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Aujourd’hui — 30 novembre 2025IT

Windows 11 : un mois après la fin de Windows 10, l’adoption reste poussive

Par : malekalmorte
30 novembre 2025 à 14:57

Un mois après la fin officielle du support de Windows 10, l’adoption de Windows 11 progresse… mais beaucoup plus lentement que prévu. Malgré l’arrêt des mises à jour de sécurité et les incitations répétées de Microsoft, une partie importante du parc mondial n’a pas encore basculé vers le nouvel OS.

Entre exigences matérielles strictes, méfiance face aux bugs récurrents de Windows Update et essor des alternatives comme Linux, l’évolution du marché est plus complexe qu’un simple remplacement de version. Les données publiées ces dernières semaines — par des constructeurs comme Dell, des analystes et des baromètres de parts de marché — dressent un tableau nuancé : Windows 11 avance, mais le monde Windows est désormais fragmenté.

Windows 11 devient majoritaire… mais timidement

Les dernières mesures montrent que Windows 11 a fini par dépasser Windows 10 en parts de marché globales. La transition a bien lieu, mais elle ne ressemble pas au bond spectaculaire observé lors du passage à Windows 10 en 2015.
L’OS gagne quelques points grâce à la fin du support de Windows 10, mais sans provoquer le basculement massif que Microsoft espérait. Beaucoup d’utilisateurs particuliers continuent d’utiliser Windows 10 « tant que tout fonctionne », tandis que plusieurs organisations professionnelles planifient encore leurs migrations à long terme, en privilégiant des déploiements prudents.

Pour mieux comprendre la transition entre Windows 10 et Windows 11, il faut observer l’évolution des parts de marché sur les deux dernières années. Contrairement à ce que laissait penser la communication de Microsoft, le basculement ne s’est pas fait en 2023 ou 2024, mais seulement en 2025, et encore, de manière progressive. Selon les données StatCounter, la courbe Windows 11 dépasse celle de Windows 10 au début de l’année 2025 aux États-Unis, puis durant l’été 2025 en Europe, marquant un point d’inflexion plus tardif qu’attendu. Ce croisement tardif montre qu’il aura fallu près de quatre ans à Windows 11 pour devenir majoritaire dans plusieurs régions, malgré la fin annoncée du support de Windows 10.

Historiquement, c’est un rythme plutôt lent. Windows 7 avait pris l’avantage beaucoup plus rapidement après la sortie de Vista. Windows 10, lui, avait connu une adoption nettement plus rapide, grâce à son déploiement gratuit et à l’absence d’exigences matérielles strictes. À l’inverse, Windows 11 impose des conditions techniques (TPM 2.0, CPU récents, Secure Boot) qui ralentissent mécaniquement sa progression et laissent un nombre important de PC incapables d’effectuer la mise à niveau.

Adoption différente selon les régions du monde

L’analyse par région révèle une transition très hétérogène — et parfois contre-intuitive.

États-Unis : Windows 11 dépasse Windows 10 tôt en 2025

Le marché américain est le premier à basculer : Windows 11 y dépasse Windows 10 dès janvier–février 2025.
Plusieurs facteurs expliquent cette avance :

  • renouvellement matériel plus rapide,
  • forte présence des OEM qui préinstallent Windows 11,
  • parc professionnel plus homogène.
Les parts de marchés de Windows 11 et Windows 10 de Janvier 1011 à Octobre 2025 en Amérique du Nord

Europe : bascule plus lente, durant l’été 2025

En Europe, la transition est plus progressive : Windows 11 ne dépasse Windows 10 très tardivement, durant l’été 2025, soit donc un retard notable par rapport aux États-Unis.
Les raisons sont multiples :

  • parc matériel plus ancien,
  • entreprises plus prudentes,
  • adoption plus lente des nouveaux PC.
Les parts de marchés de Windows 11 et Windows 10 de Janvier 1011 à Octobre 2025 en Europe

Asie : adoption chaotique, et Windows 10 repasse même devant

La situation est encore plus intéressante en Asie.
Si Windows 11 dépasse brièvement Windows 10 vers mai 2025, la tendance s’inverse ensuite :
➡ Windows 10 repasse devant en août 2025 et semble y rester pour le moment.

