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Conflits logiciels et pilotes sous Windows : comment les identifier et les corriger
Les conflits logiciels et de pilotes sous Windows 11/10 sont une cause fréquente de freezes, de blocages, de ralentissements et parfois d’écrans bleus, sans qu’aucune panne matérielle évidente ne soit détectée. Un PC peut devenir instable simplement parce que deux programmes, services ou pilotes ne fonctionnent pas correctement ensemble.
Ces conflits apparaissent souvent après l’installation d’un logiciel, une mise à jour de pilote, une mise à jour Windows ou l’ajout d’outils d’optimisation ou de sécurité. Ils sont d’autant plus difficiles à identifier qu’ils ne génèrent généralement aucun message d’erreur clair, laissant l’utilisateur dans l’incertitude.
Dans ce guide, vous allez comprendre ce qu’est réellement un conflit logiciel ou de pilotes, apprendre à reconnaître les symptômes, identifier la source du problème et appliquer des méthodes fiables pour corriger l’instabilité, sans réinstaller Windows inutilement. Cet article sert également de référence transversale, vers laquelle renvoient de nombreux guides de dépannage Windows.
Conflit logiciel ou de pilotes sous Windows 11/10 : définition et fonctionnement
Un conflit logiciel ou de pilotes sous Windows survient lorsque deux éléments du système ne fonctionnent pas correctement ensemble. Il peut s’agir de programmes, de services ou de pilotes matériels qui tentent d’utiliser les mêmes ressources, d’accéder aux mêmes composants ou d’imposer des comportements incompatibles au système.
Un conflit logiciel apparaît généralement lorsque plusieurs programmes interagissent de manière concurrente. C’est souvent le cas avec des antivirus tiers, des outils d’optimisation, des logiciels de surveillance matérielle ou des utilitaires système qui modifient le fonctionnement interne de Windows. Ces programmes peuvent entrer en concurrence, provoquer des ralentissements importants ou bloquer certaines fonctions essentielles du système.
Un conflit de pilotes concerne quant à lui les composants matériels. Un pilote mal conçu, obsolète ou incompatible peut perturber le fonctionnement de Windows ou d’un autre pilote. Les conflits de pilotes touchent fréquemment la carte graphique, le chipset, les contrôleurs de stockage ou les périphériques USB, et peuvent entraîner des freezes, des écrans bleus ou des blocages au démarrage.
Pour aller plus loin : Pilotes (drivers) Windows 11/10 : rôle, types et fonctionnement
Dans certains cas, le conflit n’est pas direct mais résulte d’une interaction avec Windows lui-même, notamment après une mise à jour majeure ou cumulative. Un pilote compatible avec une ancienne version de Windows peut devenir instable après une mise à jour, créant ainsi un conflit avec le système.
Comprendre cette notion de conflit est essentiel, car elle explique pourquoi un PC peut devenir instable sans qu’aucune panne matérielle ne soit détectée. Identifier le bon type de conflit permet ensuite de choisir la méthode de diagnostic et de correction la plus adaptée.
Conflit logiciel, conflit de pilotes ou incompatibilité : quelles différences sous Windows 11/10
Les termes conflit logiciel, conflit de pilotes et incompatibilité système sont souvent utilisés indifféremment, alors qu’ils désignent des situations différentes. Bien les distinguer permet de poser un diagnostic plus précis et d’appliquer la bonne solution.
Un conflit logiciel se produit lorsque deux programmes ou services interfèrent entre eux. Cela peut arriver lorsque plusieurs logiciels tentent de contrôler les mêmes fonctions du système, comme la sécurité, l’optimisation ou la surveillance matérielle. Les conflits logiciels sont fréquents avec les antivirus tiers, les outils de nettoyage, les utilitaires constructeur ou certains logiciels qui se lancent automatiquement au démarrage. Ils entraînent souvent des ralentissements, des freezes ou des applications qui ne répondent plus.
Un conflit de pilotes concerne le fonctionnement des composants matériels. Il apparaît lorsqu’un pilote est obsolète, mal installé ou incompatible avec un autre pilote ou avec Windows. Ce type de conflit touche fréquemment la carte graphique, le chipset, les périphériques USB ou les contrôleurs de stockage. Les symptômes sont généralement plus visibles, comme des écrans bleus (BSOD), des blocages au démarrage ou des freezes soudains.

Une incompatibilité système correspond à un problème plus global. Elle survient lorsqu’un logiciel ou un pilote n’est pas conçu pour la version de Windows utilisée, pour l’architecture du système ou pour la configuration matérielle. Par exemple, un logiciel ancien ou un pilote non adapté à Windows 11 peut fonctionner partiellement, mais provoquer une instabilité chronique. Contrairement aux conflits, l’incompatibilité est souvent liée à un manque de support officiel plutôt qu’à une interaction directe entre plusieurs éléments.
Dans la pratique, ces situations peuvent se combiner. Une incompatibilité peut provoquer un conflit, et un conflit logiciel peut masquer un problème de pilote. C’est pourquoi une approche méthodique est nécessaire pour identifier la cause réelle de l’instabilité sous Windows 11/10.
Causes fréquentes des conflits logiciels et de pilotes sous Windows 11/10
Un conflit logiciel ou de pilotes sous Windows 11/10 se manifeste rarement par un message explicite. Les symptômes sont souvent variés et peuvent évoluer avec le temps, ce qui complique l’identification du problème.
Parmi les symptômes les plus courants, on retrouve :
- Freezes ou blocages aléatoires du système, parfois sans action particulière
- Ralentissements importants malgré un matériel suffisant
- Utilisation anormale du processeur, de la mémoire ou du disque, souvent à 100 %
- Applications qui ne répondent plus ou qui se ferment brutalement
- Blocages au démarrage ou juste après l’ouverture de session
- Écrans bleus (BSOD) apparaissant de manière intermittente
- Redémarrages inopinés ou instabilité générale du système

