reste de sa vie lui a échappé, et comment il pourrait finir entre de mauvaises mains.
Je ne sais pas si vous en avez déjà entendu parler, mais
DNSforge
est un résolveur DNS allemand qui a une particularité plutôt cool : il refuse de résoudre les noms de domaine qui sont liés à la publicité, au pistage et au malware. Cela veut dire que la pub n'est pas bloquée dans votre navigateur, elle n'arrive tout simplement jamais à lui.
En arrivant sur la home de DNSforge, vous pouvez voir quatre portes d'entrée, selon ce que vous voulez laisser passer. En mode normal, c'est le DNS par défaut, avec blocage des pubs, blocage des trackers et blocage des malwares. Cela représente environ 1,4 million de noms de domaine.
De son côté, le mode Hard vise les mêmes catégories, mais avec des listes de blocage bien plus agressives, ce qui couvre environ 2,8 millions de noms de domaine et surtout, aucune exception n'est tolérée. Et cela même si cela nécessite de péter des bouts de Facebook.
Clean, quant à lui, c'est une version identique au mode normal qui bloque en plus le contenu adulte et les jeux d'argent, ainsi que le mode SafeSearch forcé sur les moteurs de recherche et sur YouTube. C'est pour ça qu'il couvre 8 millions de noms de domaine. Mais ça ne veut pas forcément dire que ça protège mieux que le mode Hard.
Quant au mode Blank, c'est un DNS qui n'est pas filtrant, il laisse tout passer.
Pour ces listes de blocage, DNS Forge se repose sur des listes tierces rafraîchies chaque nuit, notamment celles de hagezi ou d'oisd. Mais en cas de faux positif, rassurez-vous, vous pouvez toujours signaler ça sur le forum.
Après, comme tout ce qui est gratuit, il y a un petit plafond : DNSForge accepte 100 requêtes par tranche de 10 secondes. Et si vous dépassez ce chiffre, c'est que vous bombardez trop le résolveur, et votre adresse IP sera bannie durant 900 secondes. Voilà, ça représente un quart d'heure durant lequel vous n'avez plus accès à aucun site web. Mais bon, si ça vous arrive, il suffit de rebasculer sur un autre DNS et vous êtes tranquille.
Après 100 requêtes par tranche de 10 secondes, moi je trouve ça plutôt large pour un utilisateur seul, mais c'est vrai que si vous avez toute votre maison qui sort derrière une seule IP, que ce soit vos ordinateurs, vos téléviseurs, vos applications, vos robots, etc., on peut y être très, très vite...
Reste la question qui compte quand on confie son DNS à un inconnu : peut-on faire confiance à DNSForge ? Est-ce qu'ils conservent nos requêtes ? Eh bien, leur site dit que non : "keine Aufzeichnung von Zugriffen". À voir maintenant si c'est vrai et pour cela, il n'y a qu'une réquisition judiciaire qui saura nous le dire un jour.
Je note quand même qu'en mai 2026, un utilisateur a réclamé un rapport de transparence sur le forum et
la réponse
qu'il a obtenue, raconte que la police et le BKA (Office fédéral de la police criminelle) ont envoyé quelques demandes, et que DNSforge n'a rien pu leur remettre, faute d'adresses IP et de logs.
Et surtout, DNSForge indique qu'aucune requête n'est censurée... Je pense par exemple à quand les ayants droit commencent à s'exciter un petit peu trop. Maintenant, si la zone grise vous gêne, allez voir
DNS4EU
, le résolveur public européen. Là, c'est clean, garanti sans logs et respectueux du droit européen.
Pour tester ce DNS allemand sponsorisé par les dons, vous collez dnsforge.de dans le DNS privé d'Android, ou
son adresse DoH
dans
Firefox, Chrome ou Edge
. Sur iOS par contre, il faudra installer un profil de configuration, ce qui est un peu plus contraignant. Sinon, vous pouvez opter pour les bonnes vieilles adresses IPv6 ou IPv4 mais là, tout passera en clair.
Et si ça coince, vous remettez vos anciens DNS et on n'en parle plus.
Les Aperçus IA (AI Overviews) sont une nouvelle fonctionnalité de Google Search qui affiche un résumé généré par l’intelligence artificielle en haut des résultats de recherche. Si ces réponses peuvent être pratiques dans certains cas, elles ne font pas l’unanimité. De nombreux utilisateurs préfèrent consulter directement les résultats des sites Web, sans passer par un résumé produit par l’IA.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, Google ne permet pas de désactiver officiellement les Aperçus IA. Il existe toutefois plusieurs solutions pour ne plus les voir : utiliser le mode Web de Google, créer un moteur de recherche personnalisé, masquer ces blocs avec uBlock Origin ou installer une extension dédiée.
Dans ce tutoriel, découvrez les méthodes les plus simples pour supprimer les Aperçus IA de Google et retrouver une page de résultats plus proche de celle des anciennes versions du moteur de recherche.
Désactiver les Aperçus IA avec les paramètres de Google
Pendant longtemps, Google proposait les Aperçus IA (AI Overviews) comme une fonctionnalité expérimentale via Search Labs. Il était alors possible de les désactiver en désactivant l’expérience correspondante.
Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Les Aperçus IA font désormais partie intégrante de Google Search et Google ne propose plus de réglage permettant de les désactiver définitivement pour les utilisateurs.
Si vous consultez les Paramètres de recherche ou Search Labs, vous ne trouverez donc généralement aucune option permettant de masquer les Aperçus IA. Les seuls réglages disponibles concernent les nouvelles fonctionnalités expérimentales encore en phase de test, mais pas les AI Overviews déployés dans le moteur de recherche.
En revanche, plusieurs solutions permettent de ne plus les afficher ou de retrouver des résultats de recherche classiques :
utiliser l’onglet Web de Google ;
créer un moteur de recherche utilisant automatiquement le mode Web ;
Ces méthodes sont détaillées dans les sections suivantes.
Utiliser le mode Web de Google pour masquer l’IA
Le moyen le plus simple d’éviter les Aperçus IA consiste à utiliser le mode Web de Google. Contrairement aux résultats de recherche classiques, ce mode affiche uniquement les liens vers les pages Web, sans les résumés générés par l’intelligence artificielle.
Pour l’utiliser, effectuez une recherche sur Google, puis cliquez sur l’onglet Web situé dans la barre des filtres (Tous, Images, Vidéos, Actualités, etc.). Si cet onglet n’est pas visible, cliquez sur Plus pour le faire apparaître.
