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Aujourd’hui — 13 mars 2026Tech Généraliste

Carte graphique gaming LX 7G106, Lisuan propose une alternative à Nvidia, AMD ou Intel

13 mars 2026 à 08:02

LX 7G106Lisuan annonce l’arrivée de sa carte graphique gaming LX 7G106 dont le GPU estb conçu en Chine. Eelle embarque 12 Go de GDDR6.

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Alternatives européennes aux GAFAM - Le guide ultime pour reprendre le contrôle

Par : Korben
13 mars 2026 à 08:19

Bon, j'avoue qu'en 2026, la question n'est plus "faut-il quitter les GAFAM ?" mais plutôt "par quoi on les remplace ?". Entre les politiques de confidentialité qui changent tous les 4 matins, le CLOUD Act qui permet au gouvernement US d'accéder à vos données même si les serveurs sont en Europe, et un contexte géopolitique disons... tendu (merci Donaldi Trumpovich)... bref, il y a de quoi vouloir garder ses billes sur le vieux continent.

Et la bonne nouvelle, c'est que les alternatives européennes ne sont plus des gadgets de libristes barbus dans leur garage. On parle de vrais services, solides, souvent conformes RGPD par design, et qui n'ont plus à rougir face aux mastodontes américains. Du coup, je vous ai concocté LE guide pour vous y retrouver dans cette jungle d'alternatives made in EU.

Les 4 annuaires incontournables pour trouver des alternatives européennes

Avant de rentrer dans le vif du sujet catégorie par catégorie, sachez qu'il existe maintenant plusieurs annuaires spécialisés qui font le taf de curation pour vous. Parce que oui, trouver l'alternative européenne qui va bien, c'est pas toujours évident quand on ne sait pas où chercher.

Go European est celui qui a tout déclenché. Le projet est né en février 2025 sur le subreddit r/BuyFromEU et en à peine un mois, plus de 150 000 personnes avaient rejoint le mouvement. Aujourd'hui c'est plus de 1 000 produits et services indexés par une soixantaine de bénévoles. Le truc cool, c'est qu'il y a des extensions pour Firefox et Chrome qui vous suggèrent automatiquement une alternative européenne quand vous visitez un site US. Pas de prise de tête, pas de configuration complexe, juste ce qu'il faut.

European Alternatives est probablement le plus complet du lot. On parle de 61 catégories couvrant absolument tout : du web analytics (31 alternatives à Google Analytics !) au cloud computing, en passant par les VPN, les services de paiement, les outils de visioconférence, les chatbots IA et même les gestionnaires de mots de passe. Le site propose aussi une section " Alternatives to " super pratique où vous cliquez sur le logo de Slack, Dropbox, Zoom ou Stripe pour voir instantanément tous les concurrents européens. En gros, c'est devenu LA référence.

Et pour les devs parmi vous, TechAlternatives.eu recense plus de 550 alternatives GDPR-compliant dans plus de 70 catégories, avec un focus particulier sur l'infrastructure (Kubernetes managé, FaaS, PaaS...). C'est clairement le plus orienté tech des trois.

Enfin, European Tech Map se distingue avec sa carte interactive qui permet d'explorer plus de 500 entreprises tech européennes classées dans une trentaine de catégories et filtrables par pays. C'est le plus visuel du lot, et c'est super pratique pour voir d'un coup d'œil ce qui se fait chez vos voisins.

Cloud et stockage : adieu Dropbox et Google Drive

C'est probablement la catégorie où l'Europe a le plus à offrir. pCloud (Suisse) propose du stockage cloud avec chiffrement côté client et des offres à vie qui font mal à la concurrence... genre vraiment mal. Nextcloud (Allemagne) c'est carrément toute une suite collaborative open source que vous pouvez auto-héberger ou utiliser chez un hébergeur européen. Infomaniak (Suisse) propose kDrive avec 15 Go gratuits et une suite bureautique intégrée, le tout sur des serveurs alimentés en énergie renouvelable. Pas mal pour de la Suisse !

