Even the studios highlighted in NVIDIA's DLSS 5 reveal were shocked by the generative AI showcase — game developers "found out at the same time as the public"

Un nouveau rapport s’appuyant sur des renseignements exclusifs révèle comment le régime nord-coréen mobilise des milliers de professionnels experts de l’IT pour infiltrer des entreprises à travers le monde. Tribune – Flare, leader du Threat Exposure Management, vient de publier une nouvelle étude en collaboration avec IBM X-Force, une équipe internationale d’experts composée de hackers, […]
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Thermaltake enrichit son catalogue avec l'arrivée de la famille des TR200, des boîtiers micro-ATX promettant un format plus compact que l'ATX sans sacrifier la compatibilité avec du matériel imposant.
Cet article Thermaltake TR200 : un boîtier Micro-ATX qui veut jouer dans la cour des grands a été publié en premier par GinjFo.
Si vous avez un site web et que vos illustrations ressemblent comme sur mon site, à un joyeux bordel de screenshots pixelisés, de photos libres de droits et d'images IA plus ou moins réussies, y'a peut-être un moyen de donner une certaine cohérence visuelle à tout ça. L'outil s'appelle Dither , ça a été créé par Shpigford , et c'est un générateur de tramage vectoriel qui tourne directement dans Chrome, Firefox ou Safari, sans inscription ni installation.
L'interface de Dither avec ses réglages d'algorithme et de palette
Le principe est simple... Vous balancez un fichier JPEG ou PNG et hop, le moteur JavaScript le transforme en utilisant des algorithmes de dithering comme Bayer (en 2x2, 4x4 ou 8x8), du halftone, des lignes, des croix, des points ou encore des écailles.
Neuf algorithmes au total et ce qui est vraiment cool, c'est qu'il y a des palettes prédéfinies dont une palette Game Boy qui donne ce rendu vert olive mythique qu'on avait sur l'écran LCD 160x144 de la jolie brique de Nintendo. Y'a aussi du CGA et du Sepia pour ceux qui veulent varier les ambiances et pour le coup, ça envoie bien du rétro !
Pour les djeuns, sachez que le dithering c'est en fait cette vieille technique qui remonte aux années 70-80 permettant de simuler des dégradés quand on n'a que quelques teintes disponibles. En gros, au lieu d'un dégradé lisse en 16 millions de couleurs RGB, on place des petits points de 2 à 8 couleurs qui, vus de loin, donnent l'illusion d'un mélange. C'est exactement ce qu'on voyait sur les écrans CGA 320x200 des vieux PC IBM XT ou sur la Game Boy sortie en 1989.
L'intérêt d'un outil comme Dither, c'est qu'en plus de jouer avec les 9 algorithmes, vous pouvez régler pas mal de paramètres via l'interface. Par exemple, la taille des cellules en pixels (8px par défaut, mais j'ai trouvé que 12px donne un bon compromis lisibilité/esthétique sur des photos 1024x768), l'angle de rotation du motif à 45 degrés, l'échelle à 1.0, et même choisir entre cercle, carré ou diamant pour la forme du rendu.
Vous pouvez aussi partir d'un gradient linéaire, radial ou conique au lieu d'une image existante... pas mal pour générer des fonds d'écran rétro sur macOS ou Linux !
Et surtout, l'export se fait en SVG ou en PNG. Le SVG c'est super pratique si vous voulez intégrer le résultat dans un site web via une balise <img> sans perte de qualité, vu que c'est du vectoriel.
Par contre, attention, le mode Sepia a tendance à écraser les contrastes sur les photos sombres en dessous de 128 de luminosité moyenne... du coup préférez le mode B/W ou CGA sur ce type d'images.
Sachez aussi que les photos avec beaucoup de détails fins (genre une photo de foule ou un paysage urbain en 4000x3000) perdent carrément en lisibilité avec les petites cellules de 4px ou 8px. Montez la taille à 16px ou 32px dans ce cas, vous verrez, ça change tout.
Bon après, est-ce que je vais mettre toutes les images de mon site en mode pixel art tramé ? Non, clairement pas, car ça deviendrait monotone à force. Mais pour un projet perso, un portfolio, un zine en ligne ou même une série d'articles thématiques, ça peut donner un look uniforme sympa.
Bref, allez jeter un oeil, c'est gratuit et ça tourne dans le navigateur.
Merci à Lorenper pour la découverte !

ClamAV, tout le monde connaît. C'est le moteur antivirus open source qui tourne sur à peu près tous les serveurs mail de la planète. Sauf que côté bureau Linux, à part ClamTk qui commence à dater, les options pour le piloter avec une interface graphique sont plutôt limitées.