Cela peut s’expliquer par :

  • un parc matériel très hétérogène,
  • des PC incompatibles encore nombreux,
  • un renouvellement beaucoup plus lent dans de nombreux pays asiatiques,
  • une adoption prudente dans les usages professionnels et publics.
Les parts de marchés de Windows 11 et Windows 10 de Janvier 1011 à Octobre 2025 en Asie.

Une adoption mondiale loin d’être uniforme

Cette géographie contrastée montre que Windows 11 ne suit pas une trajectoire universelle.
Aux États-Unis, il progresse comme prévu.
En Europe, il avance, mais à un rythme plus raisonnable.
En Asie, l’adoption est instable, et Windows 10 conserve une place dominante.

Autrement dit : le croisement des courbes est mondialement visible… mais les dates, la vitesse et même la direction diffèrent selon les régions.
Un point essentiel que Microsoft ne met pas en avant dans sa communication.

Cette inertie matérielle explique une grande partie du retard pris par Windows 11, mais un autre facteur pèse tout autant : l’adoption n’évolue pas au même rythme partout dans le monde. Les données de StatCounter montrent des comportements très contrastés selon les régions, avec des basculements plus ou moins tardifs, voire des retournements de tendance. Autrement dit, même lorsque le matériel le permet, la migration vers Windows 11 ne suit pas une dynamique uniforme : elle dépend des marchés, des usages locaux et du rythme de renouvellement des PC.

Des centaines de millions de PC restent en attente — ou bloqués ?

L’un des principaux freins à l’adoption de Windows 11 reste le parc matériel existant. Une large partie des PC encore parfaitement fonctionnels ne répond pas aux exigences imposées par Microsoft — processeur récent, TPM 2.0, Secure Boot — ce qui bloque mécaniquement leur migration. Selon les constructeurs, des centaines de millions de machines se trouvent dans ce cas, sans possibilité officielle d’accéder au nouvel OS, même si elles restent pleinement utilisables au quotidien.

À cela s’ajoute un autre phénomène : de nombreux PC compatibles avec Windows 11 n’ont toujours pas migré. Certains utilisateurs attendent le renouvellement naturel de leur matériel, d’autres préfèrent rester sous Windows 10 tant que tout fonctionne, et beaucoup d’entreprises décalent la transition pour des raisons de stabilité, de coûts, ou de compatibilité applicative.

Il n’existe aujourd’hui aucune étude publique capable de chiffrer précisément la proportion de PC incompatibles, ni celle des machines compatibles mais non migrées. Mais, l’ensemble de ces facteurs explique largement pourquoi, malgré la fin du support de Windows 10, l’adoption de Windows 11 avance plus lentement que prévu. La transition dépend moins de la volonté des utilisateurs que d’une réalité matérielle complexe, qui ne peut pas être résolue par une simple mise à jour logicielle.

Un contexte d’adoption compliqué par les bugs et les régressions

La transition vers Windows 11 est également perturbée par une série d’incidents récents dans les mises à jour : régressions réseau (SMB), baisse de performances GPU, problèmes de démarrage, échecs d’installation, bugs dans l’interface…
Ces épisodes, qui ont touché Windows 11 ces derniers mois, renforcent l’idée qu’un passage immédiat au nouvel OS peut entraîner des risques. De nombreuses entreprises préfèrent ainsi attendre plusieurs mois de stabilité constatée avant une migration massive.

👉 Voir également : Windows Update : 10 ans de bugs et de promesses non tenues — état des lieux de Windows 10 à Windows 11

Evolutions approximative des bugs majeurs Windows Update (2015-2025)

Comment Microsoft réagit à cette adoption lente ?

Face à une transition plus timide que prévu, Microsoft adopte une communication mesurée. L’entreprise met en avant les atouts de Windows 11 — sécurité renforcée, intégration de l’IA avec Copilot, performances améliorées — tout en évitant de commenter directement le rythme réel de migration. La firme insiste sur les bénéfices de son nouvel écosystème et multiplie les campagnes promotionnelles auprès des constructeurs, mais reste discrète sur la question des PC incompatibles, un sujet sensible qu’elle préfère présenter comme un gage de sécurité plutôt qu’une barrière technique.

