La plateforme à la pomme passe à la vitesse supérieure. Réputée pour ses productions soignées mais isolées, Apple TV cède à son tour à la fièvre des franchises pour fidéliser ses abonnés en ce milieu d'année 2026. Pour ouvrir le bal, le streamer a choisi de miser sur son plus ancien fleuron de science-fiction, For All Mankind, qui avec sa saison 5 devient top 1 en termes de succès sur la plateforme.
La Nasa s'apprête à dévoiler le nom des quatre astronautes qui s'envoleront pour la mission Artémis III. Ils n'iront pas sur la Lune, mais testeront les futurs atterrisseurs géants en orbite terrestre. Voici comment suivre cette annonce historique en direct le mardi 9 juin 2026.
Difficile de faire plus minimaliste comme routeur. Celui que vient de bricoler Matt Deeds tient sur un Raspberry Pi Pico 2W, ce microcontrôleur grand comme une clé USB que l'on trouve pour une poignée d'euros, et il assure pourtant le pont entre un réseau WiFi et une bonne vieille prise Ethernet.
Le WiFi, le Pico 2W le gère nativement grâce à sa puce sans fil intégrée, donc rien d'extraordinaire de ce côté-là. Toute la malice se niche dans la partie filaire.
Car pour parler Ethernet, un appareil a normalement besoin d'un composant spécialisé, du type W5500, un petit circuit qui prend en charge l'intégralité du protocole réseau sans solliciter le processeur. Matt Deeds, lui, s'en passe complètement.
À la place, il génère du 10BASE-T, la toute première norme d'Ethernet sur paire torsadée, celle qui faisait tourner les réseaux d'entreprise à 10 mégabits par seconde au milieu des années 90. Et il la produit entièrement en bit-bang.
Le bit-banging consiste à fabriquer un signal électrique à la main, en faisant commuter les broches du microcontrôleur des centaines de milliers de fois par seconde pour dessiner la forme d'onde attendue, là où un vrai contrôleur Ethernet ferait tout le travail seul dans son coin.
Résultat, il ne reste presque rien autour de la carte. Un petit transformateur de signal pour isoler la ligne, un connecteur réseau, et c'est à peu près tout.
Le code, lui, est écrit en Rust, le langage que l'industrie adore pour la sûreté de sa gestion mémoire, et il reprend en partie le code d'un projet antérieur dont il constitue un portage.
Il ne faut évidemment pas en attendre des miracles de débit. La réception plafonne autour de 100 ko par seconde, l'émission grimpe jusqu'à un mégaoctet par seconde, et cette asymétrie un brin cocasse rappelle qu'on reste sur une démonstration, pas sur un produit fini.
On est donc à des années-lumière de la box du salon. Mais ce n'est pas le but.
Le but, c'est de montrer qu'on peut arracher une fonction réseau complète à une puce qui coûte le prix d'un sandwich, avec quelques lignes de code et deux composants soudés à la va-vite. Le tout est publié sur
GitHub
, pour qui veut remettre le nez dans le cambouis.
Bref, ça ne détrônera jamais votre routeur, mais voir un microcontrôleur cracher de l'Ethernet à la seule force du logiciel, c'est franchement impressionnant.
Le casoar est un oiseau qui impressionne avec son allure de dinosaure. Mais il y a encore plus étrange : sa crête qui ressemble à un casque brille dans l'ultraviolet. Une particularité qui n'est pas encore complètement comprise par les scientifiques.
Ce soir, en fermant les yeux dans votre lit, il vous arrivera quelque chose d’étrange. Vous passerez d’une pensée ordinaire à un rêve. Vous ne sauriez dire quand exactement. On imagine que la frontière est nette : éveillé, on pense ; endormi, on rêve. Pourtant, dans notre étude, publiée dans Cell Reports, nous montrons que cette frontière n’existe pas vraiment. On peut rêver avant de s’endormir, et planifier sa journée de demain en plein sommeil.
La Russie ayant suspendu ses réparations de la dernière chance ce vendredi 5 juin, la NASA a levé l’ordre de confinement de ses cinq astronautes, dont la Française Sophie Adenot. L’équipage a pu quitter sa capsule de secours SpaceX Dragon pour reprendre ses activités normales, même si le problème des fuites d'air reste entier.
La rapidité avec laquelle la Nasa a achevé la conception du télescope Nancy Grace Roman bouscule un peu le calendrier à venir de SpaceX. La fusée lourde Falcon Heavy, qui vole rarement, retrouvera ainsi très rapidement le pas de tir.
Alors que le biopic événement Michael écrase actuellement le box-office mondial pour s'imposer comme l'un des plus grands succès cinématographiques de l'année 2026, Netflix a choisi précisément ce moment pour rouvrir le dossier le plus brûlant de la pop culture. Sortie le 3 juin 2026, la docu-série Michael Jackson : Le Verdict est le gros carton du moment sur la plateforme.
La routine a bien failli mal tourner. Lors d'un lancement de satellites Starlink le 4 juin 2026, le premier étage d'une Falcon 9 a été victime d'une panne mécanique en pleine descente.
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Trois pilotes ont décollé du Maine pour tenter la première traversée de l'Atlantique en ballon gonflé à l'hydrogène. Une expédition que l'on peut suivre quasiment en direct.