Une fois le mode Web sélectionné, Google n’affiche plus les Aperçus IA et présente une liste de résultats plus proche de celle des anciennes versions du moteur de recherche.
L’inconvénient de cette méthode est qu’il faut sélectionner Web à chaque nouvelle recherche. Si vous souhaitez utiliser ce mode en permanence, vous pouvez créer un moteur de recherche personnalisé qui ouvrira directement Google en mode Web, comme expliqué dans la section suivante.
Créer un moteur de recherche sans AI Overviews
Si vous utilisez régulièrement Google, il peut être fastidieux de sélectionner l’onglet Web à chaque recherche. Une solution consiste à créer un moteur de recherche personnalisé qui ouvre directement Google en mode Web, sans afficher les Aperçus IA (AI Overviews).
Le principe est simple : au lieu d’utiliser l’adresse habituelle de Google, le navigateur envoie les recherches vers une URL spécifique qui active automatiquement le mode Web.
L’adresse à utiliser est la suivante :
https://www.google.com/search?udm=14&q=%s
Le paramètre udm=14 indique à Google d’afficher directement les résultats en mode Web, ce qui permet de masquer les Aperçus IA ainsi que d’autres éléments enrichis présents sur la page de résultats.
La plupart des navigateurs modernes permettent d’ajouter un moteur de recherche personnalisé :
Google Chrome
Microsoft Edge
Mozilla Firefox
Brave
Vivaldi
Opera
Après l’avoir défini comme moteur de recherche par défaut, toutes vos recherches utiliseront automatiquement le mode Web, sans que vous ayez à sélectionner l’onglet Web à chaque fois.
Cette solution est particulièrement intéressante si vous préférez retrouver une présentation plus classique des résultats de Google tout en continuant à utiliser votre navigateur habituel.
Masquer les Aperçus IA avec uBlock Origin
Si vous utilisez uBlock Origin, vous pouvez masquer les Aperçus IA (AI Overviews) directement sur la page des résultats de Google. Cette méthode est simple à mettre en œuvre et ne nécessite pas de connaître les filtres cosmétiques utilisés par l’extension.
Le principe consiste à utiliser le sélecteur d’élément (la pipette) d’uBlock Origin afin de masquer le bloc des Aperçus IA.
Effectuez une recherche Google faisant apparaître un Aperçu IA.
Cliquez sur l’icône uBlock Origin dans la barre d’outils de votre navigateur.
Cliquez sur l’icône Pipette (Sélecteur d’élément).
Déplacez le curseur sur le bloc Aperçu IA jusqu’à ce qu’il soit mis en surbrillance.
Cliquez sur ce bloc.
Vérifiez l’aperçu du résultat puis cliquez sur Créer pour enregistrer le filtre.
Répétez l’opération pour supprimer tous les blocs liés à l’aperçu de l’IA
En appliquant un filtre sur tous les blocs, vous pouvez facilement masquer les résultats IA de Google
Vous pouvez supprimer les filtres depuis : Paramètres > Mes Filtres
elle ne nécessite pas de modifier manuellement les filtres d’uBlock Origin ;
vous pouvez facilement supprimer le filtre ultérieurement si vous souhaitez retrouver les Aperçus IA.
Remarque : Google modifie régulièrement la structure de ses pages de résultats. Il est donc possible que le filtre créé avec la pipette cesse de fonctionner après une mise à jour de Google. Dans ce cas, il suffit de répéter l’opération ou d’utiliser un filtre cosmétique mis à jour, présenté dans la section suivante.
Ajouter un filtre personnalisé dans uBlock Origin
Si vous souhaitez une solution plus robuste, vous pouvez ajouter manuellement un filtre cosmétique dans uBlock Origin. Cette méthode évite d’utiliser la pipette et permet de masquer automatiquement les Aperçus IA sur toutes les recherches Google.
Pour cela :
Cliquez sur l’icône uBlock Origin.
Ouvrez le Tableau de bord ().
Accédez à l’onglet Mes filtres.
Ajoutez le filtre adapté à votre version de Google.
Si ce filtre ne fonctionne plus, c’est probablement parce que Google a modifié la structure de ses pages de résultats. Dans ce cas, vous pouvez utiliser le Sélecteur d’élément (la pipette) d’uBlock Origin pour générer automatiquement un nouveau filtre ou consulter les listes de filtres mises à jour par la communauté.
Remarque : Les sélecteurs utilisés pour masquer les Aperçus IA évoluent régulièrement. Il n’existe donc pas de filtre universel qui fonctionne indéfiniment. Les utilisateurs d’uBlock Origin mettent généralement à disposition de nouveaux filtres quelques jours après les modifications apportées par Google.
Utiliser une extension pour supprimer les résultats IA
Si vous ne souhaitez pas modifier les paramètres de votre navigateur ou utiliser un filtre personnalisé dans uBlock Origin, vous pouvez installer une extension dédiée. Plusieurs extensions pour Chrome, Edge et Firefox permettent de masquer automatiquement les Aperçus IA (AI Overviews) ainsi que d’autres éléments générés par l’intelligence artificielle dans les résultats de Google.
Une fois installée, l’extension agit automatiquement : les blocs d’IA sont masqués à chaque recherche, sans intervention de votre part.
Parmi les extensions les plus populaires, on trouve notamment :
Hide Google AI Overviews ;
Bye Bye, Google AI ;
d’autres extensions similaires disponibles sur les boutiques de votre navigateur.
Avant d’installer une extension, prenez quelques précautions :
privilégiez une extension provenant d’un développeur reconnu ;
vérifiez la date de la dernière mise à jour, Google modifiant régulièrement la structure de ses pages de résultats ;
consultez les avis des utilisateurs afin de vous assurer que l’extension fonctionne toujours correctement.
Cette solution est particulièrement adaptée aux utilisateurs qui souhaitent masquer les Aperçus IA sans avoir à créer des filtres manuellement. En revanche, gardez à l’esprit que ces extensions doivent être régulièrement mises à jour pour rester compatibles avec les évolutions de Google Search.
FAQ – Questions fréquentes
Peut-on désactiver définitivement les Aperçus IA de Google ?
Non. Google ne propose actuellement aucune option officielle permettant de désactiver définitivement les Aperçus IA (AI Overviews). En revanche, vous pouvez les éviter en utilisant le mode Web, un moteur de recherche personnalisé, uBlock Origin ou une extension dédiée.
Pourquoi les Aperçus IA apparaissent-ils uniquement sur certaines recherches ?