Certains signes peuvent orienter plus précisément vers le type de conflit rencontré. Des freezes survenant après une mise à jour ou l’installation d’un logiciel pointent souvent vers un conflit logiciel, tandis que des écrans bleus ou des blocages précoces indiquent plutôt un conflit de pilotes. Une instabilité persistante après une mise à jour majeure de Windows peut, quant à elle, suggérer une incompatibilité système.
Reconnaître ces symptômes permet d’éviter des diagnostics hasardeux et de cibler directement les étapes de vérification adaptées, abordées dans les sections suivantes du guide.
Situations fréquentes à l’origine des conflits
Les conflits sous Windows 11/10 apparaissent souvent dans des situations récurrentes liées à l’installation de logiciels, de pilotes ou à des modifications du système. Le tableau ci-dessous présente les cas les plus fréquents et permet d’identifier rapidement le contexte susceptible d’être à l’origine de l’instabilité.
| Situation courante | Exemples typiques | Symptômes possibles | Pistes de vérification |
|---|---|---|---|
| Installation ou mise à jour de pilotes | Pilote graphique, chipset, USB, stockage | Freeze, BSOD, blocage au démarrage | Mettre à jour ou restaurer le pilote, tester en mode sans échec |
| Antivirus ou sécurité tierce | Antivirus, pare-feu, protection web | Ralentissements, blocages, accès refusés | Désactiver ou désinstaller temporairement l’antivirus |
| Logiciels d’optimisation | Nettoyeurs, boosters, tweak tools | Instabilité, freezes, services désactivés | Désinstaller le logiciel, restaurer les paramètres système |
| Utilitaires constructeur | Outils carte mère, PC portable, GPU | Conflits de services, lenteurs | Désactiver les services inutiles, mettre à jour ou supprimer l’outil |
| Mise à jour majeure de Windows | Passage vers une nouvelle version | Incompatibilités, instabilité générale | Mettre à jour les pilotes, vérifier les logiciels non compatibles |
| Programmes au démarrage | Lancements automatiques multiples | CPU, mémoire ou disque saturés | Désactiver les programmes au démarrage |
| Matériel récent ou remplacé | Nouveau périphérique, carte, SSD | Dysfonctionnements aléatoires | Mettre à jour les pilotes, vérifier la compatibilité |
En repérant la situation qui correspond le mieux à votre cas, il devient plus simple de cibler les vérifications à effectuer et d’éviter des manipulations inutiles. Cette approche facilite l’identification du conflit et prépare les étapes suivantes du diagnostic et de la correction.
Attention aux logiciels de mise à jour automatique des pilotes
Les logiciels de mise à jour automatique des pilotes sont une source fréquente de conflits et d’instabilité sous Windows 11/10. Bien qu’ils promettent de maintenir le système à jour, ils installent souvent des pilotes génériques, inadaptés au matériel ou incompatibles avec la version de Windows utilisée.
Ces outils peuvent :
- Installer un mauvais pilote pour un composant critique
- Remplacer un pilote stable par une version instable
- Installer des pilotes non validés par le constructeur
- Provoquer des freezes, BSOD ou blocages au démarrage
Il est fortement recommandé de ne pas utiliser ce type de logiciel. Pour les pilotes essentiels, privilégiez toujours :
- Les sites officiels des constructeurs (carte graphique, carte mère, PC portable)
- Windows Update, lorsqu’il propose un pilote validé
- Une mise à jour manuelle, ciblée, uniquement en cas de problème identifié
Éviter ces outils réduit considérablement les risques de conflits de pilotes difficiles à diagnostiquer et améliore la stabilité globale du système.
Comment identifier un conflit logiciel ou de pilotes sous Windows 11/10
Identifier un conflit logiciel ou de pilotes sous Windows 11/10 nécessite une approche méthodique. L’objectif est de repérer l’élément déclencheur de l’instabilité, en s’appuyant sur les outils intégrés à Windows, sans modifier le système au hasard.
Vérifier l’utilisation des ressources avec le Gestionnaire des tâches
Un conflit se manifeste souvent par une consommation anormale des ressources système.
- Ouvrez le Gestionnaire des tâches
- Surveillez l’utilisation du CPU, de la mémoire, du disque et du GPU
- Identifiez un composant bloqué à 100 % ou proche en permanence
- Repérez le processus ou service responsable
Un processus qui monopolise durablement les ressources peut indiquer un logiciel défectueux, un service en conflit ou un pilote instable. Pour interpréter correctement ces valeurs, appuyez-vous sur le guide Voir l’utilisation du CPU, de la mémoire, du disque et du GPU sous Windows 11/10.
Appuyez-vous sur le guide : Voir l’utilisation du CPU, de la mémoire, du disque et du GPU sous Windows 11/10 pour interpréter correctement ces valeurs.
Réduire les programmes lancés au démarrage
De nombreux conflits apparaissent dès le démarrage de Windows, lorsque trop de logiciels se lancent simultanément.
- Ouvrez le Gestionnaire des tâches
- Accédez à l’onglet Démarrage
- Désactivez les programmes non essentiels
- Redémarrez Windows et observez le comportement du système
Si la stabilité s’améliore, cela confirme qu’un logiciel au démarrage est en cause. La procédure détaillée est expliquée dans le guide Supprimer les programmes au démarrage de Windows.
Cette méthode permet d’identifier précisément le logiciel responsable. La procédure détaillée est expliquée dans le guide Supprimer les programmes au démarrage de Windows.
Vérifier les pilotes et périphériques installés
Un conflit de pilotes peut provoquer des freezes, des blocages ou des écrans bleus.
- Ouvrez le Gestionnaire de périphériques.
Plus d’informations : Comment ouvrir le gestionnaire de périphériques sur Windows - Recherchez des périphériques avec un triangle d’avertissement
- Identifiez les pilotes installés ou mis à jour récemment
- Soyez attentif aux pilotes graphiques, chipset et stockage
Un pilote obsolète, mal installé ou incompatible peut suffire à rendre Windows instable, même sans message d’erreur explicite.
Analyser les erreurs avec le Moniteur de fiabilité
Le Moniteur de fiabilité est un outil souvent méconnu, mais très utile pour identifier l’origine d’un conflit.
- Ouvrez le Moniteur de fiabilité de Windows
- Repérez les erreurs critiques, blocages d’applications ou défaillances matérielles
- Notez les logiciels ou pilotes associés aux incidents
Il permet de visualiser l’historique des problèmes et de faire le lien entre une installation, une mise à jour et l’apparition de l’instabilité. Consultez le guide Moniteur de fiabilité de Windows pour l’utiliser efficacement.
Moniteur de fiabilité de Windows : visualiser les erreurs et plantages de Windows
Consulter l’Observateur d’événements pour les erreurs système
Pour aller plus loin dans le diagnostic, l’Observateur d’événements permet d’identifier des erreurs détaillées liées aux conflits.
- Ouvrez l’Observateur d’événements
- Consultez les journaux Système et Application
- Recherchez des erreurs répétitives ou critiques
- Notez les services, pilotes ou programmes concernés
Cet outil est particulièrement utile lorsque les freezes sont accompagnés de redémarrages inopinés, d’erreurs système ou de comportements anormaux sans message visible. Le guide Observateur d’événements Windows explique comment interpréter ces journaux.
Comment utiliser l’Observateur d’événements de Windows 11 et 10
Tester Windows en mode sans échec pour détecter un conflit
Le mode sans échec permet de démarrer Windows 11/10 avec le minimum de pilotes et de services. Tester le système dans ce mode est une étape clé pour déterminer si l’instabilité est causée par un logiciel tiers ou un pilote non essentiel.
- Redémarrez le PC
- Accédez à l’environnement de récupération Windows (WinRE).
Plus d’aide : Démarrer sur les options de dépannage de Windows 11/10 (démarrage avancé / WinRE) - Cliquez sur Dépannage
- Sélectionnez Options avancées
- Ouvrez Paramètres de démarrage
- Cliquez sur Redémarrer
- Appuyez sur F4 pour démarrer en mode sans échec
- Ou sur F5 pour le mode sans échec avec prise en charge réseau
Utilisez Windows quelques minutes en mode sans échec. Si le système est stable et que les freezes ou blocages disparaissent, cela confirme qu’un élément chargé en mode normal est responsable du conflit.
Vous pouvez alors poursuivre le diagnostic en désactivant les programmes au démarrage ou en analysant les pilotes installés récemment. La procédure complète est détaillée dans le guide Démarrer Windows 11/10 en mode sans échec.
Effectuer un démarrage propre pour isoler un conflit logiciel
Le démarrage propre permet de lancer Windows 11/10 avec uniquement les services et pilotes indispensables, tout en désactivant les logiciels tiers. Cette méthode est idéale pour isoler un conflit logiciel lorsque le mode sans échec confirme une instabilité liée au démarrage.
- Ouvrez la fenêtre Exécuter avec le raccourci Windows + R
- Tapez msconfig puis validez
- Ouvrez l’onglet Services
- Cochez Masquer tous les services Microsoft
- Cliquez sur Désactiver tout
- Validez par Appliquer puis OK
Ensuite, désactivez les programmes lancés automatiquement :
- Ouvrez le Gestionnaire des tâches
- Accédez à l’onglet Démarrage
- Désactivez tous les programmes non essentiels
- Redémarrez le PC
Démarrer Windows 11/10 en mode minimal (ou démarrage propre)
Après le redémarrage, utilisez Windows normalement et observez son comportement. Si le système devient stable, cela confirme qu’un service ou logiciel tiers est à l’origine du conflit.
Pour identifier précisément l’élément responsable, réactivez les services et programmes progressivement, en redémarrant entre chaque étape, jusqu’à reproduire le problème. Cette méthode permet de repérer avec précision le logiciel en cause.
Pour une procédure détaillée et illustrée, consultez le guide Effectuer un démarrage propre de Windows 11/10.
Corriger un conflit de pilotes sous Windows 11/10
Un conflit de pilotes sous Windows 11/10 est souvent à l’origine de freezes, de blocages, voire d’écrans bleus. Une fois le pilote problématique identifié, plusieurs actions permettent de corriger durablement le problème.
Commencez par vérifier l’état des pilotes installés.
- Faites un clic droit sur le menu Démarrer ou utilisez le raccourci clavier
+ X - Puis gestionnaire de périphériques. Plus d’informations : Comment ouvrir le gestionnaire de périphériques sur Windows
- Recherchez les périphériques affichant un triangle d’avertissement
- Identifiez les pilotes installés ou mis à jour récemment
- Vérifiez les périphériques critiques comme la carte graphique, le chipset ou le stockage
Le guide complet pour ce problème : Corriger les erreurs de pilotes ou de périphériques sur Windows
Si le problème est apparu après une mise à jour de pilote, un retour arrière est souvent la solution la plus efficace.
- Faites un clic droit sur le périphérique concerné
- Cliquez sur Propriétés
- Ouvrez l’onglet Pilote
- Cliquez sur Restaurer le pilote si l’option est disponible
- Redémarrez Windows
Dans d’autres cas, une mise à jour propre du pilote permet de corriger le conflit.
- Désinstallez le pilote problématique depuis le Gestionnaire de périphériques
- Redémarrez le PC
- Installez la dernière version du pilote depuis le site du constructeur
- Évitez les outils de mise à jour automatique non officiels
Voir aussi : Comment mettre à jour ses pilotes (drivers)
Soyez particulièrement vigilant avec les pilotes graphiques. Une installation incomplète ou corrompue peut provoquer une instabilité importante. En cas de doute, appuyez-vous sur le guide Résoudre les erreurs de pilotes de périphériques sous Windows 11/10 pour effectuer une correction complète.
Enfin, si le conflit est survenu après une mise à jour Windows, vérifiez que Windows Update n’a pas remplacé un pilote stable par une version incompatible. Dans ce cas, il peut être nécessaire de bloquer temporairement la mise à jour du pilote concerné.
Corriger un conflit de pilotes permet souvent de rétablir immédiatement la stabilité du système, sans avoir recours à une réparation lourde de Windows.
Exemples courants de conflits logiciels et de pilotes sous Windows 11/10
Certains conflits logiciels ou de pilotes sous Windows 11/10 reviennent très fréquemment et méritent une attention particulière. Les identifier rapidement permet de gagner un temps précieux lors du diagnostic et d’éviter des manipulations inutiles.
| Conflit courant | Exemple typique | Symptômes observés | Solution recommandée |
|---|---|---|---|
| Antivirus tiers vs Windows Defender | Deux protections actives simultanément | Freezes, ralentissements, blocages système | Désinstaller l’antivirus tiers et utiliser Windows Defender seul |
| Pilote graphique défectueux | Mise à jour récente NVIDIA / AMD | Freeze en jeu, écran noir, BSOD | Restaurer ou réinstaller proprement le pilote |
| Logiciel d’optimisation | Nettoyeur, booster, tweak tool | Instabilité, services désactivés | Désinstaller le logiciel et restaurer les paramètres |
| Utilitaire constructeur | Outils carte mère ou PC portable | Conflits de services, lenteurs | Mettre à jour ou supprimer l’outil |
| Pilote remplacé par Windows Update | Pilote stable écrasé automatiquement | Blocages aléatoires, instabilité | Restaurer le pilote et bloquer la mise à jour |
| Logiciel ancien non compatible | Programme prévu pour une ancienne version | Ralentissements, erreurs, freezes | Mettre à jour ou remplacer le logiciel |
| Périphérique USB problématique | Clé USB, webcam, dongle | Gel soudain, périphérique non reconnu | Débrancher, changer de port ou de pilote |
Ces conflits courants représentent une part importante des problèmes de stabilité sous Windows 11/10. En reconnaissant rapidement ces scénarios typiques, il devient possible de corriger le problème efficacement, souvent sans avoir recours à des réparations lourdes ou à une réinstallation complète de Windows.
Bonnes pratiques pour éviter les conflits logiciels et de pilotes
Adopter de bonnes pratiques sur Windows 11/10 permet de réduire fortement le risque de conflits logiciels ou de pilotes et d’améliorer la stabilité du système sur le long terme.
- Installez uniquement les logiciels nécessaires et évitez les programmes redondants
- Évitez les logiciels d’optimisation ou de nettoyage agressifs, souvent source d’instabilité
- Évitez les logiciels de mises à jour de pilotes, sources très fréquentes de problèmes de conflits de pilotes
- N’utilisez qu’un seul antivirus à la fois, de préférence Windows Defender ou une solution fiable
- Mettez à jour les pilotes depuis les sites officiels des constructeurs, en particulier pour la carte graphique et le chipset
- Limitez les programmes lancés au démarrage de Windows afin d’éviter la surcharge du système
- Créez un point de restauration système avant toute modification importante (pilotes, logiciels système)
- Surveillez régulièrement l’utilisation des ressources pour détecter un comportement anormal
- Maintenez Windows à jour, tout en restant vigilant après les mises à jour majeures
En appliquant ces bonnes pratiques, vous réduisez considérablement les risques de conflits et facilitez le diagnostic en cas de problème. Un système maintenu proprement est non seulement plus stable, mais aussi plus simple à dépanner lorsque des dysfonctionnements apparaissent.
Comment garder son PC stable sous Windows 11 : éviter les crashs, plantages et instabilités
Guide complet d’entretien Windows et PC

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iPhone 5s - La mise à jour qui lui refuse le droit de mourir dans la dignité
Alors là les amis, c'est le moment de vous accrocher à vos vieux chargeurs Lightning de la guerre ! Parce que si vous avez un vieil iPhone 5s qui traîne dans un coin ou dans votre poche et que vous refusez catégoriquement de le foutre à la benne par pur respect pour le design de ce bon vieux Jony Ive, j'ai une nouvelle qui va vous redonner le smiiiiile.
Vous ne l'avez pas encore vu parce que la vie est un tourbillon qui vous emporte chaque jour loin de tout ça, mais sachez qu'Apple vient tout juste de sortir iOS 12.5.8. Hé oui, en 2026 la firme à la pomme a balancé un patch pour un téléphone sorti il y a plus de 12 ans. Je rappelle quand même que ce vieux machin a été déclaré officiellement « obsolète » par Cupertino en 2024.
Alors POURQUOI ?
Et bien c'est tout simple ! C'est en réalité une question de vie ou de mort pour les services de base sur le smartphone. En effet, sans cette mise à jour, vos certificats de sécurité allaient expirer et s'en était terminé de FaceTime, d'iMessage, et même de la possibilité d'activer le téléphone après une réinitialisation. En gros, votre iPhone 5s allait se transformer en cale porte.
Heureusement qu'ils ont réagi !
Grâce à ce patch (qui concerne aussi l'iPhone 6 et l'iPad Air 2 via iOS 15.8.6 et 16.7.13), les services essentiels vont donc continuer de ronronner jusqu'en janvier 2027 au moins. Même si ça devrait être la norme, c'est tellement rare de voir un constructeur s'occuper de son matériel si longtemps après la sortie qu'on est tous étonné ! Ça nous change de l'époque où on devait braver l'obsolescence programmée avec du ruban adhésif !
Après si vous sentez que l'autonomie de votre vieux smartphone décline , c'est peut-être le moment de lui offrir une petite batterie neuve pour fêter ça. Parce que faire tourner un OS de 2026 sur une puce A7, c'est un peu comme essayer de faire courir un marathon à votre grand-père... Faudra de la glace à l'arrivée !
Voilà, vous savez ce qu'il vous reste à faire concernant cet appareil !
D'ailleurs si vous voulez suivre mes découvertes tech au quotidien, je poste aussi des trucs sur ma page Facebook .