Côté infrastructure, OVHcloud (France) et Scaleway (France) rivalisent sérieusement avec AWS et Google Cloud, avec des datacenters 100% européens. Si vous êtes une boîte et que vous cherchez à rapatrier vos workloads, c'est clairement par là qu'il faut commencer.

Email et messagerie : Proton Mail n'est que la partie émergée

Proton Mail (Suisse) c'est un peu le poster child des alternatives européennes, et à raison : chiffrement de bout en bout, zéro accès à vos données, juridiction suisse. Mais il n'est pas seul ! Tuta (ex-Tutanota, Allemagne) offre une approche similaire avec en prime un calendrier chiffré. Infomaniak Mail propose aussi un service email pro solide et RGPD-compliant. Et si vous avez besoin d' adresses email jetables pour vos inscriptions douteuses, il y a des solutions européennes pour ça aussi (on ne juge pas).

Côté messagerie instantanée, Element (UK) basé sur le protocole Matrix est décentralisé et chiffré de bout en bout. Olvid (France) a carrément été certifiée par l'ANSSI et est utilisée par le gouvernement français (si ça c'est pas un gage de confiance). Et Threema (Suisse) fonctionne sans numéro de téléphone, ce qui en fait un vrai rempart pour la vie privée.

Moteurs de recherche et navigation web

Pour la recherche, Qwant (France) a son propre index et ne trace rien du tout. Startpage (Pays-Bas) vous donne les résultats de Google sans que Google sache que vous existez... c'est assez malin comme approche. Et Ecosia (Allemagne) plante des arbres avec les revenus publicitaires, si vous cherchez l'utile à l'agréable.

Côté navigateurs, Vivaldi (Norvège) est une vraie usine à gaz de la personnalisation (dans le bon sens du terme !), avec un bloqueur de pubs intégré et un respect de la vie privée qui change de Chrome. Mullvad Browser (Suède), développé en collab avec le Tor Project, pousse le curseur encore plus loin en minimisant votre empreinte numérique.

Et pour le DNS, sachez que DNS4EU est le résolveur DNS européen co-financé par l'UE et supervisé par l'ENISA. Une brique d'infrastructure que la plupart des gens ignorent mais qui est fondamentale pour la souveraineté numérique européenne.

Bureautique et productivité : on peut bosser sans Microsoft

Microsoft 365 et Google Workspace dominent le marché, mais les alternatives européennes arrivent en force. OnlyOffice (Lettonie) propose une suite complète compatible avec les formats MS Office. CryptPad (France) pousse le concept encore plus loin avec des documents collaboratifs chiffrés de bout en bout, idéal pour ceux qui ne veulent pas que leurs docs se baladent dans la nature. Et Nextcloud Office intègre Collabora Online pour de l'édition collaborative directement dans votre cloud.

Pour la gestion de projet, Zenkit (Allemagne) peut remplacer Trello et Notion, et Odoo (Belgique) c'est carrément un ERP/CRM open source complet qui fait tourner des boîtes entières. Et si vous cherchez un Zapier-like européen , Automatisch fait le taf en auto-hébergé.

IA et traduction : l'Europe a rattrapé son retard

C'est LE secteur où ça a bougé le plus vite. Mistral AI (France) avec Le Chat propose un assistant IA qui tient la comparaison avec ChatGPT, et leurs modèles open source font le bonheur des développeurs du monde entier. Aleph Alpha (Allemagne) cible les entreprises et les institutions avec des modèles souverains. Et Hugging Face (France), même si c'est plus une plateforme qu'un service grand public, c'est devenu THE place pour les modèles open source d'IA.

Pour la traduction, DeepL (Allemagne) n'a franchement plus besoin d'être présenté. La qualité de traduction est souvent supérieure à Google Translate, et le service traite des milliards de traductions. C'est probablement l'alternative européenne la plus aboutie de toute cette liste... et de loin.

