Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
Aujourd’hui — 5 janvier 2026Tech Généraliste

DRAM, les pénuries s’aggravent, une hausse des prix de 50 % est redoutée

5 janvier 2026 à 07:37

Mémoire vive - La RAMLa pénurie de mémoire DRAM devrait s’intensifier en 2026, avec des hausses de prix pouvant atteindre 50 %. L'alerte est lancée

Cet article DRAM, les pénuries s’aggravent, une hausse des prix de 50 % est redoutée a été publié en premier par GinjFo.

Une usine en LEGO qui fabrique ses voitures toute seule

Par : Korben
5 janvier 2026 à 06:51

Après les robots qui font le petit-déj , après les machines à pâte à modeler , voici l'usine qui fabrique des voitures. Et pas n'importe quelles voitures... des petites tutures en briques que vous pouvez regarder s'assembler toutes seules pendant des heures.

Banana Gear Studios vient de sortir la version 2.0 de sa ligne d'assemblage automatisée, et c'est du next level. Le concept ? Un bras robotique qui attrape les pièces une par une sur des palettes, les transporte jusqu'à la zone d'assemblage, et les clipse avec la bonne pression. Et le truc de malade, c'est que la machine peut enchaîner 3 véhicules différents à la suite sans broncher.

Chaque voiture est composée de 7 sections : le châssis, les roues avant, les roues arrière, le moteur, la carrosserie avant, la carrosserie arrière et le pare-brise. Bref, tout ce qu'il faut pour avoir un petit bolide à la fin. Le système gère plus d'une centaine d'opérations par véhicule, avec un taux de réussite d'environ 97%. Pas mal pour des engrenages Technic et quelques moteurs Mindstorms.

Du coup, comment ça marche ?

Hé bien le bras se déplace sur 3 axes (avant-arrière, gauche-droite, haut-bas) grâce à un système de crémaillères et de chaînes. Pour éviter le fameux problème de backlash (le jeu dans les engrenages qui fait perdre en précision), le créateur a dû ruser avec des mécanismes de tension et un système d'alignement qu'il appelle le "wiggle". En gros, avant de poser une pièce, le bras fait une petite danse pour s'assurer que tout est bien en place. Hop, la pièce se clipse, et on passe à la suivante.

Le plus impressionnant je trouve, c'est le système de palettes. Chaque couleur de voiture a sa propre palette avec toutes les pièces rangées dans le bon ordre. Quand une voiture est terminée, la palette vide s'éjecte et la suivante prend sa place automatiquement. C'est exactement comme dans une vraie usine automobile, mais en miniature et avec des briques colorées.

Une fois encore, ce genre de projet montre bien pourquoi les petites briques danoises ont dépassé le stade du simple jouet depuis longtemps. Entre les mains des makers, elles deviennent de véritables outils de prototypage et je trouve que regarder cette machine bosser, c'est presque méditatif.

Alors oui, ça ne sert à rien mais parfois, le "à quoi ça sert ?" n'est pas la bonne question. La bonne question c'est : "Est-ce que c'est cool ?". Et là, la réponse est clairement oui.

Source

Arc Raiders sépare enfin les psychopathes des petits nouveaux

Par : Korben
4 janvier 2026 à 19:38

Je me suis fait offrir Arc Raiders pour Noël et je vous avoue que je ne comprends rien. En deux-trois parties, j'ai eu le temps de me faire démonter par des joueurs qui avaient visiblement passé leur réveillon à farmer du loot pendant que moi je cherchais encore comment ouvrir mon inventaire. Bref, super ambiance.

Arc Raiders, l'extraction shooter d'Embark Studios

Du coup, quand je suis tombé sur cette actu, ça m'a un peu rassuré. Embark Studios vient en effet de confirmer ce que la communauté soupçonnait depuis un moment : le jeu utilise bien un système de matchmaking basé sur l'agressivité. En gros, si vous êtes du genre à tirer sur tout ce qui bouge, vous serez matchés avec d'autres psychopathes du PvP. Et si comme moi vous préférez looter tranquillou sans vous faire exploser la tronche toutes les deux minutes, vous croiserez des joueurs plus... pacifiques.

