Valve's Steam Deck suffers the same problem as the Xbox Ally, and the solution might be a modern manufacturing impossibility — Sony nailed it 16 years ago
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Apple a annoncé, le 13 janvier 2026, le lancement de l'Apple Creator Studio, un abonnement payant unifié qui regroupe Final Cut Pro, Logic Pro, Pixelmator Pro, Motion, Compressor et MainStage. La formule sera disponible via l'App Store à compter du 28 janvier 2026.
Anthropic fait parler de lui avec ses recherches sur l'IA ! D'abord avec son protocole MCP qui connecte Claude à nos données (ce truc est incroyable !), et maintenant avec Cowork, un système qui laisse carrément des agents IA travailler en autonomie.
Et là, on passe enfin des mots à l'action.
Voilà le concept que je vais essayer de vous expliquer clairement... Cowork en fait, c'est une nouvelle fonctionnalité dans Claude Desktop (macOS uniquement pour le moment, hein) qui permet à Claude de travailler en autonomie sur des tâches complexes. Vous lui donnez un objectif, et hop, il se débrouille en coordonnant des sous-tâches en parallèle, un peu comme s'il déléguait en interne à plusieurs spécialistes.
L'interface Cowork dans Claude Desktop - un nouvel onglet dédié à la gestion autonome des tâches ( Source )
Vous définissez une tâche (genre "analyser ce dataset et créer un rapport"), et Claude gère tout en parallèle. Il peut fouiller dans vos fichiers locaux via MCP, coder une solution, tester le code... tout ça de manière coordonnée. Du coup, au lieu de faire tout ça à la main en jonglant entre plusieurs onglets Claude, vous avez un assistant qui sait déléguer en interne.
Et le truc qui me plaît perso, c'est qu'Anthropic continue dans sa logique d'ouverture. Avec MCP , ils avaient déjà montré qu'ils misaient sur la connexion aux données plutôt que sur la puissance brute. Mais là, ils vont encore plus loin puisque Claude peut utiliser les mêmes outils MCP que vous, accéder aux mêmes ressources, et s'interconnecter avec votre workflow existant.
Exemple d'artefact généré par Cowork - une visualisation de données créée automatiquement ( Source )
Bon, y'a encore du boulot évidemment et comme je le vous disais, pour l'instant c'est limité à macOS, et bien sûr faut quand même comprendre comment ça marche pour bien l'utiliser. N'oubliez pas que Claude peut encore se faire rouler comme un bleu si on ne lui donne pas des instructions claires. Et puis, décomposer une tâche complexe, ça demande des instructions précises. Donc un humain !
Mais l'idée est vraiment chouette car à la d'un assistant IA qui vous répond gentiment, vous avez maintenant un assistant qui sait déléguer en interne et gérer plusieurs choses à la fois. Ça me rappelle un peu les recherches d'Anthropic sur le fonctionnement interne de Claude ... ils comprennent enfin mieux leur outil, et peuvent maintenant le rendent utilisable pour des cas concrets.
Bref, si vous avez un Mac et un compte Claude, vous pouvez déjà tester Cowork. C'est clairement une brique de plus dans l'approche "IA pragmatique" d'Anthropic avec moins de hype sur les capacités futures, mais plus de focus sur ce qui marche aujourd'hui.

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Anthropic a annoncé, le 12 janvier 2026, le lancement de Claude Cowork, un outil visant à automatiser les tâches non techniques de la vie pro. À ce stade, la fonctionnalité est proposée en avant-première aux abonnés Max utilisant l’application Claude Desktop sur macOS.
Vous vous souvenez de ce bruit ? "Clac-clac-bzz-grrr".
Le chant mélodieux du lecteur de disquette 3,5 pouces qui essayait de lire votre exposé de géographie ou d'installer Windows 95 (disquette 12 sur 13, erreur de lecture, le drame). Une technologie qu'on pensait enterrée avec le 56k et le Minitel (coucou les vieux ).
Faut dire que Sony, le dernier à en produire, a jeté l'éponge en 2011. Mais pour polymatt, un maker qui a visiblement trop de temps libre (je suis jaloux), ce n'était pas suffisant de juste s'en souvenir avec nostalgie. Il a décidé d'en fabriquer une. De. Zéro.
Et quand je dis de zéro, c'est pas juste imprimer une coque en 3D. Non, non. Le gars a fait sa propre soupe chimique magnétique pour enduire un film plastique. Un grand malade.