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Bien partitionner son disque pour Windows 11/10 : conseils et bonnes pratiques
Bien partitionner son disque est une étape essentielle lors de l’installation ou de la réorganisation de Windows 11/10. Un mauvais choix à ce stade peut entraîner des problèmes de mises à jour, un manque d’espace sur la partition système, des difficultés lors d’une réinstallation ou une organisation du stockage inutilement complexe.
Contrairement à certaines idées reçues, il n’existe pas de schéma de partitionnement universel valable pour tous les usages. Microsoft privilégie aujourd’hui une approche simple et automatisée, tandis que certaines configurations (partition de données séparée, dual-boot, SSD + disque dur) nécessitent des décisions réfléchies et adaptées au contexte réel.
Dans ce guide, vous allez apprendre à bien partitionner votre disque pour Windows 11/10, en comprenant l’ordre recommandé par Microsoft, en sachant s’il est pertinent ou non de séparer le système et les données, et en identifiant les bonnes pratiques à respecter pour éviter les erreurs courantes. L’objectif est de vous aider à faire des choix fiables et durables, sans complexité inutile ni risques pour vos données.
Comprendre l’approche recommandée par Microsoft
Avant de décider comment partitionner un disque, il est important de comprendre la philosophie retenue par Microsoft pour Windows 11/10. Contrairement à certaines idées reçues, Microsoft recommande une approche simple, standardisée et automatisée, afin de garantir la compatibilité, la stabilité et les mises à jour du système.
Pour tout comprendre sur le partitionnement de disque, suivez ce guide : Partitionnement de disque sous Windows et Linux : comprendre MBR, GPT et l’agencement des partitions
GPT et UEFI : le standard pour Windows 11/10
Sur les PC récents, Microsoft s’appuie sur deux éléments clés :
- un firmware UEFI,
- une table de partitions GPT.
Windows 11 impose d’ailleurs ce couple UEFI + GPT pour le disque système. Cette combinaison permet :
- un démarrage plus fiable,
- la prise en charge des disques de grande capacité,
- une meilleure tolérance aux erreurs,
- une organisation claire des partitions système.
Dans ce contexte, MBR n’est plus le schéma recommandé pour une nouvelle installation.
Les partitions créées automatiquement par Windows 11/10
Lorsqu’on laisse Windows gérer le partitionnement sur un disque vierge, le système crée automatiquement les partitions nécessaires :
- une partition EFI pour le démarrage,
- une partition MSR réservée à Windows,
- une partition système pour Windows et les programmes,
- une partition de récupération.
Cet agencement peut sembler complexe, mais il est volontaire et maîtrisé. Chaque partition a un rôle précis et permet :
- les mises à jour majeures,
- les réparations automatiques,
- la récupération du système en cas de problème.
Supprimer ou modifier ces partitions sans raison expose à des dysfonctionnements.

Pourquoi Microsoft déconseille le partitionnement manuel au départ
Dans la majorité des cas, Microsoft recommande de :
- ne pas créer manuellement les partitions avant l’installation,
- laisser l’installateur de Windows gérer l’agencement initial.
Les raisons sont simples :
- réduction du risque d’erreur,
- compatibilité maximale avec les mises à jour,
- prise en charge automatique des évolutions du système.
Un partitionnement manuel mal pensé peut :
- bloquer certaines mises à jour,
- compliquer la récupération du système,
- nécessiter des corrections ultérieures.
Quand personnaliser le partitionnement a du sens
Cela ne signifie pas qu’il ne faut jamais intervenir. Une personnalisation peut être pertinente :
- après l’installation, pour créer une partition de données,
- dans un contexte spécifique (dual-boot, disque dédié aux données),
- sur des configurations avancées maîtrisées.
L’approche recommandée est donc la suivante :
- installation avec le partitionnement automatique,
- ajustements ciblés ensuite, si nécessaire.
Principe clé à retenir
La stratégie de Microsoft repose sur une idée simple : un partitionnement standard, géré automatiquement, est plus sûr qu’un partitionnement “optimisé” manuellement sans nécessité réelle.
Avant de modifier l’organisation du disque, il faut toujours se poser la question : Est-ce que cette modification apporte un réel bénéfice par rapport à la solution par défaut ?
Dans la section suivante, nous verrons s’il est pertinent ou non de créer une partition système et une partition de données, et dans quels cas cette séparation est réellement utile.
Séparation système / données : dans quels cas est-ce pertinent ?
La question de séparer le système (Windows) et les données personnelles revient très souvent lors de l’installation ou de la réorganisation d’un disque. Cette pratique a des avantages réels, mais elle n’est pas indispensable dans tous les cas et peut parfois compliquer inutilement l’organisation du stockage.
Séparation système / données : quand est-ce pertinent ?
| Situation | Séparer système et données ? | Pourquoi | Recommandation |
|---|---|---|---|
| PC personnel usage simple | Complexité inutile | Une seule partition système | |
| SSD de petite capacité | Risque de saturer C: | Une seule partition | |
| Disque de grande capacité | Organisation plus claire | Créer une partition données après installation | |
| Réinstallations fréquentes | Données préservées | Séparer système et données | |
| Usage professionnel | Sauvegardes facilitées | Partition dédiée aux données | |
| Plusieurs utilisateurs | Meilleure gestion des fichiers | Partition données commune | |
| Données sur NAS / Cloud | Données hors disque local | Partition unique | |
| PC gamer (SSD + gros jeux) | Jeux volumineux, dépendance aux lanceurs | SSD système + disque jeux séparé | |
| PC gamer (NVMe unique) | Jeux installés via lanceurs | Une seule partition bien dimensionnée | |
| SSD système + HDD données | Optimisation performances / stockage | Windows sur SSD, données sur HDD |
Points de vigilance importants
Même lorsque la séparation est recommandée :
- la partition système doit rester suffisamment grande,
- Windows et certains logiciels continueront d’écrire sur C:,
- la séparation ne remplace jamais une sauvegarde régulière.
Il est souvent préférable de :
- installer Windows sur une partition unique,
- observer l’usage réel,
- puis créer une partition de données après coup, si nécessaire.
À retenir
- Séparer système et données est un choix pratique, pas une règle.
- Une mauvaise séparation est plus problématique qu’une partition unique.
- La simplicité reste souvent la meilleure solution, surtout sur Windows 11/10.
Dans la section suivante, nous verrons l’ordre de partitionnement conseillé, et pourquoi respecter cet ordre permet d’éviter de nombreux problèmes lors de l’installation ou de la maintenance de Windows.
Ordre de partitionnement conseillé pour Windows 11/10
L’une des erreurs les plus fréquentes lors de l’installation ou de la réorganisation d’un disque consiste à faire les bonnes opérations dans le mauvais ordre. Respecter un ordre logique permet d’éviter les blocages, les conversions inutiles et les systèmes non démarrables.
Ordre recommandé pour un PC Windows 11/10
Le tableau ci-dessous présente l’ordre de partitionnement conseillé dans les cas les plus courants.
| Étape | Action à effectuer | Pourquoi c’est important | À éviter absolument |
|---|---|---|---|
| 1 | Vérifier le mode de démarrage (UEFI) | Windows 11 exige UEFI + GPT | Installer sans vérifier BIOS/UEFI |
| 2 | Initialiser le disque en GPT | Compatibilité moderne, disques > 2 To | Initialiser en MBR par habitude |
| 3 | Installer Windows en laissant l’assistant gérer | Création automatique des partitions système | Créer manuellement les partitions système |
| 4 | Démarrer et vérifier le fonctionnement | Valider que tout est opérationnel | Modifier les partitions trop tôt |
| 5 | Créer une partition de données (si besoin) | Organisation adaptée à l’usage réel | Anticiper inutilement |
| 6 | Ajuster la taille des volumes | Optimisation après usage réel | Multiplier les redimensionnements |
| 7 | Mettre en place les sauvegardes | Sécurité des données | Compter uniquement sur le partitionnement |
Pourquoi cet ordre est recommandé par Microsoft
Microsoft privilégie une approche :
- automatique au départ,
- ajustable ensuite,
- basée sur l’usage réel, pas sur des schémas théoriques.
L’installateur Windows :
- crée les partitions EFI, MSR et récupération correctement,
- assure la compatibilité avec les mises à jour,
- réduit fortement le risque d’erreur humaine.
Modifier trop tôt l’agencement du disque est souvent la cause :
- de partitions mal dimensionnées,
- de problèmes de mise à jour,
- de configurations difficiles à maintenir.
Cas particulier : dual-boot Windows / Linux (ce qu’il faut absolument respecter)
Le dual-boot Windows / Linux est l’un des scénarios de partitionnement les plus sensibles. Une mauvaise décision à ce stade peut entraîner des problèmes de démarrage, la perte d’accès à l’un des systèmes ou une configuration difficile à maintenir.
Dual-boot : installer deux versions de Windows sur un PC
Installer Ubuntu 24.04 LTS en dual boot avec Windows 10 ou Windows 11
Principe général à respecter
La règle fondamentale est la suivante : Windows doit toujours être installé en premier, puis Linux.
Cette règle n’est pas arbitraire. Elle s’explique par la manière dont Windows gère :
- le chargeur de démarrage,
- la partition EFI,
- les mises à jour système.
Installer Windows après Linux conduit presque systématiquement à :
- l’écrasement du chargeur Linux,
- la perte du menu de démarrage,
- une réparation manuelle complexe.
L’ordre conseillé est alors différent :
| Ordre recommandé | Action |
|---|---|
| 1 | Installer Windows en premier |
| 2 | Laisser Windows créer la partition EFI |
| 3 | Installer Linux ensuite |
| 4 | Utiliser la partition EFI existante |
| 5 | Créer les partitions Linux (/ , /home, swap) |
Organisation de disque recommandée
Sur un PC moderne (UEFI), l’organisation recommandée est :
- Table de partitions : GPT
- Une partition EFI unique, partagée entre Windows et Linux
- Partitions Windows :
- partition système Windows (NTFS),
- partitions MSR et récupération (créées automatiquement)
- Partitions Linux :
- partition racine
/(ext4), - éventuellement une partition
/home, - une partition swap (ou swapfile)
- partition racine
Il ne faut pas créer plusieurs partitions EFI. Une seule est suffisante et attendue par le firmware UEFI.

Rôle de la partition EFI en dual-boot
La partition EFI est un point clé du dual-boot :
- Windows y place son chargeur de démarrage,
- Linux y ajoute le sien (GRUB ou équivalent),
- le firmware UEFI affiche ensuite les entrées disponibles.
Supprimer ou formater la partition EFI rend tous les systèmes non démarrables.
Gestion des systèmes de fichiers
Chaque système utilise son système de fichiers natif :
- Windows → NTFS
- Linux → ext4 (ou autre FS Linux)
Il est possible de créer :
- une partition de données commune en exFAT ou NTFS,
- ou d’accéder aux partitions Windows depuis Linux (et inversement, avec outils).
Le partage de données doit être pensé séparément du système.

