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Aujourd’hui — 9 avril 2026Flux principal

Ventoy 1.1.11 : le célèbre outil multiboot fête ses 6 ans et s’adapte aux Linux immuables

9 avril 2026 à 15:03

Ventoy 1.1.11 a été mis en ligne, à l'occasion du 6ème anniversaire de cet utilitaire très populaire auprès des geeks. Quelles sont les nouveautés ?

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Webinar: From noise to signal - What threat actors are targeting next

9 avril 2026 à 14:20
Threat actors often signal their intentions before launching attacks, from dark web chatter to access-broker listings and credential requests. Join our upcoming webinar with Flare Systems to learn how to turn those early warning signs into proactive defensive action before an intrusion begins. [...]

L’Antec Flux Pro Noctua Edition promet de redéfinir le très haut de gamme

9 avril 2026 à 15:04

Flux Pro Noctua EditionAntec et Noctua signent un boîtier PC ultra Premium. Design unique, ventilation musclée, silence soigné et finitions haut de gamme, les promesses sont multiples

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Redox OS, le système d'exploitation écrit en Rust, interdit le code généré par IA

Par : Korben
9 avril 2026 à 15:41

Redox OS vient de publier son dernier rapport d'avancement et il y a du nouveau. En plus des progrès sur les pilotes graphiques et le bureau COSMIC, le projet open source a adopté une politique stricte : toute contribution générée par une intelligence artificielle sera refusée et son auteur banni. Carrément.

Du code IA ? Dehors.

Redox OS ne veut pas de code écrit par ChatGPT, Copilot ou tout autre modèle de langage. La règle est inscrite dans les directives de contribution du projet : toute soumission identifiée comme générée par un LLM (issues, merge requests, descriptions) sera immédiatement fermée. Et quiconque tente de contourner la règle se fait bannir du projet. Le tout est présenté comme non négociable.

Redox OS rejoint d'autres projets open source qui ont pris la même direction ces derniers mois, comme Fedora, Gentoo, le projet Rust lui-même ou LLVM, qui ont tous eu à gérer des vagues de contributions de mauvaise qualité générées par IA.

COSMIC, GPU et nouveau scheduler

En parallèle, le mois de mars a été productif côté technique. La démo libcosmic tourne désormais dans le compositeur COSMIC sur Redox, ce qui veut dire qu'on se rapproche d'un vrai bureau utilisable. Les pilotes graphiques ont aussi avancé : support du mapping mémoire GPU sur le pilote Intel, mise en place de shadow buffers pour améliorer les performances, et du travail sur l'API DRM.

Le noyau a aussi reçu un nouveau planificateur de tâches (Deficit Weighted Round Robin) et une meilleure détection des deadlocks. Côté paquets, CPython, PHP, Nano et Vim ont été mis à jour avec le support Unicode via ncursesw.

Un OS ecrit en Rust, pour quoi faire ?

Pour ceux qui ne connaissent pas, Redox OS est un système d'exploitation open source entièrement écrit en Rust, avec une architecture microkernel. Le projet existe depuis 2015 et cherche à proposer une alternative à Linux et BSD, avec la sécurité mémoire de Rust comme argument principal.

Il est porté par Jeremy Soller, qui travaille aussi chez System76 sur Pop!_OS. Redox n'est pas encore prêt pour un usage quotidien, mais chaque mois le rapproche un peu plus d'un système fonctionnel, et l'arrivée du bureau COSMIC est un gros morceau.

Interdire le code IA dans un projet open source en 2026, c'est quand même une prise de position forte. On peut comprendre la démarche : quand on construit un noyau de système d'exploitation, la qualité du code compte, et les contributions générées par IA ont tendance à créer plus de travail qu'elles n'en économisent pour les mainteneurs.

Mais bon, la politique reconnaît elle-même qu'il est impossible de détecter du code IA non étiqueté, ce qui pose la question de l'efficacité réelle de la mesure. Côté technique, voir COSMIC tourner sur Redox est une bonne nouvelle pour tous ceux qui suivent le projet de près. Après dix ans de développement, l'OS en Rust commence à ressembler à quelque chose.

Source : Phoronix

Tasket++ - Automatisez vos clics sans écrire une ligne

Par : Korben
9 avril 2026 à 15:30

Simuler des clics, des frappes clavier, planifier l'extinction du PC ou prendre des screenshots en boucle, tout ça sans écrire une seule ligne de code... c'est ce que propose Tasket++ , un petit outil open source développé par un dev français.

En gros, c'est un planificateur d'actions utilisateur pour Windows 10 et plus. Vous définissez une liste d'actions (clic ici, tape ça, attends 5 secondes, ouvre ce fichier.exe), vous programmez le tout et hop, ça tourne en boucle sans que vous leviez le petit doigt. Le truc se lance au démarrage via une entrée dans la base de registre, ou via un raccourci .lnk sur le bureau et côté actions disponibles, c'est assez complet pour un outil qui pèse à peine 30 Mo.