Beaucoup de gens, quand ils veulent une disquette en 2026, vont sur eBay où ils achètent également une carte de transport taïwanaise qui y ressemble pour le style. Mais polymatt, lui, il voulait comprendre "comment ça marche vraiment" et surtout prouver qu'on pouvait le faire dans son garage.
Le résultat final : une disquette en aluminium brossé ( Source )
Première étape : le boîtier. Au lieu du plastique beige moche de notre enfance, il a sorti l'artillerie lourde avec une CNC Carvera Air pour usiner de l'aluminium. Résultat ? Une disquette qui pèse son poids et qui a un look absolument incroyable avec sa texture brossée. C'est un peu la Rolls de la disquette, le genre de truc qu'Apple aurait pu sortir à l'époque de l'iMac G3 (celui de 1998 qui avait justement abandonné le lecteur de disquette, ouvrant la voie à la fin du format).
Mais le vrai défi, c'est le disque magnétique à l'intérieur. C'est là que la vidéo se transforme en cours de chimie niveau Breaking Bad.
Car il a fallu créer une encre magnétique maison capable de stocker des 0 et des 1.
La recette ?
Secouez le tout, et vous obtenez une pâte noire qui tâche probablement tout ce qu'elle touche.
Ensuite, il faut étaler ça sur un film plastique (PET) de manière parfaitement uniforme. Matt a visé une épaisseur de 5 à 6 microns. Il a utilisé une technique de pros avec une Meyer rod (une tige en métal entourée d'un fil très fin) pour racler l'excédent et obtenir une couche fine et régulière.
Évidemment, ça a raté plein de fois. L'encre qui s'écaille, le disque qui ondule comme une crêpe sous la chaleur, les trous mal alignés... Il a même dû improviser un traitement de surface à la flamme (pour activer la surface du polymère) pour que la chimie accroche enfin au plastique. C'est ça la vraie vie de maker : 90% d'échecs, 10% de gloire.
Mais le moment de vérité, c'est quand il l'a enfin insérée dans le lecteur. Avec un outil appelé Greaseweazle (qui permet de lire et écrire des données au niveau flux magnétique via USB), on voit l'écran s'illuminer. Des secteurs verts. Des données qui s'écrivent.
Ça marche.
Alors oui, c'est pas fiable à 100%, ça stocke environ 1,44 Mo (le standard HD de l'époque), et ça a coûté probablement plus cher en temps et matériaux qu'un SSD de 4 To. Mais voir quelqu'un recréer une technologie aussi complexe dans son garage avec des outils modernes, ça force le respect.
Et pour ceux qui se demandent "Pourquoi ?", la réponse est simple : Parce qu'on peut. Et parce que comprendre comment la magie opère, c'est quand même plus satisfaisant que de juste cliquer sur "Acheter" chez Amazon.
Bref, si vous avez une vingtaine de minutes, regardez la vidéo, rien que pour voir l'usinage de l'alu, c'est hypnotisant.

Il y a quelques semaines, je vous parlais de la vision très pragmatique de Linus Torvalds sur l'IA et le "vibe coding". Et bien figurez-vous que le créateur et mainteneur du noyau Linux ne fait pas que donner son avis, il met aussi les mains dans le cambouis (ou plutôt dans le code) avec un nouveau petit projet perso baptisé AudioNoise.
Alors calmez-vous tout de suite, il ne s'agit pas du prochain concurrent de Pro Tools ou d'Ableton Live. C'est un projet qu'il qualifie lui-même de "silly" (idiot), né de ses récentes expérimentations avec des pédales d'effets pour guitare. Après avoir joué avec le hardware et les circuits analogiques, Linus a décidé de voir ce que ça donnait côté numérique.
Le dépôt GitHub contient des implémentations basiques en C d'effets audio : délais, phasers, et de filtres IIR (Infinite Impulse Response)... Bref, de quoi simuler des effets sans prétention.
Ce qui est marrant, c'est l'approche car Linus explique clairement dans le README qu'il n'y a rien de révolutionnaire là-dedans en terme d'algo mais juste des boucles de délai et des filtres simples. C'est du "single sample in, single sample out", conçu pour apprendre les bases du traitement du signal (DSP).
Le projet inclut également un visualiseur en Python que Linus avoue avoir écrit en mode "vibe-coding". En gros, comme il ne maîtrise pas vraiment Python, il a utilisé l'outil Google Antigravity pour générer le code à sa place. C'est du "monkey-see-monkey-do" assumé, où il a supprimé l'intermédiaire (lui-même cherchant sur Google) pour aller directement au but.