VPN et sécurité : protéger ses données à l'européenne

Mullvad VPN (Suède) accepte les paiements en cash par courrier (oui oui, vous envoyez des billets dans une enveloppe) et ne demande aucune information personnelle à l'inscription. Proton VPN (Suisse) propose une offre gratuite généreuse et bénéficie de toute la réputation de l'écosystème Proton.

Pour les mots de passe, Proton Pass (Suisse - pas européen) et pCloud Pass font très bien le job. Et n'oubliez pas que des consortiums européens bossent même sur des alternatives open source à Google Play Integrity pour sécuriser Android sans dépendre de Google. Ça bouge à tous les étages !

Le vrai défi : passer à l'acte (progressivement)

Je sais ce que vous vous dites : "C'est bien joli tout ça mais changer tous ses outils d'un coup c'est l'enfer." Et vous avez raison. La bonne stratégie, c'est d'y aller progressivement. Commencez par un truc simple : remplacez votre moteur de recherche par Qwant ou Startpage, ça prend 30 secondes. La semaine d'après, essayez Proton Mail pour vos mails perso. Et ainsi de suite. Un service à la fois, sans se mettre la pression.

Ce qui est certain, c'est que l'écosystème européen n'a jamais été aussi mature. Entre la consultation de Bruxelles sur l'open source qui veut faire du logiciel libre une infrastructure essentielle, les communautés comme r/BuyFromEU qui fédèrent des centaines de milliers de personnes, et des boîtes européennes qui lèvent des millions... on n'est plus dans le "un jour peut-être" mais dans le "c'est maintenant".

Installez l'extension Go European , bookmarkez European Alternatives , TechAlternatives et European Tech Map , et explorez. Vous serez surpris de voir à quel point l'Europe a rattrapé son retard. Et avec le RGPD comme filet de sécurité, vos données restent chez vous. Pas mal, non ?

Article initialement publié le 29 décembre 2025 et mis à jour le 13 mars 2026

Internet vous connaît par cœur : Incogni appuie sur "effacer" à votre place

Par : Korben
13 mars 2026 à 07:49
-- Article en partenariat avec Incogni --

Vous n'avez probablement pas besoin d’un énième sermon sur la "vie privée". Vous avez besoin d’outils qui font le sale boulot à votre place. Incogni fait exactement ça : il passe ses journées à frapper à la porte des courtiers en données pour leur dire de supprimer vos infos, pendant que vous faites autre chose de vital. Comme préparer une raclette parce que l'hiver n'est pas terminé.

On imagine souvent les fuites comme des gros piratages de bases de données. Cela arrive parfois bien évidemment, sauf qu'en pratique, le plus gros de la collecte part de choses beaucoup plus banales : formulaires, programmes de fidélité, inscriptions sur des sites gratuits et désormais, les extensions IA qui se greffent au navigateur.

Une étude d’Incogni montre que plus de la moitié des extensions Chrome “dopées à l’IA” collectent au moins un type de données utilisateur. Sur presque 450 extensions analysées, 52% aspirent quelque chose, et près de 30% récupèrent des infos personnelles identifiables. Votre nom, adresse, email, parfois même du contenu que vous tapez (mails, formulaires, documents en ligne) et des éléments de localisation. Des outils archi populaires comme Grammarly ou QuillBot se retrouvent pointés du doigt pour le volume et la sensibilité des données auxquelles ils ont accès, tout en étant installés par des millions d'utilisateurs.

Le problème, c’est que ces flux ne restent pas cantonnés aux éditeurs d’extensions. Ils alimentent des courtiers en données ( data brokers ) qui recoupent, enrichissent et revendent ce qu’ils savent de vous. Ça concerne aussi bien les coordonnées, le profil socio‑démographique, les centres d’intérêt, comportement de navigation, historique d’achats, etc. Vous ne verrez jamais leur nom sur un bandeau de cookie, mais eux vous connaissent très bien.