Pour les entreprises, Microsoft mise sur un discours de continuité, en valorisant les outils de gestion modernes, Windows 365 et les environnements hybrides. En pratique, la stratégie consiste moins à accélérer la migration qu’à normaliser progressivement Windows 11, en espérant que le renouvellement naturel du parc matériel fasse le reste.

Linux ne profite pas réellement de la fin de Windows 10 – macOS progresse surtout aux États-Unis

Avant de conclure sur l’adoption de Windows 11, il est essentiel de se pencher sur les PC laissés pour compte — ceux qui ne répondent pas aux exigences de Microsoft et que Windows 11, par construction, exclut. Une partie d’entre eux a naturellement rejoint une alternative longtemps minoritaire : Linux. Plutôt qu’un exode massif, il s’agit d’une migration ciblée — des machines anciennes ou modestes, mais utilisables, que leurs propriétaires préfèrent maintenir en vie. Pour mieux comprendre ce phénomène, voyez notre enquête : PC exclus Windows 11 : se tournent massivement vers Linux.

Contrairement à ce que l’on aurait pu imaginer, la fin du support de Windows 10 n’a pas entraîné une hausse notable de l’adoption de Linux sur PC. Les données globales montrent que la part de marché du système reste stable, oscillant entre 3 % et 5 %, sans progression structurelle depuis deux ans. Quelques pics ponctuels apparaissent dans certaines régions ou à certains moments — notamment un passage temporaire au-dessus de 5 % aux États-Unis — mais ces hausses s’accompagnent ensuite d’un retour rapide à la moyenne. À l’échelle mondiale, Linux reste une niche, utilisée principalement par des passionnés, des utilisateurs techniques ou des propriétaires de machines incompatibles avec Windows 11, mais cela ne constitue pas un mouvement de masse.

L’évolution la plus notable n’est donc pas du côté de Linux, mais de macOS. Les données issues des marchés nord-américains montrent une progression visible d’Apple sur le segment desktop, en particulier aux États-Unis où macOS gagne plusieurs points, profitant à la fois du succès des MacBook Apple Silicon et d’un renouvellement matériel plus rapide. Cette hausse reste toutefois géographiquement concentrée : en Europe, par exemple, Windows demeure stable autour de 70 %, sans recul important, et Linux n’y enregistre pas de hausse significative.

Au final, la fin du support de Windows 10 n’a pas provoqué de migration massive vers d’autres systèmes. Windows 11 progresse doucement, macOS gagne en popularité dans certains pays, et Linux attire surtout des utilisateurs spécifiques — mais ne bénéficie pas d’un report massif des utilisateurs Windows. Le marché ne bascule pas : il se rééquilibre légèrement, selon des dynamiques très locales et loin d’un changement global.

Part de marchés des OS d'Oct. 2024 à Oct. 2025 (Windows, OSX, Linux, Android, iOS)

Analyse régionale : macOS progresse surtout aux États-Unis

L’évolution la plus frappante ne concerne finalement pas Linux, mais macOS. Les données régionales révèlent une dynamique inattendue : les marchés nord-américains, qui sont les premiers à adopter Windows 11, sont aussi ceux où l’on observe la plus forte progression d’Apple sur le segment desktop. Aux États-Unis, macOS gagne plusieurs points, porté par le succès des MacBook Apple Silicon, un cycle de renouvellement matériel plus rapide et une forte présence du parc éducatif et professionnel équipé en Mac.

Cette tendance reste toutefois géographiquement limitée. En Europe, les parts de marché restent beaucoup plus stables : Windows y demeure autour de 70 %, sans recul significatif, et ni macOS ni Linux n’y enregistrent de hausse notable. Le rythme de renouvellement matériel est plus lent, les usages professionnels plus conservateurs, et la pression à migrer vers macOS nettement moins forte.

L’Asie, quant à elle, présente un profil hybride :
– Windows 11 dépasse Windows 10 au printemps 2025,
– mais Windows 10 repasse devant dès l’été,
– tandis que macOS enregistre, là aussi, une légère progression.

