Vue normale
Immich passe en v3 : voici comment mettre à jour votre NAS
Je vous avais présenté l’installation complète d’Immich sur un NAS Synology il y a quelques semaines, avec Container Manager. Depuis, l’équipe de développement n’est pas restée inactive. Après plusieurs mois de travail, Immich vient de franchir un cap important avec la sortie de la version 3.0. Il s’agit d’une mise à jour majeure, avec son lot de nouveautés côté mobile et Web, mais aussi quelques changements de fond qu’il vaut mieux connaître avant de vous lancer…
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Qu’est-ce qu’Immich ?
Pour ceux qui découvre Immich, il s’agit d’un logiciel open source de gestion et sauvegarde de photos et vidéos, à héberger sur votre NAS. C’est l’alternative la plus aboutie à Google Photos pour qui veut garder la main sur ses souvenirs : sauvegarde automatique depuis le mobile, reconnaissance faciale et d’objets en local, recherche avancée, vue carte, partage simplifié… le tout sans dépendre d’un GAFAM ni d’un abonnement. Si vous voulez tous les détails, direction mon article d’installation.
Quoi de neuf avec la v3
Cette version 3.0.0 embarque plusieurs changements majeurs, principalement liés à l’API et qui concernent avant tout les outils tiers qui s’y connectent. Pour la grande majorité des utilisateurs, la mise à jour se déroule très simplement. Un point technique important : le support de pgvecto.rs est définitivement abandonné. Si vous utilisez encore une installation ancienne (avant v1.133.0) et que vous n’avez jamais migré vers VectorChord, il faudra le faire avant de passer en v3 (guide de migration officiel).
Côté nouveautés, voici ce qu’il faut retenir :
- Édition non destructive sur mobile : l’éditeur photo dans l’App reprend le même moteur que la version web (recadrage, rotation, ajustements), avec des modifications réversibles. Quelques fonctions de l’ancien éditeur (recoloration, retouche des Live Photos) disparaissent, en attendant leur retour dans une future version.
- Workflows (aperçu) : vous pouvez enchaîner des déclencheurs, des filtres et des actions dans un éditeur visuel ou en JSON, accessible depuis Utilitaires > Workflows (en préversion) pour automatiser le tri ou le classement de votre bibliothèque.
- Sauvegarde en arrière-plan améliorée : sur Android, la sauvegarde automatique repose désormais sur un nouveau planificateur de tâches périodiques, capable de couvrir toute votre bibliothèque (et plus seulement les nouvelles photos), avec de meilleurs réglages liés à l’optimisation batterie. Sur iOS, la synchronisation et l’envoi s’exécutent en parallèle pour mieux tenir dans les fenêtres d’exécution imposées par le système.
- Page « Récemment ajoutés » : une nouvelle vue trie votre bibliothèque selon la date d’import (et non la date de prise de vue), très pratique après un gros import.
- Contrôles d’intégrité : la page de maintenance embarque désormais une vérification qui compare les fichiers sur le disque à ce qu’il y a en base de données Immich, avec remontée des fichiers non suivis, manquants ou dont la somme de contrôle ne correspond plus.
- Diaporama sur mobile : comme ce qui existait déjà sur le web.
- Transcodage vidéo HLS en temps réel (aperçu) : Immich peut désormais transcoder vos vidéos à la volée, sans passer par une génération hors ligne (en préversion), pour l’instant sur le Web uniquement (accélération matérielle nécessaire).
- Nouveau lecteur vidéo pour le web : avec des contrôles cohérents sur tous les appareils.
- Immich comme visionneuse sur Android : vous pouvez désormais ouvrir directement une photo ou vidéo depuis une autre application avec Immich.
- OCR sur mobile : pour repérer et copier le texte présent dans une image.
- Envoi direct : vers un album et choix de la taille d’image au partage sur mobile.
- Amélioration des performances : de la timeline, pour fluidifier la navigation dans les mois comportant énormément de photos…
La liste complète (très longue) des correctifs et améliorations est disponible sur la page GitHub.
Mettre à jour Immich v3 sur votre NAS Synology
Rien de compliquer… On va changer simplement le tag de version dans le fichier docker-compose.yml de l’installation initiale. Pour rappel, si votre installation actuelle fonctionne bien, il n’y a jamais d’urgence à mettre à jour immédiatement une version majeure : prenez le temps de lire les changements si vous utilisez des intégrations tierces avec l’API.