Incogni : un service qui supprime vos données à grande échelle

Pour attaquer ce problème à la racine, Incogni automatise tout ce que vous pourriez théoriquement faire à la main, mais que personne ne fait vraiment :

  • repérer quelles sociétés ont probablement vos données,
  • leur envoyer des demandes de suppression basées sur le RGPD, CCPA & co,
  • les relancer si elles traînent des pieds,
  • vérifier que vos données ne réapparaissent pas quelques mois plus tard.

Concrètement, à l’inscription, vous fournissez quelques informations d’identification (nom, email, adresse postale) pour permettre à Incogni de vous retrouver dans les bases des brokers. Une fois la procuration numérique signée, la plateforme commence à envoyer des demandes d’effacement à plus de 420 sites de courtage et bases marketing, recrutement, scoring, etc., en votre nom. On peut parler d’un service “quasi mains libres” qui économise des dizaines d’heures de démarchage manuel en automatisant ces requêtes et les relances qui suivent.

Sur le tableau de bord, on voit très concrètement tout ce qui se passe :

  • combien de demandes ont été envoyées,
  • quels brokers ont répondu,
  • combien ont confirmé la suppression,
  • lesquels sont encore en attente ou en cours de relance.

Une fois la première vague passée (souvent 30 à 45 jours pour les réponses, selon mon test perso et ce que j'ai vu en ligne), Incogni continue à surveiller les mêmes acteurs et à renvoyer des demandes périodiques pour éviter les “résurrections” discrètes de votre profil dans leurs fichiers. C’est cette dimension continue qui en fait un outil pratique : au lieu de faire un gros ménage une fois et d’oublier, vous déléguez la routine.

Le mode sniper : faire retirer vos données d’un site précis

Le détail intéressant pour les cas particuliers : avec l’offre illimitée, vous pouvez demander à Incogni de s’attaquer à des sites spécifiques, au-delà de sa liste standard de brokers. Ça couvre par exemple :

  • un annuaire de recherche de personnes qui expose votre adresse,
  • une base obscure où votre numéro apparaît,
  • une plateforme pro qui indexe trop bien vos données.

Le principe est simple : vous copiez l’URL du site ou de la page concernée dans l’interface, et l'outil ajoute ce cas à la liste des demandes à traiter. Il n’y a pas de limite de nombre de requêtes sur ce mode, ce qui en fait une option assez puissante pour “nettoyer” au fur et à mesure ce que vous découvrez dans Google. D'ailleurs petit conseil perso, n'hésitez pas à créer une alerte sur votre nom pour recevoir un mail dés qu'il apparaît quelque part, vous serez peut-être étonné.

Il y a des bornes logiques : Incogni ne pourra pas effacer des dossiers judiciaires publics, des registres gouvernementaux, ni vos propres contenus sur les réseaux sociaux, blogs ou forums. L’idée est de cibler les usages commerciaux de vos données, pas de réécrire l’histoire.

Ce que vous y gagnez concrètement

Sur le papier, “moins de données chez les brokers” sonne abstrait. Dans la pratique, ça se traduit par plusieurs bénéfices très concrets :

  • Moins de démarchage ciblé : les listes marketing qui tournent avec votre mail et votre téléphone s’appauvrissent, ce qui se voit dans la baisse de certains spams ultra personnalisés.
  • Moins de contexte pour les arnaques : un escroc qui ne connaît plus votre adresse, vos anciennes boîtes, vos habitudes, aura plus de mal à composer un message crédible.
  • Moins d’exposition dans les moteurs de recherche de personnes ou annuaires douteux : vos fiches disparaissent au fil des suppressions, ce qui réduit les risques de harcèlement, doxxing ou simple curiosité mal placée.
  • Moins de données à gérer en cas de fuite : si un broker se fait pirater, le volume d’informations vous concernant est moindre, donc l’impact potentiel aussi.

Et pour être utilisateur du service, on sent bien le côté progrès visible sans effort technique. Au bout de quelques semaines, le tableau de bord compte déjà des dizaines de suppressions confirmées, et le flux de courrier indésirable le plus ciblé commence à se tasser.

