Vue normale
Synology DSM 7.4.1 : certificats KMIP et bugs USB
Synology a mis en ligne DSM 7.4.1, un peu plus d’un mois après DSM 7.4 et son lot de nouveautés (IA embarquée, déduplication HDD…). Cette version ne bouleverse rien sur le fond, mais elle mérite qu’on s’y attarde avant de cliquer sur le bouton Mettre à jour…
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Synology DSM 7.4.1
Cette mise à jour (mineur) ne contient pas de grandes nouveautés. Cependant, si elle ne vient pas corriger de faille de sécurité, elle pourrait bien vous intéresser.
KMIP : fin des certificats publics
Sur le plan sécurité, Synology durcit l’authentification des clients KMIP (Key Management Interoperability Protocol). Les certificats Synology par défaut, ceux de QuickConnect et même les certificats émis par des autorités publiques comme Let’s Encrypt, SSL.com ou Sectigo ne sont désormais plus acceptés pour cet usage. Seul un certificat issu d’une CA privée fonctionnera.
Attention, cette restriction ne concerne que l’authentification des clients KMIP. Let’s Encrypt reste parfaitement valable pour sécuriser l’accès HTTPS à DSM ou à vos services Web hébergés sur le NAS.
Compatibilité et correctifs
Le paquet Snapshot Replication est mis à jour et nécessitera une intervention manuelle de votre part.
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Enfin, 2 correctifs viennent clore ce journal des modifications. En effet, certains onduleurs USB ne dialoguaient plus correctement avec DSM 7.4. C’est désormais réparé, tout comme l’utilisation de certains périphériques USB sur des modèles spécifiques.
Faut-il installer la mise à jour ?
Pas de précipitation… que votre NAS soit accessible depuis l’extérieur ou non. Il n’y a rien d’urgent ici, sauf si le lien avec votre onduleur ne fonctionne plus. Avec les orages de saison, il peut y avoir des coupures électriques.
Comment télécharger et installer DSM 7.4.1
Voici comment installer manuellement cette nouvelle version de DSM :
- Téléchargement du fichier
Allez sur la page officielle du Centre de téléchargement de Synology ou sur le site d’archive officiel. - Installation manuelle
- Connectez-vous à l’interface d’administration de votre NAS
- Accédez à Panneau de configuration > Mise à jour et restauration
- Cliquez sur Mise à jour manuelle de DSM
- Sélectionnez le fichier téléchargé via le bouton Parcourir
- Cliquez sur OK et patientez…
- Redémarrage obligatoire
Une fois la mise à jour terminée, votre NAS redémarrera automatiquement !
Le fichier pèse environ 400 Mo (oui, c’est une version complète intégrant DSM 7.4) et l’installation demande environ 10 minutes.
Merci fun_ra
Is HexOS still OK? Checking in With HexOS in Mid-2026
Edito du 22 juillet 2026
Bonjour à tous,
J’espère que vous allez bien. Alors que les vagues de chaleur s’enchaînent, nous voilà bien entrés en période estivale. C’est l’occasion pour nous tous de lever le pied, de prendre quelques jours de congés bien mérités et de prendre un peu de recul sur l’actualité.
Comme vous avez pu le constater, Cachem a pris ses quartiers de vacances également. J’ai réduit le nombre de publications par semaine… et cela va continuer encore. Rassurez-vous, je ne suis jamais bien loin d’un clavier. Si besoin, je saurai prendre le temps de vous alerter en cas d’actualité importante. Bien sûr, je vous ai préparé quelques articles, mais on peut les compter sur les doigts d’une main. J’ai actuellement 2 NAS en test… je vais tenter de finir les articles avant la fin de l’été, mais cela me semble assez compliqué.
La première newsletter de Cachem va enfin être envoyé ce mois. Vous êtes déjà plus de 350 personnes inscrites, merci de votre confiance. J’espère que vous ne serez pas déçus.
Abonnez-vous à la newsletter
Vérifiez votre boite de réception ou votre dossier d’indésirables pour confirmer votre abonnement. Après confirmation, vous recevrez le guide sous 10 minutes...
Côté séries et films, je n’ai rien regardé récemment. J’ai suivi plusieurs matchs de foot et pris du temps en famille. J’ai vu que Netflix perdait des abonnés… Personnellement, cela va bientôt faire un an que j’ai résilié mon abonnement. Déjà depuis un moment, je trouvais que le catalogue peinait à se renouveler. On ne garde pas un public avec seulement quelques séries phares.
Je vous laisse en vous souhaitant une bonne fin de semaine et de bonnes vacances.
FX
The Gl.iNet Flint 4 Router is REAL..and it is HERE!