Modifier le fichier compose.yaml
Ouvrez Container Manager, allez dans Projet, sélectionnez Immich et cliquer sur le bouton Arrêter en haut à droite.
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Allez sur l’onglet Configuration YAML et repéré les deux services concernés, immich-server et immich-machine-learning, et changez le tag :v2 en :v3 :
services:
immich-server:
container_name: immich_server
image: ghcr.io/immich-app/immich-server:v3 # anciennement :v2
...
immich-machine-learning:
container_name: immich_machine_learning
image: ghcr.io/immich-app/immich-machine-learning:v3 # anciennement :v2
...
Les services redis et database (PostgreSQL) n’ont pas besoin d’être modifiés pour cette mise à jour. Cliquez sur le bouton Sauvegarder en bas à droite et laisser le choix par défaut (voir image ci-dessous).
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Une fois que vous avez cliquez sur OK, il ne reste plus qu’à patienter… Container Manager va alors télécharger les nouvelles images v3 et redémarrer l’ensemble des conteneurs. Cliquer une dernière fois sur Fermer. C’est terminé !
En synthèse
Immich v3 est une mise à jour majeure. La procédure de mise à jour reste identique à d’habitude (changement de tag d’image, nettoyage, recréation du projet) et les changements touchent avant tout l’API pour les intégrations tierces. Côté utilisateur, on retiendra surtout l’arrivée de l’édition non destructive sur mobile, la première mouture des Workflows qui ouvre la voie à de belles automatisations, une sauvegarde en arrière-plan Android bien plus fiable et les contrôles d’intégrité qui viennent renforcer la confiance qu’on peut avoir dans sa bibliothèque auto-hébergée.
Si votre installation tourne déjà bien en v2, rien ne presse… mais si vous avez l’habitude de suivre les nouveautés, cette v3 vaut clairement le détour.
UnifyDrive reveals their latest Mobile NAS – The PixelMob, and it is something else….
Xiaomi lance son Smart Storage, un NAS à 300€ avec disques durs
Xiaomi a lancé une campagne de crowdfunding pour son premier NAS : Smart Storage. Il s’agit d’un boitier équipé de disques durs et son prix démarrerait sous la barre des 300€. Si on apprécie toujours l’arrivée d’un nouvel entrant, on peut s’interroger sur l’opportunité réelle…
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Xiaomi Smart Storage
Le Smart Storage est un boitier plutôt original en terme de design et doté de 2 emplacements pour des disques durs (fournis). Le chargement se ferait par l’arrière.
Il construit autour d’un SoC Quad Core Realtek RTD1619B (Cortex-A55) cadencé à 1,7 GHz et épaulé par 4 Go de RAM (non extensible). Pour rappel, il s’agit de la même puce qui équipait le Synology DS223j (sorti en 2023). Xiaomi n’a donc pas cherché à réinventer la mécanique interne, il a copié une recette qui fonctionne…
Interface de connexion
Côté connectique, le boîtier propose un port réseau 2,5 Gb/s, un port USB 3.0 et une sortie audio-vidéo HDMI compatible 4K@30.
HyperOS
Le tout tournera sous HyperOS (le système de Xiaomi déjà intégré dans ses téléphone) avec des fonctions orientées grand public : gestionnaire de photos boosté à l’IA, vidéothèque, sauvegarde complète de smartphone (photos, documents, conversations WeChat) et connexion possible de 4 caméras de surveillance Xiaomi avec un stockage local jusqu’à 360 jours.
Le prix avant tout
Le fabricant propose 3 configurations : 4 To à 2 299 yuans (environ 300€), 8 To à 2 899 yuans (environ 375€) et 16 To à 4 699 yuans (environ 610€).