Bref, c'est toujours marrant de voir qu'un des devs les plus influents de la planète continue de coder des trucs "juste pour le fun", sans se prendre la tête, et en utilisant les outils modernes comme un débutant curieux. Si vous voulez jeter un œil au code (ou l'utiliser pour vos propres bidouilles sonores), ça se passe sur GitHub .
Merci à Lorenper pour le partage !

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La tempête Goretti est passée depuis quelques jours, mais pas les messages d'urgence de FR-ALERT. Des particuliers continuent d'en recevoir : un problème admis par la préfecture de la région Normandie et de Seine-Maritime.
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Un développeur indépendant veut recréer les sensations des premiers Pokémon dans un jeu prévu pour 2026 — tout en y ajoutant des mécaniques de gameplay du désormais légendaire Stardew Valley. Son nom ? Monsterpatch.
On January 6, 2026, day 1 of CES 2026, Gl.iNet is highlighting the Beryl 7 (GL-MT3600BE) as an upcoming travel router positioned below the company’s more premium Slate 7 in the same Wi-Fi 7 travel category. The device is being presented as a successor direction to the earlier Beryl AX generation, with Gl.iNet focusing its messaging on VPN throughput, portable use, and the practical ports and power features that matter when the router is used on the road. Pricing and a firm release date have not been included in the information shared so far.
In its CES materials, Gl.iNet describes Beryl 7 as a compact, dual-band Wi-Fi 7 model aimed at users who want higher encrypted throughput without stepping up to a larger, more feature-heavy travel router. Key claims include up to 1100Mbps on OpenVPN-DCO and WireGuard, dual 2.5G Ethernet capability, and support for 120+ connected devices, alongside USB Power Delivery compatibility and a 5V/2A power output intended to integrate cleanly with uFi and MiFi devices for primary or backup WAN use.
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| Item | Detail |
|---|---|
| Product name | Gl.iNet Beryl 7 |
| Model | GL-MT3600BE |
| Wi-Fi | Dual-band Wi-Fi 7 |
| Frequency | 2.4GHz, 5GHz |
| Wi-Fi speeds | 688Mbps (2.4GHz), 2882Mbps (5GHz) |
| Wireless protocols | 802.11a/b/g/n/ac/ax/be |
| CPU | MediaTek, quad-core @ 2.0GHz |
| Memory | 512MB DDR4 |
| Flash | 512MB NAND |
| VPN performance claim | Up to 1100Mbps on OpenVPN-DCO and WireGuard |
| Ethernet | 1x WAN, 1x LAN |
| Ethernet speed | 100/1000/2500Mbps |
| USB | 1x USB 3.0 |
| Power input | USB PD 5V/3A, 9V/3A, 12V/2.5A |
| Power consumption | <12W |
| Power output | 5V/2A |
| Dimensions / weight | 120 x 83 x 34mm / 205g |
| Operating temperature | 0C to 40C |
| Built-in battery | None (USB-C powered) |
| SIM / eSIM | None (no SIM or eSIM Support) |
The Beryl 7 measures at 120 x 83 x 34mm and 205 grams, placing it in the small-router class rather than the pocket-hotspot style. Compared with battery-powered travel routers, the added thickness is consistent with a design that prioritizes full-size ports and airflow while still staying compact enough for a backpack or a small tech pouch. Gl.iNet also lists an operating temperature range of 0C to 40C, which sets basic expectations for typical indoor and travel use, even though performance under sustained load will still depend on ventilation and ambient conditions.
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Unlike cellular travel routers, the Beryl 7 is designed to be powered externally rather than running from an internal battery, so it is closer in use to a small plug-in router than a self-contained hotspot. It takes USB-C power via USB Power Delivery and is specified for 5V/3A, 9V/3A, or 12V/2.5A input, which keeps powering simple with common phone and laptop adapters and most power banks that support PD. Gl.iNet also lists a 5V/2A power output, intended to pair with uFi and MiFi devices when you want the router to sit in front of a separate upstream connection and keep that upstream device powered from the same setup.
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The Beryl 7 is a dual-band Wi-Fi travel router rather than a cellular router. It does not include a SIM slot or eSIM support, which means it is not designed to connect directly to a carrier network on its own. In practice, internet access is expected to come from an upstream source such as a wired connection, USB tethering, or an external hotspot or modem that provides the WAN link. This approach matches travel setups where the router’s job is to manage your local network and security policies, while a separate device handles mobile connectivity when needed.