Synchronisez vos favoris avec Floccus et WebDAV sur votre NAS Synology
En 2022, on vous présentait Floccus pour synchroniser vos favoris entre navigateurs via Nextcloud. Depuis, plusieurs d’entre vous m’ont demandé une alternative plus légère (pour ceux qui n’ont pas Nextcloud). Floccus sait aussi se synchroniser directement via WebDAV, un protocole que votre NAS Synology sait parler nativement. Une solution 100% open source, autohébergé, qui ne consomme quasiment aucune ressource sur le NAS et qui synchronise vos favoris entre Firefox, Chrome, Edge… mais aussi sur Android et iOS.
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Floccus et WebDAV
Nextcloud reste une excellente option si vous en avez déjà une instance qui tourne pour autre chose (fichiers, agenda, contacts…). Mais si vous voulez juste synchroniser vos favoris, installer et maintenir un Nextcloud entier est disproportionné. Le paquet WebDAV Server du Centre de paquets Synology fait très bien le travail en quelques clics, tourne en tâche de fond sans se faire remarquer. Il ne demande aucune base de données, ni configuration complexe.
Mais c’est quoi Floccus ?
Pour rappel, Floccus est une extension de navigateur open source qui :
- Synchronise vos favoris en direct, en fusion ou en sens unique ;
- Fonctionne sur Firefox, Chrome, Edge, Brave, Vivaldi, Opera (Safari non supporté) ;
- Dispose d’une application Android et iOS ;
- Se connecte à Nextcloud Bookmarks, Google Drive, Git, ou tout simplement WebDAV ;
- Ne fait jamais transiter vos données par un serveur tiers, tout reste chez vous.
Étape 1 : activer WebDAV sur votre NAS Synology
- Ouvrez le Centre de paquets et installez le paquet WebDAV Server
- Ouvrez l’application, cochez Activer WebDAV (HTTP) avec le port par défaut est 5005. Vous pouvez activer HTTPS (port 5006) si vous avez déjà un certificat valide pour votre NAS.
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Étape 2 : créer un utilisateur dédié
Par bonne pratique de sécurité, ne réutilisez pas votre compte administrateur pour Floccus.
- Panneau de configuration > Utilisateur et groupe, créez un utilisateur dédié (ex. floccus) avec un mot de passe fort
- Créez (ou réutilisez) un dossier partagé dédié, par exemple bookmarks
- Dans les permissions de ce dossier, donnez à l’utilisateur floccus les droits Lecture/Écriture sur ce dernier et interdire tous les autres dossiers
- Autorisé seulement l’application Webdav Server
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Étape 3 : configurer le profil dans Floccus
Installez l’extension Floccus sur votre navigateur (Firefox, Chrome, Edge).
Cliquez sur Nouveau compte, choisissez WebDAV. Renseignez :
- Adresse du serveur : http://IP-DE-VOTRE-NAS:5005/bookmarks/ (remplacez bookmarks par le nom exact de votre dossier partagé)
- Utilisateur / mot de passe : ceux du compte dédié créé à l’étape précédente.
- Choisissez votre stratégie de synchronisation (Fusion si vous voulez que les modifications de tous vos appareils remontent partout).
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Erreur E019 (405 Method Not Allowed)
C’est l’erreur la plus fréquente sur ce type de configuration. Dans la grande majorité des cas, ce n’est pas un bug de Floccus. En effet, le serveur WebDAV de Synology expose vos dossiers partagés à sa racine, donc l’URL doit pointer explicitement et exactement vers le dossier concerné.
Le chemin doit se terminer par un / et reprendre le nom exact du dossier partagé (sensible à la casse) : http://IP:5005/bookmarks/ et pas http://IP:5005/ tout court.
Et sur mobile ? Android et iOS
Floccus dispose d’une application dédiée :
- Android : disponible sur le Google Play Store et sur F-Droid pour les allergiques aux stores propriétaires.
- iOS : disponible sur l’App Store.
Petit rappel pour les navigateurs mobiles : l’app Floccus ne s’intègre pas directement dans Safari ou Chrome mobile (limitation des navigateurs mobiles eux-mêmes, pas de Floccus). Vos favoris sont consultables et gérables dans l’app, et s’ouvrent dans le navigateur de votre choix via le partage.
En synthèse
Pour ceux qui n’ont pas Nextcloud, cette version WebDAV est clairement l’option la plus simple et la plus légère : quelques minutes de configuration, zéro base de données, zéro maintenance… et vos favoris qui vous suivent partout (PC, mobile, peu importe le navigateur et sans jamais quitter votre NAS). Si vous avez déjà Nextcloud pour autre chose, l’article Nextcloud Bookmarks de 2022 reste valable. Sinon, WebDAV fait très largement le travail !