Ces tarifs de lancement grimperont ensuite au tarif public, annoncé autour de 3 499 yuans pour l’entrée de gamme (environ 500€). Pour rappel, un Synology DS223j nu se vend environ 180€, mais ce dernier n’est pas sans atout (DSM, suite logicielle, etc.). Le NAS permet de faire tourner Container Station (docker) et la suite Office de Synology…
Le logiciel reste le principal obstacle
Sur le papier, la puce Realtek limite d’emblée les ambitions. Xiaomi vise le foyer qui veut centraliser photos et sauvegardes, pas l’utilisateur avancé qui bricole son homelab. Sur ce terrain, HyperOS pour NAS part de zéro, sans le moindre historique de fiabilité ni de suivi long terme, quand DSM de Synology aligne deux décennies de mises à jour et un écosystème d’applications difficile à égaler du jour au lendemain.
Ugreen avait déjà montré la voie avec ses DH2300 et DH4300 Plus, en attaquant Synology sur le rapport qualité-prix matériel plutôt que sur la richesse logicielle. Xiaomi pousse la logique encore plus loin en intégrant son écosystème connecté directement dans l’équation.
Comparatif des meilleurs NAS en 2026
En synthèse
Pour l’instant, le Smart Storage reste cantonné à la Chine, sans date d’export annoncée. Des questions légitimes se posent déjà sur l’arrivée du fabricant dans ce domaine, la confidentialité des données, la continuité des mises à jour… Si vous cherchez un NAS abordable disponible en France aujourd’hui, les Ugreen ou les modèles Synology d’entrée de gamme restent les choix les plus raisonnables. Mais si Xiaomi finit par exporter ce tarif hors de Chine, les fabricants historiques auront un sérieux caillou dans la chaussure.
FygoOS DIY NAS Software Review
Excalidraw : Outil open source de tableau blanc collaboratif
Excalidraw est un outil de tableau blanc collaboratif virtuel qui permet de créer facilement des schémas à l’aspect d’un dessin à la main. La solution est open source et monte en puissance. Souvent comparée à des géants comme Miro ou FigJam, Excalidraw possède plusieurs atouts : open source, gratuit, autohébergeable et simplicité d’utilisation. Grâce à son style visuel unique, Excalidraw s’est rapidement imposé comme un outil incontournable pour le brainstorming, les schémas techniques ou les wireframes low-fidelity.
Excalidraw
Excalidraw est un tableau blanc collaboratif virtuel permettant de créer des diagrammes avec un rendu “dessiné à la main”. Contrairement aux outils classiques très corporate, Excalidraw mise volontairement sur un aspect croquis qui rend les idées plus accessibles et moins figées.
Le projet est entièrement open source et son code est disponible sur GitHub. Avec plus de 126 000 étoiles, il fait partie des projets open source les plus populaires dans la catégorie « Productivité et Collaboration ».
Pourquoi Excalidraw plaît autant ?
Le succès d’Excalidraw repose sur une philosophie simple : réduire au maximum la friction entre l’idée et sa représentation visuelle. L’interface est minimaliste, sans surcharge de fonctionnalités. En quelques secondes, il est possible de dessiner des schémas d’architecture, diagrammes techniques, cartes mentales, organigrammes, etc.
Le rendu « dessiné à la main » apporte un côté plus humain et spontané, qui tranche avec la rigidité des outils plus traditionnels.
Principales fonctionnalités
Même si Excalidraw paraît volontairement simple, il propose de nombreuses fonctionnalités très utiles :
- Canvas infini ;
- Collaboration en temps réel ;
- Chiffrement de bout en bout ;
- Sauvegarde locale automatique ;
- Export PNG, SVG et JSON ;
- Fonctionnement hors ligne (PWA) ;
- Dark mode ;
- Bibliothèques de formes ;
- Support des images ;
- Annuler / Rétablir ;
- Partage via lien…
Il est bien entendu possible d’importer également plusieurs formats différents dans l’outil.
Excellent outil pour les développeurs
Excalidraw est très apprécié des développeurs et des équipes Tech. Pourquoi ? Parce qu’il permet de créer rapidement des schémas d’architecture lisibles sans passer par des outils lourds comme Visio ou Lucidchart. A noter qu’il y a également un package React permettant d’intégrer Excalidraw dans vos propres applications.
Gratuit, open source et auto-hébergeable
C’est certainement l’un des plus gros atouts d’Excalidraw. La version de base est entièrement gratuite et ne nécessite aucune création de compte. Les dessins sont sauvegardés directement dans le navigateur.