Patrick Söderlund, le CEO d'Embark Studios, a expliqué le truc dans une interview avec Games Beat que voici :

Et d'après ce qu'il raconte, la hiérarchie du matchmaking fonctionne comme ça : d'abord le skill (votre niveau de jeu), ensuite le type de groupe (solo, duo ou trio), et enfin votre tendance PvP ou PvE. Le système analyse si vous êtes plutôt du genre à éviter les conflits ou à foncer dans le tas, puis vous met avec des joueurs au comportement similaire.

Bon, Söderlund a quand même précisé que "ce n'est pas une science exacte". Genre, si vous ne faites que riposter quand on vous attaque, est-ce que le système vous considère comme agressif ? Parce que techniquement, vous avez quand même buté quelqu'un...

En tout cas, ça fait plaisir d'avoir enfin une confirmation officielle ! Les joueurs présents sur Reddit vont enfin pouvoir arrêter de se disputer à ce sujet !

Du loot, des robots géants, et les autres joueurs... tout un programme !

Et pour ceux qui débarquent comme moi, sachez que les extraction shooters c'est un genre où vous débarquez sur une map, vous ramassez du stuff, et vous essayez de vous extraire sans tout perdre. Sauf que contrairement à un jeu de survie classique, les autres joueurs peuvent vous tomber dessus à tout moment. D'où l'importance d'un bon matchmaking pour limiter les chances que les débutants se fassent massacrer par des vétérans.

Bref, je vais peut-être pouvoir retourner sur Arc Raiders sans me faire one-shot dans les 30 premières secondes. Enfin, en théorie, parce qu'en pratique je suis quand même nul à chier, il va falloir que je me tape quelques tutos pour comprendre de quoi il en retourne ^^.

Source

Unminus - De la musique gratuite pour vos projets (même commerciaux)

Par : Korben
4 janvier 2026 à 17:57

Si vous cherchez de la musique pour vos vidéos YouTube, vos podcasts ou même vos apps, vous savez que c'est souvent la galère. Soit vous payez des royalties à n'en plus finir, soit vous vous tapez des morceaux sous licence tellement restrictive que vous ne savez même plus ce que vous avez le droit de faire avec !

Hé bien ça tombe bien car je suis tombé sur Unminus et vous allez voir, c'est pas mal.

Il s'agit d'un site qui propose de la musique gratuite pour la plupart des usages, y compris commerciaux. Pas de pub qui vous explose la tronche, pas de conditions tordues, mais juste du son que vous pouvez télécharger et utiliser dans le cadre de leur licence ! C'est le modèle Unsplash appliqué à la musique, avec le slogan "No Rules. No Ads. Yes Artists."

Pour faire votre sélection, vous pouvez filtrer par humeur : Calm, Happy, Cool, Motivation, Sad, Bizarre, Aggressive...etc. Chaque piste affiche le BPM, le genre et même si c'est instrumental ou pas. Pratique quand vous cherchez un morceau précis pour caler sous votre intro de podcast ou une scène de votre court métrage.

Au niveau de la licence, ce n'est pas du CC0 comme on pourrait le croire. En réalité, Unminus a sa propre licence qui autorise l'usage commercial et non-commercial, les modifications (vous pouvez chanter dessus, découper, allonger, compresser...etc.), et même monétiser vos vidéos YouTube. Par contre, impossible de revendre la musique telle quelle ou de créer un service concurrent style "Unminus 2.0".

Bref, c'est généreux mais pas non plus l'anarchie.

L'attribution n'est pas obligatoire, mais appréciée et si vous voulez donner un coup de pouce aux artistes, vous pouvez backlinker vers Unminus ou leurs réseaux sociaux. D'ailleurs, le modèle économique repose sur Patreon pour la rémunération des créateurs, ce qui est assez cohérent avec la philo "Yes Artists". C'est fait en Allemagne, hébergé sur SoundCloud pour l'audio, et ça tourne sous Webflow.

