Des chercheurs canadiens ont dévoilé GPUThor, une attaque Rowhammer qui déborde l'ECC de quatre GPU NVIDIA Ampere et ouvre la voie à un accès root sur l'hôte.
Voilà le genre de rumeur qui fait tousser tout un secteur. D'après plusieurs médias américains bien branchés, Nvidia serait sur le point de poser 12,9 milliards de dollars sur la table pour avaler Hugging Face. Aucun des deux ne confirme, l'accord peut encore capoter, mais l'annonce serait proche.
Un mot pour ceux qui ne connaissent pas. Hugging Face, c'est un peu le GitHub de l'IA, un immense dépôt en ligne où les développeurs du monde entier rangent, échangent et récupèrent des modèles d'intelligence artificielle libres, avec les paquets de données qui vont avec.
Toute une communauté y a planté sa tente, celle qui triture l'IA loin des grosses forteresses fermées d'OpenAI ou de Google, et qui en a fait son point de ralliement.
En rachetant Hugging Face pour un tel montant, Nvidia n'empocherait pas uniquement la bibliothèque ultime des modèles IA, mais elle poserait aussi ses grosses fesses en plein milieu du carrefour où tout l'IA mondiale ouverte transite. C'est loin d'être négligeable.
Rappelons que la boîte tient déjà les puces qui font tourner à peu près toute l'intelligence artificielle de la planète. Ajoutez le dépôt où les développeurs vont piocher leurs modèles, et vous obtenez les deux bouts de la ficelle dans la même main, ce qui fait tout de même beaucoup pour un seul acteur.
En plus de ça, il y a la question du Cloud, un sujet qui intéresse très fort Nvidia depuis bien longtemps. Racheter Hugging Face permettrait à l'entreprise de refourguer sa puissance de calcul à tous les clients de la plateforme, qui ont tous de vrais besoins en cloud.
Ce flirt ne date d'ailleurs pas d'hier. Nvidia y avait déjà glissé quelques billets en 2023, quand Hugging Face valait 4,5 milliards, puis tenté d'y remettre 500 millions fin de l'année dernière, sauf que la réponse a été non. On est donc passé du pied dans la porte à l'envie de tout emporter.
Nvidia aurait accepté de débourser 12,9 milliards de dollars pour acquérir Hugging Face, l’une des principales plateformes de partage de modèles d’IA, selon The Information. Une opération qui lui permettrait surtout de contrôler un carrefour emprunté par des millions de développeurs, y compris ceux qui n’utilisent pas ses puces.
NVIDIA vient de révéler des engagements financiers record de 108,5 milliards de dollars pour soutenir l’infrastructure de ses partenaires en IA, dont un site géant en Ohio dédié à OpenAI. Un pari qui pourrait rapporter jusqu’à 200 milliards sur 20 ans, mais qui soulève des questions sur les risques d’un modèle économique aussi ambitieux.
NVIDIA's self-made cloud gaming platform, GeForce NOW, has added official support for Mozilla's Firefox web browser. Firefox users with a paid subscription to NVIDIA's service can now play supported PC titles from their Steam, PC Game Pass, GOG, Epic Games Store, or Ubisoft Connect libraries at up to 1440p and 120 FPS by navigating to play.geforcenow.com.
Firefox earned its place on our list of supported browsers by delivering the first-class experience GeForce NOW players expect.
Andrew Fear, NVIDIA GeForce NOW Director
GeForce NOW has an ad-supported free 'Basic Rig' tier that's limited to 1-hour sessions at 1080p, while paid 'Performance' and 'Ultimate' tiers offer 6 hours at up to 1440p and 8 hours at up to 5K, respectively. The GeForce NOW update is already playable with the latest version of Firefox, though Mozilla says it will share "what this partnership means for gamers" at Gamescom on August 25.
Is NVIDIA GeForce NOW worth it?
GeForce NOW comes in handy for playing bigger PC games that usually take a long time to install. (Image credit: Ben Wilson | Windows Central)
I'm lucky enough to have a Gigabit internet connection with relatively low latency, powered by TP-Link's Deco XE75 Pro mesh setup on Wi-Fi 6E, which keeps my wireless devices running at their fastest. When I tell you that I happily enjoy a wealth of slower-paced games on GeForce NOW with insignificant latency, that's with a privilege delivered by my home network.
Nevertheless, I've always had a generally positive experience with GeForce NOW, because I've already built a gigantic Steam library, and my Epic Games Store isn't too far behind (mostly made up of freely claimed titles). There is absolutely unavoidable input delay with cloud gaming, and pretending it doesn't exist is disingenuous, but I've never been interested in streaming fast-action games.