Pour les utilisateurs avancés, il est possible de :
- Auto-héberger sa propre instance Excalidraw ;
- Intégrer l’éditeur dans une application ;
- Déployer une instance via Docker, y compris sur un NAS.
Quelques limites
Même si l’outil est excellent, il possède aussi quelques limites :
- Moins adapté aux diagrammes ultra-précis ;
- Gestion multi-pages limitée ;
- Certaines fonctionnalités avancées réservées à Excalidraw+.
Pour des besoins très avancés en gestion de projets collaboratifs, Miro ou FigJam restent souvent plus complets. Mais pour du brainstorming rapide, de la documentation technique ou des maquettes, Excalidraw offre probablement l’un des meilleurs rapports simplicité/efficacité du marché.
En synthèse
Excalidraw réussit quelque chose de rare : rendre le dessin technique simple, rapide et agréable. Son approche open source, son style « croquis à la main », sa gratuité et ses possibilités d’auto-hébergement en font une alternative intéressante face aux solutions SaaS traditionnelles.
Should You Buy the UniFi ENAS or the UNAS Pro NAS Series?
TerraMaster F4-425 Pro : NAS 4 baies Intel 8 cœurs avec IA embarquée et double 5 Gb/s
TerraMaster vient de lever le voile sur le F4-425 Pro, un NAS 4 baies qui ne se contente pas d’ajouter un badge « IA » sur une fiche marketing. Le fabricant a repensé son système embarqué depuis le noyau pour intégrer l’intelligence artificielle au cœur même du stockage. Le résultat, c’est TOS 7 présenté comme le premier OS NAS « AI-native » du marché…
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TerraMaster F4-425 Pro
Après le F4-425 et le F4-425 Plus, le TerraMaster nous revient avec le F4-425 Pro. Il s’agit d’un NAS avec 4 baies en façade (3,5″ ou 2,5″) et intégrant également 3 emplacements pour des SSD NVMe M.2 2280 PCIe 3.0. Ses dimensions sont les suivantes : 150 × 181 × 219 mm. Il affiche sur la balance 2,9 kg.
Le F4-425 Pro est disponible en 2 configurations CPU. Le premier est un processeur 8 cœurs Intel N350 capable d’atteindre jusqu’à 3,9 GHz et épaulé par 16 Go de RAM DDR5. Pour rappel, ce processeur a obtenu un score de 7372 points selon PassMark. Une variante plus accessible opte pour l’Intel N305 avec 8 Go de RAM. Ce dernier obtient 9 518 points. Dans les deux cas, la mémoire est extensible jusqu’à 32 Go…
Connectique
Le TerraMaster F4-425 Pro propose :
- 2 ports RJ45 5 Gb/s
- 3 ports USB 3.2 Gen 2 (dont 1 en façade)
- 1 port USB 3.2 Gen 2 Type-C
- 1 sortie audio-vidéo HDMI
TOS 7 et OpenClaw
Ce nouveau NAS est le premier a intégré TOS 7 et l’agent IA OpenClaw. Ce dernier permet d’interagir avec le système en langage naturel. Concrètement, vous pouvez demander au NAS de provisionner un environnement Docker, d’organiser vos photos par visages et chronologie, ou de configurer des stratégies de sauvegarde… en langage conversationnel, sans toucher à une ligne de commande.
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Ce n’est pas un gadget de surface. OpenClaw agit au niveau noyau et traduit les intentions en tâches système concrètes, en s’appuyant sur plus de 500 endpoints API RESTful exposés par TOS 7. Pour les développeurs, c’est une brique d’automatisation intéressante : compatibilité GitLab Runner, Jenkins Agent, support VM Ubuntu/Debian, et scripts Python ou Node.js pour orchestrer le tout.
Prix et disponibilité
Le TerraMaster F4-425 Pro est commercialisé à 671,99€ pour la configuration Intel N350/16 Go (prix public : 839,99€. La version N305/8 Go est également disponible à 591,99€.
Pour un NAS 4 baies avec 5 Gb/s, 8 cœurs, triple M.2 et un OS repensé pour l’IA locale, le positionnement tarifaire est très compétitif face à Synology ou QNAP sur des configurations comparables. Le F4-425 Pro s’adresse clairement aux homelabers exigeants, aux créatifs en quête de performance NAS, et aux petites structures qui veulent un stockage intelligent sans dépendre du cloud.