Petit bonus, si vous uploadez une vidéo YouTube avec une piste Unminus et que vous vous prenez une réclamation Content ID (ça arrive), le service vous fournit un identifiant de whitelisting pour faciliter la résolution. Enfin, pour ceux qui veulent la qualité maximum, il y a une option pour télécharger en WAV à partir de 5 balles, mais le format gratuit suffit largement pour 99% des usages.

Bref, si vous êtes créateur de contenu et que vous en avez marre de jongler avec les droits d'auteur, Unminus peut clairement vous dépanner. Y'a pas des millions de morceaux, mais c'est propre, gratuit et sans prise de tête. Si vous cherchez d'autres alternatives, j'avais aussi parlé de CChound qui agrège des morceaux Creative Commons, ou vous pouvez consulter ma compilation de ressources de musique libre ici.

Merci à Lorenper pour le tip et bonne écoute à tous !

Withings dévoile la Body Scan 2 : la balance connectée qui mesure 60 données de santé

5 janvier 2026 à 02:00

17 ans après avoir lancé sa première balance connectée, le français Withings dévoile au CES 2026 la Body Scan 2, qu'il présente comme une « station de longévité ». En plus de mesurer le poids, la balance peut analyser 60 biomarqueurs et fournir des rapports détaillés de santé après chaque pesée.

Voiture électrique : peut-on encore innover en 2026 ?

Par : Bob Jouy
4 janvier 2026 à 18:55

Les voitures électriques sont-elles parvenues à un plateau technologique, ou connaîtront-elles au connaître des avancées conséquentes rapidement ? C'est la question que l'on se pose à l'aube de 2026, alors que la voiture électrique n'est plus un prototype, et encore moins un produit de niche.

Hier — 4 janvier 2026Tech Généraliste

Remplacez Tux par n'importe quel logo sur le boot de votre Linux

Par : Korben
4 janvier 2026 à 16:52

Vous avez déjà rêvé de virer le petit Tux qui s'affiche au démarrage de votre machine Linux pour le remplacer par un truc plus perso ?

Bon OK, sur les distros modernes avec Plymouth ou un bootsplash, on ne le voit plus trop ce logo du kernel... mais si vous bootez en mode console framebuffer, il est bien là ! Petite précision quand même, le logo du kernel ne s’affiche pas magiquement dès qu’on est en "console framebuffer". En fait, pour que ça marche, il faut à la fois que le support de la console framebuffer soit activé dans le kernel (CONFIG_FB_CONSOLE=y) et qu’un framebuffer soit réellement disponible au moment du boot.

Sur les machines modernes, ça passe souvent par simpledrm + KMS, ce qui fonctionne très bien dans la majorité des cas. Mais selon le GPU et le firmware, il arrive encore que l’écran reste noir jusqu’au passage en userspace, même sans Plymouth. Le** logo peut s’afficher**, mais ce n’est pas garanti à 100 % sur toutes les configs.

Bref, c'était possible avant mais fallait se farcir pas mal de bidouille dans les sources du kernel, et c'était pas franchement user-friendly.

Hé bien bonne nouvelle, Vincent Mailhol vient de proposer un patch qui simplifie tout ça !

Du coup, avec ce nouveau patch pour un prochain kernel, vous pouvez spécifier directement le chemin de votre logo personnalisé dans la configuration Kconfig. Fini les bidouilles dans les Makefiles et les sources, y'a maintenant trois options toutes propres : une pour le logo monochrome (format PBM), une pour la version 16 couleurs (PPM), et une pour la version 224 couleurs (PPM aussi). Et c'est à la compilation, que l'outil pnmtologo convertit votre image en code C qui est ensuite directement intégré au kernel. Et ensuite, c'est le framebuffer qui l'affiche au boot comme d'hab.