Et les extensions IA dans tout ça ?

Le rapport d’Incogni sur les extensions IA Chrome montre bien que le problème ne va pas disparaître. Tant qu’on installera des assistants magiques qui demandent un accès à tous les sites et à tout ce qu’on tape, les brokers auront de nouveaux tuyaux pour s’alimenter. La réponse ne peut pas être seulement “n’installez plus rien”, on a besoin de ces outils. Le service de Surfshark prend donc le problème par l’autre bout. Même si certaines données fuient via ces extensions ou d’autres services, il s’occupe de retrouver les endroits où elles se centralisent et d’exiger qu’elles soient effacées.

Le duo gagnant, c’est donc : limiter les permissions des extensions (et éviter celles qui demandent l’accès à tous les sites sans raison), comme le recommandent les chercheurs, et derrière, faire tourner un service comme Incogni pour vider régulièrement les réservoirs où vos infos finissent de toute façon.

Un outil de fond, pas un gadget de plus

Beaucoup de solutions privacy ajoutent une couche d’interface ou de jargon sans changer grand-chose au fond. Ici, la valeur est très terre à terre : du temps économisé, des démarches que vous n’auriez jamais faites vous‑même, et un suivi qui tourne en tâche de fond. Les analyses récentes en font un des services les plus rentables si votre objectif est simplement de faire disparaître votre fiche de la plupart des fichiers commerciaux sans y consacrer votre week‑end.

En résumé, Incogni ne promet pas l’invisibilité totale, mais il fait quelque chose que peu de gens ont la patience de faire. En 2026, ce n’est pas un luxe, c’est presque le minimum syndical pour que votre historique ne soit pas la matière première des prochaines dérives de l’IA ou du prochain mail d’arnaque trop bien informé.

Et vous pouvez en profiter à partir de 86€/an TTC pour la version standard (et même moins, 77€, avec le code KORBEN55). Pour la version illimitée, il faut compter 173€/an (ou 155 avec mon code).

→ Cliquez ici pour en savoir plus sur Incogni ←

Le réalisateur de Resident Evil 2 a bien trop peur pour jouer à Resident Evil Requiem

13 mars 2026 à 07:25

Selon son propre aveu, Hideki Kamiya, le réalisateur de Resident Evil 2, est bien trop effrayé par les jeux d'horreur pour jouer au dernier épisode de la saga, au point de suggérer à Capcom un mode « non effrayant » pour le jeu.

Hier — 12 mars 2026Tech Généraliste

Un émulateur Xbox arrive sur Android à 8 dollars, et ça pose problème

Par : Korben
12 mars 2026 à 17:45

Un développeur indépendant a porté xemu, l'émulateur Xbox open source, sur Android sous le nom de X1 BOX. L'application était d'abord vendue 8 dollars sur le Play Store, ce qui a provoqué un tollé côté communauté et chez les développeurs du projet original. Une version gratuite est depuis disponible sur GitHub.

X1 BOX : la Xbox de 2001 dans votre poche

Le projet xemu existe depuis plusieurs années sur PC et permet d'émuler la Xbox originale de 2001 avec une bonne précision. Le développeur izzy2lost, déjà connu pour PSX2 (un émulateur PS2 sur Android) et plusieurs portages de jeux N64, a repris le code source pour le faire tourner sur téléphone.

Son application X1 BOX propose une interface Android avec un lanceur de jeux, la récupération automatique des jaquettes, et des commandes tactiles qui disparaissent quand vous branchez une manette Bluetooth. Un assistant de configuration guide l'utilisateur pour pointer vers les fichiers système nécessaires.

Côté matériel, il faut compter sur un appareil costaud : Android 8.0 minimum, un processeur ARM 64 bits avec support Vulkan, et au moins 8 Go de RAM. Un Snapdragon 8 Gen 2 ou plus récent est recommandé pour que ça tourne de façon à peu près jouable. Autant dire que les petits téléphones d'entrée de gamme auront du mal à tenir la route.