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On the wireless side, the Beryl 7 supports 802.11a/b/g/n/ac/ax/be and operates on 2.4GHz and 5GHz. The published maximum rates are 688Mbps on 2.4GHz and 2882Mbps on 5GHz, which sets its theoretical peak figures for those bands. Because there is no 6GHz band listed, it will not have access to the cleaner spectrum that some tri-band Wi-Fi 7 routers use to reduce congestion in dense environments. Real-world performance will still depend heavily on client device capability, channel conditions, and how crowded the local RF environment is, especially in hotels, apartments, or event venues.
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For wired networking, the Beryl 7 includes 1x WAN and 1x LAN, with both ports rated at 100/1000/2500Mbps. Having 2.5Gbps capability on both sides can matter if you are connecting to faster-than-gigabit service, or if you want to avoid bottlenecking a wired client such as a laptop dock, mini PC, or NAS while the router is also handling wireless clients. The dedicated WAN and LAN labeling also suggests a straightforward topology for travel use, where the router can sit between a wired uplink and your personal devices without requiring additional switches. Specific options like port re-assignment or multi-WAN behavior are still dependent on the final firmware feature set.
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For tethering and peripherals, the router includes 1 USB 3.0 port. Gl.iNet’s positioning also references pairing it with uFi and MiFi devices for primary or backup WAN use, which aligns with common travel workflows where a hotspot provides the upstream connection and the router distributes it to multiple devices. Depending on software support, USB can also be relevant for other functions such as attaching storage for basic file sharing, but those capabilities are not confirmed solely by the presence of the port. The practical takeaway is that the Beryl 7’s connectivity design focuses on managing and distributing an external internet source rather than replacing that source with built-in cellular hardware.
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The Beryl 7 is specified with a MediaTek quad-core CPU clocked at 2.0GHz. Gl.iNet has not stated the exact chipset model in the material provided, so it is difficult to compare directly against specific MediaTek families used in other routers, but the listed clock speed and core count indicate it is intended to handle routing and VPN workloads beyond basic hotspot sharing. How that translates in practice will depend on the final firmware feature mix and how much processing overhead is added by enabled services. Memory is listed as 512MB of DDR4. That capacity is typically sufficient for a travel router doing standard routing, firewalling, and VPN duties, but it can become a limiting factor if heavy logging, multiple concurrent services, or more advanced packages are enabled. In practical use, headroom will depend on how Gl.iNet tunes the stock firmware and whether the router is expected to run additional features beyond its default configuration. Storage is specified as 512MB of NAND flash. This is a smaller onboard footprint than some higher-end travel routers that use multi-gigabyte eMMC, and it generally implies a tighter space budget for the base firmware image, installed packages, and retained logs. It also means features that rely on persistent local storage may be more constrained unless Gl.iNet provides options to offload data to external storage via USB.
Gl.iNet is presenting the Beryl 7 as part of its travel router lineup, which typically uses the company’s GL.iNet firmware with a web-based management interface. That software approach tends to balance simplified setup for common tasks with access to more detailed configuration when needed, which is relevant for travel scenarios where you may want quick changes without digging through advanced menus.
For this model in particular, VPN is the main emphasis in Gl.iNet’s CES messaging. The company is making a specific performance claim of up to 1100Mbps on OpenVPN-DCO and WireGuard, positioning encrypted throughput as a headline reason to choose the Beryl 7 over older Beryl models or lower-end travel routers. Actual results will still depend on factors such as upstream bandwidth, server performance, encryption settings, and network conditions.
Gl.iNet also highlights Amnezia VPN support as part of the Beryl 7’s privacy and censorship-bypass positioning. That places the router within the company’s broader direction of expanding VPN tooling and privacy-related options across its travel lineup, though the exact implementation details for the Beryl 7 will come down to the shipping firmware and how features are exposed in the final interface.
Beyond VPN-related claims, Gl.iNet has not published a complete, model-specific list of software functions for the Beryl 7. Features that appear across other Gl.iNet travel routers, such as traffic controls, DNS and filtering options, remote access services, and package-style add-ons, may be present, but they are not confirmed by the hardware spec sheet alone. For ownership considerations, the missing pieces remain the update cadence, support window, and any limitations imposed by the device’s relatively small flash storage.