Les Aperçus IA ne sont pas affichés pour toutes les recherches. Google les génère principalement lorsqu’il estime qu’une réponse synthétique peut être utile, par exemple pour des questions techniques, des comparatifs ou des demandes d’explications.
Les Aperçus IA remplacent-ils les résultats de recherche classiques ?
Non. Les résultats naturels sont toujours présents sous l’Aperçu IA. Celui-ci est simplement affiché en haut de la page afin de résumer les informations provenant de plusieurs sources.
Le mode Web supprime-t-il uniquement les Aperçus IA ?
Non. Le mode Web affiche une version plus épurée des résultats de recherche en supprimant également plusieurs éléments enrichis de Google. Vous obtenez principalement une liste de liens vers des pages Web.
Les méthodes présentées fonctionnent-elles sur tous les navigateurs ?
Oui. Le mode Web est disponible quel que soit le navigateur utilisé. Les moteurs de recherche personnalisés peuvent être créés dans Google Chrome, Microsoft Edge, Mozilla Firefox, Brave, Opera ou Vivaldi. Quant à uBlock Origin, il est compatible avec la plupart des navigateurs basés sur Chromium ainsi qu’avec Firefox.
Les Aperçus IA sont-ils disponibles dans tous les pays ?
Non. Le déploiement des Aperçus IA dépend du pays, de la langue et parfois du type de compte Google utilisé. Certaines fonctionnalités peuvent ne pas être disponibles partout ou être déployées progressivement.
Les filtres uBlock Origin continueront-ils de fonctionner ?
as forcément. Google modifie régulièrement la structure de ses pages de résultats. Un filtre qui fonctionne aujourd’hui peut devenir inefficace après une mise à jour. Il suffit alors de créer un nouveau filtre avec la pipette d’uBlock Origin ou d’utiliser un filtre mis à jour par la communauté.
Quelle est la méthode la plus simple pour ne plus voir les Aperçus IA ?
Si vous ne souhaitez pas installer d’extension, le mode Web est la solution la plus simple et la plus fiable. Pour un usage quotidien, la création d’un moteur de recherche personnalisé utilisant automatiquement ce mode est généralement la méthode la plus pratique.
Pour protéger les mineurs, de plus en plus de sites Internet mettent en place une vérification de l’âge avant d’autoriser l’accès à certains contenus ou services. Déjà obligatoire pour les sites pornographiques en France, cette mesure devrait progressivement s’étendre à d’autres plateformes, notamment les réseaux sociaux, dans le cadre des nouvelles réglementations visant à mieux protéger les enfants et les adolescents.
Cette évolution soulève toutefois de nombreuses interrogations. Comment fonctionne réellement la vérification de l’âge ? Faut-il envoyer une copie de sa carte d’identité ? Les sites Internet connaissent-ils votre identité ? Vos données personnelles sont-elles conservées ? Quels sont les risques en cas de piratage ou d’usurpation d’identité ? Et peut-on contourner ces contrôles avec un VPN ?
Dans ce guide, nous expliquons les différentes technologies de vérification de l’âge sur Internet, le rôle des prestataires spécialisés, les garanties prévues par le RGPD, les risques liés à la protection des données personnelles, ainsi que les principales arnaques dont les cybercriminels pourraient profiter pour voler vos informations.
Pourquoi les sites demandent désormais votre âge ?
Pendant longtemps, de nombreux sites Internet se contentaient d’un simple bouton indiquant « J’ai plus de 18 ans ». Cette vérification reposait uniquement sur la bonne foi de l’utilisateur et pouvait être contournée en un clic.
Face à la facilité d’accès des mineurs à certains contenus, de nombreux pays ont adopté ou renforcé leur législation afin de mieux protéger les enfants et les adolescents. Les plateformes qui diffusent des contenus réservés aux adultes doivent désormais mettre en place des systèmes permettant de vérifier l’âge de leurs utilisateurs.
En France, cette obligation concerne déjà les sites pornographiques, qui doivent empêcher l’accès aux mineurs sous peine de sanctions pouvant aller jusqu’au blocage du service. Les réseaux sociaux sont concernés par des mesures visant à limiter ou encadrer l’accès des moins de 15 ans, ce qui nécessitera des mécanismes fiables d’estimation ou de vérification de l’âge.
Cette évolution répond à plusieurs objectifs :
Protéger les mineurs contre les contenus inadaptés ou susceptibles de nuire à leur développement.
Respecter les obligations légales imposées aux plateformes par les autorités nationales et européennes.
Responsabiliser les éditeurs de services, qui peuvent être sanctionnés s’ils ne mettent pas en œuvre des dispositifs de contrôle suffisants.
À terme, la vérification de l’âge pourrait également concerner d’autres services en ligne, comme certaines plateformes de jeux d’argent, des applications de rencontre ou des services proposant des contenus sensibles. L’objectif est de mieux adapter l’accès aux contenus en fonction de l’âge réel de l’utilisateur, tout en limitant la collecte de données personnelles grâce à des systèmes de vérification de plus en plus respectueux de la vie privée.
Quels services peuvent demander une vérification d’âge ?
Aujourd’hui, la vérification de l’âge concerne principalement les services proposant des contenus réservés aux adultes ou susceptibles de présenter un risque pour les mineurs. Selon les pays et la législation, cette obligation peut varier, mais la tendance est à une généralisation progressive.
Voici les principaux services susceptibles de demander une preuve d’âge.
Service
Pourquoi une vérification ?
Sites pornographiques
Empêcher l’accès des mineurs aux contenus pour adultes.
Réseaux sociaux
Vérifier l’âge des utilisateurs afin d’appliquer les restrictions prévues par la loi ou d’obtenir l’autorisation parentale lorsque cela est nécessaire.
Jeux d’argent et paris en ligne
Réserver les jeux d’argent aux personnes majeures conformément à la réglementation.
Vente d’alcool en ligne
Vérifier que l’acheteur est en âge légal de consommer de l’alcool.
Vente de tabac, cigarettes électroniques et produits à base de nicotine
Empêcher la vente aux mineurs.
Produits ou services soumis à une limite d’âge
Contrôler que l’utilisateur remplit l’âge minimal prévu par la réglementation ou par les conditions du service.
Sites et applications de rencontre
S’assurer que les utilisateurs respectent l’âge minimum fixé par le service.
Services d’intelligence artificielle
Certains services d’IA imposent déjà un âge minimum dans leurs conditions d’utilisation et pourraient, à terme, demander une vérification plus fiable.
