Cette nouvelle capacité intégrée aide les organisations à détecter les menaces avancées dans les données de sauvegarde et à restaurer en toute confiance. Tribune – Cohesity, spécialiste de la sécurisation des données alimentée par l’IA, annonce aujourd’hui le lancement d’une solution de scan de malware nouvelle génération propulsée par Sophos, intégrée nativement dans Cohesity Data […]
Une étude conjointe d’Infoblox Threat Intel et de Confiant révèle comment des cybercriminels détournent Keitaro, un outil largement utilisé pour le suivi des performances publicitaires, afin de dissimuler des escroqueries et des malwares au sein d’un trafic web en apparence légitime. Sur quatre mois d’analyse, près de 15 500 domaines malveillants ont été identifiés. Tous […]
Le Volvo EX60 est désormais disponible dans sa version baroudeur baptisée Cross Country. Le SUV suédois est vendu à partir de 72 500 € et est décliné avec une unique motorisation électrique de 510 ch et 640 km d'autonomie.
Par ordre des Peaky Blinders, Cillian Murphy renfile enfin la casquette de Tommy Shelby ce vendredi 20 mars 2026 sur Netflix. Entre une fin de série labyrinthique et deux ans d'attente, les enjeux de ce long-métrage baptisé L'Immortel peuvent paraître flous. Complots fascistes, fausse maladie et héritiers cachés, voici le récapitulatif essentiel pour ne pas être perdu.
[Deal du jour] La Fnac a récemment changé la durée de sa carte Fnac+, mais ne change pas ses offres Jackpot. Pour une souscription à la carte Fnac+, vous recevrez des sous gratuitement.
Le 19 mars 2026, le département américain de la Justice a inculpé trois personnes liées à Super Micro Computer, un fabricant californien de serveurs coté en bourse. Leur crime présumé : avoir orchestré un vaste réseau de contrebande de semi-conducteurs à destination de la Chine, principal rival technologique des États-Unis.
Dans une vidéo publiée sur X le 19 mars 2026, le sénateur américain Bernie Sanders met en scène une interview avec Claude, l’IA d’Anthropic, pour dénoncer les dérives de la collecte de données et défendre une régulation plus stricte du secteur. Une séquence pensée comme un argument politique -- mais qui repose sur un contresens technique.
Google on Thursday announced a new "advanced flow" for Android sideloading that requires a mandatory 24-hour wait period to install apps from unverified developers in an attempt to balance openness with safety.
The new changes come against the backdrop of a developer verification mandate the tech giant announced last year that requires all Android apps to be registered by verified developers to
Artificial Intelligence (AI) is changing how individuals and organizations conduct many activities, including how cybercriminals carry out phishing attacks and iterate on malware. Now, cybercriminals are using AI to generate personalized phishing emails, deepfakes and malware that evade traditional detection by impersonating normal user activity and bypassing legacy security models. As a result,
Le 19 mars 2026, le département américain de la Justice a inculpé trois personnes liées à Super Micro Computer, un fabricant californien de serveurs coté en bourse. Leur crime présumé : avoir orchestré un vaste réseau de contrebande de semi-conducteurs à destination de la Chine, principal rival technologique des États-Unis.
The MacBook Neo continues to encourage more laptops to go on sale as the Nimo 15.6" FHD Business Laptop with 32GB RAM and a 1TB SSD receives a gigantic 46% discount on its normally steep MSRP.
Claude Octopus
, c'est un plugin Claude Code qui fait bosser trois IA ensemble sur le même problème. Codex pour l'implémentation, Gemini pour la recherche, Claude pour la synthèse, le tout avec un seuil de qualité à 75% qui bloque ce qui n'est pas au niveau.
En gros, au lieu de faire confiance à un seul modèle GPT ou Gemini, vous en mettez trois en parallèle et le plugin ne valide que si les résultats des trois moteurs convergent suffisamment.
Ça s'installe en deux commandes :
claude plugin marketplace add https://github.com/nyldn/claude-octopus.git
claude plugin install octo@nyldn-plugins
Et ensuite, faites un /octo:setup dans votre terminal et c'est parti.
Le truc fonctionne avec Claude seulement sous macOS, Linux ou Windows dès le départ, donc pas besoin de configurer Codex ou Gemini pour démarrer. Il vous guidera pour ça ensuite.