Une équipe de scientifiques américains a cherché à identifier des signaux radio en provenance de la comète 3I/Atlas. Une quête qui ne soulevait pas de grands espoirs, mais qui visait à confirmer la nature de ce visiteur interstellaire.
CATL a annoncé qu'il s'intéresserait à la technologie des batteries lithium-air. Des accumulateurs promettant une densité énergétique aussi élevée qu'un réservoir d'essence, ouvrant la possibilité à des autonomies faramineuses.
La Nasa a officialisé la nouvelle : la mission MAVEN est terminée. La sonde martienne ne donne plus de signal et ne peut plus poursuivre ses observations. C'est la fin d'une épopée de 11 ans, qui a largement étendu les connaissances sur la planète rouge.
La chaîne Interstellar Gateway vient de dévoiler une compilation spectaculaire de 14 minutes capturant le décollage du Starship vol. 12 sous tous les angles.
Un bidouilleur connu sous le pseudo ThatCrazyDcGuy a réussi à rendre sa radio CB entièrement pilotable depuis une simple page web, et la prouesse tient surtout à ce qu'il y soit parvenu sans pratiquement ouvrir l'appareil ni modifier le moindre composant d'origine de la machine.
L'engin en question est une Albrecht AE-5900 Mini SSB, une petite radio européenne de la fameuse Citizens Band, cette bande publique située autour de 27 MHz que les routiers et les passionnés utilisent depuis des décennies pour discuter librement, sans licence ni abonnement, et que ce modèle exploite jusqu'à 12 watts en mode SSB tout en affichant la fréquence et le niveau de signal sur un écran couleur.
Le point de départ du projet repose sur une particularité assez sympa du boîtier, puisque l'AE-5900 a la bonne idée de pouvoir être entièrement commandé depuis son micro d'origine, le AMM-500, lequel dialogue avec la radio en lui transmettant des codes en hexadécimal sur une banale liaison série, exactement comme deux puces qui s'échangeraient des instructions.
Plutôt que de toucher au circuit, ThatCrazyDcGuy s'est donc inséré pile au milieu de cette conversation entre le micro et la radio, en concevant un montage qui se fait passer pour le AMM-500 et rejoue les bonnes commandes au bon moment, si bien que l'électronique d'origine ne se rend compte de rien et continue d'obéir comme si tout était normal.
Côté matériel, l'ensemble reste étonnamment sobre, puisqu'un adaptateur FTDI, cette petite puce chargée de traduire l'USB en liaison série, gère toute la partie contrôle pendant qu'une carte son USB équipée de transformateurs d'isolation s'occupe de l'audio, le tout étant regroupé derrière un connecteur RJ45 et soudé sur une plaque à pastilles glissée dans un boîtier minuscule.
Le rôle de cerveau revient quant à lui à un Raspberry Pi, ce mini-ordinateur grand comme une carte bancaire, sur lequel tourne un script écrit en Python et reposant sur le framework Flask, qui se charge à lui seul de générer l'intégralité de l'interface web consultée par l'utilisateur.
Cette interface n'a d'ailleurs rien d'un gadget puisqu'elle expose le bouton PTT (le push-to-talk, c'est-à-dire la pédale qu'on presse pour parler), le déclenchement à la voix, le balayage des canaux à vitesse réglable, ainsi que le squelch, le clarifier et le réglage du volume du micro, alors que la voix elle-même transite par Mumble, un logiciel de voix sur IP capable de transporter le son en temps réel, ce qu'une page web seule serait bien incapable de faire.
Le système prévoit même un garde-fou plutôt rassurant, car en cas de coupure de la connexion un coupe-circuit interrompt automatiquement l'émission au bout de trente secondes, histoire d'éviter qu'une radio reste bloquée à émettre toute seule dans le vide pendant des heures sans que personne ne s'en aperçoive.
Pour piloter le poste depuis l'autre bout du pays et plus seulement sur le réseau local de la maison, le projet s'appuie enfin sur Tailscale, un outil qui tisse un réseau privé chiffré entre les différentes machines sans qu'on ait à reconfigurer sa box (que j'utilise d'ailleurs au quotidien), l'ensemble du code est disponible publiquement sur GitHub sous le nom AE5900_Remote_V2.
Ce qui est sympa dans cette réalisation, c'est justement qu'elle ne charcute rien du tout, sans conversion de bande hasardeuse ni fer à souder plongé dans les entrailles de l'émetteur, l'auteur se contentant de parler le même langage que le micro pour, dit-il, redonner un peu d'attrait à une CB que le smartphone a depuis longtemps reléguée au placard.
Franchement, piloter une radio de l'âge des routiers depuis un onglet de navigateur, c'est quand même bien rigolo.
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À la conférence Build 2026, Satya Nadella a frappé fort en affirmant que ses futurs data centers IA ne consommeraient pas plus d'eau à l'année qu'un simple restaurant de quartier. Une promesse de circuit fermé qui cherche à rassurer face à la « soif » de l'IA générative.
Victimes d’un imbroglio financier entre le fabricant La Crosse Technology et le repreneur de son réseau radio, les célèbres stations « Star Météo » ne recevront plus jamais les prévisions de Météo-France. Un arrêt brutal et définitif qui laisse des centaines de milliers d’appareils sur le carreau.