As for Firefox, I tested it out and sure enough, the experience is great. It'll probably come as good news to anyone who jumped ship after losing their favorite ad blocker in Chromium browsers, but Mozilla still holds only around 2.45% browser share with Firefox, and it hasn't tempted me away from Microsoft Edge to date. Still, it's good news for cloud gaming fans.
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Alors ça c'est cool ! NVIDIA vient d'ajouter Firefox à la liste des navigateurs autorisés à faire tourner GeForce NOW. Un ordi, un onglet, et plus de 2 000 jeux PC se lancent maintenant en streaming sans qu'un seul octet du jeu n'arrive sur votre disque.
C'est tout le concept du service de cloud gaming de NVIDIA avec une machine RTX chez eux, et une image qui arrive chez vous. Comme ça, votre ordinateur ne fait plus que décoder une vidéo sans rien installer ni avoir une grosse carte graphique.
Après GeForce NOW c'est un peu différent de Xbox Cloud puisque ça permet de jouer aux jeux que vous avez acheté. Ce n'est pas un catalogue imposé en accès libre. GeForce NOW se connecte à vos comptes Steam, Epic Games Store, GOG, Xbox PC Game Pass et Ubisoft Connect, puis ouvre la bibliothèque que vous avez déjà payée.
Firefox de son côté garde en plus ses habitudes de navigateur. Comme ça vous pouvez laisser un appel Discord dans le Split View, le walkthrough du jeu dans un autre onglet, et vous basculez en plein écran quand la partie démarre. Plus besoin de basculer sur ce navigateur de faible qu'est Chrome quand l'envie vous prend de jouer ^^.
Mozilla annonce jusqu'à 1440p et jusqu'à 120 images par seconde, et précise que ce plafond est réservé aux abonnés Ultimate. En dessous,
le palier Performance
donne aussi du 1440p mais s'arrête à 60 fps. Ce qu'Ultimate achète vraiment par contre, c'est la fluidité, l'accès aux machines RTX 5080 et les files d'attente les plus courtes.
L'autre compteur est plus embêtant je trouve puisque les abonnements Performance et Ultimate sont plafonnés à 100 heures de jeu par mois, dont jusqu'à 15 heures non consommées qui peuvent basculer sur le mois suivant. Ça laisse un peu plus de trois heures par jour quand même, mais ce n'est plus vraiment illimité.
Reste un problème, je trouve dans cette annonce : ça ne concerne que Windows uniquement. Firefox sur macOS et sur Linux n'est pas concerné, et personne n'a encore dit si ça viendrait... Snif... Après, les joueurs Linux, eux, ont
leur client natif GeForce NOW
, enfin sorti de bêta donc ça compense un peu mais quand même...
Pour essayer, mettez Firefox à jour, allez sur
play.geforcenow.com
et connectez-vous. De son côté, NVIDIA promet d'en dire plus à la Gamescom le 25 août prochain.
Je viens d'apprendre qu'une carte Nvidia normalement dédiée au minage de cryptomonnaies, vendue avec 8 Go de mémoire en expose aujourd'hui 64 Go, sans que rien n'ait été remplacé ou soudé dessus... C'est ça la magie de Nvidia, la mémoire était bien là depuis le début, mais était juste maintenue en sommeil par le firmware.
Cette carte, la CMP 170HX est sortie il y a 5 ans pour miner de l'Ethereum. Elle est bâtie sur le GA100, le même silicium 7 nm que l'accélérateur A100 que Nvidia vend aujourd'hui autour de 3 500 dollars en version 40 Go. Et la mémoire HBM2e qu'on y trouve est physiquement présente sur la carte, quoi qu'affiche la fiche technique. Alors certes, débrider une carte Nvidia par logiciel n'a rien de neuf puisqu'on
transformait déjà des GeForce en Quadro
en 2013.
Mais cette fois, le déverrouillage exploite un bug de chargement de signature dans le BootROM du Falcon, le microcontrôleur de sécurité qui garde le démarrage de la puce. Et ce dernier se fait grâce à
un outil nommé cmpunlocker
, publié sous licence GPL.
Si vous voulez vous lancer, il vous faudra du Linux x86-64, un accès root et
le pilote libre nvidia-open
en version 610.43.0x. Votre carte 8 Go passera ainsi à 64 Go, une carte 10 Go à 40 Go, et les unités de calcul bridées reviendront naturellement avec. Et surtout, ce patch survit au redémarrage !