Vous avez les séquences de touches avec gestion des délais entre chaque touche (pas mal pour simuler une frappe humaine plutôt qu'un copier-coller robotique), les déplacements de curseur pixel par pixel, le collage de texte, et surtout toute une batterie de commandes système : éteindre le PC via shutdown -s, redémarrer, tuer un processus avec taskkill, ouvrir un fichier ou une URL, créer ou supprimer des dossiers, et même prendre des captures d'écran automatiques en .png.

D'ailleurs, le coup des screenshots planifiés au démarrage, c'est un use case assez malin pour surveiller l'activité d'une machine ou pour fabriquer un timelapse de votre bureau !

Et sinon OUAIS, ça peut aussi simuler votre présence devant le PC. Des mouvements de souris, des clics, des frappes clavier... du coup si votre logiciel de monitoring corporate vous casse les pieds pendant la pause café, bon bah, vous savez ce qu'il vous reste à faire (j'ai rien dit ^^). Attention par contre, si votre boîte utilise un vrai EDR ou un agent qui checke les processus actifs, ça risque de pas suffire. Ce genre de monitoring va malheureusement souvent au-delà du simple mouvement de souris.

Cet outil c'est l'œuvre d'Amir Hammoutene, ingénieur dev basé en région parisienne, qui bosse dessus depuis février 2024. Pour les curieux qui connaissent Actiona , c'est dans la même veine, sauf que Actiona c'est plus complet mais faut toucher à du scripting, alors que Tasket++ c'est 100% GUI, y'a qu'à cliquer.

L'interface ne paie pas de mine (on est sur du Qt classique, pas du Material Design), mais bon, elle fait le taf ! Vous créez vos tâches dans des onglets, vous empilez vos actions dans l'ordre, et vous lancez sur votre machine.

Les fichiers de tâches sont alors sauvegardés en .scht dans un dossier saved_tasks/. Ce qui manque le plus je trouve c'est les raccourcis globaux pour déclencher une tâche depuis n'importe quelle appli, genre pendant un jeu. Mais c'est justement prévu dans les prochaines versions, avec aussi des alertes sonores et un portage Linux. Par contre, pour le moment c'est Windows only, et sauf si vous compilez le code source vous-même avec Qt Creator, pas moyen de le faire tourner sur autre chose.

C'est dispo gratuitement sur le Microsoft Store , ou en version portable (un .zip de 30 Mo à décompresser dans mon dossier, pas d'install).

Bref, si vous cherchez un truc simple pour automatiser vos actions quotidiennes sans vous farcir du scripting, allez jeter un oeil. Merci à Amir pour le lien !

Un développeur a réussi à faire tourner Mac OS X sur une Nintendo Wii

Par : Korben
9 avril 2026 à 15:14

Bryan Keller vient de publier le résultat d'un projet un peu fou : il a porté Mac OS X 10.0 Cheetah sur la Nintendo Wii. La console de 2006 démarre sur le bureau Aqua avec clavier et souris USB. C'est lent, c'est limité, mais ça marche.

Pourquoi c'est possible

La Wii utilise un processeur PowerPC 750CL, un descendant direct du PowerPC 750CXe qui équipait les iBook G3 et certains iMac G3 au début des années 2000. C'est la même famille de processeurs, ce qui rend le portage techniquement envisageable.

La Wii dispose de 88 Mo de RAM (24 Mo de SRAM rapide et 64 Mo de GDDR3), ce qui est juste suffisant pour Mac OS X 10.0, dont les exigences minimales étaient de 128 Mo. Il a fallu jongler un peu.

Le noyau de Mac OS X, XNU, est open source via le projet Darwin. C'est ce qui a rendu le portage possible : sans accès au code source du noyau et du modèle de drivers IOKit, le projet n'aurait pas pu aboutir.

Comment il a fait

Keller a écrit un bootloader sur mesure qui charge le noyau depuis une carte SD et crée un "device tree" qui décrit le matériel de la Wii au système. Il a aussi patché le noyau pour l'adapter au hardware spécifique de la console, avec des corrections sur la gestion de la mémoire et le framebuffer.

Côté drivers, il a développé un driver pour le SoC Hollywood de la Wii, un driver de carte SD (qui communique avec le coprocesseur ARM Starlet de la console), un driver d'affichage qui convertit le signal RGB en YUV pour la sortie vidéo, et un driver USB pour le clavier et la souris. Le projet, baptisé "wiiMac", est disponible sur GitHub.

Ce qui marche et ce qui ne marche pas

Mac OS X démarre jusqu'au bureau Aqua. On peut installer le système et l'utiliser avec un clavier et une souris USB. La carte SD est accessible. Par contre, il n'y a ni Wi-Fi, ni Bluetooth, et le GPU de la Wii n'est pas exploité.

Les performances sont très limitées. Le projet avait démarré en 2013, mais Keller l'a repris sérieusement en 2025 après avoir vu le portage de Windows NT sur Wii.