Heureusement, ClamUI vient corriger le tir avec une vraie application desktop qui se présente comme une interface GNOME native bien léchée pour scanner vos fichiers, gérer la quarantaine et garder un oeil sur la sécurité de votre bécane. Un petit
flatpak install flathub io.github.linx_systems.ClamUI
...et c'est réglé !
Bon, vous allez me dire "Un antivirus sous Linux, pour quoi faire ? Moi j'ai une vraie barbe, je bois de la chouffe cul-sec et suffit de pas installer n'importe quoi, c'est tout !!! Linux ça se mérite les moldus !" tout en embrassant vos biceps ramollis ^^.
Mais vous oubliez que si vous partagez des fichiers avec des machines Windows, si vous gérez un serveur de mails ou un NAS familial, scanner ce qui transite c'est pas du luxe. Et ClamUI rend la chose carrément accessible, là où avant fallait jongler avec des outils en ligne de commande comme ceux qu'on trouve dans les distributions d'analyse de malwares .
Côté fonctionnalités, c'est d'ailleurs plutôt complet ! L'appli détecte automatiquement les clés USB et disques externes quand vous les branchez, et peut les scanner direct sans que vous leviez le petit doigt (un peu comme CIRCLean sur Raspberry Pi , mais sans le matériel dédié). Y'a aussi l'intégration VirusTotal pour les fichiers véritablement louches (il faut juste une clé API gratuite), du coup vous pouvez croiser les résultats avec une soixantaine de moteurs de détection en un clic.
Une chose bien pensée aussi, c'est l'intégration dans les gestionnaires de fichiers comme Nautilus, Dolphin, Nemo... un clic droit sur n'importe quel répertoire et vous lancez un scan. Ça s'installe également dans le system tray avec des notifications en temps réel, genre "scan terminé, zéro menace détectée" ou "attention, fichier suspect déplacé en quarantaine".
Pour les bidouilleurs, ClamUI propose deux backends au choix, c'est à dire soit le daemon clamd, plutôt que clamscan en direct, parce que clamd garde les signatures en mémoire et scanne beaucoup plus vite. Mais si vous voulez pas d'un service qui tourne en permanence, clamscan fait le job. Vous pouvez aussi programmer des scans automatiques via systemd ou cron, donc même un vieux serveur Debian peut tourner en pilote automatique.
Y'a aussi une CLI complète derrière l'interface graphique, idéale pour l'intégrer à vos scripts. clamui scan, clamui quarantine, clamui profile, clamui status... tout sort en JSON si vous voulez scripter le truc. Les codes retour sont d'ailleurs très propres : 0 si c'est clean, 1 si y'a des menaces, 2 si erreur. "Èzé" comme dirait Booba ! De quoi intégrer ça dans un pipeline de vérification maison sans se prendre la tête !
Le projet est sous licence MIT, tourne avec Python 3.11+ et les sources sont sur GitHub .
Merci à Lorenper pour la découverte !

Un chercheur indépendant vient de présenter le 5500FP, un processeur qui ne fonctionne pas en binaire mais en ternaire. Là où nos puces actuelles raisonnent en 0 et 1, celui-ci ajoute un troisième état : le -1. Le tout tourne sur un FPGA classique, et c'est le premier matériel ternaire généraliste depuis les années 1960.
Nos processeurs fonctionnent tous en binaire : chaque bit vaut 0 ou 1. Le système ternaire, lui, remplace le bit par un trit, qui peut valoir -1, 0 ou +1. Sur le papier, un trit stocke environ 1,58 fois plus de données qu'un bit. L'idée n'est pas nouvelle : le célèbre informaticien Donald Knuth a décrit le système ternaire comme le plus élégant des systèmes numériques.
Dans les années 1950, une équipe de l'Université de Moscou avait construit le Setun, le premier ordinateur ternaire. Mais la technologie binaire a pris le dessus, et depuis les années 1960, plus personne n'avait fabriqué de matériel ternaire fonctionnel.
Claudio Lorenzo La Rosa, chercheur indépendant, a conçu le 5500FP : un processeur RISC de 24 trits qui fonctionne à 20 MHz sur un FPGA classique. Il dispose de 120 instructions et gère la synchronisation atomique en natif. La carte de développement est en open hardware.
Comme le Setun avant lui, le 5500FP simule la logique ternaire à partir de composants binaires : chaque trit est représenté par deux portes logiques. Ce n'est donc pas aussi efficace qu'un vrai circuit ternaire, mais ça a un avantage de taille : on peut le construire avec des composants disponibles dans le commerce, et il communique sans problème avec le reste du monde informatique, qui reste 100% binaire.
