La fusée SLS a décollé dans la nuit du 1er au 2 avril 2026 pour lancer la mission historique Artémis II. Si les objectifs des photographes l'ont mitraillée depuis le sol, le point de vue le plus vertigineux nous vient de l'espace. À près de 36 000 km de distance, un satellite météorologique a capturé une trace étonnante de ce départ vers la Lune.
Une équipe franco-japonaise affirme avoir réussi, pour la première fois en conditions réelles, à chiffrer et déchiffrer des données à partir d’ADN. Présentée par Emmanuel Macron le 1er avril 2026, cette démonstration explore une nouvelle voie pour la cryptographie.
La fusée SLS a décollé dans la nuit du 1er au 2 avril 2026 pour lancer la mission historique Artémis II. Si les objectifs des photographes l'ont mitraillée depuis le sol, le point de vue le plus vertigineux nous vient de l'espace. À près de 36 000 km de distance, un satellite météorologique a capturé une trace étonnante de ce départ vers la Lune.
Le décollage d'Artémis II a pu se dérouler sans encombre dans la nuit du 1er au 2 avril 2026. En revanche, l'ambiance était un peu moins à la fête du côté du vaisseau Orion, dans lequel les quatre astronautes ont dû subir de mauvaises odeurs suite à un problème de plomberie.
Artémis II est désormais lancée dans son périple lunaire, qui durera une dizaine de jours. C'est la première fois depuis plus de 50 ans qu'un équipage retourne dans les parages de la Lune. Un moment historique, que les photographes n'ont évidemment pas raté.
Cet article a été réalisé en collaboration avec MEDADOM
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Il s’agit d’un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l’entité Humanoid xp. L’équipe éditoriale de Numerama n’a pas participé à sa création. Nous nous engageons auprès de nos lecteurs pour que ces contenus soient intéressants, qualitatifs et correspondent à leurs intérêts.
La mission Artémis II autour de la Lune est un voyage d'environ dix jours, avec quatre astronautes à bord de la capsule Orion. La Nasa a détaillé les grandes étapes de cette odyssée.
Partie pour un voyage historique d'environ 10 jours, la mission Artémis II file désormais vers la Lune. Pour suivre ce périple inédit, la NASA a mis en ligne un outil permettant de traquer la capsule Orion et son équipage en temps réel.
Le compte à rebours pour le décollage d'Artémis II a connu une brève péripétie cette nuit, avec un bug décelé dans le système d'autodestruction de la fusée SLS. L'anomalie a depuis été corrigée. Le décompte se poursuit.
Artémis II part en principe au tout début du mois d'avril 2026. L'évènement pourra être suivi en direct. Mais plutôt que de rester inactif devant l'écran, la Nasa a eu l'idée d'un petit jeu pour faire participer le public.
Le 14 décembre 1972, les astronautes de la mission Apollo 17 ont quitté la Lune. Depuis, plus aucun humain n'a foulé le sol du satellite de la Terre. Malgré l'enthousiasme suscité en 1969, personne n'est retourné sur la Lune en plus de 50 ans. Le programme Artémis, dont la première mission habitée s'apprête à décoller, pourrait changer cela.
Microsoft is making a decisive shift as Windows App is finally replacing Remote Desktop, introducing a unified way to access cloud PCs, virtual desktops, and local machines. Alongside this transition come key upgrades, including LAN support, built-in keylogging protection, more reliable connections with RDP Multipath, and flexible Mobile Application Management (MAM).
Tout est calé pour le jour J. La mission Artémis II doit décoller dans la nuit du 1ᵉʳ au 2 avril 2026. L'agence spatiale américaine a partagé le déroulement des deux derniers jours qui surviendront avant le moment très attendu : l'allumage des moteurs.
La fusée emportant la mission Artémis II est prête à partir, comme les astronautes qui seront à bord de la capsule d'Orion. Pendant leurs dix jours autour de la Lune, ils auront un emploi du temps chargé.
Alors que le décollage d'Artémis II approche à grands pas, il est temps de se pencher sur tous les records qui vont être battus lors de cette mission historique. Un décollage qui signe également un bon nombre de premières fois.
Cet article a été réalisé en collaboration avec Zendure
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SpaceX a annoncé la perte d'un satellite Starlink qui évoluait sur une orbite terrestre basse, à environ 560 km d'altitude. L'engin a créé un nuage de débris, qui n'est a priori pas menaçant ni pour l'ISS ni pour Artémis II.
60 Mo de source maps (ces fichiers qui permettent de remonter du code minifié à l'original) ont été oubliés dans un paquet npm. Et voilà comment Anthropic a involontairement balancé en public le code source complet de Claude Code, son outil à 2.5 milliards de dollars de revenus annuels.
Alors qu'est-ce qui s'est passé exactement ?
Hé bien hier, la version 2.1.88 du package @anthropic-ai/claude-code sur le registre npm embarquait un fichier .map de 59.8 Mo. Un truc normalement réservé au debug interne, sauf que ce fichier .map contenait les pointeurs vers les 1 900 fichiers TypeScript originaux, en clair. Chaofan Shou, un développeur chez Solayer Labs, a alors repéré la boulette et l'a partagée sur X. Le temps qu'Anthropic réagisse, le code était déjà mirroré partout sur GitHub, avec 41 500+ forks en quelques heures. Autant dire que le dentifrice ne rentrera pas dans le tube !