Et vous, vous synchronisez vos favoris comment aujourd’hui ?
ZimaOS vs Fygo OS – Which is the Best DIY NAS Software
Synology DSM 7.3.2 Update 4 est disponible
Synology continue de mettre à jour la branche 7.3.2 de DSM avec la sortie de l’Update 4. Il s’agit d’une mise à jour importante au niveau sécurité et nous vous encourageons à mettre à jour votre NAS. Regardons de plus près cette nouvelle version…
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Synology DSM 7.3.2 Update 4
Le journal des modifications officiel de DSM 7.3.2 Update 4 tient en une ligne, mais ne vous laissez pas tromper… elle corrige un lot important de vulnérabilités de sécurité référencées sous l’identifiant Synology-SA-26:06.
En regardant de plus près, on constate que cette version vient corriger 12 CVE, avec des niveaux de sévérité allant de faible à important :
- 7 vulnérabilités (CVE-2026-40530, CVE-2026-4036, CVE-2026-40531, CVE-2026-40532, CVE-2026-40534, CVE-2026-40536 et CVE-2026-40537) permettent à des utilisateurs distants authentifiés de lire ou d’écrire des fichiers arbitraires, de mener des attaques par déni de service et d’obtenir des informations sensibles ;
- 3 failles (CVE-2026-40533, CVE-2026-40535 et CVE-2026-40538) permettent à des attaquants distants d’obtenir des informations non sensibles, de lire ou écrire des fichiers et de mener des attaques par déni de service ;
- 1 vulnérabilité (CVE-2026-40539) autorise des attaquants (man-in-the-middle) à lire ou écrire des fichiers arbitraires et à mener des attaques par déni de service.
Deux vulnérabilités ont un score CVSS élevé :
- CVE-2026-40530 : score CVSS3 de 8.0 (sévérité importante), une injection CRLF (CWE-93) ;
- CVE-2026-40539 : score CVSS3 de 7.1 (sévérité importante), un défaut de validation de certificat (CWE-295).
Faut-il installer la mise à jour ?
Oui et nous vous recommandons de ne pas trop tarder… que votre NAS soit accessible depuis l’extérieur ou non.
Comment télécharger et installer DSM 7.3.2 Update 4
Voici comment installer manuellement cette nouvelle version du logiciel interne :
- Téléchargement du fichier
Allez sur la page officielle du Centre de téléchargement de Synology ou sur le site d’archive officiel. - Installation manuelle
- Connectez-vous à l’interface d’administration de votre NAS
- Accédez à Panneau de configuration > Mise à jour et restauration
- Cliquez sur Mise à jour manuelle de DSM
- Sélectionnez le fichier téléchargé via le bouton Parcourir
- Cliquez sur OK et patientez…
- Redémarrage obligatoire
Une fois la mise à jour terminée, votre NAS redémarrera automatiquement !
Le fichier pèse environ 6 Mo et l’installation demande environ 5 minutes.
Merci zypos
Samsung 990 SSD Early Review
Sharge Disk Pro 2 Hub Review
Cachem fête ses 17 ans : gagne un NAS UGREEN NASync DXP4800 GT 🎉
Et voilà, Cachem souffle sa 17ᵉ bougie le 18 juillet ! 17 ans à parler NAS, stockage, homelab et réseau avec vous, plusieurs milliers articles publiés… et toujours la même envie de partager les découvertes, les tests et les galères du quotidien. Pour marquer le coup, j’avais envie de vous offrir quelque chose d’un peu plus consistant qu’un article de plus. Je mets en jeu un NAS UGREEN DXP4800 GT récemment testé (mon avis complet est disponible juste ici : Test UGREEN DXP4800 GT).
Tirage au sort : fait. Le gagnant va être contacté, surveillez vos e-mails…
Félicitations Grishka !
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Le lot : UGREEN NASync DXP4800 GT
Pour rappel, le DXP4800 GT est un NAS 4 baies orienté performance, équipé d’un processeur AMD Ryzen Embedded R2514 (4 cœurs / 8 threads), avec double port réseau 10 Gb/s et prise en charge des SSD NVMe (y compris U.2) en plus des disques SATA classiques. Un NAS taillé pour le multitâche : Docker, sauvegardes, multimédia, tout en même temps sans ralentir. Attention, le NAS est livré nu, comme à l’achat (Disques durs/SSD non fournis)
Pour tous les détails techniques, performances et cas d’usage : mon test complet du DXP4800 GT.