As presented on day 1 of CES 2026, the Beryl 7 (GL-MT3600BE) is positioned as a more affordable Wi-Fi 7 travel router option that sits below the Slate 7 in capability and likely in price, while serving as the next step after the Beryl AX generation. Its core proposition is a compact, USB-C powered router that focuses on high VPN throughput, dual-band Wi-Fi, and practical wired networking for travel setups. The specification sheet outlines a MediaTek quad-core 2.0GHz platform with 512MB DDR4 and 512MB NAND, paired with 2.5Gbps-capable WAN and LAN ports, plus a USB 3.0 port. It does not include an internal battery and it has no SIM or eSIM support, which means it is designed to sit behind an external internet source such as hotel Ethernet, phone tethering, or a dedicated hotspot. Power is handled through USB Power Delivery, and Gl.iNet also lists a 5V/2A output intended to keep an upstream mobile device powered in a single-cable travel arrangement.
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The remaining unknowns are mostly around launch details and how the final firmware is packaged for a device with limited flash storage. Gl.iNet has not published pricing or a release date, and it has not provided a full, model-specific breakdown of software features beyond its VPN and privacy positioning. Those details will likely matter most to buyers deciding between the Beryl 7 and higher-end travel routers, especially if they plan to rely on add-on services, extensive logging, or other features that place more demand on storage and memory.
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Fan de Super Mario 64 ? Mais toujours seul dans la vie et personne avec qui partager ce plaisir ? Trouvez-vous dès maintenant un ami ! Un ami fidèle qui pourra partager avec vous de longues parties remplies d'amour sur SM64CoopDX !
Ça va, elle vous a plu ma petite pub là ? C'est vendeur, hein ?
Parce que si vous suivez un peu le blog, vous savez que j'adore ce jeu. Je vous avais déjà parlé de Super Mario 64 en multijoueur à l'époque, ou encore du projet Mario Builder 64 . Mais là, on passe au niveau supérieur. Et si vous êtes fans de consoles rétro, jetez un œil à Game Bub , une console open source qui fait revivre les classiques.
Car SM64CoopDX (pour Super Mario 64 Coop Deluxe) n'est pas qu'un simple mod... c'est la continuation communautaire officielle du célèbre projet sm64ex-coop. L'idée, c'est de permettre de jouer jusqu'à 16 joueurs en ligne avec une synchronisation qui ne rigole pas. Contrairement aux bidouilles précédentes, ici les ennemis, les objets et même les événements du monde sont synchronisés entre tout le monde. Bref, vous jouez vraiment ensemble dans le même monde, en temps réel.
Et là où ça devient vraiment solide, c'est que le projet est moddable via une API Lua, un peu comme sur Garry's Mod ou Roblox. Du coup, la communauté s'en donne à cœur joie pour créer des nouveaux personnages, des niveaux délirants ou même des modes de jeu complètement barrés. Y'a de quoi s'amuser pendant des heures si on aime bidouiller !
Petite précision technique pour ceux qui se demandent comment ça tourne... En fait c'est un portage PC natif. Ça veut dire que ça ne tourne pas dans un émulateur. Vous avez droit à de la 4K, du support pour les écrans ultra-larges et des contrôles aux petits oignons. D'ailleurs, si vous avez le choix, privilégiez le rendu OpenGL qui est bien mieux testé et supporté (notamment au niveau des fonctionnalités) que les versions DirectX (D3D11/12). Perso, j'ai une petite préférence pour le rendu qui reste fidèle à l'original tout en étant super propre.
Alors comment l'installer ?
C'est là que le bât blesse pour les moins courageux car il va falloir mettre la main à la pâte. Comme c'est un portage basé sur du reverse-engineering, les développeurs ne peuvent pas vous filer le jeu tout cuit pour des raisons de droits. Il vous faudra donc posséder légalement une ROM de Super Mario 64 (la version US .z64 de préférence). Une fois que vous avez ça, vous lancez l'exécutable, vous glissez votre ROM sur la fenêtre du jeu et hop, le logiciel s'occupe de compiler les assets nécessaires ! C'est sans chichi mais ça marche du tonnerre.
Pour les amateurs de mobilité, sachez qu'il existe même une version Android pour frimer dans le métro. C'est quand même beau le progrès, non ?
Même si, bon, rien ne vaut un bon vieux clavier ou une manette de 64 pour les puristes. Alors ? Prêts à aller botter les fesses de Bowser à 16 joueurs ? Et si vous voulez rigoler avec Mario dans une version complètement déjantée , c'est possible aussi !
Merci à Super Lorenper 64 !