Jeux vidéo ou plateformes de streaming
Certains contenus classés PEGI 18 ou réservés aux adultes peuvent nécessiter une vérification de l’âge selon les pays.
Une tendance à la généralisation
Pendant longtemps, la vérification de l’âge était essentiellement limitée aux sites pornographiques et aux jeux d’argent. Avec le renforcement de la protection des mineurs, de plus en plus de plateformes mettent en place des mécanismes permettant de contrôler l’âge réel de leurs utilisateurs.
À l’avenir, il est probable que d’autres services en ligne adoptent également ce type de vérification, notamment lorsqu’ils proposent des contenus sensibles, des produits réglementés ou des fonctionnalités susceptibles de présenter un risque pour les mineurs.
Comment fonctionne la vérification de l’âge ?
La vérification de l’âge consiste à confirmer qu’un utilisateur est bien autorisé à accéder à un contenu ou à un service en ligne réservé à une certaine tranche d’âge. Selon les sites et les obligations légales, cette vérification peut être plus ou moins poussée.
Aujourd’hui, les plateformes ne sont pas tenues d’utiliser une méthode unique. Elles peuvent choisir parmi plusieurs solutions, à condition qu’elles offrent un niveau de fiabilité suffisant et respectent la réglementation en matière de protection des données personnelles.
La déclaration sur l’honneur
La méthode la plus simple consiste à demander à l’utilisateur de confirmer son âge en cliquant sur un bouton tel que « J’ai plus de 18 ans » ou en saisissant sa date de naissance.
Cette solution est peu coûteuse et rapide à mettre en œuvre, mais elle est également très facile à contourner. Pour cette raison, elle est progressivement abandonnée pour les services soumis à une obligation légale de contrôle de l’âge.
La vérification par carte bancaire
Certains sites utilisent la carte bancaire comme preuve indirecte de majorité. L’utilisateur saisit les informations de sa carte, parfois sans qu’aucun paiement ne soit effectué.
Cette méthode présente toutefois plusieurs limites. Une carte bancaire n’est pas toujours synonyme de majorité et certaines cartes peuvent être détenues par des mineurs. De plus, de nombreux utilisateurs sont réticents à communiquer leurs coordonnées bancaires, notamment sur des sites sensibles.
La vérification à l’aide d’une pièce d’identité
Une autre solution consiste à demander une carte nationale d’identité, un passeport ou un permis de conduire. L’utilisateur photographie son document ou le scanne, puis le système vérifie la date de naissance.
Cette méthode est généralement très fiable, mais elle implique le traitement de données personnelles sensibles. Les prestataires doivent donc mettre en œuvre des mesures de sécurité strictes et limiter la conservation de ces informations.
L’estimation de l’âge par selfie ou vidéo
Certaines plateformes utilisent une intelligence artificielle capable d’estimer l’âge d’une personne à partir d’un selfie ou d’une courte vidéo.
Contrairement à la reconnaissance faciale, l’objectif n’est pas d’identifier la personne mais d’évaluer si elle paraît suffisamment âgée pour accéder au service. La précision n’est pas parfaite et un contrôle complémentaire peut être demandé lorsque le résultat est incertain.
La vérification grâce à une identité numérique (solution en développement)
Les identités numériques permettent de prouver certaines informations, comme le fait d’être majeur, sans transmettre l’ensemble de ses données personnelles.
À ce jour, cette méthode est encore peu utilisée par les sites Internet destinés au grand public. La plupart des plateformes font appel à des prestataires spécialisés (AgeVerif, Yoti, AgeGO…). En revanche, les identités numériques officielles, comme France Identité ou le futur Portefeuille européen d’identité numérique (EUDI Wallet), pourraient jouer un rôle de plus en plus important dans les années à venir.
Les principales méthodes de vérification de l’âge
Les prestataires de vérification de l’âge proposent généralement plusieurs méthodes afin de s’adapter aux préférences des utilisateurs et aux réglementations de chaque pays. Toutes les méthodes ne sont pas disponibles partout : certaines dépendent du pays, du site Internet ou des exigences légales.
Les principales méthodes sont les suivantes :
Méthode
Principe
Selfie / Estimation d’âge
Une intelligence artificielle estime votre âge à partir d’un selfie pris en direct. Si le résultat est incertain, une pièce d’identité peut être demandée.
Pièce d’identité
Vous photographiez votre carte d’identité ou votre passeport afin de vérifier votre date de naissance.
Compte PayPal
Certains prestataires utilisent le statut de vérification de votre compte PayPal comme preuve de majorité, sans transmettre vos informations au site consulté.
Identité numérique
Utilisation d’une identité numérique telle que Yoti, ou demain le Portefeuille européen d’identité numérique (EUDI Wallet).
AgeKey
Service permettant de réutiliser une vérification d’âge déjà effectuée auprès d’un autre prestataire compatible.
Compte AgeGO
Une fois votre âge vérifié, votre compte AgeGO peut être réutilisé sur d’autres sites compatibles, sans recommencer toute la procédure.
Ticket AgeVerif
En France, il est possible d’acheter un ticket chez un buraliste participant. Ce ticket permet ensuite de prouver sa majorité sans transmettre de pièce d’identité au site.
Application mobile
Certains prestataires proposent leur propre application (comme AnonymAGE) permettant de conserver une preuve d’âge et de la réutiliser ultérieurement.
Compte Google, e-mail ou Passkey
Certains services permettent ensuite de retrouver une vérification déjà effectuée en se reconnectant avec un compte Google, une adresse e-mail ou une Passkey, sans refaire toute la procédure.
Comparatif des méthodes de vérification de l’âge
Toutes les méthodes de vérification ne présentent pas les mêmes avantages. Certaines privilégient la rapidité, d’autres la protection de la vie privée ou encore la fiabilité de la vérification.
Le tableau ci-dessous résume les principales caractéristiques des solutions actuellement utilisées.
Méthode
Vie privée
Rapidité
Fiabilité
Remarques
Selfie / estimation d’âge
☆
☆☆
Très rapide. Une pièce d’identité peut être demandée si l’IA hésite.
Carte d’identité / Passeport
☆☆☆
☆☆☆
La méthode la plus fiable, mais aussi celle qui traite le plus de données personnelles.
Identité numérique
☆
Solution prometteuse permettant de transmettre uniquement une preuve d’âge. Encore peu disponible pour la vérification d’âge sur les sites grand public.