Mac OS X sur une Wii, ça n'a aucune utilité pratique. Mais c'est quand même un joli tour de force technique. 

Source : Bryan Keller

Ce fabricant de tracteurs accepte de payer 99 millions de dollars pour le droit à la réparation

Par : Korben
9 avril 2026 à 14:48

Le fabricant de tracteurs John Deere vient de signer un accord à 99 millions de dollars pour régler un recours collectif lié au droit à la réparation. L'entreprise devra aussi fournir pendant dix ans les outils logiciels permettant aux agriculteurs de réparer leurs machines eux-mêmes. Un dossier qui fait écho aux combats menés contre Apple et d'autres constructeurs tech.

Des tracteurs verrouillés par le logiciel

Le procès remonte à 2022. Des agriculteurs américains ont attaqué John Deere en l'accusant de verrouiller ses tracteurs, moissonneuses et autres engins agricoles par le logiciel, et de forcer ses clients à passer par des concessionnaires agréés pour la moindre réparation.

Le problème est le même que celui qu'on connaît dans le monde des smartphones ou des ordinateurs portables : le constructeur contrôle les outils de diagnostic et refuse de les partager avec des réparateurs indépendants ou avec les propriétaires des machines.

Certains agriculteurs en étaient arrivés à pirater le logiciel de leurs propres tracteurs pour pouvoir les réparer. John Deere avait signé un accord préliminaire en 2023 pour donner un accès limité aux outils de diagnostic, mais ça n'avait pas suffi à calmer les choses.

99 millions et 10 ans d'outils de réparation

L'accord prévoit un fonds de 99 millions de dollars pour indemniser les agriculteurs qui ont payé des réparations chez des concessionnaires agréés entre janvier 2018 et la date d'approbation de l'accord. Les plaignants devraient récupérer entre 26 et 53% des surcoûts facturés, ce qui est bien au-dessus de la moyenne habituelle dans ce type de recours (entre 5 et 15% en général).

John Deere s'engage aussi à fournir pendant dix ans les outils numériques nécessaires à la maintenance, au diagnostic et à la réparation de ses machines.

L'accord doit encore être validé par le tribunal fédéral de l'Illinois. John Deere continue de nier toute faute, mais accepte quand même de payer. Et l'entreprise fait en plus l'objet d'une plainte séparée de la FTC, la commission fédérale du commerce, qui l'accuse de verrouiller abusivement ses processus de réparation.

Un signal pour toute l'industrie tech

Ce dossier dépasse le monde agricole. Le droit à la réparation est un sujet qui concerne aussi Apple, Samsung, et à peu près tous les fabricants d'appareils électroniques. En Europe, la législation avance sur le sujet, et aux Etats-Unis, plusieurs Etats ont déjà voté des lois pour obliger les constructeurs à partager leurs outils de diagnostic et leurs pièces détachées.

L'accord Deere est un des plus gros règlements financiers dans ce domaine, et il pourrait servir de référence pour d'autres procédures similaires dans l'automobile ou l'électronique grand public.

99 millions de dollars et dix ans d'engagement, c'est quand même un gros signal. Quand un fabricant de tracteurs est contraint de lâcher ses outils de diagnostic sous pression juridique, on imagine bien que les fabricants de smartphones et de PC prennent des notes.

Le parallèle avec Apple est direct : la marque a longtemps freiné la réparation indépendante avant de faire des concessions sous la pression des législateurs. En tout cas, c'est une bonne nouvelle pour les consommateurs, et pas que les agriculteurs.

Source : Reuters

Artémis II : l’ultime épreuve qui attend les astronautes en rentrant sur Terre

9 avril 2026 à 16:06

nasa artémis ii

Après un périple de dix jours et un survol inédit de la Lune, l’équipage d’Artémis II s’apprête à retrouver la Terre ferme, ou plutôt l'océan. La capsule Orion doit amerrir ce jeudi dans le Pacifique, au terme d'une rentrée atmosphérique à très haut risque. L'événement est à suivre en direct.

Êtes-vous une cible intéressante pour les hackers ? Ce PDF malveillant scanne votre profil avant de se décider

9 avril 2026 à 15:00

Selon une étude parue le 8 avril 2026, un PDF piégé circulant dans la nature aurait la capacité dès son ouverture de dérober les fichiers locaux sur la machine dans lequel il se trouve. La faille, activement exploitée depuis novembre dans Adobe Reader, n'a toujours pas de correctif.

ThreatsDay Bulletin: Hybrid P2P Botnet, 13-Year-Old Apache RCE and 18 More Stories

Thursday. Another week, another batch of things that probably should've been caught sooner but weren't. This one's got some range — old vulnerabilities getting new life, a few "why was that even possible" moments, attackers leaning on platforms and tools you'd normally trust without thinking twice. Quiet escalations more than loud zero-days, but the kind that matter more in

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