Le PCIe, lui, ne se déverrouille qu'à moitié. Passer de Gen1 à Gen2 est logiciel, mais la largeur reste coincée à quatre lignes parce que Nvidia a laissé
24 condensateurs de couplage
vides sur le circuit imprimé. Aller au-delà du x4 veut donc dire les souder à la main et ça c'est pas donné à tout le monde.
Reste que ça donne environ 1 Go/s vers la carte. À titre d'exemple, un utilisateur du
forum développeurs de Nvidia
a réussi à charger un modèle 70B quantifié en une quarantaine de secondes, contre une dizaine avec la modification matérielle et le Gen2 x16. Pour de l'inférence sur une seule carte, ce goulot ne se paie donc qu'au chargement.
Le même utilisateur mesure un taux de 27,3 tokens par seconde en décodage sur un modèle Qwen2.5-72B, pour 150 à 180 watts, et explique que lors de ses tests, le GPU a réclamé un reset autour de 95% d'occupation mémoire, sur de très grandes fenêtres de contexte. Rien de gênant donc. Deux réserves par contre, et elles ne sont pas décoratives.... La première c'est que l'
ECC
figure toujours dans la liste des problèmes non résolus du projet, avec le NVLink et le PCIe Gen4, alors que c'est précisément le mécanisme qui pourrait nous dire si la mémoire déverrouillée tient dans la durée. Et la seconde, c'est que le palier des 80 Go a été testé, mais rejeté car instable.
Sur la question qui fâche maintenant, à savoir celle du silicium mis au rebut qui serait bridé car défectueux, ValdikSS,
dans un fil sur Hacker News
, écrit n'avoir trouvé jusqu'ici aucune carte dont la RAM soit réellement défectueuse. Le bridage ressemble donc à de la segmentation commerciale plus qu'à du recyclage de puces ratées, mais pour le moment, personne n'a fait tourner ces 64 Go assez longtemps pour le prouver.
Reste le prix... La 170HX se trouvait peu de temps avant ça, autour de 250 dollars sur eBay mais depuis que l'exploit circule, elle dépasse les 1 000 $... Bref, le verrou a sauté, et le prix est en train d'exploser !
I haven't seen a sane GPU price in what feels like almost a year, and the landscape isn't getting any better for gamers.
The NVIDIA RTX 5090, which arrived at a $1,999 MSRP in 2025, is now listed at Newegg starting at $4,799.99. The MSI Ventus 3X OC is indeed the lowest price I could find, and there are other options that push well beyond $5,000.
Bad luck if you're shopping for a new RTX 5090 alone. The high-end of NVIDIA's consumer GPU stack has become inaccessible for the average gamer, and there's no real alternative in sight.
Well, that's sort of true. While perusing various storefronts this morning, it quickly became evident that I can buy an entire pre-built gaming PC with an RTX 5090 inside for less than the card alone.
A look at the current promo pricing on a full gaming PC with RTX 5090. (Image credit: HP)
HP's Omen 45L desktop is my prime example. It has an NVIDIA RTX 5090 GPU, an Intel Core Ultra 7 265K CPU, 16GB of DDR5-6000 RAM, a 1TB M.2 PCIe 4.0 NVMe SSD, and everything else you need for a full build.
At the time of writing, this Omen 45L model costs $4,389.99. That's $410 less than the cheapest RTX 5090 listed on Newegg. Of course, the Omen 45L is on sale, with a regular price of $5,379.99. That's still less than the ASUS TUF Gaming RTX 5090 model, which sits at $5,429 on Newegg.
Buy a pre-built gaming PC for the card and sell the rest?
NVIDIA's RTX 5090 has hit costs I never imagined, but there are some alternative options. (Image credit: Windows Central | Ben Wilson)
The math gets more upside down when you factor in all the extra hardware you get with a pre-built PC.
The Omen 45L's CPU adds about $300, the 16GB of Kingston Fury DDR5-6000 RAM adds about $330, and the 1TB M.2 PCIe 4.0 NVMe SSD adds roughly $200. That's about $800 worth of extra components before even considering the 1200W PSU, motherboard, cooling, and case.
I can imagine a lot of readers will see this and wonder why they don't just buy a pre-built, remove the RTX 5090, and sell the rest of the components. I'm wondering the same thing.