Nous avons reçu un modèle en prêt… un test est bien sûr prévu prochainement ![]()
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NAS Compares
- Gl.iNet Comet X KVM – Early Review (Teardown, Software, Power Use, Network Check, Security and More)
Gl.iNet Comet X KVM – Early Review (Teardown, Software, Power Use, Network Check, Security and More)
Terramaster NAS Prime Day Deals 2026
Quel NAS Synology pour DSM 7.4 ? Compatibilité, limites et nos recommandations
DSM 7.4 vient de débarquer avec 3 nouveautés majeures : un assistant IA intégré (DSM Agent), des outils de collaboration on-premise et la déduplication HDD. Mais toutes ces fonctionnalités ne sont pas accessibles à tous les NAS Synology. Voici la réponse directe à la question que tout le monde se pose : mon NAS est-il compatible et lequel acheter pour en profiter pleinement ? Nous avons déjà détaillé toutes les nouveautés de DSM 7.4 dans cet article…
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Mon NAS est-il compatible avec DSM 7.4 ?
La bonne nouvelle, c’est que DSM 7.4 maintient les mêmes exigences de compatibilité que DSM 7.3, contrairement à ce qui avait été annoncé initialement. Ouf ! Mais tout n’est pas rose…
Modèles pour lesquels DSM 7.4 sera la dernière version supportée (fin de vie) :
- Série Plus : DS918+, DS718+, DS218+, DS1819+, DS2419+, RS2418+, RS2418RP+, RS818+, RS818RP+, DS1618+, RS1219+, DS916+, DS716+, DS1817+, DS1517+…
- Série XS : DS3617xs, DS3018xs, RS18016xs+, RS4017xs+…
- Séries Value et J : DS416, DS216, DS418play, DS418j, DS218j…
Si vous avez un modèle de cette liste… DSM 7.4 s’installera, mais ce sera la dernière mise à jour majeure. Certaines fonctionnalités seront inaccessibles faute de puissance. C’est peut-être le moment pour envisager un remplacement…
Les modèles pleinement compatibles et évolutifs sont ceux à partir de la génération 20 (DS220+, DS420+, DS720+, DS920+…) et les générations suivantes 23, 24, 25.
Nos recommandations par profil
Vous souhaitez juste profiter de DSM 7.4 sans vous ruiner
DS225+ : 2 baies, J4125, le minimum pour profiter de DSM 7.4 complet sans les fonctions IA avancées. Idéal pour un usage maison (lire notre test)
Vous voulez DSM 7.4 + Docker + petite IA locale
DS425+ : 4 baies, J4125 également, mais avec la capacité de stockage pour faire tourner des conteneurs sérieux et stocker suffisamment pour alimenter une IA locale.
Vous souhaitez le plein potentiel de DSM Agent
DS925+ : notre recommandation principale. AMD Ryzen V1500B, RAM ECC, 2,5 GbE, extensible à 9 baies. C’est le NAS que Synology a clairement conçu pour DSM 7.4 dans son intégralité (lire notre test)
Vous avez un usage professionnel ou intensif
DS1823xs+ ou DS1825+ : pour les parcs de données importants, la déduplication HDD de DSM 7.4 prend tout son sens sur ces modèles (lire notre test)
« Mon NAS arrive en fin de vie ? »
Vous avez un DS918+, DS718+ ou DS218+ ? DSM 7.4 est disponible, mais ce sera la dernière version majeure. Pour continuer à recevoir les mises à jour de sécurité et profiter des prochaines évolutions, voici les remplaçant naturels :
En synthèse
DSM 7.4 est une mise à jour qui creuse l’écart entre les anciens et les nouveaux NAS Synology. Si votre modèle figure dans la liste de fin de vie, pas d’inquiétude pour le moment
Cependant, il est peut-être temps de réfléchir à une migration… pas dans l’urgence, mais avec méthode.
N’hésite pas à consulter notre comparatif des meilleurs NAS 2026 pour affiner ton choix selon ton budget et ton usage.