Et là je me suis dit que ça serait cool de vous proposer mon logo Korben tout prêt, histoire que vous puissiez tester direct. Du coup je vous ai préparé le fichier logo_linux_clut224.ppm au bon format (PPM ASCII 224 couleurs), vous n'avez plus qu'à le télécharger et suivre le tuto ci-dessous.

Télécharger le logo Korben pour le boot Linux

Ce qu'il vous faut !

Bon alors avant de vous lancer, vérifiez que vous avez les sources du dernier kernel Linux, les outils netpbm pour la conversion d'image, et les trucs de compilation habituels (gcc, make...etc.). Hop, une fois que c'est bon, on peut attaquer.

L'installation rapide (une fois le patch intégré)

Avec le nouveau patch (une fois qu'il sera mergé dans le kernel), c'est devenu hyper simple. Dans menuconfig ou xconfig, allez dans :

Device Drivers -> Graphics Support -> Bootup logo
 -> Standard 224-color Linux logo file: /chemin/vers/logo_linux_clut224.ppm

Voilà, vous spécifiez le chemin et c'est réglé. Mais si vous êtes sur un kernel plus ancien, faudra passer par la méthode classique.

La méthode classique (testée sur les kernels 5.x/6.x)

Commencez par installer les dépendances. Sous Debian/Ubuntu :

sudo apt install netpbm build-essential libncurses-dev bison flex libssl-dev libelf-dev

Sous Fedora/RHEL (téléchargez les vraies sources kernel depuis kernel.org) :

sudo dnf install netpbm-progs ncurses-devel elfutils-libelf-devel openssl-devel bc bison flex

Et sous Arch :

sudo pacman -S netpbm base-devel

Ensuite, récupérez les sources du kernel. Soit vous chopez celles de votre version actuelle avec apt source linux-image-$(uname -r), soit vous téléchargez la dernière sur kernel.org. Une fois décompressées, copiez le logo Korben à la place du logo par défaut. Sachez quand même que remplacer directement les fichiers dans drivers/video/logo/ fonctionne très bien pour un test perso, mais ce n’est clairement pas une méthode propre sur le long terme.

Ça complique les mises à jour, ça casse la reproductibilité du build, et c’est totalement inacceptable dans un contexte de packaging distro.

Mais bon, pour bidouiller chez soi, comme on est en train de le faire là, aucun souci. Mais pour un usage propre ou maintenable, mieux vaut éviter… et justement, le fameux patch dont je parlais plus haut va dans ce sens !!

cp /chemin/vers/logo_linux_clut224.ppm drivers/video/logo/logo_linux_clut224.ppm

Maintenant on configure le kernel. Copiez d'abord votre config actuelle avec cp /boot/config-$(uname -r) .config puis lancez make menuconfig. Naviguez vers :

Device Drivers --->
 Graphics support --->
 [*] Bootup logo --->
 [*] Standard 224-color Linux logo
 Console display driver support --->
 [*] Framebuffer Console support

Assurez-vous que ces options sont cochées avec * (ce sont des booléens, pas des modules).

Ensuite, y'a plus qu'à compiler. Adaptez le -j selon votre nombre de coeurs :

make -j$(nproc)
sudo make modules_install
sudo make install

Sur Debian/Ubuntu, lancez

sudo update-grub

Sur Fedora, c'est

sudo grub2-mkconfig -o /boot/grub2/grub.cfg

Et si votre distro utilise un initramfs, pensez à le régénérer aussi (sudo update-initramfs -u ou équivalent).

Et hop, redémarrez et admirez votre nouveau logo au boot !

Créez votre propre logo

Si vous voulez utiliser une autre image que mon logo Korben, voici comment la convertir au bon format :

sudo apt install imagemagick netpbm
convert mon_logo.png -background white -flatten -colors 224 temp.png
pngtopnm temp.png | ppmquant 224 | pnmtoplainpnm > logo_linux_clut224.ppm
rm temp.png

Le kernel attend un format PPM ASCII (P3) avec maximum 224 couleurs. Pour la taille, pas de contrainte stricte mais entre 80x80 et 200x200 pixels c'est l'idéal. À noter aussi que cette histoire de taille "idéale" reste surtout une recommandation et pas une règle imposée par le kernel car techniquement, Linux ne fixe aucune dimension maximale ou minimale pour le logo. L’image est simplement centrée à l’écran, sans mise à l’échelle.