Le ternaire équilibré simplifie certaines opérations que le binaire gère mal. Les nombres négatifs, par exemple, se manipulent sans bit de signe dédié : il suffit d'inverser tous les trits. La représentation des chiffres est aussi plus compacte.
Mais bon, le 5500FP reste un prototype de recherche à 20 MHz, on est très loin d'un concurrent pour les puces que l'on trouve dans nos Mac ou nos iPhone. L'objectif de La Rosa est de passer à terme du FPGA au silicium, ce qui permettrait d'atteindre des fréquences bien plus élevées.
C'est le genre de projet qui rappelle que l'informatique aurait pu prendre un chemin totalement différent. Le binaire s'est imposé dans les années 1960 pour des raisons industrielles plus que scientifiques, et depuis, personne n'a vraiment remis en question ce choix.
Source : Zenodo

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Au premier tour des élections municipales de 2026, plusieurs Français ont eu la surprise de découvrir que la carte d'identité dématérialisée, sur smartphone, n'était pas acceptée par leurs bureaux de vote. Que dit la loi ?
À l’approche du lancement de la version PC de Death Stranding 2: On the Beach, une nouvelle bande-annonce baptisée “No Rain, No Rainbow” débarque
Cet article Death Stranding 2 sur PC : Sony promet une version musclée avec DLSS, FSR, XeSS et Ray Tracing a été publié en premier par GinjFo.
Les boîtiers KVM IP, c'est le genre de matos qu'on branche dans un rack et qu'on oublie dans un coin pendant des années. Hé bien va falloir vous souvenir de où vous les avez mis les copains parce que des chercheurs d'Eclypsium viennent de retourner de fond en comble 4 modèles populaires... et c'est pas joli joli. A l'intérieur il y on trouvé pas moins de 9 failles, dont une qui score à 9.8 sur 10 en gravité CVSS. Autant dire qu'on n'est plus dans le "petit bug rigolo oh oh" qui fait marrer votre admin sys.
Pour ceux qui débarquent, ces petits appareils dont l'acronyme veut dire "Kernel-based Virtual Machine", permettent de contrôler un serveur à distance via le réseau, clavier, souris et écran compris, comme si vous étiez physiquement devant la machine. Hyper pratique donc pour gérer un homelab ou une salle serveur, et ça coûte entre 50 et 200 euros sur Amazon. Du coup, y'en a partout !!!
Les chercheurs Paul Asadoorian et Reynaldo Vasquez Garcia ont passé au crible le GL-iNet Comet RM-1, le JetKVM, le Sipeed NanoKVM et l'Angeet ES3 et ça fait mal : authentification manquante sur des fonctions critiques, injection de commandes OS, ports UART qui filent un accès root direct, et des firmwares qu'on peut remplacer sans aucune vérification de signature. En gros, c'est la fête du slip côté sécu !
Le truc vraiment relou avec ce type d'appareils, c'est qu'en fait ils opèrent en dessous de votre OS. Pas d'antivirus, pas d'EDR, rien ne les voit. Un attaquant qui compromet votre switch de contrôle distant peut alors injecter des frappes clavier, booter depuis une clé USB (bye bye le chiffrement de disque et le Secure Boot), contourner l'écran de verrouillage, et planquer une backdoor directement dans le firmware du boîtier. Tout ça sans que votre machine ne bronche car un KVM compromis, c'est pas un stupide gadget IoT de plus sur votre réseau... Là je vous parle vraiment d'un accès direct et silencieux à toutes les machines qu'il contrôle.
Et c'est pas juste théorique puisqu'en 2025, des travailleurs nord-coréens infiltrés dans des boîtes américaines utilisaient des PiKVM et TinyPilot pour contrôler à distance les laptops d'entreprise depuis des "laptop farms". Voilà le genre de scénario qu'on rend possible quand le firmware n'a même pas de signature. C'est un peu comme ces caméras IoT bourrées de failles sur lesquelles un chercheur faisait tourner DOOM... sauf qu'ici, l'attaquant prend le contrôle de vos serveurs, pas d'un flux vidéo.
Et histoire de parfaire le tableau, côté correctifs c'est la jungle intégral !! JetKVM a patché en v0.5.4, Sipeed en v2.3.1, GL-iNet promet un fix en v1.8.1 beta et pour l'Angeet ES3, qui cumule les 2 failles les plus sévères (scores 9.8 et 8.8), y'a aucun correctif prévu. Oupsy oups...