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Tom’s Hardware : actualités matériels et jeux vidéo
- Xiaomi se lance sur le marché du NAS avec sa nouvelle gamme Smart Storage
Xiaomi se lance sur le marché du NAS avec sa nouvelle gamme Smart Storage
Xiaomi a annoncé son premier dispositif de stockage en réseau, baptisé Xiaomi Smart Storage. Le produit est pour l'instant destiné au marché chinois et sera commercialisé via une campagne de financement participatif.
L’article Xiaomi se lance sur le marché du NAS avec sa nouvelle gamme Smart Storage est apparu en premier sur Tom’s Hardware.


UGREEN NAS Prime Day Deals 2026
Synology Amazon Prime Day 2026 Deals Are HUGE! (10-25% OFF The Latest Devices)
Prime Day Deals in Storage – NAS, Hard Drives, SSDs, DAS and More (UPDATED)
UGREEN DXP6800 Ultra and DXP8800 Ultra NAS Revealed
NAS et fortes chaleurs : protéger, surveiller et entretenir (2026)
La canicule est le pire ennemi d’un NAS qui tourne 24h/24. Contrairement à un PC qu’on éteint le soir, le NAS continue de travailler pendant les nuits (parfois très chaude) où la température ambiante ne redescend jamais vraiment. Résultat : des disques souffrent en silence, des ventilateurs saturés de poussière et dans les cas les plus graves, une panne thermique en pleine écriture.
Ce guide combine les 2 actions essentielles de l’été : protéger son NAS de la chaleur et en profiter pour faire un nettoyage.
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Pourquoi le NAS souffre plus que les autres
Un PC s’arrête quand vous fermez la session. Un NAS, non… Il indexe vos photos, tourne vos conteneurs Docker, répond aux requêtes Plex/Jellyfin et exécute des tâches planifiées, y compris à 2h du matin quand la pièce affiche encore 29°C.
En 2026, les NAS sont aussi plus puissants et plus denses qu’il y a quelques années. Les modèles équipés de processeurs AMD Ryzen, de slots NVMe PCIe 4.0 ou de GPU intégré génèrent beaucoup plus de chaleur que l’ancienne génération. Les NAS full-flash ont un comportement thermique radicalement différent des NAS avec disques durs (HDD) classiques… Les SSD NVMe réduisent leur vitesse (termal throttle) silencieusement en cas de surchauffe, sans déclencher d’alerte visible dans l’interface.
Les seuils à connaître par type de composant de votre NAS
| Composant | Température normale | Seuil d’alerte | Seuil critique |
|---|---|---|---|
| HDD 3,5″ | 30 – 50°C | ||
| SSD SATA | 25 – 45°C | ||
| SSD NVMe M.2 | 40 – 60°C | ||
| Processeur | 50 – 70°C |
Pour les NAS fanless : Quand la température ambiante dépasse 35°C, il faut être extrêmement vigilant.
Surveiller les températures avec les outils natifs
Avant de parler de ventilateurs et d’emplacement, la première action est de configurer des alertes thermiques dans l’interface de votre NAS. Beaucoup d’utilisateurs découvrent le problème trop tard, quand le NAS s’arrête de lui-même ou quand un disque lâche.
Synology DSM
Vous trouverez la température de chaque disque dur et SSD dans Gestionnaire de stockage → HDD/SSD et cliquez sur la petite flèche vers le bas (à droite) pour chacun.
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Rendez-vous dans Panneau de configuration → Matériel & alimentation → section Mode de vitesse du ventilateur pour vérifier qu’il est bien en mode frais (réactif à la chaleur) et pas en mode calme.
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Pour les alertes : Panneau de configuration → Notification → Alertes, activez les notifications par e-mail et mobile pour les événements liés à la température disque et température système au niveau de l’onglet Règles.
QNAP QTS
Allez dans Stockage & Snapshots → Disques pour afficher les températures pour chaque disque.
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Les alertes se configurent dans Centre de notifications → Règles de notification système → Disque.
ASUSTOR ADM
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Rendez-vous dans Réglages →Matériels → onglet Contrôle Ventilateur pour vérifier que la vitesse est sur Auto.
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Allez dans Gestionnaire de stockage → onglet Disques pour visualiser la température en temps réel de chaque disque installé. Pour les alertes : Réglage → Notifications → Avancés.