HP isn't the only place that I'm seeing this pricing deficit in effect. Over at iBuyPower, I put together a system with an Intel Core i5-14400F CPU, 32GB of DDR5 RAM, a 1TB M.2 PCIe 4.0 NVMe SSD, a 1000W PSU, and an NVIDIA RTX 5090 that costs $5,596.
With the right initiative to sell the extra components, you could definitely end up paying less or the same for a standalone card and still end up with some extra hardware for future upgrades.
The HP Omen Max 45L I reviewed isn't perfect, but if it's cheaper than a lone GPU, it's hard to fault. (Image credit: Future)
The current state of GPU prices is due to the ongoing RAM and storage crisis that's sending NAND, DRAM, and other PC component prices into deep space.
As a result of the VRAM that goes into these cards hitting such high costs, NVIDIA jacked up the prices of GPU kits for its board partners (companies like ASUS, MSI, Gigabyte, and Zotac that build full GPUs using NVIDIA's kit) in July. Shortly after, it was reported that the hike could go as high as 30%.
We're now starting to feel those price hikes at retailers, as evidenced above. I suspect that HP's prices will also eventually be on the rise, but there are different market factors at play.
OEM builders can lock in large supplies of parts at a lower cost, so prices often don't catch up until after regular consumers begin to see them. I saw the same thing happen with Windows laptops this year. Components eventually run out, companies have to buy more, and those new costs are then passed down to consumers.
There's one caveat: when I reviewed the Omen Max 45L, I noticed that the RTX 5080 is a custom unit designed by HP. The same applies to the RTX 5090. Does that really matter? Not really. It's still NVIDIA's GPU inside, and my testing showed no difference compared to standalone cards.
Whatever happens to HP's pre-built PC pricing, there's no denying that the entire PC market is in chaos. You might not love the idea of a pre-built PC, but I definitely recommend seeing what's out there before you buy a standalone RTX GPU. You might just end up with a whole lot more than you expected for a lower price.
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NVIDIA officialise l’application GeForce NOW sous Linux. Ubuntu 24.04 LTS est pris en charge et des optimisations améliorent la fluidité en 4K et jusqu’à 120 FPS.
Moore's law is dead [...] the ability for Moore's Law to deliver twice the performance at the same cost, or at the same performance and half the cost, every year and a half is over. It's completely over.
Jensen Huang, NVIDIA CEO, 2022
If you've never heard of the term — named after Intel co-founder Gary Moore — it's a prediction (not really a law) of how computing power increases every few years by doubling transistor counts without a severe cost impact. Anyone who follows graphics card, RAM, or storage prices knows that dream is over.
On a more widely known subject, the demands of generative AI quickly became obvious as more models were widely adopted, and building them on local hardware is how that all gets started. Since then, our sister site, Tom's Hardware, has watched GeForce RTX 50-series GPU prices spike by up to 39%. Sure, MSRP always felt like a suggestion rather than a rule with GPUs, but it's getting worse.
Today's GPU for the price of yesterday's PC
What should be a mid-range RTX 50 Series GPU now costs hundreds of dollars over its intended MSRP. (Image credit: Newegg)
As it stands, encouraging novices to build their first custom Windows rig is particularly difficult because it usually means settling for the absolute bare-bones, entry-level GPU to stand a chance of keeping your build under $1,500. No matter how many advancements NVIDIA puts into DLSS — which I maintain is still the best graphics upscaler on the scene — it can't solve everything.
The idea that a chip is going to go down in cost over time, unfortunately, is a story of the past.
Jensen Huang, NVIDIA CEO, 2022
Plus, all these GPU headaches come before you start the painful process of finding a storage drive and suitable RAM modules to pair with it. Once you start approaching $2,000, I generally nudge people toward high-end gaming handhelds like the MSI Claw 8 EX AI+ for something more entertaining. Then again, nothing beats the satisfaction of building your own rig from scratch.
Of course, the reality is that Moore's Law has its scientific limits. We can only go so far into microscopic process nodes before manufacturing hits the borders of what's currently possible. That doesn't excuse inflated prices, and a commercial obsession with artificial intelligence still pulls the brunt of that blame, but why isn't there any AI-free hardware for the rest of us?
Would any brand go against the grain?
Could Intel's CEO, Lip-Bu Tan push his company into funding more desktop graphics cards? (Image credit: Getty Images | Bloomberg)
Realistically, practically any functional computer can run a local AI model on its CPU, GPU, NPU, or a combination of the three on a single SoC processor. Much like the crypto-mining fad that saw graphics cards scalped for their usefulness in Bitcoin earnings, modern components are at the mercy of AI, and it's a bubble that shows no signs of bursting (whether I like it or not).