Là je me suis loupé !

Du coup, un logo trop grand ne sera pas redimensionné mais sera juste rogné ou visuellement dégueu selon la résolution du framebuffer.

Les tailles autour de 80×80 à 200×200 pixels donnent en général le meilleur rendu, mais c’est avant tout du bon sens. Et évitez les dégradés trop complexes vu la limite de couleurs.

Et si ça marche pas ?

Sur les kernels récents (6.x et plus), sachez que simpledrm joue un rôle clé dans l’affichage du logo. En effet, sur beaucoup de machines modernes, il a pris le relais des anciens framebuffer comme efifb et permet d’avoir un affichage très tôt au boot, avant même le lancement de l’userspace.

Donc si le logo ne s’affiche pas alors que tout semble correctement configuré, le problème vient parfois simplement du fait que le framebuffer n’est pas encore actif à ce stade du démarrage, selon le GPU, le firmware ou la façon dont le driver est initialisé.

Autre cause fréquente, Plymouth (ou un autre bootsplash) qui masque tout simplement le logo du kernel. Pour vérifier, vous pouvez désactiver Plymouth temporairement en ajoutant plymouth.enable=0 aux paramètres kernel dans GRUB.

Rnfin, si vous utilisez un driver graphique KMS moderne (ce qui est le cas de la majorité des systèmes actuels), le logo devrait alors s’afficher pendant les toutes premières secondes du boot. En cas d’écran noir persistant, un test ponctuel avec nomodeset peut aider à diagnostiquer le problème, mais ce n’est pas une solution à utiliser systématiquement sur les machines récentes.

Et, pour les problèmes de couleurs bizarres, assurez-vous que votre fichier est bien en format P3 (ASCII) et pas P6 (binaire), quitte à relancer la conversion avec pnmtoplainpnm.

Dernière précision qui évite pas mal de confusions et après j'arrête de vous en faire des tartines, ce logo de boot est directement intégré au kernel, et pas à l’initramfs. Autrement dit, régénérer l’initramfs avec update-initramfs ou équivalent n’a aucun impact sur le logo du kernel. Donc si vous changez le logo, c’est bien le kernel lui-même qu’il faut recompiler et réinstaller.

Bref, perso, je trouve ça super cool qu'on puisse enfin personnaliser ce logo sans se prendre la tête. Ça fait un peu geek old-school c'est vrai, mais y'a un petit côté frime à avoir son propre logo au démarrage de sa bécane, que j'aime bien ^^.

Source

Le logo Gemini oublié dans un trailer Bollywood - La polémique IA la plus ridicule de 2026 (et ça ne fait que commencer)

Par : Korben
4 janvier 2026 à 10:46

Vous êtes assis ? Parce que là, on touche le fond du fond du fond des polémiques stupides. Car oui, Internet vient encore de découvrir que l'intelligence artificielle existe... et visiblement, c'est un choc pour pas mal de monde.

Le trailer de Jana Nayagan, le prochain film de la superstar tamoule Vijay, est sorti ce weekend. Et à 23 secondes après le début, pendant une scène où quelqu'un arme un fusil à pompe, les internautes aux yeux de lynx ont repéré un truc : le logo de Google Gemini. Vous savez, la petite étoile à quatre branches. Bref, visiblement quelqu'un aurait utilisé l'IA pour retoucher une image et oublié d'enlever le watermark. C'est con avec mon outil que j'ai développé spécialement pour l'occasion, ça leur aurait pris deux secondes...