Erreurs fréquentes en dual-boot
Voici les erreurs les plus courantes :
- installer Linux avant Windows,
- supprimer la partition EFI pensant qu’elle est inutile,
- convertir MBR/GPT après installation,
- utiliser MBR sur un PC UEFI moderne,
- multiplier les partitions sans nécessité.
Ces erreurs sont difficiles à corriger après coup.
Quand le dual-boot n’est pas recommandé
Le dual-boot peut être déconseillé :
- sur un disque unique de petite capacité,
- pour des utilisateurs débutants,
- lorsque des mises à jour fréquentes sont nécessaires,
- si l’un des systèmes doit rester prioritaire et stable.
Dans ces cas, une machine virtuelle ou un second disque est souvent une meilleure solution.
Cas particuliers de partitionnement sous Windows 11/10
En dehors des scénarios classiques, certaines configurations nécessitent une approche spécifique du partitionnement. Ces cas particuliers sont fréquents et méritent d’être anticipés pour éviter des choix inadaptés ou des limitations à long terme.
SSD système et disque dur pour les données
Contexte
- SSD pour Windows et les applications
- HDD pour les données volumineuses (documents, vidéos, sauvegardes)
Organisation recommandée
- SSD : partitions créées automatiquement par Windows (EFI, MSR, système, récupération)
- HDD : une seule partition de données (NTFS)
Pourquoi
- performances optimales pour le système,
- stockage massif et économique pour les données,
- maintenance simplifiée.
À éviter
- déplacer ou modifier les partitions système du SSD,
- créer trop de partitions sur le disque de données.

Disque unique de grande capacité
Contexte
- Un seul SSD ou HDD de 1 To ou plus
- Usage personnel ou polyvalent
Organisation recommandée
- table de partitions GPT,
- une seule partition système au départ,
- éventuelle partition de données créée après usage réel.
Pourquoi
- évite un mauvais dimensionnement initial,
- simplifie les mises à jour et la maintenance,
- laisse la possibilité d’adapter l’organisation plus tard.
PC gamer : organisation du stockage recommandée
Sur un PC de gamer, le partitionnement doit avant tout servir la performance et la simplicité, pas la théorie.
Configuration la plus courante
- SSD NVMe pour Windows et les applications
- Second disque (SSD ou HDD) pour les jeux
Dans ce cas, il est recommandé :
- de laisser Windows gérer automatiquement le SSD système,
- d’installer les jeux sur un second disque dédié,
- d’éviter de multiplier les partitions sur le SSD principal.
Cas d’un seul SSD NVMe
Si le PC ne dispose que d’un seul SSD rapide :
- créer plusieurs partitions n’apporte généralement aucun gain réel,
- les lanceurs de jeux (Steam, Epic, Battle.net) gèrent déjà les bibliothèques,
- une seule partition bien dimensionnée est souvent préférable.
Points de vigilance spécifiques
- prévoir suffisamment d’espace libre pour les mises à jour Windows,
- éviter de déplacer manuellement les dossiers système,
- sauvegarder les profils de jeux et paramètres importants,
- ne pas séparer système / jeux si cela complique la maintenance.
Sur un PC gamer, le meilleur partitionnement est souvent le plus simple, avec une séparation par disques plutôt que par partitions.
PC ancien ou compatibilité maximale requise
Contexte
- ancien matériel,
- firmware BIOS hérité,
- compatibilité avec des systèmes ou outils anciens.
Organisation possible
- table de partitions MBR,
- partitions primaires et éventuellement une partition étendue.
Limites
- taille maximale du disque limitée à 2 To,
- organisation plus complexe,
- évolution difficile.
Recommandation
- conserver cette organisation uniquement si nécessaire,
- éviter MBR pour toute nouvelle installation sur matériel récent.

Disque externe ou amovible
Contexte
- disque USB, SSD externe, clé USB,
- utilisation sur plusieurs systèmes (Windows, Linux, macOS).
Organisation recommandée
- table de partitions GPT,
- une seule partition de données,
- système de fichiers exFAT.
Pourquoi
- compatibilité maximale,
- pas de limite de taille de fichier,
- simplicité d’utilisation.
Disque dédié aux sauvegardes
Contexte
- disque interne ou externe réservé aux sauvegardes.
Organisation recommandée
- une partition unique,
- système de fichiers adapté à l’outil de sauvegarde (souvent NTFS ou exFAT).
Points de vigilance
- ne pas multiplier les partitions inutilement,
- vérifier régulièrement l’intégrité des sauvegardes,
- ne pas confondre partitionnement et stratégie de sauvegarde.
Machine virtuelle ou environnement de test
Contexte
- tests, formations, virtualisation.
Organisation recommandée
- partitionnement minimal,
- privilégier des disques virtuels dédiés,
- éviter de complexifier le disque hôte.
Pourquoi
- flexibilité maximale,
- suppression facile des environnements de test,
- réduction des risques sur le système principal.
Bonnes pratiques générales pour bien partitionner son disque
Le tableau ci-dessous regroupe les bonnes pratiques essentielles à respecter lors du partitionnement d’un disque, sous Windows et Linux, afin d’éviter les erreurs courantes et les configurations difficiles à maintenir.
| Bonne pratique | Pourquoi c’est important | Recommandation concrète |
|---|---|---|
| Sauvegarder avant toute modification | Une erreur peut entraîner une perte définitive de données | Toujours sauvegarder avant créer, supprimer ou redimensionner |
| Identifier précisément le disque | Confusion fréquente entre plusieurs disques | Vérifier le numéro, la taille et le type du disque |
| Privilégier GPT sur matériel récent | Meilleure compatibilité et fiabilité | Utiliser GPT avec UEFI et Windows 11/10 |
| Éviter les schémas hérités | Partitions étendues et MBR compliquent la maintenance | N’utiliser MBR que si nécessaire |
| Laisser Windows créer les partitions système | Réduction des erreurs et meilleure compatibilité | Ne pas créer manuellement EFI / MSR |
| Adapter le partitionnement à l’usage réel | Pas de modèle universel | Simple pour usage personnel, plus structuré pour usage avancé |
| Ne pas sur-partitionner | Complexité inutile, erreurs plus fréquentes | Limiter le nombre de partitions |
| Dimensionner correctement la partition système | Windows et les mises à jour consomment de l’espace | Prévoir large plutôt que trop juste |
| Éviter les modifications répétées | Chaque opération augmente le risque | Planifier avant d’agir |
| Ne pas toucher aux partitions critiques | Risque de système non démarrable | Ne jamais supprimer EFI, récupération, boot |
| Vérifier la santé du disque | Le partitionnement ne corrige pas les pannes matérielles | Contrôler l’état SMART avant |
| Choisir le bon système de fichiers | Impact sur compatibilité et stabilité | NTFS pour Windows, exFAT pour partage, ext4 pour Linux |
À retenir avant de partitionner un disque
- Utilisez-le comme checklist avant toute opération
- Si une bonne pratique ne peut pas être respectée, reconsidérez l’opération
- En cas de doute, privilégiez toujours la solution la plus simple
- Le meilleur partitionnement est celui que l’on n’a pas besoin de modifier régulièrement.
- La simplicité, la compatibilité et la prévoyance priment sur les “optimisations” théoriques.
- Une bonne décision au départ évite des heures de dépannage plus tard.
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Windows : une nouvelle mise à jour corrige les bugs causés par celle de janvier 2026
Microsoft a publié des mises à jour hors bande pour Windows 10, Windows 11 et Windows Server afin de patcher des bugs liés aux mises à jour de janvier 2026.
Le post Windows : une nouvelle mise à jour corrige les bugs causés par celle de janvier 2026 a été publié sur IT-Connect.
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Le Crabe Info
- Windows 10 : la mise à jour de janvier 2026 (KB5073724) est disponible, quoi de neuf ?
Windows 10 : la mise à jour de janvier 2026 (KB5073724) est disponible, quoi de neuf ?
Windows 10 KB5073724 : la mise à jour ESU de janvier 2026 est disponible !
Mardi 13 janvier 2026, Microsoft a publié la mise à jour ESU KB5073724 pour Windows 10 : quels sont les changements ? Voici un récapitulatif complet.
Le post Windows 10 KB5073724 : la mise à jour ESU de janvier 2026 est disponible ! a été publié sur IT-Connect.
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malekal.com
- La recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook) : solutions
La recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook) : solutions
Sous Windows 11/10, la recherche intégrée permet normalement de retrouver des fichiers par leur nom, mais aussi par le texte contenu à l’intérieur des documents. Pourtant, il est fréquent que la recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Office tels que Word, Excel — et parfois même les mails Outlook — alors que ces documents s’ouvrent correctement.
Dans ce cas, Windows Search fonctionne en apparence, mais l’indexation du contenu est incomplète ou défaillante. Le problème peut venir des options d’indexation, des types de fichiers pris en charge, des filtres de recherche (IFilter) fournis par Microsoft Office, de l’emplacement des fichiers, ou encore de l’intégration spécifique d’Outlook avec Windows Search.
Dans ce guide, vous allez apprendre à comprendre pourquoi la recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook), identifier les causes les plus fréquentes, vérifier les paramètres d’indexation du contenu, corriger les filtres Office, prendre en compte les cas particuliers (fichiers Excel volumineux, PDF, fichiers réseau, mails Outlook) et connaître les limites réelles de la recherche Windows.
L’objectif est de retrouver efficacement le texte présent dans vos documents, ou de savoir quelles alternatives utiliser lorsque Windows Search atteint ses limites.
Symptômes typiques d’un problème de recherche dans le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook)
Lorsque Windows Search ne parvient pas à retrouver le contenu interne des fichiers Office ou des messages Outlook, le comportement observé peut varier selon le type de données concerné. La recherche semble fonctionner, mais les résultats sont incomplets ou absents.
Symptômes courants pour les fichiers Word et Excel
- La recherche trouve les fichiers par leur nom, mais pas par leur contenu : Un document apparaît si son nom correspond au mot recherché, mais pas si le mot est uniquement présent dans le texte.
- Aucun résultat pour un mot pourtant visible dans le document : Le mot est bien présent dans Word ou Excel, mais Windows ne retourne aucun fichier.
- Les fichiers texte (.txt) sont trouvés, mais pas les fichiers Office : Ce comportement indique un problème d’indexation du contenu Office, pas un dysfonctionnement global de Windows Search.
- Les fichiers récents ne sont jamais trouvés : L’index n’est pas à jour ou le contenu n’est pas analysé.
Symptômes spécifiques à Outlook
Pour Outlook, les symptômes sont souvent différents, car les messages ne sont pas indexés comme des fichiers classiques :
- La recherche Windows ne trouve aucun mail Outlook par contenu
- Les mails récents sont introuvables, mais les anciens apparaissent
- La recherche fonctionne dans Outlook, mais pas depuis Windows
- Les pièces jointes ne sont jamais trouvées
- Aucun résultat en dehors d’Outlook pour les mots présents dans les mails
Ces symptômes indiquent généralement un problème d’intégration entre Outlook et Windows Search, et non un problème d’IFilter de fichiers.
Ce que ces symptômes indiquent
Dans la majorité des cas :
- Word / Excel → problème d’indexation du contenu ou de filtres Office
- Outlook → problème d’indexation des données Outlook (PST/OST, mode cache, index Windows)
Il est donc essentiel de ne pas appliquer les mêmes solutions aux fichiers Office et aux mails Outlook.
Les sections suivantes expliquent comment identifier précisément la cause et appliquer la bonne méthode selon le cas.
Vérifier que Windows indexe correctement le contenu des fichiers Office
Lorsque la recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Word ou Excel, la cause la plus fréquente est une indexation incomplète : Windows peut indexer le fichier sans analyser son texte interne. Il est donc essentiel de vérifier à la fois le mode d’indexation et les types de fichiers Office pris en charge.
Accéder aux options d’indexation avancées
- Faites un clic droit sur le menu Démarrer puis Paramètres. Pour aller plus vite, vous pouvez aussi utiliser le raccourci clavier
+ I. Sinon d’autres méthodes dans le tutoriel suivant : Comment ouvrir les paramètres de Windows 11 - Ouvrez Confidentialité et sécurité
- Cliquez sur Recherche dans Windows
- Allez en bas dans la section Paramètres associés puis sur Options d’indexation avancées

- Vérifiez que l’indexation est active
- Cliquez sur Avancé
- Ouvrez l’onglet Types de fichiers
C’est dans cette section que Windows décide quoi indexer pour chaque format.
Vérifier la présence des extensions Office
Dans la liste des types de fichiers, assurez-vous que les extensions Office suivantes sont bien présentes :
- .doc et .docx (Word)
- .xls et .xlsx (Excel)
- .ppt et .pptx (PowerPoint)
Si une extension Office est absente, son contenu ne pourra jamais être indexé, même si le fichier s’ouvre correctement.
Vérifiez en bas que l’option est bien sur « Indexer les propriétés et le contenu des fichiers« .