Le plugin embarque 39 commandes, 32 personas spécialisées (par exemple un auditeur sécu qui pense en OWASP, un architecte backend pour les API REST, un designer UI/UX basé sur BM25...etc) et 50 skills. Tout ça s'active ensuite automatiquement selon votre prompt. Vous tapez "wesh audite mon API ma gueule" dans votre terminal zsh et c'est le bon expert qui débarque. Et si vous ne savez pas quelle commande taper, /octo:auto fait le tri pour vous. C'est très pratique.
Le workflow principal suit la méthode Double Diamond (discover, define, develop, deliver) avec des quality gates entre chaque phase. Du coup un bout de code bâclé ne peut pas avancer au stade suivant. Pour les plus flemmards, y'a même un "Dark Factory Mode" qui prend un fichier Markdown en entrée et vous sort du code testé avec un score de satisfaction. Comme ça, vous n'avez qu'à relire que le rapport final au lieu de valider chaque PR manuellement.
Sous le capot, l'orchestrateur écrit en Bash lance Codex CLI et Gemini CLI en parallèle pour la recherche, puis Claude Sonnet 4.6 synthétise les deux réponses. Forcément, trois modèles en parallèle c'est plus lent qu'un seul donc faut compter 30 à 60 secondes par requête. Déso pas déso ^^.
Et pour la revue de code, c'est carrément, pardonnez-moi l'expression, "adversarial" puisque ce sont 4 agents (Codex logique, Gemini sécu, Claude archi,
Perplexity pour les CVE
) qui postent des commentaires inline sur vos PR GitHub et y'a ensuite un "reaction engine" qui auto-répond aux échecs CI et aux review comments.
Ce projet c'est quasi l'œuvre d'un seul développeur dévoué et ça vélocité de développement est dingue... Ça vibe code à donf quoi ^^.
C'est gratuit, open source, par contre, chaque provider facture ses tokens normalement, du coup en mode multi-IA vous consommez mécaniquement 3× plus qu'avec Claude tout seul. Après si vous avez déjà un abonnement ChatGPT Plus ou Google AI Pro, les providers passent par OAuth sans clé API supplémentaire, donc ça sera inclu dans votre forfait.
– Article invité, rédigé par
Vincent Lautier
, contient des liens affiliés Amazon –
UGREEN a lancé la
Zapix 200W
, une station de charge GaN avec six ports USB-C et deux USB-A pour une puissance totale de 200W. De quoi alimenter en même temps un MacBook Pro, un PC portable, des smartphones et quelques accessoires, le tout dans un seul bloc posé sur le bureau. Chaque port principal peut monter jusqu'à 100W, et la station gère tous les protocoles de charge rapide du marché. J'ai testé la bête.
Huit ports et jusqu'à 100W par sortie
La
Zapix 200W
propose donc huit sorties au total : six USB-C et deux USB-A. Les trois premiers ports USB-C (C1, C2, C3) sont les plus costauds, avec chacun jusqu'à 100W en individuel
Vous pouvez même charger deux portables à 100W en même temps sur les ports C1 et C2, ce qui couvre les besoins d'un MacBook Pro ou d'un Dell XPS sans forcer. La puissance est gérée par un contrôleur qui répartit le courant en fonction de ce qui est branché.
Par contre, quand les huit ports sont occupés, la puissance est partagée et les derniers ports (C6, A1, A2) se retrouvent à 15W à eux trois. Il y a donc une logique de branchement à respecter : les appareils gourmands sur C1 à C3, le reste après.
GaN et compatibilité tous protocoles
Le bloc repose sur la technologie GaN, ce qui lui permet de rester compact malgré les 200W de puissance.
La chauffe est contenue même en charge maximale grâce au système ThermalGuard, qui surveille la température en temps réel et ajuste la sortie si besoin. Côté protections, on a le classique du genre : surtensions, courts-circuits, surcharges.
Pour ce qui est de la compatibilité, la Zapix 200W gère le Power Delivery 3.0, le Quick Charge 4.0 et 3.0, et aussi le PPS en 45W sur les ports C1 et C2.
Ce dernier point est intéressant si vous avez un Samsung Galaxy S25 Ultra, qui a besoin du PPS pour atteindre sa vitesse de charge maximale. Les ports USB-A sont utiles pour les accessoires plus anciens ou les appareils moins exigeants. Par exemple j'y charge le GPS de mon chat !
Un format bureau bien pensé
Le bloc se pose à plat sur le bureau et se branche au secteur via un câble standard. Les ports sont bien organisés en façade pour un accès facile. Vous pouvez aussi le placer droit, avec un petit support livré avec.
Bref, deux portables à 100W en simultané, c'est quand même pas mal, et la compatibilité avec tous les protocoles de charge rapide évite de se poser la question de l'écosystème. Je vous recommande donc ce petit appareil que j'ai bien rapidement adopté perso. Et en plus elle est en promotion sur Amazon en ce moment, à moins de 63 euros au lieu de 80, disponible ici.