Comment participer ?
Comme d’habitude, on va faire très simple : laissez un commentaire sous cet article en répondant à la question suivante :
En 17 ans, le monde du NAS et du homelab a bien changé. Racontez-moi votre meilleur souvenir (ou votre pire galère) avec un NAS, ou ce que représente Cachem pour vous depuis toutes ces années.
Petit bonus : la newsletter Cachem J’en profite pour vous rappeler que la newsletter Cachem existe ! Le tout premier numéro arrive bientôt, mais c’est le moment idéal pour vous inscrire et ne rien louper de la suite.
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L’inscription n’est pas une condition pour participer au concours, c’est juste l’occasion d’en parler ![]()
Dates importantes
- Ouverture du concours : 13 juillet 2026
- Clôture des participations : 18 juillet 2026 (jour anniversaire de Cachem
) - Annonce du gagnant : 20 juillet 2026, sur cet article
Le tirage au sort sera effectué parmi les commentaires valides. Seul le gagnant sera contacté par e-mail afin d’organiser l’envoi du lot.
Conditions de participation
- Une seule participation par personne (même nom, même e-mail) ;
- Utilisez une adresse e-mail valide ;
- Concours ouvert à la France métropolitaine ;
- Ce concours est organisé indépendamment par Cachem, sans lien avec UGREEN.
Vos données sont confidentielles. Elles ne seront ni utilisées par Cachem, ni par un partenaire. Seul le gagnant du concours sera contacté par l’administrateur du site.
The BEST N150 DIY NAS MoBo Yet – Is the NAS-N150-6P too Good to be True?
Immich passe en v3 : voici comment mettre à jour votre NAS
Je vous avais présenté l’installation complète d’Immich sur un NAS Synology il y a quelques semaines, avec Container Manager. Depuis, l’équipe de développement n’est pas restée inactive. Après plusieurs mois de travail, Immich vient de franchir un cap important avec la sortie de la version 3.0. Il s’agit d’une mise à jour majeure, avec son lot de nouveautés côté mobile et Web, mais aussi quelques changements de fond qu’il vaut mieux connaître avant de vous lancer…
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Qu’est-ce qu’Immich ?
Pour ceux qui découvre Immich, il s’agit d’un logiciel open source de gestion et sauvegarde de photos et vidéos, à héberger sur votre NAS. C’est l’alternative la plus aboutie à Google Photos pour qui veut garder la main sur ses souvenirs : sauvegarde automatique depuis le mobile, reconnaissance faciale et d’objets en local, recherche avancée, vue carte, partage simplifié… le tout sans dépendre d’un GAFAM ni d’un abonnement. Si vous voulez tous les détails, direction mon article d’installation.
Quoi de neuf avec la v3
Cette version 3.0.0 embarque plusieurs changements majeurs, principalement liés à l’API et qui concernent avant tout les outils tiers qui s’y connectent. Pour la grande majorité des utilisateurs, la mise à jour se déroule très simplement. Un point technique important : le support de pgvecto.rs est définitivement abandonné. Si vous utilisez encore une installation ancienne (avant v1.133.0) et que vous n’avez jamais migré vers VectorChord, il faudra le faire avant de passer en v3 (guide de migration officiel).
Côté nouveautés, voici ce qu’il faut retenir :
- Édition non destructive sur mobile : l’éditeur photo dans l’App reprend le même moteur que la version web (recadrage, rotation, ajustements), avec des modifications réversibles. Quelques fonctions de l’ancien éditeur (recoloration, retouche des Live Photos) disparaissent, en attendant leur retour dans une future version.
- Workflows (aperçu) : vous pouvez enchaîner des déclencheurs, des filtres et des actions dans un éditeur visuel ou en JSON, accessible depuis Utilitaires > Workflows (en préversion) pour automatiser le tri ou le classement de votre bibliothèque.
- Sauvegarde en arrière-plan améliorée : sur Android, la sauvegarde automatique repose désormais sur un nouveau planificateur de tâches périodiques, capable de couvrir toute votre bibliothèque (et plus seulement les nouvelles photos), avec de meilleurs réglages liés à l’optimisation batterie. Sur iOS, la synchronisation et l’envoi s’exécutent en parallèle pour mieux tenir dans les fenêtres d’exécution imposées par le système.
- Page « Récemment ajoutés » : une nouvelle vue trie votre bibliothèque selon la date d’import (et non la date de prise de vue), très pratique après un gros import.
- Contrôles d’intégrité : la page de maintenance embarque désormais une vérification qui compare les fichiers sur le disque à ce qu’il y a en base de données Immich, avec remontée des fichiers non suivis, manquants ou dont la somme de contrôle ne correspond plus.