Compte PayPal
☆
☆
☆
Utilise un compte déjà vérifié. Disponible uniquement chez certains prestataires.
AgeKey / AgeGO
Une vérification effectuée une fois peut être réutilisée sur plusieurs sites compatibles.
Ticket AgeVerif (buraliste)
☆☆☆
☆
Solution intéressante pour les personnes qui ne souhaitent pas utiliser une pièce d’identité ou un selfie en ligne.
Application mobile (AnonymAGE, etc.)
☆
Conserve une preuve d’âge réutilisable depuis votre smartphone.
Quelle est la meilleure méthode ?
Il n’existe pas de solution universelle. Le meilleur choix dépend avant tout de vos priorités.
Pour protéger au maximum votre vie privée, privilégiez une identité numérique, un ticket AgeVerif ou une solution réutilisable comme AgeGO ou AgeKey.
Pour aller le plus vite possible, le selfie ou une preuve d’âge déjà enregistrée sont généralement les méthodes les plus rapides.
Pour une vérification très fiable, la pièce d’identité reste la méthode la plus directe. Les identités numériques pourraient à terme offrir un niveau de fiabilité comparable tout en transmettant moins de données personnelles.
Si vous ne souhaitez pas transmettre votre pièce d’identité, choisissez une méthode alternative proposée par le prestataire, comme un ticket buraliste, une application mobile ou un compte déjà vérifié.
À retenir : les prestataires proposent plusieurs méthodes afin que chacun puisse choisir le meilleur compromis entre protection de la vie privée, rapidité et facilité d’utilisation. Dans la plupart des cas, vous n’êtes pas limité à une seule solution.
Les prestataires spécialisés de vérification d’âge (AgeVerif, Yoti, …)
De plus en plus de sites font appel à un prestataire spécialisé chargé de réaliser la vérification de l’âge.
Le principe est simple :
Le site redirige l’utilisateur vers le prestataire.
Le prestataire vérifie l’âge à l’aide de la méthode choisie (pièce d’identité, identité numérique, selfie, etc.).
Il renvoie au site uniquement une confirmation indiquant que l’utilisateur est autorisé à accéder au contenu.
Ainsi, le site n’a généralement pas besoin de connaître votre identité, votre date de naissance ou de conserver une copie de votre pièce d’identité. Il reçoit uniquement une information telle que « utilisateur majeur » ou « âge vérifié ».
Ce fonctionnement, appelé double anonymat ou double anonymisation, vise à mieux protéger la vie privée des internautes. Il empêche, en principe, le prestataire de connaître le contenu consulté sur le site, tandis que le site ne connaît pas les documents ayant servi à vérifier votre âge.
Dans la section suivante, nous verrons précisément quelles informations sont réellement transmises au site et quelles données peuvent être conservées par le prestataire de vérification.
Peut-on faire confiance aux prestataires de vérification d’âge ?
Beaucoup d’internautes craignent qu’un prestataire peu sérieux puisse conserver leur carte d’identité ou leurs données personnelles, voire qu’il soit victime d’un piratage.
En France, les autorités n’approuvent pas individuellement les sociétés proposant ces services. Il n’existe donc pas de liste officielle de prestataires certifiés.
En revanche, les solutions utilisées doivent respecter le référentiel technique de l’Arcom, qui impose notamment des exigences en matière de fiabilité, de protection de la vie privée, d’indépendance vis-à-vis du site Internet et de sécurité des traitements. Les prestataires doivent également respecter le RGPD.
Cela ne signifie toutefois pas qu’un risque n’existe pas. Comme toute entreprise traitant des données sensibles, un prestataire peut être victime d’un incident de sécurité ou d’une fuite de données. Les nombreuses cyberattaques ayant touché des entreprises et des organismes publics ces dernières années montrent qu’aucun système n’est totalement à l’abri.
C’est précisément pour limiter ce risque que les autorités privilégient les systèmes dits de double anonymat : le site consulté ne connaît pas votre identité, et le prestataire ne sait pas quel contenu vous consultez. Plus les données conservées sont limitées, plus les conséquences d’une éventuelle fuite sont réduites.
Mes données personnelles sont-elles envoyées au site ?
C’est l’une des principales inquiétudes des internautes lorsqu’ils doivent vérifier leur âge sur Internet. Beaucoup craignent que le site consulte leur carte d’identité, connaisse leur date de naissance ou conserve des informations sensibles.
En réalité, les systèmes modernes de vérification de l’âge sont conçus pour limiter au maximum les informations transmises au site Internet.
Dans la plupart des cas, le site ne réalise pas lui-même la vérification. Il fait appel à un prestataire spécialisé chargé de confirmer que vous remplissez les conditions d’âge.
Le processus se déroule généralement de la manière suivante :
Vous accédez au site Internet.
Le site vous redirige vers un prestataire de vérification d’âge.
Vous prouvez votre âge selon la méthode proposée (carte d’identité, identité numérique, selfie, etc.).
Le prestataire renvoie uniquement le résultat de la vérification au site.
Le site reçoit alors une information très limitée, par exemple :
Utilisateur majeur.
Âge vérifié.
Utilisateur mineur.
En principe, il ne reçoit pas :
votre nom ;
votre prénom ;
votre date de naissance ;
votre numéro de carte d’identité ;
une copie de votre document d’identité.
Cette architecture, appelée double anonymat ou double anonymisation, vise à protéger la vie privée des internautes. Le site connaît uniquement le résultat de la vérification, tandis que le prestataire ne connaît normalement pas le contenu que vous consultez sur le site.
Exemple : si vous souhaitez accéder à un site réservé aux adultes, celui-ci reçoit simplement la confirmation que vous êtes majeur. Il ne sait pas quel document a été utilisé pour vérifier votre âge, ni ne conserve une copie de votre carte d’identité.
Attention : cela dépend du système utilisé
Ce fonctionnement représente le modèle recommandé par les autorités françaises et européennes, mais il n’est pas forcément identique sur tous les sites.
Selon la solution retenue, le prestataire peut avoir besoin de traiter certaines données personnelles pendant la vérification. Il est donc important de consulter sa politique de confidentialité afin de connaître :
quelles données sont collectées ;
combien de temps elles sont conservées ;
où elles sont hébergées ;
dans quel but elles sont utilisées.
En France, les dispositifs de vérification d’âge destinés aux sites soumis à la réglementation doivent respecter le RGPD ainsi que le référentiel technique de l’Arcom, qui impose notamment de limiter la collecte des données personnelles au strict nécessaire.