Vérifier le mode d’indexation du contenu
Pour chaque extension Office listée :
- Sélectionnez l’extension
- Vérifiez que l’option Indexer les propriétés et le contenu du fichier est cochée
Si seule l’option Indexer uniquement les propriétés est sélectionnée, Windows :
- reconnaît le fichier,
- mais ignore totalement son texte interne.
Dans ce cas, la recherche par contenu est impossible.
Pour aller plus loin : La recherche de fichiers ne fonctionne pas sur Windows 11 : causes et solutions
Appliquer les modifications et reconstruire l’index
Après toute modification :
- Cliquez sur OK
- Acceptez la reconstruction de l’index
- Laissez Windows terminer l’indexation (cela peut prendre du temps)
Pendant cette phase, la recherche peut être partiellement incomplète, ce qui est normal.
Le guide complet : Reconstruire l’indexation des fichiers sur Windows 11/10
Différence entre anciens et nouveaux formats Office
Les formats modernes .docx, .xlsx, .pptx sont généralement mieux indexés que les anciens formats .doc, .xls, .ppt.
Si seuls les anciens fichiers posent problème :
- envisagez une conversion vers les formats modernes,
- ou vérifiez l’installation complète de Microsoft Office.
À retenir
- Indexer un fichier ne signifie pas indexer son contenu
- Les fichiers Office doivent être configurés sur propriétés + contenu
- Une extension absente ou mal configurée empêche toute recherche textuelle
- Une reconstruction de l’index est souvent indispensable après modification
La section suivante explique comment vérifier et réparer les filtres de recherche (IFilter) utilisés pour analyser le contenu des fichiers Office.
Vérifier et réparer les filtres de recherche (IFilter) pour les fichiers Office
La recherche du contenu interne des fichiers Word et Excel repose sur des filtres de recherche, appelés IFilter. Ces composants permettent à Windows Search d’extraire le texte contenu dans chaque format de fichier afin de l’indexer.
Si un filtre est absent, corrompu ou incompatible, Windows ne peut pas analyser le contenu, même si l’extension est correctement configurée.
Comprendre le rôle des IFilter
Un IFilter est chargé de :
- reconnaître le format du fichier (DOCX, XLSX, etc.),
- extraire le texte exploitable,
- transmettre ce texte au moteur d’indexation.
Sans IFilter fonctionnel :
- la recherche par nom de fichier fonctionne,
- mais la recherche par contenu échoue systématiquement.
Vérifier si Microsoft Office est installé correctement
Pour les fichiers Office, les filtres sont fournis directement par Microsoft Office.
Vérifiez que :
- Office est installé localement (Word, Excel présents),
- Office n’est pas uniquement une version portable ou viewer,
- aucune composante Office essentielle n’a été supprimée.
Si Office n’est pas installé, Windows ne dispose pas toujours des filtres nécessaires pour analyser les fichiers DOCX/XLSX.
Réparer l’installation de Microsoft Office
Une installation Office partiellement corrompue est une cause fréquente de problème d’IFilter.
- Ouvrez Paramètres
- Allez dans Applications
- Sélectionnez Microsoft Office
- Cliquez sur Modifier
- Lancez une Réparation rapide
- Si nécessaire, utilisez la Réparation en ligne
Après la réparation, redémarrez Windows et laissez l’index se reconstruire.
Le guide complet : Réparer Microsoft Office 2019, 2016, 2013 ou Microsoft 365 : Word, Excel, PowerPoint

Cas des fichiers PDF et filtres tiers (comparaison utile)
À titre de comparaison :
- les fichiers PDF nécessitent souvent un IFilter spécifique (Adobe, Foxit, etc.),
- les fichiers Office utilisent les filtres intégrés à Office.
Si la recherche fonctionne pour les PDF mais pas pour Office, cela confirme un problème spécifique aux filtres Office.
Quand envisager une réinstallation d’Office
Si :
- la réparation d’Office ne suffit pas,
- plusieurs formats Office sont concernés,
- la recherche ne fonctionne jamais pour le contenu,
alors une réinstallation propre de Microsoft Office peut être nécessaire.
Cas particulier : Office installé, Office Viewer ou absence de Microsoft Office
La capacité de Windows Search à indexer le contenu des fichiers Word, Excel et Outlook dépend directement de la présence et de l’état de Microsoft Office sur le système. Selon que la suite Office est installée, partiellement présente ou absente, le comportement de la recherche peut être très différent.
Microsoft Office installé localement
Lorsque Microsoft Office est correctement installé (Word, Excel, Outlook présents) :
- Windows utilise les filtres Office (IFilter) fournis avec la suite
- Le contenu des fichiers DOCX, XLSX, PPTX peut être analysé
- La recherche par contenu fonctionne normalement, sous réserve que l’indexation soit activée
C’est la situation idéale pour la recherche dans le contenu des fichiers Office.
Office Viewer ou installation partielle
Les Office Viewer (Word Viewer, Excel Viewer) ou certaines installations partielles :
- permettent parfois d’ouvrir les fichiers,
- mais ne fournissent pas toujours les filtres nécessaires à l’indexation du contenu,
- peuvent entraîner une recherche limitée aux noms de fichiers ou propriétés.
Dans ce cas :
- les documents s’ouvrent correctement,
- mais leur contenu reste introuvable via Windows Search.
Cette configuration est fréquente sur des PC anciens ou après une désinstallation incomplète d’Office.
Absence totale de Microsoft Office
Si Microsoft Office n’est pas installé :
- Windows ne dispose généralement pas des filtres Office officiels,
- la recherche du contenu des fichiers Word et Excel est souvent impossible,
- seuls les noms de fichiers ou certaines métadonnées peuvent être indexés.
Cela explique pourquoi :
- un fichier DOCX est visible dans l’Explorateur,
- mais jamais trouvé par son contenu.
Cas d’Office Click-to-Run et Microsoft 365
Avec Microsoft 365 ou les versions Click-to-Run :
- les filtres sont normalement installés,
- mais peuvent être désactivés ou corrompus après une mise à jour ou une réparation incomplète.
Une réparation d’Office suffit souvent à restaurer l’indexation du contenu.
Cas particulier des fichiers Excel (XLSX) et des fichiers volumineux
Les fichiers Excel (XLSX/XLS) posent plus souvent problème que les documents Word pour la recherche du contenu, en particulier lorsqu’ils sont volumineux, complexes ou structurés sur plusieurs feuilles. Windows Search peut alors ignorer tout ou partie du texte, même si l’indexation est activée.
Pourquoi Excel est plus difficile à indexer
Contrairement à Word, un classeur Excel peut contenir :
- plusieurs feuilles,
- des cellules vides ou masquées,
- des formules plutôt que du texte brut,
- des tableaux structurés, graphiques et objets.
L’indexation repose principalement sur le texte réellement présent dans les cellules. Si le contenu est majoritairement calculé (formules) ou réparti de façon complexe, Windows peut ne rien indexer d’exploitable.
Problèmes fréquents avec les fichiers Excel
Les situations suivantes sont courantes :
- La recherche ne trouve jamais le contenu des fichiers Excel, alors que Word fonctionne
- Seules certaines feuilles semblent indexées
- Les fichiers Excel volumineux ne remontent jamais dans les résultats
- Les fichiers récemment modifiés ne sont pas trouvés
- Les fichiers protégés ou chiffrés sont ignorés
Points à vérifier pour améliorer l’indexation Excel
Pour augmenter les chances que le contenu soit indexé :
- Vérifiez que le contenu textuel est bien présent (et pas uniquement des formules)
- Évitez les cellules masquées pour les données importantes
- Testez la recherche avec un mot unique et simple
- Assurez-vous que le fichier n’est pas protégé par mot de passe
- Vérifiez que le fichier est bien enregistré au format moderne XLSX
Les anciens formats .xls peuvent être indexés de manière plus limitée.
Limites connues de la recherche Windows avec Excel
Même avec une configuration correcte :
- Windows Search n’indexe pas toujours tout le contenu des classeurs très volumineux
- Les performances peuvent être volontairement limitées pour éviter de saturer l’index
- Les fichiers stockés sur des lecteurs réseau ou synchronisés peuvent être indexés partiellement
Bonnes pratiques
- Privilégiez des fichiers Excel structurés et allégés
- Convertissez les anciens fichiers vers XLSX
- Évitez de stocker des données critiques uniquement dans des classeurs très lourds
- Pour des besoins avancés, envisagez des outils de recherche spécialisés
La section suivante aborde le cas des fichiers PDF et documents non Office, afin de comparer leur comportement avec celui des fichiers Office dans la recherche Windows.
Cas particulier : la recherche Windows ne trouve pas le contenu des mails Outlook
Avec les versions récentes d’Outlook (Office 2021, Microsoft 365, nouvel Outlook) sous Windows 11, la recherche du contenu des mails fonctionne différemment de celle des fichiers Word ou Excel. Les messages Outlook ne sont pas indexés comme des fichiers classiques : ils reposent sur l’intégration entre Outlook et Windows Search, via les fichiers de données PST/OST ou via des données cloud.
Pourquoi certains réglages Outlook n’apparaissent plus
Avec les versions récentes d’Outlook (Office 2021, Microsoft 365, nouvel Outlook), il est normal de ne plus trouver de réglages explicites liés à Windows Search dans les options du logiciel.
La recherche du contenu des mails est désormais largement pilotée par Windows 11, et non plus configurée manuellement depuis Outlook.
En pratique, la recherche Windows du contenu des mails dépend surtout :
- l’activation du service Windows Search,
- l’indexation d’Outlook dans Windows,
- la présence locale des données Outlook (OST/PST),
- le type d’Outlook utilisé (classique ou nouvel Outlook).
Vérifier qu’Outlook est bien indexé par Windows
Même si l’indexation est indiquée comme terminée, Outlook peut être exclu des emplacements indexés.
- Ouvrez le Panneau de configuration
- Cliquez sur Options d’indexation
- Cliquez sur Modifier
- Vérifiez que Microsoft Outlook est bien coché
Si Outlook n’est pas indexé, la recherche Windows ne pourra jamais retrouver le contenu des mails.
Données locales vs données en ligne
Windows Search ne peut indexer que des données stockées localement.
Selon votre configuration :
- Boîte aux lettres en cache (OST local) → indexation possible
- Mails uniquement en ligne → contenu non indexé
- Nouvel Outlook (interface proche d’Outlook.com) → recherche Windows souvent limitée
Dans ces cas, la recherche interne à Outlook est généralement plus fiable que la recherche Windows.
Cas des mails récents non trouvés
Il est fréquent que :
- les mails récents ne soient pas immédiatement trouvés,
- alors que les anciens apparaissent.
Cela est dû à :
- l’indexation en arrière-plan,
- la synchronisation Outlook encore en cours,
- la priorité basse accordée à l’indexation des mails.
Il faut parfois attendre la fin complète de l’indexation avant que les résultats soient cohérents.
Quand reconstruire l’index pour Outlook
Si :
- Outlook est bien indexé dans Windows,
- les données sont stockées localement,
- mais la recherche reste incomplète,
alors une reconstruction complète de l’index Windows est souvent nécessaire.
Cette opération permet de resynchroniser Windows Search et Outlook.
Suivez le guide dédié :Reconstruire l’indexation des fichiers sur Windows 11
À retenir
- Outlook n’utilise pas les mêmes mécanismes que Word ou Excel
- Les anciens menus Outlook liés à Windows Search n’existent plus toujours
- La recherche dépend surtout de Windows 11, pas d’Outlook
- Les mails non stockés localement ne peuvent pas être indexés
- La recherche interne d’Outlook reste souvent la plus fiable
Cas des fichiers PDF et documents non Office (comparaison utile)
Comparer le comportement des fichiers PDF et des documents non Office permet de mieux comprendre pourquoi la recherche du contenu fonctionne parfois pour certains formats, mais échoue pour Word ou Excel. En réalité, chaque type de fichier dépend de mécanismes d’indexation différents.
Recherche du contenu dans les fichiers PDF
Les fichiers PDF ne sont pas indexés de la même manière que les documents Office. Windows Search a besoin d’un IFilter PDF spécifique pour extraire le texte.
Selon la configuration :
- Si un IFilter PDF est installé (Adobe, Foxit, etc.), le contenu peut être indexé
- Sans IFilter, Windows ne peut indexer que :
- le nom du fichier
- certaines propriétés, mais pas le texte
C’est pourquoi :
- la recherche fonctionne parfois pour les PDF mais pas pour Office,
- ou inversement, selon les filtres installés.
Documents texte simples et formats non Office
Les formats simples comme :
- .txt
- .csv
- .log
- .xml
sont généralement bien indexés, car leur contenu est directement lisible par Windows sans filtre complexe.
Cela explique pourquoi :
- un mot est retrouvé dans un fichier
.txt, - mais pas dans un document Word ou Excel contenant pourtant le même mot.
Comparaison synthétique des comportements
| Type de fichier | Dépend d’un IFilter | Recherche du contenu |
|---|---|---|
| Word / Excel | Oui (Office) | Oui, si Office est correctement installé |
| Oui (PDF IFilter) | Oui, si un filtre PDF est présent | |
| TXT / CSV | Non | Oui, nativement |
| Images (JPG, PNG) | OCR requis | Non, sans outil spécifique |
| Archives (ZIP) | Variable | Non (contenu interne non indexé) |
Si la recherche fonctionne pour les PDF ou les fichiers texte mais pas pour Office, cela renforce l’hypothèse d’un problème spécifique aux filtres Office ou à leur configuration, abordé dans les sections précédentes.
Vérifier l’emplacement des fichiers (dossiers indexés, réseau, OneDrive)
Même si Windows est correctement configuré pour indexer le contenu des fichiers Office, la recherche échouera si les documents se trouvent dans des emplacements non indexés ou partiellement pris en charge. L’emplacement des fichiers est donc un point essentiel à vérifier.
Vérifier que les dossiers contenant les fichiers sont indexés
Windows Search n’indexe pas automatiquement tous les dossiers.
- Accédez aux Options d’indexation
- Vérifiez que les dossiers contenant vos fichiers Office sont listés
(Documents, Bureau, dossiers personnalisés)
Si un dossier n’apparaît pas :
- Cliquez sur Modifier
- Ajoutez le dossier concerné
- Validez et laissez Windows mettre à jour l’index
Si le dossier n’est pas indexé, aucun contenu ne pourra être retrouvé, même si les fichiers sont compatibles.
Cas des fichiers stockés sur un lecteur réseau ou un NAS
Les fichiers Office stockés sur :
- un lecteur réseau,
- un NAS,
- un partage SMB,
ne sont pas toujours indexés par défaut.
Dans ce cas :
- Windows peut rechercher le nom du fichier,
- mais la recherche dans le contenu est souvent désactivée ou limitée.
L’indexation du contenu sur des emplacements réseau dépend :
- de la configuration Windows,
- du protocole réseau,
- et parfois du serveur distant.
Cas particulier de OneDrive
Les fichiers synchronisés avec OneDrive peuvent poser problème selon leur état :
- Fichiers disponibles localement → indexation du contenu possible
- Fichiers uniquement en ligne → contenu non indexé localement
Vérifiez que les fichiers recherchés sont bien :
- téléchargés sur le PC,
- et non marqués comme en ligne uniquement.
Fichiers stockés sur des supports externes
Les fichiers situés sur :
- clés USB,
- disques externes,
- cartes mémoire,
ne sont généralement pas indexés par défaut.
La recherche du contenu fonctionne alors uniquement si :
- le support est explicitement ajouté aux emplacements indexés,
- et reste connecté pendant l’indexation.
La section suivante explique comment reconstruire l’index de recherche, étape souvent nécessaire après modification des emplacements ou des options d’indexation.
Reconstruire l’index de recherche pour le contenu des fichiers
Lorsque la recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Office, même après avoir vérifié les options d’indexation, les types de fichiers pris en charge et les filtres de recherche, il est souvent nécessaire de reconstruire complètement l’index de recherche.
Cette opération permet à Windows de :
- supprimer un index corrompu ou incomplet,
- relancer une analyse complète du contenu des fichiers,
- prendre en compte les modifications récentes (types de fichiers, emplacements, filtres Office).
Pour suivre la procédure détaillée et à jour sous Windows 11/10, consultez le guide dédié : Reconstruire l’indexation des fichiers sur Windows 11/10
Ce guide explique pas à pas :
- comment lancer une reconstruction propre de l’index,
- quoi vérifier avant et après l’opération,
- comment interpréter l’état de l’indexation.