Ce décalage régional montre que l’adoption des OS ne suit pas un mouvement global uniforme. Les États-Unis migrent rapidement vers Windows 11, mais aussi vers macOS, ce qui crée une concurrence plus vive pour Microsoft.
À l’inverse, l’Europe se distingue par sa stabilité, tant dans ses usages que dans son parc matériel.
Et l’Asie révèle des oscillations fortes, illustrant un marché hétérogène où Windows 10 reste largement dominant.

En résumé, la transition post-Windows 10 crée un paysage fragmenté à l’échelle mondiale :

  • les USA modernisent leur parc et voient Apple progresser,
  • l’Europe reste fidèle à Windows,
  • l’Asie alterne entre Windows 10 et Windows 11,
  • et Linux, malgré son rôle de refuge pour certains PC incompatibles, ne perce pas davantage.

Conclusion

Après analyse des données récentes et des différences régionales, une tendance claire se dessine.

Un mois après la fin officielle du support de Windows 10, l’adoption de Windows 11 progresse… mais beaucoup plus lentement que prévu. Malgré l’arrêt des mises à jour de sécurité et les incitations répétées de Microsoft, une partie massive du parc mondial n’a pas encore migré vers le nouvel OS.

Entre exigences matérielles strictes, méfiance alimentée par des bugs récents de Windows Update, et réticence d’utilisateurs qui jugent leurs machines actuelles encore parfaitement suffisantes, la transition est plus complexe qu’un simple changement de version. Contrairement aux attentes, la fin de Windows 10 n’a pas provoqué de basculement massif : le marché évolue, mais par petites touches, au rythme du renouvellement matériel.

Quant à Linux, il n’enregistre pas de percée spectaculaire : sa part de marché reste globalement stable, même si certaines distributions attirent ponctuellement les propriétaires de PC incompatibles. Le véritable bouleversement ne vient donc pas d’un exode vers d’autres systèmes, mais d’un écosystème Windows fragmenté, où coexistent Windows 11, un parc important de machines toujours sous Windows 10, et une minorité d’utilisateurs qui explorent des alternatives.

À noter : les graphiques StatCounter reflètent une tendance d’usage basée sur les visites web et non une mesure exhaustive du parc installé.
Mais plusieurs analystes soulignent que le rythme de transition vers Windows 11 dépend davantage du renouvellement matériel mondial que des stratégies de Microsoft.
Source(s) : Adoption Windows 11 / Windows 10 (parts de marché, évolutions) :

PC incompatibles / migration retardée :

Comparaison historique / adoption lente :

Linux et migrations liées à Windows 11

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Windows Update : 10 ans de bugs et de promesses non tenues — état des lieux de Windows 10 à Windows 11

Par : malekalmorte
27 novembre 2025 à 08:58

Depuis l’arrivée de Windows 10 en 2015, Microsoft a profondément transformé la manière dont son système d’exploitation évolue. Le modèle Windows as a Service a remplacé les versions ponctuelles par un flux continu de mises à jour mensuelles (correctifs de sécurité) et de mises à jour annuelles ou semi-annuelles (fonctionnalités). L’objectif annoncé était clair : rendre Windows plus sûr, plus réactif, mieux maintenu… et surtout plus fiable.

Pour atteindre cette fiabilité promise, Microsoft affirmait avoir renforcé ses équipes de test, amélioré sa télémétrie, multiplié les scénarios d’essai et instauré de nouveaux mécanismes de protection comme les Safeguard Holds, censés bloquer automatiquement les mises à jour problématiques. Après le fiasco de Windows 10 version 1809 — qui avait supprimé des fichiers personnels — l’éditeur s’était même engagé à revoir entièrement son pipeline de validation.

Pourtant, dix ans plus tard, le constat est sans appel : les incidents liés aux mises à jour restent nombreux, et les régressions touchent désormais des composants essentiels de Windows 11, parfois au cœur même du système (Explorer.exe, recherche SMB, performances GPU, BitLocker, interface utilisateur). Malgré les progrès internes, la stabilité réelle des patchs reste un sujet de préoccupation pour les utilisateurs comme pour les professionnels.

Dans cet article, nous revenons en détail sur :

  • les incidents majeurs recensés depuis Windows 10 jusqu’à Windows 11 ;
  • leur évolution chronologique et leur gravité ;
  • un graphique synthétique permettant de visualiser la tendance sur dix ans ;
  • les raisons techniques de ces régressions ;
  • les effets concrets pour les particuliers, les entreprises et les environnements professionnels ;
  • et les pistes indispensables pour améliorer durablement la qualité des mises à jour Windows.