Le prestataire conserve-t-il ma carte d’identité ?
C’est une question légitime, notamment dans un contexte où les fuites de données et les cyberattaques touchent régulièrement des entreprises et des administrations.
La réponse est simple : cela dépend du système de vérification utilisé.
Dans certains cas, votre carte d’identité ou votre passeport est uniquement utilisé pour vérifier votre âge. Une fois la vérification terminée, le document est supprimé ou n’est conservé que le temps strictement nécessaire au traitement.
Dans d’autres cas, certaines informations peuvent être conservées pendant une durée limitée afin de répondre à des obligations légales, de détecter les fraudes ou de permettre un contrôle en cas de litige. Cette durée de conservation doit être précisée dans la politique de confidentialité du prestataire.
Les systèmes les plus récents cherchent toutefois à limiter au maximum la conservation des données. L’objectif est de ne stocker que les informations indispensables, voire de ne conserver qu’une preuve cryptographique attestant que la vérification a bien été effectuée, sans garder de copie de votre document d’identité.
Comment savoir si vos données sont conservées ?
Avant de transmettre votre pièce d’identité, prenez quelques instants pour consulter la politique de confidentialité du prestataire. Vous devriez notamment pouvoir y trouver :
les données collectées ;
la finalité de leur utilisation ;
la durée de conservation ;
le lieu d’hébergement des données ;
vos droits (accès, suppression, rectification, opposition).
Si ces informations sont absentes, incomplètes ou difficiles à trouver, il est préférable de rester prudent.
Que risquez-vous en cas de fuite de données ?
Si un prestataire conserve une copie de votre pièce d’identité et qu’il est victime d’une cyberattaque, les conséquences peuvent être importantes :
divulgation de votre nom, prénom et date de naissance ;
diffusion d’une copie de votre carte d’identité ;
risque d’usurpation d’identité ;
tentatives de phishing ou d’escroquerie ciblées.
Ces situations restent relativement rares, mais elles rappellent qu’aucun système informatique n’est totalement à l’abri d’une fuite de données.
C’est pourquoi les autorités françaises et européennes encouragent des solutions qui collectent le moins d’informations possible et évitent, lorsque cela est techniquement possible, de conserver une copie des documents d’identité après la vérification.
Bon à savoir : un prestataire sérieux explique clairement quelles données sont collectées, combien de temps elles sont conservées et dans quel but. La transparence est l’un des meilleurs indicateurs de confiance.
Peut-on se faire voler son identité ?
La vérification de l’âge soulève souvent une inquiétude : que se passe-t-il si le prestataire est piraté ? Cette question est d’autant plus légitime que de nombreuses entreprises, hôpitaux, collectivités et administrations françaises ont été victimes de fuites de données ces dernières années.
La réponse est qu’aucun système informatique n’est totalement à l’abri d’une cyberattaque. Si un prestataire conserve des copies de pièces d’identité ou d’autres informations personnelles, il existe toujours un risque qu’elles soient compromises en cas de faille de sécurité.
Toutefois, ce risque dépend principalement de la quantité de données réellement conservées.
Si le prestataire ne stocke qu’une preuve de vérification ou supprime immédiatement les documents après le contrôle, les conséquences d’une éventuelle fuite sont beaucoup plus limitées que s’il conserve une copie complète de votre carte d’identité.
Quels sont les risques en cas de fuite de données ?
Si des informations personnelles sont dérobées, elles peuvent être utilisées à des fins frauduleuses, par exemple :
usurpation d’identité ;
création de faux comptes en ligne ;
tentatives de phishing ciblées ;
escroqueries utilisant vos informations personnelles ;
revente des données sur des places de marché illégales.
Plus les informations divulguées sont nombreuses (nom, prénom, date de naissance, adresse, copie de la carte d’identité, etc.), plus les risques sont importants.
Comment limiter les risques ?
Les systèmes de vérification les plus récents sont justement conçus pour réduire au maximum la quantité de données traitées et conservées.
Le principe est simple :
le site Internet reçoit uniquement la confirmation que votre âge a été vérifié ;
le prestataire ne conserve les données que lorsque cela est nécessaire et pour une durée limitée ;
les informations collectées doivent être limitées au strict nécessaire conformément au RGPD.
Avant d’utiliser un service de vérification d’âge, il est recommandé de vérifier que le prestataire :
explique clairement quelles données sont collectées ;
précise leur durée de conservation ;
indique où elles sont hébergées ;
décrit les mesures de sécurité mises en œuvre ;
permet d’exercer vos droits (accès, suppression, rectification…).
Faut-il s’inquiéter ?
Dans la majorité des cas, non. Les prestataires sérieux mettent en œuvre des mesures de sécurité importantes et cherchent à limiter la collecte des données personnelles.
En revanche, il est toujours préférable de rester vigilant. Comme pour une banque, un opérateur téléphonique ou un service public, vous confiez des informations potentiellement sensibles à un tiers. Avant de transmettre une pièce d’identité, assurez-vous qu’il s’agit d’un prestataire reconnu, transparent sur ses pratiques et conforme à la réglementation.
À retenir : le risque de vol d’identité ne provient pas de la vérification de l’âge en elle-même, mais d’une éventuelle fuite de données chez un prestataire qui conserverait plus d’informations que nécessaire. C’est pourquoi les autorités encouragent des solutions qui minimisent la collecte et la conservation des données personnelles.
La vérification de l’âge est-elle conforme au RGPD ?
Oui, la vérification de l’âge peut être conforme au RGPD, mais uniquement si elle respecte plusieurs principes destinés à protéger les données personnelles des utilisateurs.
Le Règlement général sur la protection des données (RGPD) n’interdit pas la vérification de l’âge. En revanche, il impose que les informations collectées soient strictement nécessaires, utilisées dans un objectif précis et protégées contre les accès non autorisés.
Autrement dit, un site ne peut pas demander davantage d’informations que ce qui est nécessaire pour savoir si vous êtes autorisé à accéder à son contenu.
Les principaux principes du RGPD
Pour être conforme au RGPD, un système de vérification de l’âge doit notamment respecter les principes suivants :
Minimisation des données : ne collecter que les informations indispensables à la vérification de l’âge.
Limitation de la finalité : les données ne peuvent pas être réutilisées à des fins publicitaires, commerciales ou de profilage.
Durée de conservation limitée : les informations doivent être supprimées lorsqu’elles ne sont plus nécessaires.
Sécurité des données : le prestataire doit mettre en œuvre des mesures techniques et organisationnelles pour protéger les informations collectées.