Si vous cherchez un moyen de faire du clonage vocal en local sans filer vos fichiers audio à un service cloud,
Voicebox
devrait vous plaire. C'est un studio de
synthèse vocale
open source et gratuit qui tourne entièrement sur votre machine, et qui n'a rien à envier à ElevenLabs.
Concrètement, vous téléchargez l'app (dispo macOS, Windows et Docker), vous importez un extrait audio d'à peine 3 secondes minimum et hop, la voix est clonée. Pas besoin de compte, pas de limite d'utilisation, pas de "crédits" qui fondent comme neige au soleil !
Voicebox embarque 5 moteurs TTS différents plutôt que de tout miser sur un seul. Par exemple, Qwen3-TTS gère 10 langues avec des instructions en langage naturel du genre "parle lentement" ou "chuchote". Chatterbox Multilingual couvre 23 langues, de l'arabe au swahili en passant par le finnois.
LuxTTS lui est ultra-léger... genre 1 Go de VRAM et 150x plus rapide que le temps réel même sur CPU (anglais uniquement par contre) ! Et avec Chatterbox Turbo, vous pouvez injecter des tags comme [laugh], [sigh] ou [gasp] directement dans le texte pour que la voix rigole ou soupire à la demande (anglais aussi). Franchement, c'est pas mal du tout.
Tenez voici ce que ça donne avec ma voix (J'ai utilisé Qwen3)
Et pour ceux qui aiment bidouiller, y'a une API REST complète sur localhost:17493. Du coup, on peut intégrer la synthèse vocale dans ses propres scripts, automatiser la génération de podcasts ou monter un pipeline perso avec ffmpeg. Parce que bon, avoir un moteur vocal sans pouvoir l'utiliser dans ses projets, ça n'a pas d'intérêt.
Côté post-production, 8 effets audio sont dispos (pitch shift, reverb, delay, chorus, compression...) propulsés par pedalboard, la lib audio de Spotify. On peut aussi sauvegarder des presets et les appliquer par profil vocal. Y'a même un éditeur multi-pistes pour composer des conversations ou des narrations avec plusieurs voix sur une timeline.
Attention par contre, le projet est assez récent (c'est sorti en janvier) et côté Linux, y'a pas encore de binaires pré-compilés, faudra donc compiler from source mais je sais que vous adorez ça, les barbus ^^. Et le problème avec 5 moteurs différents, c'est que chacun a ses propres dépendances, donc ça prend pas mal en espace disque.
Sous le capot, c'est codé en Rust, ça utilise Tauri (pas Electron) car personne ne veut un genre de Chromium de 500 Mo pour lancer un simple outil audio. Sur Mac Apple Silicon, l'inférence passe par MLX et le Neural Engine et sur Windows et Linux, c'est CUDA, ROCm pour AMD, DirectML et même Intel Arc.
Si vous avez déjà joué avec
MLX-Audio
pour faire de la synthèse vocale en ligne de commande, Voicebox c'est finalement la version "app complète" avec interface graphique, gestion de profils vocaux et file d'attente de génération. C'est un peu le Ollama de la voix.
Voilà, si le clonage vocal en local vous branche, c'est sous licence MIT, c'est gratuit et ça tourne nickel ! Ah et si vous êtes un escroc qui cherche à cloner des voix pour arnaquer des gens, sachez que je viens de vous jeter un mauvais sort à travers la lecture de cet article. Attendez-vous à avoir des cheveux qui vous poussent sur la langue et des verrues dans les yeux, d'ici quelques semaines.
Des chercheurs de Singapour ont mis au point des cafards cyborg capables de tirer un petit chariot équipé d'une caméra dans des canalisations pour y détecter des fuites. Oui, en 2026, on envoie des blattes faire le job.
Comment ça marche
Les cafards en question sont des blattes siffleuses de Madagascar, longues de 6 centimètres. L'équipe du professeur Hirotaka Sato, à l'université technologique de Nanyang à Singapour, leur fixe sur le dos un petit chariot en plastique qui contient un processeur, une caméra vidéo couleur orientée vers le haut, une LED et un module de communication pour transmettre les données en temps réel.
Des électrodes sont attachées aux antennes et à l'arrière de l'insecte, et envoient de faibles impulsions électriques qui simulent la sensation de heurter un obstacle. Ça suffit pour orienter le cafard dans la direction voulue, sans lui faire mal.