- Diaporama sur mobile : comme ce qui existait déjà sur le web.
- Transcodage vidéo HLS en temps réel (aperçu) : Immich peut désormais transcoder vos vidéos à la volée, sans passer par une génération hors ligne (en préversion), pour l’instant sur le Web uniquement (accélération matérielle nécessaire).
- Nouveau lecteur vidéo pour le web : avec des contrôles cohérents sur tous les appareils.
- Immich comme visionneuse sur Android : vous pouvez désormais ouvrir directement une photo ou vidéo depuis une autre application avec Immich.
- OCR sur mobile : pour repérer et copier le texte présent dans une image.
- Envoi direct : vers un album et choix de la taille d’image au partage sur mobile.
- Amélioration des performances : de la timeline, pour fluidifier la navigation dans les mois comportant énormément de photos…
La liste complète (très longue) des correctifs et améliorations est disponible sur la page GitHub.
Mettre à jour Immich v3 sur votre NAS Synology
Rien de compliquer… On va changer simplement le tag de version dans le fichier docker-compose.yml de l’installation initiale. Pour rappel, si votre installation actuelle fonctionne bien, il n’y a jamais d’urgence à mettre à jour immédiatement une version majeure : prenez le temps de lire les changements si vous utilisez des intégrations tierces avec l’API.
Modifier le fichier compose.yaml
Ouvrez Container Manager, allez dans Projet, sélectionnez Immich et cliquer sur le bouton Arrêter en haut à droite.
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Allez sur l’onglet Configuration YAML et repéré les deux services concernés, immich-server et immich-machine-learning, et changez le tag :v2 en :v3 :
services:
immich-server:
container_name: immich_server
image: ghcr.io/immich-app/immich-server:v3 # anciennement :v2
...
immich-machine-learning:
container_name: immich_machine_learning
image: ghcr.io/immich-app/immich-machine-learning:v3 # anciennement :v2
...
Les services redis et database (PostgreSQL) n’ont pas besoin d’être modifiés pour cette mise à jour. Cliquez sur le bouton Sauvegarder en bas à droite et laisser le choix par défaut (voir image ci-dessous).
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Une fois que vous avez cliquez sur OK, il ne reste plus qu’à patienter… Container Manager va alors télécharger les nouvelles images v3 et redémarrer l’ensemble des conteneurs. Cliquer une dernière fois sur Fermer. C’est terminé !
En synthèse
Immich v3 est une mise à jour majeure. La procédure de mise à jour reste identique à d’habitude (changement de tag d’image, nettoyage, recréation du projet) et les changements touchent avant tout l’API pour les intégrations tierces. Côté utilisateur, on retiendra surtout l’arrivée de l’édition non destructive sur mobile, la première mouture des Workflows qui ouvre la voie à de belles automatisations, une sauvegarde en arrière-plan Android bien plus fiable et les contrôles d’intégrité qui viennent renforcer la confiance qu’on peut avoir dans sa bibliothèque auto-hébergée.
Si votre installation tourne déjà bien en v2, rien ne presse… mais si vous avez l’habitude de suivre les nouveautés, cette v3 vaut clairement le détour.
UnifyDrive reveals their latest Mobile NAS – The PixelMob, and it is something else….
Xiaomi lance son Smart Storage, un NAS à 300€ avec disques durs
Xiaomi a lancé une campagne de crowdfunding pour son premier NAS : Smart Storage. Il s’agit d’un boitier équipé de disques durs et son prix démarrerait sous la barre des 300€. Si on apprécie toujours l’arrivée d’un nouvel entrant, on peut s’interroger sur l’opportunité réelle…
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Xiaomi Smart Storage
Le Smart Storage est un boitier plutôt original en terme de design et doté de 2 emplacements pour des disques durs (fournis). Le chargement se ferait par l’arrière.
Il construit autour d’un SoC Quad Core Realtek RTD1619B (Cortex-A55) cadencé à 1,7 GHz et épaulé par 4 Go de RAM (non extensible). Pour rappel, il s’agit de la même puce qui équipait le Synology DS223j (sorti en 2023). Xiaomi n’a donc pas cherché à réinventer la mécanique interne, il a copié une recette qui fonctionne…
Interface de connexion
Côté connectique, le boîtier propose un port réseau 2,5 Gb/s, un port USB 3.0 et une sortie audio-vidéo HDMI compatible 4K@30.