Du coup, Twitter s'est enflammé : "C'est du foutage de gueule. Faut pas que ça devienne normal, l'IA n'a rien à foutre dans les films… et nia nia nia"... Oui des gens sont CHOQUÉS qu'une équipe de production utilise des outils numériques pour créer des images.

Et là, perso, j'ai une question toute bête... Est ce que les gens sont aussi scandalisés quand un graphiste utilise Photoshop ou qu'un musicien utilise un DAW pour composer ? Parce que bon, ça fait 30 ans que le cinéma use et abuse des effets spéciaux numériques, des fonds verts, des retouches en post-prod. Mais là, c'est de l'IA, donc faut croire que c'est une insulte à l'art.

Le plus drôle dans l'histoire c'est que l'équipe du film a réagi au quart de tour. Quand le Hindustan Times a vérifié le trailer dimanche matin, hop, le logo avait disparu. Supprimé comme si de rien n'était. Sauf que le mal était fait, les captures d'écran circulaient déjà partout. Et d'ailleurs, il ne l'ont pas enlevé de la version dispo sur Youtube :

D'ailleurs, petit complot perso que je me suis fait tout seul dans ma tête : Et si c'était fait exprès ? Parce que là, un film tamoul qui aurait eu du mal à faire parler de lui en Occident se retrouve dans les médias tech un peu partout. Buzz gratuit à fond la caisse. Alors marketing de génie ou erreur de stagiaire ? Vous le saurez au prochain épisode.... Toudoum !

Bref, Jana Nayagan sort le 9 janvier en Inde et accessoirement, c'est le 69e et dernier film de Vijay avant qu'il se consacre pleinement à sa carrière politique (il a lancé son parti en 2024 le garçon). Mais tout ça, personne n'en parle. Non, ce qui compte, c'est un petit logo visible une fraction de seconde.

On vit vraiment une époque formidable et moi ça me permet d'alimenter mon site avec ce genre de conneries qui me font bien rire ^^ !

Source

Ils mènent des cyberattaques par les mots : qu’est-ce qu’une injection de prompt ?

4 janvier 2026 à 15:05

L’attaque par injection de prompt attire particulièrement l’attention des experts. Elle fait partie d'une nouvelle vague de risques cyber, liés à l'omniprésence de nouveaux outils dans nos usages quotidiens, ces dernières années : les modèles de langage (LLM).

Arrêtez de réfléchir : le secret scientifique pour enfin gagner au Shifumi

4 janvier 2026 à 13:30

Vous pensez choisir « Pierre » ou « Ciseaux » totalement au hasard ? Impossible. Votre cerveau, obsédé par vos résultats précédents, vous trahit à chaque manche en cherchant des logiques imaginaires. Des chercheurs révèlent pourquoi cette incapacité biologique à être réellement aléatoire nous rend prévisibles et précipite souvent notre défaite.

2025, entre grands sourires et soupe à la grimace chez les constructeurs de voitures électriques

4 janvier 2026 à 08:22

On annonçait un coup d’arrêt. Le marché électrique français a finalement accéléré en 2025, mais tous les constructeurs n'en profitent pas. L'éditorial Watt Else du 2 janvier 2026 était l'occasion de faire un premier bilan.

Lidar : pourquoi les États-Unis veulent interdire ces capteurs chinois très utilisés

3 janvier 2026 à 18:35

Aux États-Unis, un projet de loi introduit en décembre 2025 vise à interdire progressivement l’utilisation de lidars fournis par des entreprises chinoises, très présents dans les voitures autonomes. En cause : des inquiétudes croissantes en matière de sécurité nationale, qui rappellent le précédent Huawei.

Mystery Puzzle : ce jeu de société qui mélange puzzle et enquête est parfait pour les soirées d’hiver

3 janvier 2026 à 16:20

Mystery Puzzle

À mi-chemin entre le puzzle et le jeu d’enquête, la gamme Mystery Puzzle propose une expérience cosy à partager, idéale pour les longues soirées d’hiver. Comment ça se joue ? Quel est notre avis ? On vous dit tout.

❌
❌