Since the advent of Intel's Arc graphics hardware, particularly the first-generation "Alchemist" A750, which powered my wife's gaming PC for years with gradually improving performance, I've become an advocate for what the brand is trying to do. It's a similar story on AMD's Radeon graphics side, as both have an opportunity to steal the entry-level market away from NVIDIA.
After all, if NVIDIA isn't under enough threat from its competition, why would there be any incentive to lower prices? Intel has made impressive advancements in its own XeSS upscaling tech, which is part of what makes Intel Arc G3-powered handhelds so appealing. If it could commit to more affordable discrete GPUs with its long-awaited "Celestial" range, it could shake up the game.
Then again, Intel's CEO, Lip-Bu Tan, seems more interested in a return to the memory business (via Tom's Hardware), which would push Intel's desktop graphics even further down the list of priorities. It's much the same story as NVIDIA's minuscule — if utterly dominant — consumer GPU business compared to its monstrous data center and artificial intelligence side.
Could gigantic desktop graphics cards even seem ridiculous a decade from now, when NVIDIA's RTX Spark chips become its main priority? Doubtful, but who knows? Either way, Moore's Law is seemingly dead, and regular consumers are eating the costs passed on from major manufacturers as the march towards AI psychosis continues. I'll keep my eyes peeled for any signs of that changing.
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Deux moddeurs ont trouvé le moyen de contourner les restrictions du service de cloud gaming de Nvidia pour y exécuter des logiciels tiers, dont des modèles d'intelligence artificielle. Une pratique qui va à l'encontre des conditions d'utilisation de la plateforme.
Je m'en doutais un peu mais c'est confirmé, derrière chaque session GeForce NOW tourne un vrai Windows, et cette machine virtuelle est moins verrouillée qu'elle en a l'air. En effet, une démo du moddeur Zortos montre le service qui s'ouvre non pas sur un jeu, mais sur un bureau complet, avec barre des tâches, menu démarrer et icônes.
La manip passe par le jeu Trove... Pendant le lancement, Zortos ouvre le navigateur web intégré de Steam, se balade dans les dossiers de la machine, récupère un exécutable et remplace quelques chemins dans le répertoire du jeu. Au démarrage suivant, Windows s'affiche alors à la place du jeu. Tout ça repose sur
SalsaNOW
, un outil open source signé dpadGuy.
Une fois le bureau ouvert, la machine encaisse à peu près tout ce qui ne réclame pas de droits administrateur. Zortos y a fait tourner Wallpaper Engine pour les fonds animés et LM Studio avec le modèle Gemma 4. Et pour les logiciels qui exigent une installation privilégiée, ils peuvent sans souci être préparés en version portable sur son propre PC, puis décompressés là-haut.
Reste que ce bureau est un bac à sable. La session tourne en compte utilisateur simple, donc pas de droits administrateur, pas d'anticheat noyau, et beaucoup d'installations qui finissent sur un refus d'accès.
L'autre mur, c'est la persistance. Sans l'option de stockage payante, tout disparaît à la déconnexion. Et même en la prenant, la machine ne conserve que vos Documents, l'AppData du compte, baptisé kiosk, et le contenu du lecteur I:. Tout le reste repart de zéro à la session suivante, et fermer l'explorateur de fichiers coupe la connexion sur-le-champ.
Dernier filtre, et pas le moindre, ça ne fonctionne que sur les abonnements payants, ceux dont je détaillais les formules quand
Nvidia a sorti son client Linux natif
. L'offre gratuite est hors jeu, tout comme les GeForce NOW opérés par les partenaires alliance.
Maintenant, qu'en est-il du règlement ? Eh bien comme vous vous en doutez, les conditions d'utilisation interdisent formellement de contourner les mécanismes de sécurité ou d'authentification du service, et Nvidia se réserve le droit de suspendre ou de restreindre un compte à sa discrétion. En cas de suspension, la période coupée n'est pas remboursée.
Mais à ce jour, aucun bannissement lié à ces méthodes n'a été rapporté, et Nvidia n'a sorti ni correctif ni communiqué. Voilà, c'est rigolo comme bidouille, mais si vous vous lancez, c'est votre compte que vous mettez en jeu.
Reste maintenant à voir combien de temps la porte restera ouverte.
Le prix des cartes graphiques NVIDIA GeForce RTX 50 va augmenter de 20 à 30 % en Corée du Sud. L’envolée du coût de la mémoire GDDR7 et des wafers de TSMC alourdit la facture des fabricants.