Une analyse essentielle pour comprendre comment, malgré des promesses répétées, Microsoft peine encore à offrir des mises à jour réellement stables.

Incidents majeurs de mises à jour (Windows 10 → Windows 11)

Ces tableaux recensent les plus gros bugs, ceux qui ont :

  • provoqué des pertes de données,
  • cassé des fonctionnalités essentielles (Start Menu, Explorer, SMB),
  • provoqué des BSOD massifs,
  • touché l’impression, le réseau, les pilotes critiques,
  • ou nécessité l’arrêt du déploiement par Microsoft.

Ce sont les bugs les plus marquants, mais pas tous les incidents.

Windows 10 — cycle 2015 → 2021

AnnéeVersionKB / Mise à jourProblème rencontréImpactCommentaire
20151507 (RTM)KB3074683Plantages d’Explorer.exe et impossibilité d’accéder à certaines DLLUsage normal perturbéPremière alerte majeure sur la fiabilité du nouveau modèle « Windows as a Service ».
20161511KB3124200Échecs d’installation répétés, redémarrages en boucleParc professionnel impactéDébut des critiques sur la qualité du pipeline de test interne.
20161607 (Anniversary Update)KB3176934Problème avec carte réseau (perte du pilote)PC sans Internet après rebootIncident massif en entreprise.
20171703KB4038788Augmentation CPU + freeze sur certains PCUsage impossibleProblème lié au service Windows Update.
20171709KB4041676Menu Démarrer cassé + BSODUsage grand public affectéL’un des patchs « les plus retirés » cette année-là.
20181803KB4103721PC bloqués sur un écran noirRedémarrage impossibleMicrosoft a officiellement mis en pause le déploiement.
20181809 (REDSTONE 5)Version 1809 initialeSuppression de fichiers utilisateurs : Documents, Images, etc.Perte de données irréversiblePlus gros scandale de l’histoire de Windows Update récent. Déploiement retiré 48h après lancement.
20191903KB4512941Utilisation CPU à 30–40 % causée par CortanaPC ralentiBug long à corriger, très médiatisé.
20191903KB4515384Problème audio, drivers Realtek cassésJeux / vidéos inutilisablesPremière vague de retours liés au pipeline audio.
20202004KB4557957Freeze, BSOD, crash audioTrès fort impactMicrosoft conseille d’éviter la mise à jour sur certains PC.
20202004KB4549951Écran bleu + perte BluetoothRéseaux pro bloquésProblème persistant sur plusieurs semaines.
202120H2KB5000802BSOD lors d’impression (PrintNightmare précoce)Entreprises immobiliséesDéclenche l’un des plus gros correctifs d’urgence.
202121H1KB5003214Bug sur icônes de la barre de tâchesUI briséeCorrigé tardivement.

Windows 11 — cycle 2021 → 2025

AnnéeVersionKB / Mise à jourProblème rencontréImpactCommentaire
202121H2 (release initiale)KB5006674Bug Bluetooth + réseau instableImpact légerPremière vague de problèmes Windows 11.
202222H2KB5017389Menu Démarrer ne se charge plusProblème très répanduMicrosoft confirme problème dans les installations « provisioning ».
202322H2KB5022913Explorateur très lent, CPU élevéIrritation généralePlusieurs correctifs successifs nécessaires.
202423H2KB5032288Échecs d’installation + ralentissementsImpact moyenTendances aux patchs instables en fin d’année.
202524H2 / 25H2KB5068861Échec installation, recherche SMB cassée, baisse des performances sur portablesImpact professionnel majeurL’une des mises à jour les plus problématiques de Windows 11.
202524H2 / 25H2KB5066835Perte de performances en jeu, ralentissements systèmeImpact jeux + créateursNvidia publie un pilote spécial pour corriger les pertes de FPS.
202524H2 / 25H2Divers correctifs d’urgenceDéclenchement de la récupération BitLockerBloque des PC au démarrageMicrosoft doit publier un correctif exceptionnel.
2025WinREKB5070762Périphériques USB non détectés dans WinREEmpêche les réparations systèmeCorrectif d’urgence diffusé hors cycle.
2025 (fin)Windows 11 fonctions cœurBug généralisé UI : Démarrer, barre des tâches, explorer, paramètresPlantages massifs pour installations non persistantes (VDI, entreprises)Microsoft admet que presque toutes les fonctions clés peuvent être affectées.