HyperOS
Le tout tournera sous HyperOS (le système de Xiaomi déjà intégré dans ses téléphone) avec des fonctions orientées grand public : gestionnaire de photos boosté à l’IA, vidéothèque, sauvegarde complète de smartphone (photos, documents, conversations WeChat) et connexion possible de 4 caméras de surveillance Xiaomi avec un stockage local jusqu’à 360 jours.
Le prix avant tout
Le fabricant propose 3 configurations : 4 To à 2 299 yuans (environ 300€), 8 To à 2 899 yuans (environ 375€) et 16 To à 4 699 yuans (environ 610€).
Ces tarifs de lancement grimperont ensuite au tarif public, annoncé autour de 3 499 yuans pour l’entrée de gamme (environ 500€). Pour rappel, un Synology DS223j nu se vend environ 180€, mais ce dernier n’est pas sans atout (DSM, suite logicielle, etc.). Le NAS permet de faire tourner Container Station (docker) et la suite Office de Synology…
Le logiciel reste le principal obstacle
Sur le papier, la puce Realtek limite d’emblée les ambitions. Xiaomi vise le foyer qui veut centraliser photos et sauvegardes, pas l’utilisateur avancé qui bricole son homelab. Sur ce terrain, HyperOS pour NAS part de zéro, sans le moindre historique de fiabilité ni de suivi long terme, quand DSM de Synology aligne deux décennies de mises à jour et un écosystème d’applications difficile à égaler du jour au lendemain.
Ugreen avait déjà montré la voie avec ses DH2300 et DH4300 Plus, en attaquant Synology sur le rapport qualité-prix matériel plutôt que sur la richesse logicielle. Xiaomi pousse la logique encore plus loin en intégrant son écosystème connecté directement dans l’équation.
Comparatif des meilleurs NAS en 2026
En synthèse
Pour l’instant, le Smart Storage reste cantonné à la Chine, sans date d’export annoncée. Des questions légitimes se posent déjà sur l’arrivée du fabricant dans ce domaine, la confidentialité des données, la continuité des mises à jour… Si vous cherchez un NAS abordable disponible en France aujourd’hui, les Ugreen ou les modèles Synology d’entrée de gamme restent les choix les plus raisonnables. Mais si Xiaomi finit par exporter ce tarif hors de Chine, les fabricants historiques auront un sérieux caillou dans la chaussure.
FygoOS DIY NAS Software Review
Excalidraw : Outil open source de tableau blanc collaboratif
Excalidraw est un outil de tableau blanc collaboratif virtuel qui permet de créer facilement des schémas à l’aspect d’un dessin à la main. La solution est open source et monte en puissance. Souvent comparée à des géants comme Miro ou FigJam, Excalidraw possède plusieurs atouts : open source, gratuit, autohébergeable et simplicité d’utilisation. Grâce à son style visuel unique, Excalidraw s’est rapidement imposé comme un outil incontournable pour le brainstorming, les schémas techniques ou les wireframes low-fidelity.
Excalidraw
Excalidraw est un tableau blanc collaboratif virtuel permettant de créer des diagrammes avec un rendu “dessiné à la main”. Contrairement aux outils classiques très corporate, Excalidraw mise volontairement sur un aspect croquis qui rend les idées plus accessibles et moins figées.
Le projet est entièrement open source et son code est disponible sur GitHub. Avec plus de 126 000 étoiles, il fait partie des projets open source les plus populaires dans la catégorie « Productivité et Collaboration ».
Pourquoi Excalidraw plaît autant ?
Le succès d’Excalidraw repose sur une philosophie simple : réduire au maximum la friction entre l’idée et sa représentation visuelle. L’interface est minimaliste, sans surcharge de fonctionnalités. En quelques secondes, il est possible de dessiner des schémas d’architecture, diagrammes techniques, cartes mentales, organigrammes, etc.
Le rendu « dessiné à la main » apporte un côté plus humain et spontané, qui tranche avec la rigidité des outils plus traditionnels.
Principales fonctionnalités
Même si Excalidraw paraît volontairement simple, il propose de nombreuses fonctionnalités très utiles :
- Canvas infini ;
- Collaboration en temps réel ;
- Chiffrement de bout en bout ;
- Sauvegarde locale automatique ;
- Export PNG, SVG et JSON ;
- Fonctionnement hors ligne (PWA) ;
- Dark mode ;
- Bibliothèques de formes ;
- Support des images ;
- Annuler / Rétablir ;
- Partage via lien…
Il est bien entendu possible d’importer également plusieurs formats différents dans l’outil.
Excellent outil pour les développeurs
Excalidraw est très apprécié des développeurs et des équipes Tech. Pourquoi ? Parce qu’il permet de créer rapidement des schémas d’architecture lisibles sans passer par des outils lourds comme Visio ou Lucidchart. A noter qu’il y a également un package React permettant d’intégrer Excalidraw dans vos propres applications.