Problèmes connus et limitations de la recherche dans le contenu Office
Le tableau ci-dessous présente les limitations courantes de Windows Search lors de la recherche dans le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook), afin de distinguer les comportements normaux des véritables anomalies.
| Situation observée | Cause principale | Comportement attendu |
|---|---|---|
| Un document récent n’est pas trouvé par son contenu | Indexation en cours ou différée | Le contenu devient trouvable après la fin de l’indexation |
| Les fichiers Word très volumineux ne sont trouvés que partiellement | Limitation volontaire de l’indexation | Indexation partielle du contenu |
| Les fichiers Excel complexes ne remontent jamais | Peu de texte exploitable (formules, tableaux) | Contenu non indexé ou très limité |
| Les documents protégés par mot de passe sont ignorés | Sécurité | Le contenu n’est jamais indexé |
| Les fichiers chiffrés ne sont pas trouvés par leur contenu | Accès restreint | Contenu exclu de l’index |
| La recherche fonctionne pour TXT mais pas pour DOCX/XLSX | Dépendance aux filtres Office | Problème spécifique aux filtres Office |
| Les mails Outlook récents sont introuvables | Mode cache ou synchronisation en cours | Indexation différée |
| La recherche Windows est moins fiable qu’Outlook | Indexation MAPI distincte | Résultats partiels hors Outlook |
| Les Office Viewer sont installés | Filtres incomplets | Recherche limitée au nom ou aux propriétés |
| Les fichiers réseau ne sont pas indexés | Emplacement non pris en charge | Contenu non indexé |
À retenir :
- Toutes les absences de résultats ne sont pas des bugs
- Certaines limites sont structurelles et normales
- Windows Search privilégie la stabilité à l’exhaustivité
- Pour des besoins avancés, des solutions alternatives peuvent être nécessaires
La section suivante présente justement les solutions alternatives lorsque la recherche Windows ne suffit plus pour exploiter le contenu des fichiers Office.
Solutions alternatives si la recherche Windows reste insuffisante
Lorsque la recherche Windows ne permet pas de retrouver efficacement le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook), malgré une configuration correcte, il peut être nécessaire d’utiliser des outils alternatifs mieux adaptés à la recherche documentaire.
Utiliser la recherche intégrée des applications Office
Avant toute solution externe, pensez à exploiter les outils natifs :
- Word / Excel : la recherche interne (Ctrl + F) est souvent plus fiable pour le contenu complexe
- Outlook : la recherche interne est généralement plus précise que la recherche Windows, notamment pour les mails récents et les pièces jointes
Ces recherches n’ont pas les limitations de l’index Windows et accèdent directement aux données.
Utiliser un outil de recherche de fichiers dédié
Certains logiciels sont conçus pour rechercher efficacement dans le contenu des fichiers, indépendamment de Windows Search :
- Everything : Très rapide pour les noms de fichiers, mais limité pour le contenu (utile en complément)
- AnyTXT Searcher : Spécialisé dans la recherche de texte dans de nombreux formats (Office, PDF, TXT), sans dépendre de l’index Windows
- DocFetcher : Outil de recherche documentaire avec index dédié, adapté aux volumes importants de documents
D’autres alternatives dans ce guide complet : 14 meilleurs logiciels de recherche de fichiers sur Windows
Ces outils peuvent être utiles pour :
- des archives volumineuses,
- des dossiers non indexés,
- des environnements professionnels.
Utiliser des solutions professionnelles ou cloud
Pour des besoins avancés :
- les solutions GED (gestion électronique de documents),
- les plateformes cloud (SharePoint, OneDrive, Google Drive),
offrent des moteurs de recherche plus puissants, capables d’indexer finement le contenu et les métadonnées.
Repenser l’organisation des documents
Une recherche efficace passe aussi par une bonne organisation :
- noms de fichiers explicites,
- dossiers structurés,
- formats modernes (DOCX, XLSX),
- limitation des fichiers très volumineux.
Une organisation claire réduit fortement la dépendance à la recherche plein texte.
Ressources utiles et articles liés
- 14 meilleurs logiciels de recherche de fichiers sur Windows
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Gérer les permissions NTFS avec PowerShell sur Windows 11/10
Sous Windows 11/10, les fichiers et dossiers stockés sur un disque NTFS possèdent des autorisations (ACL) qui définissent précisément quels utilisateurs peuvent lire, modifier ou supprimer leur contenu.
Si ces permissions peuvent être configurées via l’interface graphique, PowerShell permet d’aller beaucoup plus loin :
afficher, modifier et automatiser la gestion des droits d’accès à grande échelle.
Grâce aux cmdlets Get-Acl et Set-Acl, vous pouvez :
- afficher les permissions d’un dossier ou d’un fichier,
- ajouter ou retirer des autorisations,
- appliquer les mêmes règles à plusieurs répertoires,
- et même changer le propriétaire d’un dossier bloqué.
Cette approche est particulièrement utile pour les administrateurs ou utilisateurs avancés souhaitant :
- automatiser la gestion des droits sur un serveur ou un poste multi-utilisateurs,
- corriger des problèmes d’accès (“Accès refusé”) sans interface graphique,
- ou déployer des permissions identiques sur plusieurs répertoires partagés.
Gérer les permissions avec PowerShell
Lister les permissions NTFS (Get-Acl)
Pour afficher la liste complète des autorisations appliquées à un dossier ou fichier :
Get-Acl "C:\Dossier"
Cette commande affiche les ACL (Access Control List) associées à l’élément.
Pour un affichage plus lisible :
Get-Acl "C:\Dossier" | Format-List
Exemple de sortie :
Path : Microsoft.PowerShell.Core\FileSystem::C:\Users\maill
Owner : NT-AUTORITÄT\SYSTEM
Group : NT-AUTORITÄT\SYSTEM
Access : NT-AUTORITÄT\SYSTEM Allow FullControl
VORDEFINIERT\Administratoren Allow FullControl
hp-MAC\maill Allow FullControl
S-1-15-3-65536-599108337-2355189375-1353122160-3480128286-3345335107-485756383-4087318168-230526575 Allow
ExecuteFile, Synchronize
Audit :
Sddl : O:SYG:SYD:P(A;OICI;FA;;;SY)(A;OICI;FA;;;BA)(A;OICI;FA;;;S-1-5-21-2373467495-3460344319-1749951908-1001)(A;;0x1
00020;;;S-1-15-3-65536-599108337-2355189375-1353122160-3480128286-3345335107-485756383-4087318168-230526575)

