La mission Artémis II autour de la Lune est un voyage d'environ dix jours, avec quatre astronautes à bord de la capsule Orion. La Nasa a détaillé les grandes étapes de cette odyssée.
C’est le grand retour de l’humanité vers la Lune. Dans la nuit du 1er au 2 avril 2026, la Nasa fera décoller la mission Artémis II avec quatre astronautes à bord. Plus de cinquante ans après Apollo, ce lancement historique est à suivre en direct.
Le grand jour s'approche pour la mission Artémis II. C'est en principe dans la nuit du 1er au 2 avril 2026 que doit décoller la fusée SLS, avec à bord de la capsule Orion quatre astronautes. Pour l'instant, la Nasa juge les conditions météorologiques très favorables pour un départ.
Une éruption solaire a été détectée dans la nuit du dimanche 29 au lundi 30 mars 2026, associée à un flux de particules qui se dirige vers la Terre. Ce, à quelques jours à peine du lancement d'Artémis II vers la Lune. Mais selon la Nasa, il n'y aurait pas de risque pour la fusée.
Le grand jour s'approche pour la mission Artémis II. C'est en principe dans la nuit du 1er au 2 avril 2026 que doit décoller la fusée SLS, avec à bord de la capsule Orion quatre astronautes. Pour l'instant, la Nasa juge les conditions météorologiques très favorables pour un départ.
Pour la mission Artémis II, la capsule Orion a été aménagée de façon à disposer de vraies commodités. Mais comment se passait la gestion de l'urine et des fèces, lors des missions Apollo ?
Des milliers de faux messages imitant des notifications de sécurité Visual Studio Code ont été postés sur GitHub. Le but : rediriger les développeurs vers un site malveillant qui collecte leurs données système. La méthode est franchement vicieuse.
Une campagne massive sur GitHub Discussions
Les chercheurs en sécurité de Socket viennent de mettre le doigt sur une opération d'ampleur. Des centaines, voire des milliers de messages quasi identiques ont été publiés en quelques minutes sur la section Discussions de nombreux dépôts GitHub.
Chaque message reprend le même modèle : un titre alarmiste du type "Vulnérabilité grave Mise à jour immédiate requise", un faux identifiant CVE pour faire sérieux, et un lien vers une prétendue extension VS Code corrigée hébergée sur Google Drive.
Les comptes utilisés sont soit tout neufs, soit quasi inactifs, mais ils se font passer pour des mainteneurs de projets ou des chercheurs en sécurité. Et comme GitHub envoie des notifications par e-mail aux personnes qui suivent un dépôt ou qui sont taguées, les fausses alertes arrivent directement dans la boîte mail des développeurs. Vous pouvez donc vous faire avoir sans même ouvrir GitHub.
Un système de filtrage avant le malware
Bien sûr, le lien Google Drive ne vous amène pas d'un coup vers un fichier infecté. Il déclenche avant une série de redirections qui vous emmènent inlassablement vers un domaine bien foireux, où un script JavaScript va se charger du sale boulot.
Ce script collecte automatiquement le fuseau horaire, la langue, le système d'exploitation, l'identifiant du navigateur et même des indicateurs d'automatisation. Tout est envoyé vers un serveur de commande sans que vous n'ayez à cliquer sur quoi que ce soit.
L'idée derrière ce dispositif, c'est de trier les visiteurs. Les robots et les chercheurs en sécurité sont écartés, et seuls les vrais humains reçoivent la suite de l'attaque. Les chercheurs de Socket n'ont d'ailleurs pas réussi à capturer le malware de deuxième étape, ce qui montre que le filtrage fonctionne plutôt bien.
Ce n'est pas la première fois
GitHub a déjà été ciblé par ce genre de campagne. En mars 2025, une attaque similaire avait touché 12 000 dépôts avec de fausses alertes de sécurité qui poussaient les développeurs à autoriser une application OAuth malveillante.
Cette fois-là, les pirates obtenaient un accès direct aux comptes GitHub des victimes. En juin 2024, c'était via des commentaires et des demandes de fusion bidon que les attaquants redirigeaient vers des pages d'hameçonnage.