Analyse du graphique : l’évolution des bugs majeurs Windows Update de 2015 à 2025

Le graphique ci-dessus illustre l’évolution approximative du nombre de bugs majeurs liés aux mises à jour Windows entre 2015 (Windows 10) et 2025 (Windows 11).

Il illustre une courbe de tendance, basée sur l’ensemble :

  • des incidents significatifs,
  • des régressions reconnues publiquement,
  • des problèmes d’installation,
  • des défaillances de pilotes,
  • des dysfonctionnements réseau ou d’interface,
  • même si ce ne sont pas des catastrophes comme la 1809.

Bien que les valeurs soient issues d’une synthèse qualitative, la tendance générale est suffisamment claire pour dégager une conclusion nette.

L’évolution des bugs majeurs Windows Update de 2015 à 2025

Une période relativement stable sous Windows 10 (2015–2018)

Les premières années du modèle « Windows as a Service » montrent un niveau de problèmes relativement faible :

  • 1 à 2 incidents majeurs par an,
  • souvent liés à des pilotes réseau, des freeze ponctuels ou des bugs d’installation,
  • avec comme exception notable l’incident catastrophique de Windows 10 version 1809 (suppression de fichiers utilisateurs).

Globalement, les problèmes existent, mais ils restent circonscrits à certains matériels ou configurations.

Montée progressive des incidents autour de 2019–2021

À partir de 2019, plusieurs facteurs contribuent à une augmentation :

  • multiplication des versions (1903, 1909, 2004, 20H2…),
  • changements importants dans l’architecture (Cortana, indexation, impression, audio),
  • patchs de sécurité de plus en plus lourds.

On observe une montée vers 3 à 4 incidents majeurs par an, dont certains très visibles (Cortana CPU à 40 %, bug PrintNightmare, drivers audio cassés…).

Windows 11 (2021–2025) : moins de versions, mais beaucoup plus de problèmes critiques

Contrairement à Windows 10, Windows 11 ne reçoit pas des dizaines de builds.
Pourtant, les incidents deviennent :

  • plus nombreux,
  • plus graves,
  • plus centrés sur les fonctions cœur du système.

Exemples récurrents :

Le graphique montre une montée jusqu’à 5 à 6 incidents majeurs par an à partir de 2022–2025.

Conclusion : la courbe augmente, et les bugs deviennent plus critiques

L’analyse visuelle permet d’affirmer que :

La fréquence globale des incidents a augmenté depuis 2015.

Le nombre de bugs sérieux est aujourd’hui environ 3 fois plus élevé qu’au lancement de Windows 10.

Leur gravité est plus importante sous Windows 11.

Les problèmes touchent désormais :

  • la sécurité,
  • le démarrage (BitLocker, WinRE),
  • l’interface centrale,
  • les performances GPU,
  • le réseau (SMB),
  • l’installation elle-même.

Malgré les promesses historiques de Microsoft, le résultat ne montre pas de stabilisation.

Les outils de communication (Release Health, Safeguard Hold) ont été améliorés, mais la qualité réelle des mises à jour semble s’être dégradée.

Chronologie du nombre de bugs Windows Update de 2015 à 2025

Ce que Microsoft avait promis… et ce qui s’est réellement passé

Lorsque Windows 10 a inauguré le modèle Windows as a Service, Microsoft avait assuré que les nouvelles méthodes de développement et de déploiement rendraient les mises à jour plus fiables, mieux testées et moins risquées pour les utilisateurs. Après plusieurs incidents majeurs, dont le très médiatisé bug de la mise à jour 1809 qui supprimait des fichiers personnels, l’entreprise avait même annoncé une refonte profonde de son pipeline qualité.
Voici les quatre engagements clés de Microsoft… et ce qu’ils ont donné en pratique.