8 dollars pour du code gratuit

Le problème est venu du modèle économique. izzy2lost a mis X1 BOX sur le Google Play Store à 8 dollars. Techniquement, vendre un logiciel GPL n'est pas illégal, mais dans la communauté open source, reprendre le travail des autres pour le monétiser sans collaborer, ça n’est pas très chic.

Le développeur principal de xemu a réagi sur les réseaux : « Les arnaqueurs arnaqueront toujours ». Il a aussi confirmé qu'une version officielle Android de xemu arriverait, gratuite. Depuis, izzy2lost a mis le code et l'APK en téléchargement libre sur GitHub.

L'émulation Xbox sur Android, c'est un cap qui vient d'être franchi, et ça fait plaisir. Sauf que la méthode laisse un goût un peu amer. Prendre un projet communautaire maintenu bénévolement, le packager pour Android et le vendre 8 dollars sans prévenir personne, c'est le genre de truc qui crispe à juste titre.

Le code est sous GPL, donc techniquement c'est légal, mais l'éthique, c'est autre chose. En tout cas, la bonne nouvelle c'est que le portage existe et qu'il est gratuit sur GitHub. On attend quand même la version officielle de xemu, qui devrait régler la question une bonne fois pour toutes.

Source : Time Extension

Les images de Pokémon Go servent désormais à guider des robots-livreurs de pizza 

12 mars 2026 à 19:31

Pokémon Go

Les clichés collectés à grande échelle via Pokémon Go sont au cœur d’une nouvelle technologie de positionnement visuel développée par Niantic Spatial. En partenariat avec Coco Robotics, l’entreprise veut permettre à des robots-livreurs de mieux circuler en ville.

Ces trois bornes d’arcade rétro baissent leur prix pour les Ventes Flash d’Amazon

12 mars 2026 à 18:20

[Deal du jour] Les bornes d’arcade sont des objets du passé qui font encore aujourd'hui vibrer la corde sensible des joueuses et des joueurs à l’ancienne. Pourquoi ne pas enfin en installer une chez vous ?

ID.3 Neo, LFP, V2L, logiciel : Volkswagen fait évoluer sa gamme électrique dans le bon sens

12 mars 2026 à 17:28

Entre mea-culpa ergonomique et vraies avancées technologiques, la gamme ID gagne en maturité. Petit tour d’horizon des changements apportés par Volkswagen à ses différents modèles.

Fedora 44 beta est disponible : Installateur, KDE, Wayland, voici les faits marquants

12 mars 2026 à 16:24

Distribution Linux Fedora 44 BetaÀ un peu plus d’un mois de sa sortie finale, la distribution Linux Fedora 44 en version Beta débarque. Il s'agit d'une étape importante

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Realme 16 Pro : les précommandes sont ouvertes, découvrez toutes les caractéristiques

realme vient de lever le voile sur sa série 16 Pro pour le marché européen. Si les annonces commerciales mettent en avant la photographie "LumaColor", l'intérêt technique réside davantage dans l'intégration du Snapdragon 7 Gen 4, une gestion thermique optimisée pour des batteries à haute densité et une certification IP69K encore rare sur ce segment.

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Comment créer un compte WhatsApp protégé pour un enfant de moins de 13 ans ?

WhatsApp permet désormais aux parents de créer un compte supervisé pour leurs enfants de moins de 13 ans, avec un système de contacts approuvés, de validation des groupes et un PIN parental pour garder le contrôle sur les réglages de confidentialité.

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Le Royaume-Uni cherche un développeur C++ pour maintenir un logiciel vieux de 15 ans qui gère tout son trafic aérien

Par : Korben
12 mars 2026 à 17:08

Le ministère des Transports britannique vient de publier un appel d'offres pour trouver un développeur C++ capable de maintenir le NAPAM, le modèle qui prédit la répartition des passagers dans les aéroports du pays. Le programme tourne sur 10 000 lignes de code avec Excel comme interface. Budget prévu : 100 000 livres sur trois ans.