Le procédé est malin. Utiliser les notifications GitHub pour donner une apparence officielle à des messages bidons, c'est le genre d'astuce qui marche bien sur des développeurs pressés.
Bon par contre, un lien Google Drive dans une alerte de sécurité, ça devrait quand même mettre la puce à l'oreille. Si vous recevez ce type de message, vérifiez toujours le CVE sur le site du NVD ou de MITRE avant de cliquer où que ce soit. Et si le lien pointe ailleurs que sur la boutique officielle de VS Code, passez votre chemin.
Artémis II part en principe au tout début du mois d'avril 2026. L'évènement pourra être suivi en direct. Mais plutôt que de rester inactif devant l'écran, la Nasa a eu l'idée d'un petit jeu pour faire participer le public.
Vous savez ce qui est super vicieux avec Google Drive ?
C'est que les fichiers .gdoc, .gsheet et .gslides que vous voyez dans votre explorateur de fichiers et bien ce ne sont pas de VRAIS documents. Ce sont en fait des raccourcis JSON de quelques octets qui pointent vers les serveurs de Google. Essayez par exemple de les copier avec
FreeFileSync
... y'a rien dedans ! Vous pensez donc avoir une copie mais le jour où vous fermez votre compte Google, pouf, tout disparaît comme par magie !
Y'a bien sûr Takeout, l'outil officiel d'export de Google, mais cette merde ne résout pas vraiment le problème non plus, car il vous balance un zip géant de tout votre Drive sans garantie de conversion propre des Google Docs en fichiers exploitables. Et l'export manuel via Fichier > Télécharger > Word, quand vous avez des centaines de documents éparpillés dans des dizaines de dossiers... c'est pas trop une option quoi...
Voilà pour notre point petit point d'introduction sur cette situation ubuesque... ^^
Mais heureusement,
un lecteur du blog prénommé Jérémy
(ça me fait penser à la première saison de Beast Games... Argh !) a pondu
Export-GoogleShortcuts
, un script PowerShell (Windows, donc) qui règle ça en utilisant l'API officielle Google Drive. Le principe c'est qu'il parcourt vos dossiers, repère les raccourcis .gdoc/.gsheet/.gslides et les convertit automatiquement en .docx, .xlsx et .pptx. Les fichiers atterrissent alors au même endroit que les originaux, avec un suffixe _from_gdocs pour pas mélanger.
Côté mise en place, faut passer par la Google Cloud Console pour créer un petit projet, activer l'API Drive et générer des identifiants OAuth (l'éternel duo clé secrète + ID client). C'est un one-shot, vous le faites une fois et c'est réglé ! Ensuite, une commande PowerShell avec le chemin de votre Drive et vos identifiants, et ça mouline tout seul.
Le truc bien pensé c'est que le script gère les noms de fichiers foireux (caractères spéciaux que Windows digère mal) via une petite recherche mais par contre, attention, y'a une limite ! Hé oui, Google coupera la connexion si le fichier converti dépasse les 10 Mo environ. Donc vos grosses présentations de darons bourrées d'images HD, faudra les télécharger à la main via le navigateur. Après pour le reste, soit environ 95% des fichiers, ça passe sans broncher.
Voilà donc une bonne bidouille pour sortir des griffes de Google... Car oui, stocker ses docs chez Google c'est pratique... mais comme d'hab, le problème, arrive le jour où ça ne l'est plus. Que ce soit pour migrer vers un
NAS hébergé chez vous
, vers Nextcloud, ou juste pour récupérer une copie locale, ce script fait finalement très bien le boulot.
Et si la conversion de documents entre différents formats c'est votre truc,
Pandoc
reste un compagnon carrément solide pour tout ce qui est markdown, HTML, ODT ou EPUB.
Voilà, donc n'oubliez pas, vos données vous appartiennent... mais encore faudrait-il les extraire avant que Google ne vous mette une carotte !
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Cet article a été réalisé en collaboration avec Sihoo
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