Gratuit, open source et auto-hébergeable
C’est certainement l’un des plus gros atouts d’Excalidraw. La version de base est entièrement gratuite et ne nécessite aucune création de compte. Les dessins sont sauvegardés directement dans le navigateur.
Pour les utilisateurs avancés, il est possible de :
- Auto-héberger sa propre instance Excalidraw ;
- Intégrer l’éditeur dans une application ;
- Déployer une instance via Docker, y compris sur un NAS.
Quelques limites
Même si l’outil est excellent, il possède aussi quelques limites :
- Moins adapté aux diagrammes ultra-précis ;
- Gestion multi-pages limitée ;
- Certaines fonctionnalités avancées réservées à Excalidraw+.
Pour des besoins très avancés en gestion de projets collaboratifs, Miro ou FigJam restent souvent plus complets. Mais pour du brainstorming rapide, de la documentation technique ou des maquettes, Excalidraw offre probablement l’un des meilleurs rapports simplicité/efficacité du marché.
En synthèse
Excalidraw réussit quelque chose de rare : rendre le dessin technique simple, rapide et agréable. Son approche open source, son style « croquis à la main », sa gratuité et ses possibilités d’auto-hébergement en font une alternative intéressante face aux solutions SaaS traditionnelles.
Buyers Guide to Choosing the Right Remote KVM Device (Get it Right, FIRST TIME)
Test du Minisforum MS-A2 : Mini PC ultra-puissant et connecté
Quand Minisforum m’a proposé de tester le MS-A2 en version barebone, j’avoue que j’ai sauté sur l’occasion. Un Ryzen 9 9955HX dans un boîtier compact, avec du réseau 10 GbE intégré. Sur le papier, c’est exactement le genre de machine qui me fait de l’œil. J’ai donc complété la configuration avec 24 Go de RAM DDR5 et un SSD 990 Pro NVMe et je l’ai passé au banc pendant plusieurs jours. Voici le bilan…
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MINISFORUM MS-A2
Minisforum n’est plus un inconnu dans le monde des mini PC. La marque s’est taillé une solide réputation avec des machines comme le MS-01… et le MS-A2 représente clairement une nouvelle étape dans cette logique de mini workstation orientée pros. L’idée est simple : offrir une puissance de calcul et une connectivité réseau dignes d’un serveur, dans un format qui tient dans la main.
Le barebone est vendu sans RAM, SSD, ni OS… ce qui permet de choisir ses composants selon ses besoins. C’est à la fois un avantage (liberté totale) et un inconvénient (budget à prévoir en plus).
Contenu de la boîte
À l’ouverture, on retrouve :
- Le MS-A2 barebone ;
- Un bloc d’alimentation externe (120 W) ;
- Un adaptateur U.2 NVMe/M.2 22110 ;
- La visserie nécessaire pour les SSD ;
- Un câble HDMI ;
- De la documentation.
On aurait peut-être apprécié un câble réseau, pour une machine aussi axée connectivité…
Design
Le MS-A2 est un boîtier compact de 196 × 189 × 48 mm et 1,4 kg sur la balance. La finition est en aluminium brossé gris anthracite, sobre et robuste. La prise en main est agréable, on sent qu’il y a du sérieux dans la construction, loin des plastiques bas de gamme que l’on croise parfois sur ce segment.
Deux ventilateurs sont intégrés et restent relativement discrets au repos. En charge, le bruit monte assez rapidement mais ça reste acceptable dans un environnement de bureau.
Connectique
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La connectique du MS-A2 est franchement impressionnante pour ce format :
Façade :
- 2 × USB 3.0 ;
- 1 × USB 2.0 ;
- 1 × prise audio jack audio 3,5 mm ;
- 1 × bouton marche/arrêt.
Arrière :
- 1 × HDMI 2.1 (jusqu’à 8K@60Hz) ;
- 2 × USB-C 3.2 Gen 2 (compatible jusqu’à 8K@60Hz) ;
- 1 × USB 3.2 Gen 2 Type-A ;
- 1 × USB 3.0 ;
- 2 × 2,5 GbE en RJ45 ;
- 2 × SFP+ 10 Gb.
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On a bien 3 sorties vidéo possible, 4 ports réseau dont 2 compatibles 10 Gb/s. On est clairement sur une machine taillée pour les usages professionnels ou homelab haut de gamme…
Intérieur et montage
L’accès à l’intérieur se fait en appuyant sur le petit bouton poussoir (à l’arrière) et on fait glisser. La première chose qui frappe, c’est la qualité du système de refroidissement : quatre caloducs en cuivre pur pour l’interface thermique du CPU. Minisforum annonce une augmentation de 30 % des flux d’air par rapport à la génération précédente.