TerraMaster TOS 6
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Pour le ventilateur, rendez-vous dans Tableau de bord → Matériel et alimentation puis sélectionnez Mode automatique dans la section Ventilateur.
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Accédez à Tableau de bord → Santé du système. TOS 7 affiche la température de chaque emplacement et envoie des alertes par e-mail si vous avez configuré un compte SMTP dans les paramètres.
NAS DIY
- Unraid : Tableau de bord → températures CPU et disques en temps réel. Ajoutez le plugin Dynamix System Temperature pour une vue plus complète et des alertes configurables.
- TrueNAS SCALE : Reporting → CPU et Disk → graphiques de température sur 24h. Les alertes se configurent dans System → Alert Settings.
- OpenMediaVault : installez le plugin openmediavault-sensors via le gestionnaire de plugins pour activer la surveillance.
Emplacement et ventilation : les erreurs fréquentes
L’emplacement du NAS est souvent la cause principale de la surchauffe en été… avant la poussière ou la charge du processeur.
Le placard fermé
Un placard avec un NAS, un switch, une box et un onduleur peut facilement atteindre 45 à 50°C en été même si la pièce est climatisée, car l’air chaud produit par les appareils n’est pas évacué. La solution, c’est de percer ou laisser entrouverte la porte, voire installer un ventilateur d’extraction en haut du placard (l’air chaud monte).
Le bureau face au soleil
Un NAS posé sur un bureau exposé au soleil l’après-midi peut recevoir un rayonnement direct et augmenter sa température de 5 à 10°C. Déplacez-le ou interposez un rideau pendant les heures chaudes.
Le NAS posé contre un mur ou par terre
Les grilles d’aération ont besoin d’espace pour respirer (minimum 15 cm derrière et 10 cm sur les côtés). Un NAS calé dans un angle ou contre un mur empêche l’air de circuler (il utilise son propre air chaud extrait).
L’armoire réseau fermée
Si vous avez une baie, l’air froid doit entrer par le bas et sortir par le haut. Un ventilateur de panneau en entrée basse + extraction en haut suffit dans la grande majorité des cas…
Que faire selon la température ?
La surveillance ne suffit pas si on ne sait pas quoi faire quand les seuils sont franchis. Voici le protocole à suivre selon la température constatée.
Situation normale : HDD < 45°C / NVMe < 65°C
Soyez tranquille, il n’y a rien à faire. Surveiller, maintenez la pièce ventilée…
Attention : HDD 45 – 60°C / NVMe 65 – 72°C
- Vérifiez que les grilles d’aération ne sont pas obstruées
- Suspendez les tâches lourdes : nettoyage du RAID (scrubbing), indexation médiathèque, transcodage vidéo
- Ajoutez un flux d’air
Urgence : HDD 60 – 75°C / NVMe 72 – 80°C
- Chaque degré supplémentaire réduit la durée de vie des disques
- Suspendez toutes les tâches non critiques
- Ventilateur direct sur les grilles d’air
- Lancez une vérification SMART dès que la situation repasse à la normale
- Si la température ne redescend pas en 15 minutes malgré les actions : arrêt propre du NAS
Arrêt immédiat : HDD 75°C+ / NVMe 80°C+
Procédez à un arrêt propre sans attendre ! Un arrêt vaut mieux qu’une panne thermique en pleine écriture, qui peut provoquer une corruption de volume et une perte de données.
Ne redémarrez qu’après refroidissement complet de la pièce et résolution de la cause de la surchauffe.
Profitez-en pour nettoyer votre NAS
Si votre NAS monte en température, il y a de bonnes chances que la poussière y soit pour quelque chose. Un ventilateur obstrué peut perdre 30 à 50% de son efficacité sans que vous le remarquiez.
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→ Notre guide détaillé avec photos sur le nettoyage complet d’un NAS Synology
Matériel nécessaire
- Bombe d’air comprimé (ou mieux un soufflette électrique)
- Chiffon microfibre légèrement humide
- Petite brosse douce (ou pinceau propre)
- Tournevis adapté selon le modèle
- Crayon pour numéroter les disques
Important : utilisez le souffleur ou la bombe à l’extérieur ou dans un espace dégagé !