Déjà testés sur le terrain
Ce n'est pas juste un projet de labo. Dix cafards cyborg ont été déployés lors du tremblement de terre au Myanmar en 2025, équipés de caméras infrarouge et de capteurs pour localiser des survivants sous les décombres.
L'université de Nanyang a aussi mis au point une chaîne de montage automatisée qui assemble un cafard cyborg en 68 secondes, ce qui laisse imaginer une production à plus grande échelle. Le dernier modèle consomme 25 % de tension en moins, ce qui allonge l'autonomie de la batterie embarquée.
Des canalisations aux zones sinistrées
Le projet actuel se concentre sur l'inspection de canalisations. Les cafards tirent leur chariot dans les conduites et un algorithme d'apprentissage automatique analyse les images captées par la caméra pour repérer de la corrosion ou des fuites.
Quand un défaut est détecté, un opérateur humain est alerté. Les tests ont lieu dans un environnement qui reproduit les tuyaux de la Marina Coastal Expressway, une autoroute souterraine de Singapour. Le professeur Sato estime qu'un déploiement opérationnel pourrait arriver d'ici trois à cinq ans.
On ne va pas se mentir, l'idée d'envoyer des cafards de 6 centimètres inspecter des tuyaux avec une caméra sur le dos a un côté assez improbable. Le fait que ça fonctionne déjà en conditions réelles, avec un déploiement au Myanmar, montre que le projet dépasse le stade du gadget. Et puis 68 secondes pour assembler un cafard cyborg, c'est quand même plus rapide qu'un robot classique, même si on aime bien les robots aussi.
Les autorités américaines, viennent de démanteler quatre réseaux de botnets qui contrôlaient plus de trois millions d'appareils dans le monde. Caméras, routeurs Wi-Fi, enregistreurs vidéo : le matériel du quotidien servait à lancer des attaques DDoS records, dépassant les 30 térabits par seconde.
Pas un petit réseau
Le bureau du procureur fédéral de l'Alaska a annoncé l'opération le 19 mars. Le département de la Justice américain, le FBI et le Defense Criminal Investigative Service ont travaillé avec les autorités canadiennes et allemandes pour mettre hors service quatre botnets : Aisuru, KimWolf, JackSkid et Mossad.
Des domaines et des serveurs virtuels hébergés aux États-Unis ont été saisis, et une vingtaine d'entreprises tech ont aidé à neutraliser l'infrastructure. Les appareils infectés étaient des caméras de surveillance, des enregistreurs vidéo et des routeurs Wi-Fi grand public, le genre d'équipements que des millions de foyers utilisent sans trop se soucier des mises à jour de sécurité.
Des attaques records et le Pentagone parmi les cibles
Côté chiffres, plus de trois millions d'appareils compromis dans le monde, dont des centaines de milliers aux États-Unis. Aisuru, le plus actif, a lancé plus de 200 000 commandes d'attaque DDoS depuis son apparition fin 2024.
JackSkid en a envoyé plus de 90 000, KimWolf environ 25 000 et Mossad un millier. Le réseau du département de la Défense américain figurait parmi les cibles, ce qui donne une idée du niveau de la menace. Mi-2025, les attaques ont atteint des volumes jamais vus, avec un pic à 31,4 térabits par seconde mitigé par Cloudflare en novembre.
Les victimes signalent des pertes en dizaines de milliers de dollars, et encore, on parle de ceux qui ont porté plainte.
Un Canadien de 22 ans et un Allemand de 15 ans dans le viseur
Un Canadien de 22 ans a été identifié comme opérateur principal de KimWolf, une variante d'Aisuru capable de se propager sur un réseau interne dès qu'un seul appareil est compromis.
Un ado Allemand de 15 ans est suspecté d'avoir piloté un autre de ces botnets. Sauf que voilà, ces réseaux ne servaient pas qu'à leurs créateurs. Les opérateurs vendaient l'accès aux appareils piratés à d'autres criminels, qui pouvaient lancer leurs propres attaques DDoS sans aucune compétence technique.
Du cybercrime as a service, une sorte de location de puissance de frappe numérique accessible à n'importe qui avec quelques centaines de dollars.
Un ado de 15 ans qui pilote un botnet capable de mettre à genoux des infrastructures militaires, c'est quand même révélateur du problème de fond. La facilité d'accès à ces outils est grotesque.
Le démantèlement est une bonne nouvelle, mais tant que des millions de routeurs et de caméras resteront branchés avec leurs mots de passe par défaut, d'autres prendront le relais. Bref, la vraie faille, elle est dans votre salon.