Donc si vous avez un de ces boîtiers qui traîne, voilà ce qu'il faut faire. D'abord isolez-le sur un VLAN de management dédié (jamais sur le réseau principal), coupez-lui l'accès Internet, activez le MFA si c'est supporté, et vérifiez que votre appareil n'est pas exposé publiquement via un scan de votre IP. Mettez également le firmware à jour, sauf si c'est un Angeet... là, franchement, faut débrancher.
Bref, si vous avez un de ces machins dans votre rack, traitez-le comme un point d'accès critique... parce que c'en est un !

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Le Piton de la Fournaise est en éruption, pour la deuxième fois de l'année 2026. À la mi-mars, ses coulées de lave ont atteint l'océan, formant de nouvelles structures semblables à des « plages » naissantes. Comment est-ce possible ? Ces plateformes vont-elles vraiment agrandir le territoire de l'île ?
Il n'est pas impossible qu'AMD retouche sa gamme Ryzen 9000 avec deux nouvelles puces, les Ryzen 7 9750X et Ryzen 5 9650X.
Cet article Ryzen 7 9750X et Ryzen 5 9650X, AMD veut muscler son architecture Zen 5 pour répondre à Intel a été publié en premier par GinjFo.
Telnet en big 2026... bah oui ça existe encore les amis ! Et surtout c’est toujours aussi troué ! J'en veux pour preuve le daemon telnetd de GNU InetUtils qui vient de se prendre une 2ème faille critique en l’espace de deux mois, et celle-là, elle pique de fou !
Il s'agit de la CVE-2026-32746 , elle permet d’obtenir un shell root sur n’importe quel serveur Linux ou BSD exposant le port 23, et l’attaque se fait avant même que le prompt de login n’apparaisse. Pas besoin de mot de passe, pas besoin de compte. Juste une bonne vieille connexion TCP et un paquet SLC malformé et c'est parti mon kiki !
En fait, le bug se planque dans le handler SLC (Set Local Characters) du code source C de telnetd. Ainsi, quand un client ouvre une socket TCP sur le port 23, y’a une phase de négociation d’options avant l’authentification. L’attaquant envoie alors un paquet SLC contenant un nombre anormal d'octets, et ça déclenche un buffer overflow de type out-of-bounds write dans la mémoire du processus. Et boom, exécution de code arbitraire avec les privilèges root ! Et ça, ça donne un score CVSS de 9.8 sur 10 soit quasi la note maximale !
Toutes les versions de GNU InetUtils telnetd jusqu’à la 2.7 sont touchées. Toutes vulnérables, et pour le moment, aucun patch n’est disponible à ce jour. C’est la boîte de cybersécurité israélienne Dream, via son chercheur Adiel Sol, qui a découvert le pot aux roses et publié l’advisory le 11 mars dernier. Le patch officiel du mainteneur GNU est attendu pour le 1er avril (et non, c’est pas un poisson).
Ça craint surtout qu'il y a à peine 2 mois, une autre faille critique dans le même daemon, la CVE-2026-24061 (aussi scorée 9.8), avait déjà été divulguée. Et celle-là, la CISA l’a depuis ajoutée à son catalogue de vulnérabilités activement exploitées dans la nature. Ça me rappelle carrément la faille RCE dans cups-browsed l’an dernier... Ces vieux services réseau, c’est dingue comme ça revient régulièrement.
Donc gaffe à vous parce que si vous avez du telnetd qui traîne quelque part (serveurs Debian, switchs Cisco, automates Siemens, imprimantes HP réseau...), faut agir vite.
Déjà, désactivez le service avec un
systemctl stop telnet.socket && systemctl disable telnet.socket
ou éditez /etc/xinetd.d/telnet si vous êtes sur un vieux système.
Sinon, on bloque le port 23 avec un
iptables -A INPUT -p tcp --dport 23 -j DROP
... plutôt que de laisser ça ouvert aux quatre vents. Isolez aussi l’accès via un VLAN dédié aux seuls réseaux autorisés et faites tourner le daemon sans les privilèges root si votre config le permet. Et en couche supplémentaire, je vous recommande le port knocking qui permet de masquer vos ports aux scans automatiques (ça ne corrige pas la faille, mais ça réduit la surface d’exposition).
Par contre, le problème vous l'aurez compris, c’est que beaucoup de ces équipements ne supportent pas forcément SSH. Donc y’a encore des tonnes et des tonnes de switchs managés et d’automates industriels coincés sur telnet parce que le constructeur n’a jamais jugé bon de supporter autre chose.
Et dans ces cas-là, le seul vrai plan de secours finalement, c’est ce bon vieux firewall et un peu d’isolation réseau. C'est pas l'idéal, mais c’est toujours mieux que rien.
Bref, bloquez le port 23 et passez à SSH. C’est quand même pas compliqué, meuuuuh !!