Transparence : l’utilisateur doit être informé des données collectées, de leur utilisation et de leurs destinataires.
Le principe de minimisation
Le RGPD encourage les solutions permettant de prouver uniquement ce qui est nécessaire.
Par exemple, si un site souhaite simplement vérifier que vous avez plus de 18 ans, il n’a normalement pas besoin de connaître :
votre nom ;
votre prénom ;
votre adresse ;
votre numéro de carte d’identité ;
votre date de naissance exacte.
Une simple confirmation indiquant que vous êtes majeur est généralement suffisante.
C’est pourquoi les systèmes de double anonymat sont aujourd’hui privilégiés : ils permettent au site de recevoir uniquement le résultat de la vérification, sans accéder aux informations ayant servi à l’établir.
Quel est le rôle de la CNIL et de l’Arcom ?
En France, deux autorités interviennent sur ce sujet.
L’Arcom définit les exigences techniques applicables aux dispositifs de vérification de l’âge pour certains services en ligne, notamment les sites diffusant des contenus réservés aux adultes.
La CNIL, de son côté, veille au respect du RGPD. Elle rappelle régulièrement que les solutions retenues doivent préserver la vie privée des internautes et limiter autant que possible la collecte de données personnelles.
Les deux autorités encouragent ainsi des mécanismes qui permettent de vérifier l’âge sans révéler inutilement l’identité de l’utilisateur.
Quels sont vos droits ?
Lorsque vous utilisez un service de vérification de l’âge, vous bénéficiez des mêmes droits que pour tout autre traitement de données personnelles :
le droit d’être informé des données collectées ;
le droit d’accéder à vos données ;
le droit de demander leur rectification ;
le droit de demander leur suppression lorsque cela est possible ;
le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL si vous estimez que vos données ne sont pas traitées conformément au RGPD.
À retenir : le RGPD n’empêche pas la vérification de l’âge. Il impose simplement qu’elle soit réalisée de manière proportionnée, transparente et respectueuse de la vie privée, en limitant la collecte et la conservation des données au strict nécessaire.
Peut-on contourner la vérification de l’âge avec un VPN ?
Un VPN (Virtual Private Network) permet de masquer votre adresse IP et de faire croire que vous vous connectez depuis un autre pays. Pour cette raison, certains internautes pensent qu’il suffit d’utiliser un VPN pour éviter la vérification de l’âge.
Si un site applique la vérification de l’âge uniquement aux internautes situés dans un pays, un VPN connecté à un serveur situé à l’étranger peut permettre d’accéder à une version différente du site.
Par exemple, si une plateforme impose une vérification uniquement aux utilisateurs français, une connexion depuis un autre pays pourra parfois afficher un fonctionnement différent.
Toutefois, cela dépend entièrement de la politique mise en place par le site Internet.
Dans d’autres cas, non
Le VPN ne permet pas de prouver votre âge.
Si le site impose une vérification à tous ses utilisateurs, quel que soit leur pays de connexion, l’utilisation d’un VPN ne changera rien. Vous devrez toujours passer par le système de vérification prévu.
De plus, certaines plateformes utilisent d’autres informations que l’adresse IP pour déterminer le pays de l’utilisateur, comme la langue du navigateur, les paramètres régionaux, le mode de paiement ou encore le compte utilisateur.
Les plateformes adaptent progressivement leurs systèmes
Avec la généralisation des dispositifs de vérification de l’âge, il est probable que de plus en plus de plateformes déploient ces contrôles à l’échelle internationale ou, au minimum, dans plusieurs pays.
À terme, le simple changement d‘adresse IP via un VPN pourrait donc devenir beaucoup moins efficace pour contourner ces restrictions.
Contourner la vérification est-il légal ?
Même lorsqu’un VPN permet d’accéder à une version différente d’un site, cela ne signifie pas que cette utilisation est autorisée.
Contourner un dispositif de vérification de l’âge peut être contraire aux conditions d’utilisation du service et, selon le contexte et la législation applicable, peut également poser des questions juridiques.
À retenir : un VPN modifie votre localisation apparente sur Internet, mais il ne remplace pas un système de vérification de l’âge. Son efficacité dépend entièrement de la manière dont le site applique ses contrôles.
Les arnaques autour de la vérification de l’âge
La généralisation de la vérification de l’âge constitue une nouvelle opportunité pour les cybercriminels. Comme pour les impôts, l’Assurance Maladie ou les aides de l’État, ils peuvent créer de faux sites ou envoyer des messages frauduleux afin de récupérer vos données personnelles.
Il est donc important de rester vigilant et de toujours vérifier l’origine de la demande avant de transmettre une pièce d’identité ou toute autre information sensible.
Faux e-mails et SMS de vérification
Vous pourriez recevoir un e-mail ou un SMS prétendant que votre compte sera suspendu si vous ne vérifiez pas rapidement votre âge.
Ces messages contiennent généralement un lien vers un faux site qui imite l’apparence d’une plateforme connue afin de vous inciter à transmettre votre carte d’identité, vos coordonnées bancaires ou d’autres informations personnelles.
Comme pour toute tentative de phishing, ne cliquez jamais sur un lien reçu par e-mail ou SMS si vous avez le moindre doute. Connectez-vous directement au site concerné en saisissant son adresse dans votre navigateur.
Faux services de vérification de l’âge
Des cybercriminels peuvent également créer de faux prestataires de vérification qui ressemblent à des services légitimes.
Leur objectif est de récupérer :
une copie de votre carte d’identité ;
votre selfie ;
votre adresse e-mail ;
votre numéro de téléphone ;
parfois même vos coordonnées bancaires.
Avant de transmettre un document d’identité, vérifiez toujours que vous êtes bien redirigé vers le prestataire officiel utilisé par le site et que la connexion est sécurisée (HTTPS).
Des sites compromis peuvent afficher une fausse vérification
Même si vous consultez un site habituellement légitime, celui-ci peut être victime d’un piratage.
Dans certains cas, des attaquants peuvent injecter une fausse page de vérification d’âge qui redirige les utilisateurs vers un serveur contrôlé par les pirates afin de récupérer leurs documents d’identité.
Si la page vous paraît inhabituelle, comporte de nombreuses fautes d’orthographe ou demande plus d’informations que nécessaire, interrompez immédiatement la procédure.
Attention aux faux VPN
L’intérêt croissant pour le contournement des restrictions favorise également l’apparition de faux VPN ou de VPN gratuits peu fiables.