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On trouve à l’intérieur :
- 2 emplacements DDR5 (jusqu’à 96 Go) ;
- 2 emplacements M.2 2280 PCIe 4.0 x4 pour les SSD ;
- 1 emplacement M.2 22110 / U.2 PCIe 4.0 x4 (via un adaptateur fourni) ;
- 1 slot PCIe 4.0 x16 physique (bande passante x8, fractionnable en 2×4) ;
- 1 emplacement M.2 2230 E-Key pour la carte Wi-Fi compatible 6E intégrée et Bluetooth 5.2.
Oui, il y a bien un emplacement PCIe de libre.
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Le processeur : AMD Ryzen 9 9955HX
Le Ryzen 9 9955HX repose sur l’architecture Zen 5 avec 16 cœurs / 32 threads cadencé jusqu’à 5,4 GHz et 64 Mo de cache L3. Le TDP par défaut est de 55 W, mais il peut monter au-delà notamment en mode boost.
Le site PassMark indique 62702 points, on aborde les performances un peu plus bas. L’iGPU intégré est une Radeon 610M (2,2 GHz) qui peut gérer plusieurs sorties 8K et du décodage vidéo. Attention, cette dernière n’est pas taillée pour le jeu récent… mais n’aura aucun souci avec les jeux plus ancien. C’est le seul vrai point de faible de cette configuration, que le slot PCIe interne vient partiellement compenser si besoin.
Installation de la RAM et du SSD
J’ai choisi 24 Go de RAM DDR5 (en configuration 8+16 Go) et un SSD Samsung 990 Pro NVMe M.2 en 1 To. Le montage est relativement simple… en moins de 10 minutes.
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A noter, l’accès à la mémoire se fait en retirant les 3 vis du ventilateur (voir la photo ci-dessus).
Performances
Bureautique et multitâche
Sans surprise, la machine est d’une fluidité absolue pour tout usage quotidien. Navigation, bureautique, édition de documents, visioconférences simultanées… rien ne lui fait peur. Avec 24 Go de DDR5, le multitâche est sans friction. Si vous le pouvez, monter jusqu’à 32 Go (virtualisation, IA…), mais 24 Go couvrent sans problème 99 % des usages.
Lorsque l’on confronte l’ordinateur à Geekbench, on remarque le processeur assure… il obtient un score tout à fait honorable.
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La carte graphique intégré obtient 5637 points.
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Stockage avec Samsung 990 Pro
Le Samsung 990 Pro ne déçoit pas. En lecture séquentielle, on approche la barre symbolique des 7 400 Mo/s et en écriture on frôle les 7 000 Mo/s… c’est cohérent avec les spécifications PCIe 4.0 x4. Les temps de chargement des applications et le démarrage Windows sont quasi instantanés.
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Virtualisation et homelab
C’est clairement le terrain de jeu préférentiel de cette machine. Proxmox s’installe sans aucun souci, les 16 cœurs permettent de faire tourner simultanément une dizaine de VMs légères ou plusieurs conteneurs sans transpirer. Tous les ports réseaux (y compris 10 GbE SFP+) sont parfaitement reconnus sous Linux.
Pour du LLM local, la Radeon 610M est trop limitée, mais le CPU peut parfaitement tourner des modèles quantifiés (du 8B sans problème et un 14B avec un peu de patience).
UEFI
Un petit mot de l’UEFI embarqué. Il est relativement complet et permet plusieurs réglage notamment la gestion des ventilateurs, la séquence de démarrage (boot), le démarrage automatique sur coupure, etc. Il peut se gérer 100% à la souris.
Consommation électrique et nuisance sonore
Le ventilateur se fait rapidement entendre, même sans forcément pousser la machine. Il souffle contiuellement et c’est normal sur ce type de configuration. Côté consommation électrique, l’ordinateur affiche environ 30 W en usage normal (avec 1 SSD NVMe) et jusqu’à 65 W en charge plus soutenue.
Mais si vous savez précisément pourquoi vous souhaitez 16 cœurs Zen 5, du 10 GbE SFP+ et un slot PCIe dans un boîtier de 1,78 litre, alors le MS-A2 répond à cette question mieux que n'importe quelle alternative actuelle.
Ce n'est pas un achat impulsif : c'est un achat ciblé, pour un usage ciblé.
On attend la suite avec intérêt... Si Minisforum continue sur cette trajectoire, il va falloir leur faire de la place dans le labo !