Des tests plus rigoureux et un pipeline de validation renforcé

Ce que Microsoft promettait :

  • Multiplier les scénarios de tests internes.
  • Renforcer les équipes qualité après le scandale 1809.
  • Utiliser la télémétrie du parc Windows pour détecter les problèmes avant le déploiement global.
  • S’appuyer fortement sur les builds Insider pour repérer les régressions.

Réalité 10 ans plus tard :

Malgré ces changements, plusieurs mises à jour Windows 11 ont encore introduit :

  • des plantages d’Explorer.exe,
  • des menus Démarrer non fonctionnels,
  • des régressions réseau (SMB, HTTP.sys),
  • des problèmes de performance GPU,
  • des bugs d’installation récurrents.

Les tests internes existent bel et bien, mais l’écosystème Windows — matériel, pilotes, firmwares, logiciels — est tellement vaste que certaines combinaisons passent toujours entre les mailles du filet.

Les “Safeguard Holds” pour bloquer automatiquement les mises à jour à risque

Ce que Microsoft promettait :

Introduits en 2019, les Safeguard Holds étaient censés empêcher l’installation d’une mise à jour connue comme problématique sur certaines configurations.
En théorie, si un bug était identifié chez quelques utilisateurs, Windows Update devait automatiquement stopper le déploiement vers tous les PC similaires.

Réalité :

Les Safeguard Holds fonctionnent… mais de manière trop tardive.
Dans plusieurs cas récents :

  • des patchs Windows 11 ont cassé SMB,
  • ont déclenché BitLocker au démarrage,
  • ou ont entraîné des pertes de performances avant que le blocage ne soit appliqué.

Autre problème : beaucoup d’utilisateurs contournent involontairement les Safeguard (ISO, outils manuels, Windows Update forcé), ce qui limite leur efficacité.

Une meilleure communication sur les incidents et les régressions

Promesse :

Microsoft a annoncé vouloir être plus transparent, notamment via les portails :

  • Windows Release Health : C’est le portail officiel de Microsoft dédié à l’état de santé des versions de Windows,
  • Known Issues : La section « Known Issues » (Problèmes connus) liste tous les bugs que Microsoft a officiellement reconnus, pour chaque version de Windows et chaque mise à jour,
  • Health Status Dashboard : Un tableau de bord complémentaire qui regroupe les problèmes de mises à jour et leurs blocages

Ces pages devaient recenser rapidement :

  • les bugs confirmés,
  • les mises à jour à éviter,
  • les contournements recommandés.

Réalité :

La communication s’est améliorée… mais elle reste souvent réactive, jamais proactive.
Dans les faits :

  • de nombreux problèmes ne sont reconnus qu’après plusieurs jours ou semaines,
  • certains incidents restent flous (« certains appareils peuvent rencontrer… »),
  • les contournements proposés ne sont pas toujours efficaces.

Les utilisateurs apprennent souvent l’existence d’un bug via des forums, réseaux sociaux ou sites spécialisés avant la communication officielle.

L'architecture de Windows Update pour détecter et bloquer les misesà  jour qui posent problème

Une fiabilité accrue grâce à l’IA et à l’analyse de télémétrie

Promesse :

À partir de Windows 11, Microsoft a beaucoup mis en avant l’usage de l’IA pour :

  • détecter automatiquement des pannes,
  • adapter la diffusion des patchs,
  • identifier les configurations sensibles.

Réalité :

Les données télémétriques améliorent effectivement la visibilité de Microsoft, mais :

  • les bugs de pilotes GPU restent fréquents,
  • les incidents réseau SMB reviennent régulièrement,
  • les échecs d’installation (0x800F…) persistent depuis Windows 10,
  • certaines régressions majeures (Explorer.exe, Start Menu, BitLocker) montrent que l’IA ne repère pas les cas critiques avant le déploiement public.

La télémétrie aide Microsoft… mais ne remplace pas un vrai cycle de tests exhaustifs.

Suspendre Windows Update

Quel bilan ?

Après dix années d’évolution du modèle Windows as a Service, le constat est nuancé. Sur le papier, Microsoft a réellement renforcé ses processus internes : plus de télémétrie, davantage de tests, meilleure communication via « Release Health » et « Known Issues », déploiements plus progressifs, et mécanismes de blocage comme les Safeguard Holds. L’éditeur affirme d’ailleurs que Windows 11 24H2 serait « la version la plus fiable à ce jour », avec une baisse mesurée de 24 % des redémarrages inattendus par rapport à Windows 10 22H2.