Ajouter une autorisation (AddAccessRule)
Pour accorder une permission spécifique à un utilisateur ou groupe, utilisez Set-Acl avec une nouvelle règle d’accès.
Exemple : donner le Contrôle total à l’utilisateur Paul sur le dossier C:\Partage
$acl = Get-Acl "C:\Partage"
$rule = New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule("Paul","FullControl","Allow")
$acl.AddAccessRule($rule)
Set-Acl "C:\Partage" $acl
Explications :
- Get-Acl → récupère les permissions existantes.
- New-Object …FileSystemAccessRule → crée une nouvelle règle d’accès.
- AddAccessRule → ajoute la règle à la liste.
- Set-Acl → applique la nouvelle configuration.
Vous pouvez remplacer "FullControl" par : "Read", "Write", "Modify", "ReadAndExecute" selon les besoins.
Supprimer une autorisation (RemoveAccessRule)
Pour supprimer une règle d’accès existante :
$acl = Get-Acl "C:\Partage"
$rule = New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule("Paul","FullControl","Allow")
$acl.RemoveAccessRule($rule)
Set-Acl "C:\Partage" $acl
La suppression nécessite d’utiliser exactement les mêmes paramètres que la règle initiale (même utilisateur, droit et type “Allow” ou “Deny”).
Modifier les permissions d’un dossier et de ses sous-dossiers (Set-Acl)
Pour appliquer les nouvelles autorisations à tous les sous-dossiers et fichiers :
$acl = Get-Acl "C:\Partage"
$rule = New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule("Paul","Modify","ContainerInherit,ObjectInherit","None","Allow")
$acl.SetAccessRule($rule)
Get-ChildItem "C:\Partage" -Recurse | Set-Acl -AclObject $acl
Explications :
Get-ChildItem -Recurse→ parcourt récursivement toute l’arborescence.ContainerInherit,ObjectInherit→ applique la règle aux sous-dossiers et fichiers.
Utilisez-la avec prudence sur un volume contenant beaucoup de fichiers.
Supprimer toutes les autorisations personnalisées (réinitialiser les ACL)
Pour revenir à la configuration par défaut (héritée du dossier parent) :
icacls "C:\Partage" /reset /T
Cette commande supprime toutes les règles explicites et rétablit les permissions héritées.
Elle est utile pour corriger des erreurs “Accès refusé” ou des droits corrompus.
Changer le propriétaire d’un dossier (SetOwner)
Pour appliquer le changement de propriétaire à tout un dossier et ses sous-dossiers :
$path = "C:\Dossier"
$owner = [System.Security.Principal.NTAccount]"Administrateurs"
Get-ChildItem -Path $path -Recurse -Force | ForEach-Object {
$acl = Get-Acl $_.FullName
$acl.SetOwner($owner)
Set-Acl $_.FullName $acl
}
Cette commande parcourt récursivement tous les fichiers et sous-dossiers.
Elle peut être longue sur un volume contenant de nombreux éléments.
Pour le guide complet sur le changement de propriétaire via l’interface graphique ou la ligne de commande :
Changer le propriétaire d’un dossier sous Windows 11/10
Vérifier le propriétaire actuel
Pour afficher le propriétaire d’un dossier ou fichier :
(Get-Acl "C:\Dossier").Owner
→ Renvoie le nom du compte ou groupe actuellement propriétaire du dossier.
Exemple de script complet : accorder des droits en masse
$users = @("Paul", "Jean", "ServiceRH")
$path = "C:\Dossiers\RH"
foreach ($user in $users) {
$acl = Get-Acl $path
$rule = New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule($user,"Modify","ContainerInherit,ObjectInherit","None","Allow")
$acl.SetAccessRule($rule)
Set-Acl $path $acl
}
Ce script attribue automatiquement les permissions “Modifier” à plusieurs utilisateurs pour un même dossier.
Tableau récapitulatif des cmdlets PowerShell pour gérer les permissions NTFS
| Cmdlet / Commande | Fonction principale | Syntaxe de base | Exemple d’utilisation |
|---|---|---|---|
| Get-Acl | Affiche la liste des autorisations (ACL) appliquées à un fichier ou dossier. | Get-Acl "C:\Dossier" | Affiche les permissions et le propriétaire du dossier. |
| Set-Acl | Applique ou met à jour des autorisations sur un fichier ou dossier. | Set-Acl "C:\Dossier" $acl | Met à jour les ACL selon les règles définies dans $acl. |
| New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule | Crée une nouvelle règle d’autorisation NTFS (utilisateur, droit, type). | $rule = New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule("Paul","Modify","Allow") | Crée une règle donnant à Paul le droit de modifier le dossier. |
| AddAccessRule() | Ajoute une nouvelle autorisation à une ACL existante. | $acl.AddAccessRule($rule) | Ajoute la règle $rule aux ACL existantes du dossier. |
| RemoveAccessRule() | Supprime une autorisation spécifique. | $acl.RemoveAccessRule($rule) | Supprime la règle $rule précédemment définie. |
| SetOwner() | Définit un nouveau propriétaire sur un dossier ou fichier. | $acl.SetOwner([System.Security.Principal.NTAccount]"Administrateurs") | Change le propriétaire pour le groupe Administrateurs. |
| Get-ChildItem -Recurse + Set-Acl | Applique des permissions à tous les sous-dossiers et fichiers. | `Get-ChildItem « C:\Dossier » -Recurse | Set-Acl -AclObject $acl` |
| **Get-Acl | Format-List** | Affiche les ACL dans un format lisible. | `Get-Acl « C:\Dossier » |
| icacls (CMD) (complément) | Réinitialise ou sauvegarde les ACL en ligne de commande. | icacls "C:\Dossier" /reset /T | Réinitialise toutes les permissions NTFS du dossier. |
| takeown (CMD) (complément) | Reprend la propriété d’un dossier ou fichier. | takeown /f "C:\Dossier" /r /d y | Attribue la propriété au compte administrateur courant. |
Notes importantes
- Les cmdlets PowerShell (
Get-Acl,Set-Acl, etc.) sont plus flexibles et scriptables que les commandes classiques (icacls,takeown). - Pour toute commande modifiant les ACL, il est recommandé d’exécuter PowerShell en tant qu’administrateur.
- Avant de modifier massivement des droits, vous pouvez sauvegarder les ACL avec :
icacls "C:\Dossier" /save C:\backup_acl.txt /T
Set-Acl.Une erreur dans la variable
$acl ou dans les permissions héritées peut supprimer des droits critiques.
Bonnes pratiques et précautions
- Ne jamais appliquer un script sans sauvegarder les ACL :
icacls "C:\Dossier" /save C:\Backup_ACL.txt /T - Utiliser la commande
Test-Pathpour vérifier les chemins avant exécution. - Toujours tester sur un dossier isolé avant d’appliquer sur un volume complet.
- Exécuter PowerShell en mode Administrateur.
Pensez à sauvegarder vos permissions avant toute modification en masse.
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Réinitialiser et réparer les associations de fichiers sur Windows 11/10
Sous Windows 11/10, les associations de fichiers déterminent quelle application est utilisée pour ouvrir chaque type de fichier (.pdf, .jpg, .mp4, etc.) et conditionnent également l’icône affichée et le comportement à l’ouverture. Lorsqu’elles sont corrompues ou mal configurées, les fichiers peuvent s’ouvrir avec la mauvaise application, afficher une icône générique, ou provoquer systématiquement une demande Choisir une application.
Ces problèmes apparaissent souvent après une mise à jour de Windows, l’installation ou la suppression d’un logiciel, l’utilisation d’un outil de nettoyage, ou à la suite d’une infection logicielle. Dans certains cas, une simple correction ciblée suffit ; dans d’autres, il est nécessaire de réinitialiser toutes les associations pour repartir sur une base saine.
Dans ce guide, vous allez apprendre à réinitialiser et réparer les associations de fichiers sur Windows 11/10, de manière progressive et sécurisée : réinitialisation globale via les paramètres Windows, correction d’une extension précise, recours éventuel à un logiciel tiers, puis identification des situations où une réparation plus profonde de Windows devient nécessaire.
L’objectif est de restaurer un comportement cohérent et durable, sans modifier inutilement les programmes par défaut ni réinstaller le système.
Symptômes et causes d’associations de fichiers corrompues
Lorsque les associations de fichiers sont corrompues sous Windows 11/10, les problèmes se manifestent généralement de façon très concrète : un double-clic n’ouvre plus le bon programme, Windows affiche un message Choisir une application, l’icône d’un type de fichier est incorrecte ou générique, ou certaines extensions ne s’ouvrent plus du tout. Dans d’autres cas, des fichiers s’ouvrent avec une application inadaptée, ou refusent de s’ouvrir malgré un logiciel installé.
Il est pertinent de réinitialiser les associations de fichiers lorsque ces dysfonctionnements apparaissent, en particulier si le problème est récent ou global. Les causes les plus courantes sont :
- Installation ou désinstallation d’un logiciel (lecteur multimédia, PDF, archiveur, etc.)
- Mise à jour de Windows ayant modifié les associations par défaut
- Utilisation d’un nettoyeur ou d’un outil d’optimisation ayant supprimé des clés d’association
- Malware ou logiciel indésirable ayant détourné les ouvertures de fichiers
- Modification manuelle du registre ou des paramètres avancés
- Conflit entre plusieurs applications capables d’ouvrir le même type de fichier
- Profil utilisateur corrompu
Identifier ces symptômes et leur contexte permet de déterminer si une réinitialisation complète est nécessaire, ou si une réparation ciblée sur un type de fichier précis suffit, ce qui est abordé dans les sections suivantes.
Différence entre associations de fichiers et programmes par défaut
Sous Windows 11/10, les notions d’associations de fichiers et de programmes par défaut sont proches mais ne désignent pas exactement la même chose, ce qui est une source fréquente de confusion. Une association de fichiers définit le lien entre une extension (par exemple .pdf, .jpg, .mp3) et l’application chargée de l’ouvrir, ainsi que l’icône et les actions associées. Les programmes par défaut, quant à eux, correspondent au choix d’une application pour un usage général (navigateur Web, lecteur vidéo, client mail, etc.), qui peut ensuite définir plusieurs associations de fichiers en cascade.
Autrement dit, réinitialiser les programmes par défaut revient à remettre les choix globaux d’applications, tandis que réinitialiser les associations de fichiers vise à corriger des liens précis entre extensions et logiciels, souvent lorsqu’un type de fichier s’ouvre avec le mauvais programme ou ne s’ouvre plus du tout. Dans ce guide, l’objectif est donc bien de réparer ou réinitialiser les associations de fichiers, et non de choisir ou modifier les programmes par défaut de Windows, déjà couverts par des guides dédiés.
Programmes par défaut et extensions de fichiers sur Windows 11/10
Windows 11 : Changer un programme par défaut
Comment changer le programme par défaut sur Windows 10
Réinitialiser toutes les associations de fichiers via les paramètres de Windows 11/10
Lorsque les associations de fichiers sont largement corrompues (plusieurs extensions concernées, icônes incorrectes, fichiers qui ne s’ouvrent plus), la solution la plus simple consiste à réinitialiser toutes les associations de fichiers aux valeurs par défaut de Windows.
Cette méthode permet de repartir sur une base saine, sans modifier les fichiers personnels.
Réinitialiser les associations de fichiers sur Windows 11
Pour réinitialiser les associations sous Windows 11 :
- Ouvrez Paramètres
- Allez dans Applications
- Cliquez sur Applications par défaut
- Faites défiler la page jusqu’en bas dans la partie « Paramètres associés«
- Cliquez sur Réinitialiser (Réinitialiser aux valeurs recommandées par Microsoft)
- Confirmez l’opération
Windows rétablit alors les associations par défaut pour tous les types de fichiers pris en charge.