Procédure en 5 étapes
- Arrêt propre via l’interface : ne jamais tirer le câble. Attendez que les voyants s’éteignent complètement.
- Retirer et numéroter les disques : sortez chaque disque et notez sa position (Baie 1, Baie 2…). Pour les NAS avec slots NVMe, retirez également les SSD si vous comptez nettoyer l’intérieur.
- Nettoyage extérieur : utilisez la bombe d’air comprimé sur les grilles avant et arrière (voire au-dessous) en maintenant la bombe à 15–20 cm. La brosse douce permet de déloger les amas de poussière coincés. Essuyez la façade et le dessus avec le chiffon microfibre légèrement humide (pas mouillé).
- Nettoyage intérieur : ouvrez la façade et soufflez délicatement sur le ventilateur principal, les connecteurs SATA et la carte mère visible. Ne touchez pas aux composants avec les doigts. Ne soufflez pas directement dans les roulements du ventilateur de manière prolongée.
- Remontage et vérification : réinsérez les disques dans l’ordre exact. Rebranchez et démarrez le NAS…
Fréquence recommandée : 2 fois par an. Si le NAS est dans un environnement poussiéreux (atelier, cave non filtrée), 3 à 4 fois par an.
Orages et coupures : un risque sous-estimé de l’été
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Les vagues de chaleur s’accompagnent souvent d’orages violents avec des micro-coupures électriques. Pour un NAS en cours d’écriture, une coupure de courant non gérée est l’une des causes les plus fréquentes de corruption de volume.
Parafoudre ou onduleur
Un parafoudre protège contre les surtensions (foudre proche, variations de réseau), mais il ne fait rien en cas de coupure franche. Un onduleur fait les deux : il absorbe les surtensions ET fournit quelques minutes d’autonomie sur batterie pour permettre un arrêt propre.
Quelques onduleur performants avec connexion USB (obligatoire) :
Pour un NAS domestique, une autonomie de 5 à 10 minutes suffit. L’objectif n’est pas de tenir toute une nuit, mais d’avoir le temps pour l’arrêt automatique. Vous pourrez également brancher un switch, une box, etc.
Configurer l’arrêt automatique via USB
La plupart des onduleurs (APC et Eaton) communiquent via USB. Une fois branché :
- Synology DSM : Panneau de configuration → Matériel & Énergie → UPS
- QNAP QTS : Panneau de configuration → Système → Appareil externe → UPS
- Asustor ADM : Périphériques externes → Onduleurs
- TerraMaster TOS 7 : Tableau de bord → Matériels et alimentaiton → UPS
- Unraid : Paramètres → Paramètres de l’onduleur
- TrueNAS : Services → UPS
Nous vous recommandons de configurer le délai d’arrêt à 2 minutes après détection de coupure. Une fois configuré, testez en débranchant l’onduleur du secteur. Le NAS doit détecter la coupure et lancer l’arrêt automatique dans le délai configuré.
La checklist de l’été… à faire cette semaine
Voici les actions à cocher dès que possible :
Checklist
- ☐ Alertes température configurées dans DSM / QTS / ADM / TOS
- ☐ Mode ventilateur en automatique (pas en mode silencieux permanent)
- ☐ NAS dans un endroit ventilé, grilles dégagées (15 cm minimum derrière)
- ☐ Tâches lourdes suspendues pendant la vague de chaleur (scrubbing, indexation, transcodage)
- ☐ Nettoyage des grilles fait (ou planifié ce week-end)
- ☐ Onduleur connecté et arrêt automatique configuré
- ☐ Vérification SMART lancée
- ☐ Sauvegarde externe à jour (si le NAS lâche, les données survivent)
En Synthèse
La canicule est un test de résilience pour votre NAS, mais c’est aussi une opportunité. Quelques minutes consacrées à la surveillance, au nettoyage et à la vérification de votre onduleur peuvent vous éviter une panne coûteuse en plein été. Les dommages thermiques sont cumulatifs : un disque qui a encaissé plusieurs épisodes à 55°C ne le montre pas immédiatement, mais sa durée de vie risque d’en prendre un coup.
Si vous avez un doute sur l’état de vos disques après une vague de chaleur, lancez un test SMART étendu dans la nuit. C’est un des meilleur indicateur disponible…
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