10 000 lignes de C++ et un fichier Excel

Le NAPAM (pour National Aviation Passenger Allocation Model), est le logiciel qui permet au gouvernement britannique de prévoir comment les passagers se répartissent entre les aéroports du pays. Il couvre 29 aéroports britanniques qui gèrent des vols internationaux, plus quatre hubs à l'étranger : Amsterdam, Dubaï, Francfort et Paris.

Le programme tourne dans un environnement .NET en C++ et se nourrit de données via des fichiers Excel. Il effectue des calculs itératifs jusqu'à atteindre certains seuils définis par l'utilisateur, comme la capacité maximale de passagers d'un aéroport donné. Le tout tient en 10 000 lignes de code. Pour un outil qui influence les décisions de politique aérienne du Royaume-Uni, on est sur quelque chose d'assez artisanal.

Un appel d'offres à budget serré

Cet appel d'offres a été lancé pour un contrat de trois ans, avec un budget de 100 000 livres, soit l'équivalent de 120 000 euros. Le poste consiste à fournir un support technique ad hoc aux analystes et économistes de l'équipe Aviation Appraisal and Modelling.

Le modèle existe depuis au moins 2010 et a été mis à jour en 2017, 2022 et 2024. Le précédent contrat de maintenance avait été attribué au cabinet américain Jacobs, qui avait facturé environ 97 000 livres rien que pour les mises à jour de 2020. Le ministère précise quand même que le budget est « non engageant » et qu'il ne garantit ni le volume de travail ni les dépenses.

Un cas d'école du logiciel legacy

Ce genre de situation est un classique dans les administrations : un outil développé il y a quinze ans par un prestataire, maintenu au fil de l'eau par un consultant externe, et dont personne en interne ne maîtrise vraiment le code.

Le NAPAM est quand même utilisé pour orienter les investissements aéroportuaires et les projections de trafic du pays. Si le développeur sous contrat décide de partir à la retraite ou de changer de métier, c'est tout le modèle de prévision qui se retrouve en difficulté.

Et avec 10 000 lignes de C++ legacy plus des macros Excel, on imagine la joie du prochain développeur qui reprendra le dossier.

C'est quand même un peu vertigineux de se dire que les prévisions du trafic aérien d'un pays du G7 dépendent d'un programme en C++ maintenu par un seul prestataire pour 33 000 livres par an.

Avec ce budget, on est à peine sur le tarif d'un développeur junior à mi-temps à Londres. On ne dit pas que le modèle est mauvais, mais la dépendance à une seule personne sur du code legacy avec Excel comme interface, ça fait quand même un peu froid dans le dos.

Source : The Register

Creality veut vous faire recycler vos impressions 3D ratées avec la M1 Filament Maker

Par : Korben
12 mars 2026 à 16:08

Creality lance Filastudio, un duo composé de la M1 Filament Maker et du broyeur R1 qui permet de transformer vos impressions 3D ratées en filament réutilisable. Le système est en campagne de financement à partir de 899 dollars le bundle, avec des livraisons prévues au deuxième trimestre 2026. Les premiers tests sont plutôt encourageants, même si le prototype a encore du chemin à faire.

Recycler ses ratés pour réimprimer

Creality vient donc de dévoiler un concept qui va parler à tous ceux qui ont une imprimante 3D chez eux : recycler ses impressions ratées pour en refaire du filament neuf.

La M1 Filament Maker est une extrudeuse de bureau qui transforme des granulés de plastique en bobines de filament prêtes à l'emploi. Elle fonctionne avec huit familles de matériaux : PLA, ABS, PETG, ASA, PA, PC, TPU et PET.

Le R1, c'est le broyeur qui va avec. Il découpe vos impressions ratées en particules de 4 mm maximum, que vous pouvez ensuite réinjecter dans la M1. Creality parle d'un débit allant jusqu'à 1 kg de filament par heure et d'une précision de plus ou moins 0,05 mm avec des granulés neufs. Avec du plastique recyclé, la tolérance double à plus ou moins 0,1 mm, ce qui reste acceptable mais en dessous du filament commercial classique.