Pour ma part, j'avais un petit dépôt à moi assez ancien avec quelques trucs relatifs à Claude Code, qui n'avait rien à voir avec tout ça, qui s'est même retrouvé striké... Ils ratissent large avec leur DMCA donc.
Et là, c'est la fête pour les curieux comme moi parce que les entrailles de l'outil révèlent pas mal de surprises. Côté architecture, on découvre environ 40 outils internes avec gestion de permissions, un moteur de requêtes de 46 000 lignes de TypeScript, un système multi-agents capable de spawner des essaims de sous-tâches en parallèle, et un pont de communication entre le terminal et votre éditeur VS Code ou JetBrains. Le tout tourne sur Bun (pas Node.js ^^) avec Ink pour l'interface terminal. Par contre, pas de tests unitaires visibles dans le dump.
Côté mémoire, c'est plutôt bien pensé puisqu'au lieu de tout stocker bêtement dans la fenêtre de contexte du modèle, l'outil utilise un fichier texte MEMORY.md ultra-léger (genre 150 caractères par entrée) qui sert d'index de pointeurs. Les vraies données, elles, sont distribuées dans des fichiers thématiques chargés à la demande, et les transcripts bruts ne sont jamais relus entièrement, mais juste fouillés à la recherche d'identifiants précis. L'agent traite en fait sa propre mémoire comme un "hint" ce qui le force à vérifier toujours le vrai code avant d'agir. En gros, il a une mémoire sceptique, et pour moi c'est clairement le truc le plus intéressant du dump.
Y'a aussi un truc qui s'appelle KAIROS (mentionné 150 fois dans le code) qui est un genre de mode daemon autonome. En fait, pendant que vous allez chercher votre café, l'agent tourne en arrière-plan et fait ce qu'ils appellent autoDream : il consolide sa mémoire dans des fichiers JSON, vire les contradictions et transforme les observations vagues en données structurées. Comme ça, quand vous revenez devant votre écran, le contexte est nettoyé.
Et puis le code balance aussi la roadmap interne d'Anthropic (bon courage au service comm ^^). On y trouve les noms de code des modèles... Capybara pour un variant de Claude 4.6, Fennec pour Opus 4.6, et un mystérieux Numbat qui n'est pas encore sorti. D'ailleurs, les commentaires internes révèlent que Capybara v8 a un taux de fausses affirmations qui tourne autour de 30%, ce qui est une grosse régression par rapport aux 17% de la v4. Y'a même un "Undercover Mode" qui permet à l'agent de contribuer à des repos publics sans révéler d'infos internes (c'est sympa pour les projets open source).
Anthropic a confirmé la fuite : "C'était un problème de packaging lié à une erreur humaine, pas une faille de sécurité. Aucune donnée client n'a été exposée." Mouais, attention quand même, parce que le code est déjà partout et n'en repartira pas. Et même si aucun secret client n'a fuité, exposer l'architecture complète d'un agent IA à 2.5 milliards de revenus, c'est pas rien non plus.
Bon, et maintenant qu'est-ce qu'on peut en faire ? Bah pas mal de choses en fait.
Par exemple, le
système de mémoire auto-correcteur
est un pattern directement réutilisable pour vos propres agents IA. L'architecture "index léger + fichiers à la demande" résout élégamment le problème de la pollution de contexte qui fait halluciner les LLM sur les longues sessions. Les +40 outils internes permettent aussi de comprendre comment structurer un système de permissions granulaires dans un
agent autonome
. Et le concept KAIROS/autoDream, la consolidation mémoire pendant l'idle, c'est une idée qu'aucun outil open source n'implémente encore. Autant dire que les alternatives open source à Claude Code ou Codex vont monter en gamme dans les jours qui viennent. Et le code est
déjà nettoyé, réécris en Rust et mis sur GitHub
si vous voulez fouiller. Bon, pas sûr que le pattern autoDream soit simple à reimplémenter, mais le système de mémoire oui.
Je trouve ça assez marrant que le code proprio d'une boite qui a aspiré tout l'open source du monde voire plus, sans autorisation, pour le revendre sous la forme de temps machine / tokens, devienne lui aussi en quelque sorte "open source" sans qu'on leur demande leur avis ^^. La vie est bien faite.
Maintenant, pour les développeurs qui publient sur npm, la leçon est limpide : Vérifiez votre .npmignore et votre champ files dans package.json. Ou plutôt, lancez la commande npm pack --dry-run dans votre terminal avant chaque publish. Ça prend 2 secondes et ça vous montre exactement ce qui sera inclus dans le paquet. Ça aurait évité 60 Mo de secrets industriels qui partent en public.
Bref, un .npmignore bien configuré, ça coûte 0 euro. Alors qu'une fuite de propriété intellectuelle évaluée à 2.5 milliards... un peu plus !