Réinitialiser les associations de fichiers sur Windows 10
Sous Windows 10, la procédure est très proche :
- Ouvrez Paramètres
- Allez dans Applications
- Cliquez sur Applications par défaut
- Descendez jusqu’à la section Réinitialiser
- Cliquez sur Réinitialiser
- Confirmez
Toutes les associations de fichiers sont remises à l’état d’origine de Windows.

Ce que fait réellement cette réinitialisation
La réinitialisation :
- Supprime les associations personnalisées
- Rétablit les applications par défaut de Windows
- Corrige de nombreuses erreurs d’ouverture de fichiers
- Restaure les icônes associées aux extensions
En revanche, elle ne désinstalle aucun programme.
Points importants à connaître
- Les fichiers s’ouvriront à nouveau avec les applications Microsoft par défaut
- Vous devrez peut-être réassigner certaines extensions à vos logiciels préférés
- Cette méthode est recommandée lorsque le problème est global, pas pour un seul type de fichier
Si le problème ne concerne qu’une extension précise, il est préférable d’utiliser une réparation ciblée, abordée dans la section suivante.
Réparer l’association d’un type de fichier spécifique
Lorsque le problème concerne une seule extension (par exemple .pdf, .jpg, .mp4), il est inutile de réinitialiser toutes les associations. Une réparation ciblée est plus rapide et évite de reconfigurer inutilement d’autres types de fichiers.
Réparer l’association depuis les paramètres de Windows
- Ouvrez Paramètres
- Allez dans Applications
- Cliquez sur Applications par défaut
- Dans le champ Définir les valeurs par défaut par type de fichier, recherchez l’extension concernée
- Cliquez sur l’application associée
- Sélectionnez le programme approprié
Cette action reconstruit l’association pour l’extension choisie et corrige généralement l’icône et l’ouverture du fichier.
Plus de détails : Windows 11 : changer programme par défaut

Forcer la reconstruction de l’association
Si l’association ne se corrige pas immédiatement :
- Changez l’application associée pour une autre application
- Fermez les paramètres
- Revenez sur l’extension
- Réattribuez ensuite l’application souhaitée
Ce va-et-vient force Windows à réenregistrer l’association.
Réparer l’association depuis l’Explorateur de fichiers
Pour un fichier précis :
- Faites un clic droit sur le fichier
- Cliquez sur Ouvrir avec
- Sélectionnez Choisir une autre application
- Cochez Toujours utiliser cette application
- Validez
Cette méthode est pratique pour corriger rapidement un cas isolé.
À retenir
- Utilisez une réinitialisation globale uniquement si plusieurs extensions sont affectées
- Pour un seul type de fichier, privilégiez toujours une réparation ciblée
- Une association correctement rétablie corrige aussi l’icône associée
Si l’association reste incorrecte malgré ces méthodes, une réparation via un logiciel tiers peut être envisagée, abordée dans la section suivante.
Réparer les associations de fichiers de Windows 11/10 avec un logiciel tiers
Lorsque les méthodes intégrées de Windows 11/10 ne suffisent pas (associations qui se réinitialisent mal, erreurs persistantes après nettoyage, profil endommagé), l’utilisation d’un logiciel tiers spécialisé peut permettre de réparer automatiquement les associations corrompues.
Les solutions les plus connues sont :
- RstAssociations : Permet de restaurer rapidement les associations de fichiers par type ou en totalité.
- Windows Repair : Outil plus global, capable de réparer de nombreux composants Windows, dont les associations de fichiers. Utilisez la réparation 22.
- File Associations Fixer Tool : Utile lorsque certaines extensions critiques (EXE, COM, BAT) ne fonctionnent plus.

Cas particuliers et erreurs fréquentes
Le tableau ci-dessous permet d’identifier rapidement les situations courantes liées aux problèmes d’associations de fichiers sous Windows 11/10, ainsi que la solution la plus adaptée dans chaque cas.
| Symptôme observé | Cause probable | Solution recommandée |
|---|---|---|
| Un type de fichier s’ouvre avec la mauvaise application | Association modifiée par un logiciel | Réparer l’association du type de fichier concerné |
| Windows affiche “Choisir une application” à chaque ouverture | Association manquante ou corrompue | Réattribuer l’application par défaut pour l’extension |
| Les icônes d’un type de fichier sont génériques | Association incorrecte ou cache corrompu | Réparer l’association ou réinitialiser le cache des icônes |
| Plusieurs extensions ne s’ouvrent plus correctement | Associations globalement corrompues | Réinitialiser toutes les associations de fichiers |
| Le problème est apparu après une mise à jour Windows | Valeurs par défaut modifiées | Réinitialiser les associations aux valeurs Windows |
| Les associations reviennent sans cesse à un mauvais état | Logiciel tiers ou malware | Vérifier les programmes installés, utiliser un outil tiers |
| Les fichiers s’ouvrent correctement sur un autre compte | Profil utilisateur endommagé | Réparer ou recréer le profil utilisateur |
| Le problème persiste malgré toutes les méthodes | Corruption système plus profonde | Envisager une réparation de Windows |
| Les associations se réinitialisent après chaque redémarrage | Profil ou système corrompu | Envisager une réparation plus profonde de Windows |
À retenir
- Un problème localisé à une extension doit être traité de manière ciblée
- Un problème global justifie une réinitialisation complète des associations
- Les erreurs récurrentes indiquent souvent une interférence logicielle ou un profil corrompu
Si aucune des solutions ci-dessus ne permet de corriger durablement le problème, il est alors pertinent d’envisager une réparation plus profonde de Windows, abordée dans la section suivante.
Quand une réparation plus profonde de Windows est nécessaire
Si les associations de fichiers continuent à dysfonctionner malgré leur réinitialisation et les réparations ciblées, le problème ne se situe probablement plus au niveau des extensions ou des applications, mais dans le fonctionnement interne de Windows.
Indices indiquant un problème système sous-jacent
Une intervention plus lourde devient pertinente lorsque vous constatez notamment :
- Des associations qui se dérèglent à chaque redémarrage
- Des types de fichiers qui reviennent systématiquement à une application incorrecte
- Des erreurs similaires touchant d’autres composants (icônes, menu Démarrer, Microsoft Store)
- Un comportement anormal apparu après une mise à jour majeure ou une opération de nettoyage système
- Des réglages qui semblent appliqués, mais non persistants
Ces symptômes indiquent souvent que les paramètres utilisateurs ou système ne sont plus correctement enregistrés.
Réparer Windows sans repartir de zéro
Avant toute action radicale, il est préférable d’opter pour une réparation de Windows sans perte de données.
Cette opération permet de remettre en état les composants internes responsables de la gestion des associations, sans supprimer vos fichiers personnels ni vos applications.
Elle est particulièrement adaptée lorsque :
- Plusieurs fonctionnalités Windows présentent des anomalies
- Les paramètres reviennent à un état incorrect sans raison apparente
- Les solutions ciblées ne tiennent pas dans le temps
Suivez le guide dédié Réparer Windows sans perte de données, qui explique la procédure étape par étape.
Restaurer un état antérieur du système
Si le problème est apparu récemment, une restauration système peut être une solution rapide et efficace.
Elle permet de revenir à un état où les associations de fichiers fonctionnaient correctement, sans modifier les documents personnels.
Cette option est pertinente après :
- Une mise à jour problématique
- L’installation ou la suppression d’un logiciel impactant le système
- Une modification avancée des paramètres Windows
Plus de détails : Restaurer Windows 11/10 à une date antérieure : toutes les étapes
En dernier recours : réinitialisation ou réinstallation
Si aucune solution ne permet de stabiliser durablement les associations de fichiers, il peut être nécessaire d’envisager une réinitialisation de Windows ou une réinstallation propre.
Ces solutions doivent rester exceptionnelles :
- Elles nécessitent une sauvegarde complète
- Les applications et personnalisations sont supprimées
- Elles sont justifiées uniquement si le système est globalement instable
Le tutoriel du site : Comment réinitialiser Windows 11
Les guides de réinstallation et de remise à zéro du système :
Réinstaller Windows 11 proprement (clean install, clé USB, ISO)
Réinstaller Windows 10 proprement (clean install)
À retenir
- Les associations de fichiers dépendent de mécanismes internes sensibles de Windows
- Des problèmes persistants indiquent souvent une instabilité plus large du système
- Une réparation progressive est toujours préférable à une action radicale
Si vous en arrivez à cette étape, assurez-vous d’avoir épuisé toutes les solutions précédentes et d’avoir sécurisé vos données.
Ressources utiles et articles liés
- Programmes par défaut sur Windows 11/10 : comprendre et gérer les applications associées
- Les extensions de fichiers sur Windows
- Associations de fichiers et extensions de fichiers
- Comment changer le programme par défaut sur Windows 10
- Windows 11 : changer programme par défaut
- Réinitialiser et réparer les associations de fichiers sur Windows 11/10
- Windows 11/10 : afficher les extensions de fichiers
- Exporter ou importer les programmes par défaut sur Windows 10
- Comment afficher les fichiers cachés sur Windows 11/10
- Comment changer le lecteur PDF par défaut de Windows 10
- Comment changer le lecteur PDF par défaut de Windows 11
- Résoudre « Ce fichier ne contient pas d’application associée pour effectuer cette action » sur Windows 10
- Comment réinitialiser les programmes par défaut et associations de fichiers sur Windows 10
- Qu’est-ce que le type MIME
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Changer les DNS sur Windows [11, 10, 8, 7]
Windows 10 KB5074976 : une mise à jour hors bande pour patcher le bug MSMQ
Microsoft a publié une mise à jour hors bande pour Windows 10 : la KB5074976. Son objectif : rendre de nouveau opérationnel le service MSMQ.
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