Ce que disent les premiers tests

Hackaday a pu mettre les mains sur un prototype de la M1, et le verdict est mitigé mais encourageant. Le filament produit imprime, et les résultats sont même qualifiés de bons malgré des variations de diamètre.

Le bobinage fonctionne avec les bobines fournies par Creality, mais le mécanisme a encore besoin d'être affiné. On est sur du préproduction, donc Creality a encore de la marge pour corriger le tir avant les livraisons.

Une contrainte à garder en tête : le recyclage ne fonctionne qu'en monomatériau. Si vous mélangez du PLA avec du PETG dans le broyeur, vous risquez d'endommager le système. Il faut donc trier ses déchets d'impression, ce qui demande un minimum d'organisation.

La campagne Indiegogo est en cours. La M1 seule démarre à 649 dollars en tarif VIP (avec un dépôt de 50 dollars), 799 dollars en Super Early Bird, et le prix public sera de 1 149 dollars. Le broyeur R1 est à 349 dollars en VIP et 649 dollars en prix final. Le bundle des deux est à 899 dollars en VIP, 1 199 dollars en Early Bird et 1 699 dollars au tarif normal.

La livraison est gratuite pour les États-Unis, le Royaume-Uni et toute l'Union européenne, TVA incluse. Avec la M1, Creality fournit un kit de démarrage avec 2 kg de granulés PLA et cinq packs de colorants pour créer des dégradés de couleurs sur une même bobine.

L'idée est plutôt sympa, et Creality a le mérite de proposer ça à un prix qui reste accessible pour un maker régulier. Recycler ses ratés plutôt que de les jeter, on ne va pas dire non. Par contre, la précision en mode recyclage à plus ou moins 0,1 mm est un point à surveiller pour ceux qui veulent des impressions propres.

Et puis, on parle quand même d'un investissement de 900 dollars minimum pour le duo complet. Pour quelqu'un qui imprime de temps en temps, ça fait cher le recyclage.

Source : Creality

Donkey Kong Bananza doit beaucoup à ce fameux niveau de Super Mario Bros

12 mars 2026 à 17:17

Du chemin a été parcouru depuis la première apparition de Donkey Kong dans un jeu vidéo. L’épisode Bananza sur Switch 2 a vu le primate revenir sur le devant de la scène, mettant à l’honneur la destruction et la transformation de l’environnement. Une mécanique qui doit beaucoup à un autre titre culte de Nintendo.

Perplexity mise sur le Mac mini pour concurrencer OpenClaw : le début d’une révolution ?

12 mars 2026 à 16:55

Avec « Personal Computer », Perplexity propose d'héberger une instance locale de son Perplexity Computer sur un Mac mini toujours connecté au réseau. L'idée est de pouvoir traiter des documents à distance et d'utiliser Perplexity en guise d'interface. Mais son idée divise : peut-on vraiment parler d'une IA locale si tout passe par Internet ?

Orange dévoile Sharlie : le nouveau conseiller de Sosh n’est pas humain

12 mars 2026 à 16:54

Orange surfe sur l'intelligence artificielle générative avec deux nouveaux services pour révolutionner son service client : MAIA, un outil d'assistance pour les conseillers Orange, et Sharlie, un agent vocal conversationnel dédié aux abonnés Sosh qui n'avaient droit qu'à un chatbot jusque-là.

« Préparez-vous à l’invasion », comment des hackers iraniens ont mis à terre le géant américain Stryker

12 mars 2026 à 15:33

Dans la nuit du 10 au 11 mars 2026, Stryker, géant américain du matériel médical, a subi une attaque destructrice qui a mis hors ligne des dizaines de milliers de systèmes dans le monde entier. Une opération menée en représailles à l'opération militaire menée par les États-Unis en Iran.

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