Certaines applications promettent de contourner la vérification de l’âge mais peuvent en réalité :
installer un logiciel malveillant ;
espionner votre navigation ;
revendre vos données personnelles ;
afficher des publicités frauduleuses.
Avant d’installer un VPN, privilégiez un éditeur reconnu et évitez les applications téléchargées depuis des sites inconnus.
À retenir : la vérification de l’âge n’est pas dangereuse en elle-même. En revanche, comme toute démarche impliquant des données personnelles, elle peut être exploitée par des cybercriminels à travers des campagnes de phishing, de faux prestataires ou de faux logiciels. La vigilance reste votre meilleure protection.
Ce qu’il faut retenir
La vérification de l’âge va probablement se généraliser sur Internet, mais elle ne signifie pas nécessairement que le site consulté recevra votre identité ou une copie de vos documents.
Les solutions les plus respectueuses de la vie privée reposent sur un prestataire tiers qui transmet uniquement une preuve indiquant que vous remplissez la condition d’âge. Le risque dépend surtout des données collectées et conservées par ce prestataire.
Avant d’utiliser un dispositif de vérification, vérifiez toujours le nom de domaine, la politique de confidentialité et les méthodes proposées. Méfiez-vous également des e-mails, SMS, faux prestataires et faux VPN qui pourraient exploiter ces nouvelles obligations pour voler vos informations personnelles.
Questions fréquentes (FAQ)
La vérification de l’âge est-elle obligatoire ?
Cela dépend du service que vous souhaitez utiliser et de la législation applicable dans votre pays.
En France, les sites pornographiques doivent mettre en place un dispositif fiable pour empêcher l’accès des mineurs. D’autres plateformes, comme les réseaux sociaux, déploient progressivement des mécanismes similaires afin de respecter les nouvelles réglementations relatives à la protection des mineurs.
Dois-je obligatoirement envoyer une copie de ma carte d’identité ?
Non.
De nombreux prestataires proposent plusieurs méthodes de vérification. Selon les services disponibles, vous pouvez utiliser un selfie, une identité numérique, un compte déjà vérifié, un ticket AgeVerif, une application mobile ou d’autres solutions.
Le site Internet connaît-il mon identité ?
En principe, non.
Lorsque le site utilise un prestataire de vérification d’âge, il reçoit uniquement le résultat de la vérification, par exemple « utilisateur majeur » ou « âge vérifié ». Il n’a généralement pas accès à votre nom, votre date de naissance ou à une copie de votre pièce d’identité.
Le prestataire conserve-t-il mes documents ?
Cela dépend de la solution utilisée.
Certains prestataires suppriment les documents immédiatement après la vérification, tandis que d’autres peuvent conserver certaines informations pendant une durée limitée afin de respecter leurs obligations légales ou de prévenir la fraude. La politique de confidentialité du prestataire précise normalement quelles données sont conservées et pendant combien de temps.
Mon selfie est-il enregistré ?
Pas nécessairement.
Selon le prestataire, le selfie peut être utilisé uniquement pour estimer votre âge puis être supprimé immédiatement, ou être conservé pendant une durée limitée. Cette information doit être indiquée dans la politique de confidentialité du service.
France Identité est-elle obligatoire ?
Non.
Aujourd’hui, France Identité est simplement l’une des méthodes pouvant être proposées par certains prestataires. Vous pouvez généralement choisir une autre solution lorsque plusieurs méthodes sont disponibles.
Pourquoi dois-je refaire la vérification de mon âge ?
Pour des raisons de sécurité, la preuve de majorité n’est pas toujours conservée indéfiniment.
Vous pouvez être amené à refaire une vérification notamment si : – vous utilisez la navigation privée ; – vous supprimez les cookies de votre navigateur ; – vous changez d’appareil ou de navigateur ; – la durée de validité de la vérification a expiré ; – le site impose une nouvelle vérification après une période d’inactivité.
Puis-je utiliser un VPN pour éviter la vérification ?
Parfois, mais ce n’est pas garanti.
Si un site applique la vérification uniquement dans certains pays, un VPN peut modifier votre localisation apparente. En revanche, si la plateforme impose une vérification à tous ses utilisateurs ou détecte l’utilisation d’un VPN, celui-ci ne permettra pas de contourner le contrôle.
Puis-je refuser la vérification ?
Oui, mais dans ce cas vous ne pourrez généralement pas accéder au contenu ou au service concerné.
La vérification de l’âge constitue une condition d’accès imposée par certains sites afin de respecter leurs obligations légales.
Existe-t-il un risque pour mes données personnelles ?
Comme pour tout service traitant des données personnelles, un risque théorique existe en cas de cyberattaque ou de fuite de données. C’est pourquoi les autorités encouragent les systèmes de double anonymat, qui limitent les informations transmises au site Internet et réduisent au maximum la conservation des données par le prestataire.
Comment reconnaître un faux service de vérification de l’âge ?
Avant de transmettre une pièce d’identité ou un selfie, vérifiez toujours : – que vous êtes bien redirigé vers le prestataire officiel ; – que l’adresse du site commence par https:// ; – que le nom de domaine est correct ; – qu’une politique de confidentialité est disponible ; – que la demande provient bien du site que vous souhaitez consulter. Méfiez-vous des liens reçus par e-mail, SMS ou via les réseaux sociaux vous demandant de vérifier votre âge en urgence.
Pourquoi existe-t-il plusieurs méthodes de vérification ?
Tous les internautes ne disposent pas des mêmes moyens d’identification. Certaines personnes préfèrent utiliser une identité numérique, d’autres un selfie, un ticket acheté chez un buraliste ou encore un compte déjà vérifié. Les prestataires proposent donc plusieurs méthodes afin d’offrir un bon équilibre entre protection de la vie privée, facilité d’utilisation et fiabilité de la vérification.
Avec un super projet de simulateur, mais aussi une nouvelle direction artistique, un nouveau logo et le soutien du CNC :
Je vous partage cette vidéo car j'ai beaucoup aimé l'intro, l'histoire, les effets, les couleurs, les références... une belle évolution pour les 2 frangins. Espérons que ce projet ne soit effectivement pas le dernier.
Si comme moi, vous aimez la musique, vous allez peut-être voir les artistes jouer sur scène. Depuis que le COVID est passé par là, de nombreux festivals ne sont plus à l'équilibre financier et finissent par disparaître.
Voici une vidéo qui résume bien les problématiques et l'évolution de la consommation de la musique.