Cependant, dans la pratique, l’expérience utilisateur raconte une histoire différente.

Les bugs « majeurs » restent fréquents, et surtout plus critiques qu’à l’époque de Windows 10 :

  • régressions réseau (SMB),
  • performances GPU dégradées,
  • Explorer.exe et Start Menu instables,
  • problèmes de BitLocker au démarrage,
  • pilotes cassés,
  • échecs d’installation persistants (0x800F…).

Ces incidents ne concernent plus seulement des éléments secondaires : ils touchent désormais des composantes essentielles du système, avec des conséquences directes pour les particuliers comme pour les professionnels.

Autrement dit, la fiabilité s’améliore sur certains indicateurs techniques, mais la gravité des bugs augmente, et la tolérance des utilisateurs diminue. À mesure que Windows devient plus complexe et plus interconnecté (pilotes avancés, virtualisation, sécurité renforcée, matériel très varié), les risques d’incompatibilité croissent mécaniquement.

Ainsi, malgré une volonté visible de faire mieux, la réalité est que :

  • Microsoft communique mieux,
  • détecte plus vite,
  • corrige plus rapidement…

…mais n’empêche toujours pas efficacement les régressions critiques d’arriver sur les machines finales.

Le bilan global est donc paradoxal : des outils plus modernes, des processus plus sérieux, mais un environnement technique beaucoup plus risqué.
Ce qui explique pourquoi, du point de vue utilisateur, la sensation d’aggravation est réelle, même si l’éditeur affirme avoir « objectivement » amélioré la stabilité.

Promesse de MicrosoftCe qui a réellement changéNiveau de tenue
Tests renforcésAméliorés, mais régressions toujours présentes⭐⭐⭐☆☆
Programme Insider plus utileOui, mais les bugs majeurs passent encore⭐⭐☆☆☆
Safeguard HoldsFonctionnent, mais parfois trop tard⭐⭐☆☆☆
Transparence accrueOui, documentation meilleure⭐⭐⭐⭐
Isolation des composantsEn progrès, mais insuffisant⭐⭐⭐☆☆
Fiabilité générale amélioréeDébat selon les métriques⭐⭐☆☆☆

Conclusion

Dix ans après l’introduction de Windows as a Service, le modèle des mises à jour continues montre clairement ses limites. Malgré des progrès indéniables — meilleure télémétrie, communication plus transparente, correctifs plus rapides — les utilisateurs sont toujours confrontés à des régressions régulières, parfois sévères, touchant des éléments essentiels du système. Si certaines statistiques internes permettent à Microsoft d’affirmer que Windows 11 24H2 serait la version la plus fiable à ce jour, la réalité vécue par les particuliers et les entreprises reste celle d’un écosystème fragile, où chaque mise à jour peut potentiellement introduire un nouveau dysfonctionnement.

L’analyse historique démontre une tendance nette : les incidents ne sont pas forcément plus nombreux qu’au début de Windows 10, mais ils sont plus critiques, plus visibles et affectent des composants fondamentaux comme l’interface, le réseau, la sécurité ou les performances GPU. La tolérance des utilisateurs diminue à mesure que le système gagne en complexité, tandis que le rythme soutenu des patchs laisse peu de marge à des tests réellement exhaustifs.

Cette situation paradoxale — des outils plus modernes mais un environnement de plus en plus difficile à maîtriser — fait que la stabilité promise par Microsoft reste encore hors de portée. Tant que Windows reposera sur un parc matériel aussi vaste et hétérogène, et sur des cycles de développement aussi rapides, les mises à jour continueront d’être un exercice d’équilibriste.

En définitive, si Windows Update est aujourd’hui mieux encadré et mieux documenté qu’à ses débuts, il demeure aussi plus risqué que jamais. Un modèle en constante évolution, où les avancées réelles coexistent avec des faiblesses structurelles que Microsoft n’a pas encore réussi à éliminer.

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Source

Windows 11 ignore votre stratégie Windows Update et redémarre sans prévenir : que se passe-t-il ?

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